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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 22 juillet 2022 87 minFond programmatiqueSantéSolidarités & familleSécurité

Variole du singe : faut-il s'inquiéter ? (13/07)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 67 %Attaque 10 %Défensif 23 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Quelles craintes avez-vous en termes d'emballement de cette épidémie et en terme de mortalité ?

  • 26:40OuverteRéponse directe

    Est-ce que le chiffre de 900 cas fait état de la réalité de l'épidémie ?

  • 28:20OuverteRéponse directe

    Comment expliquer le décalage dans la vaccination pré-exposition ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Quel protocole pour les femmes enceintes porteuses de lésions génitales suspectes ?

  • 31:40OuverteRéponse directe

    Pourquoi la France est-elle en retard par rapport à d'autres pays pour la vaccination ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi invoquer le secret défense pour les stocks de vaccins ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Professeur XChiffre
    « La mortalité est de environ 30% pour le sous type viral évoluant en zone d'Afrique centrale et de 10% en Afrique de l'ouest. »
  • 16:40DGSFait
    « On a également saisi plusieurs fois le Haut Conseil de la Santé Publique pour nous aider à élaborer et diffuser des recommandations. »
  • 20:00DGSChiffre
    « On est à plus de 1000 injection qui ont été réalisés. »
  • 2:30IntervenantFait
    « On a un stock suffisant de vaccins à la fois contre la variole et pour engager la vaccination monkey pox préventive. »
  • 17:30IntervenantFait
    « On est clairement aujourd'hui sur une épidémie qui se concentrent principalement dans une communauté homosexuelle masculine. »
  • 22:30IntervenantChiffre
    « On a déjà à déstocker 7500 dose et on a cinq mille doses qui sont déjà prévues pour la semaine prochaine. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je vais vous dressez un résumé de la situation clinique je pense que c'est ce qui me demandait aujourd'hui je pourrais avoir des remarques aussi sur des les les évaluations les évolutions en termes épidémiologique mais spf est là et sur les contraintes opérationnelles en termes de prise en charge et traitement pour vous donner un état des lieux du terrain pour vous résumer rapidement la situation clinique on a affaire à une variole simienne qui jusqu'àlors n'avait pas beaucoup dépassé les zones d'endémie qui se présentait dans le cadre de zoonoses essentiellement avec une transmission interhumaine peu fréquente qui touche est essentiellement les chasseurs ou les enfants qui étaient en contact avec les animaux porteurs du virus essentiellement les rongeurs et les singes et qui sur cette infection virale à virus à gros virus à adn enveloppé qui est assez résistant en milieu l'inerte provoqué sur la phase virer milk de d'invasion systémique des signes généraux de type fièvre syndrome pseudo grippal est ensuite envoyé l'émergence de lésions cutanées ou cutanées aux muqueuses d'évolution mono synchrone c'est à dire en une seule phase de la maladie qui touche essentiellement la peau avec des lésions qui durait ans qui dure excusez-moi environ trois semaines avant de cicatriser une fois que les croûtes tombe et pouvant laisser des séquelles cicatricielles is esthétique le pronostic de cette maladie connue en zone d'endémie est variable en fonction des régions et des sous types viraux sur les données qu'on a et on pense qu'elles sont pas forcément très précises en termes de dénominateurs par rapport au nombre de patients touchés par rapport au contexte de la zone d'endémie il est on considère que la mortalité est de environ 30% pour le sous type viral évoluant en zone d'afrique centrale et de 10% en afrique de l'ouest aujourd'hui le sous type viral qui s'est disséminé en dehors de la zone d'endémie et celui d'afrique de l'ouest qui a une mortalité moins sévère ça c'est le contexte aujourd'hui depuis le début du mois de mai on a comme vous le savez une diffusion au delà de la zone d'endémie c'est déjà arrivé la particularité c'est ces modes de transmission et je je je laisserais détaillé spf mais la particularité c'est que ça va avoir un impact sur la présentation clinique aujourd'hui et c'est inédit on a une transmission interhumaine assez dynamique dans une communauté particulière avec des modes de transmission qui sont essentiellement les rapports sexuels dans le cadre de multi partenariat et ça survient sur un terrain qui est assez systématique donc on retrouve des hommes qui sont en général jeunes et qui ont très peu de com en billy t on à des patients qui sont séropositifs au vih mais la plupart sont très bien contrôlés ne présentent pas d'immunodépression nous n'avons pas de forme grave mais dans la population d'aujourd'hui ce sont des patients qui ne présente pas de facteur de risque de gravité de cette maladie qui est essentiellement les enfants les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées la particularité clinique de cette sortie de la maladie de sa zone d'endémie il y est probablement aux modes de transmission puisqu'on a des lésions qui sont essentiellement en tout cas dans un premier temps génitales ou perry génitales et qui vont évoluer aussi avec la même chronologie classiquement mais on voit régulièrement des évolutions qui sont atypiques avec des récurrences proche du de la première entre guillemets floraison c'est à dire qu'on a l'impression que cliniquement vous avez plusieurs éruption cutanée qui ne sont pas décrites dans la maladie la sig de zones d'endémie qui pourrait laisser envisager une physiopathologie différentes ou deux pour qu'autant ciel recontamination par ailleurs par rapport à la spécificité des modes de transmission on a des cas plus fréquent de réussite et de pharyngite qui probablement sont liées au mode de transmission quand on ignore aujourd'hui les séquelles potentielles au niveau fonctionnel aujourd'hui on a en france de ce qu'on peut en voir sur les dénominateurs est en tout cas de l'expérience de bishai de la pitié on a à peu près la même évaluation oui du malade c'est que la gravité est faible mais autour d'eux un panel de 500 patients diagnostiqués pour mischa pitié on a plus de vingt-cinq hospitalisation ce n'est pas complètement négligeable par contre il faut préciser que ce sont des hospitalisations qui ne sont pas en réanimation qui ne grève pas le pronostic vital qui sont essentiellement des atteintes oculaires des kératite des atteintes rectal ou des surinfections bactériennes qui est sur la zone d'endémie la principale cause de gravité voire de décès sur un accès aux soins qui est limitée était un accès aux antibiotiques qui est parfois restreint voilà en gros pour la situation clinique que je peux dresser aujourd'hui avant les questions éventuelles alors qu'il prend la suite sans santé publique france vous avez un peu passé on va passer un bien pour vous souhaitez vous appuyez on le passe tout de suite ou ici bouquet matin le président mesdames et messieurs les sénateurs donc je vais vous dresser un point de situation épidémiologique voilà quelques diapos juste parce que ça passe mieux avec des figures donc diapositives suivante s'il vous plaît si positive donc peut-être un mot pour revenir sur l' alerte initiale 1 qui date de mai 2000 22 l' alerte a été émise par les autorités sanitaires de grande bretagne par un système européen qui permet aux états membres et à la grande bretagne également d'échanger des messages d'information sanitaires de manière rapide et donc ce message a été reçu par la dgs et santé publique france le samedi 14 mai et faisait état de deux cas confirmé chez une mère et un nouveau-né d'infection amont que monkey pox avec un cas index qui était le conjoint et surtout sans notion de voyage ni contact avec des voyageurs et ça c'était des kakis daté du 12 13 mai donc la date du 14 mai les anglais rapporte aussi quatre cas confirmés chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes sans non plus notion de voyage ni de contact avec des voyageurs et donc c'était très fortement en faveur d'une transmission autochtone sur le territoire de grande bretagne donc ce message a été bien reçu par nous mêmes et nos collègues de la dgs nous avons eu une première réunion de lundi pour effectivement analyser ce signal parce qu'ils étaient atypiques les notifications précédentes concernaient toutes des importations avec des gens qui avaient voyagé en afrique le portugal seconde herman a aussi confirmé ses premiers cas au départ il faisait état aussi de syndrome infectieux similaire avec des lésions cutanées chez des homosexuels masculins sans diagnostic étiologique mais ils ont recherché monkey pox suite à l' alerte anglaise et donc nous avons mis en place des loups 17 mai une surveillance renforcée une surveillance renforcée en fait ça veut dire qu'en plus de la déclaration obligatoire pour tous les orthodoxes virus de la variole nous avons mis en place une définition de cas spécifiques et une conduite à tenir qui a été diffusé aux cliniciens qui déclare ensuite ces cas et au laboratoire est le premier cas français a été déclarée après diagnostic au cnr le 19 mai il ya positive suivante et donc ça c'est la situation 4 juillet tel que rapporté par l' oms l'organisation mondiale de la santé sur la base des données remontées par les pays et donc au 4 juillet plus de 6000 cas étaient recensés avec une très grande majorité 4920 dans la région europe de l' oms une diapositive suivante vous avez la même situation date du 7 juillet sur la base des données colligées par le centre européen de contrôle et prévention des maladies qui vous qui fait état de l'inventaire du nombre de cas en europe et vous voyez que les pays il est principalement concerné en date du 7 juillet sont l'espagne l'allemagne la france le portugal les pays-bas l'italie et la belgique je ne cite que les pays qui ont déclaré plus de 100k diapositives suivante vous avez ici la courbe épidémique sur la base des mêmes données européennes alors vous voyez qu'il ya une progression régulière il faut toutefois noter que ne pas se fier à l'apparence de stabilisation boîte de décroissance sur les dernières semaines puisque nous avons des délais de diagnostic en moyenne de 7 jours et par ailleurs les pays peuvent avoir des délais de notification à le céder ces variables je reviendrai sur ce qui est la situation française juste après diapositives suivante juste pour vous illustrer un peu les différences de dynamique par pays vous avez ressentent la courbe épidémique française on va y revenir plus en détails juste après