Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 mars 2025 37 min

Les Trophées Optimistes ÉcoRéseau Business : l’audace récompensée !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio 19h20h, les vraies voix de l'emploi. On vous souhaite la bienvenue comme tous les mardis, les vraies voix de l'emploi et pour ma compagne Nicolas Lerois qui est avec nous DRH du groupe fiducial et du cabinet Ficoba. Bonsoir monsieur Nicolas.

Bonsoir Cécile. On va parler emploi ce soir avec une un événement qu'on aime beaucoup, les trophées optimistes écoés en partenariat avec Sud Radio et on va se demander ce soir où va l'emploi ? Pouvons-nous être optimiste encore ?

Est-ce que le statut d'auto-entrepreneur est une opportunité ou une liberté sans contrainte ? Est-ce que les seniors sont les laissés pour compte finalement dans une un contexte de pénurie ? Est-ce que les étudiants sont-ils bien préparés au marché de l'emploi ? répondre à toutes ces questions.

On vous souhaite la bienvenue dans les vraies voix de l'emploi. Les vraies voix sud radio et le papa de ce trophée écoorés en tout cas des trophées de l'optimiste Jean-Baptiste Le Prince est avec nous donc fondateur Eéseau business et ce trophée qui aura lieu le 25 mars. Le 20 c'est le bonsoir.

Le 20 mars prochain pardon. Bonsoir. Merci d'être avec nous autour de cette table aussi.

Hervé Novelli qui est ancien ministre et créateur du statut d'auto-entrepreneur qui est également membre du jury des trophées coréseau en studio. Bonsoir. Bonsoir.

Bienvenue. On aura également Frédéric Gesque fondatrice du copartenner et de Senior Forgood qui est conférencière expert de l'employabilité des seniors. Bonsoir Frédéric.

Bonsoir. Également avec nous, Laurassa, directrice générale d'Épitec, membre du jury des trophées optimistes et corésau. Bonsoir.

Et enfin Jonathan Anglof qui lui est le qui qui est cfondateur d'aircol et d'axo capital à fond d'investissement qui est le lauréa 2024 du trophée d'entrepreneur de l'année et auteur de rien à perdre et bien mérité en tout cas. Alors, les trophées optimistes écoés Jean-Baptiste Le Prince, qui est ce qui est intéressant, c'est le mot optimiste, c'est-à-dire qu'on parle d'entrepreneur et on se rend compte que finalement euh tous ces trophées tous et la ont un parcours assez exceptionnel et ont toujours réfléchi en tout cas à l'avenir, même si leur arrivait quelque chose de compliqué, ils sont ils ont toujours en tout cas gardé le cap. Un parcours incroyable systématiquement et puis bah tous les nominés à chaque année en témoignent.

Les lauréas évidemment et je crois que le palmarès 2025 en est encore une belle preuve. Ouais. Alors on a Jonathan Angolov qui est avec nous, un condondateur d'aircol et et d'Aguesso Capitale, laa 2024 du trophée de l'entrepreneur de l'année qui sort sorti un livre le 13 mars dernier qui s'appelle Rien à perdre.

Bon, bonjour en tout cas, merci d'avoir accepté notre notre invitation. D'abord, on a envie de revenir sur ce prix 2024. Vous étiez vous étiez très ému en tout cas lorsque ce prix vous a été vous a été rendu aujourd'hui au bout d'un an.

Qu'est-ce que qu'est-ce qu'il ce qu'il veut dire encore aujourd'hui pour vous ? B, écoutez, ça a été évidemment j'ai été ému parce queon s'attend pas à ça. Euh moi, du monde d'où je viens, on me remettait pas de prix, au contraire et c'est vrai que j'ai été ravi de pouvoir un petit peu représenter euh euh ma société, que ce soit Airco ou AGO Capital et de dire en fait enfin enfin il y a une reconnaissance euh autre que celle des investisseurs.

Et donc ça m'a fait plaisir et c'est vrai que 1 an plus tard, il s'est passé beaucoup de choses comme vous le dites hein, que ça soit mon livre, que ça soit l'expansion d'Agess Capital. Euh et je trouve que ça ça met en avant un petit peu les entrepreneurs en France. Ça fait une reconnaissance euh qui est importante pour les entrepreneurs parce que souvent on a quand même l'impression d'être oublié et d'être détesté.

Alors que nous ce qu'on veut justement c'est souvent créer de l'emploi et créer de la croissance. Et là, je viens d'entendre tout à l'heure que justement on parlait de que la croissance en France était en Berne. Donc euh voilà, c'est quand même les entrepreneurs qui qui veulent ça.

Donc il faut les soutenir et je trouve ça bien et je suis ravi euh de remettre ce euh ce prix bientôt Miss France, de le rendre, c'est ça, de le donner à une personne. Jean-Baptiste le Prince, c'est c'est toujours très difficile de de sélectionner des entreprises, des entrepreneurs. C'est un travail d'un an en fait où on regarde et on cherche des pépites.

Alors c'est très compliqué parce que au fond qui sommes-nous pour pouvoir sélectionner ces fameux entrepreneurs, ces femmes, ces hommes, ces entreprises bah qui témoignent de cette France qui vous entreprend ? Mais non moins, c'est vrai que c'est la fonction qu'on s'est donné en 2013 quand j'ai lancé ce magazine Ecoréso Business. Donc pas de mauvaise nouvelle chez nous.

L'idée c'est vraiment de de d'expliquer qu'en France effectivement il y a des plein de choses qui ne vont pas bien. On a un contexte défavorable. On vit contre vents et maré mais je crois que c'est la date pas d'aujourd'hui Infiné.

