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speechyoutube.com· 27 mars 2026 26 min

Meeting à Châlons-en-Champagne, le discours en intégralité de Marine Le Pen

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Marine Le Pen

Mes amis, chers élus du Rassemblement National, chère Anne-Sophie, chère Achille, chère Jordan. Vies politiques, vous le savez particulièrement en cette période de campagne, des moments âpres, des moments de combat. Mais il y a aussi de grandes joies. Et ce soir, mes chers compatriotes, quelle joie de pouvoir célébrer avec vous la formidable dynamique de notre mouvement politique. Donc, qui est avant tout le vôtre service lors du premier tour des élections municipales. Cette dynamique, cette promesse, nous avons faite en nous engageant à vos côtés. Cette promesse, c'est celle que vous avez faite à vos enfants.

Rebâtir la France, pierre après pierre, élection après élection, campagne après campagne, cette promesse sera tenue. De ces élections municipales, vous avez posé le premier acte de cette grande renaissance française que nous appelons de nos voeux. Oui, cette promesse sera tenue. Grâce à vous, avec vous, pour vous. Et pour cela, chers militants, chers élus du fond du cœur, pour votre engagement, pour votre inlassable travail de terrain, pour votre courage, je veux vous dire un immense merci. Au cours des derniers mois, nous vous l'avons répété, le Rassemblement national doit devenir aussi un rassemblement municipal.

Pour changer dès maintenant votre vie quotidienne et agir sur vos problèmes concrets. C'est dimanche 22 mars que tout peut commencer dans des centaines de villes. Ce constat, vous l'avez déjà fait dans les communes dirigées par notre mouvement depuis plusieurs années. Et c'est pour cela que nos maires ont tous été réélus dès le premier tour dimanche dernier. Tous ! A Perpignan, réélu avec 51% des voix, Louis Alliot, avec 78% des voix, Steve Riwa, à Hayange, réélu avec 73% des voix, Fabien Engelmann, à Bruel à Bussière, réélu avec 82% des voix. Si ces élus ont été renouvelés dès le premier tour, c'est parce que la gestion municipale du Rassemblement national, ça fonctionne.

Parce que cette gestion repose sur un lien de confiance entre les électeurs et leurs représentants. Un engagement fondé sur la loyauté qui tranche avec le reste de la classe politique. Parce que dans les villes RN, les élus et les citoyens partagent les mêmes préoccupations. Dans votre commune, comme à l'Assemblée et demain à la tête de l'État, tous les élus du Rassemblement national appliquent à la lettre notre Constitution, le gouvernement du peuple et pour le peuple. C'est cela notre promesse. C'est cela qui nous donne l'honneur partout en France de recueillir un nombre croissant de vos suffrages. Notre vision de la démocratie tient en deux mots. Promesse tenue.

Dans les 23 communes où vous nous avez fait l'honneur d'élire nos candidats, dès le premier tour, cette règle se vérifiera. Ce n'est pas qu'un engagement démocratique, c'est un contrat moral qui nous lie à vous. Et c'est par la qualité de ce lien que nous reconstruirons la France, pierre après pierre, commune après commune. Ce que je viens de vous dire relève pour nous de l'évidence, car la démocratie est notre langue maternelle. Car le fait de vous rendre la parole et de donner corps aux aspirations de la majorité du peuple est en réalité notre seule mission. Mais cette évidence, depuis des années, est devenue pour le petit monde des pseudo-élites une véritable langue étrangère.

A tel point qu'ils ne désignent cette façon de penser que sous un terme infamant à leurs yeux et auquel ils ont associé une charge négative, le populisme. A vous, mais aussi à eux. Je veux dire cela avec la plus grande force. Si être populiste, c'est être au service des Français. Si être populiste, c'est se sentir lié à nos électeurs par un contrat moral. Si être populiste, en un mot, c'est être les humbles mandataires du peuple souverain, alors je suis fier, nous sommes tous très fiers, d'être populiste au service du peuple de France. Car le populisme, c'est aussi, il faut bien le dire, un anti-macronisme.

Et cela, nous l'avons clairement indiqué lors de cette campagne municipale, avec trois engagements clairs pris par tous nos candidats. Aucune hausse de la fiscalité locale après dix ans de matraquage fiscal. Tolérance zéro face à l'insécurité après dix ans où l'immigration et la criminalité ont battu tous les records. Soutien sans faille à nos artisans, commerçants et entrepreneurs après dix ans d'effondrement de notre tissu économique et de notre industrie.