et vous voyez que les trois pays en eau sont l'angleterre à gauche l'espagne au milieu et l'allemagne à droite qui ont des dynamiques un peu plus précoce qu'en france et surtout beaucoup plus importante diapositives suivante donc sur la base de nos données nationales c'est le bilan que nous avons arrêté hier 12 juillet à 14 heures ce bilan sera mis en ligne après une autre séance on avait recensé en france 900 12 cas confirmés dont 828 ont fait l'objet d'une investigation par nos équipes et celles des ars et ont été décrits au 11 juillet ce qu'on peut dire sur ces 15 c'est qu'ils ont en moyenne 36 ans d'âge médian avec une vous voyez une intervalle qui va de 19 à 84 ans pour les calades ult on a aussi cinq adultes féminin et deux cas pédiatriques effectivement parmi les hommes dont l'orientation sexuelle est connue 97 % sont des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes et 75 % d'entre eux sont des dans un contexte de multi partenariat c'est à dire avec au moins deux partenaires rapportés dans les trois semaines avant le début des symptômes dans la plupart des cas ces cas ne peuvent pas identifier la personne qui les aurait contaminé diapositives suivante en termes de répartition géographique de ces 8 124 cas décrit auront juillet vous voyez que l'essentiel et et diagnostiqués en région ile-de-france 517 sur ce bilan mais on voit une augmentation régulière de cas déclarés en région auvergne rhône-alpes paca occitanie et nouvelle aquitaine sans doute aussi à la faveur des migrations estivales diapositives suivante donc ça c'est la courbe épidémique française encore une fois j'insiste les dernières semaines ne sont pas consolidées en termes de données nous avons aujourd'hui un des diagnostics médian de six jours en france il a beaucoup diminué j'y reviendrai tout à l'heure ce qu'on peut dire en tout cas c'est que l'épidémie est encore active la date de début des signes du premier cas c'était le 7 mai et le dernier cas recensé dans ce bilan le 7 juillet diapositives suivante en termes de principaux signes rapporté 80 % déclarent des éruptions génitaux annales 73% une éruption sur une autre partie du corps 70% de la fièvre des adénopathies ou des boîtes gorge 5% sont immunodéprimés 200 soit 26% sont séropositifs au vih et pour les non porteurs du vih 403 soit 70% sont sous prête comme je les dis la prophylaxie pré-exposition pour le vih le délai mais non diagnostiquées qu'il est de 6 jours mais il a diminué il était très jour en semaine 18 il est de 4 jours aujourd'hui donc ça montre bien qu' aujourd'hui l'accès au test est beaucoup plus fluide qu'au tout début on a quelques hospitalisation apporte effectivement comme le rappelait professeur xavier lescure ce pour des gestions de douleurs parfois intenses quelques surinfections bactériennes des mesures d'isolement parfois l'analyse est en cours dont je n'ai pas de données plus précises à ce stade mais nous pourrons vous les communiquer ultérieurement aucun décès n'a été recensé dans les quatre ans et plus et donc pour conclure avant de laisser la parole à mon collègue françois beck voilà les actions de santé publique france aujourd'hui se décline sur plusieurs axes surveillance investigations c'est à la base est la source des données que je vous ai montré contribution à l'expertisé lien avec la recherche on a des relations quotidiennes au niveau national avec les cliniciens avec des équipes de recherche notamment des modélisateurs pour travailler sur la dynamique épidémique avec la nra c'est mieux sur certains projets de recherche sont partage des données bien évidemment est aussi partagée de données avec l'europe puisque toutes nos données surveillance nationale alimente les travaux du centre européen de contrôle et prévention des maladies ainsi qu'avec l' oms l'appui aux décideurs il est quotidien nous transmettons ces bilans de manière quotidienne le nombre de cas depuis le 19 mai à la direction générale de la santé les analyses de sur le suivi des contacts sont en cours pour notamment voir quelles sont leurs caractéristiques et puis bien sûr santé publique france dans sa dimension établissements pharmaceutiques participe à la gestion du stock des doses de vaccins d'antiviraux et aux schémas logistiques d'approvisionnement et donc sur la prévention je laisserais mon collègue françois beck vous détailler les actions en cours à partir de la diapositive suivante madame la présidente mais d'amener et messieurs les sénateurs donc je vais vous parler des mesures de prévention qui ont été prises donc à santé publique france dans une logique de de continuum oui d'accord donc les actions de prévention des actions de prévention que nous avons mis en place sa santé publique france ont été longs étaient dans un continuum avec les données que le dr coignard vient de vous présenter et puisqu'il ya un point qui est très important c'est de le ciblage des populations qu'on va essayer d'atteindre avec ces différentes mesures de prévention donc il est très important pour nous de voir comment l'épidémie évolue et comment en particulier les profils des gens qui sont atteints évolue donc nous avons pu nous appuyer sur un dispositif qui existait à santé publique france 2 puis 2016 qui s'appelle sexo safe qu'un dispositif à la fois digital est présent sur le terrain dans les milieux de la communauté lgbt et donc dès le début 20 mai on a pu démarrer grâce à ce dispositif un premier post sur les réseaux sociaux et ensuite on a mis en place une une faq le 27 mai il ya eu un article sur le site sexo sete.fr complètement dédié à la variole du singe pour expliquer ce qu'on savait à cette époque là et puis au fur et à mesure on a mis à disposition un certain nombre d'outils pour les acteurs de terrain pour les ars mais aussi pour les associations en contact avec les les différents lieux de consommation sexuelle notamment donc on a conçu des affiches une fiche conseil dédié au personnel des établissements les plus concernés par le par la variole du singe et puis un flyer pour cours diffusion dans les lieux de consommation sexuelle et surtout pour les les marches des fiertés qui avait lieu entre fin mai et début juillet dans enfin dans tout dans beaucoup de grandes villes françaises donc c'était très très important en parallèle donc on a fait un certain nombre de campagne sur les réseaux sociaux et puis à partir de mi juin on est passé à une communication d'intensité plus forte avec une campagne d'affichage plus soutenue dans les les bars restaurants et clubs gay ou gay friendly une campagne digitale qui a été plus intense aussi que s'appuyer sur les réseaux sociaux et les sites communautaires bon notamment committed mr ben 10 et puis sur les applications de rencontres aussi puisque l'enjeu se situe et beaucoup là je pense par exemple à ornette ou grinder est ensuite il ya eu un partenariat avec d'autres médias communautaires des radios notamment radio fg et ji hwan radio à partir de maintenant et depuis le donc oui c'est ces temps de communication on avait tous un coeur de messages qui étaient autour du repérage des symptômes qui ont pu évoluer d'ailleurs au cours de nos cours de l'épidémie sur la conduite à tenir et sur l'appel à un professionnel de santé et donc le troisième temps de communication va être au tour à la fois du repérage des symptômes mais aussi de la promotion de la vaccination depuis l'avis rendu par la chasse la has et puis l'ouverture de d'une ligne de la distance monkey pox info service voilà donc on continue la campagne digitale avec ses différentes adaptations et puis pour le terrain était conçu une affiche pour les lieux de vaccination une nouvelle fiche conseils pour les personnels des lieux de convivialité et puis un certain nombre de flyers qui est donc évoque en plus le la vaccination pour ce qui concerne les populations autre que hsh donc aux hommes qui ont des rapports sexuels avec d'autres hommes on est aussi en train de travailler à des fiches pour le le site internet vaccination info service qui lui a à la fois à destination des pros de santé et et du grand public alors en termes de performances on a donc une campagne qui a réussi à atteindre de nombreux enfin de nombreuses personnes dans sa cible puisque il ya eu plus de 200000 clics sur les bannières qui plus en plus apparaître sur des sur des sites ciblés et donc ça c'est un indicateur qui est très intéressant parce que c'est un geste que fait le visiteur internet pour aller vers l'information qu'on lui propose et puis donc on s'est appuyé sur plus de 300 établissements ce qui a représenté à peu près un million d'occasions de voir les affiches qu'on diffusait et puis on a un certain nombre d'autres indicateurs sur lesquels je pourrais revenir juste un tout dernier mot pour vous parler de monkey pox info service donc c'est une ligne qui est ouverte depuis aujourd'hui vous voyez le numéro qui s'affiche ici elle est ouverte de 8h à 23h tous les jours de la semaine et donc c'est un dispositif qui est extrêmement intéressant pour compléter toutes les autres actions prévention puisque ça permet aux gens qui sont dans l'angoissé dans l'inquiétude d'avoir un interlocuteur tout tout de suite et donc c'est voilà c'est très complémentaire avec tout le reste de ce qu'on a proposé voilà et maintenant la dgs merci mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs en complément de ce que mes collègues on dit je vais essayer de vous expliquer ce qu'on a fait depuis l' alerte que vous résumer bono coignard et dans quel esprit on y travaille et quelles sont les perspectives qu'on se donne en terme de gestion peut-être deux messages pour commencer d'abord sur la variole du singe rappeler que ça s'appelle la variole du singe mais c'est pas la variole s'éteint c'est un cousin de la variole et ça a peu à voir avec le singe a été découvert chez les singes le singe peut être hôte de cette maladie mais le réservoir animal et c'est important ce sont plutôt les petits rongeurs et évidemment on a des enjeux qu'on travaille avec l'ong cesse et les autorités vétérinaires sur ce sujet là le deuxième le deuxième message à passer en introduction c'est que comme l'ont très bien expliqué les uns les autres il faut construire salle en clair que ce n'est pas une maladie des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes mais que actuellement l'épidémie que nous connaissons dans les pays de l'hémisphère nord et en europe est centré sur cette communauté aujourd'hui et que ça peut diffuser au-delà de ce cercle et qu' il n'y a pas de did you syncra dit sur cette commune était là avec cette maladie là et donc il faut il faut le dire de manière très claire ce qu'on avait l'habitude de voir ça a été