Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 3 octobre 2025 17 minFond programmatiqueDéfenseEurope & internationalSécuritéJustice

Déclaration du Président Emmanuel Macron à la Communauté politique européenne au Danemark.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Est-ce pour illustrer votre politique d'entrave que le navire auprès de Saint-Nazaire a été arraisonné ?

  • 12:00OuverteRéponse partielle

    Après les arraisonnements de plusieurs navires par les forces israéliennes, faut-il convoquer l'ambassadeur d'Israël à Paris ?

  • 13:00OuverteRéponse partielle

    Les forces spéciales françaises ont arraisonné un bateau lié aux incursions de drones au Danemark. Pouvez-vous en parler ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Quelles étapes ont été franchies par l'Azerbaïdjan et l'Arménie pour un accord de paix ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quels engagements à définir dans l'espace aérien européen ?

  • 16:00RelanceRéponse directe

    Pensez-vous que la priorité devrait être ailleurs qu'une guerre de drones ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Emmanuel MacronFait
    « On a créé des centres communs dans les Balkans, on a créé des initiatives communes, une réserve au sens de la mobilisation des compétences entre Européens »
  • 8:00Emmanuel MacronFait
    « Nous sommes dans un moment de confrontation permanente avec la Russie, qui utilise en quelque sorte toute la palette de jeu de l'hybridité »
  • 10:00Emmanuel MacronChiffre
    « La France aura doublé en dix ans son budget de défense »
  • 17:00Emmanuel MacronFait
    « Il n'y a pas de dôme de fer en Europe, et il n'y a pas de mur parfaitement dessiné pour l'Europe. Nous parlons de plus de 3 000 km de frontières »
  • 18:00Emmanuel MacronChiffre
    « La France aura doublé en dix ans son budget de défense »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[INAUDIBLE] les sommets à venir sont planifiés, il y a maintenant un secrétariat permanent et on a pu consolider une série d'initiatives qui sont le fruit de cette communauté politique européenne et, au fond, dont le premier objectif est de protéger les Européennes et les Européens, et donc aussi les Françaises et les Français, en particulier dans des sociétés où on le voit bien, et ça a été au cœur de nos discussions pendant ces deux jours, où la menace est de plus en plus hybride, où on est dans un monde de confrontation et où la résilience de nos sociétés, leur capacité à résister aux attaques cyber, aux fausses informations, à toutes formes de trafics qui peuvent participer de la conflictualité contemporaine, est très importante. Ces dernières années, nous avons pu, dans le cadre de la communauté politique européenne, d'abord, structurer des coopérations en matière de lutte contre les attaques cyber. On a créé des centres communs dans les Balkans, on a créé des initiatives communes, une réserve au sens de la mobilisation des compétences entre Européens, donc on a structuré cela, et on a maintenant d'ailleurs passé le hub que nous avions créé dans les Balkans au statut de hub international, avec des moyens qui permettent de lutter contre les attaques cyber.

Nous avons également défini des méthodes communes, des coopérations entre membres de la communauté politique européenne pour lutter contre les ingérences étrangères et la désinformation. Nous avons lancé aujourd'hui en coprésidence, avec la Présidente du Conseil italien, Madame Meloni, une initiative de coopération en matière de lutte contre les trafics de drogue. Parce qu'on voit bien qu'on a besoin d'agir au niveau de l'Europe tout entière, du Caucase aux Balkans en passant jusqu'au nord de l'Europe, pour éradiquer véritablement ces trafics de drogue, à la fois parce que ce sont des sujets organisationnels, des navires et autres qui y participent, ensuite parce qu'il y a une innovation permanente sur le plan technologique de ceux qui utilisent ces chemins, et enfin, parce qu'il y a une innovation aussi en termes de molécules.

