Matthieu Valet : "La police a travaillé jour et nuit pour trouver la vérité sur Louise" ! (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:05OuverteRéponse directe
On est frappé par ce drame. On est tous parents. Ça pourrait être notre fille à tous, Louise.
- 0:12OuverteRéponse directe
On est aussi frappé par le silence assourdissant des politiques, de ceux qui nous dirigent.
- 2:15OuverteRéponse directe
Mathieu Vallée, ça concerne les mineurs et la violence des mineurs, notamment dans le cas d'Elias.
- 4:23OuverteRéponse directe
Il n'y a pas de recette magique pour prévenir ce type d'acte. Simplement, il y a une faillite collective du système ?
- 10:36OuverteRéponse directe
Mathieu Vallée, on a accusé des gens de droite d'avoir fait de la récupération politique ce week-end. Qu'est-ce que vous dites à ceux qui disent récupération politique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:28Invité politiqueFait
« On avait des faits divers qui sont devenus des faits d'insécurité, aujourd'hui des faits d'ensauvagement. »
- 1:30Invité politiqueFait
« Sur la justice des mineurs, aujourd'hui, il faut que les juges pour enfants d'abord changent de logiciel. »
- 1:38Invité politiquePromesse
« La majorité pénale, il faut qu'elle passe de 18 à 16 ans. »
- 4:47Invité politiqueFait
« Je veux saluer les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles, vous imaginez qu'aujourd'hui en 2025, quelque chose d'optimiste et de positif, on a en trois jours des enquêteurs qui jour et nuit ont fait des interpellations. »
- 12:51Invité politiqueChiffre
« Il nous a coûté 130 000 euros pendant 210 jours au centre de rétention administratif. Il nous coûte 2 700 euros par mois. »
- 18:16Invité politiqueFait
« On a proposé le Ration nationale à la Ration nationale. »
Temps de parole
- Matthieu Valet40 %
- Invité20 %
- Présentateur16 %
- Invité 211 %
- Invité 37 %
- Invité 43 %
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On a été rejoint par Mathieu Vallée. Bonsoir, député européen, Rassemblement national. On est frappé évidemment par ce drame. On est tous parents. Ça pourrait être notre fille à tous, Louise. Et on est aussi frappé par le silence assourdissant des politiques, de ceux qui nous dirigent. Je disais les ministres passent, nos enfants trépassent.
Oui, je pense que je n'aurais pas dit mieux que vous sur cette formule. Après, si vous voulez, on avait des faits divers qui sont devenus des faits d'insécurité, aujourd'hui des faits d'ensauvagement. On avait déjà eu Elias il y a quelques semaines qui avait été tuée de coup de couteau pour un portable. Et là, on a une fille de 11 ans qui a été massacrée à coup de couteau, laissée morte dans un bois à l'âge de 11 ans. Et vous avez raison, on ne nous dit pas de récupération politique. D'accord, mais ça aurait pu être la fille de n'importe qui, la soeur, la copine, la connaissance. On voit bien que toute une ville, tout un établissement scolaire est sous le choc et l'émoi.
Et je vais aller plus loin. Je comprends que le sommet de l'intelligence artificielle de la France qui doit arriver dans le monde entier. Mais enfin, le président Emmanuel Macron, lorsque c'était la fernelle pour ce policier Florian qui avait fait usage de son âme à feu, parce qu'il a estimé que c'était le seul moyen pour sauver sa peau, en un dixième de seconde, on n'a pas pris autant de précautions. Puis là, il n'y avait pas de souci sur la récupération politique. L'extrême-gauche, c'était tout de suite, il est coupable, il est condamné, c'est de sa faute. Il n'y a pas de présence sur l'innocence.