un petit peu rappelé ce sont des cas importés depuis les zones d'endémie vers nos pays il ya eu des cas ces dernières années vers les etats unis vers le royaume-uni beaucoup évidemment avec les liens avec le nigeria israël en 2018 singapour en 2010 9 des événements d'introduction avec des fréquences répété qu'ils augmentent parce que les l'augmentation du trafic aérien et mondiale augmente et donc que la probabilité ce type d'événement ou entre ce qu'on n'avait pas vu ce sont des circulations active au delà de quelques cas secondaires éventuellement qui se diffuse à large échelle et donc c'est ça que on a vu avec la détection du premier cas en france en le 19 mai à partir de ce premier cas la première chose qu'on a fait c'est qui est très classique c'est qu'on a mis en place une stratégie autour du risque épidémique et biologique on l'appelle dans le jargon le reb et qui vise à avoir une stratégie d'endiguement autour des premiers cas d'une maladie qui ne circulent pas de manière autochtones dans notre pays alors c'est assez contraignant c'est à dire qu'avec santé publique france alors on l'a on a utilisé la définition de cas qu'ils ont élaboré une conduite à tenir qui vise à l'isolément des cas pendant 21 jours c'est long à réaliser des investigations à la fois en aval pour trouver les éventuels cas secondaires possiblement en amont aussi pour aller chercher les lieux de contamination et circonstances de contamination et éventuellement les les documenter et voir pouvoir avoir des actions quand on trouve ce type ce type d'événement et ça concerne plusieurs personnes mais c'est évidemment pour coûteux en ressources l'autre enjeu dans ce type d' alerte c'est d'alerter les cliniciens avec un certain nombre de messages on s'est appuyé notamment évident par un aux messages que vous connaissez depuis la crise qu vite qu'ils sont les marchés des gestes urgents mais aussi via une mission qui s'appelle la mission correct coordination du risque épidémique et biologiques qui travaillent de manière très opérationnelle avec les cliniciens et c'est d'ailleurs un réseau de cliniciens pour essayer de diffuser les choses et tout simplement et le professeur lescure vous le confirmera il ya assez peu de spécialistes en france qui ont eu à connaître des cas de monkey pox avant cette émergence là et on vous voir à quoi ça ressemble voir que les lésions qui sont décrites et ça a été parfaitement rappeler ne sont pas exactement celles qu'on trouve en une de google images et donc on peut passer à côté du diagnostic pour plein de raisons il ya toute cette phase d' alerte de sensibilisation un travail qui a été fait notamment au haut niveau de l'iconographie pour montrer ce que c'était ses lésions et commencer à les repérer et sensibiliser également dans les populations dont on commençait à sentir que elles étaient les plus ciblés passer ces informations-là commencé à faire du record de 15 qui permet ensuite de voir une augmentation du nombre de cas et l'augmentation du nombre de cas c'est évidemment une circulation virale qui augmente mais c'est aussi un taux de détection qui augmente on reperd plus de cas parce qu'il ya plus de gens sensibilisés on a mis assez rapidement en place une vaccination des contacts à risque une vaccination post exposition premier cas le 19 mai on à la vie de la chaise qui sort le 24 mai et sur cette base là on prend un arrêté sur le fondement de l'article l 31 1 31-1 qui est blonde et parce que le vaccin américain généraux sa une à mm aux etats unis sur l'indication monkey pox mais est néanmoins c'est un très bon vaccin très utile dans cette indication là et donc ça permet de l'utiliser donc ça a été mise en oeuvre assez directement l'avis de la has a été ensuite complété le veut le 20 juin pour préciser les indications chez les enfants et chez les personnes qui avaient déjà été immunisés contre la variole quand elle était plus jeune et depuis le début de l'excitation a priori on est à plus de 1000 injection qui ont été réalisés on a également saisi plusieurs fois le haut conseil de la santé publique pour nous aider à élaborer et diffuser des recommandations recommandation sur la conduite à tenir autour des cas et des sujets contacts recommandations spécifiques pour les personnes ayant un risque de formes graves recommandations enfin plus récemment sur les mesures de prévention et les gestes barrière spécifique pour cette manie évidemment tout ça se fait avec des échanges continus avec les associations et ce dès cette étape la documentation des cas qui a été fait par son public france et les agences régionales de santé et les échanges avec les cliniciens ont permis de comprendre ce qu'on disait tout à l'heure c'est à dire une circulation particulière dans cette épidémie si dans la communauté des personnes hsh multipartenaires avec une localisation assez spécifique des lésions ça a été rappelé par le professeur x cure et les circonstances de transmission qui a priori sont plutôt très majoritairement des contacts très rapproché à partir de là ce qu'on peut dire c'est ce n'est pas une infection sexuellement transmissible au sens strict médical du terme mais qu' il ya un certain nombre de facteurs qui font que ça s'en rapproche et donc tout l'enjeu en termes de gestion à partir de ce moment là au moment où ce tableau et merde c'est de basculer de notre cadre risques épidémiques et biologiques que je vous expliquer à un cadre qui se rapproche plus d'un gestion infectiologie qu plus classique avec une forte composante de santé sexuelle et reproductive et donc c'est ça qu'on est en train de travailler que je vous détailler maintenant sur la prise en charge des cas au départ était centrée sur les établissements de santé de référence et les établissements habilités par les ars pour la gestion du risque épidémique et biologiques on a ouvert la prise en charge au départ à l'ensemble des services de maladies infectieuses et par suite on commence pour la prise en charge en ville avec les cegid les cegid alors vous allez m'aider mais c'est les centres gratuite d'information de dépistage et je n'ai pas le dernier des et je suis sûr que vous vous lavez diagnostics sont des centres de dépistage anonyme et gratuit voilà pour le diagnostic des siestes vraiment des centres dédiés à la santé sexuelle et vous voyez que c'est comme ça qu'on fait la bascule du risque épidémique va vers une prise en charge plus large et plus et plus facilitantes et c'est de ce sont des centres de premiers recours que les gens ont l'habitude de consulter et donc c'est bien là où ils vont donc c'est on a tout intérêt à ce que le système se met en place vers la vers la porte d'entrée naturelle pour ces populations là et c'est bien ce qu'on essaye de travailler on a passé aussi labé le message que le premier réflexe est tous le même c'est le médecin traitant aussi et s'il ya un doute le 15 c'est aussi fait pour orienter et évidemment toutes les plates formes qu'elles sont parfaitement les informations ou orienter les pas deux des échanges avec les cliniciens là aussi le conserver sur pour vous en parler est revenu au premier plan et avec les associations aussi je dois dire le fait que les lésions faisait horriblement mal est donc évidemment on est très sensible à cette cette problématique est donc on a saisi les sociétés savantes compétente pour disposer d'un avis sur la prise en charge spécifique de la douleur dans le monkey pox on attend leur retour incessament sous peu et ont évidemment on va diffuser sa l'ensemble des communautés clinique pour que ça puisse faire et organiser des filières de prise en charge spécifique de la douleur y compris pour des patients qui ne nécessiterait pas une hospitalisation au sens strict mais voilà il faut qu'on traite ce sujet là et on est en train de le traiter on fait évoluer progressivement les définitions de cas et la conduite à tenir parce que maintenant qu'on a clairement un tableau on n'a peut-être pas besoin de documenter aussi complètement tous les cas mais un échantillon de cas et on a plus peut-être plus besoin de tester tous les cas lorsque le diagnostic clinique est absolument certain et évident est que l'ensemble des diagnostics différentiels et notamment les ist ont été éliminés par ailleurs puisque c'est bien l'ensemble de la problématique qu'il faut traiter sur le diagnostic pareil bascule du rêve vers quelque chose de plus communautaire au départ ce sont les laboratoires de niveau p3 dans les os aire qui sont habilités et vous savez que comme le monkey pox est proche de la variole ça fait l'objet de réglementations particulières avec la nsa monde à faciliter au maximum les choses mais il ya des autorisations à obtenir pourquoi laboratoire et le droit de détenir ce type de prélèvement on est en train d'ouvrir sa à l'ensemble des laboratoire p3 de hospitalier et le centre national de référence déploie la technique diagnostic et assiste ces laboratoires dans le déploiement des techniques diagnostiques et on est en train de travailler aussi l ouverture op 3 de ville et ça nécessite un certain nombre d'âcres et le vent est donc on a saisi la haute autorité de santé pour l'inscrivait l'inscription à 90 lecture des actes de biologie mais dit al et ona temps là aussi leur avis rapidement pour pouvoir déployer sa envie on a eu un avis la société française de microbiologie qui nous indiquent que sar est préférable de rester en niveau p 3 compte tenu de la pathogénicité de cet agent mais que dans certains territoires ou d'ancêtres dans certaines situations s'il ya une perte de chance pour le patient on peut dégrader un petit peu ce qu'on appelle paie de plus je rentre pas dans le détail vous m'en excuserez mais ce qui nous permet d'avoir un peu nous notamment dans certains territoires pour quand même avoir la technique diagnostic et là aussi on y travaille enfin c'est encore un peu tôt mais on travaille d'ores et déjà avec l'asm pour identifier les fabricants 2 trod de tests rapides d'orientation diagnostique de pouvoir en disposer de pouvoir évaluer et notamment avec la mairesse et mieux les performances de test était ce parce qu'évidemment il n'est pas question de déployer des thèses qui n'auraient pas de bonnes performances et qui induit en erreur sur le diagnostic et donc on espère que à moyen terme arrivera à développer on pense évidemment que si on avait des trusts de bonnes performances et que ça puisse être positionnés dans les fameux s'est vite dont on parlait tout à l'heure on a quelque chose qui serait pas mal en termes de diagnostic voilà on peut la perspective et j'en viens à la vaccination préventive et je sais que le sujet vous intéresse on a saisi oui je lis un peu la