Questions au Gouvernement (05/02/2020)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour et bienvenue dans votre grande mission parlementaire du mercredi on est ensemble jusqu'à 17h et au programme les questions d'actualité au gouvernement à 15 heures les sénateurs interpelle l'exécutif une heure des changes direct que nous commencerons avec alice bardot dans l'hémicycle et puis toutes les réactions seront au micro d'alexandre poussard salle des conférences parmi les thèmes évoqués pour cette séance plusieurs questions sur la réforme du bac et les blocages qui se succèdent dans les lycées pour protester contre les nouvelles épreuves de contrôle continu c'est le sujet de notre face à face à 14h30 et puis dans un instant on débat sur ce plateau de la ferme il a mis la du nom de cette jeune fille menacé de mort depuis la diffusion d'une vidéo dans laquelle elle critique vertement l'islam on se posera cette question le droit au blasphème est il remis en cause aujourd'hui en france et n'hésitez pas à réagir a commenté cette émission avec le hashtag plus âgés [Musique] et on va tout de suite rejoindre alice bardot dans l'hémicycle du sénat dans une heure maintenant alice vont commencer les questions d'actu alors comment ça va se passer alors au programme thème de ces questions au gouvernement cet après midi beaucoup de questions à gauche de l'hémicycle sur la réforme du bac alors des questions de la part des socialistes mais aussi du groupe communiste il faut rappeler qu on en est à la troisième semaine de mobilisation contre cette réforme et encore ce matin plusieurs lycées étaient bloqués alors il y aura aussi une question à ce sujet de la part du groupe l air mais les sénateurs de la droite interpelleront surtout le gouvernement sur ces couacs qui s'accumulent depuis la semaine dernière autour de la circulaire castaner de la ferme il a ou encore du congé des parents après le décès de leur enfant voilà pour le programme tam je vous retrouve dans quelques instants juste avant l'ouverture de la séance par une vidéo sur le réseau social voilà merci beaucoup à l'iss pour toutes ces explications on va en passer maintenant à notre premier débat au départ une vidéo sur le réseau social instagram poster parmi la jeune fille de 16 ans qui se lance dans une diatribe très violente contre l'islam après avoir été elle-même insulté s'ensuivent des injures des menaces de viol de mort et une ampleur telle que l'on parle désormais de la ferme il a résumé de toute cette histoire par pierre henry holder beaumont tout commence sur l'application instagram le 18 janvier dernier milla 16 ans discutent de musique et de sa sexualité avec ses abonnés dans une vidéo live la discussion se complique avec l'un de ses abonnés qu'il accuse de racisme anti musulman elle enregistre une petite vidéo qui va faire polémique je déteste la religion le coran est une religion de n ya que de la haine là dedans l'islam c'est de la merde rawitz la droite réagit sur twitter comme nicolas dupont aignan ou encore marine le pen les propos de cette jeune fille sont la description orale des caricatures de charlie ni plus ni moins on peut trouver ça vulgaire mais on ne peut pas accepter que pour cela certains la condamne à mort en france au 21ème siècle après un silence d'une semaine face à la polémique que personnalités politiques de gauche réagissent comme ian brossât porte parole du parti communiste français y ait pas de malaise il ya une réalité c'est qu'en france on a le droit de critiquer les religions il n'y a pas de délit de blasphème et heureusement on a le droit de critiquer les religions la religion musulmane comme toutes les autres religions invité sur europe 1 la déclaration de la ministre de la justice nicole belloubet surprend dans une démocratie la menace de mort est inacceptable c'est absolument impossible c'est quelque chose qui vient rompre avec le respect de que l'on doit à l'autre c'est impossible c'est inacceptable l'insultent à la religion c'est évidemment une atteinte à la liberté de conscience c'est un grave les critiques fusent après cette déclaration le ministre de l'intérieur christophe castaner a dû réagir lors de sa venue au sénat il n'existe pas dans ce pays et qu'il n'existera jamais sous l'autorité de ce gouvernement de délit de blasphème la liberté même d'expression dans notre pays permet à chacune chacun de pouvoir critiquer une religion et la jeune me lapp parfaitement critiqué que jeudi dernier le parquet de vienne a classé sans suite l'enquêté sur incitation à la haine religieuse l' enquête pour menace de mort est toujours en cours pour des problèmes de sécurité suite aux menaces mille a dû quitter son lycée le rectorat de grenoble ainsi que le ministre de l'éducation assure chercher une solution pour re scolarisés l'adolescente voilà pour ce résumé un de la ferme il a on va en débattre sur ce plateau avec quatre invités jacques une install brigneau bienvenus merci beaucoup d'être avec nous sur ce plateau vous êtes sénatrice et l'air du val d'oise également avec nous laurence rossignol bonjour bonjour vous êtes sénatrice socialiste de l'oise bienvenue également sur ce plateau nous avons annick billon bonjour vous êtes sénatrice union centriste de lavande et merci d'être sur ce plateau et enfin bernard gorce bienvenus bonjour vous êtes journaliste à la croix chef adjoint du service france et nous allons d'ailleurs parler avec vous notamment du baromètre sur lequel vous revenez le baromètre de l'observatoire de la laïcité que publie la croix aujourd'hui première question pour vous jacqueline eustache brinio vous avez la semaine dernière interpellé le gouvernement à propos de cette affaire cette affaire me là vous êtes solidaires sans aucune réserve de cette jeune fille totalement je pense que c'est une jeune fille c est la saison elle a exprimé ce qu'elle a ressenti elle a insulté la pas insulter les croyants elle a dit ce qu'elle pensait d'une religion et c'était son droit donc moi je la défends totalement je pense qu'aujourd'hui une jeune fille de 16 ans qui est déscolarisé menacé de mort on appris hier donc surveillé par la police parce qu'elle a osé critiquer une religion pour moi c'est inconcevable sûr c'est un concert moi je fais partie d'une génération on pouvait tout dire sans être menacé de mort aujourd'hui on est dans une espèce de censure permanence à permanente pardon et la jeunesse on est en train de l'enfermer dans ce qu'on a le droit de dire et pas le dire franchement là je suis atterrée par ce conte écrit par spa par ces choses qui font que la jeunesse aujourd'hui commencent à hésiter sur cette liberté de s'exprimer moi je suis très inquiète vraiment que vous partagez cette inquiétude laurence rossignol à travers cette affaire bon dieu oui par les cornes de belzébuth je soutiens 1001 qui effectivement a exprimé une opinion sur une religion mais ça relève de la liberté d'opinion parce que la religion n'est qu'une opinion voilà donc on peut critiquer les opinions des autres toutes les opinions à condition de respecter les personnes qui les émettent en l'espèce il ne s'en est pris à aucun individu elle a juste critiquer l'opinion une religion est comme ça relève de la liberté d'expression et la liberté d'opinion n'y a pas de doute et par ailleurs il faut être extrêmement vigilant et engagé sur ces sujets parce qu'on voit bien que les tentatives de faire revenir par la fenêtre la religion catholique en l'espèce qu'on avait marginalisé réduit un espace qu'est l'espace privé on voit bien qu'aujourd'hui les religions on sort d'une semaine quand même au sénat où on a eu la débat sur la bioéthique le débat sur la bioéthique beaucoup de pignons d'inspiration religieuse ont été exprimées pendant ce débat et surtout dès qu'on sortait du sénat on avait des gens qui étaient là qui manifestaient et qui est visiblement animés par quelque chose qui les transcende et là encore c'était sur l'islam mais d'abord on termine ce tour immédiate pardon en jeu 13 pardon madame ce qui est très important c'est de ne pas parler que de l'islam si on parle ici on parle de la liberté de religion et on parle des religions parce qu'il n'y a pas de raison de cibler ou protéger une religion par rapport à un autre un dieu par rapport à un autre on termine ce tour de table annick bihan vous votre votre avis sur cette famille là ce que vous êtes mis là vous même c'est pas la question d'être mis là ou pas c'est que aujourd'hui évidemment je je soutiens cette jeune fille elle avait le droit à l'expression la vesle donne droit à cette liberté d'expression aujourd'hui dans le droit français on autorise la critique de la religion on n'autorise pas la critique des adeptes de la religion donc il faut faire respecter ce droit c'est une question d'application de la loi et peut être quand même un regard par rapport aux règles numérique on a voté des choses au niveau du parlement les rênes numérique le côté virale que ça a pris il faut absolument faire respecter le droit aussi et donc pouvoir protéger cette jeune fille qui doit très vite avoir l'avis qu'elle doit avoir à 16 ans c'est à dire pouvoir aller à l'école et pouvoir s'exprimer libre librement dans une société démocratique et la france et je voudrais surtout pas qu'on utilise la ferme il a pour des fins politiques c'est à dire qu' il faut faire la différence entre deux sujets il ya aujourd'hui évidemment à politique il faut le dire qui est en train d'allumer mais il ne faudrait pas que ça favorise les extrêmes dénonce lui on va en parler messieurs gorce le blasphème on la distingue droit il remonte à la loi de 1881 sur la liberté de la presse il est constitutif de l'identité française parce que ce n'est pas forcément le cas dans d'autres pays oui c'est une spécificité je ne sais pas françaises vont en tout cas un certain nombre de pays démocratie où vous l'avez dit c'est fin xixème siècle a été précisé ce ce droit de dans le cadre de la liberté de la presse et ça a été affirmée de flou par la jurisprudence la plus récente étant lié à l'affairé houellebecq qui avait dit toutes les religions sont son comble plus content tout c'est l'islam il a été jugé on a non seulement le droit de critiquer les religions en général mais une religion en particulier donc ça s'est établie c'est je crois même la ferme il a ne remet pas en cause de ce droit alors après il ya effectivement toute une pédagogie sans doute qu'il va falloir avoir dans les années qui viennent parce qu'on en parlera peut-être tout à l'heure mais c'est au niveau des jeunes générations l'épongeage se fait en tout cas ça un endroit où on peut s'interroger sur le fait qu'ils soient remises en cause notamment lorsqu'on voit certaines prises de parole à travers cette affaire me l'a par exemple le jugement qui a été apportée par abdallah zekri le délégué général du cfcm conseil français du culte musulman a précisé que le cfcm a dit que ce n'était pas là son avis mais néanmoins lui même est l'un des représentants du cfcm il a dit en gros qu'il estimait qu'elle l'avait bien cherché il a dit cette fille c'est très bien ce qu'elle fait qui sème le vent récolte la tempête qu'est ce que ça vous inspire jamais c'est très grave c'est très grave parce que cette tout à l'heure on disait il faut pas mettre à part une religion mais personne mais à part une religion mais y'en a qu'une qui s'autorisent à dire et faire des choses comme moi j'aurais juste terminer mon argumentaire ce monsieur ce sont les spécialistes des provocations il ya peu de temps il a dit les élus doivent fermer leurs gueules c'est exactement les mots qu'il a employés donc c'est de la provocation laissez moi juste finir quand un responsable religieux dit ça il appelle à la haine et il appelle justement la communauté qui parfois choqué par les propos je peux entendre qu'une communauté soit choqué valero mais il appelle encore plus à la haine et à la vengeance c'est insupportable de se dire je représente une religion et je n'apaise pas c'est aussi aux différentes communautés d'apaiser et de dire elle a eu le droit les musulmans doivent accepter l'idée qu'on puisse critiquer leur religion comme les catholiques l'ont accepté je veux juste finir je signe faut pas croire que toutes les dessins dans charlie et serra qui ont défait contre les catholiques moi je comprends que les catholiques ce pu être choqués aucun catholique a appelé à tuer son voisin parce qu'il était catholique au nom de la religion donc il faut juste recadrer les choses il faut su se repassent les choses tout le monde doit se doit défendre ce cette nécessité que nous devons faut que les jeunes comprennent que c'est la liberté d'expression qui est en jeu aujourd'hui et nous devons pas participer à cette censure qu'ils vont s'imposer c'est ça vraiment qu'il faut dire laurent son signal votre avis est ce que est ce que vous vous comprenez bien c'est plus qu'un réservoir cette condamnation de ces propos par bien le délégué délégué général du cfcm mais ses propos sont pas acceptables je pense que quand on est délégué général d'un culte et que on est interpellé parce que des fidèles des individus se revendique ans de ce même culte professe des menaces de mort insultes une jeune femme la harcèle son rôle à mon sens aurait été de dire que il les condamne est il condamné les harceleurs on lui demandait pas on ne demandait pas dire qu'il était mis là bien entendu mais au moins que dire voilà cesser ces pratiques n'ont rien à faire dans l'exercice de la religion fort heureusement ces propos là a été retenue d'autres propos de la part d'autres restent musulmans mais sont venu apaiser et corrigé le propos de celui-ci mais voilà c'est marrant mais il ya eu entre temps d'autres propos d'autres prises de paroles qui ont suscité la polémique on a entendu dans le reportage à l'instant les propos de nicole belloubet la garde des sceaux qui a dans un premier temps estimé que l'injure à la religion c'est une atteinte à la liberté de conscience est que ces gravats des propos sur laquelle elle est revenu par la suite et puis aussi il ya eu les propos de ségolène royal sur ce week-end qui a dit décidément que elle non plus n'est pas mis là on écoute ont un peu de respect à critiquer une religion ça n'empêche pas d'avoir du respect ça n'empêche pas leurs de l'éducation de la connaissance aussi d'être intelligent par rapport à ce qu'on dit est certainement pas d'ériger une adolescente qui manque de respect comme le parangon de la liberté d'expression sûrement pas gens qui vous anime billon votre votre avis est ce que vous êtes d'accord avec ségolène royal qui refuse donc d'ériger cette adolescente qui manque de respect en parangon de la liberté d'expression moi je en fait les propos de ségolène royal j'ai même pas envie de les commenter en réalité je trouve totalement absurde et décalé aujourd'hui il ya une liberté d'expression le sujet c'est faire respecter cette liberté d'expression et je vais faire un parallèle quand même lorsqu'on dit lorsque tout à l'heure vous citiez elle l'a bien mérité à une autre époque on a souvent parlé de deux des femmes en dix ans elles l'ont bien mérité au sujet des violences donc non cette jeune fille elle avait la liberté de s'exprimer elle devait s'exprimer elle pouvait s'exprimer donc non elle ne l'a pas bien mérité et lorsqu'on représente un culte en rose qu'on a une fonction même si on s'exprime personnellement on sait qu'on engage toute une communauté derrière et c'est franchement insupportable d'avoir de telles réactions comme le délégué général auquel vous faisiez référence tout à l'heure je crois que les propos de ségolène royal sur une faute politique majeure par ailleurs cohérent avec d'autres prises de positions qu'elle a pu avoir par le passé sur ces sujets là mais pourquoi c'est une faute politique parce que l'angle qu'elle choisit qui est celui du respect c'est justement ce qu'a reproché à milan c'est d'avoir manqué de respect à la religion à dieu au prophète un je-ne-sais-quoi et ségolène royal se re situe sur la même critique en fait qu'elle valide le propos des harceleurs en dix ans cette jeune fille a manqué de respect donc ça là il ya un vrai sujet par ailleurs elle confond sur ces courses du blasphème c'est de manquer de respect c'est légal en france vous avez pas dans son propos est d'y après elle quand elle elle ajoute le respect pour le professeur le respect pour les parents mais c'est bien tout le sujet c'est que le respect pour les personnes elle n'est pas la même chose que l'irrespect auxquelles on peut accéder à l'égard des concepts la religion est un concept ces symboles ses représentations peuvent être de traiter de manière irrespectueuse jacqueline eustache brinio ouais c'est assez choquant sur le fond alors bon on est en période pré-électorale et madame madame royal a peut-être des visées électorales on avait madame royal ambassadrice épaules en a maintenant madame royal ambassadrice du blasphème donc je dire bon voilà on peut en rigoler sauf que c'est pas rigolo parce que la parole publique d'hommes et de femmes politiques connues elle a du sens donc on réfléchit on est dans une société en plus je pense qu'on est beaucoup et on est très nombreux à voir ces sociétés qui qui est aujourd'hui orthez qui on n'a jamais vu un pays avec des difficultés sociétales comme le nôtre aujourd'hui c'est pas le moment d'en rajouter il faut justement préserver notre liberté vraiment oui j'aurais aimé que ségolène royal puisse condamner de la même manière les propos de michel houellebecq lorsqu il insulte à l'islam en 2001 par exemple on n'a jamais entendu ségolène royal à ce moment là s'en prendre à michel houellebecq mais vous vous l'avez dit il faut chercher à ne pas politiser instrumental d'un point de vue politique cette affaire néanmoins elle a un grand retentissement politique d'ailleurs certains intellectuels ont trouvé que milla n'est pas assez défendu ça a été le cas d'une tribune dans laquelle se sont exprimées notamment elisabeth badinter ou encore marcel gauchet ils ont dit nous paieront cher cette lâcheté et pour mettre bien les points sur les i pour eux c'est parce qu'en france on n'ose plus critiquer l'islam alors qu'ils disent que l'on peut critiquer sans problème la religion chrétienne il dénonce un deux poids deux mesures quand penser mais ce gars je pense que si tout cela est vrai il ya quand même une petite différence est notamment une différence avec charlie hebdo si je peux être rapide assure que charlie hebdo on voyait d'où venait la critique c'était un organe de presse qui avait une tradition de cette série on satirique et là je pense qu'il ya eu quand même un malaise lié à aux lieux d'où l'on parle faire c'est internet on sait pas si cette femme excusez moi dans un premier temps est agressé ou et l'agresseuse on est tous à part dans la direction qu'on ne maîtrise pas peut-être simplement c'est la seule nuance que je mets peut-être que là il ya eu un malaise dans cette affaire c'est qu'on a eu du mal à identifier d'où venaient ces propos pourquoi d'où on parle qui parle et à qui il s'adresse c'était une conversation privée au début le grand manager c'est que des jeunes s'expriment devant les aura la suite on a eu la classe 8 mai sami du dit je pense que ça m'a mis un petit peu de temps effectivement à prendre parce qu'on savait pas trop et c'est une jeune fille de 16 ans qui s'exprime dans le cadre d'une conversation privée or voilà internet transforme des conversations privées en événements publics en tribune et là il ya véritablement une vraie difficulté et une difficulté d'éducation je pense qu'on y reviendra peut-être mais un problème d'éducation à voir parce que tout est quand même très troublée l'australien reste qu' il y a eu une frilosité de la gauche parce que c'est aussi ce qui est pointée du doigt dans cette tribune par ces intellectuels une frilosité à soutenir cette jeune fille je crois que dans un premier temps je comprends ce que vous voulez dire dans un premier temps c'est quelque chose qui se déroule sur les réseaux sociaux sur internet donc moi dans les prenant dans un premier temps je me demande si en tant que responsable politique je suis supposé réagir à chaque fois qu'il se passe quelque chose sur les réseaux sociaux parce que c'est le monde virtuel et le monde réel est clairement donné on a bien vu que le monde virtuel d sociaux de par l'ampleur des insultes et des menaces qu'a reçu cette jeune fille est un fait il meurt il est rentré dans le monde réel donc c'est devenu une question politique collective je ne sais pas si le reste de la gauche moi je suis pas comptable grâce de la gauche je sais qu'en ce qui me concerne je me suis exprimé olivier faur premier secrétaire ne pas socialiste exprime est relativement rare assez rapidement également après chaque les autres formations de gauche sont restées les mêmes mais par ailleurs fait pas non plus du côté marine le pen est la première à réagir sur mila vous comprendrez qu'un mal de gens qui savent très bien qu'on ne poursuit pas la même finalité en termes de l'alimentation marine le pen et nous on regarde on regarde dans dix ans là le soutien de marine le pen est quand même la pire chose qui puisse arriver à une jeune fille de 16 ans présence d'une affaire pareille oui mais comment interpréter justement le fait que ce soit l'extrême droite qui la première mais d'apporter son soutien à sannois ça représente pas la france je jure faut pas faux pas surdimensionner la représentation de l'extrême droite qui toujours là pour faire le buzz et pour exister dans les journaux et dans la presse est d'ailleurs parfois pour moi on ne représente pas la france représente quand même maintenant qu'il a offert un lot de la présidentielle oui j'en tire pas tout à fait non c'est pas le tiers mais marine le pen elle cherche tous les moyens pour faire parler d'elle donc voilà on est peut-être pas les voilà et justement justement il appartient aux classes musique classique de droite comme de gauche de s'exprimer sur ces sujets là et on peut pas être en même temps c'est un oui on dit qu'il ya un problème ou et on ne peut par exemple je veux juste revenir ce que la question gouvernement la semaine dernière c'est moi qui l'ait poser quand le ministre dit à marie suite à ma question il y aura pas de retour à 6 gr mais nous devez protéger gérer les religions non non non le ministre il doit dire je presse je dois protéger les croyants ça n'a rien à voir et que ça il doit pas s'immiscer dans sa vie c'est important parce que pour le coup on noie le poisson est au fond dit deux choses qui peuvent être complètement différente est vraiment j'insiste là dessus je sais qu'on partage pas toujours avec madame à collen à rossignol les mêmes analyses mais aujourd'hui arrêtons de nous mentir arrêtons dans le déni il n'y a qu'une religion qu'on n'a pas le droit d'attaquer la gamme huit ou quinze jours il ya un espèce du morisien l'emblème avait été nommé guitare 4 était jésus pds que les cathos sont allés me san est mort sept chanteurs là bas non ben non il y en a qu'une aujourd'hui et il faut qu'on éduque celles et ceux parmi les musulmans qui comprennent pas pourquoi nous ne pouvons pas critiquer leur religion il faut qu'on leur fasse comprendre que c'est notre liberté et vous savez aujourd'hui je redis les jeunes doivent comprendre que cette liberté absolue est une nécessité voilà aujourd'hui moi je regrette que coluche et desproges soit pile un mois n'ont vraiment une réaction rapide à nyon et puis on va aller salle des conférences moi je voudrais quand même dire que la cacophonie de la communication au départ c'est essentiellement en provenance du gouvernement on a eu des messages extrêmement contradictoires deux ministres influents c'est à dire qu'un ca - nombre de magasins des soa voilà la garde des sceaux on a eu un message de marlène