Alice Rufo : "Nous ne sommes pas belligérants, nous voulons isoler la question du détroit d’Ormuz”,
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
votre invité ce matin. Mon invité c'est la ministre déléguée aux armées Alice Ruffau. Le Charles de Gaulle est en route.
Il a passé le canal de Suèze, il se dirige vers le D3 d'ormouse. Pourquoi ? C'était votre rendez-vous avec Ado.
Ado, numéro 1 des apparts hôtel en Europe. C'était votre programme avec Shiva. Ménage et repassage à domicile.
Shiva, un éclat de magie dans votre vie. C'était votre programme avec Laserostop Centre Stop Tabac proche de chez vous. Plus d'infos sur laserostop.com. [musique] Il est 8h28 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV.
Bonjour Alice Rufo. Bonjour. Merci de répondre à mes questions ce matin.
Vous êtes la ministre déléguée auprès de la ministre des armées et des anciens combattants. Ce Charles de Gaulle, notre porte-avion, a donc traversé le canal de Suèze, il est en mer rouge. Il va passer, semble-t-il, le passage de Babel Mandeb, c'est donc la direction d'Ormouse.
Pour le moment, il passe Suè et il est en mer rouge. C'est un prépositionnement. Ça veut dire quoi un prépositionnement ?
Ça veut dire que jusqu'à maintenant, dans les dernières semaines, il était en Méditerranée orientale dans une mission de réassurance en particulier de nos alliés du sud de l'Europe et puis proche du Liban aussi pour démontrer qu'on était là en solidarité avec nos alliés. Le fait de passer le canal de Suède comme l'a décidé le président de la République et d'aller en main rouge, c'est vraiment à l'appui euh de la coalition qu'il a proposé pour la liberté de circulation maritime. Donc c'est un signalement très fort de notre disponibilité à agir pour que la liberté de circulation dans les trois d'ormos puisse reprendre.
Effectivement, on suit la route. Il a donc passé ce canal de Suèze dans la plus grande discrétion. On l'a appris qu'une fois que c'était fait.
Il y a pour sortir de la même la mer rouge ce fameux passage de Babel Mandeb. Est-ce que vous redoutez ce passage ou est-ce que vous vous dites "Nous on passe comme on veut ?" Non, on n pas à redouter.
On a plutôt fait une démonstration de puissance quand même dans les dans les dans les dernières semaines. La question n'est pas de de de craindre ou de ne pas craindre. La question est de savoir euh comment on s'en sort de cette situation qui quand même euh pèse beaucoup sur tout le monde, sur l'économie mondiale.
Donc on peut pas faire que l'économie mondiale finalement soit laissée à la seule euh volonté et puis les prix à la pompe hein pour nos concitoyens soient laissés à la seule euh décision des des qui change beaucoup. On le voit aussi dans les derniers jours, des belligérants. Donc on doit à la fois porter une initiative, faire une proposition étayée par des moyens.
C'est c'est le cas du Charles Daul qui est un groupe, c'est-à-dire qu'il y a des frégates avec lui et des moyens très importants avec lui. Agréger autour de nous des volontés et puis aussi poser nos exigences au BGON. Poser nos exigences, on va y revenir une coalition avec qui on va y revenir aussi mais puisque vous mentionnez l'ensemble des bateaux qui accompagnent le Charles de Gaulle, combien de bateaux, combien de marins ?
Combien de soldats ? Alors le bon le Charles Leg a tout son équipage, c'est très important, c'est plusieurs centaines. Il y a aussi euh des avions hein sur le sur le porte-avion par définition et puis il y a beaucoup de moyens de surveillance.
J'ajoute qu'il est traditionnellement accompagné de Frégates. Il y en avait plusieurs qui étaient déjà en mer rouge. Et évidemment l'idée c'est de d'agréger autour de nous parce que lorsqu'il était en Méditerranée orientale, il était accompagné d'un certain nombre de frégates aussi européennes d'autres pays.
Toutes les discussions que nous avons bon après les les éléments sont en cours. Il y a une des réunions de planification dans ces cas-là. qui sont encore en cours dans la journée et qui doivent permettre d'agréger d'autres moyens, y compris d'autres pays européens.
L'Allemagne a fait quelques annonces concernant le déminage qui sont bienvenus. Chacun doit pouvoir jouer son rôle. Il y a d'autres pays qui ont des moyens comme par exemple l'Espagne, l'Italie et avec lesquels nous travaill les Pays-Bas avec lesquels nous travaillons beaucoup à justement construire euh cette cette coalition, ces moyens qui permettront d'agir.
