Geneviève de Galard, «l’ange de Diên Biên Phu», est morte à 99 ans
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
lorsque j'étais à diè bienfou je ne m'imaginais pas du tout quelle serait la suite à quel point je en j'aurais une certaine popularité à cause de mon rôle àè bienfou j'estimais que je n'avais fait que mon devoir jeunevè de Galard a rendu l'âme à l'âge de 99 ans c'est un coup du destin qui changea la vie de la jeune infirmière d'Alor spécialisée dans le rapatriment aérien à sa demande elle est affectée en Indochine en 1953 depuis anoil l'infirmière de 30 ans participe aux évacuations de fou le 28 mars 1954 alors que son avion a atterri sur la piste bombardée par le vietmine l'engin endommagé ne peut redécoller et il est détruit dès le lemain bloquée ad Dien bienfou elle devient l'ange des blessés une figure féminine et courageuse célébrée ensuite comme une star à Paris comme à New York le premier jour je n'ai pas du tout sentiment d'être bloqué à Dienne bienfou l'avion a eu un petit accident mais comme toutes les nuits des avions viennent chercher les blessés je pense que je repartirai la nuit suivante mais la nuit suivante la météo a empêché avion de venir et après c'est le terrain qui avait été trop abîmé et c'est le le soir du 30 que la grosse attaque celle qu'on a appelé le début de la bataille des TR des cinq collines a commencé et là ça a été des journées terribles avec des quantités de blessés un sentiment de fin du monde la nuit lors des bombardements les premiers jours je parais au plus pressé mais ensuite quand on s'est organisé docteur grovvin m'a donné la responsabilité des 40 plus gros blessés ceux qui étaient à l'antenne il y avait 40 lit pour les blessés et 15 lit dans la salle de réanimation et c'était là un autre infirmier qui s'occupait de la salle de réanimation et là je faisais ce que docteur grova me demander les piqûes les les pansements et tous les soins et on avait des blessés de l'abdomen avec des annuces artificiels il y avait aussi beaucoup d'amputé parce que les amputations étaient des opérations courtes et ça permettait de sauver plusieurs vies parfois c'était le drame du docteur grovin qui faisait le triage il fallait qu'il choisisse entre sauver un blessé ou en sauver cinq ou six mon rôle c'est d'abord celui d'une infirmière je fais les pansements et puis j'aide aussi à nourrir les blessés mais aussi il y avait le fait que je sois une femme c'était pas parce que c'était moi c'était parce qu'une femme pour un blessé c'est plus de douceur plus d'attention plus de tendresse et il y en avait un qui m'a dit à jour quand vous entrez dans mon abri mon moral remonte de 100 %. et pour moi c'était énorme de penser que ma présence leur été utile et bienfaisante jusqu'au dernier combat début mai 1954 elle sert comme infirmière dans l'hôpital de campagne du médecin Paul grovin son abnégation et sa douceur seront gravé pour toujours dans la mémoire des survivants a suscité l'admiration de tous par son courage tranquille et son dévouement souriant restera pour les combattants de Dian bianfou la plus pure incarnation des vertus hérro de l'infirmière française avait écrit le général de castre commandant du camp de di bienfou en la faisant chevalier de la Légion d'honneur le 7 mai 1954 les Français se rendent et jeun vieve de Galard est faite prisonnière elle poursuivra ses soins sur les blessés jusqu'à son évacuation vers ANOÏ à la fin mai puis de retour en France début juin elle est accueillie en héroïne dans un pays qui pourtant n'avait eu le cesse de se désintéresser du conflit 60e anniversaire je voudrais bien que ça ne soit pas la fin que tout tombe pas dans l'oubli et que ça se prolonge C Lite saintar qui avait fait un devoir de témoigner et je l'ai fait de mon mieux et parce que vraiment l'héroïsme de ces hommes l'inégalité du combat c'est ça a été quelque chose de terrible et je suis pleine d'admiration pour ceux qui rester dans ses abris souterrains sans savoir si un jour il serait libéré [Musique]
Jean-Pierre Bataille