"BRUEL VIOLEUR" : LE RETOUR DES SALES C*NNES
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Non non non non. [cri] Mais qu'est-ce qui se passe Brigitte ? C'est encore Macron qui te fait des misères. [rires] Elles sont de retour.
Mais qui ? Les actrices ianiennes. Les salones.
Oh bah faut suivre. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap. Un petit mot avant de commencer parce que l'heure est grave.
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FR. Et nous sommes le jeudi 28 mai et on va parler de ces prédateurs qui n'ont rien à faire sur la place des grands hommes et plus encore de ces très grandes femmes qui elles s'organisent et luttent contre les premiers à toutes les salones de la part de toutes les femmes. Merci.
Alors, il y en a un qui a dû fredonner et marre de cette nanala toute la soirée, c'est évidemment Patrick Bruel. Hier, les Salcones ont fait leur grand retour, hein. Ces militantes de nous toutes Paris Nord ont interrompu la pièce de théâtre dans laquelle joue le chanteur au théâtre Édouard 7 dans le 9e arrondissement.
Évidemment, le média était sur le coup dans la salle et on va tout vous raconter. Viola Bruelard Bruelard et avant toute chose un peu de contexte. Patrick Bruel, chanteur, comédien et accessoirement joueur de poker et multiplement accusé de viol et d'agression sexuelle par au moins une trentaine de femmes ces dernières semaines.
Une avalanche de plainte et de signalement suite notamment au témoignage de huit femmes dans les colonnes de médiia part en mars dernier pour des faits datant entre 1992 et 2019. En avril, d'autres femmes ont pris la parole en Belgique et en France puis encore d'autres. Le mois suivant dont notamment l'actrice Flavie Flamand pour ne citer qu'elle qui a déposé plainte pour un viol en 91 alors qu'elle était encore mineure.
Parmi ces témoignages, plusieurs femmes dénoncent également des agressions commises au moyen de soumission chimique. La justice française a ouvert pour l'heure quatre enquêtes pour viol. Une autre pour agression sexuelle est ouverte en Belgique.
L'artiste lui ni en bloque les accusations. Quelle surprise ! réfutant toute violence, contrainte ou menace, je le cite.
Pourtant, ça commence à faire beaucoup, hein, parce que ces femmes, elles ne sont pas les premières à témoigner. D'ailleurs, certaines d'entre elles l'avaient déjà tenté de se faire entendre. En 2019 déjà la justice avait été saisie pour des faits similaires attribués à Patrick Bruel notamment via des témoignages de plusieurs masseuses employées dans des établissements de luxe.
À l'époque, l'affaire avait été classée, faute de preuve, mais face au nombre de plaignantes et de fait dénoncé cette fois-ci, le parquet de Nanterre a décidé de tout centraliser et même de se pencher à nouveau sur les anciens dossiers classés afin de mettre en lumière un éventuel mode opératoire. Mais malgré toutes ces nanas là, celles dont on répète qu'elle brise des carrières et des hommes, malgré le poids de leur récit cumulé, et ben l'artiste va entamer une tournée de 58 dates cet été. et fait en attendant salle comble au théâtre depuis plusieurs semaines à Paris.
Mais les Salcones ont refusé de laisser Patrick Bruel revenir sous les projecteurs comme si de rien n'était. Elles ont décidé de taper du point. C'était donc hier soir dans la salle.
Tout a commencé comme d'habitude comme depuis 40 ans. Les fans transit ont hurlé Patrick a sans casser la voix à l'apparition de l'artiste tant d'écrire d'applaudissement non mérité. si vous voulez mon avis.
Et c'est à cet instant que les trois militantes féministes ont actionné une alarme, se sont levés et ont crié en boucle Bruel violeur sous des masques à l'effigie de l'artiste avec l'inscription violeur en gros sur le front. Aussitôt la salle se met à beugler et aller huer. Visiblement quand même décomptenancé par la performance, Patrick Bruel a fui en coulisse.
