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Discours / meetingÉric Zemmour (sur YouTube)· 4 janvier 2022 32 minAutoproduitFond programmatiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Éric Zemmour : Message aux militants et soutiens de RECONQUÊTE!

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Éric ZemmourPromesse
    « Pendant cent jours puis pendant cinq ans, nous allons convaincre puis sauver la France. »
  • 5:00Éric ZemmourFait
    « Nous sommes la droite qui tiendra parole. Nous sommes la droite qui ne baissera pas les yeux. »
  • 7:00Éric ZemmourChiffre
    « Nous avons créé ensemble un véritable parti : 75 000 adhérents en un mois seulement. »
  • 9:00Éric ZemmourPromesse
    « Nous voulons le pouvoir. Nous voulons agir. Nous avons un plan clair, nous savons ce qu’il faut faire. »
  • 11:00Éric ZemmourFait
    « Pour la première fois depuis des années, nous réussissons à imposer comme thème central de la présidentielle le sujet politique du grand remplacement et de l’immigration. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir tout le monde ! Bonsoir à vous. Bonsoir... ...là haut.

J'ai mes lunettes, je vous vois très bien. Ne vous inquiétez pas. Ça aurait été plus difficile sans...

Ah, vous aussi. Il ne faut pas être jaloux. Bonsoir à tous, je suis vraiment très heureux que vous soyez là.

Décidément, cette nouvelle année commence très bien, car elle commence en votre compagnie ! Et pour commencer, je voudrais vous souhaiter à tous ici présents ce soir une bonne et heureuse année 2022 ! Que cette nouvelle année soit parsemée de victoires, de succès et de réussites !

J’espère que les fêtes se sont bien passées pour vous et que vous avez pu profiter de vos proches pendant ces quelques jours de repos. J’espère aussi que vous avez pu profiter de ces repas en famille pour glisser quelques mots sur notre engagement pour la France, entre le foie gras et le dessert… Enfin, si le foie gras était autorisé à votre table ! De nos jours, on ne sait plus très bien.

Je veux encore vous remercier pour l’incroyable enthousiasme que vous avez soulevé en 2021. Je veux vous dire qu’en 2022, nous allons encore faire plus et mieux pour la France et les Français. J’espère que vous avez profité de ces derniers jours pour vous reposer car tout va s’accélérer.

Comme vous le devinez sur mon visage reposé et déterminé, j’ai moi-même pris le temps de quelques jours de vacances ; ce furent, vous le savez, mes dernières vacances. Car pendant 100 jours...

Car pendant cent jours puis pendant cinq ans, nous allons convaincre puis sauver la France. Ensemble avec tous les Français de métropole et d’outre-mer ! Quel chemin parcouru depuis un an, depuis l’hiver dernier !

Entrer dans l’arène politique pour porter nos idées à l’Élysée était alors pour moi un projet un peu fou et lointain. Longtemps j’avais espéré que la classe politique finirait pas faire germer le candidat qui reprendrait le flambeau de nos convictions. Mais comme vous, j’ai été déçu.

Établir le bon diagnostic, faire les bons pronostics, pour finalement voir notre pays s’enliser et disparaître parce qu’aucun de nos politiques n’avait eu le courage de dire ce que tout le monde pensait et de proposer ce que tout le monde attendait. C’est pour cela que j’ai choisi de franchir le Rubicon. J’ai quitté, je ne dirais pas <i>à regret</i> mais avec nostalgie tout de même, trente ans de vie d’écrivain et de journaliste pour présenter ma candidature à l’élection présidentielle.

À l’échelle d’une vie, c’est une nouvelle aventure, et un immense saut dans le vide, mais pour le pays, c’était un devoir. Et je ne l’aurais jamais fait sans vous. Votre engagement, vos applaudissements, vos embrassades, vos chants, vos tractages, vos collages d’affiches, les milliers de lettres que j’ai reçues de vous, votre générosité… Si vous saviez à quel point, au fond de mon cœur, vous m’avez touché !

Je veux remercier nos alliés ! Vous avez eu le courage de nous rejoindre. Bientôt, nous serons rejoints par d’autres, mais je n’oublierai jamais que vous avez été les premiers !

Je veux bien sûr remercier tous les militants de la Reconquête. Partis de rien, nous avons créé ensemble un véritable parti : 75 000 adhérents en un mois seulement. Je tiens à le redire : 75 000 adhérents en seulement un mois, et encore plus de sympathisants. 75 000 Français qui refusent de baisser les yeux et ont décidé de partir à la reconquête de leur pays !