Et donc l'idée c'était vraiment bah de d'en parler de les mettre en avant euh entrepreneur évidemment d'inspirer les autres évidemment sur Paris mais aussi sur notre territoire. C'est important aussi d'en parler. Donc c'est la fonction première qu'on s'est donné et puis on est venu le conforter avec ces trophées en les lançant en 2016.

Voilà. Et puis aujourd'hui, on a cinq catégories euh parce qu'on trouvait que c'était pertinent euh de regrouper un ensemble d'entrepreneurs ensemble euh sur différentes fonctions dans différents secteurs d'activité. Les cinq catégories donc on récompense l'électron libre de l'année, celui ou celle qui incarne le rebond.

Euh valeur très forte chez coréseau puisque ce rebond nous on aime le valoriser parce qu'en France on a pas le droit d'échouer. Au contraire qui n'a pas échoué ne serait-ce qu'autour de cette table. Alors, j'espère pas trop difficilement pour les uns les autres, mais si si moi j'ai des bien j'ai des bons dossiers sur moi, je pourrais vous en parler.

C'est quelque chose qui est vraiment primordial aujourd'hui. On a l'initiative positive avec à chaque fois des parcours absolument incroyables. On récompense l'entreprise de l'année également et des entreprises en France, on en a beaucoup qui font bouger les lignes, je me répète mais c'est important.

Et puis des entrepreneurs voilà au tempérament très fort. Jonathan en témoigne en tant que lauréat 2024. Al quels sont les les critères primordiaux pour vous justement pour évaluer vos entrepreneurs ?

Est-ce que c'est la développement d'entreprise ou est-ce que c'est l'originalité du concept ? Vous vous basez sur quoi pour les évaluer ? On a plein de critères.

Il y a l'originalité évidemment des concepts. Il y a l'innovation, il y a on va disrupter différents secteurs d'activité pour certaines entreprises. On a le dirigeant d'entreprise.

Voilà, la personnalité c'est très important aussi euh aussi bien des femmes que des hommes que les entreprises d'ailleurs. Et on on s'interdit rien en tout cas chez coréseau pour par rapport à des critères qui seraient peut-être trop précis. Nous, on veut vraiment avoir un esprit très très large, très libre.

On témoigne d'ailleurs les réunions de jury quand elles ont lieu tous les ans. Donc cette année, ça aurait lieu prochainement. Mais il y a toujours des débats formidables euh pour savoir qui on va désigner dans telle ou telle catégorie.

C'est passionnant avoir eu la chance de l'être. C'est passionnant. C'est vrai.

On interne Jonathan Angelof. Euh ce qui était étonnant puisqu'on a assisté plusieurs fois en tout cas à cette à cette cérémonie, c'est vous êtes tous hyper surpris en fait. C'està-dire quel que soit le prix, c'est le lapin dans les phares.

C'est-à-dire que c'est en fait il y a pas de Bah oui, c'est logique en fait. C'est ça qui est dingue. Non.

Bah oui, parce que avec les années en fait, on apprend à la résilience et donc on apprend en fait l'entrepreneur souvent on se dit c'est quelqu'un qui est fier de lui et qui qui a une image de lui très élevée. En fait, c'est souvent l'inverse et pour en côtoyer beaucoup en fait, un entrepreneur, on se prend beaucoup de portes, on se prend énormément aussi de bah de désillusion, on rate beaucoup de choses, on échoue beaucoup de choses euh parce qu' en général, on voit souvent l'arrivée dans les médias, mais jamais le chemin qui a été parcouru. Donc c'est vrai que lorsqu'on est élu, lorsqu'il y a un succès, on a toujours ce ce regard d'enfant.

Alors je parle pour moi, mais en tout cas ce regard d'enfant de waouh, j'ai je viens de gagner quelque chose et je savais pas que en fait d'autres personnes reconnaîtraient le travail qu'on a accompli. Et si je me souviens bien, le soir où vous avez été enfin vous avez été lauréata, vous avez regardé derrière vous en fait c'estàd quand vous on a appris, vous avez regardé votre enfin c'était votre nom et vous vous êtes tourné et ça m'a fait beaucoup rire. Je me suis dit bah oui, c'est c'est vous c'est vous en fait.

Et c'est là qu'on se dit Jean-Baptiste le Prince l'optimisme, l'entrepreneuriat de mettre en valeur. Alors euh il est plutôt visible hein Jonathan Angelof mais il y a plein plein d'entrepreneur podium il est beaucoup plus grand que c'est dire il y a beaucoup beaucoup d'entrepreneurs qui passent finalement sous les sous les radars. Oui bien sûr.

Et vous parliez d'optimisme c'est très important et je crois enfin n'importe quel entrepreneur est de toute façon est naturellement optimiste. On traverse tellement d'épreuves au quotidien il faut être complètement fou. En même temps, on a besoin de cette folie.

On parlait de de chiffres de croissance tout à l'heure. S'il y a pas un peu de folie, il va pas se passer grand-chose demain. Donc, il faut il faut y aller et tous ensemble et puis il faut valoriser tous ces tous ces tempéraments, tous ces entrepreneurs.

Encore une fois, c'est un c'est nécessaire et c'est vital pour moi. Merci en tout cas Jonathan Angelof, co-fondateur de Aircol et d'Agesso Capital lauréa 2024 du trophée entrepreneur de l'année et auteur de ce livre Rien à perdre où vous raconterez effectivement votre parcours très atypique et très émouvant. euh qui est sorti le 13 mars dernier.

On vous souhaite bien entendu beaucoup de succès. À très bientôt et revient dans un instant, on va vous parler d'entrepreneuriat. À tout de suite.

