18ème Congrès de Régions de France - Discours de Laurent Wauquiez - 16/09/2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Laurent WauquiezFait
« L'approche nationale qui avait été développée sur les masques avait été un échec total et une erreur. »
- 8:00Laurent WauquiezFait
« La France d'Henri IV est aujourd'hui en situation de déficit alimentaire, c'est-à-dire que notre agriculture n'assure même plus le fait de nourrir nos compatriotes. »
- 17:00Laurent WauquiezFait
« La première cause d'émissions de CO2, ce sont nos importations. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je soupçonne qui est dans la salle quelques conseiller régional d'auvergne ronald qui sont donc totalement objective dans leurs applaudissements et je les emmerde monsieur le président du sénat madame la première ministre madame la ministre madame et messieurs les parlementaires cher nicolas madame la présidente de région de france chaire carole et merci de la fierté que tu a insufflé à la représentation de nos régions chers collègues merci à tous d'avoir fait l'effort d'être présent et plus particulièrement à nos collègues d'outre-mer monsieur le président des départements de france cher françois monsieur le président de la mfr david qui ont dû nous quitter mesdames et messieurs les élus locaux il faudrait également associer tous nos partenaires sans lesquels nous ne pouvons rien faire nos partenaires économiques nos partenaires consulaires nos partenaires du ceser faire carole et toutes les entreprises avec lesquelles nous travaillons au quotidien pour avancer sans vous nous ne sommes rien et nous ne devons jamais oublier qu'en tant qu'élu c'est notre capacité à fédérer qui nous permet d'avancer je voudrais également vous demandez d'applaudir chaleureusement frédéric aguilera toutes les équipes de vichy et celles de la région qui a un regret pour vous accueillir au mieux et en rappelant que à ma connaissance gérard merci de l'avoir appelé frédéric est celui qui détient le record entre le dépôt d'une date de demande pour être reconnu au patrimoine mondial de l'unesco et l'obtention je crois qui a même pas eu trois ans entre les deux frédéric vous avez fait un travail absolument colossal et on est très fiers de vous c'est la première fois que nous réunissons depuis le coc vide c'est à dire que c'est la première fois que nous nous réunissons depuis la plus grande épidémie qui a touché notre pays en un siècle et n'est pas inutile de s'arrêter un instant pour en tirer quelques conséquences pendant cette épidémie il ya des choses qui ont réussi et il ya des choses qui n'ont pas réussi quand les décisions ont été prises de façon trop solitaire elles n'ont pas marché quand les décisions été construite ensemble elles ont réussi quand les décisions étaient trop prise du niveau central elles n'ont pas abouti quand les décisions étaient construites en commun à partir du terrain elles ont réussi je veux ici reconnaître d'ailleurs la franchise du ministre de la santé olivier verrons quel courage de reus de reconnaître que l' approche nationale qui avait été développé sur les masques avait été un échec total et une erreur c'est très courageux de la part d'un ministre d'être capable de reconnaître ses erreurs mais il faut en tirer les conséquences derrière al'inverse madame la première ministre ce qui a marché c'est quand on a travaillé ensemble et je dis bien ensemble pas les collectivités locales contre l'état je ne crois pas à ce modèle ici vous êtes dans une région on a travaillé avec notre préfet de région de façon très actif on est dans une région frédéric on a additionné les forces avec nos communes avec nos départements toutes les régions ont fait la même chose on a travaillé que nos industries pour produire démarches pour organiser des campagnes de dépistage pour accompagner les campagnes de vaccination et nous l'avons fait à partir du terrain avec du pragmatisme et en essayant d'être réactif c'est cela qui a marché et c'est à mes yeux la grande leçon de la crise duco vide et la question qui nous est aujourd'hui posée s'est aussitôt cette crise passée est ce qu'on oublie ou est-ce qu'on en tire les conséquences est ce qu'on oublie ce qui s'est passé est ce qu'on renoue avec nos vieux mode de fonctionnement où est-ce