Que dire de Génération Z, cet immense mouvement de la jeunesse qui impressionne tant nos adversaires ? Vous faites ma fierté par votre nombre, par votre travail, par votre enthousiasme, par votre ardeur à convaincre chacun de nos concitoyens. Cela fait un an qu’une véritable petite armée s’affaire à mes côtés pour rendre notre combat possible : sur internet, en travaillant sur notre programme, en construisant des fédérations partout en France, en militant sur les marchés, sur les plateaux télé, par votre générosité, par les milliers de témoignages que vous m’envoyez.

Je veux vous dire merci ! De la Bretagne à Nice, de Perpignan à Lille, de Montpellier à Paris, de l’Alsace à la Corse, ce sont des dizaines d’heures, parfois des centaines d’heures que vous avez consacrées à rendre cette candidature possible. C’est votre engagement qui m’a donné ce courage et cette détermination.

Il m’a aussi donné une responsabilité immense : ne jamais vous décevoir, pour être à la hauteur de la tâche que vous m’avez confiée. C’est le sens du serment que je vous ai fait à Villepinte : nous sommes la droite qui tiendra parole. Nous sommes la droite qui ne baissera pas les yeux.

Nous sommes la droite qui se bat pour remporter les prochaines élections, oui, mais aussi pour sauver les prochaines générations. Et pour tout ça, je sais que les Français pourront compter sur nous. L’aventure dans laquelle nous nous sommes engagés est finalement plus qu’une aventure politique : c’est une aventure existentielle.

C’est celle qui doit nous permettre d’être fiers de l’héritage reçu et ne pas avoir honte de ce que nous allons transmettre. C’est celle qui doit nous permettre de regarder nos enfants dans les yeux quand ils nous demanderont si nous avons agi pour leur avenir. Depuis des mois, on se croise, on se parle, on s’écrit.

Je commence à bien connaître les militants de la Reconquête. Et j’ai compris que c’est la nature si particulière de ce combat qui expliquait la diversité de vos parcours. J’ai compris que tous les destins français menaient à nous.

Certains sont étudiants, d’autres artisans, commerçants, paysans. Certains sont haut-fonctionnaires, cadres dans des grandes entreprises, d’autres entrepreneurs, employés ou ouvriers. Certains sont retraités et pensent à leurs petits-enfants.

Des enseignants, des militaires, des policiers, des pompiers, des infirmières, des magistrats. La reconquête a plusieurs visages. Elle a aussi plusieurs visages politiques.

Certains d’entre vous viennent des Républicains. Vous nous avez rejoint il y a déjà un an et vous êtes de plus en plus nombreux depuis la défaite de mon ami Eric Ciotti. J‘aimerais que nous applaudissions ces LR fidèles à leurs convictions, fidèles à eux-mêmes, fidèles à la France !

D’autres viennent du Rassemblement National, eux aussi, de plus en plus nombreux partout en France. J’aimerais que nous applaudissions à leur tour ces militants qui se sont battus depuis tant d’années ! Certains de nos militants viennent même de la gauche !

Eh oui ! Vous étiez chevènementistes, souverainistes, et vous êtes à nos côtés ! Bravo à vous !

Certains n’avaient jamais cru à la politique. Certains sont des militants chevronnés. Pour d’autres, c’est une première dans ce monde excitant et étrange du militantisme.

Mais tous, vous avez en commun cette volonté de construire quelque chose qui nous dépasse et qui va au-delà de la conquête des places. Vous vous battez pour des idées et pour une certaine idée de la France. Cet engagement vous honore.

Et préparez-vous, car les prochains mois ne seront pas de tout repos. Plus nous allons nous rapprocher du premier tour de l’élection présidentielle, plus nos adversaires vont taper fort. Notre succès les rend fous.

On m'avait prévenu : les journaux de gauche seront sans limite. Et ils attaqueront toujours sous la ceinture Médiapart et Libération ont déjà dévoilé leur jeu. Ils sont partis en chasse : dénonciations mensongères, témoignages calomnieux… peu leur importe, l’essentiel est de salir, salir notre si beau combat pour la France.

Ils vont s’en prendre à moi et ils vont aussi s’en prendre à vous ! J’aime autant vous prévenir tout de suite : ils n’attaqueront jamais vos idées, ils savent que les Français les partagent, mais ils tenteront de salir vos personnes. J’en sais quelque chose, c’est ce que je subis depuis vingt ans !