Et donc on a pris plusieurs initiatives très concrètes, y compris d'ailleurs à l'égard des transporteurs ou des ports européens qui fera le suivi du lancement de cette coalition. Ça, c'est pour vous parler de la communauté politique européenne et de ce qu'elle produit de manière concrète. Évidemment, le premier sujet qui a été au cœur de nos échanges, hier comme aujourd'hui, est l'Ukraine.

Nous avons réaffirmé, on a pu le faire dans un format plus restreint aussi avec le président Zelensky, notre soutien à l'égard de l'Ukraine, notre volonté de continuer à apporter un soutien concret en matière de défense sol-air, en matière de drones, en matière aussi de missiles de longue portée dans un moment où, vous l'avez vu la semaine dernière, les États-Unis d'Amérique se rapprochent de notre position, affichent un soutien beaucoup plus clair à l'Ukraine et une confiance à l'égard de l'armée ukrainienne et de ses forces de résistance. Et donc, en la matière, nous avons réaffirmé ce soutien, ces capacités. Nous avons aussi collectivement travaillé, et nous aboutirons dans trois semaines sur ce projet, c'est donner de la visibilité financière à l'Ukraine à travers les propositions qui ont été faites par la Commission.

Dans le même cadre, afin d'obtenir la paix parce que c'est notre objectif, nous voulons accroître la pression sur la Russie pour la convaincre de revenir à la table des négociations. C'est le sens du 19ᵉ paquet de sanctions qui a été pris par la Commission, c'est le sens aussi d'une étape supplémentaire que nous franchissons dans la lutte contre la flotte fantôme. Il y a environ 800 à 1 000 bateaux qui opèrent dans le cadre de cette flotte fantôme, sous pavillon souvent approximatif, dirais-je, et qui contribuent à l'effort de guerre russes puisqu'ils financent 35 à 40 % de l'effort de guerre de la Russie.

On a pris ces dernières années beaucoup de mesures contre cette flotte fantôme, des sanctions, on les a élargi au-delà de l'Europe, c'était d'ailleurs, si vous vous en souvenez, un des acquis de la communauté politique européenne à Blenheim. Là, nous avons décidé de passer un pas en allant vers des politiques d'entrave, quand dans nos eaux, on a des bateaux suspects qui participent de ces trafics, et donc pour réduire évidemment la capacité de la Russie à continuer de se financer par ce biais et de financer son effort de guerre. Nous allons continuer, là aussi, de coopérer.

De manière très concrète, dans les prochains jours, nos chefs d'état-major, en coordination avec l'OTAN, dans le cadre de la coalition des volontaires, se réuniront pour bâtir des actions communes dans les prochaines semaines pour avoir cette politique d'entrave à l'égard de la flotte fantôme. Ça, c'est sur l'Ukraine qui a été le cœur de nos discussions. L'autre grand sujet de discussion était évidemment la sécurité des Européens au sens large.

On en a parlé hier dans un cadre strictement Union européenne, et on en a reparlé aujourd'hui parce que je crois que tout le monde voit, je vous l'ai rappelé hier en arrivant, nous sommes dans un moment de confrontation permanente avec la Russie, qui utilise en quelque sorte toute la palette de jeu de l'hybridité pour venir nous bousculer, des drones aux avions qui arrivent dans l'espace aérien, aux attaques cyber ou aux attaques informationnelles. Ce que nous avons vécu aussi devant plusieurs mosquées françaises, avec des vraies provocations et des attaques. Tout ça, c'est la Russie derrière.

En plus, évidemment, des actes de guerre que nous voyons en Ukraine ou de l'hybridité en poussant des migrants à la frontière polonaise. Tout ça se passe en ce moment chez les Européens. Et donc face à ça, nous avons vraiment acté d'abord de monter notre seuil de réaction, d'être là, de nous coordonner très étroitement avec l'Alliance, mais en tout cas de consolider la défense européenne.