qu'on tire les leçons de ce qui a fonctionné et de ce qui n'a pas fonctionné et de cette très belle question qui a été posée par carole delga sur la question de la souveraineté souveraineté ce mot magnifique qui a été investie redéfini par jean jacques rousseau philosophe qui je le rappelle a vécu dans notre région notamment à chambéry où il a dit qu'il avait passé les plus belles années de sa vie et n'en a pas eu beaucoup jean jacques rousseau revisite ce concept de souveraineté edit la souveraineté c'est par la souveraineté du souverain c'est la souveraineté du contrat social c'est celle qui est capable de veiller à ce que ce contrat qui unit le peuple avec ceux qui vont le représenter se traduise ensuite en actes l'assurance que quand le peuple décide choisissez représentant choisi le chemin qu'ils souhaitent se donner ce chemin ensuite pourra rentrer en application nous sommes aujourd'hui dans une crise profonde de toutes les démocraties occidentales pourquoi tout simplement parce que les gens nous voir et qu'ils ont le sentiment que nous n'avons plus de prise sur le cours du destin que nous nous agitons que nous faisons des communications plus ou moins habile mais que la réalité c'est que rien ne change et que c'est ouvert carole pour reprendre ce mot que tu as choisi une crise de la souveraineté crise dans notre pays de la souveraineté énergétique d'abord comment un pays comme le nôtre petit l'envisagé d'ici quelques mois de se retrouver dans des situations de coupures d'électricité qu'aucun d'entre nous n'a connu et que seuls nos parents nos grands parents ont connu une crise de la souveraineté dans un pays dont la principale fierté était d'avoir édifier son autonomie énergétique à travers son parc nucléaire il n'y a rien de plus saisissant pour les français n' ya rien malheureusement qui s'incarnera à ce point dans notre vie quotidienne la crise ukrainienne il ya évidemment sa part mais la réalité c'est que nous avions renoncé à notre souveraineté énergétique et que nous avions laissé partir en ruine petit à petit notre parc nucléaire crise de la souveraineté reprise de la production et vous n'en est évidemment pas responsables parce que c'est une tendance longue nous nous sommes tellement habitués à acheter des produits qui viennent de nulle part sans s'interroger sur où il était produit comme en partie en créant quel emploi quand on regarde aujourd'hui le déficit commercial abyssal de notre pays quand on pense que la france d'henri iv est aujourd'hui en situation de déficit alimentaire c'est à dire que notre agriculture n'assure même plus le fait de nourrir nos compatriotes ce qui est normalement le premier devoir des responsables politiques parce que nous avons trop affaibli notre agriculture un pays comme le nôtre crise de la défense avec évidemment ce témoignage poignant de l'ambassadeur ukrainien avant que vous soyez là qui a témoigné à quel point les nouvelles menaces géopolitiques était à nos côtés et nous avons souhaité aussi que à l'entrée de ce congrès du le drapeau arménien dans cette période où l'azerbaïdjan agressent à nouveau les territoires arméniens qui ont besoin de notre défense et de notre mobilisation qu'une guerre n'étouffe pas l'autre dans l'attention médiatique est dans une période où malheureusement parfois les attentions sont pas symétriques et bien madame la première ministre toute cette question c'est comment reconstruire cette souveraineté et ya deux façons de l'aborder la façon tellement classique de notre pays c'est que la souveraineté et le monopole de l'état depuis la construction de l'état français par louis lions lui qui part du dauphiné depuis ensuite l'édification de la monarchie absolue puis ensuite la révolution française avec ce débat entre robespierre et brisseau puis ensuite la troisième république la réalité c'est que notre pays a toujours cru que pour tenir se construire fair nation défendre sa souveraineté il fallait que ce soit le monopole de l'état ma conviction notre conviction à tous nous qui sommes des élus locaux elle est double d'abord un ça ne marche plus ça ne marche plus et de il est urgent de changer le modèle de fonctionnement sur lequel repose la france pour tirer les conséquences de cette crise dans laquelle nous sommes reprenons