Et puis d'une certaine manière, on ne s'est pas suscité de savoir s'il récupérait, pour faire leur beurre anti-flic, cette affaire qui n'est toujours pas jugée, sur laquelle la justice ne s'est pas prononcée. Donc moi, je pense que c'est simple, les politiques s'emparent de ces faits d'ensauvagement. Nous, on n'a pas attendu, malheureusement, qu'on compte les victimes pour faire des propositions. Vous savez que sur la justice des mineurs, aujourd'hui, il faut que les juges pour enfants d'abord changent de logiciel. Il faut arrêter d'être dans la culture de l'excuse et d'éducation, il faut être dans la culture de la sanction.
Ensuite, la majorité pénale, il faut qu'elle passe de 18 à 16 ans, parce que quand on se comporte et qu'on commet des faits comme un majeur, il faut être jugé comme un majeur et non plus comme un mineur. Et puis, pardon de le dire, mais M. Macron et tous ces ministres qui se sont suédés durant ces temps n'ont rien changé. M. Dupond-Muretti, il va accélérer la justice pour les mineurs. On n'a rien vu changer. Vous imaginez que, par exemple, lorsque vous commettez un fait en octobre 2024, vous êtes jugé en juin 2025.
Comment vous expliquer à un mineur de 14, 15, 16 ans qui a déjà cumulé comme des crédits revolving, des infractions judiciaires, où on a compté les victimes, où on explique que finalement, pour des faits d'il y a 6, 7, 8 mois, il sera jugé qu'après, sur lequel il ne comprend plus pourquoi il est jugé, et puis entre-temps, il se sera même payé luxe de refaire des victimes.
Mathieu Vallée, ça, évidemment, ça concerne les mineurs et la violence des mineurs, et c'est notamment créant dans le cas d'Elias. Là, on est sur un jeune homme de 23 ans, a priori socialement intéressé. On va écouter un voisin qui dit qu'il connaît très, très bien ses parents et qu'il est absolument bouleversé. Témoignage recueilli par nos équipes sur place.
Je connais ses parents, oui, non, je les connais très bien, même. Vous êtes amis ? Oui, on est pratiquement amis, on se connaît bien, on est voisins, on a des très bons rapports de voisinage. Vous êtes totalement surpris par ce que c'est passé ? Je suis presque surpris, je suis bouleversé, je suis affané, mais j'y crois même pas. J'y crois pas.
Voilà, Rodimana, c'est frappant, cette sidération des voisins qui ne peuvent pas imaginer une telle sauvagerie de quelqu'un qui habite à 100 mètres de chez vous.
Vous savez, Louise, ça pourrait être notre petite fille, notre petite cousine, notre petite sœur. Alors, ça peut arriver partout, on le voit dans une commune qui est extrêmement tranquille, on le disait tout à l'heure, il y a des gens qui quittent les grandes métropoles aujourd'hui pour aller dans ces communes parce qu'ils considèrent qu'ils vont être plus tranquilles. Donc, ça touche chacun d'entre nous. On a tous des enfants, ils sont tous scolarisés, ils sont partis également tout seuls à l'école avec leur petit cartable.
Et on ne peut pas imaginer que lorsque vous avez 11 ans, vous ayez affaire à un individu qui vous massacre, qui vous massacre alors que vous revenez de l'école avec votre petit cartable sur le dos. On est malheureusement dans une société qui est comme ça. La France 2025, c'est la France orange mécanique qu'on décrivait il y a quelques années, qu'un film a authentifié il y a 40 ans en décrivant « ça n'arrivera jamais chez nous et pourtant ça arrive parce qu'on a eu du laxisme, parce qu'on a eu des politiques qui n'ont pas pris le problème à bras-le-corps et parce qu'on a laissé faire, et cette culture de l'excuse que décrivait Mathieu Vallée tout à l'heure, il a raison.
On est dans la culture de l'excuse, on ne peut plus excuser ça. Ce n'est plus possible d'excuser ça, donc on doit rembourser la table. On le disait tout à l'heure avec Louis de Ragdel, on doit rembourser cette table. Il n'y a plus d'étiquette politique pour la sécurité de nos concitoyens. Peu importe l'étiquette politique que soient faits les filles, bien évidemment, tout le monde doit se mettre autour de la table, tout le monde doit discuter et tout le monde doit aller dans le même sens pour que nos concitoyens soient davantage protégés.
