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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 29 avril 2025 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportSanté

La magie de -M- & Fatoumata Diawara - C à Vous l’intégrale - 28/04/2025

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Babeth, je n'ai jamais vu de burger aussi élégant. Il y a les panisses pour remplacer les frites. Il y a une mayonnaise montée à l'huile de basilic. Il y a quoi d'autre?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que c'est un chanteur, guitariste de génie qui a le corps à Paris mais l'âme au Mali. Depuis un coup de coeur il y a 20 ans, il suggère un projet pour métisser les musiques maliennes.

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous avez dédié cet album à votre ami décédé. Ce totem le représente. Vous n'oubliez pas qu'il vous avait choisi pour donner corps à ce projet fou.

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que c'est un griot blanc, Matthieu?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Un mot sur Toumani, qui vous avait caché sa maladie. Vous aviez prévu de lui faire écouter les 1ers titres imaginés pour cette suite, mais il s'est éteint 2 semaines avant votre arrivée à Bamako.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que c'est un instrument qui connecte au ciel. C'est-à-dire?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick et Mohamed, aux côtés de J.Richard, chef du restaurant Croquer la pie.

C'est à Saint-Hilaire-d'Ozilhan, dans le Gard. C'est surtout le champion du monde de barbecue et de burger à Dallas, en 2023. - M.Bouhafsi: Babeth, je n'ai jamais vu de burger aussi élégant.

Il y a les panisses pour remplacer les frites. Il y a une mayonnaise montée à l'huile de basilic. Il y a quoi d'autre? - J.Richard: Il y a quelques pignons torréfiés, de la roquette, des pickles de fenouil...

On a un disque de gelée de tomate pour remplacer la tomate. On a tout retravaillé. On a une escalope de veau façon milanaise. - M.Bouhafsi: On en prépare 8 pour toute l'équipe et nos invités.

Et voilà, Babeth. C'est bientôt prêt. - A.-E.Lemoine: Merci et bravo à tous les deux.

C'est un chanteur, guitariste de génie qui a le corps à Paris mais l'âme au Mali. Depuis un coup de coeur il y a 20 ans, il suggère un projet pour métisser les musiques maliennes. - JE T'AI DANS LA PEAU. - A.-E.Lemoine: 8 ans après "Lamomali", immense succès de 2017, 300 000 albums vendus, une Victoire de la musique, le collectif, devenu une grande famille, se reforme.

Oxmo Puccino, I.Maalouf, le Brésilien Seu Jorge, F.Diawara, de nouveaux venus...

Un grand absent sur la photo, emporté d'une longue maladie l'été dernier. - C'est le plus grand joueur de kora au monde. On pourrait faire 3 émissions sur lui d'affilée.

On a beaucoup de chance d'avoir Fatoumata, qui est sûrement la plus grande voix qu'on ait en ce moment. - A.-E.Lemoine: Dans "Lamomali Totem", disponible depuis vendredi, l'un des titres rend hommage à celui que M.Chedid appelle son frère.

M.Chedid, Bonsoir! - P.Lescure: Bienvenue. - A.-E.Lemoine: On est très heureux de vous recevoir, à l'occasion de la suite de "Lamomali".

Vous avez dédié cet album à votre ami décédé. Ce totem le représente. Vous n'oubliez pas qu'il vous avait choisi pour donner corps à ce projet fou.

Vous vous êtes toujours demandé pourquoi. - M.Chedid: Grâce à Fatou, j'ai compris que j'étais issu d'une famille de griots.

Ma grand-mère est poétesse, mon père est chanteur, un artiste incroyable. Mes frères et soeurs...

Il y a un lien avec ça. On a le même langage. - A.-E.Lemoine: Vous dites que c'est un griot blanc, Matthieu? - F.Diawara: Oui.

Toumani a choisi Matthieu pour cette raison. Les griots sont très importants. Ca fait partie de notre histoire, notre culture.

Matthieu joue d'un instrument aussi. C'est la voix, la musique, jouer d'un instrument...

C'est la continuité de l'histoire, de père en fils. Il est notre griot, de la France. - M.Chedid: On a la chance d'avoir le petit frère de Toumani avec nous. - A.-E.Lemoine: Il va vous accompagner à la Kora avec B.Dembélé.

Bravo et bienvenue. - M.Chedid: On pourra écouter un peu de kora en même temps qu'on se parle.

Ca nous mettra dans le mood. - A.-E.Lemoine: Vous dites que c'est un instrument qui connecte au ciel.

C'est-à-dire? - M.Chedid: C'est un instrument très vertical.