Solidarité de tous les Européens, réponse qui sera organisée à chaque incursion de drones, et évidemment, les procédures qui seront suivies. Mais nous réaffirmons ici notre volonté de préserver l'intégrité de l'espace européen. Au delà de ça, nous voulons continuer de monter l'investissement dans la défense européenne, et c'est en cela que le programme dit SAFE est extrêmement important parce qu'il permet de financer justement cet effort, d'acquérir davantage de matériel, mais aussi de produire, d'innover.

Et c'est pour ça qu'en Européens, nous souhaitons faire davantage et nous organiser de manière très structurée. Ça a été le cœur de notre discussion hier après-midi. Cette Communauté politique européenne a également permis de réaffirmer notre soutien à la Moldavie.

Vous vous souvenez, il y a quelques semaines, plusieurs d'entre vous étaient à mes côtés, mais nous avons été soutenir la présidente Maia Sandu, qui était confrontée elle aussi à des attaques informationnelles et même davantage dans le cadre de son élection. Les pro-européens ont gagné cette élection, mais la pression russe continue de s'exercer, et donc nous avons pu nous réunir pour voir les prochaines étapes à la fois de l'élargissement de notre Union européenne à la Moldavie, mais également de son soutien face à ces attaques informationnelles et aux déstabilisations. Et puis, évidemment, j'ai pu avoir une série d'échanges bilatéraux à l'occasion de cette communauté politique européenne qui ont permis d'avancer sur l'agenda avec plusieurs pays, mais on pourra le revenir dans le cadre de vos questions.

Je veux ici conclure mon propos en vous redisant tout le soutien du peuple français et de la France à l'égard du peuple britannique, en ce jour qui est en plus très symbolique. L'attaque terroriste de Manchester est une nouvelle fois la preuve que notre Europe est victime de cette folie terroriste et de l'antisémitisme. Et je veux redire vraiment au Premier ministre Starmer et au peuple britannique tout notre soutien.

Redire aussi à la communauté juive en Grande-Bretagne, mais partout en Europe, l'engagement de tous les dirigeants européens dans cette lutte contre tous les actes antisémites, et évidemment les attaques terroristes, mais ces actes, quels qu'ils soient. Je vais maintenant répondre à vos questions. Est-ce pour illustrer votre politique d'entrave que le navire auprès de Saint-Nazaire a était arraisonné, ou il y a des titres, des preuves ?

C'est exactement pour illustrer cette politique. Il y avait des soupçons et il y a donc eu une action de notre marine. Celle-ci a fait face à des comportements inappropriés et extrêmement agressifs à l'égard de notre frégate et des hélicoptères qui avaient été déployés, et qui ont justifié ensuite l'ouverture d'une enquête et donc d'une action judiciaire.

Après les arraisonnements de plusieurs navires par les forces israéliennes, considérez-vous qu'il faut convoquer l'ambassadeur d'Israël à Paris, et considérez-vous que la flottille peut continuer sa route vers Gaza dans ces conditions ? Nous demandons que toutes les règles soient respectées et que nos compatriotes soient protégés comme il se doit. Et donc nous suivons de manière extrêmement étroite cette situation avec nos partenaires européens qui sont concernés, en particulier l'Italie et l'Espagne.

Nous sommes très attentifs. Nous demandons à ce que tous nos compatriotes qui ont fait ce choix, qui est un choix d'engagement face à une situation que nous avons nous-même dénoncé de la manière la plus officielle et face à laquelle nous agissons. Et nous voulons continuer d'agir, que nos compatriotes soient protégés.

Et donc nous suivons cela, et en fonction de l'évolution, nous prendrons les dispositions qui conviennent. Les forces spéciales françaises ont arraisonné un bateau qui pourrait être lié aux incursions de drones au Danemark. Pouvez-vous nous en parler un petit peu ?

Je suis très prudent parce que nos services et notre justice travaillent encore. Mais il est évident que dès que nous serons parfaitement sûrs de la nature des informations, nous vous tiendrons au courant. Nos amis danois, votre Premier ministre et vos services seront les premiers informés.