Mathieu Vallée, il n'y a pas de recette magique pour prévenir ce type d'acte. On a un jeune adulte de 23 ans qui massacre une petite fille de 11 ans, qui est son voisin. C'est difficile de se dire, j'ai la solution miracle pour que ça ne se reproduise pas. Simplement, il y a une faillite collective du système, et c'est ça aussi que vous dénoncez ?
Écoutez, moi je ne fais pas mon beurre, je ne me délecte pas de ce crime abject sur lequel on va attendre le résultat des enquêteurs et de la justice. D'ailleurs, si vous me permettez, je veux saluer les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles, vous imaginez qu'aujourd'hui en 2025, quelque chose d'optimiste et de positif, on a en trois jours des enquêteurs qui jour et nuit ont fait des interpellations, ont fait des gardes à vue, ont retrouvé des traces ADN qu'ils ont fait comparer en moins de 24 heures par l'Institut national de la police scientifique.
Donc j'estime qu'on peut quand même s'enorgueillir d'avoir une police judiciaire qui démontre encore tout son savoir-faire, son excellence, de ce qu'on appelle les brigades de tic que Clémenceau avait créées, et que malheureusement M. Darmanin, avec sa réforme, a mis à sac et sur lequel on reviendra. Ça aussi c'est du politique, j'entendais Linda Kebab parler sur votre antenne ce matin, la police judiciaire...
C'est elle qui dit faillite collective.
Bien sûr, la police judiciaire aujourd'hui, elle est malade, et elle fonctionnait très bien, au lieu de sauver les enquêteurs dans les commissariats qui n'en peuvent plus des procédures, qui en grande partie soient servariens, soit leur prennent du temps sur l'essentiel comme les cambriolages, les atteintes aux personnes, les agressions, les vols avec violence, nous c'est le politique, si demain les Français nous font confiance, nous remettrons ces lettres de noblesse à la police judiciaire aujourd'hui qui met encore tout son savoir-faire.
Maintenant, sur le risque zéro, évidemment qu'il n'existe pas, mais ce qui me fait mal au cœur aujourd'hui et ce qui me fait mal au bide, c'est que tout n'est pas fait, tout n'est pas entrepris pour pouvoir dire aux Français, oui il y a un meurtre, oui il y a un assassinat, oui il y a un crime, quel qu'il soit, mais derrière, malheureusement, on a fait tout ce qu'on pouvait faire pour au maximum l'éviter aujourd'hui, on ne peut pas dire ça.
Donc moi ce que je dis simplement, c'est que les mesures que je vous présentais tout à l'heure, que ce soit la justice des mineurs ou que ce soit sur le laxisme judiciaire, sur certaines situations, le dénoncer ce n'est pas faire offense à notre justice, c'est parce que les Français au quotidien le voient. Et si on a un individu qui est 23 ans, qui est 18 ans, qui est 16 ans aujourd'hui, dans ce qu'on verra pour cette affaire sur laquelle je ne m'exprime pas parce que je n'ai pas les éléments complets, mais en tout cas aujourd'hui il y a un passage à l'acte d'ensauvagement qui est assez impressionnant.
Pour une jupe trop courte, pour un regard mal croisé, pour un motif futile, pour n'importe quel motif, on peut prendre un coup de couteau, des coups de couteau, ou on peut se faire tuer ou assassiner, et c'est ça qui aujourd'hui doit nous inquiéter. C'est un état d'esprit de la société, et c'est révélateur aujourd'hui de malheureusement, de comment fonctionne notre société, notamment ce qui rejaillit sur notre jeunesse, qui de plus en plus jeune, bascule dans cette ultra-violence. Parce que 23 ans c'est jeune quand même.
