Groenland : "Le mot d'ordre, c'est résister !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Cédric PerinChiffre
« L'Union européenne est le premier marché de destination, 450 millions d'habitants. »
- 3:30Cédric PerinFait
« Les chefs d'entreprises américains ont tout intérêt à commencer à aller voir Donald Trump. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Justement, parlons de Donald Trump alors que le bras de fer se se durcit de jour en jour entre le président américain et les Européens avec cette volonté américaine d'annexer le Groenland. Concrètement, que doivent faire les Européens dans cette confrontation ? Résister.
De quelle manière ? Je crois que le mot de d'ordre c'est résister. On est dans une espèce de fuite en avant.
Euh le Premier ministre du Canada était très clair en disant que l'air que nous avions connu est terminée, qu'on y reviendra pas et qui donc il faut euh réfléchir à ce que nous allons faire après. Le le Premier ministre Tusk euh polonais, pardon, Tosque euh lui-même a a dit pourtant euh allié fidèle des États-Unis, euh la Pologne, euh que le le l'apaisement n'avait plus aucun sens parce qu'en fait c'était une fuite en avant. Donc je crois qu'il faut aujourd'hui être particulièrement ferme et c'est la seule chose que peut comprendre Donald Trump et je crois que il faut aussi que les choses soient clair et je pense qu'au G7 les messages sera passés.
Euh les États-Unis ont beaucoup à perdre. Je rappelle quand même que l'Union européenne est le premier marché de destination, 450 millions d'habitants euh et que si nous sommes en capacité, j'espère qu'on y arrivera à être suffisamment uni pour démontrer une une je dire une position claire, ferme et et et et offensive vis-à-vis des États-Unis, nous pouvons exister et peser. C'est l'idée appelle à utiliser l'instrument anticoorcition européen qui pourrait notamment permettre de geler les importations américaines, bloquer l'accès des Américains au marché public européen.
Il faut aller jusque là. Écoutez, je crois que Trump a franchi t toutes les lignes rouges aujourd'hui et que l'idée évidemment, je parle là pour ceux qui nous écoutent, l'idée de pas aller faire la guerre aux États-Unis, que les choses soient très claires, mais en tout cas c'est de d'être suffisamment uni pour être fort, pour résister et pour mettre en place, si la possibilité nous en est offerte, des moyens de coercition qui viendront, j'allais dire alerter aussi et l'opinion publique américaine et les entreprises américaines. Je crois que les aujourd'hui les chefs d'entreprises américains ont tout intérêt à commencer à aller voir Donald Trump pour lui expliquer que sa politique pourrait avoir évidemment des conséquences graves y compris sur le sol américain puisque le marché européen l'aurait pour l'instant ouvert ce qui pas forcément le ce qui sera pas forcément le cas toujours.
Pour conclure, est-ce que les États-Unis sont encore un allié de l'Europe ? Écoutez la question de pas savoir si ils sont alliés ou pas alliés. On a aujourd'hui à tête des États-Unis un président qui est en train de faire exploser le multilatéralisme droit international qui est en train de faire exploser et de faire basculer le monde dans une ère nouvelle auquel nous n'étons, il faut le dire très clairement pas préparés alors que tout le monde sait très bien depuis longtemps que Donald Trump peut potentiellement redevenir président de la République.
Et donc aujourd'hui, il faut qu'on soit qu'on soit prêt, qu'on soit fort et qu'on soit résistant. Merci beaucoup Cédric Perin pour vos réponses.