schiappa on a eu un message de détresse enfin pas de communiqués de presse mais comme ils n'ont pas hésité à tweeté ou à s'exprimer dans les médias ça quand même et contribuer incertain une certaine inquiétude par rapport à aux messages qu'on voulait transmettre c'est à dire qu'il faut nous une égalité par rapport à la loi quelle que soit la religion liberté d'expression mais on a sur les frontons des mairies égalité liberté égalité fraternité il faut une égalité dans l'application de la loire vous les interpeller on va juste aller salle des conférences puisqu'alexandre pousse à vous êtes avec xavier iacovelli un sénateur à la république en marche vous avez entendu un avion qui parle de cacophonie donc dans la communication du gouvernement est ce que le gouvernement se cherche sur la question de la laïcité et oui et xavier iacovelli est ce que le gouvernement dans cette affaire milla a été ambigu sur la question de la laïcité et du droit au blasphème moi je ne sais pas si le gouvernement étant but qu en tout cas moi je suis claire le droit au blasphème ça n'existe pas déjà c'est le la liberté d'expression ça c'est la première chose après moi je suis très attaché aux valeurs de la laïcité et la laïcité c'est quoi c'est l'état qui doit ne pas interférer justement dans le culte les cultes et c'est surtout garantir la sécurité des croyants et des non croyants et donc moi j'y suis attaché et la liberté d'expression fait partie des ces droits mais comment vous observer l'attitude du gouvernement dans cette affaire nicole belloubet avait commencé par parler d'atteinte à la liberté de conscience marine chappe à elle été indignés par les attaques contre la jeune miley qui ce que vous en pensez moi ce qui me ce qui m'inquiète c'est qu'une gamine de saison provoque un débat au sein du parlement un débat au sein de la société je pense que c'est aussi une hystérisation de de la société sur les réseaux sociaux on va pour avoir travaillé sur la protection de l'enfant ça m'inquiète ces maquettes de voir ces dérives je rappelle quand même 40 % des moins de 50 ans ont déjà subi une agression ou une attaque sur les réseaux sociaux on est à 22 % pour les 18-24 ans donc c'est ça je pense que la dérive des réseaux sociaux aujourd'hui on laisse tout faire aujourd'hui sur les réseaux sociaux d'un côté comme de l'autre alors c'est bien sûr le fait des réseaux sociaux mais est-ce que bien la liberté de critiquer les religions est en danger aujourd'hui en france je pense que là ne doit pas l'être vous ne pas l'être on a le droit de critiquer c'est encore une fois la liberté d'expression mais on a aussi moi je peux comprendre les gens qui ont été heurté et blessé par par certains propos et d'ailleurs la jeune fille l'a reconnu elle-même sur les plateaux télé mais moi je pense qu'il faut pouvoir protéger aussi les enfants de ces attaques sur les réseaux sociaux je pense que c'est très important est ce que le président de la république doit clarifier les choses avec un grand discours sur la laïcité qu'on attend toujours on sait qu'il s'est par exemple exprimé sur les liens entre l'état et l'église catholique à consolider mais pour l'instant rien sur la laïcité je pense que c'est toujours utile de redonner des valeurs et de et de reparler des fondements de notre république et la laïcité en fait partie c'est un des piliers de notre république et c'est important de le préciser les choses merci beaucoup xavier iacovelli d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup alexandre pour cette réaction dans un troisième temps maintenant s'intéresser à l'état de l'opinion publique parce qu'elle est ce que ce débat reflète l'état de l'opinion charlie hebdo à vous on a beaucoup cité ce n'est pas un hasard si l'hebdomadaire des caricatures de mahomet s'est posé la question et on peut le voir dans un sondage aujourd'hui le droit au blasphème est loin de faire l'unanimité si l'on regarde bien on voit que 50 % des français se disent favorables à ce droit de critiquer même de manière outrageante une croyance mais 50% des français ils sont hostiles et opposés et si l'on va plus loin dans le baromètre de l'observatoire de la laïcité que vous publiez aujourd'hui avec la croix et bien bernard gorce il ya une chute de l'attachement des jeunes à la laïcité et c'est assez étonnant se l'expliquent pas trop voilà alors je le dire c'était un point commun entre les deux sont donc la question des jeunes parce que finalement cette infamie l'inde pour moi c'est pas une question de laïcité c'est d'abord une question de liberté d'expression et qui questionne en particulier la l'islam mais c'est pas une question de laïcité ou sur ceux juridique du terme est le point commun entre sondage qu'on a publié nous ce matin sur la laïcité l'état de l'opinion et le sondage qui paraît aujourd'hui dans charlie hebdo c'est ce décrochage chez les jeunes on voit que c'est chez les 18 24 ans que l' attachement à la laïcité est le moins fort avec un fort décrochage entre l'an dernier entre l'an dernier cette année il ya un décrochage de 9 points et dans le sondage de charlie hebdo on retrouve le même décrochage chez la même tranche d'âge 18 24 ans c'est dans cette tranche d'âge qu'on voit que les jeunes sont le moins sur le plus d'accord avec l'affirmation malheureuse de madame b loubet disant que insulté une religion c'est atteindre à la liberté de conscience d'autrui donc c'est peut-être le point commun entre ces deux sondages différents et cela pose la question effectivement sans doute de la place des rapports des réseaux sociaux dans la culture des jeunes de la culture des jeunes et de leur connaissance de notre concept extrêmement compliqué que sont la liberté d'expression la laïcité le droit de critiquer jusqu'où va-t-il critiquer les religions ou les personnes tout ça est floue et on voit qu'il ya un chantier certainement énorme la d'éducation qui s'ouvre devant nous oui laurence rossignol d'ailleurs jean louis bianco aller cette explication les jeunes sont les plus connectés aux réseaux sociaux les polémiques sont nombreux sur ces sujets cela peut brouiller le sens de ce principe dont quel problème des réseaux et après mais aussi peut-être de l'éducation non mais je pense pas je prends pas le problème sujets comme ça je pense que les jeunes se pose pas trop de questions sur ses libertés d'expression d'opinion de blasphème et c'est pour eux une espèce d'acquis en revanche ils ont un sujet qui les travaille beaucoup et qu'il est hors tse la question du racisme et on ne peut pas ne pas associer quand même plusieurs pièces du puzzle quelle est la religion qui supporte le moins la critique incontestablement c'est l'islam quels sont les français les plus réguliers les plus fréquemment mise en cause pour leur appartenance religieuse ce sont les musulmans et il y à un glissement qui s'est opéré au cours des 15 dernières années où on est passé de du racisme à l'égard des maghrébins des noirs et aux à la désignation par l'affiliation religieuse c'est à dire que on ne parle plus noir on parle plus d'arabes on parle plus de racisme dans ce pays on ne parle que de musulmans avec une assignation d'ailleurs religieuse pour des gens qui sont juste devenus d'une culture où cette religion était majoritaire on parle des musulmans on parle que des noirs et des arabes on parle plus de racisme on parle d' islamophobie donc il ya un déport de la question sociale à la question religieuse et les jeunes sont sensibles au racisme il ya une confusion alors qu est entretenu de part et d'autre un je dirais à la fois par les religieux et aussi par l'extrême droite entre arabes et musulmans et il faut casser cette cette assimilation tous les arabes ne sont pas musulmans il ya des arabes laïc et athée et nous notre rôle en tant que républicain c'est de leur permettre de vivre bien et libre en france sans être envoyés à leurs assignations religieuse donc je pense que plutôt que de s'émouvoir sur ah là là les jeunes son frère sont prêts à abandonner notre notre droit au blasphème il faut plutôt se demander comment on introduit la question du racisme en france dans ces débats la sent tout confondre chacun des stages brigneau ouais alors je pense oui je partage une partie des propos d'accueil le problème c'est que nous avons dans certains dans certaines banlieues dans certaines huiles des revendications et des exigences religieuses aussi qui sont réelles qui ont qui fracturent un peu notre société voilà donc la plupart des musulmans la plupart la plupart vivent les gens tranquilles demande rien à personne sauf que nous avons une réalité d'une dinde une petite partie des musulmans qui ont des revendications sociétales qui font de l'islam politique qui est une réalité ça fait quinze ans que ça dure et qui sont très présents ils ne représentent pas la communauté musulmane ça mais j'en suis convaincu sauf que c'est l'image qu'il donne la communauté musulmane est donc aujourd'hui le racisme dont vous parlez anti musulmans alors d agression contre nous et quand il y en a pas des miens je dire il ya peut-être des mots il y avait des échanges que ça mais il ya une telle revendication politique d'une petite partie de ce monde musulman qu'il entent qu'il change complètement les repères et la manière de voir l'autre donc c'est là dessus que nous nous devons travailler et quand il faut que quand on dit qu'il faut se battre contre l'islam politique c'est aussi protéger les musulmans qui vivent comme vous et moi leur religion ou pas d'ailleurs monsieur aussi des gens d'origine musulmane qui n'ont pas de religion ça c'est extrêmement important c'est pour ça qu'il ya une erreur selon des valeurs et on a tu peux ajouter juste une chose parce que je n'ai pas dire mon propos mais c'est aussi la montée de l'antisémitisme mais il faut associer ans sans murs montée du racisme montée de l'antisémitisme et tensions importantes entre des groupes d'enfants de l'espace de la république on arrive à la fin de ce débat le mot de la fin a ni beyond s'est affermie là elle met aussi en exergue je pense un déficit de culture religieuse un déficit de culture politique un déficit de culture des droits des jeunes filles et il faut pas compter sur les réseaux sociaux pour assurer cette éducation donc on a un gros souci ces enfants former les jeunes pour qu'ils soient en capacité d'avoir cette liberté d'expression et liberté du jugement aussi bien merci beaucoup à tous les quatre en tout cas d'avoir débattu de ce sujet je pense à de façon constructive en tout cas sur cette fameuse affaire mila et on passe au deuxième débat de cette émission les lycées bloqués pour protester contre la réforme du bac c'est un sujet qui va être largement abordée lors de la séance de questions d'actualité au gouvernement de très nombreuses questions sont prévues sur ce sujet non maintenant à peu près une demi heure ce sont des copies arraché à saint-etienne des départs de feu à paris les élèves protestent contre les nouvelles épreuves de contrôle continu institué par la réforme de jean michel blanquer explications de samia de chair à rennes nice ou paris les images postées par les lycéens sur les réseaux sociaux sont les mêmes des confrontations parfois violentes avec la police aucun chiffre officiel n'a été communiqué sur le nombre de blocages mais depuis une semaine toute la france est touchée par ce mouvement contre les nouvelles épreuves du baccalauréat alors qu'elles sont boycottés par une partie des élèves et des professeurs le ministère de l'éducation nationale est déterminé à les maintenir coûte que coûte quitte à brandir la menace du zéro pointé pour les grévistes et à déployer les forces de l'ordre pour empêcher les blocages les syndicats dénoncent une dérive autoritaire nous ne pouvons qu'être choqué par la mise en garde à vue deux lycéens les interpellations les exclusion arbitraire prononcée à l'égard de certains d'entre eux la convocation au commissariat deux collègues l'intrusion de policiers dans des lycées en cause les fameuses épreuves de contrôle continu introduite dans le nouveau baccalauréat entrée en vigueur cette année elles compteront pour un tiers de la note finale les épreuves communes pour 60% et les bulletins du livret scolaire représenteront 10% du total une formule dénoncé depuis longtemps par les syndicats de professeurs et de lycéens qui y voient une rupture d'égalité entre les élèves des lycées prestigieux et ceux d'établissements en difficulté leur opposition a été renforcée par l'impréparation de ces nouvelles épreuves fuites des sujets ou choix de chapitres non étudiées par exemple malgré son entrée en vigueur les opposants à la réforme du bac continue de demander le retour à des épreuves nationales la fin de la classe de terminale voilà et on va parler de ce sujet qui je vous le disais va être très largement abordée lors de la séance de questions d'actualité au gouvernement il ya de très nombreuses questions qui sont prévues de la part de tous les groupes au sénat avec pour l'heure et bien on va commencer par notre face à face sur ce sujet on va parler des blocages avant de s'intéresser à ces nouvelles épreuves du bac et aux questions qu'elle porte avec un autre invitée françoise cartron bonjour vous alors sénatrice la république en marche de la gironde et je précise que vous avez été membre du conseil national d'évaluation du système scolaire également avec nous max brisson bonjour aux sénateurs l ère des pyrénées atlantiques vice président de la commission de la culture vous avez rapporté ici au sénat la loi bancaire d'abord première question pour vous max brisson comprenez vous ces blocages le fait tout simplement que les lycéens choisissent ce type d'actions pour protester contre la réforme ne peut pas comprendre ces blocages sont quelques lycées r c'est une minorité malheureusement encouragé par des professeurs ce qui pour moi insupportable et puis si on réfléchit en quelques secondes ce sont les organisations syndicales les plus durs qui ont demandé ce qu'on appelle les 3 c tél alors que le contrôle continue de tracer les traits contrôle continu donc quand on continue à institutionnaliser le contrôle continu que l'on créé dans chaque établissement dans un temps où on institutionnalise le baccalauréat moi j'étais favorable au contrôle continu des professeurs je leur fais confiance il faut faire confiance aux professeurs pour noter les élèves pour les faire progresser et pour les préparer à l'université et franchement on a voulu institutionnaliser le bac tout au long de l'année mais ce sont les organisations syndicales qu'il avait demandé parce qu'elle ne voulait pas du contrôle continu alors que moi je pense que le contrôle continu quitter dans le rapport au match c'est une excellente chose parce qu'il faut faire confiance établissements et confiance aux professeurs sur le terrain après les blocages sont inacceptables vous êtes d'accord françoise cartron ah ben je suis tout à fait d'accord parce que d'abord cette réforme du bac on en parle depuis des années et des années tout le monde était d'accord pour dire il faut alléger les épreuves du mois de juin parce que ça désorganise c'est trop lourd donc mettons du contrôle continu comme cela a été dit et puis une fois que ça a été dit le contrôle continu et nous est sorti une nouvelle revendication a maintenant le contrôle continu c'est inégalitaire donc il nous faut un sujet national sauf que leur lait dans une grande hypocrisie parce que comment se fait l'orientation des élèves comment se fait parcours sup sur les notes de l'année du contrôle continu pas sur les notes du bac donc nous raconté que tout d'un coup on découvre des inégalités dans les inégalités existent sont ses vrais entre les lycées entre bien sûr mais c'est pas le contrôle continu qui les créent c'était quelque chose qui était révélé donc je trouve que là il y a quand même un petit peu d'abus ce qui interroge aussi tout de même max brisson si on en reste au blocage c'est la réponse des forces de l'ordre trois lycéens par exemple ont été mis en garde à vue après avoir participé au blocage du lycée maurice ravel à paris et je vais vous citer ce que dit le snes paris le syndicat d'enseignants elle dénonce l'acharnement des forces de l'ordre il a demandé au rectorat de paris d'intervenir et juge qu'il ya une volonté de stopper net la mobilisation montante des lycéens et je relis cette phrase nous considérons que le ministre blanc caire l'état multiplie les démonstrations de force les mesures de plus en plus répressives je n'ai jamais vu dans notre démocratie d'entrée publique les policiers taper les premiers ils répondent parfois à la violence et sont victimes de la violence alors après il doit refaire la violence de la police est légitime parce que c'est celle de la république elle est toujours regrettable mais on a vu des choses inadmissibles on a vu des professeurs qui sont censés éduquer jeter leurs cartables on a vu des professeurs encourager au blocage moi j'ai subi des graves d'examen distante et là-bas lycéens mineurs c'est la conséquence d'une dérive de violence sont pas les épices et un mineur qui ont enclenché le mouvement s'est largement les professeurs qui ont conduit les élèves au blocage moi j'ai subi des grèves dans l'établissement chaque année quasiment il ya des moments des mouvements d'étudiants au des mouvements de l'isère et ça appartient à notre vie démocratique c'est jamais très facile mais l'aviron a vu comme un des professeurs peu nombreux radicaux qui ne correspondent pas la majorité des professeurs enclencher le mouvement même extraordinaire vous avez des organisations syndicales qui met le bazar effet après qui s'étonne du bazar quand sèment la violence après tout peut se produire c'est bien sûr malheureux d'avoir des enfants mineurs qui ont des problèmes avec la police ma fac qui enclenche et le bazar vous allez d'accord c'est à dire que c'est une urgence de l'ordre sont allés un peu trop loin non ces agences moi je porterais pas de tels jugements je pense que tout le monde est allé un peu trop loin alors la jeunesse elle était rue petit ve c'est clair donc comme elle a été quand même encouragé c'est pas à leur dire boycotter ne passait pas ces épreuves en leur racontant des choses très anxiogène 40 par rapport à leur avenir c'est normal lorsque le contrôle continu en plus c'était censé être justement moins anxiogène cette finale est bien sûr celle d'autres produits mais moi je le vois moi j'ai une petite fille qui est en lice et donc le la manière dont elle vit ça c'est très angoissant donc je trouve que là il ya une responsabilité de la part des professeurs de ne pas avoir porter cette parole apaisante et cette parole qui devait faire la part des choses après on entre dans un cycle de violences après oui moi j'ai vu des professeurs renforcés par d'autres grévistes qui n'avaient rien à voir à bordeaux je sais que il ya un lycée qui est tout près de la gare de bordeaux où les cheminots sont venus prêter main forte pour empêcher les élèves de rentrer donc il ya un moment on est dans une société de blocage et je trouve que c'est dommage qu'on n'ait pas pu trouver le dialogue et la raison avec des adultes qui doivent porter cette parole apaisante en tout cas je le disais instinct sujet sur laquelle jean michel blanquer air va être beaucoup interpellé cet après midi il ya de nombreuses questions il l'a déjà été à l'assemblée nationale regarder ce qu'il répondait aux députés le 21 janvier dernier bon à peu près 10% des cas c'est-à-dire une quarantaine de lycées il ya en effet eu des perturbations qui ont dû à des personnes qui perturbe les mêmes qui ensuite se plaignent d'un désordre libre à vous de d'approuver ce qu'ils font est de vous plaindre ensuite du désordre occasionné mais ce que l'on doit condamner dans ce cas là ce n'est pas l'institution mais le désordre provoqué fort heureusement nous avons pris des mesures en la matière notamment pour éviter les blocages quelques cas nous oblige à des reports moins d'une dizaine depuis hier je note que dans des territoires entiers il n'y a aucun problème par exemple dans tout l'outre-mer tout se passe bien dans certaines académies de france tout se passe bien il n'y a donc pas de sujet d'un préparation il ya juste des gens qui jouent le jeu du désordre certains accusent deux ministres de minimiser quand on voit quand même eh bien le niveau de blocage aujourd'hui est-ce qu'on peut pas au moins estimé que jean michel blanchard est un petit peu dans le déni je ne sais pas s'il ya blocage d'un génie lui appartient aujourd'hui parce qu'il est le ministre d'essayer d'apaiser les choses est-ce qu'il faut remettre en cause de la réforme moi je n'espère pas moi je sais très informatisée des éléments positifs moi j'aimerais moi au contraire qu'on sorte de la en renforçant le contrôle continu aux prises une vraie question au ministre s'il croit quand on continue s'il veut donner de l'autonomie aux établissements s'il veut donner la liberté aux établissements les qu'il soit conforme avec ce le rapport matthew key préparer la réforme du bac le rat avec 40% de vrais contrôles continus qui permettent en effet tout au long de l'année de travailler moi je donne lors des débats au sénat jeudi aux ministres qu'il allait institutionnaliser le bachotage il m'avait répondu mais moi que les élèves bachote ne me gêne pas passe comme ça ils travaillent sauf qu on avoue les apostrophes incertain d'un enseignement le problème du baccalauréat c'est que justement tous les apprentissages sont concentrées vers l'examen final aucune possibilité d' innovation mode écologique n'est possible à cause du baccalauréat le baccalauréat conditions l'ensemble des pratiques pédagogiques donc il fallait redonner de la liberté aux professeurs pour donner de la liberté sur les pratiques pédagogiques donc avec des épreuves finales limité et tout au long de l'année on contrôle le travail et on laisse une grande liberté professeurs moi j'aimerais bien que jean michel blanquer pour être un petit peu critique je suis aux sénateurs les républicains soient en conformité avec son discours qu'il donne de la liberté aux établissements un professeur et on évitera ces crispations oui parce que justement ce que disent les enseignants aujourd'hui françoise cartron c'est qu'ils ont l'impression de faire un bachotage en continu et ne pas être vraiment dans leur enseignement complet pendant est bien la première la terminale ils disent notamment que cette épreuve pour la terminale elle arrive beaucoup trop tôt que les élèves sont pas prêts et que du coup ils ne font que bachoter oui non mais là là pardon là c'est quand même un peu de mauvaise foi parce qu en première et en terminale forcément je pense que les profs il faisait d évaluation continue pour voir si telle ou telle notion est acquise ou donc si on appelle ça le bachotage moi je veux bien mais moi je crois que là puisqu'on est dans une situation compliquée et il va falloir en sortir moi j'ai reçu des syndicats de proviseur pour parler avec eux alors qu'est ce qu'on fait maintenant parce qu'on va arrêter de se crisper donc ils m'ont dit il sont demandés je crois que le ministre le met en place qui est un comité de suivi aujourd'hui objectifs qu'ils aillent voir ce qui fonctionne ce qui dysfonctionne est ce que l'on pourra mettre en place à la prochaine rentrée scolaire pour ces deux nouveaux ces nouveaux octrois s'est améliorée ou transformés comme le dit le sénateur en contrôle continu il faut que l'on fasse un signal de dire comme vous le dites on n'est pas dans l'autoritarisme et dans le blocage perpétuelle on est là on va se poser on va regarder comment ça marche là où ça marche pourquoi ça n'a pas marché là où ça va pas marcher et on va en tirer les conclusions oui parce que regarder ce qu'on peut voir par exemple pendant les