presse et les réseaux sociaux aussi donc c'est la saisine de la haute autorité de santé oms la fête le 1er juillet la haute autorité de santé nous a rendu son avis le 8 juillet en nous indiquant trois indications principales qui sont les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes multipartenaires et les personnes trans multipartenaires les gérants de lieu de convivialité avec consommation sexuelle et puis les personnes en situation de prostitution et on en nous indiquant également marginalement qu'elle ne reconnaît pas d'indication prioriser pour la vaccination des soignants mais que au cas par cas pour des soignants particulièrement exposés parce qu'ils voient des patients monkey pox tous les jours ou qu'ils ont à manipuler des échantillons de tous les jours ça peut se faire au cas par cas le dernier point et c'est important dans la discussion c'est que la haute autorité ne nous dit aussi bien sûr que cette indication là elle ne se fait pas au détriment de l'indication précédente qui est la vaccination post exposition sont deux choses différentes les deux indications que coexistent et la vaccination post exposition est prioritaire sur la vaccination préventive puisque en effet à face à un risque immédiat versus un risque autant c'est donc suite à la réception de la ville le 8 juillet il a été annoncé le jour même que la vie elle est suivie on a envoyé des messages à l'ensemble des ars pour leur indiquer la vie et qui fait qu'on travaille à l'élargissement des centres de vaccination ils se sont mis en ordre de marche tout de suite on vous avait déjà un petit peu anticipé et on a travaillé bien sûr avec santé publique france dans sa composante est bien établissements pharmaceutiques avec l'asm pour essayer de d'organiser le schéma logistique et puis lever l'ensemble des francs technique qui peut y avoir notamment les les les conditions de conservation et de transport de ce type de vaccin sont pas là sont pas complètement simple et donc fait très attention parce qu'il s'agit pas non plus de faire n'importe quoi avec ces vaccins on appelait on a fait sortir un nouvel arrêté l 31 31-1 le dimanche 10 pour permettre de lever l'ensemble des freins réglementaires qui nous gênait pour déployer cette vaccination donc là aussi extrêmement de manière extrêmement volontariste à dire que on a arrêté ce n' est qu' il n'y a pas besoin de faire depuis une pharmacie hospitalière ce qu'on appelle une rétrocession nominatives si on veut vacciner par exemple dans les cegid on a fait lever le fait que les centres de vaccination ne pouvait pas vaccinés pour ce type de v de vaccin puisque elle ne pouvait vacciner que pour les indications du calendrier vaccinal et il n'a pas d'un calendrier vaccinal et puis on a rappelé que c'est un vaccin la prescription médicale mais que bien sûr les infirmiers et les infirmières pouvait réaliser l'injection sur sur prescription médicale les ars ont travaillé là aussi à l'ouverture des centres à l'heure où je vous parle on a plus de 70 centres de vaccination qui sont référencés elles ont référencé sur les sites des agences régionales de santé et on les a agrégé au niveau du site sante.fr où il ya un onglet maintenant dédié monkey pox donc sante.fr slash et monkey pox j'ai regardé ce matin il y avait 72 centres évidemment les prises de rendez-vous commence c'est ce qu'on avait dit ça commencerait à partir de cette semaine et en plus on a une semaine avec le 14 juillet au milieu s'est pas complètement saint pée idéal mais on fait avec et et il ya des premières des premiers créneau qui se sont ouverts d'autres qui vont suivre et puis on va on va arriver à une vitesse de croisière j'espère assez rapidement maintenant je voudrais quand même souligner le fait qu'on est parmi les premiers pays à faire cette vaccination préventive le royaume-uni le canada et l'allemagne ont commencé mais on est on est dans les mêmes temps et on est très peu de pays à le faire à ce stade l'enjeu ça a été des vendredis de redimensionner les stocks qui étaient prépositionnés dans les régions puisqu'on avait pré-positionné des doses pour la vaccination des sujets contacts et qu'il faut augmenter ça donc c'est des circuits logistiques importants et on y travaille et on continue à consolider et à amplifier les circuits d'approvisionnement sur la communication peut-être un mot parce que c'est une question que je me posais sur sur les stocks qui sont couverts par le secret défense donc j'ai vécu cette question là j'en suis d donner c'est quoi le secret défense c'est la composition et le capacitaire du stock et donc j'en prendrais pas évidemment pour les rayons vous vous comprenez dans le détail sur la communication les collègues de santé publique france en ont beaucoup parlé mais je voudrais quand même insisté sur le fait qu on a un dialogue très rapprochés avec les associations et un dialogue que je trouve de qualité je ne sais pas ce qu'elle en prenant soin de qualité et hebdomadaire on a une vision confiance hebdomadaire depuis le début de cette alerte avec elle pour expliquer ce qu'on fait et prendre les remonter terran et ce qui va ce qui va pas et on se dit assez franchement les choses le numéro un le numéro vert qui est ouvert depuis aujourd'hui et dont je rappelle le numéro 08 cents à 90 81 69 et puis tous les travaux qui ont été rappelés par françois beck sur donc voila vous voyez on a fait beaucoup de choses dans un temps restreint parce qu'il faut toujours se méfier du bief historique finalement ça fait qu'un mois et demi que cette alerte a commencé c'est un temps relativement courte je tiens ici l'on voit rendre hommage aux équipes qui travaillent avec moi sur ce sujet là ils sont totalement mobilisées tard le soir le week-end compris on fait tout ce qu'on peut pour déployer au maximum les choses le plus vite possible j'espère qu'on va arriver à lever tous les freins qui reste en tout cas vous pouvez être assurés qu'on est totalement déterminée pour lutter face à cette nouvelle épidémie et j'espère que tout ce que nous avons appris dans le cadre de l'accord vide va nous servir pour jets à ça au lieu merci beaucoup donc nous allons passer de cette présentation nous allons passer aux différentes questions et j'ai d'abord corinne imbert merci la présidente merci messieurs pour pour vous vous exposez j'aurais évidemment plusieurs questions si j'ai un temps imparti madame la présidente à la fois non papa pas tout mais non mais j'ai quand même une sélection de plusieurs questions même si certains sujets évidemment ont été abordés par les différentes prises de parole tout d'abord concernant la maladie et sa diffusion en france on voit un nombre de cas recensés à la fois j'allais dire relativement modeste puisque on partait de 500 ko au 5 juillet mais avec quelque part un emballement puisqu'on est à plus de 915 quelques jours ainsi jours plus tard quelles craintes avez-vous en termes de d'emballement de cette épidémie et en terme de mortalité j'ai bien entendu à ce jour il n'y a pas de de décès liés à cette pathologie en france on a vu qu'il y avait un taux de mortalité important même s'ils étaient plus faibles en afrique de l'ouest malgré tout ça fait ça fait un taux de en afrique de l'ouest de 10% est ce que vous craignez que ce taux de 10% puisse atteindre les patients dans notre dans notre pays donc c'est non que vous nous avez ce chiffre de 900 mouska est ce qu il fait état de la réalité de l'épidémie et égouts estimez vous que certains cas sont asymptomatiques et nous ont mal dépistée et même si j'ai entendu que le délai de diagnostic était réduit et si le déploiement de tron était en cours pour avoir donc des tests rapides d'orientation diagnostique est ce que vous pouvez nous présenter les mesures prises pour favoriser le dépistage au delà de ces trod concernant les traitements préventifs ou curatifs effectivement la question des vaccins nous intéresse fortement comment expliquer le décalage même si vous l'avez dit monsieur de la direction générale de la monsieur lazhar mondiale de la santé vous avez souligné que la france faisait partie des premiers pays à ouvrir la vaccination pré-exposition après le canada le royaume uni l'allemagne mais on a un petit décalage bien sûr vous avez certainement on a attendu l'avis de la haute autorité de santé mais comment vous expliquer ce décalage est alors même si j'ai aussi bien entendu nous l'avons tous entendue que le la notion de stocks étaient couverts par le secret défense ou mais quand même permettait de nous interroger sur le stuff dit suffisant alors vous allez peut-être pas me répondre parce que vous me direz secret défense mais j'ai quand même entendu que vous nous expliquer que la vaccination post exposition devait rester prioritaire par rapport à la vaccination pré-exposition il me semble que c'est ce que vous avez dit voilà donc ça veut dire si elle reste prioritaire c'est qu'à un moment donné on va gérer des stocks sauf erreur de ma part sinon on se poserait pas la question ou alors celle là l'épidémie va s'enflammer et d'où les mesures mises mise en place la haute autorité de santé recommande deux injections ce jour à 28 jours des cas ce délai entre deux injections pouvant aller jusqu'à quelques semaines je crois que c'est exactement ça je cite la haute autorité de santé ça veut dire quoi quelques semaines et là encore est ce que c'est pas une façon de gérer des stocks l' agence européenne era aurait passé des commandes de vaccins alors peut-être que j'aurai encore secret défense mais la france at elle souscrit à ces commandes groupe au niveau européen et le gouvernement français choisit les réalistes ils décommandent parallèle et concernant les vaccins utilisés pouvez vous nous donner des informations quant à leur efficacité et comment cela a souvent été l'objet de craintes dans le cas de la pandémie de kobe quant à leur innocuité qu'est ce qu'on sait aujourd'hui de ces vaccins voilà des barrages la vaccination d'île de france semble difficile est ce un problème de logistique ou est-ce qu'on en revient un problème de manque de doses accessible et à quelle date des vaccinations seront elles possibles en région voilà je vais m'arrêter là voilà oui bon je m'arrête là jour merci très bien les bonnes questions on va prendre deux autres intervenants et ensuite on répondra et on prend enfin une autre salve de questions florence lassarade berlin jaune oui merci pour compléter un petit peu les questions médicales moi qui suis pédiatre et qui sait quand maternité en redoutent en redoutent le virus de l'herpès génital et et des dégâts qui peut produire chez le nouveau né ce qui a déjà un protocole qui a été donné pour la femme enceinte qui