Bien entendu, c'est un jeune adulte, c'est un majeur, mais c'est un jeune adulte. On a 23 ans qu'on 15% à l'organisation. Célia Barotte, on évoquait le profil de cet individu, donc demain on aura un point complet du procureur, avec peut-être un scénario qui sera établi clairement par les auditions et les interrogatoires.
Oui, une conférence de presse prévue aux alentours de 18h, et donc à suivre sur CNews, et avec vous Laurence Van Penchlein. Quatre individus qui sont encore en garde à vue. Les auditions vont se poursuivre cette nuit, demain. Donc nous aurons, et nous l'espérons, des éléments complémentaires pour comprendre l'itinéraire d'Owen avant son passage à l'acte. Savoir, si on l'a rappelé avec Maître Salman, savoir s'il y a eu préméditation. Est-ce que Owen connaissait Louise ? Comment l'a-t-il abordée ? Est-ce qu'il y a eu aussi d'autres actes de violence ? Son mobile, éventuellement, est-ce que c'était pour un téléphone ou éventuellement pour commettre des atrocités sexuelles ?
Il va falloir que le procureur d'Evry réponde à plusieurs questions qui, pour le moment, restent encore sans réponse.
Et on le rappelle aussi, Jacques Moret, vous êtes ancien patron de l'Office central de la délinquance. L'arme du crime n'a pas encore été retrouvée. C'est là aussi un élément déterminant.
C'est une pièce capitale, si vous voulez, de façon à ce qu'on puisse sur cette arme retrouver les ADN de l'auteur potentiel, et qu'il ne puisse pas dire que lui, il passait là par hasard, il a été secourir la personne décédée, qu'il a constaté qu'elle était décédée, mais que ce n'est pas lui qui a fait ça.
Là, je pense que les expertises ADN sont extrêmement claires, montrent qu'il avait des coupures sur les mains, je pense que sous vos contrôles, Célia, que sous les ongles de la petite fille, il y avait de la peau, sans doute, de son exagresseur, peut-être du sang.
C'est un contact qui a été prolongé, puisqu'on en a parlé tout à l'heure, c'est vrai que cet ADN devait être sur de nombreuses surfaces, en tout cas très marquée sur les mains de Louise, et puis il va falloir aussi comprendre si ce jeune homme était connu des services de police ou de la justice, avoir le lien établi pour son ADN, est-ce que c'était un ADN qui était déjà enregistré des services ? C'est-à-dire que c'est un ADN qui était déjà enregistré des services ? Roudimana ? Oui, aujourd'hui, on a un faisceau d'éléments, on a un faisceau de preuves qui aident les enquêteurs. Ce n'est pas tout le temps le cas. Donc aujourd'hui, il va falloir définir le mobile aussi.
Pourquoi ça s'est passé ? Est-ce que c'était prémédité ? Est-ce que ce n'était pas prémédité ? Tout ça, c'est des interrogations que les enquêteurs vont essayer d'apporter une réponse pour que déjà la famille puisse commencer à comprendre ce qui s'est passé, parce qu'il ne faut jamais oublier dans ces cas-là l'horreur absolue de la famille et les premiers qui vivent avec cette famille-là, qui annoncent à cette famille-là, ce sont les policiers. Je vous assure que c'est les moments les plus terribles dans la carrière des policiers quand vous avez annoncé à une famille l'horreur absolue. C'est extrêmement difficile et là encore, ce sont les policiers qui font ça.
Donc vraiment, un grand coup de chapeau. Mathieu Vallée le disait tout à l'heure au travail des enquêteurs, on l'a dit plusieurs fois ce soir, mais je tiens encore à le préciser, la célérité de leur travail, vraiment l'efficacité, et on arrive au bout de trois jours, effectivement trois jours, à trouver un présumé coupable, dirais-je. Ce qui serait intéressant aussi, c'est le parcours des lincons, parce que s'il a déjà été condamné par la justice et que la sanction n'a pas été assez ferme, si on se retrouve avec deux sursis, un rappel à la loi, on pourra aussi s'interroger sur la responsabilité de la justice et remettre sur la table quid de la responsabilité éventuelle des juges.