manifestations aujourd'hui on peut avoir et bien des affiches qui disent bac blanc qu'est retour non autoritaire ou encore eh bien cette tribune est signée par les enseignants du lycée louis le grand à paris c'est pas très loin d'ici ils dénoncent et bien dans leur tribune la transformation du métier d'enseignant l'appauvrissement de la formation des élèves et les épreuves de contrôle continu qu'il juge inadaptées et puis regardez ce passage qui dit nous sommes témoins de la dévalorisation de notre système scolaire ou prime désormais des mesures managériale et normatives sans évolution rapide à terme la réforme du lycée risque d'avoir des conséquences désastreuses sur le parcours éducatif des élèves ce sont là les enseignant e s nous tout ce qui est excessif est insignifiant et que cela vienne de professeurs d'un des plus grands lycées de la colline sainte geneviève me dis que les conservatismes dans ce pays on les niches un peu partout ils sont extrêmement dangereux moi ce que je souhaiterais peut-être que louis le grand ce n'est pas ce qui vient en première lecture ce que j'aimerais c'est qu'au lycée ennuis autant d'innovations pédagogiques qu'on peut en avoir en lycée professionnel qu'on ait autant d'innovations pédagogiques qu'on peut en avoir au collège on a des lycées qui sont devenus des lieux de fossilisation delà des pratiques pédagogiques alors que dans notre système éducatif sans que personne n'en parle puisqu'il ces professionnels n'intéresse pas la presse n'est ce pas les élites de ce pays le lycée sacro-saint pourrait ressembler au lycée des années 60 comme à louis le grand cela est complètement décalé par rapport à la réalité de la société et donc le baccalauréat est ce qui empêche par son côté institutionnel ce qui empêche la les innovations pédagogiques et de façon pédagogique que le parent du terrain c'est vrai qu'à louis le grand nous voyons pédagogie est assez rare françoise cartron le mot de la fin sur cette discussion où décidément on a vu l air et lrm sur la même ligne alors je sais pas sourire de l'école voilà je pensais pas si ce sont nos étiquettes politiques ou si c'est notre double passé d'enseignant qui font que pour avoir vécues voilà deux l'intérieur on est peut-être à même de décrypter autrement les choses que au travers d'aidés des grandes déclarations et moi j'attends que louis legrand nous fasse une grande déclaration sur la mixité sociale des établissements et là je leur dirai chiche merci beaucoup en tout cas tous les deux pour cette discussion qui a été plus une discussion avec un face-à-face également dans la qualité du parlement le rétropédalage de l'exécutif sur le congé en cas de perte d'un enfant c'était le couac de la semaine dernière à l'assemblée la majorité la république en marge le rappelle avait refusé cette proposition d'allongement de congé pour ses parents en deuil face au tollé l'exécutif promet de revoir la copie au sénat est justement alexandre vous êtes avec élisabeth doineau qui va être la rapporteur de cette proposition de loi ah oui elisabeth doineau tout d'abord qu'avez vous pensé de cette séquence où les députés ont rejeté ce texte qui prolonge et le congé de deuil d'un enfant finalement le gouvernement rétropédale qu'est ce que vous en avez pensé mais c'est le coup j'en ai pensé que c'était un véritable couac politique parce que traiter cette proposition de loi de mon collègue guy bricout aussi de façon aussi inacceptables inacceptables parce que c'est inhumain en réalité les propos qui ont été tenus était inhumain le deuil d'un enfant c'est un drame et je pense que la façon dont ça a été traité à l'assemblée montre une impréparation en tout cas une emprise en compte effectivement d'un sujet qui concerne des familles très en difficulté et dans les arguments notamment de la mi-juin travail muriel pénicaud il ya l'idée que ce dispositif d'accompagnement des parents endeuillés est mal ficelé est ce que vous êtes d'accord mal ficelé mais qu'est ce qu'ils ont apporté en termes d'amendements justement pour le consolider moi je me pose la question parce que notre collègue était aussi limité par l'article 40 il ne pouvait pas non plus proposer une loi qui engagent des financements et donc c'est pour ça qu'il a limité sa proposition de loi sur les salariés et donc par la prise en charge par les entreprises alors l'opération de rattrapage a lieu au sénat début du mois prochain vous êtes justement la rapporteure du texte qui arrive au sénat quelles améliorations vous allez pouvoir apporter à ce texte la première chose c'est que j'ai contacté mon collègue guy bricout 1 pour travailler avec lui bien sûr je travaillerai avec le gouvernement parce que je pense que il est réellement temps de travailler en pleine concertation d'apaiser le débat parce que c'est un sujet effectivement qui est très lourd qui est très attendue désormais parce que ça a déclenché un véritable tsunami médiatique dans l'opinion comme dans la presse comme partout et donc il faut absolument aujourd'hui trouver un certain consensus avec humanité et avec détermination je pense qu'il faut s'entendre les uns et les autres sur un texte qui finalement englobe toutes les problématiques parce que la problématique du congé mais il ya aussi les problématiques d'accompagnement psychologique des familles est là on se reportera sur le travail de ma collègue catherine de roche qui a travaillé beaucoup sur le sujet sur le deuil d'un enfant atteint d'un cancer et dont elle avait fait des propositions on s'appuiera sur ses propositions et je pense qu'il ya aussi l accompagnement pour les frais d'obsèques d'un enfant parce que toutes les familles ne sont pas en capacité bien de pouvoir y faire front donc à la fois il ya la fois un accompagnement financier est aussi psychologique bien sûr et je pense qu'il faut aussi regarder non seulement les salariés mais peut-être si les agents de la fonction publique je pense que désormais ce sujet doit faire l'objet d'un consensus comme je le dit et surtout concerner l'ensemble des parents qui vivent ces moments très difficiles très bien merci beaucoup élisabeth doineau d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup à alexandre pour cette nouvelle interview ce sujet d'ailleurs et bien du deuil des parents lorsqu'ils ont un enfant et l'allongement du congé et bien il y en a aussi été question un tout à l'heure à la suite du conseil des ministres la porte-parole du gouvernement si bête ndiaye est notamment revenu sur les propos d'emmanuel macro qui a parlé ce week-end humanité sur ce sujet on écoute la porte parole du gouvernement le président l'a cuit ne l'a pas directement évoqué mais ce que je peux vous dire c'est qu'il y a sans doute eu un défaut d'interprétation dans les propositions dans les propos pardon du président la république qui n'avait évidemment pas vocation à dire que ni les parlementaires de la majorité ni les membres du gouvernement à titre individuel étaient en défaut d'humanité mais qui avait vocation au contraire à nous appeler collectivement pour les membres du gouvernement à trouver le chemin d'humanité qui permettent de répondre à cette préoccupation légitime au fond de nos compatriotes et on va revenir et bien sûr ce cafouillage avec jean xavier arnaud bonjour vous êtes directeur au sein du cabinet de conseil en communication until d'heure bonjour bienvenue on va parler de ce cafouillage dont il va d'ailleurs être question dans une dizaine de minutes maintenant lors des questions d'actualité au gouvernement l'exécutif va avoir à y répondre d'abord comment est-ce que vous analysez et bien toute cette situation et se retrouve pédalage de la majorité ce cafouillage de la majorité d'évidence l'exécutif aurait pu s'en passer des gens mais on est sur un sujet qui est qui est hautement inflammable pour une raison simple c'est qu'il est ultra émotionnel évidemment quand on parle de d'une loi concernant les congés pour les décès d'enfants pour les parents on est évidemment sur quelque chose de très très très sensible la situation aujourd'hui finalement allé à la fois compliqué très simple on est dans une incompréhension entre à la fois le gouvernement l'exécutif la majorité l'opposition et l'opinion sur un sujet qui finalement aurait dû faire consensus assez facilement en tout cas c'est la tendance quand on en compte une écoute aujourd'hui différents acteurs en effet alors rétropédalage quand on écoute ce que vient de dire lavoir de la porte parole du gouvernement c'est vrai que une impression petit peu étrange parce qu'on a on a entendu au cours de la semaine à la fois le président de la république et le pré ministre se mouiller très clairement en disant propres ministre qu'il avait eu une erreur du gouvernement et on a entendu dire qu emmanuel macron là pour le coup c'était pas des propos en direct ou devant des journalistes qu'il y aura eu un impact gouvernement et la majorité devaient faire preuve de plus d'humanité là on a un petit peu le sentiment que pour cible et n'diaye il y a matière à dison réinterpréter les propos du président disant bien que sur l'humanité on ne visait pas les ministres on ne visait pas la majorité donc finalement une forme de de traitement de choc delà de la majorité pour ne pas aller trop loin dans sa critique c'est ça il n'aurait pas dû être plus francs pour vous pour le coup d'un point de vue communication aller jusqu'au bout du mea culpa et puis après c'est là que ça va être un tout petit peu du côté de du côté de la porte par le gouvernement aujourd'hui c'est que je pense que c'est ce qui avait été entamé alors certes ce mea culpa et et pas toujours très claires parce que les responsabilités elle même ne semblait pas clairement établies on a vu beaucoup de regards se tournaient vers muret pénicaud et vers son cabinet on a vu des regards sont dans la majorité on a vu la majorité est reproché à l'exécutif d'être à la manoeuvre d'avoir mal ou mal compris ce qui se passait on a vu l'opposition également l'opposition et les alliés dans la majorité cette situation puisque vous l'avez le dis tout le monde a eu l'impression qu'on lui tirer dans le dos et la majorité aujourd'hui semble être dans une situation dans laquelle ils commencent déjà à se faire voir certaines divergences on a notamment vu au moment de la réforme des retraites que les lignes étaient pas forcément exactement les mêmes pour tout le monde il est certain que cette situation dans laquelle visiblement ce qu'il s'est passé c'est que les députés ont suivi les consignes de l'exécutif cette situation va laisser des traces puisque ces consignes bilan n'était pas clair pacaly politiquement et que donc elle se retourne contre la majorité contre les députés qui ont suivi ses consignes jean et xavière nom va tout de suite aller salle des conférences rejoindre alexandre plus tard car vous êtes avec le président des bâtonniers qui fait un happening salle des conférences au sénat on sait bien sûr et bien les avocats qui protestent contre la réforme des retraites mais oui tu aimes les bâtonniers des hauts de france qui viennent et bien dans l'enceinte du sénat pour protester contre cette réforme des retraites et notamment sur celle qui concernait bien le monde de la justice les avocats alors oui je suis avec le président des bâtonniers des hôtes france philippe mellier c'est un geste fort de venir au parlement pour manifester absolument nous sommes venus chercher une oreille attentive aux difficultés que nous rencontrons puisque malheureusement lorsque nous défilions ans les rues nous ne sommes pas entendus donc nous venons directement désormais dans les lieux de pouvoir pour essayer de rencontrer ceux qui demain feront la loi et pour l'art indiqué qu' une augmentation des cotisations de retraite pour les avocats de 14 à 28 % soit 100 % d'augmentation provoquera la disparition d'à peu près une 30 30% de confrères et de cabinet avec bien évidemment et dans le même temps une désertification de nos campagnes de nos régions et une absence de desserte en conseil je lui dirai juridique des avocats auprès des citoyens est ce que vous allez interpellé la ministre de la justice nicole belloubet qui va venir à cette séance de questions d'actualité normalement avrilleau rit ça n'est pas nous qui allons le faire mais j'espère qu'il y aura une question qui lui sera posée pour effectivement lui manifester notre ressenti et notre désarroi à n'être pas entendus par un ministre qui est celui de la justice qui doit défendre justiciables qui doit défendre le système judiciaire ce qui n'est pas le cas merci beaucoup philippe meunier pour votre réaction et vous le voyez tam il se passe beaucoup de choses ici avant cette séance de questions d'actualité du gouvernement de ceux du sénat au gouvernement merci beaucoup alexandre effectivement l'actualité dé la salle des conférences avec cette protestation protestations des avocats on les a vus encore défiler dans la rue cette semaine là c'est une profession qui a été vraiment braqué par la réforme des retraites vous exactement on est dans la suite de la de la longue séquence sur la réforme des retraites est un sujet sur lequel pour l'instant le gouvernement n'a pas encore trouvé la solution pour apaiser pour apaiser la profession vous parlez des manifestations récentes aujourd'hui cette présence au sénat on voit bien vraiment et c'est une profession qui qui ne trouve pas son compte et sur lequel gouvernement n'arrive pas tout votre réponse il y avait eu des interpellations tout au long de tout au long des pertes de manifestations des perchaudes delà de la grève des réponses ont été apportées ne satisfont pas cette profession et s'y voient encore aujourd'hui une profession qui a su manifester de façon virale notamment ceux le foot et communiquer 1 1 sur son opposition à la réforme on a vu ces images qui ont beaucoup marqué lorsqu'ils ont jeté leurs robes notamment devant la ministre nicole pcc des gens qui ont su trouver à la fois les gestes les relais dans l'opinion les relais médiatiques pour s'exprimer je pense qu'aujourd'hui parmi les parmi les professions les plus dont on a le plus en tête le le mal-être sur les retraites les avocats sont extrêmement haut c'est vrai qu'ils ont été bons communicants néanmoins aujourd'hui pour l'instant gouvernement est resté relativement inflexible et donc la grogne ne se calme pas pour en revenir sur ce qui nous occupe est tout à l'heure la question un petit peu des cafouillages on peut s'étonner tout de même de la multiplication des cafouillages qui a pu avoir la semaine dernière puisque hormis cette question du congé pour deuil d'enfant il ya eu le rétropédalage par le china circulaire de christophe castaner retoqué par la conseil le conseil d'état il ya eu aussi bien les propos de nicole belloubet autour de la ferme il à libération à le quotidien libération d'un film une les boulettes qui ont émaillé la semaine de la majorité comme ans pour vous expliquer cette cascade d'erreurs alors ce sont évidemment tous ces sujets que vous citez des sujets extrêmement différents néanmoins tout cas une chose intéressante et notamment quand on parle de la de la une que vous mentionnez c'est une qui rappelle énormément ce qu'on entendait sous la présidence de françois hollande oui contre pas qu'ils rendent vers laquelle à laquelle sept des meilleurs mc on s'est vraiment construit et si on se souvient à l'instant de la de la philosophie qui est à l'origine de la de la création et d'une méthode de gouvernement dans marche c'est le schématise un petit peu mettre la compétence plutôt que la politique politicienne du professionnalisme professionnalisme dans la dans la dans la gouvernance du pays et quand on regarde aujourd'hui ce que ce que ce que vous ce que vous mentionnez on a justement ce problème qui est que les couacs qu'on reprochait aux politiques politiciens qui était pas les techniciens les professionnels de la matière sur laquelle il était présent gouvernement ces couacs là se reproduise aujourd'hui avec par exemple jean michel blanquer qui est un professionnel éducation et qui est taclé par le conseil d'état sur sur son sujet une nouvelle et pénicaud qui est taclé également plusieurs reprises le gouvernement règle générale d'ailleurs qui sont réforme des retraites est là aussi repris par le conseil d'état est poussé vers toutes ces autos cache pas que ces états sont intéressants ils sont symptomatiques je trouve de cette suite de boulettes comme le dit libération eh bien merci à beaucoup je voudrais vernon pour toutes ces explications vont retrouve tout à l'heure après la séance de questions d'actualité au gouvernement va tout de suite rejoindre alexandre poussard salle des conférences vous êtes avec le sénateur philippe millet qui d'ailleurs est bien va interroger le gouvernement sur ces couacs mais oui concernant cette série de cafouillages du gouvernement vous allez interroger le gouvernement sur ce sujet certains parlent d'amateurisme des ministres est ce que vous êtes d'accord je pense qu'on peut utiliser ce terme on voit bien que les sujets sont pas suffisamment travaillé et puis c'est aussi un manque de considération du parlement parce qu'il n'y a pas suffisamment des changes j'ai en tête les différents avis du conseil d'état qui viennent d'arriver où on voit bien comme un moment donné on demande au gouvernement soit de revoir la copie soit vraiment de prendre en considération les règles de la constitution donc c'est l'amateurisme c'est peut-être travail rapide parfois bâclée et puis surtout je pense vraiment ce manque de considération et fort et ressenti ici au sénat mais ça révèle la manière de faire de la politique à la république en marche notamment avec ce que ce que certains appellent le parlement godillot qui vote sous la consigne du gouvernement alors je sais pas en tout cas c'est un c'est une forme d'illustrations même si je pense que d'une façon générale le garder le gouvernement souvent aller vite très vite réagi beaucoup l'opinion publique et je crois qu'au moment donné il oublie les fondamentaux du dialogue parlementaire et à travers ça bien voilà il ya des couacs y arrive il ya des lois qui ne sont pas soutenues alors que moment donné on voit bien que c'est une vraie difficulté vis-à-vis de l'opinion publique donc plus de recul plus de travail plus de dialogue de mon avis c'est certainement les mots essentiels que la bulle comme un jeu devrait intégrer dans sa façon de travailler est-ce que c'est lié au fait que bien la majorité présidentielle est composée pour la plus tard pour la plupart de personnes qui viennent de la société civile pas forcément l'habitude au travail parlementaire au travail politique alors je crois que c'est comment on pouvait on pouvait la voir au début du mandat je crois que maintenant à prêter que moi et voilà le métier rentre et je crois que c'est surtout une façon de gouverner c'est une façon finalement de vouloir trancher rapidement à travers des décisions qu'ils ont prises par un petit groupe et de faire en sorte que tout le monde doit être sur la ligne toulon doit suivre et quelles qu'en soient les conséquences sauf que nos systèmes de fonctionnement fait que aujourd'hui il ya des garde-fous et tout ne marche pas de cette façon-là a très bien merci beaucoup fait dépouiller pour votre réaction alors que la séance des questions d'actualité va commencer dans quelques secondes et on se dirige dans la tribune de presse de l'hémicycle du sénat avec vous alice bardot quel va être le programme cet après-midi alors alexandre d'alleyras beaucoup de questions à gauche de l'hémicycle sur la réforme du pack de la part de la société socialiste mais également du groupe communiste il faut rappeler donc on en est à la troisième semaine de mobilisation contre cette réforme qui a notamment mis en place et les femmes e3 c'est pour épreuves communes de contrôle continu encore ce matin plusieurs lycées étaient bloqués par des élèves les enseignants dénoncent eux aussi une réforme mal préparée et un bac locale inégalitaire la répression des forces par les forces de l'ordre est aussi mise en cause autant de critiques qui devrait être reprise par les sénateurs de gauche des sénateurs qui pourrait également attaquer le gouvernement sur ce qu'il pourrait juge être un signe de plus du mépris du gouvernement à l'égard des enseignants car à cette réforme du bac s ajoute évidemment celle des retraites et qui arrivera d'ailleurs au sénat après les municipales alors les blocages devant les lycées feront également l'objet d'une question de la part des sénateurs et l'ère des sénateurs lr qui l'interpelleront surtout le gouvernement sur ces couacs qui s'accumulent depuis la semaine dernière christophe castaner a notamment été forcé de revoir sa copie après que sa circulaire sur l'attribution des nuances politiques au liste pour les municipales et été retoqués par le conseil d'état autre cafouillage les députés de la majorité et la ministre du travail ont refusé de passer de cinq à douze jours le congé des parents après le décès de leur enfant la cloche a sonné tout de suite et les questions au gouvernement [Musique] y'en a t'il en séance je n'en vois pas il est donc adoptée sous les réserves d'usagé monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues notre ordre du jour appelle les questions d'actualité au gouvernement notre séance et retransmise en direct sur public sénat sur notre site internet shaka veillera au respect du temps et aussi au respect des uns et les autres je donne la parole à notre collègue georges patient pour le groupe de la république en marche [Applaudissements] monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues les finances des communes des cinq départements régions d'outre-mer les drom guadeloupe guyane martinique la réunion et mayotte sans dans le rouge pour un grand nombre d'entre elles sur 129 communes 46 ans des délais de paiement supérieur à 30 jours 84 sont inscrits au réseau dallaire des finances locales 26 font l'objet d'un plan de redressement 24 ans vu leur budget arrêté par le préfet en 2018 et 20 d'entre elles cumulent l'ensemble de ces critères d'alert une situation de dégradation al'inverse de celles des communes de l'hexagone qui connaissent une embellie une détérioration de leurs finances qu'il était plus que temps d'arrêter car connu depuis quelques années déjà mais alerte antérieur et mes propositions pour redresser leur situation financière est mise dans un rapport datant de 2014 avait jusqu alors été peu suivies d'effet eu égard à la gravité de la situation il fallait réagir cette fois de façon concrète ce que vous votre gouvernement monsieur le premier ministre a su faire il a diligenté rapidement dès avril 2009 2019 pardon une mission confiée au député jean-rené cazeneuve et à moi même nous vous avons rui en rapport avec 46 recommandations celle concernant le rattrapage du niveau des dotations de péréquation ont été sans tarder inscrite dans la loi de finances 2020 les communes des dromes étant défavorisés par rapport à celles de l'hexagone la dynamique d'ajustement des recettes a été vite enclenché une très bonne chose car dès cet exercice budgétaire les communes des syndromes vers ans accroître le niveau de leurs dotations de péréquation reste maintenant pour parvenir un véritable assainissement financier à traduire dans les faits tous les autres dispositions du rapport notamment celles qui visent à améliorer la gestion des communes et à leur assurer un meilleur accompagnement je pense tout particulièrement à certaines communes qui sont parfois dans une situation qui rend improbable sinon un possible redressement finances et sans soutien extérieur il en existe quelques unes monsieur le premier ministre ma question sera simple et peut-être un peu brutal mais elle est à la hauteur des enjeux y aura-t-il un réel service