Il y a l'idée d'un instrument totémique. Il est ancré au sol. Le manche est dirigé vers le ciel.

C'est assez spirituel. C'est un instrument qui s'est transmis de génération en génération depuis le XIVe siècle. Le temps s'arrête.

C'est un instrument très vertical. - A.-E.Lemoine: Un mot sur Toumani, qui vous avait caché sa maladie.

Vous aviez prévu de lui faire écouter les 1ers titres imaginés pour cette suite, mais il s'est éteint 2 semaines avant votre arrivée à Bamako. Sur son lit de souffrance, il écoutait "Lamomali" jusqu'au bout. - M.Chedid: Oui, avec toute sa famille.

C'était un projet qui lui tenait à coeur. Il a été touché. C'était assez troublant.

La dernière fois qu'il était sur une scène, c'était sur la scène des Victoires de la musique. On a eu la chance de gagner ce prix. C'est sûrement la dernière fois qu'il a fait une performance grand public.

Il était avec nous, ce n'est pas anodin. C'est dur de mettre des choses là-dessus. On est assez troublés qu'il ne soit plus là.

D'une certaine manière, son âme est très présente. - A.-E.Lemoine: Vous lui dédicacez cette chanson, "Bel ami", dont vous nous interprétez un extrait. - M.Chedid: J'ai le texte de l'autre chanson.

C'est la chanson d'avant. Je précise. Je me relie à toi comme un livre qu'on relit.

D'accord, l'histoire de ta vie. Je me relie à toi, partout, pourtant parti. Toumani.

Je relis ton histoire, loin d'être finie. A tes arpèges virtuose, sur tes cordes infinies, qui se mêlent et s'emmêlent à ma mélancolie. Toumani.

Mon bel ami, mon bel ami, c'est ainsi. Mon bel ami, mon bel ami, c'est ainsi. Ainsi va la vie.

Je relie le Mandingue grâce à sa poésie. Et ce sentiment dingue de te sentir en vie. Je suis ton griot blanc dans les rues de Paris.

Toumani. Mon bel ami, mon bel ami, c'est ainsi. Mon bel ami, mon bel ami, c'est ainsi.

Mon bel ami, mon bel ami, c'est ainsi. Ainsi va la vie. ...

Vague à l'âme au Mali. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Bel ami", qu'on retrouve sur "Lamomali Totem".

Patrick? - P.Cohen: L'une de vos portes d'entrée pour le Mali a été Amadou et Mariam.

C'était l'un de vos premiers coups de coeur. Il faisaient partie de votre 1er album. Ils sont aussi dans le 2d, avec un titre simple et efficace, "Je t'aime". ... - Mariam: C'est normal. - P.Cohen: C'est Mariam qu'on vient d'entendre. "C'est normal", c'est M". - M.Chedid: J'ai eu un coup de coeur absolu pour le pays, les gens, la musique...

Tout était mélangé. Ca a été un choc émotionnel. Ils sont très liés à tout ça.

Ce sont les 1ers Maliens que j'ai rencontrés. Ca a été une rencontre humaine. C'est assez troublant.

En si peu de temps, d'avoir perdu Toumani et Amadou. - P.Cohen: Il a disparu il y a quelques mois. - M.Chedid: On va les célébrer follement. - A.-E.Lemoine: Il y aura de l'émotion mais aussi beaucoup de fêtes pendant la tournée. - F.Diawara: Le monde en a besoin.

Le Mali en a besoin, le monde, toute la planète a besoin de spectacles comme "Lamomali", un spectacle qui réunit autant de monde, de personnes, de générosité...

A.Kidjo, la voix d'Amadou et Mariam...

C'est pour célébrer la lumière, le soleil, la joie de vivre. - M.Bouhafsi: Il y a d'autres invités que l'on aime.

Il y a le titre "Totem", en duo avec Yamê. Il a sorti un nouveau single, "Shoot". - M.Bouhafsi: Il a une voix qui nous rappelle quelqu'un.

Il monte un peu dans les aigus, comme un certain M. - M.Chedid: Il m'a dit que ça faisait peut-être partie des choses qui lui ont tapé dans l'oeil quand il était plus jeune.

C'est un des artistes qui m'a immédiatement touché. Il a une créativité. Il y a le danger, l'audace...

Il a un grand coeur. C'est quelqu'un de fabuleux. Je suis très heureux de l'avoir rencontré.

C'est important que "Lamomali" soit célébré par la jeune génération. On a aussi une joueuse de kora sur scène. Elle est magnifique.