Je suis très fier de pouvoir dire qu'à travers ces trois engagements que nous déclinerons à l'échelle nationale pendant la campagne présidentielle, nous incarnons l'exact opposé de tout ce qu'on fait, ou pas fait d'ailleurs, depuis dix ans, Emmanuel Macron et ses alliés de LR au Parti socialiste. Car ce que les macronistes ont infligé à d'autres pays ne restera pas, contrairement à ce que veut faire croire le président de la République à chacun de ses discours, dans les livres d'histoire. Si cette interminable suite d'erreurs économiques, de dénis de démocratie, de trahison de la souveraineté nationale devait être dans un livre, elle s'appellerait sans doute le déclin pour les nuls.

Derrière le vernis des diplômes rutilants, vous savez, derrière l'arrogance et le jargon technocratique, ce qu'ils appelaient avec en face, souvenez-vous, le Nouveau Monde en 2017, leur bilan est cataclysmique et leur amateurisme est confondant. Jugez plutôt, nos comptes publics sont plongés dans une crise sans précédent, avec 3 500 milliards d'euros de dettes, dont 1 400 ont été créés depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, et 75 milliards d'euros d'intérêts à rembourser chaque année à nos créanciers.

La pression fiscale et sociale est l'une des plus élevées au monde, avec des prélèvements toujours proches de 45% de la richesse créée, qui étouffent le pouvoir d'achat des ménages et la capacité d'investissement des entreprises. Les flux migratoires sont hors contrôle, avec près de 400 000 entrées légales et illégales sur le territoire national chaque année, soit la population de Toulouse, qui mettent en péril la cohésion de la nation et la sécurité des Français. L'insécurité explose depuis 10 ans, avec une flambée de la délinquance du quotidien, mais aussi des homicides, plus 18% depuis 2017 tout de même, et des tentatives d'homicide qui ont doublé depuis 2017, avec 4 500 par an.

Le narcotrafic place désormais notre pays face au péril d'une véritable dérive mafieuse que nous pensions réserver aux États faillis. L'industrie française, contrairement à ce que racontent M. Macron et ses amis depuis des années, a atteint son plus bas historique, avec moins de 10% de notre produit intérieur brut, à force de matraquage fiscal, d'explosion des prix de l'énergie et de prolifération des normes toujours plus délirantes. L'agriculture, martyrisée par trois décennies de libre-échange dérégulé et de concurrence déloyale, a vu sa balance commerciale réduite à néant l'an dernier, une première depuis 50 ans, alors qu'elle était encore excédentaire de 12 milliards il y a 15 ans.

La natalité est au plus bas, depuis 1945, avec 1,6 enfants par femme et des millions de Français qui, chaque année, renoncent à agrandir leur famille à cause de l'effondrement de leur pouvoir d'achat, notamment du fait du coût délirant du logement et de l'énergie. La pauvreté a explosé, avec un taux record de 15,4% selon l'INSEE. A force de déclassements économiques, de matraquage fiscal et d'effondrement de notre système éducatif depuis 2017, le macronisme a créé un million de pauvres supplémentaires. Sur tous ces sujets, la méthode a été la même. Refuser d'écouter la voix du peuple, voire parfois l'étouffer, purement et simplement.

Leur politique, d'ailleurs, quand elle n'est pas profondément toxique, est totalement stupide et en devient donc aussi profondément toxique. Alors j'en veux pour preuve, lors de ces élections municipales, l'effondrement de la participation dans les communes de moins de 1 000 habitants. Vous savez, ils ont eu une idée géniale. Ils ont fait voter une loi, l'an dernier, à laquelle, bien entendu, nous nous sommes opposés, qui a contraint les petites communes de moins de 1 000 habitants à mettre en place la parité tout en interdisant le panachage des listes. Résultat, un effondrement de 11 points de la participation dans ces villes.