après vente cette fois ci pour les recommandations de ce rapport pour vous répondre la parole et au ministre en charge des collectivités territoriales monsieur sébastien lecornu vous avez la parole merci monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs monsieur le sénateur georges patient vous avez raison la situation est particulièrement grave et tendue sur la situation des finances locales en outre-mer vous avez rappelé les chiffres je n'y reviens pas la situation s'est dégradée ces dernières années elle s'est encore accélérée c'est tout derniers mois donc la mission qui vous a été confié au député 15,9 ainsi qu'à vous-même a permis effectivement d'avancer de faire un diagnostic très crue très dur mais avec des mesures très opérationnelle première aspects de la réponse à apporter c'est bien sûr d'accentuer la péréquation pour les territoires ultramarins et singulièrement le bloc communal ça a été fait déjà en loi de finances le gouvernement l'a proposé le sénat d'ailleurs a adopté à l'unanimité cette disposition ses 85 millions d'euros de rattrapage à accomplir sur cinq ans 18 millions d'euros déjà pour cette année et on va poursuivre dans des années prochaines 2e série de réponses et l'accompagnement en matière d'ingénierie financière on le voit bien on a des collectivités qui sont livrée à elle même dans la négociation par exemple de leur dette et là pour le coup on va créer une véritable cellule direction générale de l'outre-mer direction générale des collectivités locales direction générale des finances publiques pour avoir un appui d'ingénierie très performant et là aussi disons nous les choses les préfectures dans les différents territoires parfois n'ont plus les moyens de faire cet accompagnement est donc à nous depuis paris d'y mettre les moyens suffisants pour accompagner les collègues élus locaux sur le terrain 3e série de réponses c'est bien évidemment la question des dépenses parce que si on travaille sur les recettes d'un côté et qu'on n'a pas ce regard prospectif sur la question des dépenses et singulièrement les dépenses de fonctionnement est encore plus singulièrement peut-être le chapitre 0,12 sur les différentes dépenses liées au personnel on n'y arrivera pas donc là il faut qu'on soit dans une dimension de contractualisation avec les collectivités qui sont prêtes à le faire on va mettre ça les négociations notamment avec les associations d'élus locaux avec la délégation des collectivités territoriales résider ici par jean marie bockel avec la commission des finances pour arriver à faire des propositions pour leur programmation finances publiques qui sera discutée cette année ici même au parlement et bien sûr pour la loi de finances en fin d'année voilà monsieur le sénateur nous prenons ce dossier à bras le corps merci la parole est à notre collègue mireille jouve pour le groupe du rassemblement démocratique vous avez la parole monsieur le président mesdames et messieurs les membres du gouvernement mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'intérieur madame le ministre puisque c'est vous qui allez me répondre le 28 janvier dernier l'intersyndicale des sapeurs pompiers professionnels annoncé mettre un terme à son mouvement social débuté il ya plus de sept mois cette annonce faisait notamment suite à votre décision d'engager le processus permettant une revalorisation de leurs indemnités de feu en portant son taux maximal de 19 à 25 % d'ici l'été prochain la question du financement de la reva usage réévaluation de cette prime de feu se pose désormais pour les financeurs des 10 à savoir nos départements communes et opci les employeurs estime cette charge nouvelle à 80 millions d'euros le dynamisme de l'actuelle fraction sur la taxe spéciale sur les conventions d'assurance alloués aux conseils départementaux dans le cadre du financement des is ne saurait s'avérer suffisante de nouvelles pistes de financement doivent donc être mise à l'étude une augmentation de la fraction de la tsc a alloué à nos départements ain et une une modulation de la sueur cotisations versées par les employeurs et les pompiers est perçue par la caisse nationale de retraite des collectivités locales pour l'intégration de l'indemnité de feu dans le calcul des pensions anne est une autre monsieur madame la ministre la prime de feu des pompiers n'avaient plus fait l'objet d'une revalorisation depuis 1990 sa réévaluation apparaît donc légitime et l'état doit accompagner leur employeur dans la concrétisation de celles ci dans les bouches du rhône où le directeur du c'est par ailleurs le président de la fédération nationale des sapeurs pompiers nous savons comme dash dans chaque département français combien la préservation de notre modèle de sécurité civile est essentiel nouvelles ressources suppression de charges existantes madame la ministre pouvait vous nous indiquer quelles sont vos pistes de travail pour dégager à court terme de nouvelles marges de manoeuvre auprès des 10 et des collectivités concernées pour vous par le tableau dames la ministre de la cohésion des territoires les relations avec les collectivités territoriales madame jacqueline gourault madame la ministre vous avez la parole madame la sénatrice nadia sur le goût bien évidemment vous avez rappelé ton ami rajout pardon excusez moi mes rêves je suis désolé je suis désolé excusez moi et on suis désolé c'est regarder non mais madame la ministre a dit s'il vous plaît merci vous avez rappelé madame la sénatrice le combat des sapeurs-pompiers effectivement pour l'indemnité de feu il y a eu une période un peu difficile parfois des grèves dures qui ont été faites dans les départements et vous avez rappelé effectivement que il y a eu à l'issue d'une réunion le 28 janvier dernier une annonce faite par les sapeurs pompiers professionnels qui mettait fin à ce mouvement social je voulais dire bien sûr que tout au long des discussions qui ont lieu au ministère de l'intérieur les collectivités territoriales à savoir les départements mais aussi les municipalités ont été associés et dès le 14 novembre à beauvau lors d'une réunion avec monsieur bussereau et monsieur baroin il a été engagé des négociations avec et sapeurs pompiers professionnels et il a été décidé effectivement au bout des négociations de porter le taux de l'indemnité de feu tout temps à 25% tout en laissant toute latitude aux cases 10 pour fixer les conditions de la revalorisation conformément aux principes d'organisation décentralisée de la république il faut préciser que pourrait assurer le financement des 10 et vous l'avez dit les départements bénéficient d'une ressource fiscale une quote-part de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance dont la dynamique est assez forte pour donner une idée à tout le monde ça a été plus 41% en 15 ans et je rappelle par ailleurs qu'en 2020 pour le plf on a octroyé pour cette seule ressource 53 millions de recettes supplémentaires au département je crois c'est un accord qui a été passée bien sûr avec monsieur riche tout qui est président de l'ensemble pour conclure son pied et des départements de france merci mais ministre la parole est à notre collègue céline brulin pour le groupe communiste républicain citoyen et écologistes avaient la parole merci monsieur le président mes chers collègues monsieur le ministre de l'éducation nationale des élèves séquestré et cadenassé d'autres passés à tabac d'autres encore sanctionnée d'un zéro ou interdit de passer des épreuves voir poursuivis en justice des épreuves surveillés par des policiers le baccalauréat version nouveau monde donne lieu à des scènes surréalistes face au malaise grandissant les seules réponses que vous apportez sont en effet le mutisme et la répression pourtant ce naufrage aurait pu être évité en écoutant les réserves émises ici même au sénat sur l'organisation des épreuves du contrôle continu et en travaillant de concert avec les enseignants les élèves et leurs familles depuis des mois tous vous alerte sur les difficultés de mise en oeuvre voire sur le fond même de la réforme du bac votre attitude a conduit à déplacer le conflit au coeur même des établissements qu'entendez vous faire pour retrouver immédiatement la sérénité nécessaire aux épreuves cela passe inévitablement à nos yeux par entendre nos concitoyens qui craignent que les réformes du bac et du lycée accroissent les inégalités pour vous répondre à la parole et au ministre de l'éducation nationale de la jeunesse monsieur blanc caire merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice boulin là il ya beaucoup de choses dans votre question la première c'est qu'il y aurait l'idée qu'il n'y a pas eu de discussion et de concertation sur le baccalauréat j'ai pressé encore récemment plus de deux heures dans la commission éducation avec vous vous avez la réponse d'ailleurs déjà la plupart des questions vous avez posé et vous connaissez parfaitement le sens notamment du contrôle continu la réforme du baccalauréat elle a été réalisée sur 18 mois quarante mille lycéens ont été consultées dès les professeurs les organisations syndicales et le système de contrôle continu que nous avons est le résultat d'un équilibre entre différentes positions des organisations syndicales faites attention à ce que 10 chacune d'ailleurs beaucoup sont pour le contrôle continu alors vous faites allusion aussi un certain trouble en réalité au moment où je vous parle un million de copies ont déjà été réalisés dans 85 % des établissements qui ont passé cela s'est passé normalement ou est ce qu'il y a des problèmes il ya des problèmes là où il ya des gens qui causent des troubles alors la véritable question mais oui vous avez l'air de dire que c'est parce que ça n'est pas préparée le sujet n'est pas celui là le sujet ce qu'il y a au moment où interviennent les épreuves des gens qui viennent bloquer les lycées alors la vraie question c'est est ce que vous êtes pour le blocage des lycées est ce que vous êtes pour le blocage des lycées il faut que vous répondiez vous aussi à cette question est ce que vous êtes pour le format est ce que vous êtes pour ou contre le contrôle continu si vous êtes contre le contrôle continu il faut vous expliquer pourquoi en réalité la réforme du baccalauréat à madame la sénatrice vous en connaissez les tenants et les aboutissants le but c l'élévation du niveau général et c'est la meilleure des méthodes pour la justice sociale parce que oui les élèves sont en train de c'est ce qui se passe d'ailleurs dans la plupart des pays européens des pays que parfois vous admirez quand vous regardez leur système nous avons gardé ce qu'il ya de meilleur dans notre tradition nous avons ajouté des innovations qui permettent de travailler en continu vous le savez très bien essayons s'il vous plaît de ne pas mettre de politisation aujourd'hui cette ode au détriment des élèves que ce type de démarche a lieu merci madame brûla [Applaudissements] je crois monsieur le ministre que qui voudraient apaiser la situation tiendrait un tout autre discours heureusement sur le terrain la communauté éducative est bien plus constructif dans un lycée de mon département à lillebonne hier vient d'être trouvé un accord pour reporter les épreuves qu'elle se tienne dans la sérénité qu'il y ait plus d'intelligence dans la communauté éducative que dans celle le ministre de l'inde de l'éducation nationale ça m'inquiète un peu par ailleurs par ailleurs chacun sait ici que l'avenir de nos jeunes et de nos enfants c'est ce que nos concitoyens ont de plus précieux il faut entendre il faut entendre la demande d'égalité de lutte contre les injustices sociales et vous n'avez convaincu personne sur ce plan là il ne faut pas assez les il faut convaincre et on est loin du compte sur ce plan là pour vous pas la parole est à jean jacques bernard magner pour le groupe socialiste et républicain vous avez la parole je le président monsieur le ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues monsieur me l'éducation nationale je souhaite vous interroger dans le prolongement de la question de ma collègue sur la mise en oeuvre des premières épreuves communes de contrôle continu dit de 3 c principale innovation de la réforme du baccalauréat ces épreuves qui compteront pour 30% dans la note finale du baccalauréat se déroule actuellement en classe de première cette version hybride entre contrôle continu et examen terminal est dénoncée tant par des enseignants que les chefs d'établissements les lycéens et leurs parents elle est vécue comme constitutif de rupture d'égalité entre les élèves les mettant en insécurité ça a été dit et aboutissants de fait à des bacs locaux ainsi le baccara n'aurait plus ce statut d' examen national qui l'a toujours été depuis deux siècles d'ailleurs selon les membres du comité de suivi du nouveau bac les e3 c'est seraient gelées site contraire à l'esprit de simplification de la réforme du bac et des ajustements doivent être opposé à plusieurs reprises monsieur le ministre ici nous vous avons alerté sur les difficultés qu'engendrerait toute précipitation dans l'application de votre réforme hélas on constate aujourd'hui que ces épreuves se déroulent depuis le 20 janvier dans l'improvisation dans de nombreux lycées cela a été rappelé les problèmes d'organisation engendre un climat de contestation pas particulièrement préoccupant qui perturbe la réussite de noël de jour en jour les tensions s'accroissent et de nombreux établissements ont dû reporter les épreuves monsieur le ministre il ne s'agit plus de minimiser les difficultés qu'attendez vous pour reconnaître la réalité et corriger les errements de cette réforme je vous remercie [Applaudissements] [Musique] le ministre de l'éducation nationale monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur manière nous avons eu aussi toujours au cours de la commission toute une série d'explications il ya série de réponses que vous en réalité vous avez vous savez très bien pourquoi existe le contrôle continu ce contrôle continu encore une fois ils étaient prônée par les acteurs auxquels vous avez fait référence et ne brûlons pas le message s'il ya un contrôle continu c'est pour qu'il y ait plus d'approfondissement pour qu'il n'y ait pas de bachotage pour qu'il y ait plus d'égalité parce qu'aujourd'hui il ya des inégalités que de la situation précédente et comme d'habitude l'immobilisme serait synonyme d'accroissement des inégalités si la situation intérieure était satisfaisante ça se saurait aujourd'hui c'est aujourd'hui que la science est dans la situation d'hier que la situation n était inégale la moitié des étudiants environ des futurs étudiants sont déjà pré sélectionnés dans les filières sélectives avant même de passer le baccalauréat et ils le sont parfois en fonction de leur établissement ou de notes qui sont beaucoup plus hétérogène et beaucoup moins objective et que le système actuel aujourd'hui dans l'enseignement supérieur les notes sont pour l'essentiel de contrôle continu est ce que vous dites que d'une université à l'autre ya une inégalité non c'est des diplômes nationaux au contraire nous renforçons le baccalauréat par ce système et vous le savez pas ce que vous avez étudié le sujet il ya aussi on dit tout ceci est vertical et autoritaire mais c'est faux il ya un comité de suivi du baccalauréat vous l'avez vous même mentionné c'est moi même madame la sénatrice aussi disons le qui écoute justement ces organisations syndicales nous avons d'ailleurs fait des modifications sur d'autres sujets du baccalauréat comme prévu nous en ferons d'autres il ya donc de lait coûte il n'y a aucune justification aux violences qui ont lieu aujourd'hui dans une petite minorité d'établissements qui défraye la chronique parce que certains ont intérêt à créer du désordre pour dire que les choses ne sont pas préparés là où personne ne créent du désordre ça se passe tout à fait normalement il ya plus d'un million de copies qui sont numérisés c'est une des autres innovations de cette formule elle permet des corrections par un autre professeur que le professeur de l'élève et une vision plus objective et de la correction il ya toute une série d'innovations encore une fois ne cherchons pas la polémique sur un tel sujet mais les améliorations mais d'ores et déjà les e3 c'est sont une étape du contrôle continu qui représente une innovation importante du baccalauréat notamment aussi les élèves de première sont parfois très satisfait c'est parce qu'ils ont eu beaucoup plus de liberté aux copieurs choisir leur enseignement de spécialité lechevallier les jeunes ouvrent donc méprenons pas je n'ai pas mis en cause le contrôle continu nous sommes d'accord sur l'instigation d'une dose du contrôle continu le problème c'est que il arrive quand même dans une période qui est tout à fait rapprocher de la décision qui a été prise matériellement pédagogiquement dans les établissements je suis à peu près sûr que la communauté éducative n'était pas prête à le mettre en oeuvre dans des conditions satisfaisantes c'est tout ce que je vous reproche sioniste merci la parole est à notre collègue jean louis lagourgue pour le groupe les indépendants vous avez la parole monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'agriculture monsieur le ministre la problématique de la retraite agricole fait partie des injustices qui perdure entre la réunion et la métropole aujourd'hui la pension moyenne les agriculteurs réunionnais et de 375 euros un quart d'entre eux perçoit moins de 100 euros à ce bilan dramatique s'ajoute une inégalité criante avec la métropole on estime à au moins 200 euros la différence du montant de retraite par rapport à la france hexagonale pour compléter ce sombre panorama il faut rappeler que très peu d'agriculteurs arrivant à l'âge de la retraite un faire état d'une carrière complète et bénéficie ainsi du mécanisme de garantie actuellement prévue par le projet de loi en mille ans de 1018 alors une proposition de loi visant à revaloriser les retraites agricoles avaient adopté par l'assemblée nationale son examen au sénat avait été subitement bloqué par le gouvernement au motif que ce sujet serait pleinement intégrée à la réforme des retraites malheureusement cet engagement de l'état semble aujourd'hui remise en cause et suscite naturellement de vives inquiétudes auprès des agriculteurs réunionnais et des représentations syndicales la retraite universel oui mais pour les paysans d'outre-mer non monsieur le ministre le gouvernement compte il respecté ses engagements en réparant cette inégalité entre la en métropole la revalorisation des retraites agricoles fait-elle partie des priorités le projet de loi que nous examinerons prochainement y apporte-t-il des réponses pour vous répondre la parole est aux milices de l'agriculture et de l'alimentation monsieur didier guillot merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le monsieur le sénateur oui vous avez vous avez raison de dire que la situation des retraités actuels dans notre pays est difficile mais particulièrement chez vous dans les territoires d'outre-mer et particulièrement dans l'ensemble des territoires d'outre-mer à la réunion s'est amplifiée évidemment par la durée de carrière dont on sait qu'elle est différent tous et vous savez ça très bien aussi bien que moi car les cotisations dont ceux dont s'acquittent les agriculteurs ultramarins sont nettement inférieures donc en plus cette disparité arrive dès le début le futur système s'appliquera de plein droit à l'ensemble de ceux qui cotisent à en outre-mer à la réunion comme comme en métropole dans et dans l'hexagone et la mise en place d'un filet de sécurité permettra justement aux agriculteurs de la réunion d'avoir deux de bonnes réponses mill road et 2022 et 85% du smic dès 2025 mais des adaptations seront nécessaires nécessaire par particulièrement par rapport aux agriculteurs de nouveaux territoires et c'est dans ce cadre là qu'une ordonnance sera prise pour en tenir compte parce que les contraintes particulières de la réunion ne sont pas celles que l'on rencontre dans l'ensemble de territoire de l'hexagone avec ma collègue de l'outre-mer et laura presse laurent petrasek ce qui nous travaillons sur les modalités actuelles de détermination de ses cotisations parce que dans en agriculture comme dans les territoires d'outre-mer c'est le même principe de cette réforme universel un euro cotisé donnera les mêmes les mêmes droits et s'appliquera évidemment dans vos dans vos territoires mais nous savons également que il ya un sujet particulier sur les retraités actuels c'est la raison pour laquelle comme cela déjà dit le lan déjà dit le président et le premier ministre il faut absolument que les agriculteurs puissent bénéficier de la spa parce que dans le monde agricole cette possibilité et existe et pour les outre-mer les dispositions spécifiques sont déjà actés elles portent leurs fruits il n'y a pas de recours sur succession en outre-mer sous le seuil de 100 mille euros c'est trente neuf mille euros dans l'hexagone et les taux de recours de la spa est trois fois plus important à la réunion que dans l'hexagone c'est la raison pour laquelle je pense que c'est une réponse positive qui en à votre sens mais il va falloir encore travailler dans cette direction je vous remercie monsieur la gourde juste monsieur le ministre un petit proverbe créole nou lé pas plus nou lé pa moin respekt à nou merci la parole est maintenant notre collègue philippe pouillé pour le groupe l'est républicain de la parole monsieur le président mesdames messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre la situation de notre pays est grave les crises sont profondes et elle tranche avec les légèretés dont le pouvoir fait preuve venons en au fait il ya eu tout d'abord le rejet par me lapp et nico les députés aient l'air om de la proposition de loi pour toi toujours le projet pour décès d'un enfant qu'elle manque spontanée d'humanité il eu le très sévère pour tout dire inédit avis du conseil d'état sur des retraites qui a pointé du doigt les risques juridiques l'absence de visibilité d'ensemble de la réforme et le flou sur le financement que d'inquiétudes et eu la vie du même conseil d'état sur les circulaires castaner relatives aux élections municipales qui a pris la main du gouvernement dans le pot de confiture à deux reprises le conseil d'état avec force vous a rappelé que nous étions en état de droit il a pointé la légèreté de vos copies mais ce n'est pas tout madame la garde des sceaux a confondu liberté de conscience et délit de blasphème et le parc est allé jusqu'à ouvrir une enquête contre la victime on nous a pas entendu condamner avec fermeté les propos du délégué général du cfcm pour qui me l'avait bien cherché les menaces de mort dont il fait l'objet enfin le pan de la république a lui-même contribué à ce sentiment de flottement il se laissait tout sourire immortalisée avec un t-shirt dénonçant les policiers qu'ils ont senti humilié par celui qui devait les protéger enfin comment imaginer régler les difficiles questions de l'assimilation des jeunes générations issues des migrations en rapprochant guerre d'algérie et choix monsieur le premier ministre vous conduisit le gouvernement nous attendons vos explications quand vous répandre la parole et à monsieur le premier ministre [Applaudissements] le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur vous dresser un réquisitoire contre l'action du gouvernement en évoquant toute une série de décisions de réaction d'éléments et en prenant soin ou plus exactement compte tenu de la limitation par le temps à laquelle vous êtes soumis en omettant d'évoquer un certain nombre d'autres indicateurs dont je suis personnellement convaincu que vous vous satisfaite quand aussi bien ce que vous avez dit on aurait pu aussi ajouter la baisse continue du chômage les excédents siffler