Au fil des semaines, on vous jouera la scène habituelle du grand théâtre antifasciste. Ils nous accusent d’être violents. J’ai toujours condamné la violence : c’est l’arme des faibles, des faibles politiquement et des faibles intellectuellement, l’arme de ceux qui ne pèsent rien et de ceux qui ne pensent rien.

C’est pour cela qu’elle va si bien à l’extrême-gauche ! Cela fait cent ans qu’elle utilise la violence pour intimider, provoquer ses adversaires et pouvoir ensuite accuser ceux qui répliquent. Nous sommes le parti de l’ordre, du calme et de la tranquillité.

La violence est non seulement étrangère à nos actions, mais aussi étrangère à nos idées. Nous n’en pouvons plus de vivre dans un pays si violent. Nous n’en pouvons plus d’avoir peur pour nos enfants : c’est cela aussi, le sens de notre engagement Nos idées justement : ils vous accusent d’être des idéologues, de ne pas avoir de recul, d’être « endoctrinés ».

Ben voyons ! S’il y a bien des Français qui résistent à l’endoctrinement, au conformisme intellectuel, et à la facilité d’opinion, c’est bien vous ! Notre seule boussole, c’est le réel.

C’est pour cela que nous sommes ceux qui défendons le mieux le quotidien des Français. Depuis quelques semaines, nos adversaires ont même trouvé une nouvelle attaque, c’est ma préférée ! Vous seriez « trop jeunes » !

J'en vois qui sont heureux d'être traités de "trop jeunes". C’est sûr que si l’on regarde l’âge des militants des autres partis, Reconquête dégage effectivement une certaine force de la jeunesse, c’est le moins qu’on puisse dire ! Nos adversaires m’accusent en même temps d’être tourné vers le passé.

Ils ne voient pas la contradiction. Nos militants sont justement ceux de l’avenir ! Et bien moi, cette jeunesse m’enchante !

Vous saisissez votre avenir à bras le corps, vous vous engagez pour réparer les erreurs de vos aînés, vous construisez votre France pour demain. Je suis sûr que vous faites la fierté de vos parents et de vos grands parents pour cet engagement. Moi, je suis fier de vous !

Avec nos adversaires, le contraste est saisissant : nous avons la fougue au cœur, ils ont la peur au ventre. Ils se soumettent au politiquement correct et du qu’en dira-t-on médiatique, ils ne pensent qu’à leur petit confort et s’inclinent devant la racaille. Regardez nos meetings.

Écoutez nos militants. Goûtez à leur sincérité, à leur enthousiasme, à leur optimisme, à leur détermination. C’est unique, c’est du jamais vu, et cela annonce un mouvement qui s’apprête à transformer la France à jamais.

Nous avons devant nous trois mois de campagne, trois mois durant lesquels vous allez devoir convaincre, défendre notre programme et répondre aux mensonges propagés par nos adversaires. Cela sera difficile et exigeant, mais la victoire est à portée de main. Le premier tour se jouera jusqu’au dernier jour et face à Emmanuel Macron au second tour, c’est une autre campagne qui s’ouvrira au cours de laquelle tout deviendra possible.

Depuis le début, les médias sous-estiment notre dynamique. Ils ne voient pas le processus révolutionnaire qui a lieu actuellement à droite : en quelques semaines, nous avons bousculé les partis installés, nous avons imposé nos thèmes et diffusé nos idées. En juin, tous ceux qui font de la politique depuis mille ans me dissuadaient d’y aller, tous ces grands professionnels pensaient que nous ne dépasserions jamais les 3% dans les sondages.

Ils ne croient ni aux idées, ni aux Français. Car depuis le mois de septembre, c’est nous qui avons écrit l’histoire de cette élection présidentielle. Nous avons imposé nos thèmes, nous avons été combattus et nous avons souvent été copiés.

Marlène Schiappa a même déclaré...

Ne la huez pas, pour une fois qu'elle dit quelque chose de sensé. Marlène Schiappa a même déclaré que la primaire des Républicains avait ressemblé à « 50 nuances d’Eric Zemmour ». La presse de gauche panique, elle pleurniche parce qu’on ne parle que de nous, de nos idées, de nos militants, de nos thèmes.