quelques éléments de souveraineté sur lesquels il faut basculer d'un modèle où c'est le monopole de les temps des décisions prises à paris pour basculer dans un modèle où nous travaillons ensemble en partant des territoires changement complet d' approche par rapport à tout ce qui est notre histoire et je ne sous-estiment pas l'ampleur des décisions que cela suppose que vous soyez capable de prendre d'abord la souveraineté financière oui vous êtes en auvergne vous êtes dans une région où nous n'aimons pas le gaspillage de l'argent public vous êtes dans une région où comme toutes les régions françaises nous sommes astreints à des règles de gestion et de dépenses mais que nous respectons et que l'état pourrait lui-même s'astreindre à respecter vous êtes dans une région et je pense que carole il reviendra à l'image de toutes les régions et de toutes les collectivités locales ou alors que l'état est en déficit de 140 milliards les collectivités locales sont à 4 milliard mais 4 milliards d'excédents la question partant de la race et est ce que l'objectif ensuite c'est de faire les poches des collectivités locales pour combler les trous qui sont faits par l'état où est ce que l'objectif c'est d'additionner nos forces et de comprendre que nous pouvons apprendre l'un des autres les uns des autres que vous pouvez avoir des paroles qui soit tenu dans la durée que nous pouvons avoir un engagement réciproque où nous nous sommes prêts à nous engager en investissement vous vous devez garantir une dynamique ressources et cette question là madame la première ministre elle aura un point de rendez vous très rapide c'est celle du budget est ce que oui ou non au moment du budget l'état prend en compte le danger d'une asphyxie financière des collectivités locales avec la crise énergétique est ce que nous y répondons ensemble ou est-ce qu'on détourne le regard est ce qu'on se dit les uns les autres vos chiffres ne sont pas bons il faut nous les redonner réévaluer les testons des alors que pendant ce temps là est né il ya urgence si vous voulez encore avoir des collectivités locales qui tiennent debout dans ce pays qui soit capable d'agir qui puisse être des partenaires à votre égard il est urgent de décider dans la perspective du budget est de donner une visibilité pour que nous puissions inscrire notre action dans le temps dans une fois que cette souveraineté une fois que cette souveraineté financière peut être acquise nous pouvons ensuite décliné les choses je vois vos conseillers qui s'agitent dans votre dos madame la première ministre je ne doute pas que ses questions étaient explorées avant le deuxième sujet celui de la souveraineté industrielle et agricole
[Applaudissements]
là france à 27 points à la france après 6 % de taux d'emploi industriel l'allemagne à 27% l'autriche est à 30 % taux d'emploi industriel nous sommes à 13 % l'italie du nord est à 33 % de taux d'emploi industriel nous sommes à 13 % toutes les régions tous les états décentralisées sont des états qui ont su défendre leur industrie toutes les constructions centralisés sont celles qui ont vu s'effondrer petit à petit leur industrie florent ménégaux ce matin nous en expliquer la raison pour que ça marche une stratégie industrielle il faut qu'elles puissent être mises en oeuvre au niveau des territoires en additionnant les forces la ressource alain la capacité de structure et l'appareil de formation faire travailler ensemble les forces économiques additionnez les élus travailler avec nos réseaux d'entrepreneurs nous sommes prêts à tout cela mais délégués plus arrêtons de croire à ce système on arrête un certain nombre de gosses plan niveaux nationaux et ce n'est pas spécifiquement votre attitude je le sais pour faire en sorte qu'on puisse faire respirer nos stratégies industrielles à partir du terrain et construisons la même chose à partir de notre agriculture pour arrêter d'assommer de normes notre agriculture qui n'en peut plus et lui permettre de se reconstruire avec cette diversité de territoires et n'oublions jamais madame la première ministre une réalité qu'on oublie trop c'est qu'en matière d'environnement la première cause d'émission de co2 ce sont nos importations vous voulez agir pour la planète la première chose qu'il faut faire c'est