Je le l'exclus pas du tout, mais je ne peux pas ici attribuer ces événements de manière limpide et établir un lien clair entre ces deux phénomènes. Je souhaite réitérer tous mes vœux de soutien après ces attaques de drones et cette déstabilisation. Nous sommes tous pleinement solidaire.

C'est d'ailleurs pour cela que nous coopérons pour la sécurité de ce sommet. [INAUDIBLE] étapes franchies par l'Azerbaïdjan et l'Arménie pour un accord de paix ? Je suis très heureux de l'accord signé à Washington.

Nous le soutenons pleinement. Vous savez que nous n'avons de cesse de prôner le droit international. J'ai vu le Premier ministre Pashinyan ce matin, le Président Aliyev cet après-midi, et la France accompagnera cette procédure.

Nous espérons qu'après [INAUDIBLE], nous obtiendrons une signature complète, avec toutes les diverses étapes, vers la normalisation totale dans la région et avec les autres pays voisins. Pardon ? Au vu de la crise politique- Je ne répondrai à aucune question nationale.

Non, mais je vous assure- Non, mais je ne...

Je ne répondrai à aucune question nationale. Ça n'aurait aucun sens depuis Copenhague. [INAUDIBLE] engagements à définir dans l'espace aérien européen ?

L'OTAN a déjà établi des règles d'engagement claires en ce qui concerne les drones. Et donc là, c'est très clair, quand un drone qui n'est pas identifié viole un espace aérien, les pays sont totalement habilités à le neutraliser. Pour ce qui est des avions, nous connaissons les règles, elles supposent de se coordonner.

Il faut que ces règles soient clairement établies, rétablies et lisibles. Donc il ne faut pas de surprise, et il se peut que dans des opérations, il y ait des erreurs, des violations d'espace aérien momentanées. À ce moment-là, ça se déconflicte avec le pays d'origine et le pays dont c'est l'espace aérien.

Mais lorsqu'il y a une violation établie, il y a des mécanismes d'escorte. Je ne veux pas ici rentrer dans les détails, mais là, visibilité, ligne de décomplexion, en tout cas, la politique est simple. Nous ferons respecter nos espaces aériens et nous ne serons jamais, nous, dans l'escalade.

Mais ne pas être dans l'escalade ne veut pas dire être faible. M. le Président, hier, vous ne sembliez pas très convaincu par l'idée qu'une guerre de drones devrait être priorisée.

L'UE a indiqué vouloir donner la priorité à cela ainsi qu'à une sorte de surveillance du flanc oriental. Pensez-vous que la priorité devrait être ailleurs ? Non, je pense que les drones et le système anti-drone sont une priorité absolue dans la guerre contre l'Ukraine et pour notre propre sécurité.

Les événements récents en sont l'illustration parfaite. Dans le même temps, nous devons vraiment être transparents avec nos peuples. Il n'y a pas de dôme de fer en Europe, et il n'y a pas de mur parfaitement dessiné pour l'Europe.

Nous parlons de plus de 3 000 km de frontières. Pensez-vous que cela soit entièrement faisable ? La réponse est non.

Nous devons augmenter nos capacités et nous devons innover. Mais, nous avons besoin d'une approche globale, qui est un concept stratégique. Vous devez dissuader votre ennemi, et les capacités de dissuasion sont essentielles car la meilleure façon, le meilleur mur anti-drones est de convaincre vos ennemis qu'il n'a aucun intérêt à vous envoyer des drones.

Deuxièmement… - [INAUDIBLE] - Non, non, non. C'est juste qu'il faut calibrer. C'est une complémentarité entre toutes ces initiatives.

Vous devez donc coordonner les capacités de dissuasion des différents pays. Il est clair qu'il faut doter les Européens d'une approche globale en matière de capacités balistiques et de capacités à longue portée. Cela fait également partie de la dissuasion sur le plan conventionnel.