Sud Radio 19h20h, les vraies voix de l'emploi. Les vraies voix de l'emploi dans le cadre de ce partenariat qu'on aime beaucoup avec les trophées optimistes et coréseau Jean-Baptiste le Prince le fondateur est avec nous. Merci en tout cas de nous faire confiance avec Sud Radio.

C'est toujours un plaisir partager. Merci beaucoup avec nos invités aujourd'hui Jean-Baptiste le le prince, je viens de dire Hervé Nouvelly qui est ancien ministre et créateur du statut de l'auto entrepreneur. On va en parler d'ailleurs dans un instant.

Frédéric Gesque qui est fondatrice du SCOA Partner et de Seigneur for conférencienne et experte en employabilité des seigneurs. On en parle des seigneur pardon, on en parlera dans quelques instants. et Laura Hassan, directrice générale d'épitectec et membre du jury des trophées optimistes et coréseau et ces auto-entrepreneurs.

Euh il y a eu il y a quelques temps en tout cas une proposition euh qui pour l'instant c'est pas vraiment tombé, ça a été un peu repoussé qui disait que l'entrepreneur à partir de 20000 € de chiffre 5000 € 25000 € pardon, je vais y arriver aller devoir payer la TVA. Alors ça ça quand même ça concerne des milliers de Français aujourd'hui. Oui.

Parce que c'est quand même un un statut qui fonctionne très très bien, qui cartonne même. Aujourd'hui petite on en est où ? Je sais que c'est le mois de juin.

J'imagine que les tractations sont assez assez tenues. Oui, ça a été une surprise pour tout le monde, y compris pour moi quand j'ai appris que il y avait eu cette mesure qui était passée sous les radars comme on dit et et qui faisait en sorte que les les auto-entrepreneurs allaient avoir une une TVA dont le seuil allait être rabaissé. Ce qui veut dire qu'ils allaient être éligibles à la TVA au-dessus de 25000 €.

C'est un un coup de massu et et à vrai dire un arrêt de mort pour des centaines de millions de milliers de d'auto-entrepreneurs. Euh aujourd'hui, il y a 2700000 auto-entrepreneurs en France qui ont cliqué pour devenir auto-entrepreneur et il y en a un million 5 qui déclare du chiffre d'affaires. L'année dernière, le chiffre d'affaires total des auto-entrepreneurs, c'est plus de 25 milliards d'euros.

Euh c'est quelque chose de très fort avec des prélèvements qui augmentent. et qui font que euh grâce à ces autoentre entrepreneurs qui sont souvent vilipendés, on les accuse de tous les mots, et bien euh il y a eu 5 milliards d'euros qui sont rentrés dans les caisses de la sécurité sociale. Ça c'est les l'état des lieux.

Et l'état des lieux, c'est que l'année dernière, il y a eu 100000 entreprises qui ont été créées. Donc une vitalité exceptionnelle de la création d'entreprise. Mais il faut pas oublier, et ça le gouvernement l'a oublié, que sur ces ce million d'entreprises créées, 700000 l'ont été sous le statut de l'auto-entrepreneur.

Ce qui veut dire que si on tue un certain nombre, tue économiquement bien sûr à ces auto-entrepreneurs, on va tuer la création d'entreprise qui est une des courbes qui résiste et qui bat les records tous les ans de la création d'entreprise. Moi, je m'élève contre cette mesure et et je dis attention parce que dans le contexte actuel de la la croissance à ton qui nous menace en 2025, si on a un recul comme je le pense, si cette mesure n'est pas supprimée, n'est pas abrogée, si on a un recul de la création d'entreprise en France en 2025, quel signal donne-on d'une France qui s'acharne sur les entrepreneurs, les créateurs d'entreprise facilitateur quand même ce statut. Mais bien sûr, ça permet de de créer son activité très vite et sans formalité excessive.

Et et là, on va donc donner un signal que la France s'acharne sur les créateurs et les créateurs pauvres parce que euh là, on est sur ceux qui veulent s'en sortir parce qu'ils ont pas grand-chose, sauf leur leur leur imagination, leur capacité et et on va leur expertise et et là, on va adresser un signal terrible et et tout ça pour des pour des rentrées de TVA qui n'auront pas lieu. Je le dis et je l'annonce parce que les gens s'arrêteront au seuil, ils n'iront pas au il y aura une explosion du travail au noir, un complément de voilà, c'est ça. Pourquoi ce désamour pour les entrepreneurs, les indépendants de façon générale ?

Ils n'ont pas de chômage, ils ont pas de protection en le voit bien aujourd'hui, c'est un vrai frein justement au passage de salariés entrepreneurs. Pourquoi généralement l'État français un vrai désamour et s'acharne sur eux ? Alors ça n'est pas totalement vrai puisque j'ai quand même réussi à créer ce statut.

Donc mais on voit bien que ça revient tout de suite en t dessus. Lorsqu'il y a besoin de trouver de l'argent, on va faire les poches de ceux qui euh parfois ne peuvent pas se défendre. Et donc là, c'est typiquement ce qu'on appelle à Ber, j'ai passé 3 ans et demi à Ber donc je connais une ce qu'on appelle à Ber c'estàdire qu'on a on a un alibi qui serait la concurrence des loyales, les artisans qui sont pressurés par la pression des auto-entrepreneurs.

Tout cela est faux. Tout cela est faux. Je l'annonce très calmement.

Si la concurrence était si déloyale que cela, ça fait 15 ans que ce statut existe. Il y aurait plus aucun artisan du bâtiment en France. Or, on sait très bien que pour avoir des travaux chez soi, quand on habite comme moi à la campagne, il faut quand même attendre des mois et des mois avant de voir arriver un artisan.