rapatrier les productions sur le territoire français c'est la première chose à qui roule enfin parler d'un aspect qui est si important dans notre pays c'est la notion des services publics et qui est si étroitement lié à notre conception à la fois de ce qu'est notre pacte social et de ce qu'est notre souveraineté il ya aujourd'hui hervé tu le relevait une étonnante énigmes dans notre pays nous sommes un des pays où il ya le plus haut niveau de fiscalité et nous constatons pourtant que le service rendu par nos services publics ne va qu'en diminuant et en s'effritant quelle est donc cette énigme française comment avoir d'un côté un tel taux de fiscalité qui devrait se traduire par des services publics qu'ils soient bien meilleure en termes de performances que les autres or la réalité malheureusement tout inverse on constate des agents engagés dans leur service public qui donnent de leur mieux mais qui sort de plus en plus à des règles administratives toujours plus lourdes et qui leur semblent toujours plus éloignés de ce qu'est le coeur de leur vocation mais cette énigme est simple ça ne marche plus de piloter tous nos services publics de la même manière et depuis le niveau central ça ne fonctionne plus nous avons des années de retard en la matière je voudrais prendre un seul exemple vous n'êtes pas venu par le train je vais vous dire je ne leur reproche pas parce que vous aviez à peine quelques minutes de retard si vous étiez venu en empruntant le train sncf paris vichy honnêtement votre arrivée aurait été malheureusement très aléatoire madame la première ministre et nous est arrivé d'avoir des débats en la matière nous étions raisonnablement optimiste nous nous disions que les travaux allaient commencer et on vient d'apprendre avec frédéric aguilera qu'une autorité environnementale sans la moindre légitimité démocratique qui n'a pas votre légitimité qui n'a pas celle des parlementaires qui n'a pas celle des élus locaux vient de prendre une décision absurde demandant qui est des études supplémentaires françois pour la réalisation des travaux sur la ligne paris clermont qui va nous faire perdre deux ans une autorité soit disant environnementale dont la principale préoccupation devrait être datés les travaux pour améliorer le chemin de fer et qui prend la décision exactement inverse on se heurte à toutes les contradictions aujourd'hui de l'état français et je vous le dit gérard l'a parfaitement rappeler si des grandes décisions ne sont pas prises rapidement sur l'état du chemin de fer nous aurons dans cinq ans exactement le même cataclysme que celui que nous avons aujourd'hui sur le nucléaire le système de financement du ferroviaire jean a suffisamment travaillé sur cette question le système de financement du ferroviaire n'est pas à la hauteur des enjeux que nous avons devant nous l'absence de clarification des responsabilités entre l'état et les régions ne permet plus d'agir sur le système ferroviaire et le danger c'est que si nous ne travaillons pas tout de suite maintenant en urgence dans cinq ans vous aurez une quantité de linky fermeront sur l'ensemble de notre territoire et alors il sera trop tard cela fait partie des grands chantiers que nous devons ouvrir que nous devons ouvrir ensemble et qui sont un des multiples reflets de ce renversement qu'il faut opérer dans le fonctionnement de notre pays nous sommes tous et je sais à quel point carole est hanté par cette question marqué par la crise profonde de la démocratie française cette crise madame la première ministre elle n'est pas de votre fait si nous essayons même de sortir des postures politiciennes elle n'est pas lié à ce qui s'est passé au cours des cinq dernières années même s'il y aurait bien des débats entre nous sur cette question c'est une crise qui remonte à quelque chose de beaucoup plus loin et qui doit tous nous interroger sur ce qui se passe dans notre pays pourquoi nous n'arrivons plus à décider et agir ma conviction c'est que la façon dont nous gouvernons la façon dont nous agissons ne marche plus et que la petit à petit laissé basculer étape après étape d'un pays dans lequel la puissance politique avait une vraie capacité d'impulsion un pays dans lequel aujourd'hui la puissance politique et comme un gulliver qui aurait été