C'est donc, sous couvert, comme d'habitude d'ailleurs, de lubies idéologiques totalement contre-productives, un recul démocratique majeur. Et puis, pardon, mais c'est aussi un acte de mépris dont le macronisme est d'ailleurs coutumé, à l'endroit des 8 millions de Français qui vivent dans ces villages de moins de 1 000 habitants. Imaginez-vous que dans 23 000 communes, il n'y avait qu'une seule liste. Rendez-vous compte, pas de choix. Mais quand il n'y a pas de choix, en réalité, il n'y a pas de démocratie. Voilà leurs résultats. Et c'est sans doute ce qu'Emmanuel Macron désignait sous le terme de ceux qui ne sont rien, vous savez.

Agriculteurs, infirmiers, ouvriers, employés, leur droit de vote aux élections municipales a été tout simplement vidé de sa substance. Voilà comment Emmanuel Macron et ses amis depuis 10 ans ont imposé des orientations politiques périmées. Mais périmées depuis 25 ans, elles, pour le coup. Ils ont en réalité systématiquement transformé l'or en plomb. Aveugles d'ailleurs à la réalité des souffrances du quotidien, inconscients de la métamorphose des autres grandes nations en matière d'immigration, de protectionnisme ou de réindustrialisation. Ils auront été les artisans surdiplômés, d'après eux, et les génies incompris, toujours d'après eux, de la dégringolade.

Voilà qui résume ce qu'auront été ces 10 années au pouvoir d'Emmanuel Macron. 10 ans de déni de démocratie, 10 ans d'effondrement budgétaire, 10 ans de déclassement économique des Français, 10 ans de destruction de notre éducation nationale, de notre système de santé et plus généralement de nos services publics, 10 ans d'effacement sur la scène internationale. Eh bien, mes chers amis, c'est à nous, c'est à vous, qu'il appartiendra, non pas seulement de rebâtir ce qui a été défait depuis 10 ans, mais de poser les piliers et les jalons de ce que sera le nouveau modèle français de prospérité pour les décennies qui viennent. Je vous le dis avec gravité, mais aussi, en fait, avec enthousiasme.

Car cette œuvre de reconstruction et de renaissance d'une nation atteinte dans son corps et dans son âme, par laquelle nous redonnerons un avenir à tous les enfants de France, ce sera notre fierté. Mais j'ai une autre fierté, et je suis sûr que vous la partagerez avec moi. Je vous l'ai dit, nous sommes les défenseurs de notre Constitution qui placent le peuple souverain au fondement de chaque décision. Mais nous sommes aussi les défenseurs ardents de nos trois couleurs, bleu, blanc, rouge. Les défenseurs de la fierté nationale, chevillés à nos cœurs.

Et cela, c'est l'exact opposé d'une autre famille politique qui, elle aussi, a enregistré une progression plus symbolique que réelle, d'ailleurs, lors de ses élections municipales, notamment dans les grandes villes. L'émergence de la force politique dont je parle doit tout à Emmanuel Macron et aux vieux partis politiques français qui lui ont fait, notamment en 2024, la courte échelle. Cette force politique, depuis près de dix ans, a fait du drapeau français non pas un emblème, non pas une fierté, mais une sorte d'épouvantail. Je crois qu'elle préfère le drapeau palestinien.

Cette force politique, depuis près de dix ans, a fait de notre mode de vie et de notre civilisation, non pas un héritage à chérir, mais un encombrant vestige à abattre, en se faisant les promoteurs de tous les délires du wokisme et de la cancel culture. Cette force politique, depuis près de dix ans, a fait du communautarisme, de l'immigrationnisme et de la complaisance avec l'idéologie totalitaire islamiste, non pas une honte, non pas un péril, mais un étendard. Cette force politique, mes chers compatriotes, nous sommes son exact opposé. Je parle, vous l'aurez compris, de l'extrême gauche et de la gauche extrême.

Cette dernière, la gauche extrême, qui est devenue totalement soumise, comme sont en train de le prouver les fusions de listes des socialistes et des écologistes dans des dizaines de villes, à la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Là où nous sommes en train de construire la renaissance française, cette extrême gauche cherche de son côté à bâtir une nouvelle France, puisque c'est le terme qui est utilisé dans la neuve langue gauchiste. Un terme qui regroupe à la fois le saccage de notre identité, la mort de notre économie et la culture de l'impunité pour les criminels.