Les rideaux se sont fermés sur lui et les agents de sécurité ont sorti Manu Militar, les militantes ainsi que notre journaliste de la salle. On a quand même eu le temps de voir euh sa réaction sur scène où euh on a pu voir très rapidement une un visage un peu stupéfait et il a fui euh extrêmement rapidement en coulisse euh avec le rideau qui s'est baissé en une fraction de seconde. Donc on voit quand même la la l'acheté de Patrick Bruel qui est incapable d'assumer euh quelconque fait d'agression qu'il a commis.
Par contre essayer de briller sur scène, ça il y a pas de problème. Et après ça bah la soirée elle a continué he presque comme si de rien n'était finalement. Alors ça nous on peut pas vraiment vous le raconter hein parce qu'on avait plus le droit de rentrer.
Mais le Parisien nous le dit à travers les mots qui en disent long de Maria euh Martin Pipo, la directrice déléguée du théâtre. Je la cite. Il y a trois nanas qui se sont levées.
Elles étaient avec un truc sur la tête et elles ont commencé à hurler alors que la pièce avait repris et se jouait. Le service de sécurité est arrivé, on les a sorti. Elles ne se sont pas débattues.
Trois autres personnes les accompagné. Coucou. Ça c'est nous.
Ça a duré 2 secondes et puis voilà, la pièce a repris au début. Mais la patronne du théâtre ne compte pas en rester là et hausse rapidement le hein, toujours dans les colones du parisien dans la suite de ces déclaration. Elle va jusqu'à menacer les militantes.
Je la cite encore. Je ne sais pas si c'était leur vrai nom sur les places, mais je sais où elles étaient placé et elles ont oublié un sac en partant, précise-elle donc aux Parisiens indiquant que les militantes pourraient avoir des problèmes. On ne peut pas tout se permettre, conclut-elle.
Mais je l'en faut bien plus pour faire peur au salon. Je trouve ça assez cynique de nous dire à à nous collectifs féministes qui viennent protester pour la déprogrammation d'un agresseur qu'on peut dire quand même un violeur en série. Enfin de nous dire qu'on peut pas tout se permettre.
Les salles de spectacle et de théâtre ne feront jamais peur aux salon. Elles peuvent avoir les problèmes. Euh mais en fait, est-ce que c'est euh c'est aux militantes féministes qui viennent revendiquer leur lutte d'avoir des problèmes ou est-ce que c'est à Patrick Bruel euh qui a plusieurs plaintes des enquêtes ouvertes notamment à l'international qui devraient pas lui finalement avoir des problèmes.
Il a même pas été entendu, même pas placé en garde à vue alors que ça fait des semaines que les témoignages sortent. Il y a eu des plaintes en 2019, ça a été classé sans suite. Là maintenant on se rend compte qu'on en réouvre.
Donc ça montre quand même une impinité euh quand même enfin extrême, une défaillance de la justice, sa sa lenteur. Donc enfin que ce soit nous qui a des problèmes, c'est quand même enfin voilà, c'est c'est quand même très à double vitesse au regard de des accusations à son encontre. Et oui, on a beau avoir connu la déferlante mitou de 2017, la libération de la parole des femmes et des minorités de genre.
On a beau dire qu'on croit les victimes de VSS, la culture du violent elle en France. Patrick Bruel est mise en cause par une trentaine de femmes, on l'a dit au total, pour des faits extrêmement graves, mais il est présumé innocent. Le temps des victimes se heurte souvent à celui de la justice et entre deux, bah c'est toujours les mêmes qui trinquent.
Les collectifs féministes refusent cet état de fait alors elles maintiennent la pression. surtout face à un mastodonte comme Patrick Bruel qui a ses entrées dans le tout Paris et notamment évidemment dans les médias. Hier encore, Paris Match a publié une interview exclusive de Bruel, un papier long titré "Je sais que ma carrière est terminée" où le chanteur se répand allègrement en fouinant sur son sort comme d'habitude.
Plus victime que les victimes elles-mêmes. Ce qui est dommage aujourd'hui, c'est qu'il faille finalement que on aille interrompre des des pièces de théâtre que des militantes se mettent en danger pour finalement que on puisse être entendu. Et nous, on pense surtout aux victimes parce queen fait c'est avant tout pour elles déjà qu'on fait ça.