Donc euh donc voilà, je suis indigné. J'espère que le gouvernement, je rencontre prochainement la ministre des PME, j'espère que le gouvernement va revenir sur cette mesure parce qu'elle est néfaste tout simplement et que on pourrait à cette occasion et bien lancer une grande une grande consultation avec des études d'impact, imaginer le futur du travail, voir comment ce statut comme vous avez raison de le dire qui doit être amélioré peut l'être mais arrêtons de démolir ce qui marche. Les études d'impact, c'est pas leur fort.

Frédéric Gesque vous vous êtes sur le sujet des seiors l'auto-entrepreneur c'était pour une deuxième vie c'était formidable enfin ça est toujours formidable sû et c'est vrai quand on parle de l'entrepreneuriat en France et de la startup nation on oublie parfois que l'entrepreneuriat des seniors c'est-à-dire des plus de 45 50 ans, est extrêmement dynamique en France et y compris avec ce statut d'auto-entrepreneur et que les difficultés dont on parlera certainement tout à l'heure lié à l'emploi des seniors à l'inclusion des seigneurs dans nos entreprises auour aujourd'hui et bien conduisent de nombreux seniors, de nombreux actifs expérimentés à s'orienter vers l'entrepreneuriat, ne serait-ce que pour pas sombrer dans la précarité en réalité parce que il n'arrive pas à retrouver de boulot. Donc c'est aussi effectivement une une cible de victime en fait de de cette de cette nouvelle mesure et certains Jean-Baptiste le Prince commençaient par être auto-entrepreneur, montaient des sociétés et finissaient chez vous sur le podium. Et on en a quelques-uns.

Ouais. Ouais. Non mais c'est intéressant.

C'est important. Prends l'exemple de Jonathan Angelof quand il explique son histoire. Ouais.

Il a commencé, alors je sais pas s'il avait exactement le statut d'autre-entrepreneur, mais il a fait des petits jobs qui lui ont permis de gravir les échelons petit à petit et euh et on en a plein comme ça effectivement et on on parle de tous ces exemples-là au quotidien chez nous. C'est un statut leur aussi chez une jeunesse qui se dit au sortir de l'école. Je je vais démarrer tout de suite même avant de sortir de l'école.

Là, on est en pleine phase parcours sup donc on lit tous les les projets motivés des candidats. Un sur de se dit, alors il est pas forcément le statut de d'auto-entrepreneur mais un candidat sur de avant 18 ans, enfin 18 ans se dit déjà créateur d'entreprise à creuser hein derrière. Mais dans notre dans notre population étudiante, c'est 30 % de nos étudiants qui ont un statut d'auto-entrepreneur.

Donc euh euh c'est quelque chose qui leur permet de lutter contre la précarité, euh de justifier euh et bien d'expériences professionnelles et pour nous c'est quelque chose de très important qu'on valorise des revenus. Alors sur l'informatique, ils utilisent beaucoup ce statut là. C'est pour ça que si on l'enlève, ça va être un vrai sujet pour les développeurs qui ont Exactement avec du travail au noir qui va de toute façon arriver 25000 € pour un étudiant en informatique, il va vite atteindre ce chiffre d'affair là.

On a eu la semaine dernière un influenceur auto-entrepreneur et il a dit ça m'a sorti ça m'a de finalement de mon quartier et il deux il y en a un qui fait des des fringues et l'autre qui est influenceur pour des et il financ leurs études aussi exactement avec ce ce statut. Allez-vous rester avec nous. On va revenir dans dans un instant.

On va vous parler de des seiors parce que c'est un sujet très important aussi et ben la population vieillissante forcément bah c'est ça nous concerne tous enfin surtout vous parce que moi je suis beaucoup beaucoup très jeune. Enfin très jeune très très jeune. J'ai à peine 18 ans.

Je vous le dis he c'est ça se voit pas mais c'est parce que j'ai un peu de bon on en parlera tout à l'heure. Allez à tout de suite. Sud radio 19h20 les vraies voix de l'emploi.

Les vraies voix de l'emploi avec Nicolas le roi qui est avec nous pardon qui est DRH du groupe fiducial. Bienvenue Jean-Baptiste Le Prince, fondateur d'Éco Business et les trophées optimistent corésau, c'est le 20 mars prochain. Donc ça va venir vite.

Hervé Novellier est avec nous, ancien ministre et créateur du Statoil et statut auto-entrepreneur aussi membre du jury. Frédéric Gesquier, fondatrice du SC Partners et seigneur seigneur for good, conférenci experte en employabilité des des seigneurs. On va en parler dans un instant. et Laura Han qui est directrice générale d'piquet d'épitec pardon et membre aussi de de ce jeu magnifique trophée des optimistes etco écoéseau dont on est partenaire avec ce radio.

Donc on parlait il y a quelques instants des seiors euh sur lesquels à un moment donné il va falloir changer le le regard. Trop écarté souvent du marché du travail. Les seigneurs portant ont une expertise.

On parle de la transmission aussi avec une autre génération et pourtant ça ne fonctionne pas. Qui est-ce qui ne va pas ? Ah bah c'est bien la grosse question hein.