lié cadenassé et qui n'arrivent plus à bouger et qui n'arrivent plus à rendre à ses compatriotes le sentiment de cette capacité d'action qui est fondamental dans la confiance de toute république et de toute démocratie si on est honnête je suis absolument convaincu que cette crise renvoie à l'organisation de notre pays dans lequel toutes les décisions se prennent à paris dans un bureau à deux et parfois à trois personnes ça ne fonctionne plus et tocqueville avait parfaitement anticipé lui qui va dans cette première moitié du 19e siècle regardez la démocratie en amérique et qui observe un modèle totalement autre que le nôtre et qui comprend à ce moment là qu'un système où toutes les décisions sont concentrés est un système qui excelle en empêcher mais qui échoue à faire et qui comprend qu'un système où toutes les décisions sont concentrés est un système qui à un moment ou un autre sera condamné à la stérilité parce qu'ils n'arrivent plus organisés l'émulation entre nous entre présidents de région entre élus locaux il y à cette émulation la volonté que nous avons tous de faire de notre mieux pour notre territoire cette émulation fait respirer la démocratie française nous sommes au 21e siècle il n'y a plus aucune organisation où toutes les décisions se prennent uniquement du niveau central nous sommes au 21ème siècle toutes les organisations que ce soit des associations des entreprises quelles que soient les structures ont tout l'obsession de se dire comment faire en sorte pour faire remonter les initiatives et les idées à partir du terrain et nous nous resterions la seule démocratie occidentale à ce point-là centralisée est à ce point là dans laquelle toutes les décisions sont concentrés autour de quelques personnes je suis absolument convaincu que ça n'est même pas un service que nous devrons donc parce que la réalité c'est que quand on prétend décidé de tout on ne décide de rien que quand on est encombré d'une série de petites décisions on n'arrive plus à prendre les grandes décisions stratégiques et la deuxième chose que nous avons tous ressenti c'est que dans cette période les français ont besoin d'écouté ils ont besoin de sentir que quand les décisions sont prises elles sont prises en partant de leur réalité a eu la crise des 90 km heure dans toutes ces caricatures à refléter ce sentiment de décisions qui ne prenait plus en compte la vie quotidienne de nos compatriotes madame la première ministre nous sommes tous face à un grand moment de rendez vous est au fond vous avez le choix soit nous faisons tous les uns et les autres des discours convenus en se renvoyant plus ou moins élégamment la balle et à l'arrivée on ne change rien quelques petites mesures techniques à l'image de la loi 3ds mais on laissera perdurer cette tendance de fond dans lequel dans notre pays tout se décide dont on vous décider et je n'en sous-estiment pas l'ampleur et les difficultés de changer totalement la donne et vous comprenez alors qu'au xxième siècle une démocratie comme la nôtre doit être revivifiée vous comprenez qu'on doit maintenant expliquer non plus et revenez vous comprenez que l'on doit maintenant écouter non plus dictée vous comprenez que l'on doit maintenant consulter non plus compris contraindre vous comprenez que l'on doit maintenant associé et non plus imposer tout ceci est possible nous y sommes prêts nous vous avons montré que nous étions prêts à vous tendre la main vous avez une opportunité extraordinaire parce que les difficultés qui sont aujourd'hui à l'assemblée nationale nous oblige tous à réaliser qu'on ne peut plus piloter un pays juste en produisant des lois et qu'il faut au contraire construire un pays en construisant ensemble des projets vous avez la possibilité de transformer ce défi en une opportunité vous avez la possibilité de comprendre que ça n'est plus à travers des lois nationales uniquement que vous ferez bouger la france mais que c'est au contraire en construisant des initiatives communes et en renversant totalement le schéma d'organisation de notre pays le décide et plus dont reconstruisez la france à partir des territoires faisons le ensemble si vous prenez cette décision de faire respirer notre démocratie vous nous trouverez à vos côtés merci
[Applaudissements]
Laurent Wauquiez