Ils appellent cela « la zemmourisation des esprits » ! Si être <i>zemmourisé</i>, c’est croire que la France est en grand danger, alors je crois que les esprits étaient déjà zemmourisés. Les médias ne voyaient pas venir notre succès.

Pourtant, il était tellement prévisible : pour la première fois depuis tant d’années, on parle de la France aux Français. De celle que nous avons reçue, de celle que nous voulons léguer. Pour la première fois depuis des années, nous réussissons à imposer comme thème central de la présidentielle le sujet politique du grand remplacement et de l’immigration : celle qui change nos villes, nos rues, nos écoles, nos manières de vivre, notre culture et notre civilisation.

Tout ce que les Français voyaient, mais n’osaient pas dénoncer. Pour la première fois depuis des mois, nous avons parlé d’autre chose que de l’épidémie de Covid-19 et de la longue liste d’erreurs et de mensonges du gouvernement. Emmanuel Macron veut faire du Covid le sujet de cette présidentielle.

Il veut nous faire oublier le destin de la France. Sur ce sujet, comme sur tant d’autres, il a navigué à vue et nous pouvons lui répondre point par point. J’ai d’ailleurs présenté une stratégie complète sur l’épidémie, avant l’émergence d’Omicron et force est de reconnaître que les faits me donnent plus que jamais raison.

Oui, mes amis, sur ce sujet aussi nous avons les réponses. Mais ne tombons pas dans son piège, ne nous laissons pas voler cette élection ! Oui mes amis, pendant cette campagne, je vous le promets, nous allons accomplir l’exploit, envers et contre tout, de parler de la France, de son visage, de son Histoire, de son avenir.

Je ne laisserai ni Emmanuel Macron, ni les autres politiciens occulter cette question existentielle, comme ils sont parvenus à le faire lors de chaque élection présidentielle. Nous parlerons de tous les sujets, oui, nous ferons des propositions sur tous les thèmes, oui. Parce que le quotidien des Français nous importe dans tous ses aspects, parce que l’avenir de la France nous passionne dans tous ses détails.

Mais sans nous lasser, nous martèlerons notre priorité. Le succès que nous avons obtenu en imposant notre thème nous réjouit. C’est vrai.

Mais nous ne nous en contentons pas. Nous ne voulons pas d’une candidature de témoignage. Nous ne voulons pas seulement marquer les esprits.

Nous voulons le pouvoir. Nous voulons agir. Nous avons un plan clair, nous savons ce qu’il faut faire.

Les autres veulent réformer la France. Nous, nous voulons sauver la France ! Pendant ces mois de pré-campagne, vous avez aussi réussi le tour de force de montrer un nouveau visage de la droite, enthousiaste et combattive, formée et enracinée, sans peur et sans reproche !

Une droite qui repousse l’alliance avec le centre, alliance qui a toujours signifié depuis 40 ans la soumission au centre. avez montré le visage d’une droite qui n’a pas d’ennemi à droite, une droite qui ne quémande pas à la gauche ses brevets de républicanisme. Vous êtes le visage d’une droite qui, une fois au pouvoir, ne fera pas exactement la même chose que Macron, une droite qui ne rêve pas d’appeler à voter Macron pour devenir son ministre !

Vous avez ringardisé 20 années de politique politicienne, de militants apparatchiks qui ont peur de leur ombre, qui se battent pour des petits postes, qui ont peur de leurs propres idées et se méfient même de leurs intuitions. Vous avez bâti une nouvelle manière de faire de la politique et vous incarnez une nouvelle manière d’être de droite. Enfin, vous avez redonné de l’espoir.

Ceci mes amis, ce n’est pas une mince affaire et aucun militant d’aucun autre parti ne peut se targuer d’avoir fait rennaître l’espérance dans le cœur des Français. Pour vous, il ne s’agit pas simplement de remporter des élections ou de vaincre Emmanuel Macron. Il s’agit de redonner un avenir à tout un peuple et refaire de la France un moteur de l’Histoire.

C’est la mission que nous nous sommes confiée, et nous n’avons pas le droit d’échouer. Mes amis, trois mois intenses nous attendent. Pendant ces trois mois, vous pourrez compter sur mon engagement, sur ma détermination et ma certitude dans la victoire.

Et je sais qu’en retour, je pourrais toujours compter sur votre dévouement, votre courage et votre intelligence. Nous serons à la hauteur des espérances soulevées. Nous saurons tenir les serments qui ont été faits.

Nous redonnerons à la France une destinée. Vive la République, et surtout, vive la France !