Ça veut dire que parfois, j'ai l'impression, et ce n'est pas qu'une impression, qu'il faut avoir 15 mentions à son casier pour qu'à la 16e, on réagisse. Or, la plupart des délinquants, là je n'en sais rien, commencent par des délits et éventuellement après, commettent des crimes. On verra, on ne sait absolument pas. Mais là, on ne sait rien, oui, on parle évidemment traditionnel. Quel est le profil de l'individu. Je ne sais même pas si c'est un casier.
Mathieu Vallée, eurodéputé RN, on a accusé des gens de droite d'avoir fait de la récupération politique ce week-end, parce qu'il y a eu plusieurs interpellations, mais il faut le dire, plusieurs gardes à vue. Les policiers ont lancé leur filet, ils ont interpellé des gens, ils les ont amenés pour les interroger, ils les ont relâchés. Qu'est-ce que vous dites à ceux qui disent récupération politique ?
Non mais le chef de l'État a fait une vidéo sur les deepfaits qui sont l'intelligence artificielle. Très bien, on a des policiers du RAID qui ont failli être assassinés par une bande d'irakiens dans la Côte d'Or, où ils ont quasiment voulu achever les policiers. Donc les policiers avec qui j'ai échangé, qui ont été blessés par balles, et que je connaissais très bien, donc ça vous touche autant plus, et donc qui auraient pu y laisser sa vie. On n'a pas eu un mot du chef de l'État. Sur Louis XI ans, ce n'est pas un fait divers, ce n'est pas un fait de la sécurité, c'est un fait dans sauvagement, ça n'a pas arrivé n'importe où, à n'importe qui, à n'importe quelle famille.
Ce n'est pas pour faire peur aux gens, ce n'est pas pour leur mettre la trouille au ventre, c'est pour dire qu'aujourd'hui, attention, ce n'est pas isolé dans une commune de la France, c'est quelque chose qui touche tout notre territoire national. Et M. Macron avait dit de Florian, ce policier dans la Fernaëlle, inexcusable, inexplicable, quelques heures après les faits, sur un policier de la République qui n'avait jamais été condamné, qui a servi la France pendant plus de 30 ans, notamment en tant que militaire, avant d'être policier, et là, on a des pudeurs à dire, bah oui, on s'empare de ce sujet, parce que ça peut toucher n'importe qui. C'est ça, moi, que je reproche au chef de l'État.
Il s'amuse à faire des vidéos sur TikTok et sur les réseaux sociaux, mais il ne prend pas en compte la souffrance des Français, et surtout, il ne les répond pas par des réponses concrètes depuis ces temps. Et pardon, mais ce qui me choque, je termine aussi sur ça, c'est qu'aujourd'hui, Mme Ferrari, les enfants qui ne rentrent pas en vie lorsqu'ils vont dans une soirée en boîte de nuit, on l'a vu avec l'affaire de Crépaule avec Thomas, ou qu'il y a des enfants qui rentrent de l'école comme Louise, ou qu'ils rentrent d'un centre sportif comme Elias. Donc aujourd'hui, les malhonnêtes gens, les voyous terrorisent la population, on leur excuse tout, on leur explique tout.
Souvent, ils sont connus des services de police, voire de la justice, et finalement, c'est des malhonnêtes gens qui payent leurs impôts, qui aujourd'hui vont payer l'IR de responsables politiques qui, depuis 40 ans, ont mené la France dans le mur. Et je sais que vous n'avez plus beaucoup de temps, mais c'est dommage parce que c'est un autre sujet. Mais vous voulez en parler, de ce que m'avait dit votre programmateur, mais sur l'affaire Delure dans la Haute-Saône, vous imaginez aussi la faillite de l'État. On a quelqu'un qui a pris les armes contre la France. Mme Kebab parlait de la faillite des politiques. Il est actuellement à ce rare résidence.
