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interviewBFMTV· 19 mars 2026 14 min

Municipales, Ukraine, Iran: Emmanuel Macron s'exprime en amont de la réunion du Conseil européen

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour, on vous a dit PC. Bonjour messieurs dames. Merci beaucoup d'être là.

Je voulais vous dire quelques mots avant ce Conseil européen. D'abord, nous allons évoquer pendant ce conseil les questions de compétitivité suite à la retraite stratégique que nous avons effectué il y a quelques semaines. Là-dessus, le le cap que nous défendons est clair.

Les conclusions de ce conseil sont tout à fait bonnes. Nous voulons plus de simplification, un approfondissement du marché unique européen pour aller plus vite, pour être plus compétitif. Nous voulons plus d'investissement en particulier en matière d'innovation, de recherche, de technologie.

Nous voulons une diversification de nos partenariat qui est nécessaire dans le contexte géopolitique que nous connaissons et nous défendons une préférence européenne dans des secteurs stratégiques clés pour protéger justement notre capacité à innover ou les les capacités de production que les Européens ont. Le texte reflète ses priorités avec un agenda clair et des résultats dans les semaines et les mois qui viennent. Le deuxième sujet que je sur lequel je souhaitais insister, c'est la régulation des questions numériques.

Comme vous le savez, nous sommes en train de parachever une réforme pour protéger nos enfants, nos adolescents de moins de 15 ans en France et reviendra à la Commission européenne de prendre les dispositions pour pouvoir vérifier l'âge. C'est sa compétence. Nous avons une initiative que plusieurs Étatsmembres poursuivent.

J'ai pu écrire aussi à la présidente de la commission à cet égard et c'est un point important sur lequel nous avançons à plusieurs. [grognement] Parlant des question de régulation des réseaux sociaux, de l'intelligence artificielle, je défendrai dans ces conclusions et lors de ce cette session aussi la lutte contre les interférences et les manipulations de l'information. Il y a à chaque élection aujourd'hui en Europe des interférences qui troublent les processus électoraux.

En ce moment même en Slovénie, le premier ministre Golobe qui est en train de faire campagne pour euh avoir un nouveau mandat du peuple sloven a été victime d'interférences caractérisées, de fausses informations et d'interférences de pays tiers. J'en ai parlé avec lui hier soir et et ce matin. Les Européens doivent absolument se mobiliser pour protéger nos démocraties de ces interférences.

C'est une nécessité. C'est ce bouclier démocratique dans lequel nous croyons. Nous aurons ensuite l'occasion d'évoquer évidemment la situation en Ukraine.

D'abord parce que nous parlerons avec le président Zelinski et là-dessus les choses sont simples. Je voudrais insister sur deux points. Nous devons d'abord mettre en œuvre le prêt de 90 milliards d'euros qui a été décidé en décembre dernier.

C'est une décision qui a été prise par les chefs d'état de gouvernement. Elle doit être mise en œuvre et nous devons accroître nos capacités de production militaire. C'est ce que nous défendons depuis des mois.

Nous avons mis les instruments en place parce qu'on sait que nous-mêmes pour notre sécurité et les Ukrainiens auront besoin de plus en plus de production européenne dans le contexte actuel. Le troisème sujet que nous évoquerons est évidemment la la situation au Moyen-Orient. D'abord par une discussion avec le secrétaire général Gutterès qui nous permettra de revenir aussi sur la situation humanitaire à Gaza que nous ne devons pas oublier et pour laquelle nous devons rester mobilisés.

Et puis nous défendrons évidemment une désescalade d'un retour à la stabilité au Moyen-Orient. J'aurais dire ici qu'hier, j'ai eu l'occasion d'échanger avec l'émire du Qatar qui a été directement frappé et des capacités production de gaz ont été frappé. Plusieurs autres pays du golfe ont été frappés pour la première fois sur leur capacité de production de la même manière que l'Iran avait été frappé le matin.

Cette escalade est inconsidérée. J'ai pu hier ensuite parler avec le président Trump et il a dans la nuit lui-même appelé à cesser toutes ses bombardements et ses attaques contre les infrastructures civiles, gaz, pétrole, mais aussi eau. Et je le dire ici, nous défendons l'idée d'un moratoire sur les infrastructures civiles, les personnes civiles dans ce conflit et une désescalade rapide.