Maintenant, pour agir, il faut que les exigences soient respectées et que les conditions soient réunies. les conditions. Encore une fois, je voudrais y revenir mais là vous commencez à mentionner les uns et les autres cette coalition.
Est-ce que ça veut dire qu'au fond notre Charles de Gaulle montre la voix, si je puis me permettre ainsi et va être suivi de ces autres bateaux ou soldats des autres des autres pays ? Est-ce que c'est ça l'objectif ? Oui, il y a une il y a une cinquantaine de pays qui sont engagés dans cette coalition.
Je rappelle que elle a été réunie, c'est la matérialisation de cette coalition parce qu'on l'évoque depuis le premier jour. un projet c'est ça c'est une réalisation c'est une absolument c'estàdire que c'est une démonstration de crédibilité de la coalition maritime qui a été construite. Je me rappelle que lorsqu'il y a eu la réunion àé enfin bon c'est quand même normal hein de poser le cadre politique et d'agréger autour de soi et en fait là il s'agit de de mise en œuvre d'exécution et de crédibilité de la démarche engagée.
Maintenant euh on n'est pas belligérant. On n'est pas belligérant mais on subit. Et toute la démarche qui est engagée ces derniers jours, c'est aussi de dissocier la question du D3 d'Ormous. de ce qu'on voit des négociations euh positives ou pas entre les Iraniens et les Américains.
Et donc cette question du Dormous, elle est d'intérêt commun parce qu'on voit les conséquences pour nous et donc on a le devoir vu la très grande gravité de la situation de proposer une initiative crédible qui soit à bonne distance des bielligérants parce qu'on participe pas à cette guerre mais qui puisse permettre de manière crédible la libération du détroit. Prendrons-nous la direction de cette coalition ? Nous avons le leadership euh enfin en tout cas le pris l'initiative en coordination avec les Britanniques.
En coordination mais nous avons le leadership de cette coalition. Aujourd'hui la France est aux avant-postes de cette coalition. Oui, parce que la France a des moyens parce que le président de la République a eu la la même stratégie depuis le départ, c'est-à-dire de dire "Nous ne sommes pas béérants, nous nous voulons isoler la question du D3 qui est quand même d'intérêt mondial de du reste de des tensions et de la négociation parce que c'est une priorité et que j'ajoute pardon, c'est à la fois une exigence que nous posons au billig gérant mais aussi une une proposition que nous leur faisons.
Il y a besoin que que de temps pour la négociation et cette négociation doit se faire dans un contexte où l'économie mondiale n'est pas paralysée parce que ça pèse sur tout le monde, ça pèse sur l'Iran, ça pèse les États-Unis, ça pèse évidemment sur l'Europe, sur l'Asie, sur le monde entier. Au moment où l'on se parle, ce D3 Dormous, il est toujours bloqué. Concrètement, un navire a été attaqué hier.
Il appartient à l'armateur CMACGM qui est également propriétaire de BFMTV et de RMC sous pavillon panaméen mais aussi sous escorte américaine. À quoi sert l'escorte ? Je sais pas, honnêtement, je peux pas, faut voir avec la compagnie, je je sais pas jusqu'à quel point il y avait une escorte matérialisée américaine.
Ce que je sais, c'est que euh le président Trump avait annoncé une initiative d'escorte qui a finalement été abandonnée. Donc, on voit bien quand même que la situation n n'est n'est pas claire. Ce que ça montre cet épisode euh pour un bateau, c'est pas la France.
Je crois que le président de la République l'a redit il y a quelques C'est important pour vous de mentionner que ce n'est pas la France qui a été visée. Oui, c'est important parce que en fait on c'est une propriété d'une entreprise française mais ce n'est pas la France. Ça ça n'en est pas moins grave si je puis me permettre.
Voilà, c'est c'est que on voit bien ce que ça démontre, c'est que la situation est extrêmement grave, extrêmement tendue, qu'il y a pas de solution évidente et qu'il faut bien que si vous prenez le temps, je voudrais quand même bien préciser les choses et je voudrais qu'on comprenne ce qu'il y a derrière cette phrase. Quand vous dites et quand vous redites ce matin ce qu'Emmanuel Macron a dit hier en conseil des ministres et a voulu faire savoir par la voix de la porteparole du gouvernement hier, la France n'est pas visée, c'est aussi pour dire nous ce n'est pas une déclaration de guerre. Non, c'est exactement ça ne nous entraîne pas dans la guerre.