On se demande vraiment ce qui va pas parce que c'est vrai que entre la transition démographique, le vieillissement de la population qui fait que dans moins de 10 ans euh les actifs de plus de 45 ans seront majoritaires euh dans notre pays euh entre le le la difficulté que nos entreprises aujourd'hui ont à recruter des talents, à les fidéliser et ces centenes centaines de milliers de de salariés enfin d'actifs expérimentés qui cherchent du boulot et qui n'en trouvent pas. C'est vrai qu'on peut se poser la question et ce qui est le en fait ce qui est le plus difficile dans le traitement de ce sujet c'est queon est justement sur des choses qui sont pas rationnelles. On est vraiment sur des stéréotypes, sur des biaiss, sur des préjugés sociétaux, sur des difficultés de notre société en fait à adresser le sujet de l'âge et du vieillissement.

Et finalement, les entreprises quelque part n'ont pas progressé aussi vite que notre société, hein. L'espérance de vie en bonne santé a beaucoup beaucoup progressé. On est plus vieux aujourd'hui à 50 55 même à 60 ans et même plus.

Mais on continue à considérer qu'à 45 ans alors qu'on est en milieu de parcours professionnel, bah on est hasbine et on est en fin de carrière. Et c'est ce qui fait effectivement qu'aujourd'hui euh est-ce que c'est un un problème de formation ? parce que aujourd'hui on parle de beaucoup de formation mais la formation continue.

Soyons clair, il y a quelques dizaines d'années. Alors en fait on a deux sujets, on a le sujet de l'inclusion des seigneurs dans l'entreprise où effectivement on le voit bien, toutes les statistiques démontrent que plus on monte en âge, moins on a accès à la formation continue, moins on a accès à la mobilité, moins on a accès aux promotions et puis après il y a aussi évidemment les actifs en fait qui sortent de l'entreprise et qui n'arrivent pas à retrouver de travail. Et donc la formation bien sûr fait partie du sujet.

L'employabilité tout au long de la vie, c'est la responsabilité normalement de l'entreprise et ça va jusqu'au bout du parcours professionnel. Ça s'arrête pas à 45 ou 50 ans. Moi je je constate, moi on recoute beaucoup de seigneurs chez F du ciel.

Effectivement, je sens euh non, je je sens qu'il y a un vrai blocage sur le marché. Qu'est-ce que est-ce que finalement c'est pas politique ? Est-ce qu'il faut pas changer enfin faire des vraies mesures incitatives ?

Parce qu'il y en a beaucoup sur les jeunes, sur les bas salaires et cetera, mais sur les seigors. Sur les femmes par exemple. C'est ça, c'est ça.

Moi je dis toujours on n'est pas pour les quotas même en tant que femme, on n'est pas très ravi en fait d'avoir des quotas. Il n'empêche que Copésimerman ça a fonctionné, que Rixin ça commence à prendre. Et je pense effectivement malheureusement le constat, ça fait quand même quelques années que que je m'engage sur ce sujet et je pense que effectivement tant qu'il n'y aura pas de contrainte ou d'incitation pour les grandes entreprises, en fait ça ne bougera pas.

Euh on commence à prendre conscience quand même qu'il faut garder nos seniors parce que c'est vrai que les plans de départ, les politiques publiques de l'emploi qui ont beaucoup poussé quand même à la sortie des seniors en espérant booster l'emploi des jeunes. Bon bah ça fonctionne de moins en moins. Donc les les boîtes commencent à comprendre qu'elles vont devoir les garder.

En revanche en recruter, c'est encore très compliqué. Alors c'était très étonnant parce que quand on et là je parle sous le contrôle de d'Herv Novelli et Jean-Baptiste Le Prince quand on parle à une entreprise avec un dirigeant qui est plutôt assez jeune, il s'entourent toujours de seior en fait. C'est ça d'expertise l'expérience est incontournable.

Moi, j'ai proposé mais là encore j'ai proposé que qu'est-ce qui freine euh la la réembauche de seior ? Le prix peut-être le coût le coût les charges charges les charges. Et donc ce que j'avais proposé donc les syndicats avaient fait adopter une mesure qui s'appelait la prèretraite progressive.

C'est-à-dire que on sortait progressivement et on pouvait continuer à faire bénéficier de son expertise, son expérience à un jeune qui était embauché. J'ai proposé qu'on fasse un un appareillage identique mais entre un seigneor embauché sous statut d'indépendant, donc pas de charge pour l'entreprise, il supporte ses charges et il peut ainsi faire bénéficier des jeunes de son tutorat. C'est à mon avis une formule gagnante qui permet à au seigneor de pouvoir revenir dans l'entreprise même quand il a pris sa retraite et de le faire sous un statut souple qui lui permet de venir de manière très fluide et et de tarifer son expertise sous forme de prestation.

Et ça vraiment ce qui est énervant, irritant dans ce monde euh en France, c'est que fait y a des barrières, il y a on est salarié, on est indépendant, on peut pas être les deux. Hors la vie euh elle évolue et aujourd'hui il y a plus de de carrière commenc dans l'embauche, dans l'entreprise jusqu'à la fin de son parcours entre les plus entre si on va être vu comme une entreprise innovante, il faut pas de cheveux gris. Moi je l'ai constaté, c'est terrible dans les codir.

Pour ça que je parle de stéréotype. Après il y a quand même deux choses à prendre en compte, c'est que déjà un, il faut peut-être quand même aussi arrêter de regarder les plus de 50 ans comme étant uniquement des des machines à transmettre parce qu'aujourd'hui à 45 50 55 ans même 60 ans, on peut avoir aussi envie de continuer à apprendre, à grandir, à se développer et pas être seulement dans la transmission. On peut même entreprendre Frédéric, on peut même entreprendre.

On peut même entreprendre. Moi j'ai lâché le salariat après 32 ans de salariat à 57 ans. J'ai monté ma boîte hein.

Donc il est jamais trop tard pour bien faire. si je puis dire. Et puis deuxième sujet, je voulais revenir quand même sur le prix qui fonctionne bien, c'est bien de le dire aussi.