Et alors que la région entre dans une période de fête religieuse, je pense que tous les esprits devraient se calmer et le combat devrait stopper au moins pour quelques jours pour essayer de redonner une chance aux négociations. Et c'est un point absolument clé là aussi de de notre agenda. Et donc la France défend comme à chaque fois euh le retour à la négociation, le retour au dialogue, la deses escalade euh dans la région.

Voilà ce dont nous allons parler. Évidemment, nous aurons aussi l'occasion d'évoquer beaucoup d'autres sujets, les questions nous aurons un sommet zone euro mais c'était les les points essentiel que je voulais aborder dans cette ces propos introductifs. Votre appelement des nouvelles attaques les infrastructures énergétiques.

Est-ce que vous avez le sentiment qu'un actire là-dessus peut se dégager ? Est-ce que vous avez souci des laboratoires directement ? On est en train de le faire.

J'espère que ça aboutira comme tous le savez, cela ne dépend pas de nous. On s'engage, discute mais nous n'avons pas lancé ces frappes et nous ne sommes pas évidemment impliqués. Nous sommes impliqués dans la défense des pays qui sont touchés quand nous avons des accords de paix simplement de manière défensive.

J'espère qu'en tout cas tout le monde reviendra à la raison parce que tout cela évidemment a un impact. A un impact pour tous les pays qui sont touchés. C'est un impact sur le marché mondial.

On le sait depuis le début de cette guerre. Les prix du gaz et du pétrole ont augmenté parce qu'on parle de 20 % de ce qui alimente le marché mondial qui passe parmouse. Mais si les capacités de production elles-mêmes sont détruites, il y aura un impact beaucoup plus durable de cette guerre.

Donc nous allons continuer de nous mobiliser et évidemment nous avons passé aussi ce message aux Iraniens et je souhaite c'est pour ça qu'il y ait des discussions aussi directes qui puissent s'établir entre américain iraniens sur ce point. Plusieurs pays monsieur le président ont été en Europe pour aider leurs concitoyens face à la hausse de l'énergie qu'il va falloir écoutez c'est au gouvernement de faire ce travail dans les les temps qui viennent je pense que d'abord tout ce qu'il faut faire c'est de répondre aux causes profondes de ce qui se passe. Il y a aujourd'hui une guerre qui bloque le transit de gaz et de pétrole et il y a aujourd'hui une guerre qui est en train de détruire certaines de ses capacités.

Donc, il faut absolument réussir à stopper cette situation à ce qu'on retourne vers un moment de discussion, de négociation et à ce que ensuite dans un cadre approprié international non conflictuel, on puisse progressivement permettre à la au transport maritime de refonctionner par le détroit d'Ormous pour permettre au pétrole, au gaz, mais aussi aux engrais de recirculer. Ensuite, il y a les mesures qu'on peut prendre pendant cette période à court terme. On l'a fait en libérant des réserves stratégiques sur le pétrole et on va continuer de de piloter cela finement en concertation.

Donc c'est la coordination des États à la fois qui produisent ou qui ont des réserves stratégiques. Ensuite, il y a les mécanismes qu'on peut activer au niveau européen. On va le faire cet après-midi en discutant justement de nos mécanismes pour trouver des flexibilités.

Et enfin, c'est la responsabilité des gouvernements de pouvoir accompagner les personnes ou les publics qui sont les plus touchés par ces cette crise. Il y a des discussions qui sont en cours avec nos agriculteurs, avec nos pêcheurs en particulier, mais ça c'est au gouvernement de le piloter et qu'on viendra dans les dans les jours, les semaines qui viennent en fonction de l'évolution de cette situation de pouvoir apporter les réponses qui conviennent. Faut changer les objectifs de stockage de gaz.

Monsieur le président, écoutez, aujourd'hui il faut d'abord avoir une analyse claire de la situation. Il faut essayer au maximum de préserver, de sauver les capacités de production et il faut ensuite donner des perspectives claires sur la réouverture des voies de circulation. Et après l'Agence internationale de l'énergie coordonne un travail dans ce sens.

Est-ce que vous allez aujourd'hui ? Est-ce que vous allez parler à Victor Arban aujourd'hui ? Je parle à chaque fois à Victor Orban et je souhaite nous qu'on avance sur le soutien à l'Ukraine qui en a besoin et qu'on tienne notre parole sur les 90 milliards d'euros de prêt.