Troisièmement, nous avons besoin de systèmes de pré-alertes. C'est l'une des choses qui manquait dans les opérations récentes. Et quatrièmement, il faut des capacités en matière de drones ainsi que des capacités anti-drones.

Il s'agit donc d'une approche globale. Ce n'est pas un concept unique qui résoudra ce problème, mais il est clair que nous sommes dans une confrontation permanente. Nous avons de plus en plus d'hybridité, et l'innovation ainsi que les drones sont des acteurs clés dans les guerres de notre époque.

Qui va payer pour tout ça ? Est-ce qu'il faut encore que ce soit commun ? Alors d'abord, les budgets de chaque pays augmentent pour l'effort de guerre.

Vous l'avez vu, la France aura doublé en dix ans son budget de défense, mais nous sommes tous en train d'augmenter nos budgets. Ce sont des responsabilités nationales. Je me félicite qu'on ait une meilleure coordination européenne et d'ailleurs, c'est ce que nous avions lancé avec l'Allemagne lors de nos présidences successives parce que tout ça vient s'inscrire dans la boussole stratégique, rappelez-vous, que nous avions coordonné à travers nos deux présidences et qui a défini les grands concepts, les grandes menaces à horizon 2030.

Et donc là, on met ensemble des capacités nouvelles d'endettement qui viennent abonder les achats nationaux. Je suis très favorable à ce que nous ayons plus de programmes capacitaires en européens. Et lors des débats que nous aurons sur le budget européen, il est très clair que la défense et la sécurité devront être au cœur de nos nouvelles priorités.

On a besoin d'une Europe qui investissent beaucoup plus dans ses capacités communes de défense et dans ces innovations. Ce que j'ai dit, par exemple, sur les systèmes d'early warning ou de drones, on a des capacités qui existent. Si on veut passer à l'échelle, il faut un budget européen.

En matière spatiale, en matière cyber, en matière aussi maritime, qui sont les nouveaux espaces de conflictualité, il faut une politique européenne plus forte. Donc la réponse est oui. Sur l'utilisation des avoirs russes, le principe est acté maintenant, ce sont les modalités.

Alors je redis ici de manière très claire que nous respecterons le droit international, parce qu'il en va de la crédibilité des Européens et de l'attractivité de l'Europe. Et le Premier ministre belge a totalement raison de toujours rappeler ces règles-là. L'Europe, ce n'est pas un continent où on peut d'un seul coup prendre possession des avoirs d'une banque centrale ou de qui que ce soit.

On respecte la loi internationale. Par contre, ces actifs gelés feront partie de la solution à la fin de cette guerre, parce que la Russie aura créé beaucoup de dommages et a créé beaucoup de coûts pour tout le monde. Ce qui est proposé par la Commission, c'est une innovation, si je puis dire, juridico-financière qui permet de donner de la visibilité à l'Ukraine en respectant le droit international et ses règles, et en ayant une garantie ou du budget de l'Union, ou des États membres.

Ce sont des techniques qui sont à discuter, et donc ce sont ces techniques sur lesquelles on va travailler dans les semaines à venir. [INAUDIBLE] opération qui a eu lieu hier contre la Flottille pour Gaza. Pouvez-vous commenter cela ?

Cela rejoint la question de votre collègue. Nous sommes très clairs sur le fait que rien ne peux justifier toute opération qui ne sera pas conforme au droit international, à la sécurité de nos compatriotes et des autres membres. Tous les civils qui sont sur ces différents bateaux doivent être pleinement respectés.

Nous évaluons la situation, nous la suivons avec beaucoup d'attention, et nous aurons une réponse coordonnée avec nos collègues espagnols et italiens en cas de comportement inacceptable. [INAUDIBLE] viole le droit international, selon vous ? Je ne l'ai pas qualifié parce que nous sommes en train de regarder les faits tous ensemble.

Merci beaucoup. Je vais devoir y aller. Merci beaucoup à tous. [INAUDIBLE] Ça veut dire que je rentre à Paris.

Merci à vous.