Je vous le dis avec force, mes chers compatriotes, les alliances qui sont en train de se constituer sous nos yeux, à gauche, dans l'entre-deux-tours de ces municipales, sonnent comme une préfiguration de ce qui pourrait se produire en 2027. En 2027, M. Mélenchon sera probablement le chef de file d'une coalition d'opportunistes gauchistes qui, après avoir juré leur grand Dieu qu'ils n'avaient rien à voir avec lui, lui feront allégeance. Et vu la manière dont elle est fille, les méprises et les insultes, c'est vraiment l'histoire de la dinde qui vote pour Noël.

Strasbourg, à Lyon, à Nantes, bon en fait, en clair partout sauf à Paris, socialistes et écologistes sont devenus l'armée de réserve du mélanchonisme. Voilà le paysage politique qui est en train de dessiner cette nouvelle gauche française totalement contaminée par la radicalité la plus brutale. Un orchestre dont Jean-Luc Mélenchon et sa France Insoumise sont les chefs. Elle est fille. Ce mouvement politique qui envoie à l'Assemblée des chefs de milices violentes comme Raphaël Arnaud. Elle est fille, ce mouvement politique qui prône partout où il passe, la violence, l'intimidation et l'affrontement physique, véritable insulte à notre civilisation.

Ce mouvement qui, depuis des années, a alimenté la montée d'un antisémitisme décomplexé, main dans la main avec les islamistes. Ce mouvement qui se vautre dans le clientélisme communautariste. Et voilà, pourtant, tous les gauchistes de France rassemblés autour d'eux. Or, vous me direz, cette forfaiture n'est pas véritablement une surprise. Voilà maintenant quelques siècles que les socialistes français ont, avec beaucoup de talent, d'ailleurs, réussi à faire rimer trahison avec tradition. J'ai une pensée, ce soir, pour leurs électeurs, quand même, qui sont allés de caribes en silla.

Puisqu'après avoir été, pendant dix ans, les supplétifs d'Emmanuel Macron, les socialistes et les verts deviennent aujourd'hui les supplétifs de Jean-Luc Mélenchon. Tels des diaphores russes, ils nous proposent de soigner la peste en chopant le choléra. Je veux donc que vous mesuriez, mes chers compatriotes, l'importance de ce qui va se jouer ce dimanche 22 mars. Ce que vous voyez à l'œuvre, cette culture des ententes électorales dont le plus petit dénominateur commun est le piétinement de la volonté populaire, n'est pas nouveau. Nous l'appelions autrefois l'UMPS. Pardon pour les plus jeunes, je ne suis pas sûr qu'ils aient l'AREF, comme ils disent.

Nous l'avons appelé aux législatives de 2024 le parti unique. Parfois, nous employons un terme plus simple encore pour le nommer, le système. Je voudrais être plus précise. Le système que nous dénonçons depuis des années, c'est précisément ce à quoi nous assistons et qui est apparu plus clairement depuis les législatives de 2024. C'est la somme de toutes les alliances improbables que sont prêtes à faire dans le seul but d'étouffer les aspirations majoritaires des Français. Vos demandes légitimes, les partis qui se relaient au pouvoir depuis 40 ans.

Non, parce que, je n'oublie pas, moi, je pense que certains dans la salle n'ont pas oublié non plus que Jean-Luc Mélenchon, avant de devenir le révolutionnaire de salon que l'on connaît, fut sénateur socialiste durant 15 ans, et même ministre socialiste d'ailleurs. Donc c'est ainsi que, au législatif 2024, Gabriel Attal pouvait appeler à voter LFI. Édouard Philippe pouvait appeler à voter communiste, et Laurent Wauquiez pouvait bénéficier du retrait d'une candidate écologiste. Tout cela, avec un seul but, empêcher l'accession au pouvoir d'un gouvernement d'union nationale. Mais le système, ce n'est pas que cela.

C'est plus généralement tous ceux qui, à diverses strates de notre organisation sociale, voient la démocratie non pas comme un idéal, mais comme une contrainte. Ils voient votre vote non pas comme un droit, mais comme un fardeau embarrassant. Ils voient la rupture politique qu'incarne notre mouvement non pas comme un espoir pour des millions de Français, mais comme une menace contre une minorité de bénéficiaires de l'ordre ancien. Vous devez avoir à l'esprit cette vérité simple. La grande victoire que nous préparons pour l'an prochain, pour faire renaître la France, ne nous sera pas donnée. Elle sera conquise partout en France et construite par des millions de bâtisseurs.