La violence secondaire qu'elles vivent lorsqu'elles voi encore leur agresseur maintenu sur scène et donc également en fait plébiscité par certains médias euh qui en plus n'est pas déprogrammé. C'est c'est ça en fait qui pour nous est est très violent et euh et c'est ce qu'on attend aussi en fait de la part des médias, que les victimes soient mises euh en fait en avant et que leur propos ne soient jamais disqualifiés, ce qui est quand même beaucoup le cas dans la presse où on a quand même tendance à toujours ramener la présomption d'innocence en les faisant clairement passer pour des menteuses. Pour les représentantes du collectif Nous tout Paris Nord, il est impératif de rappeler par leurs actions aux agresseurs et surtout aux plus d'entre eux que les victimes sont crues et qu'elles ont du soutien.
C'est tout l'enjeu de ces actions coup de point, on l'a dit. Elle demande également à ce que le principe de précaution s'impose, notamment dans le cas Bruel, mais dans tous les autres. Alors que plusieurs concerts du chanteur ont quand même déjà été annulés, notamment au Québec et en Suisse.
Mais la France est à la traî malgré des appels au boycott. Patrick Bruel a une réputation pourtant qui le précède, hein. Tout le monde connaissait son comportement.
Les femmes se prévenaient hein qu'il fallait mieux l'éviter. Tout ça a duré des années dans l'impunité la plus totale. Un schéma qui n'est d'ailleurs pas sans rappelé le parcours d'autres immenses acteurs ou chanteurs ou journalistes star.
Ceux même qui rendent fier Emmanuel Macron. Crois les victimes et il faut arrêter, il faut que ça cesse quoi. On a l'impression qu'en fait c'est un PPDA bis.
Tout le monde savait. On a prévenu les femmes que elles avaient des consignes qu'il fallait pas qu'elles soient en contact avec Patrick Bruel. Mais en fait, faut arrêter avec ça.
On est quand même à l'air du poste mitou. Il y a encore beaucoup de bolot sur la société et là c'est basta. C'est comme dans l'infire PPDA où tout le monde savait mais personne n'a protégé ses femmes.
Il y a encore eu une mécanique de silence, d'impunité, de d'inaction. En fait, rien ne se passe. Et en fait, c'est vrai que Patrick Bruel pendant des années, ça a été la personnalité préférée des Français et en fait, c'était le violeur préféré des Français.
On voit, ça a été mis en fait par l'avocate notamment de Flavie Famand que ce serait un sérial violeur en fait. Il y a une il y a une répétition dans la manière de faire comme PPDA et et ça faut arrêter. Et souvenez-vous en décembre dernier les féministes avaient interrompu le spectacle de l'acteur et humoriste Harry Abit accusé lui aussi de viol et qui faisait son grand retour sur scène.
À l'époque, le média était le seul média à avoir couvert cette action. [acclamation] [cri] Cassez-vous, cassez-vous, cassez-vous. Et puis le lendemain, Brigitte Macron, de passage dans les coulisses avant une nouvelle représentation d'Harry Abitan, avait fait scandale.
Elle avait qualifié les activistes féministes de Salcon. Une terminologie que se sont finalement réapproprié les féministes pour leurs actions. Bah oui, parce qu'après tout, elles sont habituées les femmes qui se défendent à se faire traiter de tous les noms.
Féminasie, emmerdeuse, pétroleuse, tout y passe et ça ne date pas d'hier ou du mouvement mitou. Ça date de la nuit des temps. Une femme ça subit et ça se la boucle.
Sinon, ça prend deux fois plus. C'est précisément ça le patriarcat. Et ça nous revient toujours dans la tronche.
Ce qui est sûr, c'est que les agresseurs sexuels sont euh 10 fois plus, voire 1000 fois plus protégés euh que les militantes féministes et que les victimes, hein, d'ailleurs, ça c'est évident. Euh donc la haine qu'on peut se qu'on peut se prendre, euh alors elle est euh elle est énorme, elle est aucunement à la hauteur hein de de la violence euh que peuvent vivent les victimes lorsqu'elles témoignent, mais même celles qui ne témoignent pas et qui voient un de tels propos dans la presse et qui ne peuvent pas parler et ce qui s'entend complètement. Donc oui, enfin à dire c'est que les agresseurs, ils sont encore quand même très protégés et d'ailleurs ça se voit parce que enfin Patrick Bruel comme plein d'autres euh comme Harry Habitan et cetera euh enfin continue de se produire.