Il nous a coûté 130 000 euros pendant 210 jours au centre de rétention administratif. Il nous coûte 2 700 euros par mois. Il me règle que Salomon, le député Rennes de Haute-Saône, a saisi le gouvernement cet après-midi. Il a été déchu de cette université. Très bien, quand on prend les armes contre la France, quand on est binational, il faut être déchu. La société française, on ne la mérite pas. En tout cas, pas de la garder. Et aujourd'hui, il doit être surveillé. On doit se battre pour que son pays d'origine le récupère. Mais ça aussi, c'est une faillite. On va attendre que cette personne recommette une exaction, une infraction. Alors, c'est un autre sujet, Mathieu Vallée.
C'est lié, Mme Ferrari.
C'est lié, mais là, on est sur un profil d'un jeune homme qui s'appelle Owen, qui a 23 ans. Oui, bien sûr. Et on parlait de la récupération politique qu'on a reproché, Louis, par certains responsables politiques.
Bien sûr. Et on s'est rendu compte surtout que pendant 20 ans, au nom de l'absence de récupération politique, à chaque fois, c'était le même schéma qui était reproduit. C'est-à-dire qu'on n'avait pas le droit de parler. L'émotion était totalement contenue. Il était impossible d'exprimer la moindre colère. Ensuite, à l'Assemblée nationale, il y avait toujours un ou deux députés qui posaient une question au ministre de la Justice, qui toujours, avec sa stature, expliquaient que tout était sous contrôle et que tout propos qui peut avoir une connotation politique est considéré comme de la récupération. et donc souillent la mémoire de la personne qui a été tuée.
Sauf qu'on se rend compte quand même depuis maintenant quelques petites années que la peur a changé de camp. Et maintenant, il n'y a plus ce diktat d'attention au fait de la récupération. Et je pense même que, d'une certaine manière, la récupération politique, en tout cas quand elle est saine et quand elle ne souille pas la mémoire des gens, c'est quasiment un devoir. Il faut faire ce qu'on peut appeler de la récupération politique. Et je m'explique. C'est un devoir pour cette personne.
C'est un devoir pour toutes les victimes qui sont mortes comme ça, d'essayer d'établir les faits, de comprendre ce qu'il s'est passé et ensuite d'essayer de corriger les anomalies pour mieux protéger la société. Et là, le législateur, quelle que soit sa couleur politique, a un devoir moral de s'emparer du sujet pour changer la loi et faire changer les choses, pour protéger, pour que ce genre de situation ne se reproduise le moins possible ou pas du tout.
Et de faire le lien entre toutes ces affaires. Voilà le niveau de violence qui monte dans le pays.
En fait, si vous ne faites pas le lien, Laurence, si à chaque fois, on circonscrit tout et donc on passe complètement à côté d'une tendance qui est le durcissement de cette jeunesse, l'extrême violence, l'ensoyeusement... Bien sûr. Et je pense aujourd'hui que ceux qui crient et qui dénoncent la récupération politique sont eux les pyromanes de la société parce que c'est eux qui mettent à chaque fois la poussière sous le tapis. Et in fine, on se retrouve avec des gens qui ne croient plus du tout en la politique. Pourquoi ? Parce qu'il y a plein aussi de politiques de bonne volonté qui se disent mais attention, si je dis ça, on va me dire que je fais de la récupération.
Et encore une fois, je mets de côté les gens qui font de la récupération politique pure et dure donc uniquement pour récupérer des voix. Ça pour le coup, je le mets vraiment de côté parce que moralement, c'est scandaleux.
On va juste saluer nos auditeurs d'Europe 1 qui retrouvent tout de suite Pierre De Villeneau. Et nous, on continue. Mathieu Vallet, vous vouliez prendre la parole ?