pourraient être porteuses de de lésions génitales suspecte est ce qu'on fait une césarienne un peu systématiquement est ce que ces sujets ont été évoqués deuxièmement moi aussi j'avais des questions sur le délai des faces d'efficacité de la vaccination est ce que on peut envisager la vaccination la femme enceinte je ne le pense pas mais vous lui direz et enfin tu en connais dans la rubrique vaccination puisse moi j'ai beaucoup travaillé là-dessus avec l'opex tu à propos de deux vaccins avisé oro génitales est ce que le vaccin du papillomavirus se diffuse ou s.koné on est encore justement est-ce que le vaccin du papier ou un virus a pas été victimes de l'épidémie de covin et sa publicité également puisqu'on avait un vaccin à viser vraiment génitales et bernard jomier est ce qu'on pourra voir les slides qui ont été présentes merci censure des métalleux et le professeur lescure nous enverra merci bon mes questions sont assez on va dire similaires ou à celle de corinne amer mais je de façon moins diplomate quel comme d'habitude ce que je trouve que le discours que notamment la direction générale de la santé nous a offert est quand même un très beau discours bien lissés mais ne correspond pas exactement à la réalité de fait du déroulement des faits vous avez rappelé avec justesse que le premier avis de la haute autorité de santé la première recommandation ces femmes et autour de la question de la variole du singe le 20 23 24 mai à ce moment là et il est marquant de constater que depuis alors il ya eut saisi et recommandations vous ne l'avez décrit mesfar mais c'est le moment où l'allemagne elle elle commandait 240000 vaccin pour sa population c'était femmes et voilà et vous à la question des commandes de vaccins nous n'avons toujours pas de réponse alors où on a besoin on espère qu'on va l'avoir ce matin parce qu'on est le 12 ou 13 juillet mais pour le moment il n'y a eu aucune réponse à cette question voilà le décalage concret et si on reprend mais je vais être court parce qu'un après nantes l'a demandé d'être court les chronologies sur les états unis ou sur le canada sur les autres grands pays sont concernés est à peu près du même ordre on est par rapport à ces pays largement en retard comme d'habitude deuxième point la situation actuelle pour nous pour l'évaluer nous avons besoin premièrement d'avoir des prévisions des épidémiologistes et ce qui est marquant c'est que on en a pas alors est ce que c'est le nombre de facteurs d'incertitude qui rend les prévisions trop complexes avec des écarts qui serait telle qu'on ne pourrait pas en tirer une leçon en termes après deux mesures à prendre mais en tout état de cause on a on a dans les saisies d'avis qu'ils nous ont été exposés on n'a pas entendu de saisine avis sur les prévisions épidémiologie et sur les notamment sur les données précisent que les demandes et corinne imbert je vais donc vous poser juste quatre questions 1 celle des prévisions épidémiologique 2 la question du nombre de vaccins qui sont disponibles pour la population générale et personne ici ne vous demande quelles sont les stocks de vaccins qui relèvent de la sécurité nationale nous on ne peut pas opposer le secret défense à la population générale pour savoir quels sont les vaccins qui sont disponibles pour la population générale ça ce n'est pas du relève que ça ne ressort pas de la sécurité nationale et de la défense et cet argument la dgs il est pour moi irrecevable troisièmement donc les commandes de vaccins quand avez-vous commandé des vaccins et quelques ailes nombre de vaccins avez vous commandez et quatrièmement le dispositif d'information en direction des populations donc un travail effectué avec un certain nombre d'associations notamment communautaires mais on aimerait avoir plus d'information sur le dispositif d'information sur de la population sur la variole du singe sans merci à répondre à ces questions pendant professeur lescure je vous propose de démarrer sur des questions qui vous concerne et puis on prendra à suivre tu aller vite non mais pour moi j'assure pas un mba les réponses vous annoncer des chiffres qui est je pense qu'il faut être très modeste avec cette cette maladie qui est extrêmement mal connu et probablement décrite dans des conditions d'accès au diagnostic et aux soins qui sont incomparables avec ce qu'on a aujourd'hui et qui permet de probablement qu'ils induisent probablement une approximation importante aujourd'hui je ne crois pas que la mortalité sur dans nos pays soient celles de 10% d'ailleurs c'est parce qu'on observe avec des milliers de patients qui ont été identifiées il n'y a pas de décès sous contrôle de spf aujourd'hui ni en france ni dans d'autres pays de la zone nord est dont + compte plus qu on a plus de sept ou huit mille cas documentés ça vous donne une petite idée de la différence qu'il ya entre la mortalité annoncé en 9 en afrique de l'ouest pour les 10% est ce qu'on observe ici je ne crois pas que ce soit lié uniquement au terrain des patients qui sont touchés chez nous qui n'ont pas de facteur de risque de formes graves que je vous ai décrit c'est qu'ils sont les enfants les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées je pense qu'il ya une question dénominateur et de difficultés a estimé dans les pays du sud la létalité précise de la maladie la deuxième question par rapport à la crainte vis-à-vis de la diffusion je pense que spf ou la dgs pourra avoir des éléments de réponse ce qui est sûr c'est que si on a la réponse que je viens de vous donner sur la gravité ou la mortalité pourrait éventuellement différé si l'épidémie venait se diffuser chez des personnes à risque de formes graves enfants femmes enceintes mais déprimé donc ça prend c'est vrai que en termes de de stratégie on veut éviter la diffusion au delà de cette communauté en partie est en grande partie à cause de ces raisons là la question et et parra et la question pardon par rapport au dépistage et au délai du diagnostic je pense que 1 et peut-être spf aussi y aura des éléments de réponse 1 les circuits sont mis en place progressivement l'offre au début comme vous l'expliqué le dr clément lazarus était centrée sur les établissements de santé de référence et donc il ya eu un engorgement assez rapide par rapport aux nombres de nombre de cas qui étaient essentiellement centrés sur l'île de france le déploiement d'autres centres pouvant effectuer le diagnostic a permis de réduire le délai de diagnostic et l'autre raison aujourd'hui c'est qu'on a un diagnostic qui est permis sur une approche clinique dans des équipes expérimentées on n'a plus besoin de faire une documentation virologique pour les traitements effectivement on a des traitements c'est pour ça que l'âme point de vue sanitaire on n'est pas très inquiet d'une part parce que je vous ai dit que la transmission interhumaine était très faible dans les zones d'endémie est donc au-delà des modes de transmission spécifique décrit dans cette communauté je ne pense pas que la diffusion en population générale soit à craindre dans les proportions inquiétantes et puis on a des outils thérapeutiques curatif on a lutté comme guy matte qui est un traitement oral anti viral on a le principe d'offrir qui est aussi un traitement antiviral en termes de disponibilité pour le moment les contraintes sont en train de se réduire mais on pourra très prochainement avoir accès à ces médicaments dont l'efficacité semble intéressante assez puissante en termes d'effets antiviral mais qui sont issus de données animales avec une tolérance qui allaient qui semble correct et pour vos questions spécifiques sur les populations particulières femmes enceintes et enfants le tekori mater indiqué à partir de 13 kg de poids corporel environ deux ans lebrun sido faut virer indiqué dès la naissance et chez la femme enceinte on peut utiliser les immunoglobulines anti vaccine qu'ils ont mais avec probablement ici aussi un accès difficile mais toutes ces questions ont été anticipées je pense que sur l'efficacité vaccinale on a peu de données sur le vaccin vis-à-vis de monkey pox puisque c'est le vaccin antivariolique classique elle est estimée autour de 85% dans les limites et de la robustesse des informations et des données qu'on on peut avoir on sait sur la vaccination antivariolique que la mémoire de la vaccination et donc l'efficacité de la vaccination si on prend modèle variole est assez est stable et perdure longtemps dans au cours du temps et puis je pense qu'en ce qui me concerne je peux m'arrêter là il y avait les données de tolérance sur la vaccination là aussi on assure la troisième génération un c'est pas le vaccin qui a été donné dans les années jusque dans les années 80 qui était un vaccin de première génération qui était relativement avec dès qu'ils étaient pourvus d'effets indésirables non négligeable sur ce 3 sur ce vaccin de troisième génération qui est aussi réalisée à partir d'un vaccin vivant mais non répliquent hâtif et donc on a aussi un recul avec d'autres c'est une stratégie vaccinale utilisée pour d'autres agents infectieux et on a un recul en termes de tolérance qui est tout à fait favorable qui continue santé peu et de france et ensuite monsieur la série mais dont je me remette de répondre peut-être de manière groupée puisque certaines questions sont similaires donc j'ai bien noté une question sur un éventuel emballement c'est en fait très lié aux questions que vous avez posé également sur des modèles de prévision donc je répondrai à ces déviations ensemble également sur les formes et éventuellement asymptomatique et enfin sur les questions de comparaison par rapport à d'autres pays européens notamment l'angleterre donc vous êtes sur les formes asymptomatiques d'abord toutes ces questions je le précise feront l'objet de discussions plusieurs fois par semaine avec nos collègues des autres agences européennes on a deux à trois réunions hebdomadaires où effectivement les pays font part de leur expérience et donc sur la question des cas symptomatiques aujourd'hui la question n'est pas résolue très peu d'évidence aucune publication revue par les pairs nos collègues belges ont fait état d' éventuellement trois cas alors asymptomatiques ou possi symptomatique c'est toute la difficulté on peut avoir des formes cliniques très frustre éventuellement non reconnue notamment si les éruptions sont sont peu disséminés voir muqueuses et donc la question n'est pas résolue et on ne sait pas de toute façon même pour ceux ce qu'ils reportent en belgique si les personnes étaient contagieuses donc la recherche poursuit et je pense que voilà ça fait effectivement l'objet d'une attention soutenue en lien avec nos collègues cliniciens pour pouvoir