Donc la haine est quand même pour le moment encore que dans un sens. Bah ouais, c'est toujours la même chanson. Les agresseurs présumés font sale comble, accordent des interviews pour pleurer sur leur sort, préparent leur tournée d'été et celle qui ose dire stop, celle qui refuse que ça recommence, celle qui se lève au milieu d'une salle et qui crie ce que la justice tarde parfois à dire, celles-là sont traitées de folles, d'hystérique, de sale conne.
C'est elles qu'on eu, qu'on sort de force, c'est elle qu'on menace avec une histoire de sacoublier et de problèmes à venir. C'est surtout les mêmes qui prennent toujours. Pendant ce temps-là, bah Patrick Bouel répète ses textes, Harry Habitant fait ses blagues et Brigitte Macron passe la pommade en coulisse plutôt que de soutenir les victimes.
Soutenir, c'est ce qu'on fait les militantes hier soir au théâtre et c'est exactement ce qu'il fallait faire. Pas parce que c'est confortable, ça ne l'est absolument pas. Pas parce que c'est sans risque, ça n'est toujours pas.
Mais parce que quand les médias font la parbelle aux agresseurs, quand les puissants se protègent, quand la justice prend trop de temps, quand le monde de la culture fait comme si de rien n'était, et ben il ne reste plus que ça. Le corps dans la salle, la voix qui couvre les applaudissements, le masque avec le mot écrit dessus. En gros, celui qu'on ose pas encore prononcer assez fort.
Alors oui, à toutes les salones, merci. Continuez la place des grandes femmes porte votre nom. Et avant de continuer, on vous rappelle notre objectif de survie 10000 donateurs mensuels avant le 30 juillet pour sauver le média.
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Et encore un qui est innocent, hein, le cri du cœur de Nicolas Sarkozi, au dernier jour de son procès en appel sur le financement libyen de la campagne présidentielle de 2007. Au terme de 11 semaines d'audience, l'ancien président l'a juré. Il n'a jamais reçu un centime de Kaddafi.
Il affirme, je cite, que cette affaire a commencé dans le mensonge et dans le complot. Et il ne peut pas croire que dans la France de 2026, un homme soit condamné à 7 ans de prison pour des faits qu'il n'a pas commis. Fin de citation.
En première instance, Nicolas Sarkozi avait, on le rappelle été condamné à 5 ans de prison. Cette fois en appel, le parquet général a réclamé 7 ans de prison pour association de malfaiteurs, corruption et financement illégal de sa campagne. On connaîtra la décision le 30 novembre prochain.
Et j'en profite pour vous donner quelques nouvelles d'un autre de nos justiciables préférés, Patrick Balcani. Le maire de Levallois Péré a été jugé en avril pour deux affaires de détournement de fonds publics et d'emploi fictifs présumés. Et bien le tribunal correctionnel a rendu sa décision cet après-midi et il a été condamné dans les deux affaires. 15 mois de prison ferme dans l'une, 3 ans ferme dans l'autre mais sans mandat de dépôt.
Son avocat a annoncé qu'il faisait appel de la condamnation. Près de 180 ans après l'abolition de l'esclavage, la France abroge enfin le code noir. Ce texte promulgué sous Louis XIV en 1685 organisait juridiquement l'esclavage dans les colonies.
Depuis, il n'était plus appliqué hein, mais même si ça semble un peu fou, il n'avait jamais été officiellement supprimé du droit français. Cette proposition de loi a été portée par le député Liotte de Guadeloupe, Max Mathiassin, hier sur le plateau de Toujours Debout, il est revenu sur le contenu de ce code noir. Je vous propose de l'écouter.