Non, mais je réagis vite sur ce que dit Louis Dragnel. Louis Dragnel, je suis d'accord avec vous. Vous dites qu'aujourd'hui, on peut mieux en parler mais rappelez-vous pour l'affaire Lola, cette fille qui a été tuée, qui a été violée, qui a subi de sébise sexuelle, toute petite fille dont le père est décédé d'ailleurs. On l'oublie mais il est mort de chagrin d'amour et ça a brisé une famille dans le sens malheureusement propre du terme. Moi, je veux juste dire que M. Dupond-Moretti, lorsqu'on s'est permis d'interroger sur sa politique fédale à l'Assemblée nationale, il nous a dit qu'on se servait du cercle de Lola comme un marche-pied. Donc, vous voyez, M.
Dupond-Moretti, il n'y a même des gens qui ont dit que les parents ne voulaient pas alors qu'en réalité, les parents n'ont jamais été accueillis. Mais avant de tout occulter, finalement, une affaire en chasse une autre mais pour moi, ce n'est pas des affaires, c'est vraiment des faits sur lesquels il y a des victimes derrière et pour éviter qu'on ait d'autres victimes, il faut se donner le maximum de moyens pour lutter contre cet ensauvagement. C'est pas vraiment pour nous notre priorité.
Il y a ces affaires successives, ces visages d'enfants que l'on voit se succéder au fil de l'actualité. Nous refusons de considérer que ce sont seulement des faits divers. Il y a un fait de société qui stipule l'ensauvagement de notre jeunesse, qui s'entretue, qui tue des plus petits que soi. Bien sûr. Comment lutter contre ça ?
Vous savez, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, il faut de toute façon renverser la table de cette fameuse société Orange Mécanique. Les policiers que nous sommes ont la vie au quotidien tous les jours. Alors, il y a 10 ans, 15 ans, quand on dénonçait le système, on nous traitait tous les noms. Et puis aujourd'hui, tout le monde, quand on croise des gens dans la rue, nous dit qu'est-ce que vous avez raison de le dénoncer ? Ça veut dire que tout le monde en a conscience de cette ultra-violence de la société. Moi, je le dis, je le redis encore une fois, la sécurité, elle n'a pas d'étiquette politique.
La sécurité, elle doit être prise à cœur partout, partout, les députés de la nation pour que notre pays, notre peuple, puisse vivre davantage en sécurité. Ce n'est pas une question d'étiquette politique, c'est une question de vie ou de mort aujourd'hui. Je suis désolé de dire ça, mais c'est une réalité, on l'a vu encore avec cette petite Louise de 11 ans. C'est absolument scandaleux. Donc moi, j'implore tous nos députés de travailler pour une fois pour le pays, main dans la main, et essayer d'avoir des mesures qui nous permettront d'aller dans le bon sens.
Malheureusement, c'est quasiment impossible aujourd'hui. C'est quasiment impossible. quand vous voyez ce qui se passe à l'Assemblée nationale, comment voulez-vous qu'il y ait une concorde sur des textes majeurs qui ne pourront pas être votés ?
Alors, ils ne sont pas responsables, Laurence. Je suis désolé de le dire, mais quand on est responsable, quand on aime son pays, on doit pouvoir être capable de faire ça. Soit ils n'aiment pas leur pays, soit ils ne sont pas responsables. Mais quand on veut protéger sa population, vous l'avez dit vous-même, c'est le premier devoir de l'État de protéger ses constitués. Sécurité.
Mais vous avez raison, Rédi. Dernier mot, Mathieu Vallée. Pardon, sur, par exemple, Sarah Condon a parlé des multirestivistes. On a proposé le Ration nationale à la Ration nationale. Ce n'est pas pour dire qu'on est les plus forts, les meilleurs, mais on est dans l'objectif que vous dites d'être sur une concorde nationale, de faire des peines planchées que vous connaissez si bien sur des voyous que les policiers jambes connaissent si bien, même voir les juges aussi parce qu'ils passent plusieurs fois devant eux. Eh bien, les Républicains, M. Rétaillot, ont voté contre. La Macronie a voté contre. L'extrême-roche est bien voté contre.
Donc, je suis désolé, mais nous, quand les mesures vont dans l'international, on les vote.
Matthieu Valet