Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewRMC (sur YouTube)· 10 novembre 2025 6 min

"Oh, une poupée sexuelle en forme de labrador ! Super, la collab Shein / BHV !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] C'est tous les jours de manche. Bonjour Arnaud de Manche qui nous a rejoint. Aronjour.

Ça va Pauline ? Vous avez passé un bon weekend ? Bah oui, une petite balade les amis, un petit peu de shopping au BHV [rires] à Chiné.

Oh, un t-shirt fait à base d'hydrocarbure et de bromure de méthyle. C'est pas un peu dangereux ? Non non, ça va.

Tant que vous le mettez pas sur la peau, ça va. Oh, [rires] une poupée sexuelle en forme de labrador. Un rein d'enfant chinois à 9 €.

C'est fantastique. D'ailleurs, vous avez vu que le gouvernement avait renoncé à suspendre totalement Chine. En fait, le gouvernement, il change d'avis aussi vite que Chine change de collection.

Il y a la fast fashion, il y a aussi la fast politique. Enfin, de toute façon, à peau, vendredi, j'ai écouté votre interview de Serge Papin, le ministre du commerce. On sentait qu'il allait faire ça.

Il avait dit "Le chine de mercredi, c'est déjà plus le chine d'aujourd'hui." Parce qu'il a une voix de gros fumeurs. Ouais. [rires] Un peu comme dans les tontons flingueurs.

Il faut qu'on le réinvite pour qu'il nous explique. Serge Papin, pourquoi une telle reculade du gouvernement devant Chine ? Ouais.

Salut à peau. Ça va ? [rires] Une clope ?

Écoute ma poule, on va pas se tirer les cartes entre gitans, on va se dire [rires] la vérité. On n pas les biscot pour tenir la dragé au Toshint. Voilà, c'est comme ça.

Enfin, quand je dis les Chinois, je te parle pas du petit buraliste chez qui j'achète mes gauloises. Tuen veux toujours pas [rires] une. Non, tu fumes pas.

Non, non, moi j'ai presque arrêté. Je suis plus qu'à deux paquets par jour. Ah [rires] oui ?

Oh, je te parle des mandarins de Pékin, le péril jaune, l'Empire des dragons, le palais du lotus bleu. Tu sais, c'est eux qui nous prêtent l'artiche qu'on a pas. On est débiteurs, quoi.

Tu vois ce que je veux dire ? Ouais, je vois bien. Ouais, c'est pas nous.

C'est pas nous qu'on va leur faire entendre chanter les anges. Alors s'ils décident de nous refourguer leur gonzesse en plastique le gonzess. On a plus qu'à faire la révérence.

Tu vois, tu dis amen. Tu signes le bon de commande parce qu'avec ces lascar là ma louloute, c'est pas toi qui choisit le menu. [rires] Et ben merci Serge Papin.

Bah il y a pas de quoi. Merci. Au revoir messieurs dames. [rires] Ah il est bon lui.

Il est il est fort. La demande de mise en liberté de l'ex président Nicolas Sarkozy va être examiné ce matin. Oui, c'est bientôt fini la prison. 3 semaines ça aura fait.

En fait, c'était comme le club Med finalement. [rires] Alors quand même, j'ai lu que Nicolas Sarkozy refusait de manger les plats de la prison parce qu'il a peur que quelqu'un crache dedans. C'est vrai que le risque est pas nul.

D'ailleurs, [rires] aucun patron ne mange à la cantine de sonde entreprise, hein. Il [rires] savent, ils sont au courant. Du coup, apparemment, il ne se nourrit que de yaourt et il refuse de cuisiner car selon ses proches, il ne sait même pas faire cuire un œuf et par principe, il s'y refuse.

Et ben, et ben bravo. Voilà, pour quelqu'un qui a fait toute sa carrière politique sur la lutte contre l'assistana, c'est [rires] joli. Les Français sont des assistés.

Peut-être, je suis peut-être qu'un intermittent, mais moi, je sais faire cuire un œuf. [rires] C'est cuire un œuf, c'est pas spécialement difficile quoi. C'est pas comme s'il devait sortir un œuf parfait en croûte de chapelure de truff, émulsion de parmesan et espuma de champignon.

Il faut un thermoplongeur, un chinois et tamine en inox, un fou à [rires] les chinois. Enfin ma poulette Nicolas Sarkozy, autant de casserole et pas savoir cuisiner, c'est con quand même, [rires] il faut l'envoyer Philippe et Chebest papas. Mais mais qu'est-ce que qu'est-ce que ça va pas ça va pas ?

Bon, c'est quoi ton plat signature d'habitude ? Euh c'est le pote au feu. Dès que c'est chaud pour moi, j'envoie un pote au feu à ma place [rires] comme géant portefeu pa Nicolas, c'est de la tambouille ça.

Bon, lui il commence à me prendre la tête, il peut pas servir ça. Regarde, regarde la merde que c'est. Tu vas finir en prison, hein ?

Ben, je sais mais aujourd'hui je sors. Normalement aujourd'hui, c'est bon. [rires] Le député Emmanuel Dupi, tiens, je le connaissais pas celui-là, propose d'interdire la vente d'alcool à la buvette de l'assemblée et de ne plus la rembourser avec les frais de mandat. [musique] Voilà, on paye on paye pour que nos députés puissent se bourrer la gueule juste avant d'aller voter nos lois.

Mesdames et messieurs, la France. Pas mal, non ? C'est français.

Est-ce qu'il y a un autre métier où tu payes de l'alcool à quelqu'un juste avant qu'il fasse quelque chose de déterminant pour toi ? Quand même Apolline, Gérald Virginie, si vous avez besoin d'une opération à cœur ouvert et que le chirurgien s'enfile un grand verre de rouge remboursé par la SQ, [rires] vous vous dites il y a peut-être une arnaque quelque part. Bon allez, on va s'y mettre.

Quelqu'un peut me passer làci ? Je suis pas endormi, monsieur. Oh pardon. [rires] On rêve quoi.

Et alors il y a un ancien député Stéphane Vogeta. Ah lui non plus je le sais pas. Alors lui c'est marrant, il a un nom de perso de Dragon Ball.

Il il [rires] a des fan Vegeta. Ça fait marrer que les fans de manga. Et il a protesté sur Twitter lui il a dit "C'est une pensée de per la morale.

On nous sort l'argument oui le français moyen ne boit pas sur son lieu de travail. Mais le français moyen travaille-t-il de 9h à minuit comme les députés ?" J'ai envie de te dire mais c'est pire, on va pas rajouter l'alcoolémie à la fatigue. [rires] En tout cas, je trouve que ça explique vachement bien l'état de ce pays.

J'ai l'impression que c'est assez récent comme problème. Enfin, je me souviens pas de polémique du genre dans les années 90. J'aurais adoré, hein, ceci dit, voir Édouard Baladur monter en [rires] pubant à la tribune en faisant répondre à madame la députée Simon Veille.

Oh Simone ! Simone elle est bonne hein ! Simone elle est bonne.

La croissance [rires] redémarre comme la chenille mais tes deux pieds en canard. C'est la croissance qui [rires] à demain sur cette belle image. Abonnez-vous au podcast.