Cette victoire, ce sursaut, nous irons les chercher en ne comptant que sur nous-mêmes, c'est-à-dire sur vous, millions de Français, ambitieux, optimistes et déterminés à faire à nouveau flotter le drapeau français là où est sa vraie place, au plus haut. Et là où d'autres excuses justifient voire prône la violence, nous irons chercher cette victoire par la seule force pacifique et résolue de vos millions de bulletins de vote.

En réalité, cette renaissance française, elle ne fera rien d'autre que la remise au cœur de l'action politique nationale de tout ce que veulent les Français depuis des décennies, tout ce qui leur a été constamment refusé par tous les gouvernements successifs depuis la mort du général de Gaulle. Le chantier de ce que nous ferons à partir de l'an prochain, une fois à la tête de l'État, est gigantesque et exaltant. Nous mettrons en œuvre une maîtrise drastique des flux migratoires, une reprise en main de notre droit des étrangers pour que la nationalité française de nouveau s'hérite ou se mérite et pour que ce présent y reste par la volonté du peuple français et pas en lui forçant la main.

Cette promesse sera tenue. Nous instaurerons la priorité nationale dans l'accès aux aides sociales en les réservant aux nationaux ou aux étrangers qui pourront justifier de 5 ans travailler sur notre sol. Solidarité soit à nouveau nationale et non pas un droit ouvert au monde entier. Cette promesse sera tenue. Nous placerons la sécurité des Français au sommet de nos priorités pour que chaque délinquant, chaque criminel de la racaille qui vole un téléphone, de narcotrafiquants qui raquettent des commerçants, est la certitude de l'interpellation et du châtiment, où qu'ils soient. Cette promesse sera tenue.

Nous lancerons le plan de réindustrialisation le plus ambitieux que notre pays ait connu depuis 50 ans, en allégeant les normes qui pourrissent la vie des entrepreneurs et mettent au chômage les ouvriers, en baissant la fiscalité sur la production la plus bête du monde et en relançant notre industrie nucléaire. Cette promesse sera tenue. Nous remettrons la justice et le mérite au cœur de notre modèle social, en veillant à ce que tous ceux qui contribuent durement à la richesse collective par leur travail reçoivent systématiquement la considération et la rémunération auxquelles ils ont droit. Cette promesse sera tenue.

Nous réduirons la dépense publique partout où ils n'osent pas le faire, faute de volonté, en luttant contre la fraude, en réduisant notre contribution délirante à l'Union européenne, en rétablissant notre solidarité nationale, en supprimant les agences et organismes inutiles, en arrêtant de subventionner les associations communautaristes et immigrationnistes. Chaque année, sur des panneaux solaires et des éoliennes massivement importées de Chine, cette promesse sera... Nous allons, mes chers compatriotes, reconstruire la France et vous la rendre, telle que vous la voulez. Et cette tâche qui sera celle de notre génération, rendra à notre France sa grandeur et à notre peuple sa fierté.

Cette promesse-là aussi, elle sera tenue. Voilà ce qui nous distingue, sans aucun doute possible, du système dont j'ai parlé. Tout cela, nous ne le ferons pas malgré vous, mais par vous. Pas contre vous, mais avec vous. Vous êtes le sens de notre combat politique. Vous êtes notre force. Pierre après pierre, campagne après campagne. Celle qui se clôture dimanche se déroule au plus près de vous, là où vous vivez. Elle n'est pas anecdotique. Elle n'est pas moins importante que les autres. Elle mérite la mobilisation de tous, car elle construit la victoire. Et donc, elle écrit l'histoire. Je sais, cher Jordan, que tu ne manqueras pas de les évoquer.

Anne-Sophie, Achille, Laure, Franck, Julien, Eric, Christophe, et les très nombreux autres candidats qui portent nos couleurs dans toute la France ont besoin de votre mobilisation. Pas une voix ne doit leur manquer. Que ceux qui m'ont fait confiance en 2022 aillent tous leur apporter leur encouragement, leur soutien, leur bulletin. Et je sais que nous pouvons compter ce dimanche, comme dans un an, sur votre engagement au service de la plus belle des causes, celle des Français, celle de la France. Vive la République ! Vive la France !

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