Donald Trump élu : "Les États-Unis et les Européens doivent être unis derrière Volodymyr Zelensky"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour Valérie bonjour Donald Trump a donc appelé Vladimir Poutine jeudi appel à propos de à propos de l'Ukraine est-ce qu'il a bien fait Donald Trump pendant sa compampagne a dit qu'il réglerait le conflit et et qu'il réglerait l'agression russe en Ukraine en 24 heur moi ce que je veux dire dans tous les cas c'est bien que évidemment il soit soucieux du devenir du continent européen mais que rien ne doit se faire contre la vie et contre la position des Ukrainiens et de volodimir et de volodimir estuel Macron il dit ça sert à rien d'appeler d'appeler Donald Trump d'appeler pardon Vladimir Poutine dans la mesure où de toute façon il ne ve il rien à négocier et il ne nous écoute pas je le redis la position des Ukrainiens et de volodimir Zelenski c'est celle qui doit qui doit nous guider dans les relations à la Russie et dans la le règlement de ce conflit parce que des é qu'on a à la fois par la presse le Washington Post notamment de cette conversation et puis aussi un conseiller de de de Donald Trump qui précise à la BBC que l'objectif quand même c'est de ramener la paix en Ukraine mais pas de instituer les les territoires perdus notamment la Crimée il semble préciser et accélérer ce qu'il a dit pendant la campagne est-ce que c'est acceptable ça je le redis en fait il y a rien d' il y a rien qui ne soit acceptable rien n'est acceptable qui ne corresponde pas à la position de volodimir zelensk l'avenir des Ukrainiens se décidera avec les ukrainiens et les États-Unis les les unions les Européens doivent être unis derrière volodimir zenenski il y a pas d'autrre option possible que font les Européens c'est là aussi depuis le temps qu'on dit l'Europe reste avec l'Ukraine quand on va entrer dans dans le dur si je puis dire qu'est-ce qu'on fait unité unité unité unité des 27 et unité c'est un slogan va il y a tous les pays ne sont plus sur cette ligne aujourd'hui on a un problème en Europe avec le cheval de TR de Donald Trump et le cheval de 3 de Vladimir Poutine c'est en certain Victor Orban qui en plus assure la présidence tour pas complèement tout seul parce que George jamelloni est pas loin parce que jusqu'à présent elle a été très claire sur le soutien à l'Ukraine et j'espère qu'elle le restera on n pas d'autre choix que de continuer à soutenir les Ukrainiens c'est notre sécurité collective qui est en jeu et depuis 2022 on est uni malgré les jeux de Victor Orban moi je voudrais quand même qu'on se remette 2 ans en arrière je pense que Vladimir Poutine Poutine donnait très peu cher de l'unité des Européens or malgré des moments de tension c'est vrai on a réussi à rester uni sur la question européenne maintenant il faut accélérer sur la défense européenne pour se créer les conditions de notre propre sécurité et c'est vraiment l'une des priorités qui doit être est-ce que valz vous craignez que Donald Trump soit tenté pour se débarrasser j'allais dire du conflit de donner une victoire à Vladimir Poutine mais c'est hors de question hors de question c'est notre sécurité collective qui est en jeu aujourd'hui si Donald Trump par ailleurs donnait pour reprendre votre expression une victoire à Vladimir Poutine c'est la loi du plus fort c'est la remise en cause de tous nos précepts et nos principes de l'État de droit et et international donc donc évidemment que on doit batailler et et mener la bataille et faire comprendre très clairement à Donald Trump que ça n'est pas l'intérêt des Européens mais ça n'est pas non plus l'intérêt des Américains répondre à la lo du plus fort l' est plus forte as des chances d'être plus fortes dans dans dans ce cadre là mais je le redis on n pas d'autre choix on a été uni maintenant il faut un alors un on a mis 120 milliards d'euros sur la table depuis le début depuis 2022 d'êide militaire d'aide humanitaire et d'aide financière les États-Unis ont mis 60 milliards d'euros sur la table d'aide militaire il faut qu'on soit prêt si jamais les États-Unis décidaient demain de ne plus aider l'Ukraine il faut qu'on soit prêt à mettre davantage d'argent sur la table si