C'est ça que vous avez en tête exement. Exactement. Et d'ailleurs, la question est posée depuis le début.
Je crois en ces termes. C'est pour ça qu'on répète qu'on est dans une position défensive, qu'on n'est pas béigérant. Euh, je rappelle quand même enfin la gravité de la situation sur le plan militaire.
On a aussi des soldats qui sont tombés dans la région. Donc, il faut vraiment dire la vérité. La vérité c'est qu'on n'est pas belligérant.
Et le fait de ne pas être belligérant, c'est quand même ça nous permet d'agir. On n'est pas belligérant. Mais est-ce qu'on est pas en train de devenir lâche ?
C'est-à-dire que vous dites, il y a des soldats qui sont tombés, on s'en désole et plus que s'en désolé, on souffre et en même temps, il n'y a pas de conséquence. Je en fait il y a des conséquences sujet par sujet, si je puis me permettre. On a pour ce qui concerne le Liban, il y a une enquête qui a été demandée qui est extrême de manière extrêmement ferme en Irak.
Le président a aussi eu des conversations sur ce sujet, mais au-delà de c'est si vous voulez, on voit bien ce que donne des méthodes qui peuvent être un peu brutales en diplomatie. Je je ne crois pas moi que la le fait d'avoir une posture diplomatique soit lâche ou faible, je ne crois pas. Par contre, je pense que la diplomatie doit être armée euh de moyens crédibles pour porter crédiblement une position.
Et je pense que c'est ça qu'on réussit à faire. C'est-à-dire que on a toujours dit cette garde n'est pas la nôtre mais on en subit les conséquences. Donc si on on regarde nos concitoyens et qu'on dit c'est pas la nôtre et puis on fait rien, je comprends qu'on puisse nous le reprocher.
Et là, on fait pas rien puisque le porte-avion passe le D3 d'ormous et puisque nous avons une initiative le portavion passe pas le D3 pardon, excusez-moi, le le D3 le non le canal de Suè, pardon, mais je suis désolé et il va passer ce ce mais ce que je veux dire par là, c'est que notre initiative d'abord, elle est soutenue par de nombreux pays qui ne sont pas belligérants, qui subissent les conséquences. Donc, on a réussi à à agréger autour de nous. On a aussi des moyens militaires.
Je enfin ça sert à quelque chose d'avoir investi dans la défense aussi. Voilà. Et c'est évidemment un message que vous faites passer aussi aux députés, aux élus parce que la question du budget de l'armée est à nouveau comme chaque année en discussion et qu'il continue à à augmenter.
Alice Ruffau, on le disait ce navire qui a été attaqué hier, l'arrivée de notre porte-avion, est-ce qu'on aura vocation à escorter d'éventuels bateaux pour leur permettre de sortir aussi par le détroit d'ormous ou même d'y rentrer ? Est-ce que notre vocation sera d'escortée ? Est-ce qu'on aura ce rôle- là très concrètement ?
Oui, il y a on sait que pour sécuriser le le trafic maritime, il faut redonner de la confiance aux armateurs et aussi aux compagnies d'assurance parce que il faut bien passer. Donc, il y a des questions de mine et il y a des de déminage. Il y a il y a plusieurs actions à mener et il y a évidemment des questions de sécurisation des des transits.
Maintenant, là, au stade où on en est maintenant, au fond, ce qu'on dit à l'Iran, c'est vous avez besoin de passer. C'est aussi dans l'intérêt de l'Iran que les les les trafic puisse reprendre et vous devez pour ça donner des gages crédibles aux Américains que vous êtes prêt à vous engager dans une négociation sérieuse. Et aux Américains, on dit séparer la question du D3 d'ormous du reste de la négociation et nous sommes prêts à prendre nos responsabilités pour permettre sans être belligérant de de sécuriser le répond-il.
Je trouve en tout cas dans les contacts qu'on a eu ces derniers jours à tous les niveaux et le président de la République a eu des échanges aussi avec le président iranien et avec le président Trump, notre voix est entendu. Est-ce que cette coalition est soutenue aussi par les États-Unis ou est-ce qu'elle doit être totalement indépendante ? que pense que cette coalition doit être indépendante parce que c'est la condition de son efficacité parce qu'au fond le fait de ne pas être belligérant nous permet de porter un message au belligérant qui soit à la fois une proposition crédible et en même temps des exigences crédes.