Plusieurs français ont été arrêtés à Dubaï parce qu'ils ont filmé la guerre. Est-ce que vous avez des nouvelles de écouter la France ? Nous sommes dans une discussion avec les autorités évidemment sur le plan administratif et judiciaire pour que leur situation soit réglée.

Nous avons lancer les démarches avec notre ambassade et l'ensemble des équipes pour que nos compatriotes d'abord que la situation soit clarifiée et que nos compatriotes puissent être justement libérés dans les plus breves délis. Une question sur les municipales en France. Vous avez été accusé par un candidat socialiste à la mairie de Paris d'avoir d'être intervenu personnellement sur la candidate Sarah delliste.

Dis à DMI ce matin mais quel est votre Écoutez ces propos n'ont aucun sens. Il déshonore un peu la personne qui l'ai dit comme ça l'emporte-pièce parce que c'est c'est bon c'est pas sérieux. Donc non, je ne connais pas madame Knafo à titre personnel et je n'interviens pas du tout dans ces municipals.

La discussion que nous sommes en train de d'avoir montre que j'ai largement autre chose à faire. Donc les municipales doivent se tenir dans le cadre le plus respectueux, le plus républicain, mais tout ça est strictement faux et je crois n'est pas la hauteur. IR situation major Frion killed byan miles in Iraq.

France is present Iraq and has been present Iraq since 2015 in order to fight against terrorist groups and in order to support the Iraqi sovereignty. We are very proud of this commitment. Bagent as prim and we stand with Iraq and with soy and territorial integrity what we ask is total in the fight against any mil targeting French people and French soldiers because these people are targeting de facto the IR interest and they Je vais répondre peut-être est-ce qu'il y a d'autres questions sur la situation d'accord ?

Je pense que le mécanisme dit ETS en particulier ETS1 est un bon mécanisme parce qu'il permet de faire la transition en préservant la compétitivité donc qui réconcilie nos objectifs de compétitivité de climat. Il faut donc le préserver. Par contre, dans le contexte actuel, nous devons trouver des flexibilités, des souplesses qui nous permettent dans l'environnement international que nous connaissons de répondre à la crise.

Mais il faut garder la structure, garder la philosophie, garder l'approche et ne pas perdre de vue justement ce qui est aussi important pour les Européens. Merci beaucoup. Je vais retrouver mes collègues.

Merci beaucoup. Pardon. la visite de votre ministre des L'objectif c'est d'apporter notre soutien plein entier au peuple libanais aux autorités libanaises et au fond nos objectifs sont simple nous voulons aider le Liban dans son intégrité territoriale sa souveraineté sa sécurité pour se faire il faut aider les autorités libanaises politiques et militaires à reprendre le contrôle à avoir le monopole des armes comme l'a dit très clairement le président Aou et donc leur permettre d'orchestrer ce travail de récupérer les armes, toutes les capacités et de les enlever Esbola.

La deuxième chose ensuite de convaincre Israël que ce travail est à faire par les Libanais et les forces armées libanaises et non pas en violant la souveraineté territoriale libanaise ou en bombardant le territoire libanais. Il y a des propositions, il y a un travail comme vous le savez, il y a un mécanisme de coordination qui existe avec les États-Unis et la France et c'est dans ce cadre avec les États-Unis que nous continuons de travailler et nous aidons le président Aou, le premier ministre Nawaf Salam et nous sommes totalement à leur côté. Merci beaucoup.

On a en tout cas avancé. Moi, je crois beaucoup à ce projet. Je pense qu'il est pertinent stratégiquement et je vais vous dire les armées françaises et allemandes pensent qu'il c'est pertinent.

Les industriels, je les ai vu, vous disent c'est pertinent. Qu'est-ce qui ils arrivent pas à s'entendre ? Bah, notre travail c'est de faire en sorte qu'ils s'entendent.

Et donc, on a décider ensemble de lancer une mission de rapprochement d'Airbus et de d'assaut dans les semaines qui viennent qui doit se faire de manière calme, respectueuse pour trouver justement les voies de convergence. Mais le cap stratégique est clair et il fait consensus entre toutes les parties prenantes. Merci beaucoup.

Ah.