sur l'apprentissage bref des éléments [Applaudissements] des éléments des éléments qui ne gomme rien de ce que vous venez de dire monsieur le sénateur mais qui doivent être également évoqué car il ne me semble pas moins important sur les nombreuses questions que vous avez évoquées je voudrais rappeler un certain nombre de choses vous avez parlé de notre compatriote qui après des propos critiques sur une religion l'islam en l'occurrence a été confronté à des menaces de mort à la nécessité de faire l'objet d'une protection particulière à une déscolarisation forcé je voudrais dire monsieur le sénateur puisque je pense que le sort de cette compatriote de cette jeune fille vous intéresse autant que moi que nous suivons avec beaucoup d'attention sa situation que le ministre de l'éducation nationale est en contact permanent avec sa famille pour faire en sorte que la rue scolarisation de cette jeune fille puisse effectuer dans de bonnes conditions car il serait inenvisageable qu'elle ne puisse pas avoir lieu je veux permet d'indiquer monsieur le sénateur que le délit de blasphème en france n'existe pas vous le savez je me permet d'indiquer monsieur le sénateur je me permet d'indiquer monsieur le sénateur que vous regarderez avec attention où vous écoutera avec attention les propos qui sont tenus y compris par des responsables politiques y compris par des responsables politiques qui sont présidents de groupe et y compris par des responsables politiques qui sont présidents de groupes de votre famille politique à l'assemblée nationale qui disent eux aussi ou plus exactement qui disent qu'ils disent qu'il ya quand même un sujet ça vous vous verrez et et vous verrez que les réactions outrées qui ont prévalu aux propos de madame la garde des sceaux vont trouver un écho intéressant avec ceux qui ont été tenus par ailleurs la vérité monsieur le sénateur la vérité monsieur le sénateur c'est que le délit de blasphème n'existe pas que la liberté de croire ou de ne pas croire est garantie en france que la liberté de caricatures ou de critique est garantie en france dans le respect de la loi d'ailleurs dans le respect de la loi d'ailleurs car vous savez que même cette liberté d'expression est limitée par la loi nous le savons tous ici mais qu'elle est garantie et c'est très bien ainsi et c'est très bien ainsi et c'est ce qu'a dit le gouvernement c'est ce que je redis ici fermement sur l'ensemble des autres sujets attitude je comprends le jeu qui consiste à les pointer en disant ceci n'est pas acceptable cela ne devrait pas être fait c'est classique ce qui m'intéresse monsieur le sénateur et ceux qui au fond devrait tous nous intéresser c'est comment est ce que nous construisons la france sait comment est-ce que nous réparons comment est-ce que nous réparons des choses dont nous savons parfaitement vous et moi qu'elle fonctionne mal et depuis longtemps c'est comment avec le ministre de l'éducation nationale nous améliorons l'éducation et l'enseignement supérieur c'est comment nous veillons à ce que l'industrie française se développe à ce que l'attractivité de notre pays soit garanti c'est comment avec madame la ministre de la santé nous faisons face à la menace d'une épidémie importante grâce à des mesures dont vous auriez pu dont vous auriez pu monsieur le sénateur puisque vous avez dressé le tableau de cette france contemporaine vous auriez pu dire je crois que la france peut s'honorer pas le gouvernement la france peut s'honorer d'avoir organisé l'opération de rapatriement de ses concitoyens et des concitoyens européens depuis la chine dans les meilleures conditions dans les meilleures conditions et j'entends qu'on crie sur ses bancs mais vous savez parfaitement que l'opération n'était pas simple à mener vous savez parfaitement que la france l'a mené pour le compte de ses amis européens et qu'elle était parfaitement réalisé ça fait aussi partie du tableau que vous auriez pu dresser monsieur le sénateur et je pense que ça n'est pas moins important merci monsieur le président mouillé monsieur prix ministre j'ai attendu j'ai écouté attentivement l'ensemble de vos réponses et et les bons points vous vous donnez je partage un certain nombre mais je crois que le plus important c'est le sentiment des français c'est l'ambiance générale c'est la confiance eu beau confiance qui est essentiel qu'ils filent que lorsqu'on veut nous réformer le pays il est fondamental que les français le sentiment qu'il n'y a pas de fossé entre eux et ceux qui les gouvernent la confiance est essentielle sur la confiance vous n'arrivez à rien merci merci beaucoup la part de cette fois ci à madame nadia ce logo pour le groupe de l'union centriste merci monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues madame la ministre vous aviez un petit peu anticipé mais en effet je vais évoquer le même sujet que ma collègue jouve à savoir la revalorisation de la prime de feu des sapeurs pompiers professionnels donc cette revalorisation a mis fin à un mouvement de grève mais on a fait bondir plus d'un en effet cette demande est déjà ancienne et le ministre de l'intérieur s'était toujours engagée à ne pas faire décider à la place de ceux qui payent ce qui était une sage attitude parce que finalement ce qui se passe madame la ministre avec tout le respect que je lui portais tout le respect que je vous porte c'est qu'il a annoncé une mesure et qu'il envoie la facture aux collègues et à mon avis ça ne fonctionne pas comme ça et c'est une fausse bonne idée et concernant les annonces et la position de monsieur riche vous je suis très étonné parce que j'ai en main le communiqué de presse qu'il a publié le lendemain même de l'annonce où il dit que la dépense supplémentaire est bien de 80 millions d'euros entièrement à la charge des financeurs et que dans le contexte budgétaire actuel une telle augmentation de charges n'est pas supportable alors je remercie madame la ministre de m'expliquer comment cette mesure doit être financé l'état madame jacqueline gourault ministre de la cohésion des territoires des relations avec des collectivités territoriales madame la ministre madame la sénatrice cher mirail jouve alors je vais donc d'abord commencé je vais d'abord commencer par excusez le ministre de l'intérieur qui est parti sur les incendies en corse justement donc chers nadia avec tout le respect que je vous dois vous avez rappelé l'accord qui a été passé pour augmenter la prime de feu de 19 % à 25 % comme un plafond et je voudrais vous ajoutez deux choses cette décision a été prise en parfaite coordination avec les associations d'élus que son l'adf et l'association des maires de france tout cela coordonné par monsieur riche vous qui est le président national death 10 c'est même lui d'ailleurs à titre personnel qui m'a annoncé cet accord et qui m'a dit que c'était une bonne nouvelle je rappelle par ailleurs que comme je l' ai dit tout à l'heure cette prime est financée par une ressource qui permet évidemment aux 10 de financer c'est à dire une ressource fiscale une quote part de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance qui a une dynamique particulièrement forte et je rappelle qu'en 2020 le plf a envoyé à octroyer pardon pour cette seule ressource 53 millions de recettes supplémentaires au département j'ajoute enfin que c'est une possibilité donnée puisque c'est un plafond qui a été fixé en fonction des décisions de chaque département et je dirais associé au aux communes parce qu'on oublie souvent de rappeler que la participation des communes souvent est encore importante parfois jusqu'à 40 % des cotisations pour les 10 madame la mini la parole madame sollogoub oui on est témoin de rue mais la diane lire votre patronyme merci beaucoup à un ami mais je ne doute pas que ce soit une bonne nouvelle pour monsieur richou cette augmentation par contre je reviens bien là dessus la question c'est où est ce qu'on trouve les 80 millions supplémentaires et en ce qui concerne la tc 1 c'est une recette qui me prise donc sur l'ailé les taxes d'aller les contrats d'assurance des conventions d'assurance qui rapporte chaque année entre 8 et 9 milliards d'euros et sur ces huit à neuf milliards d'euros seulement 2,8 milliards sont fléchés vers les départements alors j'imagine que dans ces conditions ça doit être facile de trouver 80 millions au passage et de ne pas aller chercher dans la poche soit des ch'ti soit des collectivités au détriment du fonctionnement des ce 10 parce que ça se fera au détriment des recrutements qui était par endroits prévus pour recruter de nouveaux sapeurs pompiers qui ne pourront pas avoir leur poste puisqu'il a bien falloir trouver les financements autres morceaux que je compte sur vous pour les trouver dans la télé c'est aller 81 millions merci ma chère collègue la parole est à notre collègue ip mecque pour le groupe l'est républicain [Applaudissements] [Musique] allez-y monsieur le président mes chers collègues ma question s'adresse au premier ministre d'abord monsieur prémunissent vous ne répondez pas aux questions qui vous sont posées et c'est pourquoi je devrais revenir sur ce qui s'est passé jeudi dernier à angoulême où l'on voit le président de la république poser de façon ostentatoire paraît d'un tee shirt marqué l bd lire lanceur de balles défensive avec une vue qu'une illustration un chat avec l'oeil crevé moi je ne reviens pas sur la liberté absolue qui est le droit de caricaturer mais il ya quand même une différence entre la liberté de caricaturer et la caution que l'on donne à certaines caricatures et lorsque l'on est président de la république que l'on est investie des pouvoirs qui sont le sien connaît le garant des institutions et que de ce fait là on est le patron des forces de l'ordre est le garant de l'ordre public on ne se livre pas des exercices de ce genre me semble-t-il alors c'est pas tant le t-shirt qui est à mettre en cause que cette espèce d'abandon des forces de l'ordre qui sont les derniers gardiens de la république à un moment où la france ça a été dit tout à l'heure et fracture est divisé et vit dans la peur alors de deux choses l'une ou bien le président de la république agit de façon légère et c'est assez inquiétant ou bien il est parfaitement conscient de ce qu'il fait parce qu'il est assez transgressif et alors là pour le coup c'est gravissime parce que tu une espèce de mépris à l'endroit des forces de police qui assurent la sécurité des français et du président de la république et de vous-mêmes aussi d'ailleurs voilà donc ce premier ministre est ce que vous pourriez au nom du président de la république exprimée au moins des regrets et puis réaffirmé de façon avec conviction la défense des forces de police qui sont sur le pont depuis d'affaires de charlie hebdo c'est à dire depuis cinq ans et qui protège notre démocratie de tous ceux et ils sont de plus en plus nombreux dans ce pays qui menace les valeurs de notre démocratie merci pour vous répondre la parole et qu'à la secrétaire d'état auprès du premier ministre porte parole du gouvernement merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur vous avez fait référence à un événement qui a eu lieu il y a quelques jours le président de la république était à angoulême il déjeunait avec des dessinateurs de bd au cours de ce déjeuner le sujet dit et je mets des guillemets des violences policières a été puisque je le récuse ce terme comme l'ensemble du gouvernement ce sujet a été abordé et le président de la république a défendu avec force la conviction qui est celle qu'anime le gouvernement à la fois que nous devions avoir pleine confiance dans les forces de l'ordre puisque ce sont ceux qui d'abord nous protège de toutes les violences qui existent dans la société et en particulier de celles qui se font jour dans les manifestations quand des personnes cagoulés munis de pavés s'en prennent aux forces de l'ordre au mobilier urbain est globalement effectué des violences qui sont parfaitement répréhensible dans le même temps le président de la république n'a eu de cesse de le dire nous devons avoir une grande exigence vis-à-vis de ceux qui policiers gendarmes dans le cadre démocratique qui est le nôtre pour nous protéger on sont les seuls à pouvoir faire usage légitime de la force et cette exigence que nous avons à leur égard elle se traduit par le fait que dès lors qu'il y à des fautes que ces fautes sont avérées elles doivent être sanctionnées et c'est ce à quoi la justice de notre pays s'est attaché depuis que depuis des mois et des mois que nous avons un grand nombre de manifestations et dont beaucoup d'opérations de maintien de l'ordre dans le même temps le président de la république et je suis certaine monsieur le sénateur que vous ne partagerez avec moi est extrêmement attaché à la liberté de caricaturer à la liberté de donner son opinion et dont il me paraît parfaitement légitime que dans ce cadre le président de la république en ayant une expression extrêmement clair vis-à-vis de ce que certains veulent nous faire croire on faire prendre pour des violences policières et qu'ils n'en sont pas car il n'y a pas de violence organisée dans l'état de droit en france de la part de l'état il est parfaitement légitime que le président la république soutiennent et défendent cette liberté de caricaturer on y compris au moyen d'une photo de reste vous avez huit secondes monsieur pesek j'équilibre entre chaque camp ça me suffira j'ai bien entendu la réponse de la ministre j'ai un beau t-shirt que je ne peux pas vous remettre ici je vous remettrez donc à l'extérieur que vous voudrez bien d'offrir au président de la république qui était un tee shirt de soutien aux forces de l'ordre et s'il pouvait avoir la gentillesse de se promener avec à l'occasion d'une sortie publique l'asean parfait la parole est à notre collègue maurice antiste pour le groupe socialiste et républicain vous avez la parole merci monsieur le président ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'éducation nationale les langues régionales constitue pour la france une richesse indéniable à bien des égards la délégation générale à la langue française et aux langues de france encourage leur préservation et leur valorisation on comptait jusqu'à récemment plus de 92 mille élèves premier second degré qui suivent un enseignement en langue régionale dont les trois quarts dans le service public d'éducation avec la réforme du baccalauréat des classes de langues dites régionales ont fermé tandis que d'autres sont en instance de fermeture et des enseignants démunis se retrouve avec moitié moins d'élèves que l'an passé dorénavant une langue régionale prise en option facultative possède un coefficient minimes trois fois inférieur à celui de la laurentienne ce qui représente 1 % environ de la note finale du bac il semble donc que la réforme du lycée soit un coup rude porté aux langues régionales pourtant le président mâcon déclarait le 21 juin 2018 les langues régionales jouent un rôle dans l'enracinement qui fait la force des régions nous allons pérenniser leur enseignement force est de constater que nous sommes aujourd'hui très loin de cet objectif on peut donc légitimement s'interroger sur la place qu entend donner la france à celle minoritaires et régionales pourtant qualifié de richesse culturelle en outre est il prévu de ratifier la charte européenne des langues régionales et l'article 30 de la convention internationale des droits de l'enfant protégeant le droit humain à pouvoir vivre dans sa langue je vous remercie monsieur le ministre de l'éducation nationale de la jeunesse monsieur blanc caire vous avez la parole président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur antiste d'abord nous sommes évidemment d'accord sur les fondements de votre intervention autrement dit les langues régionales sont encouragées dans le système scolaire français autrefois il y à quelques décennies les langues régionales étaient parlées en famille et n'était pas parler à l'école et parfois on était même sanctionné à l'école quand on lui parlait aujourd'hui elles sont beaucoup plus rarement parler en famille et elle soit au contraire encouragé à l'école nous sommes dans une zone très différentes qui est une donne volontariste j'ai eu l'occasion de m'exprimer souvent est fortement au sénat sur cette question et c'est un sujet qui normalement devrait nous unir tous parce que en effet il ya une politique volontariste pour les langues régionales à l'école alors vous m'interrogez sur le fait de savoir si la réforme du lycée se fait au détriment des langues régionales la réponse est non évidemment c'est évidemment aussi au travers de la réforme des lycées mais pas seulement que nous pouvons encourager les langues régionales notamment il ya une chose qui existe désormais qui n'existait pas auparavant c'est le fait de pouvoir avoir un enseignement de spécialité en langue régionale c'est vrai pour chacune des régions dont nous pouvons parler après il faut évidemment qui est des élèves qui le qui le souhaitent mais à partir du moment où il le souhaite cela fait quatre heures en première 6 heures en terminale c'est beaucoup plus que quoi que ce soit qui a pu exister en la matière vous faites référence à des options qui aurait fermé mais il y en a aussi qui ouvre donc de toutes les façons c'est un système vivant qui dépend beaucoup évidemment de la demande des familles que nous encourageons dès l'école primaire outre mer où la situation vous intéresse tout particulièrement et où je connais particulièrement bien le sujet puisque autrefois en tant que recteur outre-mer j'ai beaucoup encouragé et les langues créoles et d'autres langues locales comme les langues amérindiennes et bien il y a là aussi une politique volontariste avec des médiateurs de langues régionales cette politique sera poursuivie enfin la loi pour l'école de la confiance à consacrer cette importance des langues régionales je sais que parfois ça a été commentée autrement mais je pense que nous pouvons progresser si nous sommes sur des consensus sur ces sujets qui sont tout à fait possible parce que la langue française est elle est la langue de la république et ceci non seulement les pas contradictoires mais complémentaires de la vie qualité des langues régionales grâce à l'école sur piste pour quelques secondes monsieur le ministre vous rappeler que selon l'unesco vingt-et-une langues sont en danger ou sérieusement en danger en france plus précisément aux antilles en guyane et en polynésie monsieur le ministre une langue et une part être un siècle de lettres culturel il n'y a pas d'être sans culture donc porter atteinte à une langue régionale c'est porter atteinte à l'existence même de l'être culturel n'oublions pas alors que la bête acculé l'acceptent jamais d'être une victime expiatoire mais livrent toujours une farouche bataille poursuivi le message est clair merci la parole est à notre collègue rené danesi pour le groupe l'est républicain le seul président mais c'est le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à madame la ministre des solidarités de la santé madame la ministre la difficulté d'accès aux soins devient une source d'inquiétude pour une partie grandissante de la population surtout rurales et périurbaines dans certaines spécialités il est court d'attendre six mois pour avoir un rendez vous certes avec s'il est quasiment gratuite car prise en charge par la sécurité sociale et par les complémentaires santé mais la question de la santé dans les territoires se pose maintenant en termes d'équité il ya désormais une profonde injustice dans l'accès aux soins et ceux livrés par la médecine de ville comme pour l'hôpital les pouvoirs publics et vous n'avez pas fait exception à la règle on a accumulé les plans contre les déserts médicaux mais des plans sans efficacité car il ne traite pas les causes du mal on y retrouve des incitations financières est d'ailleurs souvent à la charge des communes on les trouve surtout la bureaucratisation et la fonctionnarisation rampante de la médecine à ceux qui s'alarmait d'une situation devenue intenable vous avez répondu suppression du numerus clausus c'est-à-dire suppression de la limitation de nombre de médecins formés cette suppression était présentée comme la solution aux problèmes mais dans les fêtes les facultés de médecine soucieuse de la qualité des formations ont d'ores et déjà annoncé qu'elle n'avait pas les moyens d'augmenter le nombre d'étudiants en médecine madame la ministre l'avenir de médecine et se situe viso stratégique les déserts médicaux ne sont que le symptôme du déclin de notre médecine de santé la crise est donc très simple êtes vous prête à abandonner les fausses solutions qui ne cessait de dégrader la situation êtes vous prêt à réformer vraiment en repensant l'actuelle gouvernance asphyxiante de la santé en france en démontrant notre confiance dans l'exercice libéral de la médecine par sa revalorisation pour vous répondre la parole et qu'à madame la mise des solidarités de la santé vous avez la parole à liège du jeu merci monsieur le président monsieur le sénateur danesi beaucoup de défis dans la question que vous posez puisque le mal est ancien nous habitons vous le savez d'une situation où la démographie médicale n'a pas été pensé il ya vingt ans et nous en subissons les conséquences les réformes que j'ai présentées et la loi qui a été votée par cet hémicycle en juillet dernier vise à apporter des solutions la fin du numerus clausus n'est qu'une petite partie de la solution et il a pour objet principal non pas tant d'augmenter le nombre des étudiants en médecine même si on peut l'augmenter un peu mais surtout de diversifier le profil des étudiants et des territoires dans son thé dont sont issus aider ces étudiants en permettant notamment l'accès aux études de médecine issus de deux jeunes issus de licences dans des sites où il n'ya pas de faculté de médecine mais où il ya des licences en droit en sciences humaines et sociales en philosophie et j'en passe et cela permettra à des étudiants issus de l'ensemble des territoires notamment des territoires diverses si fier de pouvoir accéder en 2ème 3ème 4ème année aux études de médecine par ailleurs le plan que j'ai présentées cherche à valoriser l'exercice libéral en permettant aux médecins libéraux de pratiquer dans un exercice coordonné avec d'autres professions de santé c'est ce qu'ils demandent aujourd'hui c'est pour ça que nous doublons les maisons de santé pluriprofessionnelle nous or permettant aussi de s'organiser à l'échelon d'un territoire en communauté professionnelle territorial de santé ils sont accompagnés pour cela par l'assurance maladie et des agences régionales de santé et tout leur est offert pour répondre à leurs besoins d'un exercice pluri professionnelle car la solution viendra de la délégation d'un certain nombre de tâches à d'autres professionnels qui peuvent être extrêmement compétent pour suivre notamment les maladies chroniques c'est aujourd'hui la meilleure solution pour parer à cette désertification médicale en attendant que le nombre de médecins augmente sur notre territoire étant donné la durée de la formation je vous remercie merci la parole est à notre collègue jean françois longeot pour le groupe de l'union forteresse monsieur le président monsieur le ministre mes chers collègues la question s'adressait à bruno le maire -ministre de l'économie et des finances question pour laquelle je tiens à associer pleinement ma collègue valérie létard sénatrice du nord monsieur le ministre le 6 février dernier la commission européenne rejeter la fusion entre alstom et son concurrent allemand siemens cette décision que vous aviez alors qualifié d' erreur économique et de faute politique était justifiée par la commissaire européenne à la concurrence en raison d'une réduction de la pression concurrentielle