Ou oui, c'est exactement. Ben, je n'ai pas regretté un seul instant depuis que j'ai quitté le salariat. Euh et quand même sur le prix, je voulais revenir quand même sur le coût des sors parce que c'est vrai que c'est le premier stéréotype en fait qui existe hein, c'est-à-dire dans les boîtes globalement c'est on va pas recruter des vieux parce que ça coûte trop cher.

Faut quand même savoir que la PEC d'ailleurs a fait des études très intéressantes. Ils ont comparé le salaire médiant des plus de 55 ans est équivalent au salaire médian des quarantainaires. Aujourd'hui, il y a deux cas d'euros de cas d'euros annuels de d'écart.

Donc autrement dit, c'est tout à fait lissé pour une raison très simple, c'est qu'à partir de 50 ans, vous n'êtes plus vous n'êtes plus augmenté en fait. Et donc il y a il y a le l'écart en fait se réduit beaucoup. Donc quand on dit que les seniors coûtent plus cher, c'est pas tout à fait vrai.

Ça peut être vrai dans des cas particuliers hein. Un cadre supérieur qui a fait 30 ans dans une grande entreprise, il va coûter très très cher. Et donc effectivement s'il sort, il va avoir du mal à retrouver à ce niveau de salaire.

Mais globalement, il y a pas tant d'écart que ça. Et en face combien de bénéfices vous mettez d'expérience de compéten ? moins de charge familiale quand vous 55 ans, vous avez pas la maison la maison remboursé les enfant et en plus les expérimentés sont vraiment prêts à faire des efforts.

Ceux qui sont en recherche d'emploi quand on fait des toutes les études l'ont démontré plus de 80 % sont prêts à faire des efforts non négligeables sur leur niveau de rémunération. Alors moi je dis toujours faut pas non plus se brader he il y a pas de raison. Il y a quand même des expertises aussi à partager, mais c'est vrai que effectivement on a aussi peut-être un peu moins de besoin quand on est seior parce que oui, les enfants sont élevés, la maison est payée et cetera et notamment pour les cadres et donc on peut se permettre effectivement d'être moins payé parce qu'on a envie de s'engager, on a envie de continuer à contribuer, on a envie de continuer à exister dans l'entreprise et à contribuer à son pays et à avoir de l'impact positif.

Et je dis euh aussi toujours ça euh c'est un sujet de santé publique aussi parce que tous ces seiors qui sont chez eux et qui n'ont pas l'impression d'être utiles alors que ils pourraient l'être. Euh l'impact sur la santé est est terrible aussi. Oui, je suis très investi pour l'inclusion de tous par et pour le numérique.

Alors les seigneurs aussi. Alors j'étais une des plus jeunes DG nommé par le par le groupe Pionist. J'avais 34 ans quand ils m'ont donné mon premier poste de directrice générale.

La première chose que j'ai fait c'est nommé deux seigneurs à mes côtés. Alors, d'abord dans un souci de transmission et puis de d'assurance aussi de mon poste et ensuite quand j'ai réalisé l'agilité qui pouvait avoir, ça m'a forcément incité à à recruter plus de seigneurs et à et à les remettre en fait, à les resquiller, à les obsquiller et pour et par le numérique, c'est plus facile, c'est vrai dans une école comme àch et c'est vrai qu'on déconstruit les stéréotype en le vivant en fait. En fait, moi je dis toujours aux entreprises, allez-y, essayez les seiors, en fait, vous n'allez pas le regretter parce qu'en général, quand on commence à recruter effectivement et l'intergénérationnel, la richesse, c'est tellement puissant en fait hein, quand on a des équipes intergénérationnelles qui fonctionnent bien, ça crée de l'innovation, ça crée de la créativité et donc forcément bah j'allais dire on y prend plus en forme des très jeunes. pardon de le dire mais on a'ura pas le choix en fait en plus de toutes ces val il y a des lois qui limitent euh la réembauche parce que quand vous avez pris votre retraite quand on vous met à la retraite et que vous voulez reprendre un emploi le cumul emploi retraite est contraint en France alors qu'il devrait être libéré s et on a vraiment des des absurdités qui freinent cette réembauche des seigneurs. déjà donner du boulot au seigneurs qui ont pas encore droit à la retraite et qui ont vraiment besoin aussi.

Alors sur les métiers d'expertise où là on attend vraiment une expertise un chirurgien ou autre là on est d'accord pour se faire opérer plutôt par un chirurgien de 55 ans qu'un de 22 ans. C'est ça qui est drôle. Donc on est vraiment le stéréotype et je vous je vous dirai même vous sortez du salariat, vous devenez expert indépendant, bah vous retrouvez votre valeur.

La valeur de l'expérience qui tout d'un coup disparaît en tant que salarié. Moi je l'ai vraiment vu en fait en quittant le salariat. Aucun de mes clients me dit aujourd'hui Frédéric vous êtes trop vieille pour bosser pour nous com c'est pour ça que l'indépendant est une opportunité c'est comment ça se passe chez les autres Frédéric parce que c'est un sujet que que tu travailles beaucoup chez nos voisins.

Ils font comment ? Alors c'est vrai que la France est particulièrement mauvaise en Europe sur le sujet faut le reconnaître. Voilà, on est dans les derniers pays.

Les pays scandinaves ont beaucoup travaillé sur les stéréotypes. En fait, les politiques publiques de l'emploi qui ont réussi à casser ça, c'est celles qui ont travaillé très tôt sur les stéréotypes sociétaux. Allez, vous restez avec nous avec nos invités.

