Fin de vie : Jérôme Guedj interroge les représentants des cultes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse directe
Quels que soient les amendements et les évolutions sur l'aide à mourir, que direz-vous de cette loi ?
- 1:26RelanceRéponse directe
Votre propos sur la valeur intrinsèque de la vie a choqué, pouvez-vous clarifier ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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monsieur Gedge merci madame la Présidente à mon tour moi je veux me féliciter de ces échanges et des éclairages que vous apportez d'où vous parlez mais je ne peux pas puisque monsieur Saba a fait l'exégèe de certains des propos de Monsieur Forni ne pas moi-même laisser passer une formule qui dans cette enceinte m'a heurté monsieur SAB quand vous nous avez dit tant qu'une société n'a pas réfléchi croyant ou non croyant sur la valeur Ess si intrinsèque anthropologique de la vie alors elle n'a pas le droit de légiférer sur la mort la société a le droit de légiférer sur tous les sujets dont ces gouvernants et ses élus ont décidé de légiférer et nous dire que nous n'avons pas le droit
de légiférer je pense que c'est une un propos qui a dévié choc dans cette enceinte et je tenais à vous le dire comme vous avez été choqué par les propos de mon collègue fallorni moi ma question va être simple un peu dans le prolongement de la toute première qui a été posée le jour d'après l'adoption de la loi le jour d'après quels que soi les amendements et les évolutions qui aurit pu être prononcé sur l'aide à mourir su d'assister euthanasie sur les conditions sur les critères que direz-vous de cette loi là où vous aurez l'occasion d'en parler parce que je termine vraiment par là notre collègue genenevar a dit qu'il y avait une unité au regard de votre attachement sur la question relative à la préservation de la vie souffrez que je vous dise que les
différents cultes sur à l'autre bout si jeose dire de d'une problématique qui qui était celle de la peine de mort n'ont pas manifesté à certaines étapes des débats publics dans notre pays la même intensité de préservation de la vie je vais être beaucoup plus court parce que je vais répondre en fait à une seule question en fait qui était essentiellement une interpellation pour clarifier un propos qui apparemment a choqué Monsieur G et monsieur fallornier mon intention c'était pas du tout choquée qui que ce soit euh mon propos était très clair et l'intention peut-être que il y a une partie de de ma dernière phrase n'a pas été très claire là-dessus mais j'ai dit tant que notre société ne réfléchit pas sur la valeur intrinsèque de la vie elle n'a pas le droit de légiférer sur la mort
sous-entendu le droit de donner la mort bien sûr qu'on est en démocratie Monsieur G n'est plus là en fait pour entendre la réponse il est sorti mais bien sûr qu'on est en démocratie et j'ai commencé mon propos en disant que je parle en fait à partir d'une démarche convictionnelle mais aussi d'une démarche citoyenne donc on n'est pas là en fait à interroger et on n'est pas là à un front de religion pour en fait être recevoir des leçons de morale sur ce qui est possible ou pas possible sur la souffrance bien sûr madame Rousseau qu'on qu'on prend en considération la souffrance on ne fait que ça et on a tous en fait été confrontés à des situations familiales comme la vôtre mais une chose c'est diriger une en principe normatif un acte qui donne la mort et une autre chose c'est
d'accompagner la fin de vie d'une avec compassion avec le soin de l'autre que j'ai j'ai parlé du soin biblique en fait dans dans la Bible on parle du soin à l'autre qui est très important donc bien sûr qu'on est en démocratie mais on en démocratie on n pas le droit de de de violer un certain nombre de principes fondamentaux bien sûr l'Assemblée nationale elle est souveraine pour décider en fait la loi qu'elle veut mais les opinions changent les majorités changent parfois elles sont relatives parfois elles sont absolu parfois elles sont elles n'existent même pas et et parfois en fait ell pose des problématiques qui sont essentielles c'est pour ça qu'il y a un conseil constitutionnel en France qui voit en fait la constitutionnalité par rapport à un certain nombre de valeurs qui sont
essentielles et d'ailleurs dans la vie du du Conseil d'État sur cette loi qui est très très instructif à la fois sur les motifs à la fois sur les considérations à la fois sur les questions aussi de déontologie et et sur les questions de risque pénal le le le le le la vie de du Conseil d'État ne n'enlève pas ce risque pénal et il dit en fait à défaut de clarification sur la manière dont ce dispositif va être mis en place et clarifié parce qu'il y a beaucoup d'ambiguïté le risque pénal latant existe pour tous les êtres soignants et pour pas mal d'autres personnes donc moi je vais m'arrêter là-dessus c'est-à-dire bien sûr la loi elle est elle est souveraine et c'est l'assemblée qui la vote
Jérôme Guedj