qu'une telle fusion aura entraîné un an après le groupe français envisage désormais l'acquisition des activités ferroviaires du canadien bombardier actuellement en grande difficulté financière une telle acquisition aurait de nombreux intérêts pour notre groupe tricolore en ce qu'elle en ferait véritablement un champion du ferroviaire pesant près de 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires présent sur de nombreux marchés étrangers et pour des gammes de produits complète monsieur le ministre alors que vous défendez un assouplissement des règles européennes afin d'introduire la prise en compte des intérêts stratégiques européens et alors qu'en décembre dernier la nouvelle commission européenne annoncé sa volonté de réviser les règles de la concurrence européenne pensez vous qu'une telle opération stratégique puis subir elle aussi un veto de la commission européenne au nom de la concurrence comment comptez vous défendre les intérêts industriels de notre pays et de cette entreprise à bruxelles enfin quelles sont les garanties en terme d'emploi que vous pouvez apporter pour nos territoires afin que les emplois industriels ne constitue pas une variable d'ajustement d'un tel rapprochement rapprochement bienvenus je vous remercie donc vous répondre à la parole et autres surfeurs d'état en charge du numérique monsieur cédric oh merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur longeau je veux tout d'abord excusé le ministre de l'économie et des finances bruno le maire qui est en déplacement à l'étranger vous comprendrez monsieur le sénateur que le gouvernement ne puisse pas commenter le cas particuliers d'entreprises particulièrement d'entreprises cotées sur la base de rumeurs de presse mais je tiens ici rappeler la position qui a toujours été celle du gouvernement français qui a été exprimée dans le cadre de projets de fusion entre les entreprises alstom est si mince que vous avez cités et qui concernent notamment un fleuron de l'industrie française qui est l'entreprise alstom comme vous le savez eu égard notamment à l'émergence de compétiteurs étrangers de compétiteurs chinois dont la taille et la capacité technologique va sans cesse croissant il faut avoir en tête que le chinois crc pèse en termes de capitalisation autant que alstom siemens et bombardier ensemble ils regardent à cette émergence alors le gouvernement français est en faveur d'une consolidation dans le domaine du ferroviaire une consolidation qui devra prendre en compte des considérations de protection de l'emploi mais qui est bonne pour permettre des investissements et permettent aux entreprises européennes et occidentales de tenir tête à leurs compétiteurs internationaux dans le cadre de la compétition mondiale nous avons eu et c'est de notoriété publique une divergence avec la commission européenne dans l'évaluation de la criticité et de la faisabilité de la fusion entre alstom et si minces les choses semble-t-il ont évolué j'étais hier à bruxelles pour discuter notamment de ces questions de concentration plutôt dans le domaine du numérique mais plus largement avec margrethe vestage heures et nous sentons une ouverture dans le cas du marché pertinent dans le cadre de la prise en compte des conditions internationales du côté de la commission il faudra poursuivre les discussions mais c'est un dossier sur lequel nous serons extrêmement vigilants sur nos jours la parole et notre collègue pascal allizard pour le groupe l'est républicain [Applaudissements] monsieur le président madame la ministre mes chers collègues nos armées sont engagées dans des opérations qui s'inscrivent dans la durée elles doivent disposer de la meilleure technologie vous souhaitez promouvoir prioritairement les technologies françaises et les coopérations européennes c'est une bonne chose la france compte dans le domaine de la défense de grands groupes mais aussi des pme voire des start-up souvent plus vulnérables la compétition fait rage entre les grandes puissances nous devons donc conserver nos compétences pour l'avenir de nos industries et celui de nos opérations pourtant nous constatons avec inquiétude l'intérêt que suscite à l'étranger notamment aux états unis quelques entreprises françaises de technologies sensibles ces précieuses pépites attire souvent les convoitises et certaines sont déjà passés sous pavillon étranger d'autres seraient en passe de l'être ce n'est pas une bonne nouvelle pour notre souveraineté s'agissant de photos nice l'un des leaders mondiaux dans les intensificateur de lumière en particulier utilisé par nos forces spéciales lorsque j'ai interrogé en commission le dg a il s'était montré rassurant aujourd'hui le temps s'est écoulé et j'entends qu'aucune solution industrielle française ne semble se dégager quand des acheteurs non européens sont déjà prêts il ya donc urgence à agir dès lors madame la ministre considérez-vous photonis comme stratégique et êtes vous réellement capable de préserver nos pépites industriels du secteur de la défense l'union européenne doit-elle nous y aider pour vous répondre la parole est à même la secrétaire d'état auprès de la ministre des armées madame darrieussecq vous avez la parole même la ministre merci monsieur le président mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur le sénateur vous poser le problème important de notre autonomie en termes d'industrie de défense autonomie qui est bien sûr importantes pour nos forces importantes pour nos militaires importantes pour nos armées pour nos capacités à pouvoir être sur le terrain avec des matériels à la fois innovants et à la fois je vais dire qu'ils qui sont dans notre propre ressort effectivement des entreprises peuvent se trouver en difficulté mais sont aidés épaulé par la dg a et je crois que vous avez parlé de photos nice et je pense que alors pour tout vous dire je n'ai pas de renseignements précis sur cette entreprise là aujourd'hui excusez moi mais il ya beaucoup d'entreprises de la défense mais la réponse vous sera donné dès que je pourrais l'avoir auprès de la dg a en tout cas sachez que nous sommes particulièrement vigilants sur ces sujets je voudrais également vous dire que ce qui est important c'est que nous puissions garder des capacités sur le plan européen et autonomie stratégique européenne et le budget de la défense européens le fonds européen de défense sera là aussi un atout majeur puisque vous le savez entre 2021 et 2027 13 milliards d'euros seront dévolus à la recherche à l'innovation à la création de doughty européen de défense qui pourront assurer une autonomie stratégique européenne et donc je pense que notre action à l'heure actuelle elle doit être et françaises et européennes merci monsieur le sénateur sur l'isr bien madame la ministre je suis très déçu et très triste de votre réponse je peux vous dire que cinq sociétés américaines ont des offres prête pour racheter photo nice et que le fond de l'aïd et le fonds d'investissement français ne sera pas prêt mais ça j'espère que vous le savez avant le second semestre 2009 1 nous sommes donc totalement démunis et je trouve ça assez scandaleux merci la parole est à notre collègue guillaume arnel pour le groupe du rassemblement démocratique et social européen il avait la parole mon cher collègue merci monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de la culture et porte sur l'avenir de la presse écrite samedi dernier le quotidien france antilles a fait paraître sa dernière édition après 56 ans d'existence le tribunal de commerce de fort de france en effet prononcé la liquidation judiciaire du journal sans poursuite d'activité je pense tout d'abord est naturellement au 235 salariés aux familles impact et 112 salariés à martini 99 en guadeloupe et 24 en guyane qui travaillait dans les rédactions et qui s'inquiètent légitimement pour leur avenir toutes proportions gardées à l'échelle nationale c'est l'équivalent d'un millier de personnes licenciées dans la plus grande indifférence fondée en 1964 france antilles était diffusé à environ 35 milles exemplaires en martinique 25000 en guadeloupe et possédait une déclinaison pour la guyane sous le type france guyane le journal servait également de liens avec le territoire pour tous les guadeloupéens et martiniquais vivant à saint martin la disparition du journal est donc ces trois territoires sans quotidien d'envergure nationale alors que le président de la république à l'occasion de ses voeux à la presse le 16 janvier dernier s'était engagé à soutenir la presse d'autres mères en difficulté monsieur le ministre plusieurs questions me viennent à l'aise premièrement pouvez vous expliquer à la représentation nationale pourquoi l'aide à la presse hexagonale ne s'applique pas la presse ultra marines deuxièmement ne pensez vous pas qu on regarde situations de plus en plus dégradées dans nos territoires les tribunaux devraient s'attarder plus longuement sur les reprises sous les possibilités de reprise france antilles a été liquidée en dix minutes chrono et puis enfin puisqu'il semblerait que ces difficultés iront en s'amplifiant au regard de l'effort l'essor du numérique comment comptez vous garantir un avenir pour la presse écrit je vous remercie pour vous répondre la parole et le secrétaire d'état chargé du numérique merci ma parole excusez mon collègue franck riester vous évoquer la situation du quotidien fin du groupe france antilles et le gouvernement comme vous l'avez évoqué a pris acte du jugement du tribunal de commerce de fort de france qui en a prononcé la liquidation je crois qu'il faut mesurer comme vous l'avez dit l'ampleur de cette décision d'abord pour les 235 salariés concernés cette annonce intervient alors que l'ensemble des mystères s'étaient mobilisés depuis plusieurs mois pour accompagner l'éditeur dans la recherche d'une solution qui permette le maintien des trois publications concernées je pense par exemple au fait que le gouvernement avait acté fin novembre une participation au financement du plan de reprise à hauteur de 3 millions d'euros pour permettre à d'autres investisseurs privés devenir un effort tout à fait exceptionnelle exceptionnel pardon qui avaient été consentis le tas avait également autorisé de façon extrêmement dérogatoire la constitution la constitution de passif public afin de ménager le temps nécessaire pour consolider les plans de reprise et enfin le plfss pour 2020 avait acté un accroissement des baisses de cotisations pour les organes de la presse quotidienne régionale outre mer cela n'a malheureusement pas suffi et comme vous l'avez évoqué les projets de reprise ont échoué tout d'abord s'agissant de la situation des salariés les services de l'état sont mobilisés avec les partenaires pour accompagner les salariés dans leur recherche d'emploi de formation pour permettre leur reconversion professionnelle ou là création de nouvelles activités liées à la filière médias ou en diversification plus globalement le ministère de la culture mobilisera ses dispositifs en fonction du type de projets présentés pour permettre l'émergence de nouveaux médias dans les orties les différentes aides à la presse qu'il s'agisait de fonctionnement ou d'investissement qui sont générés par le ministère de la culture sont ouvertes à l'ensemble des titres de presse il apparaît que compte tenu du modèle d'affaires un peu particulier des titres de presse dans les outre mer ceux ci bénéficient un peu moins des aides à la presse que sur le territoire national et je veux ici vous annoncer que le mystère de la culture va dans les prochains mois modifier les conditions d'attribution de plusieurs aides pour les titres ou tamarins afin de rétablir une forme d'équité de traitement les services du ministère de la culture accompagneront étroitement tout projet de presse qui naîtront sur ces territoires afin d'y restaurer un vrai pluralisme de l'information la parole est maintenant notre collègue victoire jasmin pour le groupe socialiste et républicain vous avez la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'éducation nationale monsieur le ministre je souhaite relier ici les craintes des parents d'élèves et des enseignants de la guadeloupe sur l'avenir de l'enseignement public l'ensemble du système scolaire et universitaire est désormais en danger chez nous en effet les dernières annonces de votre gouvernement concernant la suppression de postes dont de nombreuses académies longuè longuè suscité ont suscité l'émoi chez les parents et chez les enseignants par ailleurs des déclarations inquiétantes d'un ancien ministre concernant la mutation secrète d'enseignante supposé pédophiles en outre-mer suscite également les mois la consternation et des interrogations au sein de la population au moment où je vous parle et ce depuis plusieurs semaines 90% des élèves et des établissements du second degré des écoles de l'archipel sont bloqués par un mouvement de grève au delà de la consternation des enseignants contre votre réforme des retraites des revendications portent également sur la réduction des moyens accordés dans le cadre des politiques éducatives mises en place sur le territoire les conditions d'enseignement se dégradent considérablement la qualité de l'apprentissage ainsi que l'accompagnement des enfants en situation de handicap sont au coeur du mécontentement amplifié par l'annoncé récente de la suppression de 72 postes à la rentrée prochaine alors que en 2019 il y a eu 86 suppression et en 2018 11 44 pardon une rencontre entre le recteur et les grévistes a eu lieu vendredi dernier date d'un début de dialogue et de la présentation d'un moratoire l'inquiétude demeure face à cette dégradation des conditions d'exercice et de la réduction drastique et compréhensible des moyens notamment pour la prise en charge des enfants en difficulté monsieur le ministre quelles sont les mesures envisagées vous pour d'une part les enfants en situation de handicap pour l'os les enseignants et particulièrement pour répondre au moratoire pour les cinq ans à venir afin de garantir la qualité de l'enseignement et rassurer les parents d'élèves la population est à présent tous les enseignants je vous remercie pour vous répondre la parole et au ministre de l'éducation nationale de la jeunesse monsieur blanc caire si monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice jasmin merci pour votre question et comme vous savez j'aurais le plaisir de vous recevoir dans deux heures avec les autres parlementaires guadeloupéens pour faire un point complet sur la situation de l'éducation en guadeloupe et je m'en réjouis parce qu'il ya évidemment beaucoup de choses à se dire sur plan quantitatif mais aussi sur le plan qualitatif il ya plusieurs questions dans votre question je vais essayer d'y répondre deux minutes sur je commence quand même par l'aspect je dirais le plus émotionnel dans ce que vous avez dit c'est à dire les déclarations qui ont été faites par madame royal sur la supposée mutation de personnes qui seraient pédophiles outre mer je n'ai aucun élément pour corroborer de tels propos donc premièrement je partage votre émotion deuxièmement je suis complètement ouvert pour en toute transparence regardez les problèmes qu'il y aurait pu y avoir dans le passé auquel fait référence madame royal mais en troisième lieu j'ai des doutes sur très fort sur la réalité d'une telle assertion je pense qu'il faut que nous soyons très attentifs à ne pas accorder un crédit excessif à cela même si je suis tout à fait d'accord pour regarder en tout cas je comprends l'émotion je la partage et je tient évidemment à vous rassurer sur le fait que ça ne correspond à aucune réalité d'aujourd'hui ça c'est certain ensuite s'agissant des autres points comme vous le savez la démographie fait qu'il ya moins d'élèves en guadeloupe les suppressions de postes sont pas proportionnels à la suppression du nombre d'élèves plus exempt au faible nombre d'élèves c'est à dire cela signifie que le taux d'encadrement en guadeloupe l'an prochain sera encore amélioré y compris c'était déjà le cas lors de la rentrée précédente aujourd'hui le taux d'encadrement en éducation prioritaire en guadeloupe c'est 17,6 rappelons que c'est pour plus de 20 ans à l'échelle nationale rappelons aussi que 65% des écoles en guadeloupe pour moins de 22 élèves par classe il ya donc un oeil très favorable de ma part sur les sujets du taux d'encadrement en guadeloupe mais il ya aussi d'autres sujets qualitatif que nous allons aborder comme ceux d'ailleurs évoqué par le sénateur antiste donc c'est ensemble que nous pouvons arriver à ce que je crois la situation redevienne normale en guadeloupe dans l'intérêt de tous les élèves merci merci la parole est à notre collègue firent intel va pour le groupe l'est républicain merci monsieur le président monsieur le premier ministre mesdames messieurs les ministres mes chers collègues monsieur milices de l'éducation nationale ce sera une nouvelle question sur les épreuves communes de contrôle continu du baccalauréat qui ont commencé le 20 janvier et qui se déroule jusqu'à fin février ces dernières et ça a déjà été rappelées suscite des manifestations et blocages organisés par des élèves des professeurs et des syndicats ce dimanche de février cent soixante six annulations et reports des preuves avaient été signalés cinquante et une épreuve où tous les élèves n'ont pas pu composer et 148 lycéens ou les épreuves ont été sérieusement perturbé mon département la haute savoie n'est pas épargné et des épreuves ont été annulées notamment au lycée berthollet forêts annecy au lycée lachenal argonnais et d'autres lycées ont vu leur épreuve perturbée par les manifestations telles que les lycées des glières annemasse médis et baudelaire annecy ainsi que le lycée charles concert écluses nous sommes donc en présence des preuves annulés ou reportés de lycéens qui souhaitaient ardemment passé leurs épreuves et qui n'ont pas pu avoir accès à la salle d'examen avant que l'établissement ne soit bloqué ou encore d'élèves ayant pu passer leurs épreuves mais qui n'ont pas eu des conditions d'examen optimale car les bloqueurs ont parfois utilisé des fumigènes des pétards et de la musique à haut niveau sonore afin de perturber les épreuves les élèves et leurs parents ne savent pas quelles seront les modalités pour les examens ayant été annulées ne savent pas si le barème sera adapté pour les épreuves ayant été perturbés ou si ces derniers seront re passer ultérieurement des élèves n'ayant pas pu passer leurs épreuves se voit menacée par 1 0 et par les rattrapages alors qu'ils ont simplement eu la malchance de ne pas réussir à rentrer dans leur établissement avant le début de déblocage et j'ai reçu de nombreuses vidéos en attestant cette situation est temps que ce gène pour les élèves et leurs parents qui ne connaissent pas les solutions qui seront mises en place pour pallier à ces perturbations et de nombreux témoignages font état d'une dégradation de la santé mentale des élèves qui sont dans l'incompréhension totale est extrêmement angoissés vis-à-vis de ces épreuves sachant que ces questions sont largement laissée à l'appréciation des chefs d'établissement cela ne fait qu'ajouter à l'incertitude des élèves je vous demande donc monsieur min si vous comptez donner des consignes spécifiques aux chefs d'établissement afin d'homogénéiser au mieux ces épreuves au niveau national je vous demande également si des mesures spéciales seront prises seront mises en place afin que les épreuves qui n'ont pas encore eu lieu puis c'est au déroulé le plus sereinement possible merci pour vos réponses de la parole est communiste de l'éducation nationale de la jeunesse monsieur le président est un délicieux et sénateurs monsieur le sénateur bel 20 merci pour cette question permet de prolonger les questions précédentes est d'abord de rappeler ce que j'ai commencé à dire tout à l'heure un million de copies ont déjà été composées sur les 1 million 700 mille attendu les numérisations ont lieu dans 85 % des établissements les choses se passent normalement donc je le redis et c'était explicite dans ce que vous avez dit aussi là où ça se passe mal c'est parce que des gens parfois extérieur souvent extérieurs viennent troubler les examens et ceci doit être je crois condamner clairement quelle que soit l'opinion qu'on a sur une réforme on ne doit pas prendre en otage les élèves en faisant des choses de cette sorte il est donc normal que j'ai une certaine fermeté sur cette question parce que on est en train de violer des principes qui sont des principes sacrés de l'éducation nationale c'est à dire on ne doit pas troubler un examen bien entendu ce que je viens de dire concerne surtout les adultes et notamment les adultes extérieur qui bien entendu ne doivent pas commettre des actions illégales s'agissant des élèves notre attitude est évidemment de la plus grande bienveillance et on va regarder établissement par établissement comment éviter les phénomènes enfin les phénomènes tout à fait non envisageable que vous avez évoqué c'est à dire l'idée qu'un élève puisse avoir zéro parce qu'ils auraient été empêchés d'entrer dans un établissement ceci n'arrivera pas je le dis très simplement ceci n'arrivera pas il y à des reports des preuves quand il ya eu des troubles causés de de la façon que j'ai indiquées mais donc donc ça veut dire que les élèves peuvent revenir mais un élève qui a été empêchés de composer bien entendu ne sera pas sanctionné pour cela et notre but c'est évidemment que chaque élève dispose d'une note ce qui est encore tout à fait possible aujourd'hui puisque les épreuves s'échelonnent jusqu'à la fin du mois de février et encore une fois la majorité d'entre elles ont été passés donc j'appelle tout le monde un certain calme à une certaine sérénité sur ce sujet parce qu'encore une fois si tout le monde reste calme serein chaque élève pourra composer il ya aucun problème technique qui s'opposent à cela donc c'est quand même cela le message qu'il faut d'abord passer avant tout que j'observe d'ailleurs que les associations de parents d'élèves 10 ans substantiellement ce que je viens de dire et puis enfin nous avons un comité de suivi du baccalauréat qui est fait pour regarder ces points là mais bien entendu le premier de mes devoirs sera m'assurer que les élèves ne soient pas pénalisés par des exactions qui sont commises je le rappelle par des éléments extérieurs qui ne sont pas du fait de l'éducation nationale elle même ou de son organisation merci monsieur le ministre nous avons terminé merci monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les ministres nos prochaines questions d'actualité au gouvernement auront lieu mercredi 19 février à 15 heures la séance est suspendue et reprendra ses heures 30 pour l'examen de la proposition de résolution relative aux enfants franco japonais privés de tout lien avec leurs parents français à la suite d'un enlèvement parental la séance est suspendue [Musique] voilà c'est la fin des questions d'actualité vous venez de l'entendre le gouvernement a été interpellé à de nombreuses reprises sur la réforme du baccalauréat jean michel blanquer a appelé encore une fois la sérénité mais c'est sûr ces récents couacs et nombreux couacs donc du gouvernement que les échanges avec les sénateurs ont été les plus vifs le sénateur et l'ère philippe bouyer s'est lancé dans une diatribe à l'encontre du gouvernement énumérant tous ses récents cafouillages de la circulaire castaner à la faire mila en passant par le congé parental après le décès d'un enfant en réponse le premier ministre à clarifier les choses concernant la faire ni la le délit de blasphème n'existe pas en france at-il répété il a ensuite plus ou moins fait diversion parfois de manière un peu improbable en l'écoutent avec madame la ministre de la santé nous faisons face à la menace d'une épidémie importante