demain Vladimir Poutine gagnait en Ukraine c'est je le redis notre sécurité collective qui est CZ vraiment au fait que les pays européens aujourd'hui sont prêts à mettre plus d'argent pour l'Ukraine on voit bien que c'est quand même progressivement une forme de désengagement une forme de lassitude qu'il y a dans les pays européens qui aussi existe dans les opinions mais qui existe aussi chez les gouvernements on a pas d'autre choix Vladimir Poutine il nous menace directement c'est not notre voisin on est à quelques milliers de kilomètres de Paris et donc ce qu'il faut faire c'est continuer à aider l'Ukraine rester au côté de voldimir Zelenski et du peuple ukrainien et c'est avancer sur notre défense européenne aujourd'hui en fait on se retrouve dans une situation où schématiquement on laisse notre sécurité collective dans les mains de quelques milliers d'électeurs en Pennsylvanie à 6000 km de chez nous ça n'est plus supportable donc évidemment on a besoin de l'otant pour assurer notre défense et la solidarité de notre défense collective mais il faut que l'Europe sache défendre l'Europe et ça veut dire engager mettre plus d'argent sur la table pour mettre en place une défense européenne les États-Unis investissent trois fois plus que nous 900 milliards d'euros versus 300 milliards d'euros pour les Européens sur leur défense il faut que on assume une préférence eurire ça fait je crois que ça fait à peu près depuis 2017 et l'élection d'Emmanuel Macron qu'il y a cette volonté d'une indépendance européenne en terme de défense et ça fait depuis 2017 que la polne qu'un certain nombre de pays européens bah continuent d'acheter des avions américains continuent de se mettre sous le parapluie de l'OTAN et ça s'est renforcé depuis 2022 est-ce que c'est quand même pas un peu une chimère auprès derrière laquelle vous courrez et en clair la France pardon je complète la France est un peu seule dans ce combat non et je crois que l'élection Donald Trump est un électrochoc l'électrochoc attendu et doit être une opportunité pour avancer sur cette question évidemment vous le dites on a un certain nombre de pays en Europe qui préférait toujours être sous le parapluie américain on voit l'attitude de de Donald Trump une prise de conscience brutale que il faut qu'on crée notre propre sécurité qu'on soit indépendant par nous-même et oui c'est plus possible d'avoir dans nos armées européenne 80 % de nos équipements qui sont produits à l'extérieur de l'Union européenne donc ça veut dire assumer une préférence mais l'élection de Trump et Vladimir Putin mais tout le monde pensait que c'était une parenthèse et on se doutait enfin il y avait une probabilité qu'il soit réélu et moi ce qui ce qui m'agace je suisp au Parlement européen depuis 2019 c'est effectivement et pour aller dans votre sens une forme d'attentisme des États qui se disait alors on va espérer que Donald Trump ne soit pas réélu et que les États-Unis continuent d'assurer la sécurité du monde mais la réalité c'est quoi c'est que dès 2011 sous administration démocrate les Américains ont commencé à changé de priorité bah Obama a lancé le pivot Asie-Pacifique donc déjà au début des années Joe Biden n'a pas changé de politique donc très clairement on avait cette conscience partagée Emmanuel Macron dès 2017 dans son discours de la SB a insisté et déployé le concept d'autonomie stratégique de défense européenne on l'a porté avec le groupe Ren Europe que je préside au Parlement européens et aujourd'hui il y a deux événements majeurs le déclenchement de la guerre en Ukraine et la réélection de Donald Trump qui je l'espère seront les électrochocs nécessaires pour avancer en la matière Val vous dites électrochoc et et en fait on va le constater sur énormément de sujets parce qu'évidemment il y a ce serait trop simple il' y avait que la défense et précisément l'unité des Européens elle va être mise à l'épreuve avec notamment l'augmentation des droits de douane américains de 10 à 20 % si vous pensez d'ailleurs qu'il va effectivement mettre ses menaces à exécution vous savez Donald Trump il est toujours imprévisible donc on sait pas s'il mettra ou pas ces menaces àécution non effectivement ou moi je crois