les documenter mais à ce jour il n'y a pas d'évidence solide sur le sujet sur la question de craintes d'un éventuel emballement en fait nous dès le début de cette épidémie on s'est mis en contact avec des équipes de modélisation avec qui on travaille depuis en fait de longues années et notamment depuis la qu'ovide et donc on partage nos données de surveillance avec trois équipes de modélisation et en navarre est une réunion de travail ce matin à laquelle je ne suis pas allé mais des collègues de mon équipe y sont pour faire les tables leurs premiers résultats donc je ne peux pas vous en parler je ne les connais pas ce que l'on connaît par contre ce sont les travaux de nos collègues anglais ils ne seront publiés le 8 juillet un technical briefing où effectivement leurs conclusions sont très prudente puisque en gros ils ont d'énormes incertitudes désintéresse de confiance dans leurs prévisions qui font qu'on ne sait pas si on va être sur un plateau ou sur une augmentation donc il ne conclut pas le cdc conduit également des travaux de modélisation mais là plus pour évaluer les stratégies de prévention et notamment vaccinale mais n'a pas prévue de projection donc voilà donc on devrait nous avoir des projections nationales dans un proche avenir en tout cas je l'espère mais j'attendrai de prendre connaissance de lait des travaux des équipes de recherche avec qui nous collaborons sur ce sujet concernant enfin la question d'un éventuel retard sur les anglais par ailleurs leur épidémie a démarré avant la nôtre et on est assez sûre du sujet je n'ai pas dit tout à l'heure mais notre premier cas date du 19 mai on a vérifié par acquis de conscience parce qu'on peut toujours éventuellement raté les signaux on a regardé nos données de surveillance syndromique je pense que vous connaissez on a un système de surveillance syndromique qui nous permet de recueillir des données syndromique de tous les services d'urgence et des services hospitaliers en en temps réel et on a donc interrogé ces données de surveillance syndromique de manière rétrospective sur les mois précédents et nous n'avons pas identifié de signal permettant de suspecter des cas de manque et pax en france avant ce premier cas du 19 mai on a par contre à l'occasion effectivement de cette interrogation de nos données de surveillance syndromique identifié une épidémie de varicelle mais bon voilà c'est valable en tout cas on a fait cette vérification est donc l'épidémie en france est quand même assez décalé et d'une intensité très inférieure à celle observée en angleterre en allemagne ou en espagne sur la question d'un éventuel sous diagnostic là encore le plus important c'est de sensibiliser les patients et on a insisté tout à l'heure effectivement sur le fait d'informer les cliniciens actuellement lazarus à souligner effectivement qu'il fallait pouvoir faire connaître des cliniciens qui ne connaissent pas cette maladie à quoi elle ressemblait donc il ya un gros travail fait par les cliniciens de photothèque notamment pour diffuser ces informations et puis il faut sensibiliser les patients aussi pour qu'ils consultent si un patient ne consultent pas on ne peut pas effectivement avoir connaissance de ce cas voilà pour quelques éléments de réponse alors je vais essayer de répondre aux questions des vaccins mais comme il ya une question sur les rapides entre les tests et après je reviens à la question des vaccins ce qu'on a fait pour essayer de faciliter le le diagnostic et le dépistage vous avez parfaitement raison simple c'est important c'est d'une part d'essayer d'élargir au maximum 1 les électeurs et de les laboratoires qui peuvent technique et c'est vraiment les prélèvements ils peuvent se faire partout y compris en ville et pour le prélèvement il ya un acte qui est prévue à la nomenclature des actes de biologie médicale et donc ya pas de problème tous les laboratoires de biologie médicale en ville peuvent faire le prélèvement et éventuellement l'oeil alors cédé s'appuie sont pas toujours simple mais on y travaille en lien avec avec les biologistes donc je serais parti prélèvement est un an sur la partie technique âge je vous ai dit il ya une réglementation qui est lié au fait que le monkey pox et un orthodoxe virus que c'est potentiellement un agent de la menace et la réglementation motte donc donc il ya des autorisations à avoir compris vos pouvoirs technique et ensuite conserver éventuellement ces échantillons avec la haine et c'est mon travail sur les sur l'allégement de cette réglementation aujourd'hui qu'on a un virus qui circule sur le territoire je peux pas préjuger de de ski de ce qui arrive à mais c'est quelque chose qui est bien pris en compte suite au niveau de la biosécurité il s'agit à la fois d'élargir les effecteurs et je vous ai dit qu'on est passé d seul laboratoire p3 des établissements de santé de référence à l'ensemble des laboratoire p3 hospitalier et bientôt si il ya la vie à un avis de l' achat sur la n1b m olio p3 deux villes ça permet de desserrer et même que là où il n'y a pas de laboratoires de niveau p 3 on pourrait être dégradée encore un peu et les choses pour qu'il y ait un accès au diagnostic dans les territoires qui est qui en auraient besoin on fait aussi attention au fait que quand on dégrade les les niveaux de biosécurité évidemment il s'agit pas de mettre à risque les travailleurs dans l'est dans les laboratoires donc il ya un enjeu qui est important là et il faut pas faire non plus n'importe quoi et puis la deuxième champ d'action c'est sur les fraudes celui d'être tout à l'heure c'est pas encore pour tout de suite parce que il n'y a plus y en a pas qui sont encore avec ses textures sur le sur le marché on y travaille avec la nsm selon 2 trouver quelques actions les fournisseurs qui ont des têtes et qui ont des capacités d'approvisionnement et puis deuxièmement dès qu'on pourra en avoir un petit peu travaillé notamment avec les équipes de recherche et notamment avec les us air qui voit beaucoup de patients à évaluer dans le cadre d'un protocole de recherche les performances de ses preuves pour voir s'ils ont une qualité satisfaisante puisqu'il s'agit pas d'avoir plein de faux négatifs ou plein de faux positifs avec des dispositifs qui ne marchera pas si on a un conditions réunies d'avoir une capacité à avoir des approvisionnements et des tests de bonnes performances et effectivement on aura tout intérêt et je crois que tout le monde est d'accord là dessus à pouvoir déployer c'est rod et notamment en ville dans l'est cegid j'espère avoir répondu à vos questions sur cette partie là j'en reviens sur la partie l'accent sur la question du décalage avec les autres pays bruno coignard a répondu à la fois sur le décalage dans le temps et les surintensités je voudrais simplement préciser une chose sur les avis de la chaise pour pour qu'on parle tous bien de la même chose c'est que l'avis du vin mais qui a été rendue publique le 24 mai il ne traite que de la vaccination post-exposition que la vaccination des sujets contacts il ne ne traite pas de la vaccination préventive ça c'est la vie qui a été rendue la semaine dernière donc c'est pas la même chose c'est pas le même dimensionnement s'est pas laissée pas les mêmes circuler donc c'est bien en redimensionnant suite à ces cet avis est qui et qui a lieu actuellement sur les stocks sur le secret défense pour être précis ce qui est couvert par secret défense je les dis c'est le capacitaires et la composition du stock c'est dans le cadre du plan variole et c'est un plan qui est piloté par le secrétaire régional défense et de la sécurité nationale et donc il m'a ne m'appartient absolument pas de rentrer dans ce détail là ce que je peux vous dire et j'espère que ça répondra à une partie de vos questions d'abord qu'on a un stock suffisant de vaccins à la fois contre la variole et pour engager la vaccination monkey pox préventive près préventive et paye pas ses expositions vous avez raison madame la présidente et ça me permet de répondre à une autre de vos questions sur la priorisation des indications la priorisation qui est fait par la chaise ce n'est pas une priorisation de gestion des stocks ça pourrait l'être s'ils avaient besoin mais en l'occurrence c'est vraiment une priorisation de médical de souvenirs oui oui mais gégé les mêmes souvenirs je les partage avec vous mais c'est bien une indication médicale entre la gestion d'un risque immédiat est avérée pour des personnes qui ont eu un contact à risque documenté et évaluer et qui sont susceptibles de développer la maladie dans internet très courts et une vaccination préventive pour une population avec un risque potentiel qui est un sur risque par rapport à l'ensemble de la population générale donc on n'est pas dans le même niveau de risques et donc c'est logique d'avoir cette priorisation dans les indications silva sur les stocks on a des niveaux de ceux qui sont suffisants pour traiter ces indications là et il ya des commandes qui sont et qui sont payés complémentaires qui ont été passé dès le début de cette alerte et il ya une première livraison qui est déjà intervenu et on a des prochaines livraisons qui sont programmés en août en septembre et à fin de l'année et on est en cours d'instruction d'autres commandes supplémentaires et je ne manque pas dans le détail sur ce qui est livré on a des stocks et des stocks stratégiques plusieurs milliers de doses qui sont déjà sur le terrain notamment en ile de france puisque l'évidence est là où le jeu se concentre le gros de l'épidémie et plus plusieurs milliers qui vont être stockés à brève échéance on est en train de faire les payes pour les réapprovisionnements et les réassorts dans les différents centres de vaccination en fonction de leur ouverture avec les ars et il ya déjà des programmations qui sont en cours pour les semaines à venir donc les doses sont en train d'arriver sur le terrain il y avait déjà les deux qui avaient été prépositionnés pour la vaccination post-exposition là on parle des réapprovisionnements pré-exposition il ya déjà des doses il y en aura qui sont déjà prévus donc tout ça et est en train de tu es en charge de manière assez forte sur les sur les commandes j'ai répondu sur la femme pharmacovigilance effectivement c'est du domaine de l'année c'est mon suisse a évidemment de manière rapprochée et avec santé publique france puisque ce sont des vaccins qui sont des stockés depuis le stock stratégique de santé publique france et je crois que j'ai répondu à toutes vos questions quand vous dites suffisant vous avez évalué la cible ça fait combien de personnes sur les délais vous avez pardon sur les des effectivement ça nous donne une souplesse