Passionnant, vous êtes passionnant. Merci beaucoup. Et on va on va on va voir comment on prépare justement cette nouvelle génération à rentrer dans le monde du travail.

Mais pour ça, il faudra des seigneors. Je dis ça, moi je dis rien. On en parle dans un instant. tout de suite.

Sud Radio 19h20h, les vraies voix de l'emploi. Les vraies voix de l'emploi à l'occasion de ce beau trophée optimiste Eéseau fondé par Jean-Baptiste Le Prince qui est avec nous, un fondateur d'Écoéseau Business. Et merci en tout cas d'être en partenariat avec avec nous.

Ça nous fait chaud au cœur parce que vous savez comment on aime les entrepreneurs aujourd'hui autour de cette table. Hervé Novelli, Frédéric Gesque et Laura Assan et bien entendu Nicolas Leroi. Et vous avez appelé au 0826 300.

Vous avez entendu que effectivement il y avait un problème avec les seigneurs pas venant de nous bien entendu et et Philippe est avec nous de Clarmontferand. Bonsoir Philippe. Bonsoir.

Je voulais intervenir effectivement les seigneurs sont très argiles. Je voulais dire qu'ils sont doublement pénalisés sur le compte de formation par exemple parce qu'on leur refuse était cadre supérieur de telle ou telle formation et de d'être disponible à tel moment. On leur dit vous pourrez le faire quand vous serez en retraite.

Les droits existent mais la loi leur interdit de l'utiliser. Voilà. et même de la et même de la transmettre aux enfants.

Il y a eu un projet de loi là-dessus, c'est pas passé pour l'instant. Et je voudrais, comme il faut faire bref, souligner une autre discrimination dont j'ai été victime, c'est que les pères de famille comme les mères de famille sont pénalisés dans leur parcours de carrière et notamment sur la formation et notamment en fin de carrière. Donc non seulement j'ai pas pu me former en fin de carrière à part les formations que je me suis payé moi, mais mon compte de formation est bloqué et je peux pas me former pour exercer un autre emploi où il faut que je me paye aussi la formation.

D'autres doivent être dans ce cas. Ouais. Frédéric Gesque peut-être Attendez pas de micro.

Allez-y. On revient sur ce sujet de l'accès à la formation à la fois dans l'entreprise et hors l'entreprise où effectivement si on ne fait pas progresser le le voilà l'accès à la formation de à la seniorité, on pourra pas avoir une employabilité et donc ça justifie aussi que les entreprises du coup accompagnent vers la sortie, on va le dire gentiment, la plupart de leurs salariés expérimentés en disant que ils sont déconnectés, qu'ils sont plus capables voilà, ils sont pas capables de s'adapter et cetera. Bah oui, il faut d'abord effectivement ouvrir la formation.

Merci beaucoup Philippe pour votre témoignage et avec nous Laura Assan qui est avec nous directrice générale d'épitec et manque du du jury en tout cas du trophée des optimistes et coréseau pardon. Je vais je vais y arriver. Les étudiants d'aujourd'hui seront les talents demain.

Ça ça aussi il faut le il faut les traiter. D'abord au sortir de de l'école avec de bonnes orientations. Comment le le faire découvrir tous les métiers ?

Enfin, il y a un sujet peut-être facile parce que c'est les métiers de l'informatique, les nouveaux métiers de la des nouvelles technologies. Donc forcément ingénierie en intelligence artificielle, cloud, cybersécurité, ça va être les trois majeurs qui vont être qui vont être les plus prisés. euh ingénierie logiciel et puis après euh une double compétence qui aujourd'hui est nécessaire sur la partie justement tech et business puisque c'est bien de faire de la tech et euh il faut aussi euh répondre aux 30 % d'étudiants entrepreneurs qu'on a dans nos murs et donc euh une sensibilité euh on le voit de plus en plus importante à l'entrepreneuriat.

Donc on les accompagne aussi. Chacun de nos campus, c'est 15 campus. Épitex, c'est 6500 étudiants, 15 campus en France, 5 à l'international et chacun de nos campus est pensé comme un incubateur pour pouvoir accompagner ses étudiants avant même leur diplomation vers l'emploi.

C'est beaucoup de stages, c'est pour certains de nos formations de l'alternance aussi en 4e et 5e année. Et puis ce sont des programmes plus courts pour bah du roskilling, de l'skilling des seniors ou des plus jeunes. Un étudiant à Épitech en 5e année, il a déjà 4 à 5 offres d'emploi en CDI qu'il attendent pour sa diplomation.

Donc voilà, on n pas de problématique d'employabilité mais c'est aussi parce que Épitec prépare à ses nouveaux métiers de l'informatique. Les trophées optimistes écoés Jean-Baptiste le le Prince, ce sont forcément des des des secteurs d'activité qui reviennent assez souvent, de plus en plus souvent aujourd'hui au niveau de la tech. Ouais.

Oui, évidemment. Bon, encore une fois, nos ex lauréas en peuvent en témoigner. Il y a la tech mais pas que.

Euh alors, c'est très important évidemment, c'est euh on en saura pas plus quel quel secteur d'activité. Un sujet de suro business, je le montre à la caméra qui est en kiosque en ce moment avec la directrice de la mission Frenchtech et un sujet sur l'IA. Donc évidemment, ça bouleverse nos vies.

Est-ce que ça va remplacer les uns et les autres ? Je ne crois pas. En revanche, c'est un super complément.

Donc oui, la tech elle est nécessaire, elle est indispensable et on sent qu'il y a plein d'entreprises aujourd'hui. Et puis exactement et puis ça permet aussi de de faire avancer beaucoup de secteur. Je pense notamment au secteur de la santé par exemple avec l'informatique, avec l'IA, on peut faire des recherches approfondies et on va 10 fois plus vite.