que d'abord personne n'a intérêt à une guerre commerciale personne parce que ça veut dire très concrètement une hausse des prix des produits pour les consommateurs consommateur européens consommateur américain ça veut dire concrètement une perte de compétitivité pour les entreprises entreprises européennes mais potentiellement entreprise américaines ça veut dire des pars de marché en moins ça veut dire des emplois qui sont perdus donc en fait je le redis personne n'a intérêt à la guerre commerciale au niveau de l'Union européenne on a toujours été les tenants du dialogue et du multilatéralisme on le restera mais il faut qu'on soit prêt à montrer les dents et à montrer les mus ve dire quoi c'est c'est le fait de ne pas de ne plus être herbivore comme dit Emmanuel Macron et ça correspond à quoi très concrètement Clement si nos intérêts sont menacés s'il y a des droits de douane qui sont mis en place et bien on répond avec la même chose des dro comme pour les Chinois comme pour les voitures électriques chinoises en fait on a déjà commencé à changer de logiciel et à changer de paradigme par rapport à à au aux 10 dernières années sur le mandat qui vient de se terminer au Parlement européen on a adopté un certain nombre d'outils pour être plus offensif si nos intérêts sont menacés ça veut dire ça va de la réciprocité dans l'accès au marchés publics c'est-à-dire si nos entreprises n'ont pas accès au marchés publics on réduit l'accès des entreprises chinoises par exemple à nos marchés publics ça veut dire que s'il y a des produits qui des industries qui sont sursubventionné exemple véhiculle électrique chinois et bien on rétablit la juste concurrence et on met en place les droits de douane c'est c'est 35 % de droit de douan sur les voitures chinoises électriques donc on est offensif et donc je le redis multilatéralisme dialogue pas de guerre commerciale mais si nos intérêts sont menacés il faut répondre et on a par ailleurs un atout majeur au-delà des outils que dont je viens de de vous parler c'est notre marché 450 millions de consommateurs le marché le plus riche au monde évidemment que les entreprises américaines auront besoin d'accéder les Allemands ils auront très envie dans le dans le contexte qui est l'heure d'imposer des droits de douinee aux Américains et d'engager une guerre commerciale voilà plutôt que de négocier peut-être j'allais dire en bilatéral les Allemands ils sont dans une situation politique extrêmement critique il ils font face à deux crises majeures une crise structurelle leur modèle économique a complètement explosé ils se sont mis dans la main des Russes pour leur approvisionnement énergétique ils se sont mis dans la main des Chinois d'un point de vue commercial ils se sont mis dans la main des Américains pour leur défense et aujourd'hui depuis la crise sanitaire avec la guerre en Ukraine avec les difficultés économiques et la perte de compétitivité ils se rendent compte à quel point ils ont commis des erreurs et donc ils sont dans une refonte aujourd'hui de leur modèle ensuite il y a la crise politique qu'on connaît la difficulté pour cetteitionqu jour si je vous dis ça Valérie c'est que c'est qu'on a vu déjà par le passé assez récent Olaf Scholz refuser d'aller à Pékin avec Emmanuel Macron pour aller négocier seul avec X Jinping des accords commerciaux est-ce que c'est pas le risque qu' se reproduise que se reproduise exactement la même chose avec Donal Trump c'est une erreur majeure et moi je vois à quel point Olaf schz est affaibli dans son propre pays et donc à mon avis il a tout intérêt à profiter de l'unité des Européens en fait c'est c'est un principe de base est-ce qu'il vaut mieux négocier tout seul ou est-ce qu'il vaut mieux négocier à 27 évidemment qu'on est plus fort à 27 donc j'espère que les Allemands schz reviendra à la raison et évidemment on sera beaucoup plus fort pour défendre nos intérêts à 27 plutôt qu'un pays qui aille tout seul mais effectivement vous avez raison il y a ce risque que là de 10union des Européens et de tentation de certains d'aller négocier individuellement qui avec la Chine qui avec les États-Unis l'Europe va avoir un vrai problème de leadership là à minima dans les