grâce à des mesures dont vous auriez pu dont vous auriez pu monsieur le sénateur puisque vous avez dressé le tableau de cette france contemporaine dont vous auriez pu dire je crois que la france peut s'honorer papa le gouvernement la france peut s'honorer d'avoir organisé l'opération de rapatriement de ses concitoyens et des concitoyens européens depuis la chine dans les meilleures conditions dans les meilleures conditions alors la gestion de l'épidémie du court aux navires us par le gouvernement n'a pas suffi à éclipser une autre polémique la fameuse photo des manuels macron et du t-shirt lbd rappelé par un sénateur lr là encore la porte-parole du gouvernement si bête n'diaye n'a toutefois pas contourné la question le président est je cite attachés à la liberté de caricaturer at elle assuré voilà tam donc pour un rapide résumé de ces questions au gouvernement merci beaucoup à l'iss pour toutes ces explications et on va poursuivre en plateau le degré de ces questions d'actualité au gouvernement jean xavier arnaud bonjour vous êtes resté avec nous directeur au sein du cabinet de conseil communication tilder également sur ce plateau martin décidera qu bienvenue sénatrice elle l'est républicain des yvelines jean luc fichet bonjour vous avez sénateur socialiste du finistère et enfin jacques oeil sur ce plateau dany wattebled sénateurs les indépendants du nord on va parler ensemble de cette séance de questions d'actualité au gouvernement mais d'abord on va rejoindre alexandre poussard car alexandre vous êtes avec le secrétaire d'état aux transports jean baptiste djebbari et oui jean baptiste djebbari cette séance de questions d'actualité elle a été marquée par la série de polémiques autour du gouvernement avec par exemple la circulaire castaner sur les municipales le l'ambiguïté autour de la ferme il a et puis la polémique autour et bien du deuil d'un enfant est ce qu'on peut parler de couacs du gouvernement non on peut commenter à l'envi les vicissitudes de la vie politique mais je crois qu'il faut remettre notre action dans un grand tout ce qu'a fait le premier ministre à l'occasion d'une des réponses qu'il a fait aujourd'hui en séance au sénat et il a bien rappelé qu'on pouvait tout aussi faire valoir les bons résultats économiques la baisse du chômage les excellents chiffres sur l'apprentissage et après je pense qu'il faut effectivement parfois assumer le fait de se tromper d dans l'erreur et donc de corriger je crois qu'il n'ya pas de mal être ou de malheur à reconnaître parfois que on va un peu vite ou que on a une interprétation politique erronée et donc corriger ce qui a été fait notamment sur sur la faire vous savez les congés parentaux oui et c'est votre analyse parfois le gouvernement va trop vite dans l'application de sa politique de sa politique c'est pas la question d'aller trop vite c'est là en l'occurrence il ya eu un texte lu un texte qui a été travaillé en commission à l'assemblée qui avait des défauts j'ai pu discuté assez largement notamment avec olivier ferrand et il a eu un traitement politique de cette affaire qui a été très défavorable et donc en termes comment dire d'apparence politique c'est effectivement une conduite qui a été reproché au gouvernement et au parlement nous en sommes nous en avons pris la mesure et nous mettons en place les mesures correctives alors c'est gratiné aussi l'image de la majorité présidentielle à l'assemblée nationale est ce que à l'assemblée les députés votent sous la consigne du gouvernement vous savez moi j'ai été député pendant deux ans et demi avant de rejoindre ce gouvernement donc je sais parfaitement ce que c'est que d'être député dans la majorité c'est un travail compliqué avec un rythme parlementaire qui est soutenu et je connais l'engagement individuel et collectif de tous ses députés c'est vrai que parfois ça va vite et c'est vrai parfois que le travail qu'on fait sur le fond en commission ou en séance n'est pas forcément celui qui est perçu par l'oeil du grand public et que cela peut avoir un caractère frustrant mais je crois que c'est moi j'aime bien le rugby en rugby on dit que le combat ne peut être que collective crois que politique c'est la même chose que quand on fait des erreurs collectives il faut les reconnaître les amendes et les corriger et qu'il ya pleine solidarité et est pleine confiance entre le gouvernement et la majorité parlementaire qui restent extrêmement solides une dernière question sur le tee shirt humoristique autour des manifestants victimes de lanceurs de balles de défense un t-shirt avec lequel emmanuel macron après une photo lors du festival de la bd à angoulême qu'est ce que vous avez pensé de cette séquence mais je crois qu'il faut effectivement rappelé le contexte qui est le festival d'angoulême donc un festival dans lequel vous avez un certain nombre d'auteurs satirique qui se commettent dans des caricatures et le président dans son propos au public avait bien rappeler que sur le fond de l'affairé le récusé le terme de violences policières il s'en est expliqué de façon extrêmement détaillées et précises et que pour autant il accepter ce droit français à la caricature à la critique je crois qu'il faut le prendre comme ça dans l'intégralité de la séquence et non pas en isolant cette photo qui ne peut pas tout dire de la séquence mais vis-à-vis de ses épaulettes des policiers cette photo est maladroitement il a bien expliqué qu'il récusait intégralement le terme de violences policières il a rappelé que les forces de sécurité étaient là d'abord pour préserver la paix et l'ordre public et il aura rendu hommage je crois à de nombreuses reprises très bien merci beaucoup jean baptiste djebbari d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup à alexandre pour cette intervention et on va parler justement de tous ces sujets en plateau à commencer puisque cela vient d'être évoquée avec le secrétaire d'état aux transports on va parler de cette photo qui fait polémique et sur laquelle est bien le gouvernement a été interpellé tout à l'heure on peut y voir et bien emmanuel macron c'est lors du festival d'angoulême un festival de bande dessinée aux côtés du dessinateur jul qui lui a offert donc ce t-shirt t-shirt caricaturant et bien les violences policières avec marc et l bd et où on peut voir donc ce chat avec un oeil crevé est ce que n'ont pas ce t-shirt mais cette photo des manuels macro avec ses t-shirts ça vous a choqué dany wattebled choqué oui si on le prend l'instantané c'est vrai que la photo avec cette image et pour les policiers disant qu'ils excluent maintien de l'ordre un petit peu révoltante alors c'est vrai qu'à un moment donné en présence se trouve dans une des festivals ne fais pas très attention à au terme d'image et c'est ce qui est des violents aujourd'hui tout ce qui sort du contexte peut être très violent alors c'est vrai qu'on excuse pas tout lors dû faire attention quand même de ne pas exhiber ce t-shirt surtout par rapport aux forces de l'ordre qui maintiennent le national pays mais jean-luc chez apparemment et bien on l'a entendu dans la réponse de l'exécutif il assume il assume le fait qu ainsi il souhaite apporter et bien son soutien à la possibilité de faire des caricatures en france à ce que cela pour vous c'est une explication à satisfaisante avec coco soutien des caricatures enfants je crois que c'est une chose qui est acquise maintenant moi je crois que dans ce type de photos là c'est quelque part l'expression de l'inconscient qui fonctionne et c'est ce qui marque ces cas au monde et prétendent la république qui est entouré de conseillers des gens qui justement doivent lui dira voilà où est la bonne attitude et attention là vous êtes menacés de de vous exposer quelque chose qui risque de vous être préjudiciable c'est dire que ben il ne fait pas la faute au sérieux surtout que dans la discussion il nous explique qu'il a des beaux couples échangés avec le dessinateur et caricaturiste et caetera et qu'ils étaient profondément en désaccord donc qu'est-ce que ça veut dire on est totalement d accord et tout à coup on prend une photo tout le monde sourit avec un truc absolument désastreux pour les services de sécurité français martha dossier draka ce que cette photo c'est une provocation jeune fille je ne dirais pas provocation mais je crois que lorsqu'on est président de la république on doit penser quand même à l'unité nationale aujourd'hui notre société est très divisé et quand on sait que nous avons un exécutif qui n'hésitent pas à communiquer au delà même de ce que l'on a l'habitude en communication là je trouve qu'il ya une maladresse qui frise la faute politique et je pense que sur le fond moi je crois que le président effectivement a reconnu son erreur en revanche sur la forme c'est inexcusable justement parce que cela met en cause la sérénité et l'unité nationale on ne peut pas aujourd'hui opposé des manifestants et nos forces de l'ordre et de ce point de vue oui je trouve cela déplorable cela met d'autant plus en cause la sérénité nationale pour reprendre vos mots qu'aujourd'hui on connaît la force de l'image la force des réseaux sociaux cette photo elle a été instantanément commenté partager et tout de suite c'est bien elle a fait polémique oui c'est très difficile de ne pas voir dans cette dans cette image à un moment de communication qui est totalement de non maîtrisée on peut pas imaginer qu emmanuel macron voulait faire passer un message contre les forces de police de critiques contre conques antho à certains comportements au cours de l'année passée et c'est vrai que on voit bien gouvernement se réfugie aujourd'hui derrière le sujet du droit à la caricature au fond c'est pas vraiment ça la question qu'a voulu faire un manuel macron quel message et il voulait envoyer à mon avis pour être honnête aucun et on est juste dans un manque de maîtrise et bien on va voir a justement si sébastien meurant un sénateur les républicains qui est au micro d'alexandre poussard est d'accord avec votre état avec votre analyse il est au micro je le disais d'alexandre poussard salle des conférences oui sébastien meurant est-ce que ce t-shirt humoristique autour des victimes de lanceurs de balles de défense est ce que c'est une manière de mettre en valeur la liberté de caricaturer c'est surtout une humiliation une humiliation pour les forces de l'ordre dont le président est le garant et c'est aussi une humiliation pour toutes les victimes des malheureusement des accidents liés à la maîtrise de l'ordre public ou des tentatives d'essayer de mettre de maîtriser l'ordre public c'est donc quelque chose qui est tragique parce que lorsqu'on est président avait lui qu'on doit pas tout se permettre c'est john d c'est pas des droits et des devoirs envers les français et bien sûr envers ceux qui sont le garant de l'ordre républicain aux forces de l'ordre et je crois aussi dire moi que le premier devoir de l'état c'est d'assurer l'ordre républicain et la sécurité à l'intérieur et on a bien vu que la façon de gouverner de ce gouvernement et la façon de présider de ce président crée des fractures et a c'est une humiliation ce qui est terrible alors on l'a vu ces dernières semaines le gouvernement a changé un peu ton vis-à-vis des forces de l'ordre et de ce conte de ce que certains appellent les violences policières est ce que le gouvernement est en train d'abandonner les forces de l'ordre meilleures questions c'est au gouvernement qu'il faut poser cette question d'ailleurs les bien pu voir tout à l'heure dans l'hémicycle que le premier ministre n'a pas répondu il peut y avoir des accidents il y a eu des accidents il ya des personnes qui ont été victimes de tirs de l bd ça c'est une certitude ce qui est grave pour moi un brennus et que ce gouvernement a laissé pour la première fois ils ont laissé et je le répète ils ont laissé faire piller la tombe du soldat inconnu et je pense que ça c est volontaire les black blocks on les laisse agir on n'y touche pas on préfère peut-être même des fois capituler devant les black blocks je moi qui suis du val d'oise j'ai bien pu voir sur un projet d'investissements énormes 3 milliards d'euros en france je crois que c'est simplement le plus gros privé le premier ministre est bien le ministre emmanuel macron en 2016 au mipim déclaré que c'était la porte d'entrée du grand paris express président de la république en 2019 déchire un projet 3 milliards d'euros en 10 ans et pourquoi tout simplement par la peur des analystes et black blocks fallait donc le gouvernement cette phase est bien aux manifestants violents face à la violence et le président de la république a humilié les forces de l'ordre très bien merci beaucoup sébastien meurant pour votre réaction voilà pour la vie sans concession de sébastien meurant sénateurs l'est républicain autour de cette photo polémique inde emmanuel macron avec et bien ce t-shirt où l'on pouvait voir et bien notamment ce chat éborgné et parlant de l bd ça n'a pas été la seule question polémique depuis la semaine dernière il ya eu d'autres couacs l'avis du conseil d'état sur les retraites il ya quelques jours sur la circulaire castaner qui a été déjugé ou encore et bien la faire sur les problèmes la vie du de l'exécutif sur les congés en cas de deuil d'enfant tout à l'heure et bien edouard philippe a également été interpellée sur tous ces sujets on l'écouté puis on en reparle en plateau vous dresser un réquisitoire contre l'action du gouvernement en omettant d'évoquer un certain nombre d'autres indicateurs dont je suis personnellement convaincu que vous vous satisfaite quand aussi bien ce que vous avez dit on aurait pu aussi ajouter la baisse continue du chômage les excellents siffler sur l'apprentissage bref des éléments des éléments des éléments qui ne gomme rien de ce que vous venez de dire monsieur le sénateur mais qui doivent être également évoqué car il ne me semble pas moins important voilà pour la défense d'edouard philippe munck a préféré faire valoir le verre à moitié plein et qui dit grosso modo et bien tout cela c'est plutôt de l'écumé la france va mieux martin décidera que votre avis sur la réponse du premier ministre alors si on part du principe que la france va mieux juste parce que un indicateur semble aller mieux sachant que sur le volet de l'apprentissage voudrais rendre hommage aux régions quand même ne l'oublions pas moi j'ai envie de dire c'est un tout petit peu court moi je crois qu'aujourd'hui nous avons comme je l' ai dit tout à l'heure un pays qui est comme un profondément divisée qui se pose beaucoup de questions et une véritable défiance est installée aujourd'hui entre nos citoyens nos concitoyens et l'exécutif et à ce propos là je crois que le rôle d'un exécutif serait de remettre un tout petit peu de sérénité dans ce débat public qui aujourd'hui manque cruellement de je trouve et sur un certain nombre de couacs qui ont été rappelés en séance par mon collègue philippe mouillé ce sont de vrais quoiqu'un ce sont de vrais cafouillage qu'il faut quand même l'entendre que ce soit sur le volet de nos collègues députés qui aujourd'hui seraient interroge s'ils ne vont pas revoter voilà un dispositif qui est quand même quelque chose de profondément l'allongement du congé en a seulement eu d'enfant et a priori d'ailleurs le dispositif devrait être revu au sénat tout à fait et je voudrais aussi rajouter un dernier moussa nous renvoie aussi à quelque chose d'éminemment grave c'est que nous manquons de méthodes aujourd'hui visiblement l'exécutif manque un tout petit peu de méthode et un tout petit peu de clarté dans les dents dans la voix et dans les réformes qui souhaite faire passer je ne remets pas en cause qu'il faille aller dans ce sens là mais il faut encore s'interroger sur la manière de le faire daigneault à table et un manque de méthode qui s'est notamment illustré avec peut-être dans les divers avis du conseil d'état 1 c ça a marqué quand même les esprits que ce soit sur les retraites ou encore sur la circulaire castaner qui a été déjugé dans cette circulaire qui voulait introduire un seuil à 9000 habitants en dessous duquel il n'y avait pas de nuances âge politique par les prix tombent bien c'est moi qui ai posé la question aux mises l'intérieur sur sur seulement cette circulaire mon but n'était pas de de manipuler des élections municipales c'est simplement de te retrouver une case pour les élus qui font une liste communale sans étiquette ou non inscrits et bien sûr cette question était posée si beaucoup cette idée qu'il initie voilà qu'ils avaient conscience faire voilà consensuelle on a nos limites à 9000 habitants peut-être pour des questions de résultats électoraux on a inventé de nouvelles cases ou ont retrouvé du en marche avec du ps ou de galère avec ce mélange est aujourd'hui on n'a plus de repères moi je lui dirais même temps tout se sait qui appeler tam méthode qui les païens prise on est toujours en procédure accélérée et tous les couacs vienne qu'aujourd'hui on doit légiférer dans l'urgence il ya plus quelque chose qui peut être un débat serein et encore je pense qu'aussi dont nous faisons notre travail les choses vont trop vite je pense que tous les députés aujourd'hui sont de l'accélération dont les textes ne sont pas travailler ne sont pas pensées ni en fonction des conséquences ni en fonction de ce qu'on m'a proposé à aux gens et aujourd'hui on va on va trop vite on va trop vite on a des réformes qui ça qui s'accumulent boutabout et qui ne sont pas finies et pas abouti et pour revenir ces deux circulaires moi je trouve que c'est dommage on est revenu à 3005 moi j'aurais pensé qu'à moins de 5000 aurait depuis quand même avoir quand même des des listes neutres parce qu'il ya des gens qui font des listes électorales side et rami sa voie lactée 5000 parce qu'à des gens qui se présentent sans forcément te mettre une étiquette politique sur leur liste j'en est fiché pour revenir sur la question de la méthode est ce que vous êtes d'accord est ce que cela est aussi dû au fait que l'on va aujourd'hui trop vite rappelons d'ailleurs que le gouvernement a refusé la demande de procédure normale sur la réforme des retraites qui était de par le sénat on peut dire qu'en politique rien n'est qu'anecdotique rien n'était à signifiant tout est bien pensé ou alors ce serait vraiment de la conscience et donc tout ce qui est les actes qui sont posés la montre cette volonté de réformer à tout va et indépendamment du temps et parlementaires indépendamment des avis du conseil d'état du conseil constitutionnel est ce qui fait que tout d'un coup eh ben on se heurte à un mur parce que chacun à un moment donné joue son rôle et exprime dans le cas de son expertise des choses qui vont bien qu'ils ne vont pas bien et là pour le coup le conseil d'état dit ça va pas bien et il faut stopper comme sur les retraites de la même manière il dit c'est n'importe quoi mais en fait il ne fait que relayer ce que nous disons depuis plusieurs mois sur cette réforme de retraites qui n'est pas pensé alors je crois que la méthode effectivement ce n'est pas le fond c'est aller le plus vite possible pour réformer d'ailleurs quand le premier ministre répond tout à l'heure il dit quoi il dit nous avons réformé donc comme si le fait de réforme et devenait tout d'un coup le le succès complet indépendant de tout le reste mais n'en tire que réformé en shortant toute la population qu'on est censé servir à mon avis et nous conduire vers des jours qui voyait difficile les gens que ça vient arnaud est ce que cela n'étonne pas d'autant plus de la part de ce gouvernement que l'on nous avait vendu un gouvernement de professionnels et lorsque l'on voit un certain nombre de textes notamment qu'ils se font attaquer au niveau juridique et ben c'est sûr que ça marque et ça va à l'encontre de cette image initiale si si bien sûr le vin l'ambition emmanuel macron annoncé quand il est arrivé à l'elysée c'était de privilégier la compétence par rapport à la politique politicienne et c'est pour çà dire qu'on a aujourd'hui acharnement au sein duquel on retrouve beaucoup de profils très technique beaucoup plus que politique le problème c'est qu'à partir du moment on se retrouve un peu comme sous françois hollande auquel emmanuel macron essaie de poser en termes de méthode l'organisation quinquennat quand on se retrouve comme sous françois hollande avec des couacs avec des séries de quoi comme ça a été le cas depuis une semaine évidemment cette force de la compétence vous devez tirer sa légitimité le gouvernement d' emmanuel macron elle s'évapore et on se retrouve dans une situation politique très complexe avec en effet vous l'avez dit d une série de mesures retoquées par conseil d'état qui donne une impression d'amateurisme qui forcément dans l'opinion peut laisser des traces aujourd'hui va laisser des traces dans une situation où on a encore l'examen du projet de réforme des retraites à venir et des échéances politiques majeures dans les mois et semaines à venir le sujet aussi qui va marquer l'opinion bien sûr on en a déjà un petit peu parlé c'est l'histoire du l'allongement du congé pour deuil d'enfant est ce que la difficulté là aussi cela n'a pas été de ne pas accepter une initiative qui venait d'ailleurs d'un autre parti une difficulté à être une dimension un peu clanique de la côte et il faudrait poser la question aux députés en marche moi je ne peux pas connaître quelles sont réellement leurs motivations qui ont fait que nous avons assisté à ce couac là en revanche ce que je trouve quelque part non pas inquiétants mais qui doit nous interpeller au niveau du du process démocratique dans notre pays c'est que ils nous vont se réunir et eux mêmes disent bon ben on n'avait pas bien compris et aidera j'ai envie de dire lorsque nous sommes parlementaire on prend ses responsabilités et on vote en connaissance de cause et si on ne connaît pas un sujet on a l'humilité vous voyez de ne pas peut-être voter de s'abstenir de que ces gens tout cas de débattre c'est le rôle d'un c'est ce pourquoi nous sommes tous mandaté un ce pourquoi nous sommes des élus un peu particulier puisque nous sommes législateur donc moi j'ai envie de dire l'excusé un peu facile de la part de nos collègues députés je ne veux pas avoir à aller au delà mais il faut quand même eux mêmes qu eux mêmes s'interrogent sur leur propre pratique du travail législatif à la réunion à table et vous êtes d'accord de remords pour rejoindre ce que vous disiez la première c'est que c'est peut-être des gens qui sont formatés technocrates manteau trop rapidement mais par contre il manque un peu d'humain parce que cette chose là c'était un lan aspect humain qui a pas été pris en compte est ce qu ont appris que la stéphane gemmani on parle à des gens qui sont touchés dans leur chair qui viennent de perdre un enfant je ne sais pas le raisonnement je comprends pas le raisonnement c'est pas l'importance des enjeux financiers c'était quand même un facteur humain oui et des talents plus de 4000 enfants mais diable par le cas bien suprême de technocratie de départ les gens qui sont là demain dans un paramètre quart et ils s'en sortent pas et ne reviennent pas dépasser un petit peu l'aspect humain des français et deuxième chose je dois dire qu'en parle d'un gouvernement qui décide et qui nous coûtent pas bien souvent mais beaucoup de rapports ont été faits par les sénateurs qui n'ont jamais été repris en compte ou après on les reprend au niveau du grand pour nous les redonner remodelé on l'a vu dans plusieurs propositions de loi ou on avait fait un travail sur lequel il a été jeudi à balayer chez nous et repris après pas adapté pour reprendre une grande partie de la progression ou même aux pressions qui ont été faits par l'assemblée qui ont été remodelées grâce à notre travail et là c'est le justement l'enjeu du bicamérisme et je pense qu'un