Plus choquant, je dirais, pour quelqu'un qui comme moi qui est descendant, qui descendant de personnes mis de personnes humaines mis en esclavage puisque je ne me considère pas comme un descendant d'esclave. Jis pu être descendant d'hommes d'hommes libre. Mais euh c'est le fait que euh ça pr ça ça précise que l'esclave est un bien meuble.
Ça veut dire qu'il peut être torturé, qu'il peut être vendu, qu'il peut être séparé de sa famille, de ses enfants et que rien ne lui appartient puisqu'il n'a aucune espèce de personnalité. Il n'est même pas considéré comme un enfant puisqu'il il n'existe pas. Je dois vous dire que le code noir avec euh des subdivisions raciales que ça apporté chez nous a façonner notre histoire, à façonner l'économie, la distribution des des moyens notamment du foncier et jusqu'à présent euh nous vivons en Guadeloupe, en Martinique et dans ces excolonies françaises comme une forme de transformation de comme dans une forme de transformation de l'économie de plantation.
L'abrogation du code noir a été approuvée à l'unanimité par l'Assemblée nationale cet après-midi. Elle intervient 25 ans après l'adoption de la loi Tobira qui reconnaît la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Reste encore une question, celle des réparations liées à l'esclavage.
Emmanuel Macron a abordé le sujet pour la première fois la semaine dernière mais n'a fait aucune proposition claire à ce sujet. Des cellules vêtes, des détenus entassés, des membres du personnel au bout de leur vie. La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simono, a rendu ce jeudi son rapport pour l'année 2025 et vous vous en doutez, il est catastrophique.
Comme les années précédentes, le nombre de détenus ne cesse d'augmenter avec plus de 88000 détenus pour 65500 places en tout. Beaucoup dorment sur les matelas au sol, au milieu des rats, des cafars et des punaises de lit. En période de canicule, la température peut dépasser les 50° dans certaines cellules et forcément dans ce contexte, les violences augmentent et le personnel étant sous-effectif.
Nous avions reçu Dominique Simonau au mois de janvier dernier. Elle alertait déjà sur les conditions de détention en France. Il y a jamais eu autant de détenus en France.
Je vous dirais que pour moi, c'est un sujet de de sombre colère et d'amertume aussi. Je me dis quand même depuis que tu es là ma vieille euh ben [grognement] non seulement c'est pas que ça a changé, c'est que ça a empiré. Oui.
Donc c'est c'est moche et surtout ça ne met pas en condition les prisonniers de sortir en meilleur état. Comme le ratio des prisonniers monte, celui des surveillants baisse, il manque 5000 surveillants en France. Et le constat est tout aussi sombre dans les hôpitaux psychiatriques ou encore dans les centres de rétention administrative.
Mais Dominique Simono le rappelle, il faut du courage politique pour améliorer les conditions d'enfermement. On en est bien loin quand on sait que ces recommandations annuelles ne sont quasiment jamais suivies des faits. Et on termine par un point international sur la guerre au Moyen-Orient.
Les États-Unis ont frappé cette nuit une base du sud de l'Iran et Terran a répliqué en visant à son tour une base américaine. Ce sont euh les affrontements les plus graves depuis l'entrée en vigueur du CC le feu le 8 avril dernier après plus d'un mois de frappe israélo-américaine, les deux pays s'accusent mutuellement d'avoir violé la trêve. Hier, Donald Trump a déclaré qu'il n'était pas satisfait de l'état des propositions de l'Iran.
Les négociations entre les deux pays pour mettre fin au conflit avancent lentement. Parmi les points de blocage, les avoirs iranien gelé à l'étranger et bien sûr le volet nucléaire. Donald Trump avait alors menacé l'Iran en déclarant, je cite, "Nous ne sommes pas satisfaits mais nous finirons par l'être ou alors nous devrons simplement finir le travail", a-t-il dit.
De son côté, l'Iran a promis une riposte ferme en cas de nouvelles attaques américaines. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé et rendez-vous sur capsord 10k.lemleediatv.fr pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels et sauver notre chaîne avant le 31 juillet prochain.
C'est très important. Merci beaucoup et très bonne soirée sur le média.
Emmanuel Macron