prochains mois parce que élection en Allemagne ce qui est très probable ça va ça ça ça crée une période de flou la France est pas non plus en position vraiment de force on se souvient de la démission fracassante de Thierry Breton à quelques heures de l'annonce de la commission vanerleyen il devrait être remplacé par par CFAN de ses journées qui qui aura son grand oral demain mais il aura la aussi pas le portefeuille élargi comme celui qu'espérait Thierry Breton il sera en de commissaire qui partage pas forcément ses vues ça va être compliqué les mois prochains en Europe alors moi je m'inscris en faux quand j'entends dire que le leadership français serait mis à mal Stéphane ces journée dont on va qui va qui va être soumis à une audition par le Parlement européen je me permets de faire une une une parenthèse d'ailleurs sur les auditions des commissaires et sur le processus qu'on est en train de vivre en ce moment au Parlement européen c'est un processus démocrque prtique inédit c'està-dire qu'on a la commission c'est sola van derl la présidente de la Commission européenne c'est 26 candidats commissaires c'est comme si qu'ils sont auditionnés c'est comme si les députés à l'Assemblée nationale auditionn les futurs ministres simplement je ferme la parenthèse parce que c'est un exercice important français n'ura pas n'aura pas le périmètre qu'avait Thierry Breton il a un périmètre Stéphan s journé évidemment pas l'expérience mais ça on peut pas lui enou ses journé il a il est l'un des numéros 2 de la Commission européenne il a un périmètre qui est hyper important qui est sur le portefeuille la prospérité et la stratégie industrielle il a cinq commissaires sous sa coordination sont t ave mais attendez ils sont alignés alors on on peut avoir des priorités politiques qui sont partagé oursoua vanerl elle a été élue en juillet sur par le Parlement européen et les lignes directrices son programme de travail il a été largement inspiré par le discours de la sbonne d'Emmanuel Macron et par le programme que j'ai porté donc évidemment on n'est pas aligné 100 % surt mais ce ce leadership là par la France il est il est assumé un vice président sur 6 il é le plus grand le plus important des le portefeuille le plus important de tous les vice-présidents exécutifs l'influence de la France elle est là et elle est démontrée chaque jour on va s'interrompre une toute petite seconde on va continuer à parler de l'influence de la France en Europe mais aussi de la la COP 29 à Bakou en Azerbaïdjan d'abord le fil info 9h moin le car marine clette début il y a quelques minutes de la COP 29 à Bakou en azerbaïjan pour débloquer des aides financières et accompagner les pays en développement face à la crise Climaque les besoins sont colossaux au moins 1000 milliards de dollars par an pendant les 25 prochaines années discussions épineuse attendue dans l'un des plus anciens pays pétrolier le gaz et le pétrole représentent aujourd'hui un tiers du PIB de l'Azerbaïdjan attention danger de missile un message diffusé ce matin par l'Armée de l'Air ukrainienne elle craint de nombreuses frappes russes après le décollage de plusieurs avions dont huit bombardiers stratégique depuis Moscou le ministre chargé des oututres MRES François Noël buffet en Martinique aujourd'hui déplacement de 4 jours pour apaiser les tensions hier plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris pour demander la baisse des prix des produits dans ces territoire et puis Lyon sort vainqueur du derby hier soir face à Saint-Étienne victoire 1-0 de l'OL ce matin le PSG est toujours leader invaincu de Ligue 1 de football devant Monaco et Marseille France Info le 830 France Info berangerbont Adrien becck ce matin Valérie ey présidente du groupe renew Europe au Parlement européen membre de la commission de l'agriculture vos origines quelque part et un sujet important la France sera représentée par agès panerunaché la ministre à la 29e COP conférence climat de l'ONU euh vous vous y seriez allé en Azerbaïdjan d'abord je voudrais dire que euh on peut pas supporter le moindre relâchement sur dans la lutte contre le changement climatique on le voit tous les jours malheureusement les inondations à