Vous dites "Nous ne sommes pas belligérants et on le comprend bien, c'est une phrase importante pour vous, vous devez poser cette limite mais je voudrais qu'on imagine le scénario. C'est-à-dire que au fond, une fois que le porteavion sera arrivé à proximité, si effectivement cette coalition entre en action et que l'on participe à la fluidité et à l'ouverture en quelque sorte de ce D3 d'Ormous, il y aura comme vous le dites une manière d'escorter les navires. Si l'un de ces navires est attaqué comme ça a été le cas donc hier, un missile iranien qui prendrait pour cible un navire, on rentrerait clairement en action.
Vous savez, le droit international est une bonne boussole. En en droit international, les des trois doivent être libres de passage et en droit international, un navire attaqué par définition se défend. La coalition qu'on propose, c'est vraiment une coalition de pays capable et volontaire.
Donc ce que je veux dire, c'est que concrètement si ce missile arrive, on répliquera de toute façon un un moyen. Enfin, là, on est vraiment dans un jeux pas faire des scénarios qui sont pas sur la table aujourd'hui, mais de toute façon, évidemment que les les moyens français se défendent et puis défendent aussi les moyens civils quand ils sont à proximités. C'est littéralement la convention sur le droit de la mer, hein, ce que je vous dis.
Mais c'est une a une différence entre euh utiliser des moyens militaires pour permettre de porter de manière crédible une solution parce que la crise est grave espérer que notre présence notre démonstration de France faudra un accord des belligérant il faudra un accord desbelligérant sur les conditions et sur les exigences que nous portons. Ce que nous démontrons c'est que nous sommes capables d'agir et que nous sommes volontaires pour agir. En fait, ce que vous êtes en train de nous dire ce matin, Alice Rufo, c'est que au fond, notre présence militaire sera prête.
Il n'y aura plus qu'à appuyer sur le bouton, si je puis me permettre. Voilà, on s'approche pour pouvoir le cas échéance si véritablement les deux parties se mettent d'accord, être entré en action. Absolument.
C'est-à-dire qu'il faut pouvoir poser parce que moi j'entends ce que vous disiez tout à l'heure. Euh, on dit "Alors voilà, cette guerre nous l'avons pas choisie et puis il y a des conséquences pour tout le monde." Bon ben faut agir.
Voilà. Et donc agir, ça veut pas dire rentrer dans la guerre, ça veut dire se mettre en mesure de et ça veut dire être clair sur la ligne. Je veux dire depuis le début quand même depuis le début euh le président de la République, la France et ses partenaires ont été extrêmement clairs.
La boussole c'est le respect du droit international, c'est la reprise des négociations, c'est la fin des hostilités et c'est surtout là aujourd'hui tenir compte du fait que le D3 doit être rouvert et qu'il faut séparer ce sujet des autres. Vous séparez ce sujet des autres, mais il y a une question évidemment qui est aussi celle de l'accès ou non de l'Iran à la bombe atomique. Euh selon l'agence Reuters qui a eu accès à des documents du renseignement américain, l'Iran ne serait qu'à 12 mois de la bombe atomique.
Est-ce qu'on peut véritablement se dire qu'une négociation dans ces conditions-là est possible ? Alors non seulement elle est possible mais en plus elle est nécessaire et on y participera à celle-là. Je crois que la France a suffisamment d'expertise sur le dossier nucléaire iranien pour savoir en tout cas qu'une négociation comme celle-là mérite du temps et du calme dans la durée.
Voilà. D'où aussi l'initiative qu'on porte. Je veux dire c'est pas simplement on sépare le trois dormous du reste et on s'occupe pas du reste.
C'est pas ça. C'est juste il faut donner créer les conditions [raclement de gorge] d'une négociation valable. Les Émirats arabes unis ont été visés par plusieurs missiles.
On a des accords de défense avec eux. Est-ce qu'on a participé à leur défense ? Oui, nous avons participé à la défense du ciel euh des Émirats, y compris avec des moyens aériens.
