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interviewÉric Zemmour· 2 juin 2025 4 min

Éric Zemmour : Nous avons besoin de la remigration pour ramener la paix en France.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

J'ai passé samedi une merveilleuse soirée. J'étais au milieu des jeunes militants de mon mouvement. Nous étions devant la télévision, on criait, on chantait, on avait gagné.

On avait vu une équipe de Paris talentueuse, conduite par un entraîneur de génie marquer des buts en rafale et dominé un rival milanais. Un grand spectacle. J'ai toujours aimé le football, le jouer et le regarder.

J'étais un habitué des soirées du Parc des Princes. On y allait en famille ou entre copains. Nos parents n'étaient pas inquiets.

On ne risquait rien. Bien sûr, on n'ignorait rien des dégâts causé par la fureur des houliganes anglais. Mais la nuit de samedi n'a rien à voir avec les houliganes.

Cette violence n'a rien à voir avec le foot. Que leur équipe perde ou gagne, ces pseudo supporters réagissent de la même façon. Ils ne se battent pas.

Il ne se défie pas entre supporters comme des chevaliers d'entant qui voudraient prouver leur virilité. Il défi la police, les pompiers, le moindre uniforme français. Il cassent, ils pillent, ils volent, ils agressent, ils brûlent.

Ils font la même chose à chaque fois qu'ils en ont l'occasion. manifestations, émeutes, match et même soirée électorale ou encore 14 juillet ou réveillons. Ce sont les mêmes.

Ils viennent des mêmes quartiers, des mêmes milieux. Ils sont pour la plupart des enfants de l'immigration arabo-musulmane. Qu'il soient né ici ou là-bas, qu'il soit français ou étranger, ils détestent la France et les Français, les blancs, les guerres sont leurs ennemis.

Ne pas le dire, c'est nier la réalité, c'est mentir. Après cette nuit d'meutes, Emmanuel Macron s'est permis de féliciter le Parissain-Germain avec ses mots champion frère. Une apostrophe qu'on entend plus souvent dans les rues de Saint-Denis ou de Marseille qu'au palais de l'Élysée.

On ignorait que le président de la République française parlait comme les jeunes racailles de banlieu et voulait ainsi montrer sa fière appartenance à la Umma islamique. Car c'est au sein de la Umma que les musulmans sont frères. Les autres sont des mécréants.

Le premier ministre, lui a préféré se taire. Pour moi, lui a bien dormi, on est content pour lui. Et puis le ministre de l'intérieur est intervenu.

Bruno Rotaillot a dénoncé avec détermination les barbares. Il a expliqué leur comportement par la déconstruction de toutes les structures traditionnelles depuis mai 68. La famille, l'autorité, le respect de la hiérarchie.

J'ai moi-même beaucoup écrit sur le sujet, mais je suis au regret de lui dire que justement ce n'est pas le sujet. Si la violence de samedi soir était le fruit de la déconstruction de la société française, alors pourquoi les foules du Tour de France ne cassent-elles pas tout sur le passage des coureurs ? Pourquoi les centaines de milliers de spectateurs du vent des globes, du rugby ou de Roland Garous ne vandalisent-ils pas ?

Si nos casseurs du samedi soir méritent le nom de barbare. C'est bien dans la tradition des barbaresques comme on disait au 17e siècle, c'est-à-dire des pirates, des pillards qui venaient d'Alger ou de Tunis pour écumer les côtes françaises et repartir avec leur boutin. Mais au moins à l'époque, ils repartaient dans leur tanière une fois leur forfait accompli.

Depuis 40 ans, nos élites ont fait venir des millions de représentants d'une civilisation étrangère qui ont accumulé des siècles de conflit avec la France et l'Occident. Cette guerri de civilisation sur notre sol et le fruit de leur inconscience criminelle. Nous devons changer radicalement de politique.

Nous devons remettre la prison au cœur du paysage pénal. Nous devons supprimer les allocations sociales que touchent les parents de ces voyou. Nous devons renvoyer les étrangers et déchoir de la nationalité française les doubles nationaux coupables de ces méfets pour pouvoir mieux les expulser dans le pays de leurs parents.

Oui, nous avons besoin de la politique de remigration que j'ai proposé pendant la dernière campagne présidentielle. Même les États-Unis sont en train de la mettre en place en ce moment. Arrêtons de nous lamenter à chaque nouvelle nuit d'émeutes.

Ouvrons les yeux sur le diagnostic et adoptons ce traitement radical. L'espoir est dans l'action.