Saint-Omer la tempête Boris en Europe centrale les drames en Espagne et donc les effets du du dérèglement climatique ils sont là et on a par ailleurs on en a parlé longuement Donald Trump qui est élu président des États-Unis qui estime que le dérèglement climatique est un canular donc il faut qu'on accélère sur la lutte contre le réchauffement climatique l'Union européenne a été leader en la matière on a adopté beaucoup de lois pour atteindre l'objectif de neutralité climatique d'ici à 2050 maintenant il faut engager le temp simplement simplement en perspective globale maintenant on va engager le temps 2 au niveau européen avec le clean industrial Act qui est en clair euh la création d'emploi et la compétitivité sous le volet industriel de vert et ce sera porté par Stéphane sjourné ensuite sur la COP aujourd'hui à Bacou la question du boycott je pense était légitime il se posait maintenant euh on est dans une configuration je vous le redit contexte international des règlements climatiques je pense qu'il faut saisir l'opportunité de cette de cette COP pour deux choses d'abord réaffirmer une position de fermeté vis-à-vis du régime de Bacou parce que on n'est pas DUP et on sait les ingérences de l'Azerbaïjan notamment en France en Nouvelle-Calédonie on sait que le contournement des sanctions russe passe aussi par par l'Azerbaïjan on sait évidemment à quel point il est nourré par les hydrocarbures et on sait aussi la situation au ha carabac et donc il faut saisir cette opportunité de la COP pour réaffirmer une position de fermeté d'un point de vue diplomatique vis-à-vis de l'Azerbaïjan mais évidemment je pense qu'il faut y aller aussi intérêt bien sûr et on a aussi intérêt à participer à à ces négociations et à soutenir le processus onusien l'un des éléments de cette copun l'une des priorités de cette COP c'est de travailler sur le financement de la lutte contre changement climatique effectivement donc c'est fondamental oui bah justement c'est la question qui doit qui doit être mise sur la table et et on sait que ça fait partie des des sujets les plus difficiles qui soit sur les précédentes COP il avait été question d'avancer sur cette sur ce sur ce sujet là ça n'a pas été possible donc clairement j'espère que cette COP sera fructueuse les les les résultats de l'Europe sont bon même excellents en décarbonation 8,3 % en 2023 on est dans les clous des objectifs mais sans les pays du Sud ça n'a aucun sens on est d'accord bien sûr donc il faut accomp est-ce que l'Europe euh dans les négociations internationales il a paraît quand même de plus en plus que l'Europe est est une sorte de repoussoir vis-à-vis des pays du Sud c'est ce qui ressort beaucoup de certains membres du GC notamment qui ont le sentiment de presque de s'asservir à l'Europe s'il passe aux énergies renouvelables comment on contre ça mais surtout il faut les accompagner financièrement c'est tout l'enjeu évidemment et moi je je comprends les pays du Sud qui disent mais en fait vous vous êtes développé en polluant beaucoup pour les pendant les 50 dernières années et vous nous en quelque sorte leur discours c'est de dire vous nous empêchez ou vous nous limitez notre développement aujourd'hui sur le modèle qui a été le vôtre il y a 50 ans ou 40 ans maintenant en fait on doit s'engager engager la planète dans une transition environnementale c'est-à-dire comment on accompagne les pays du Sud pour qu'ils exploitent pleinement leurs ressources le solaire la géothermie le nuclé qu'on peut peut-être développer par partout évidemment dans le monde évidemment mais véritablement qu'on mette les moyens financiers sur la table et et et et l'intérêt l'enjeu du règle la lutte contre les règlement climatique en fait si on peut pas avoir raison tout seul nous Européens effectivement on est motel et moteur mais si les États-Unis quittent les accords de Paris si la Chine ne joue pas le jeu si les pays du Sud ne jouent pas le jeu non plus non plus et bien on subira tous on les subit déjà les conséquences du du du règlement climatique alors à propos de pays du Sud Valérie eyet vous connaissez bien le le monde agricole vos votre famille en en est issu et vous en êtes issu euh vous êtes aussi euh