logistique mais c'est comme pour les autres vaccins alors qu' il ya une indication d'écart entre les deux et puis on peut on peut y aller la semaine suivante où la semaine des as trahi ça ne pose pas de problème médical si vous voulez donc c'est ça autre réflexion pour nous il souplesse logistique au 6 mai mais c'est comme pour les autres actions j'ai envie de vous dire mon professeur lescure vous pouvez préciser la cible si je peux présicé sosie mais j'avais des sources mais on a on avait on avait les chercheurs en sciences sociales avait ont des données assez précis sur les prêteurs en france sur les personnes les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes pratiquant le les partenaires multiples et donc si vous faites l'association des prêteurs des vih positifs ou négatifs ayant ce type de conduite à risque vous arrivez sur un total d'environ 120 mille personnes avant qu'on passe aux autres questions est ce que le fait de cibler uniquement les personnes que vous venez définir est-ce qu'on va passer à côté de cas chez d'autres personnes c'est ma question est est ce que est ce que en plus à un côté très stigmatisante donc comment vous vous traiter ça en terme de communication alors de la prison sur la question va-t-on passer à côté d'autres profils c'est l'objet effectivement est notre priorité actuellement dans les démarches de surveillance on a bien caractérisés aujourd'hui la principale populations à risque hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes notamment multipartenaires mais nous restons vigilants pour justement détecter d'éventuelles modifications avec des cas qui seraient rapportés de manière plus fréquente chez des femmes chez des enfants bien évidemment ou chez les travailleurs du sexe par exemple aujourd'hui les données dont j'ai fait ça voilà ce sont les dernières données de nous disposons mais nous concentrons bien évidemment nos investigations sur ces formes qui serait atypique oui merci madame la présidente merci messieurs pour ces ces éléments en fait non mais question vents vont poursuivre ce qui vous a déjà été posée parce que effectivement le discours on va dire officiel un de la dgs paraît voilà on maîtrise tout on tient tout on a tout anticiper donc a pris en compte visiblement la pandémie du corps d'un virus mais ça c'est sur le papier mais en même temps on n'a aucun chiffre on est obligé de vous croire sur parole donc c'est un petit peu compliqué vous l'avouerez pour les parlementaires que nous sommes alors moi je veux d'abord une première chose je ne comprends pas votre argument de secret défense je ne vois pas ce que le la secret la défense vient faire dans l'histoire il me semble pas mais peut-être que je me suis ça m'a échappé il me semble il ne semble pas que le secret défense était invoquée pour pour la pandémie pour un virus mais je voilà donc pourquoi tout d'un coup ils seraient invoquée ici c'est ma première première question deuxième question docteur lazarus est pas très bien compris parce que vous avez dit en parlant donc de cette variole du singe que ce n'était pas une infection sexuellement transmissible mais ça sent la prochaine et là on y est soit sexuellement transmissibles et s'en approcher là non plus je je vois pas donc est-ce que je peux avoir quelques petites précisions là dessus ensuite vous avez dit que les centres de vaccination vous aviez donné des des consignes pour qu'ils soient ouverts quand les plus qu'ils soient ouverts 70 centres de vaccination si j'aime bien écouter mais est-ce que c'est 70 centres de vaccination vont avoir les nombre de doses à la fois en préventif et en curatif qu'est-ce que voilà est ce que on peut avoir plus de précision là dessus et puis je voudrais savoir aussi au niveau de l'anticipation c'est à dire par rapport aux commandes et par rapport à la production parce qu'on a bien vu là pendant le grand à virus que on moins qu'on puisse dire c'est que on était plus que faible pour pas dire inexistant en termes de production des vaccins là je voudrais savoir si la france est en capacité de produire ces vaccins et puis peut-être savoir également ses vaccins ils viennent de quel lago séquelles labos qui qui qui fournit qui fournit les vaccins on est dépendant de quoi pour savoir à quelle sauce on peut être mangé ces files heures ou d'autres voilà merci davance alors vérone et guillotin et pour terminer l'année prochaine alors merci madame la présidente je décide d'aller vite dans mes questions j'en avais plein mais elles ont quasiment toutes étaient à l'ordre du jour donc je vais les oublier la prévention épidémiologue trop d l'évaluation des vaccins ses trois premières je voulais poser je les ai vécus il en reste deux est-ce qu'on est aujourd'hui par définition sur une endémie une épidémie ou est-ce qu'on surveille uniquement des cas sporadiques fin jeu voilà à peu près qu'elle ça quel stade on est sa première question et la deuxième c'est sûr je n'ai pas très bien compris sur la transmission 1 est-ce qu'on est sur une mallette visiblement qui était tranquille et transmise au départ par le rongeur à l'homme donc est-ce qu'il faut que ce soit mordu fin je sais pas et ça impliquerait des préventions sur les métiers exposés aux rongeurs et la deuxième transmission interhumaine est ce que c'est une transmission de contact pur ou est ce que c'est une transmission avec une composante d'un d'infections sexuellement transmissibles par sécrétion par sécrétions génitales et du coup est ce qu'il ya une prévention sur spécifique parce qu'on n'a pas parlé de rapports sexuels protégés des choses comme ça sur les publics dont on dit qu'ils sont plus spécifiquement atteint possible mais l'année prochaine merci beaucoup merci pour cet exposé je suis désolé de revenir avec la même question qui va un peu vous embêter mais j'avoue que moi aussi j'ai du mal à comprendre l'utilisation d'arguments du secret défense parce qu'on en fait on vous pose pas la question de savoir combien il ya de vaccins en stock pour nous protéger d'une éventuelle attaque biologique dans le cadre qui mettrait en péril la sécurité nationale j'espère d'ailleurs fait je ne sais pas mais enfin que ces stocks las de toute façon seront préservés et que ce qu'on utilise pour vacciner la population générale qui est potentiellement sujette à aux infections ne réduit pas notre capacité à nous défendre quand on regarde donc c'est vrai que c'est compliqué pour nous je ne comprends pas ce mot et nous expliquer pourquoi le secret défense s'appliquerait à des stocks de vaccins qui ne sont pas qu'ils n'ont pas vocation à être utilisé dans le cadre d'une d'une attaque sur notre sécurité nationale ensuite si vous voulez quand même pas nous répondre sur combien on a deux vaccins jeu s'est posé la question différemment est ce que vous pourriez nous dire combien de doses sont prévues pour être des stockés dans les semaines et les mois qui viennent on a une petite indication du dit 120000 donc ça c'est si j'ai bien compris les zones voilà si les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes et sous prête je crois que ça comme ça c'est exclu les travailleurs du sexe etc j'imagine ce donc un petit peu au dessus de ça le public cible parce que la question suivante c'est les remontées terrain qu'on a en fait on vous poserai pas cette question sur les stocks s'ils en gohelle et remontée de terrain qu'on avait c'était ben en fait tout va bien les gens qui ont besoin de se faire vacciner arrive à avoir un rendez vous pour ce faire vacciner on se pose la question parce que les remontées qu'on a c'est qu'il n'y a pas de rendez-vous disponible donc dr yves a été activée je prends la frontière bon ben on une demi journée il y avait pas il ya plus de rendez-vous disponibles il ya des régions disent qu'il n'y a pas du tout centre qui apparaissent et donc la question c'est pas du coup c'est quoi le problème si c'est pas une question de stock qu'est ce qui explique en fait que compte que les rendez-vous sont pas disponibles et à quel terme on peut résoudre le problème la raison pour laquelle on est à l'inquiétude sur les stoks et qu'on comprend pas trop c'est que là je me trompe peut-être mais l'union européenne à une semble organisé un achat groupé de vaccins la france a décidé de ne pas faire partie de cet achat groupé pourquoi et quelle est la raison et et est-ce que ça a un rapport avec le fait qu'on est en difficulté aujourd'hui pour assurer les vaccinations [Musique] l'autre question c'est est sûre est ce que vous pourriez médicalement nous dire les personnes qui ont été vaccinées pour la variole avant qu'on arrête donc en 1984 le ce que vous estimez être leur niveau de protection par rapport à la période du singe ensuite j'ai une question sur les surveiller sur les protocoles de d'isolement donc les personnes qui ont été infectées qui sont hospitalisés qui sont donc si j'ai bien compris en isolement on a quand même des retours des personnes qui n'ont pas forcément qu'ils n'ont pas suivi comme il faudrait ou qui est pas qu'ils n'ont pas assez d'informations sur ce qu'elles doivent faire pendant la période d'isolement comment vous gérez le contact avec les patients qui sont en isolement mais non hospitalisés et la dernière question plutôt prendre gouvernement c'est effectivement en a on a une maladie qui n'est pas et c'est bien le rappeler à proprement parler sexuellement transmissibles dans son sol elle n'est pas transmissible par les par le sperme mais elle touche pour tout un tas de raisons aujourd'hui une communauté en particulier moi je suis un peu inquiète différents violences discriminations qui peuvent être générées par ça on a vu au début de l'épidémie du co lead qui avait des personnes identifiées comme chinoise qui se faisaient agresser dans le métro dans la rue est ce que au delà de la de la communication en termes de prévention médicale vous pensez aussi à une communication sur ce sujet là pour éviter qu'on ait des violences et des attaques envers les communautés cibles merci merci alors qu'ils commencent monsieur coignard dont l'inde était passé à ses concerts je peux répondre sur la question sur s unit est effectivement cette question d'être importante a répondu à plusieurs définitions de vie et c'était une infection sexuellement transmissible stricto sensu c'est une infection qui est lié à un agent pathogène qui a été retrouvé dans les sécrétions génitales aujourd'hui ça fait l'objet est effectivement bien évidemment de travaux il ya quelques publications qui font état de présence d' adn viral dans le sperme mais est ce que il s'agit d'un virus infectieux ça reste à prouver donc aujourd'hui on a pas d'évidence pour appliquer cette définition donc