Ça fait partie des clauses que nous avons dans nos partenariats de sécurité avec les pays du golf de manière permanente, pas sur un événement particulier, mais euh je profite de cette occasion pour condamner évidemment les frappes complètement inacceptables qui ont eu lieu euh sur les infrastructures euh aux Émirats. Euh on voit bien que cette guerre, elle a des conséquences pour nos partenaires et en fait la France fait quand même œuvre de crédibilité, de prévisibilité. Voilà, quand on a le droit international, quand on le respecte et quand il nous demande, quand les Émirats arabes unis nous demandent de les défendre, nous sommes au rendez-vous.
Oui, nous sommes au rendez-vous, nous sommes crédible avec des moyens militaires. Enfin, je veux dire, on a une stratégie diplomatique qui est très claire, qui est celle du respect international et de permettre la la reprise de la liberté de circulation maritime et d'assurer la sécurité non ressortissant et de nos partenaires dans la région et on met nos moyens militaires à l'appui de ces stratégies. Je rappelle pour ceux qui nous écoutent Alice Ruo, vous êtes la ministre déléguée aux armées.
L'enquête sur la mort de nos deux soldats tombé dans le cadre de la la finule dans le sud du Liban. Est-ce qu'elle avance et est-ce que vous en avez un début de conclusion ? Oui, les choses avancent.
Le gouvernement libanais ont pris a pris vraiment des engagements en la matière. Nous, on a on a évidemment une exigence forte sur ce sujet et j'ajoute que les Nations Unies l'ont aussi euh parce que il y a il peut pas y avoir d'impunité quand on vise un soldat de maintien de la paix. Pour l'instant, j'ai pas d'éléments nouveaux à vous le président avait parlé d'éventuels crimes de guerre.
Je de toute façon de fait cibler des soldats de maintien de la paix qui vous ne pouvez pas ignorer que ce sont des soldats de maintien de la paix quand ils sont sur le terrain et qu'en plus quand ils font une mission de ravitaillement en l'espèce d'un poste à un autre de la finule. Il est confirmé que c'est le S Voilà VOA. C'est le c'est une c'est toute évidence une action dubola.
Euh demain, c'est le 8 mai, vous accueillerez des vétérans ukrainiens qui viennent d'arriver sur le le sol français. Est-ce que ça veut dire que cet autre front est toujours un front sur lequel nous sommes nous-mêmes le plus actifs possible ? Il y a évidemment les aides européennes.
Quelle est la position de la France ? Est-ce qu'on continue à aider ? Oui, on continue à aider l'Ukraine.
D'ailleurs, en fait, on voit la les conséquences de la déconstruction du cadre international établi précisément après 1945. Bon, ce cadre quand même, il nous a permis la paix. Donc, il faut pas lâcher sur les principes du droit international et le fait qu'il y ait des règles.
Il faut pas lâcher parce queon voit bien que quand il y a plus de règles et quand on sait pas les défendre et quand on met pas les moyens pour les défendre et ben en fait ça pèse sur tout et sur la sécurité. Donc oui, on défend le droit international en Ukraine comme on le défend ailleurs dans le monde. Il y a pas de double standard en matière de respect du droit international.
Et une dernière question, la finule, pardon, mais officiellement, c'est terminé à Noël prochain. Est-ce que nous prolongerons ? Est-ce que nous, d'une manière ou d'une autre, même si le cadre de la finule lui-même n'aura plus de matérialité juridique, est-ce que nous prolongerons notre présence au Liban sous une autre forme ?
Nous avons dit oui aux autorités libanaises. Notre disponibilité a continué d'agir à l'appui des forces armées libanaises dans le respect de la souveraineté etintégrité territoriale du Liban. Je sais que les autorités libanaises souhaitent un cadre international et c'est parfaitement respectable et nous y travaillons en fait dès maintenant parce que c'est bien ça qu'il faut préparer pour la suite.
Nous resterons et presque aussi nombreux ou peut-être même aussi nombreux. Les modalités doivent être définies mais nous sommes tout à fait disponibles pour appuyer euh les autorités libanaises pour le désarbement du Esbola et dans le respect de la souveraineté de l'intégrité territoriale du Liban. Merci beaucoup Adis Ruffo d'avoir répondu à mes questions ce matin.
Vous êtes la ministre déléguée auprès de la ministre des armées et des anciens combattants. Il est 8h46 sur AMCBFM TV. Voilà, Alis Ruffo qui a dit qu'effectivement la France subissait la guerre et que nous nous réservions le droit de réagir en temps en s'il y avait une attaque sur des bâtiments civils.
Le strict droit à l'istru qui est aussi revenu sur l'arrivée du porteavion
Alice Rufo