Donc c'est c'est une nécessité absolument. Est-ce que l'IA devrait remplacer paraît-il les développeurs dans leur format actuel ? Est-ce que vousz êtes en train d'adapter vos cursus pour justement à s'adapter à cette ier le métier ?

La semaine dernière avait lieu le le Master de France, le plus grand concours de devite a fini premier des qualifications. Donc voilà, bravo à mes étudiants. Euh c'était c'était le sujet de ma table ronde de la semaine dernière sur ce sur ce grand sur ce grand événement.

Alors euh ça va créer des ça va pouvoir remplacer des codeurs, pas des développeurs, codeurs du dimanche comme on les appelle puisque les IA génératifs vont pouvoir créer du code plutôt propre. Maintenant, il va manquer d'architecture, il va manquer aussi l'intelligence collective. un développeur euh c'est uniquement 40 % de son temps qu'il passe à euh créer des lignes de code.

Donc les 60 % euh restant et bien ce sont des des réunions avec ses clients, ce sont des réunions d'équipe et ce temps-là, il va pouvoir être bah plus humain justement. Donc oui, on va décharger le développeur d'un temps un petit peu chronophage et on va optimiser sa production mais comme tous les métiers finalement et puis le temps humain, le temps nécessaire à la compréhension de son projet, les compréhensions métier, compréhension, on parle de santé, compréhension des des enjeux stratégiques et bien il aura plus de temps pour pouvoir échanger avec ses paires et paraît que ça va être assez impressionnant que le que justement est très performant justement sur on a des I qui peuvent produire toute une application mobile. aujourd'hui plutôt sous forme de de poc de preuve de de concept mais demain qui sont livrables.

Alors on parle aussi de no code et de low code. En fait ce low code ça va être l'introduction de l'IA dans dans les différents projets. Ça permettra de prouver plus facilement un investisseur que le projet est viable et réalisable et bankable et donc on va avoir plus d'investissements au contraire dans la tech mais des développeurs de plus en plus pointus précis dans ce qu'ils font.

Mais c'est ça qui est intéressant, c'est là on a vraiment le lien intergénérationnel de se dire que tous ces nouveaux talents entrant dans la tech ou dans l'innovation en général vont devoir être portés aussi par des seigneurs, par des entreprises, par des statuts d'autoentrepreneur et finalement faut que tout ça fonctionne très bien. Ce qui est notable, c'est que dans les dans les temps qui viennent, c'est l'innovation qui va et l'innovation, j'ai la faiblesse de penser qu'elle peut venir à 20 ans, à 40 ans ou à 60 ans. L'innovation, c'est une capacité à imaginer le futur et et à imaginer de satisfaire des besoins.

Et donc, c'est toutes ces nouveaux outils, ils sont très importants. Bien sûr, ils vont bouleverser les choses mais mais au final ce qui reste c'est la capacité à innover à penser les usages. Oui.

Et ça c'est vraiment très vital. Donc je suis moi pour ça aussi que j'ai accepté avec bonheur de faire partie du jury. Je suis optimiste parce que et ben voilà l'être humain va être à nouveau sollicité pour innover toujours plus.

Merci beaucoup en tout cas d'avoir été nos invités. Jean-Baptiste Le Prince, fondateur Echo réseau business et des trophées optimistes Echo réseau. Ce sera le 20 mars prochain 20 mars à la CCU Paris Île-de-France et je salue Dominique Restino au passage son président.

Absolument Dominique Restino qu'on aime beaucoup. Merci en tout cas Hervé Novelli, vous êtes ancien ministre et créateur du statut statut de l'auto-entrepreneur et membre de ce jury des trophées écoés et ça va l'air assez dingue déjà l'année dernière c'était top. Frédéric Gess merci beaucoup. fondatrice Duscoa Partners, c'est de Senior for Good et conférencière et experte justement en employabilité des seniors.

Merci beaucoup Laura directrice générale d'épitec membre du juré aussi de ces jolis trophées optimistes écoés 2025. Merci Nicolas Lerois et Philippe David dans un instant, mon coanimateur chéri adoré qui me fait des infilités. Football dans un instant Philippe football.

Oui. Alors le premier module mais évidemment on va revenir sur le classique de dimanche dernier et je sais que vous qui êtes supportrice du PSG avez été heureuse du résultat. On va revenir sur cette victoire 3-1 du PSG qui a désormais 19 points d'avance et on va en parler sur ce qui s'est passé dans les tribunes mais évidemment sur ce qui s'est passé sur le terrain.

Si je vous dis 8 juillet 98 15 juillet 2018 France-Croatie et c'est jeudi France-Croatie quart de finale de la Ligue des Nations avec peut-être un bonus parce que si on passe on aura la qualification pour la Coupe du monde seulement à l'automne prochain et on va parler de ce match avec un supporter français qui sera à Split. Et enfin on conclure avec le but Football Club. ce qui s'est passé à Montpellier, totalement délirant, des pseudos supporters qui mettent le feu, le match arrêté, le préfet qui dit qu' qu'il faut pas reprendre et on se pose cette question quand même où va s'arrêter le football français ?

Donc vous voyez que le menu est large. Merci beaucoup Philippe. On vous retrouve dans un instant, je rappelle ce beau magazine Ecorésau.

Voilà avec la leader de la de la tech. Allez, merci beaucoup. On vous se retrouve demain à partir de 17h avec les vraies voix et Philippe David et notre équipe formidable que j'embrasse.