euh voilà vous travaillez sur ces sujets au Parlement Parlement européen euh l'accord entre l'Europe et le mercosour euh est-ce que euh on peut encore imaginer le le le bloquer et vous d'ailleurs comment vous vous situez euh il faut le il faut il faut que la France bloque à tout prix ou est-ce qu'il faut peut-être essayer de continuer à négocier notre position elle est claire l'accord entre l'Europe et le Mercosur les pays d'Amérique latine c'est non ça a toujours été notre position depuis celle du président de la République celle qui a été la nôtre au Parlement européen c'est non en l'état il nous faut le respect des accords de Paris et il nous faut la réciprocité pour que les produits qui arriveront sur le marché européen respectent les normes qu'on impose à nos agriculteurs aujourd'hui moi j'ai pas d'information fiable de la part de la Commission européenne selon laquelle elle signerait ou pas en tout cas maintenant la priorité des priorités c'est de continuer à faire pression comme fa prés quoi si la Commission se dit qu'elle signe et bien si la commission n'entendait pas nos positions celle du monde agricole on connaît la crise agricole qui qui a été enclenchée et qui a émergé en début d'année qui n'a pas concerné que la France qui a concerné toute l'Europe donc si la Commission décide d' aller et qui redémarre si la Commission décide d'y aller quand même c'est pas la fin de l'histoire en clair il faut constiuer une minorité de blocage de qu pays est-ce que la France s'y emploie sûr la France s emploie depuis le premier jour avec qui depuis le premier jour et d'ailleurs dit autrich Pays-Bas Pologne serait rétisant à cet accord pas été signé jusqu'à présent c'est parce qu'Emmanuel Macron s'est mobilisé et que on a fait pression sur la Commission européenne pour le pas ne pas le signer et donc maintenant il faut continuer avec quelquesuns de nos alliés on sait qu'on est qu'il y a beaucoup des États membres de l'Union européenne qui souhaitent qu'on avance sur la signature de cet accord ça n'est pas notre position on va essayer d'entendre de faire entendre raison à la Commission européenne et si jamais la commission décidait de passer outre et de signer pas la finoire parement vous croyez pardon on va les rayer on va revenir sur le Parlement mais sur la minorité de blocage des états déjà est-ce que vous y croyez est-ce que vous avez l'impression que c position boug de jà présent elle a fonctionné et en fait il faut aussi rappeler à nos partenaires que évidemment il faut construire des relations commerciales et d'ailleurs elles existent déjà les accords commerciaux ça permet de structurer les relations commerciales évidemment il faut avoir une relation privilégiée avec l'Amérique du Sud mais ça ne peut pas se faire au détriment de nos agriculteurs qui peut comprendre aujourd'hui que on fasse venir sur notre marché des produits qui ne respectent pas les normes qu'on impose à nos propres on l'a fait pendant trop de temps encore aujourd'hui et donc c'est le sens de la proposition que j'ai porté pendant la campagne en mettant en place une une une une force de contrôle sanitaire pour s'assurer que les produits qui rentrent en Europe il respectent bien les normes qu'on impose à nos agricul d'union dont on parlait en Europe tout à l'heure elle se joue là aussi la perte d'influence pardon de la France d'une certaine façon aussi et globalement la désunion de l'Europe aussi parce que pour emmener cette minorité de blocage il faut il va falloir je trouve pas non mais je vais vous donner deux exemples de de l'influence française un je l'ai redit si aujourd'hui l'accord n'a pas été signé c'est parce que la France parce que le Président de la République parce que nous au Parlement européen on s'est mobilisé sur le précédent mandat pour dire non à l'accord en l'état on va continuer la mobilisation autre exemple de l'influence française on en a parlé tout à l'heure les 35 % de tarifs doiniers sur les voitures électriques chinoises beaucoup d'États étaient contre l'Allemagne était contre l'Espagne était contre c'est une une demande posée par la France si oursouas pandon l'a fait c'est parce que le Président de la République s'est mobilisé