travail de 2,2 de sagesse et de d'apaisement de ces françaises grâce à nos sources que nous apportons il a aujourd'hui on est dans l'excès oui jean luc fichet un mot effectivement sur le fait qu' il y avait aussi la possibilité de retravailler peut-être ce texte qu'on a beaucoup entendu on a entendu certains députés dire bah ça cela ne sera pas favorable aux entreprises mais il avait aussi la possibilité peut-être d'amendé cette proposition de loi de faire porter sa part la solidarité nationale il y avait bien d'autres mécanismes on identifie le comportement des députés qui sont quand même ne doit la couture du pantalon serre que parce que on dispose de plein de moyens pour un moment donné sur soir un amendement qui est proposé on peut demander un renvoi en commission peut demander je pense confiance enfin il ya plein de moyens qui font que un modèle on se ressaisit on dit qu'est-ce qui se passe et est-ce que dix députés qui me paraît assez juste il dit vous raisonnez avec votre portefeuille par avec votre coeur et je crois que dans cette affaire c'est un petit peu ça dernier point quand même et je crois que c'est celle là qui est la plus terrible c'est quand le président de la république rappelle à son gouvernement de travailler son humanité je trouve que ce sont des gens qui l'entourent c'est lui qui donne le taux est abandonnée il fait ce rappel la qui est le plus terrible qui puisse être faite du public vis-à-vis du gouvernement allez on va rejoindre tout de suite alexandre plus heures salle des conférences alexandre car vous êtes avec le président du groupe centriste du sénat le sénateur hervé marseille et oui hervé marseille qu'est ce que vous pensez de cette série de quoi que du gouvernement également de la majorité présidentielle à l'assemblée nationale est ce que ça révèle une manière de travailler et bien des députés en marché du gouvernement le moins qu'on puisse dire c'est que c'est pas de chance à cette semaine beaucoup de quoi qu'avec le conseil d'état plusieurs fois de suite la sphère de la ppl u10 sur le congé parental effectivement beaucoup de maladresses beaucoup de maladresses et justement sur le travail parlementaire à l'assemblée nationale est-ce qu'il va trop vite aulas est ce qu'il est mal ficelé je crois que ce gouvernement travaille beaucoup on l'a dit en verticalité veut aller vite et ne se préoccupe pas beaucoup des corps intermédiaires et en particulier du parlement encore moins des groupes qui n'appartiennent pas la majorité si la majorité s'occuper davantage et prenez en considération davantage ce que disent les autres groupes peut-être qu'il y aurait moins de difficultés en particulier sur le congé parental on n'a pas l'impression que le dossier était travaillée par le gouvernement par la ministre qui est arrivé qui a lu son papier et qui a trouvé que tout ça a été un peu excessif pour les entreprises je crois que demandé quelques jours supplémentaires pour des familles très éprouvées par le deuil d'un enfant c'était peu de choses et d'ailleurs on a vu les réactions je pense que maintenant le sénat va pouvoir faire ce que l'assemblée n'a pas fait c'est à dire que dans une belle unanimité le sénat va réparer tout ça est ce qu'à la république en marche il ya parfois un réflexe est bien de réfléchir de manière comptable sur certains textes parlementaires je crois que la république en marche fonctionne d'une façon que j'ai pas encore compris c'est totalement quand je regarde ce qui se passe pour les élections municipales c'est un vrai mystère pour moi mais je pense que les résultats devraient faire réfléchir ceux qui sont à l'origine de ce bazar et justement sur les élections municipales cette circulaire castetner c'était de l'impréparation ou quand même une volonté de noyer le résultat politique du scrutin il aurait dû en appeler aux mânes de charles pasqua qui était beaucoup plus efficace dans ce genre de domaine là pourtant le gouvernement dispose de tous les conseils utiles avec le secrétariat général du gouvernement en particulier il ya beaucoup de conseillers d'état au sgg bon je ne comprends pas qu'on ait pu faire des textes de cette nature donc le conseil d'état a rappelé au gouvernement que nous étions dans un état de droit qu'on ne pouvait pas faire n'importe quoi très bien merci beaucoup hervé marseille pour votre réaction et on retiendra que christophe castaner aurait dû mieux retenir les leçons de charles pasqua merci beaucoup alexandre et ça vient d'hervé marseille un sénateur des hauts-de-seine il sait de quoi il parle on va passer un deuxième sujet qui a également marqué cette séance de questions d'actualité au gouvernement ce sujet eh bien c'est la question du blocage des lycéens de nombreux lycéens qui protestent contre la réforme du lycée de jean michel blanquer la réforme notamment du bac et le l'instauration du contrôle continu et à jean-luc fichet ce que vous comprenez ces blocages que les lycéens choisissent ce type d'actions pour protester contre la réforme là la réponse que fait jean michel blanquer aux questions qu'on lui pose elle est toujours à côté parce que et ça c'est absolument étonnant le niveau de surdité des membres du gouvernement sur ces sujets là ça que la question c'est de dire le contrôle continu on n'est pas contre sir que cette réflexion c'est que ces réformes de dubai xterra ça fait longtemps qu'on en parle il faut les faire donc on est prêt à faire le boulot mais pour autant il n'y a pas d'urgence à faire ce genre de choses et il faut bien évidemment associés des enseignants à ceux à socialiser parce que c'est une réforme de fond et le risque on le voit bien et risquent d'être inégalitaire et ça c'est un souci c'est une constante kendra calcule alors causé sa cup voilà ils étaient plus de traitement par rapport à aux différents élèves différents essais puisque les enseignants peuvent prendre piocher je veux dire les questions dans un dans une hausse générale qui leur est faite donc là il ya un vrai prennent vis-à-vis des régionales on le voit aussi il ya aussi un autre souci donc en prenant le temps en laissant le travail parlementaire se faire sans doute que des lycées ne serait pas bloqué aujourd'hui plus comme ils le sont quand l'uruguay vous n'avez pas de la surdité 1 de jean michel blanquer dans sa réponse tout à l'heure on va écouter injustement la réponse du ministre de l'éducation nationale lors de cette séance de questions d'actualité au gouvernement et on revient juste après au moment où je vous parle un million de copies ont déjà été réalisés dans 85 % des établissements qui ont passé cela s'est passé normalement ou est ce qu'il y a des problèmes il ya des problèmes là où il ya des gens qui causent des troubles alors la véritable question est oui vous vous avez l'air de dire que c'est parce que ça n'est pas préparée le sujet n'est pas celui là le sujet ce qu'il y a au moment où interviennent les épreuves des gens qui viennent bloquer les lycées alors la vraie question c'est est ce que vous êtes pour le blocage des lycées et on a retrouvé la personne à qui s'adressait jean michel blanquer la sénatrice communiste céline brulin c'est elle qui a posé la question tout à l'heure et elle est à votre micro alexandre et oui céline brulin d'ailleurs je vous repose la question du ministre jean michel blanquer est ce que vous êtes pour le blocage des lycées mais il faudrait dire au ministre que les culs âgées ce sont les questions au gouvernement et pas les questions aux sénateurs cela dit je pense que personne ne souhaite que les lycées soient bloqués on souhaite tous que les choses se passent correctement mais pour qu'on en arrive à des situations comme ça c'est parce qu'il n'y a pas eu d'écoutés qu'il n'y a pas eu des changes et que le ministre refuse d'entendre les inquiétudes et les dysfonctionnements parce qu'il y en a beaucoup dans ces épreuves de contrôle continu du nouveau bac alors vous dites qu'il n'ya pas eu des changes pourtant il y a eu 18 mois de concertation autour de cette réforme du bac alors oui alors il ya les concertations à la sauce en marche que ce soit sur les retraites ou sur le bac on pourrait multiplier les sujets ça dure des mois mais on n'entend qu'une chose c'est la parole du gouvernement rien d'autre les les fédérations de parents d'élèves les enseignants les élèves eux-mêmes alerte moi j'ai été alerté par exemple sur le fait qu' il n'y avait aucune consigne sur l'aménagement des épreuves pour les enfants et les élèves en situation de handicap c'est à dire que les professeurs nous disent nous on n'est pas habilité on ne sait pas comment on aménage une épreuve pour un élève handicapé et bien à cela les enseignants n'ont aucune réponse alors que ça relève clairement du ministère donc là pour le coup c'est de la préparation c'est prévu c'est de l'impréparation total est d'ailleurs ici même au sénat en commission nous avons alertée déjà le ministre sur ces aspects là et sur l'ensemble des bancs il y avait des alertes en disant regardez vraiment ça se prépare pas dans les meilleures conditions après il ya débat contre le continue ou pas moi je suis pas forcément hostiles au contrôle continu mais si on veut que les choses se passent bien alors faut un minimum d'organisation et sur cette confusion qui règne autour des épreuves de contrôle continu jean michel blanquer rejette la faute sur et bien ces jeunes très politisée qui organise ces blocages et ce qu'il a raison mais les blocages qui existe c'est parce que des élèves voit qu'il n'ya pas de surveillance des examens donc il ya de la triche faute de personnel on a appelé des retraités pour venir surveiller des examens il ya des soucis sur les les sujets qu'ils doivent être choisis par les enseignants pour lesquels les élèves n'ont pas toujours été préparée enfin il ya une multitude de dysfonctionnements qui concourt à ce que ces épreuves soit une cacophonie un chaos total et pourtant le ministre communique sur un chiffre 1 million de copies réalisées 4 1 85% des épreuves réalisées c'est un bon chiffre selon bah écoutez à avoir mais nous les échos moi je n'ai pas de chiffre je ne peux m'en remettre qu'à la parole du ministre mais on constate quand même que y compris dans les établissements où il n'y a pas de blocage on nous fait remonter un certain nombre de difficultés très bien merci beaucoup c'est une brûlant pour votre réaction oui effectivement jean michel branquart tout à l'heure à parler de 85 % des établissements où cela se passe bien et il estime que finalement les primes de blocage sont très minoritaires qu'en est il de votre côté sur votre territoire ou alors loin de là comme l'a dit ma collègue je n'ai pas les chiffres précis donc je ne voudrais pas m'avancer sur des chiffres qui seraient faux mais en revanche ça nous renvoie à une fois de plus vous l'avez constaté quand même à la méthode à la manière dont les choses se mettent en place et dans les délais très courts que la précipitation moi je pense que il ya vraiment une interrogation que l'exécutif va devoir gérer et se poser parce qu'on le voit sur différentes différentes dispositions qu'ils prennent moi je voudrais aussi rappeler quand même on n'en parle pas c'est que dans les hauts-de-seine à l'université de nanterre en ce moment-même est également confronté à des mouvements d'étudiants en fait des perturbateurs qui empêche un certain nombre de nos jeunes de passer leurs partiels de passer correctement leurs cours et dont l'année et même mise en cause il faut qu'elle a comme parce que ils revendiquent en fait ils sont contre la réforme des retraites quand on est un jeune étudiant et qu'on est politisé bon très bien pourquoi pas mais cela ne doit pas nous empêcher nous tous à un moment donné de se poser les bonnes questions pour trouver la bonne méthode et pour qu'on évite en fait ce genre de situation nous avons des lycées bloqués même s'il n'y en a pas beaucoup ça ça met en péril malgré tout la scolarité d'un certain nombre de nos jeunes et aussi dans les universités je crois qu'aujourd'hui c'est quelque chose dont il faut sérieusement sans saisir moi même j'ai écrit au ministre justement pour l'alerter sur ces problèmes que l'on constate dany wattebled ailleurs bien certains jeunes ont été mis par exemple on garde à vue pour avoir participé au blocage de certains lycées ça a été le cas par exemple à paris au lycée maurice ravel dans le 20e est ce que ça ça vous choque par exemple que eh bien finalement des démineurs se retrouve en garde à vue dans ce contexte alors ces mineurs sont mises en garde à vue il faut voir le degré de violence ou d'empêchement pour les autres apparemment c'était parce qu'ils avaient c'est parce qu'ils avaient brûlé une poubelle et qu'ils avaient donc le club excessif poubelles brûlées moi je veux revenir quand même sur cette réforme des bacs à l'euro qui est une bonne idée de départ mais seulement d'une mise en oeuvre un peu comme mes collègues l'ont dit très précipitée l'idée de faire un examen final % 2 % 30 % en l'épreuve continue et 10% sur lequel scolaire c'est un réquilibrage parce que tout le monde l'a jour du bac petit stressé loupé un bac pour bon après quand on parle de sélection d'épreuves par rapport à d'autres effectivement c'est là que ça pose problème et l'équité global si en plus vous avez des questionnaires qui arrive aux retards qui arrivent pas le jour 2 heures du contenu qui arrive deux mois après ça complique les choses moi je pense que là dessus il faudrait peut-être au tour posé le problème il ya un comité de suivi qui repensé qui marche bien ce qui marche moins bien essayé de remettre ça dans le droit chemin parce qu'on va pas aller loin comme ça on va reposer certains élèves qui sont pas d'accord avec ce système n'a pas ces centres délaissé d'autres qui ont accepté je boite faut se servir seulement 2 2 qui ne va pas aujourd'hui de refaire une étape un point d'étape et repartir sur des bases pour mieux marcher parce qu'on va pas les voir aujourd'hui si vous avez quelques on peut arriver à que une piquante et d'enseignants fin de d'élèves à bloquer un collège ou un lycée on voit bien par des crimes à autre chose c'est pas ça moi je pense qu'on doit écouter le ministre doit écouter un peu ce que se disent qu'ils marchent refaire des comités de travail avec mes enseignants qui sont confrontés c'est comme cela qu'est ce qui ne va pas et où surtout peut-être aussi mettre un peu moyen certainement jean michel blanquer requis lors de la séance de questions d'actualité jean xavier arnaud a dit mais je suis aller coûte nous faisons des réunions etc et en même temps on le sentait extrêmement crispé qu'il y avait voilà et he has agressif dans sa réponse notamment dans la réponse qu'on a entendu tout à l'heure alors je sais que sur les deux questions qui lui ont été posées sur ce thème on l'a senti en effet très tendu combatif au agressif ça l'est pas on veut où mettre le curseur et c'est vrai est comme moi comme vous lisiez très bien une volonté de porter le débat en posture de communication finalement quitter beaucoup plus sûr pour ou contre le contrôle continu wii que sur ce qui se passe et les réponses qu'on y apporte quand on a dit ok je pense qu'il me semble avoir des réponses des autres jusqu'à récemment que le contrôle continu n'est pas vraiment le sujet posé aujourd'hui par les sénateurs et on voit bien du coup que jean michel blanquer ressemble vouloir à tout prix garder la main et fait droit dans ses bottes pour reprendre pour reprendre l'expression d'un ancien premier ministre sur cette réforme à ce stade et donc l'inscrire dans pour ou contre le contrôle continu est ce que c'est au niveau aujourd'hui du sujet à voir c'est vrai que il dit que 85% des lycées fonctionne correctement dans le cadre de cette réforme du bac ça veut dire que 15% ne fonctionne pas finalement c'est un chiffre également très important oui j'en ai que fichait je voudrais aussi vous à voir votre commentaire sur ce qu'on peut voir un fleurir dans les manifestations on a des pancartes où on peut lire et d'un bac blanc qu'est retournant autoritaire cette la figure aussi de jean michel blanc car son attitude on la voit et aujourd'hui est bien prise en compte par les manifestants est stigmatisée par les manifestants voilà on voit c'est à dire qu'en fait c'est sans doute une bonne implantation de ce qui se passe dans ce gouvernement edouard philippe nous a dit tout à l'heure premier ministre nous a dit mais regarder aussi ce qui se fait de bien le problème c'est que je pense effectivement qu'il ya des choses bien qu'ils sont faites mais elles sont masqués par des attitudes par des comportements part qu'il faut que personne de les persuader il ne les vois encore que sur le chômage et la bonne de conditions économiques aujourd'hui on peut aussi remonter à force au volant puisque ce sont des dispositifs qui sont anciens et qui qui ont été poursuivies et qu'il faut être tout le monde s'en félicite et certains vont vous dire que sur les chefs de l'assurance chômage on a pu sortir ses 90 personnes du chômage et ça veut pas dire pour autant qu'il retrouve un autre tout le monde s'en félicite mais voilà mais ce que je veux croire quand même qu'on avance enfin qu'on va essayer d'avancer dans l'intérêt général dans le bien du touch mais malheureusement l'amiante on s'y prend aujourd'hui elle est catastrophique et ça masque les quelques bonnes choses qui sont faites sont masqués par des attitudes telles que celle de monsieur blanc caire aujourd'hui dans l'hémicycle ou dans la rue ou à chaque fois qu'ils répondent aux questions qu'on lui pose sur le fond un tout de même si on en revient à assez rapidement sur et bien l'état d'esprit de la réforme bancaire on voit tout de même qu'il ya des enseignants qui ont des choses à dire il ya un certain nombre de tribus henin qui ont fleuri les enseignants qui juge qu' il ya une dévalorisation du système scolaire que il pourrait avoir des conséquences désastreuses sur le parcours éducatif des élèves ce sont les mots notamment d'une tribune qui était publié par les enseignants du lycée louis-le-grand non loin d'ici qu'est ce que vous en pensez est ce que quand même faut aussi y avoir des inquiétudes sur le fond de la réforme hartz idrac alors moi je dirais que l'on vient de loin parce que notre système scolaire il ne démarre pas au lycée il démarre bien avant et je crois que nous sommes aujourd'hui confrontés à des problèmes que l'on voit disons que c'est la partie visible de l'iceberg au niveau du lycée mais cela vient de plus loin donc je crois qu'aujourd'hui la vraie réforme qu'il faudrait avoir le courage de faire c'est se réinterroger réellement on a eu la l'école de la confiance bien sûr mais encore faut-il véritablement prendre dans sa globalité notre enseignement et notre éducation aujourd'hui et je crois que ce que nous vivons aujourd'hui au niveau des lycées et ce dont parlent certains de des enseignants que vous avez cités évidemment puisqu'il parle de scolaires de paraître scolaire de difficultés donc ça remonte bien pas uniquement au lycée mais bien au delà le mot de la fin à niveau d'inflation ce sujet remettons nous tous à table que monsieur blanc qui écoute les enseignants qui écoute un peu le ce qui revient de la base sur la mise en oeuvre de sa réforme et qui vante les conséquences je crois qu'il faut se mettre sur une table et discuter pour éviter de d'aller au mur dans le mur bien merci à madame messieurs d'avoir participé à ce débat une dernière fois on va rejoindre alexandre poussin salle des conférences vous êtes avec le sénateur a l'air jean-raymond hugonnet pour une réaction est bien notamment aidé à la question des violences sexuelles dans le sport notamment dans le patinage et puis il y a eu didier gailhaguet le président de la fédération française des sports de glace qui a dit tout à l'heure qu'il ne démissionnerait pas malgré bien toutes les mises en cause de ce qui se passe dans son sport et oui jean raymond hugo n'est le président de la fédération des sports de glace la firme il ne va pas démissionner tout de suite en tout cas il réfléchit à une éventuelle démission ne sera pas immédiat qu'est ce que vous pensez de cette réaction du président de la fédération du patinage artistique alors comme toujours dans ce genre d'affaires catastrophique pour un sport et pour un pays plus largement tout le monde sur joue on a là un président qui veut attendre qui reste président et qui attend on a une ministre qui le convoque comme un larbin pour lui dire qu'il faut démissionner même si elle est ministre des sports un minimum de respect s'impose vis-à-vis des fédérations et puis le président gailhaguet doit lui-même maintenant réunir très vite son bureau et ne pas non plus reporter sur d'autres des responsabilités imposer un président ça doit assumer aussi alors on le sait dans le tennis il ya déjà eu des affaires de ce type dans d'autres sports vraisemblablement donc je désire qu'il faut faire toute la lumière sur ces affaires là mais ne pas sûr jouer ou ne pas essayer de jeter sur les autres des responsabilités justement vous évoquez la ministre actuelle des sports roxana maracineanu qui a demandé clairement la démission du président de la fédération de sports de glace ce président de fédération estime que la ministre et moralisatrice qu'est ce que vous pensez je pense que le mot est mal placée je m' autant vous dire que elle surjoue c'est-à-dire convoqué un président de fédération et le révoquer pour qu'il supporte l pour qui se prend-elle voilà il ya des fédérations il ya des instances la fédération à la pression maximum parce que le ministère est dans son rôle en mettant la pression sur la fédération ça c'est clair mais qu'elle demande à un président de démissionner pour faire la une de bfm voilà maintenant le président est face à ses responsabilités il ne doit pas donner des réponses dans 48 heures il doit donner des réponses très vite très bien merci beaucoup pour votre réaction jean raymond legault n'est oui très rapidement pour conclure cette émission vous vouliez réagir oui parce que je pense que dans cette affaire là est ce que vient de dire mon collègue pour qui j'ai beaucoup d'estimé je ne suis pas du tout d'accord avec lui dans cette affaire là la ministre je pense a fait ce qu'il fallait qu'elle fasse et n'oublions pas les victimes donc aujourd'hui il faut quand même que le doute aussi bénéficier aux victimes donc dans cette affaire là moi en tant que membre de la délégation aux droits des femmes je ne peux que attendre la suite des résultats de ce que cela va donner au niveau de l' enquête jean luc fichet travaux moi je vote blanc fait que le ministre est dans son rôle et qu'il ya cab l'histoire de cet entraîneur d'hackett a été démissionné qui reprit enfin bon il ya des responsabilités qui doivent être identifiés et que les surprises que de demander la démission de dédicaces al'inverse il imaginera un sens qu'on dirait s'il n'avait rien à voir donc si ça l'amusé sport et c'est de ne pas commenter de laisser l'enquêté poursuivre je pense qu'il est évident qu'elle devait prendre la parole et prend les devants dans ce sens d'autant que c'est précisément le reproche que l'on fait à d'autres ministres des sports moi je vais attendre ça dans tous les sports parce qu'on a un problème entre entraîneurs enfants qui sont sous des airs de des entraîneurs je crois qu'à une mise à plat du complètement de regarder ce qui se passe dans situation sportive c'est vrai ça fait d'ailleurs l'objet d'une des missions d'information qui avait lieu au sénat sur la question de la pédophilie et notamment dans le domaine sportif merci à tous les cadres d'avoir participé à ce débat merci à vous de l'avoir suivi on se retrouve à la semaine prochaine à 14 heures bonne soirée sur public sénat merci oui quand même [Musique]
Annick Billon