au sens strict aux sangsues aujourd'hui on ne peut pas dire que c'est une ist après il ya une définition plus large de l'om est-ce d'heuliez astier qui est celle de toute infection qui se transmet lors de rapports sexuels non protégés la notion de rapport non protégé doit ici être comprise comme non protégé par un préservatif externe ou interne donc là aussi c'est cesser il faut faire attention parce que si on qualifie le monkey pox d'y rester on va laisser penser éventuellement à certaines parties de la population que porter un préservatif entre tech qui n'est pas le cas puisqu'on l'a rappelé c'est une infection qui se transmet principalement par des contacts directs de poids peau en contact avec un patient qu'il ya des lésions voilà donc c'est pas non plus une nouveau je rappelle qu'on a eu il ya quelques années des épidémies d'e comme hermès ont pas fait on a eu il ya quelques années aussi d épidémie d'hépatite à ou de chic elle ose dans des communautés homosexuelles masculines et c'était des modes de transmission aussi de pathogènes non étiquetés y rester mais qui survenait dans le cadre de rapports sexuels donc aujourd'hui ni le cd sénile oms ne considère ni les cdc aux états unis ne considèrent l'infection à ne manquer pas comme une ist mais par contre on est tous d'accord sur le fait qu'elle peut se transmettent durant des contacts intimes entre personnes et c'est vrai qu'à ce titre ce n'est pas et clément d'un service allait rappeler une maladie qui se limite qui est spécifique de la communauté homosexuelle masculine aujourd'hui c'est la principale populations à risque mais comme je le dis on reste très vigilant sur la détection de cas qui se transmettrait dans les mêmes circonstances mais dans d'autres populations donc pour répondre aussi à la question est ce qu'on est sur une endémie une épidémie on est clairement aujourd'hui sur une épidémie qui se concentrent principalement dans une communauté homosexuelle masculine avec de rares cajoler rappelé un café mines 1 et 2 cas pédiatriques qui sortent un peu de ce profil mais je crois que j'ai répondu aux questions que j'avais repéré mais je suis prêt à compléter si besoin non monsieur lazarus sur le secret défense dites nous tout alors je vais vous dire sur le secret défense donc sur le secret défense je voulais dit ce stock de vaccin antivariolique il a été constituée dans le cadre du plan variole jeu le plan variole il est piloté par le secrétariat général de la défense et la sécurité nationale est donc le secret lui appartient le secret lui à partir si je vous dis vu les choses qui sont couverts par le secret je risque cinq ans de prison et 100 mille euros d'amande je vous trouve très pousse au crime mais voilà j'essaye de tenir bon et les vaccins qui sont dans ce stock je rentre pas dans le détail pour les raisons que je viens d'évoquer mais en cédant des sondés vaccin contre la variole et qu'on peut utiliser pour le vaccin de troisième génération pour le mans qui boxe et donc c'est ça qu'on est en train de faire c'est qu'on les utilise dans une autre indication que celle du stock à ce stade le stock est toujours que couverts par le secret et et ça perdure on verra si nous on n'a pas d'intérêt particulier à ce que c'est ça le soir je le dis clairement ce qui ce qui est important c'est ce qu'on livre sur le terrain et ce qu'on prévoit d'approvisionner ce que je peux vous dire aujourd'hui je vous ai dit quelques milliers de doses qui sont déjà assurés sur le terrain et d'autre quelques milliers qui sont en cours je peux préciser un peu les choses on a déjà à déstocker 7500 dose et on a cinq mille doses qui sont déjà prévues pour la semaine prochaine et cela dès la semaine suivante et on continuera comme ça en fonction des besoins des ars qui est qui nous sont remontés et on organise le schéma logistique avec santé publique france et avec au fur et à mesure des ouvertures de centres de vaccination c'est pas le seul facteur qui pourrait être limitant je pense pas dire que ça le soit puisqu'on libre en fonction des besoins et ça peut prendre un peu de temps vous monsieur vous me ferez grâce à vos questions mais bon sur les parce qu'on est aussi la semaine du 14 juillet est donc même avec la meilleure volonté des services de l'état et avec ces opérateurs s'est pas complètement tribales comme contrainte et donc on continuer à y travailler et puis aussi toutes les contraintes de terrain alors qu'il faut avoir les bras pour vacciner les organisations et ça nécessite du monde des ressources humaines est d'avis qu'il connaît bien ces contraintes pour elle pourra vous en parler c'est aussi ça la vraie vie et la réalité du temps donc on essaye de fait de monter en charge tous collectivement pour pouvoir offrir avoir une offre de vaccination qui soit satisfaisante qui permette que les gens qui souhaitent se faire vacciner le soir on continuera à le faire et on va suivre les choses et c'est bien le but tif sur les commandes joue les dix il ya eu il y avait déjà des stocks qui était présente dès le début l'alertent on a refait des commandes il y à une livraison qui est arrivé il ya d'autres livraisons qui l'ont programmé et il ya des commandes qui sont à l'étude donc on continue c'est silvia leu sur la question du de la commande européenne merci danser dans une cadre de cette commande la priorité est donnée à des pays qui n'ont pas de stocks nous on a un stock et donc l'idée est plutôt des solidaires avec nos collègues européens et que ceux qui le souhaitent puissent commander des stocks et donc c'est comme ça que quand on agit on insulte pas l'avenir de dire que dans le futur on essaye d'être pragmatique et d'agir dans un cadre européen coordonné sur les antécédents de vaccination variole bayal yarn avis de la haute autorité de santé effectivement ils ont besoin que d'une seule dose qui indique bien que il ya un niveau de protection qui qui préexiste évidemment plus l'ancienneté du vaccin est importante - le niveau de protection et les formes mais je laisserai mes collègues précisé et sur l'isolément oui sur les personnes qui ont vraiment besoin d'un accompagnement à l'isolément il peut arriver qu'il y ait des hospitalisations pour accompagnement à l isolement qui soit faite lescure pour à vous d'en parler les ars quand elles le peuvent et quand elles en ont connaissance d'un cas qui a mal on a du mal à s'isoler peuvent les accompagner a appelé plusieurs fois dans la semaine et ses devoirs et avoir une action pragmatique et il faut qu'on continue l isolement a fortiori sur une période aussi longue de 21 jours c'est pas c'est pas simple et on le prend en compte aussi il faut qu'on continue à y travailler ça je suis tout à fait d'accord et le labo j'ai en fait je suis en train de poser la question et le labo s'appelle bavaria nordiques et je suis en train de poser la question de savoir me répond c'est un labo danois avec des filiales en allemagne en suisse et aux etats unis mais j'avoue que je sais c'est sur la question donc j'ai fait un appel à mes collègues ah oui ce sont des multidoses l'heure c'est en monodose unitaire alors il ya des conditions de température pour la conservation et le transport qui n'est que ce sujet et a complètement simple parce que c'est du moins 80 en stockage et moi et moins 20 en transport on peut pas s'abstraire des aspects du fabricant on regarde de manière très rapprochée avec santé but france avec le msm toutes les marges de facilitation qu'on peut se donner mais mais c'est pas complètement simple on a aussi l'expérience du duke au vide sur le moins 80 qui et qui nous aide un petit peu qu'ils continuent vous souhaitez prolonger un petit peu et puis ensuite foncé sur les ce que pour terminer oui moi je voulais donner quelques éléments sur la question de la discrimination de la population lgbt ça c'est quelque chose auquel on a été extrêmement sensible dès le début et on est en travail très en lien le dr lazarus a rappelé tout à l'heure avec les des associations lgbt on travaille avec eux depuis longtemps on travaille sur le terrain avec eux c'est eux qui diffuse nos nos flyers et je l' ai dit tout à l'heure il considère aussi que c'est excessif est une référence et donc le choix qu'on a fait en matière de communication c'est de cibler cette population là mais on vraiment en termes de cible comme en marketing et en revanche djamel évoqué pour essayer de limiter au maximum les amalgames et plus largement sur la question de la discrimination on est dans une démarche à santé publique france 2 d'essayer de faire évoluer dans le bon sens les les représentations de l'ensemble de la population sur ces questions en particulier sur les populations lgbt pour terminer professeur lescure pour compléter des points et des réponses courtes la première sur les centres de vaccination aujourd'hui comme l'a rappelé clairement lazarus il ya des centres qui sont référencés mais c'est vrai que pour tout vous dire certains ne sont pas encore activé et comme le disait et clément on est dans une période compliquée pour actionner des activités nouvelles et je pense que malgré tout tout le monde fait preuve de bonne volonté dans le contexte mais c'est vrai que premièrement il ya du monde qui du monde au portillon entre guillemets et donc on a des beaucoup de déceptions en termes de des attentes et on a des rendez vous qui sont beaucoup trop loin par rapport à des as en était que les gens aimeraient plus festif et moins contraints pour résumer les affaires et deuxièmement on a beaucoup de difficultés sur le terrain à prioriser le post exposition par rapport à la pré exposition notamment par exemple sur des prises de rendez-vous d'octo libre etc et donc il ya des difficultés opérationnelles qui qui qui qui sont toujours présentes deuxième point sur la question des ist je reviendrai pas sur la définition très précise du docteur bruno coignard pardon ce qui est clair c'est que et comme le disait clément lazarus aujourd'hui on n'a pas toutes les preuves mais on a un certain nombre d'éléments dans un faisceau qui probablement concours à considérer de façon pragmatique que on peut concerner peut parler d'y rester de façon pragmatique les anglais recommande le port du préservatif jusqu'à huit semaines après le virus a été détecté dans les liquides biologiques notamment liquide séminal et le sperme pour les virologues on a un virus extrêmement solide et donc quand on trouve ce virus on considère et les virologues considère qu'il est infecté et on a une sémiologie au niveau génital et au niveau des muqueuses qui semble évoquer a vraiment une transmission par le rapport sexuel au delà des contacts répétés intime haut niveau au niveau cutané [Musique]