et donc elle est là l'influence française elle se traduit t Jer sur en cas de signature de l'accord avec le avec le Mercosur on rappelle ces pays d'Amérique du Sud dont le le géant brésilien le Parlement européen a un moyen d'action exactement le Parlement européen doit se positionner alors on on conna pas non non non c'est contraignant et donc on ne connaît pas encore la configuration de ce nouveau Parlement européen je pense que si l'accord devait être signé évidemment on mènera laffondre et la mobilisation pour s'opposer à cet accord Valérie on vous a peu entendu depuis les les élections européennes où vous aviez été tête de liste du parti macroniste et les législatifs qui font suite à une dissolution que rien n'imposait avez-vous dit il y a quelques jours chez nos confrères de France Culture vous avez eu l'occasion de le dire au président de la République ça écoutez j'ai dit à vos confrères de France Culture que c'était la décision du président que je la respectais ouais mais vous allez un petit peu plus loin et et voilà c'est intéressant aussi avec le recul aujourd'hui de de d'avoir VO votre vous étiez vous sortiez de la campagne vous apprenez le soir vous assistez à cette réunion où il réunit les les ténors de la majorité vous êtes au téléphone je crois depuis le lieu où vous attendez les résultats vous encaissez ça quand même c'est brutal quoi et bien c'est donc c'est normal que vous disiez ça peut-être rien imposer cette dissolution ça veut dire quoi c'est c'est la décision du président qui a considéré au regard des résultats de ces élections européennes qu'il fallait redonner la parole aux Français et c'est jamais une erreur de redonner la parole au français SAF que quand on VO l' de l'Assemblée aujourd'hui vous dites peut-être j'avais vraiment raison non mais ce que je retiens quand même de cette séquence si on doit aller chercher du positif dans cette séquence c'est la mobilisation des Français on n jamais autant entendu parler de politique moi j'allais au restaurant j'entendais toutes les tables parler politique c'est le Front républicain qui s'est organisé pour faire barrage à l'extrêmeoons là vous nous expliquez quasiment que c'était formidable et que c'est plus simple non non mais attendez évidemment la configuration est plus complexe qu'elle ne l'était avant la dissolution mais la situation était déjà complexe avant la avant la dissolution c'était très compliqué de trouver des majorités moi ce que je regrette surtout c'est l'irresponsabilité des des partis de gouvernement c'est l'irresonsabilité de la gauche qui n'a pas saisi la main tendue l'opportunité moi au Parlement européen je travaille tous les jours avec la droite européenne avec les socialistes européens on a la culture du compromis qu'on a pas encore en France mais cet été ce qu'il aurait dû se passer c'est qu'il aurait fallu que tous les chefs de de tous les partis de gouvernement soient représentés et se mettent autour de la table disent on est dans un moment criti on pas d' on est non mais la gauche la gauche a refusé d'assumer ses responsabilités et donc ils auraient dû se dire mais si la macronie a tendu la main bien sûr que si et d'ailleurs en assumant de dire que le premier ministre ne pouvait plus être issu de nos rangs maintenant si on a une droite de gouvernement qui aujourd'hui est en responsabilité et et qui assume une responsabilité mais si on a une gauche de gouvernement qui n'assume pas ses responsabilités comment on fait pour pour faire avancer le pays donc moi je le redit on a un je regrette l'irresponsabilité de la gauche je pense que tous les chefs de partis pro-européens et démocrate aurait dû se mettre autour de la table et dire pour les 2 ans qui viennent on n pas d'accord sur tout mais on a 10 points prioritaires pour l'avenir du pays et on se met autour de la table et ensuite euh on a une responsabilité collective à respecter le vote des électeurs qui ont fait le barrage et le Front républicain merci à vous merci Valérie Eyer je rappelle que vous êtes député européenne présidente du groupe renew Europe au Parlement européen merci d'avoir été l'invité du 830 France Info et merci à vous bérangerbon merci Adrien
Valérie Hayer