Elle féminise la kora, un instrument très masculin. C'est indispensable. - A.-E.Lemoine: Vous nous interprétez "Je suis Mali", dont le texte s'est affiché un peu en avance tout à l'heure... - Allongé seul sur mon lit.

J'ai le mal du pays. J'ai le coeur qui s'entête. Quand j'ai l'âme au Mali.

C'est comme un mal de tête. Une mélancolie qui me dit Je suis Mali. Je suis Mali.

Je suis Mali. Je suis Mali. Allongé seul sur mon lit.

J'ai le corps à Paris. Mais j'ai l'âme au Mali. Et le coeur ébloui.

Dans l'infini Sahel. Que ta lumière est belle. Ta magie Je suis Mali.

Je suis Mali. Je suis Mali. Je suis Mali.

Dans cet infini Sahel. Que ta lumière est belle. Voyage en solitaire.

Pour toucher ta magie. Noire ou blanche, qu'importe. Le mélange est inouï.

Vu d'ici, je suis Mali. Pisansi, Mali pisansi. Je suis Mali.

Pisansi, Mali pisansi. Je suis Mali. Pisansi, Mali pisansi. ...

Balimaw bè sanfè. Sinjimaw bè sanfè. Wolodenw bè sanfè.

Furunyonw bè sanfè. Balimaw bè sanfè. Sinjimaw bè sanfè.

Wolodenw bè sanfè. U ni bonya kakan. U ni bonya kakan.

U ni bonya kakan. - JE SUIS MALI. JE SUIS MALI.

JE SUIS MALI. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: M.Chedid et F.Diawara! - M.Chedid: Merci, les amis. - A.-E.Lemoine: On a tous le corps à Paris, mais l'âme au Mali, ce soir, grâce à vous. "Lamomali Totem"...

Il n'est pas fait pour les dyslexiques. Il est disponible depuis vendredi. Vous serez en tournée en France avec cette grande famille que vous formez, dont les 16 et 17 décembre à l'Accor Arena, à Paris.

Vous restez avec nous pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Pour vous deux et pour tout le monde, je voulais parler de ce film documentaire tellement vrai et porteur de sourire intitulé "Les Esprits libres".

Ca tombe bien! Il sort mercredi en salle. B.Hagenmuller travaillait depuis longtemps sur les patients atteints de la maladie d'Alzheimer.

Je sais combien ce sujet est sensible chez vous et pour toute votre famille. Cette maladie a touché vos 2 grands-mères, Matthieu. Vous avez été confronté à cette distance. "Les Esprits libres", c'est l'expérience que vont vivre ensemble pendant 15 jours des patients et des soignants dans une résidence.

Dans une résidence, ils vont préparer un spectacle fait de théâtre, d'improvisation, de musique et de poésie. Voici un extrait. Anne-Marie, 88 ans, sacré caractère.

Son Alzheimer la rend un peu agressive. Elle joue un médecin. Elle inverse les rôles. - Comment je fais si j'oublie que vous m'avez conseillé qu'il fallait que je marque tout sur un papier?

Rires. C'est dur, ce que vous me demandez. - Je ne vous demande pas un miracle!

Moi, je vous dis: "Avez-vous eu du mal à retrouver votre mémoire?" Vous me répondez oui ou non. - C'est pour ça que je suis là, docteur.

Je perds la mémoire. - Figurez-vous que j'avais compris. Applaudissements. - P.Lescure: Chez celui ou celle qui est perdu, agressif, ces moments de liberté montrent leurs bienfaits tout au long du film.

C'est bouleversant. Voici un autre extrait. Antoine a 78 ans.

Il vit le plus dur, quand le patient a conscience de perdre la mémoire. A l'Ehpad où il séjourne, il est tombé amoureux d'une autre patiente. Dans la résidence où ils préparent le spectacle de théâtre...

A côté de lui, il y a un soignant. - Je veux voir les plus belles retrouvailles du monde. - Tu nous en parlais. - Des retrouvailles hollywoodiennes.

Tu la prends dans tes bras, tu tournoies avec elle dans les airs...

Oh là là! C'est ton moment. Musique douce. - Antoine!

Qu'est-ce que tu fais là? Qu'est-ce que tu fais là? Tu nous as oubliés? ... - P.Lescure: Il y a 1000 scènes comme ça.

Votre soeur disait elle-même sur Instagram combien il fallait aller voir ce film - Mercredi, il y a un film extraordinaire qui sort au cinéma, un documentaire sur la maladie d'Alzheimer. J'ai eu la chance et l'honneur de faire le générique du film, avec la chanson "Ce qu'ils deviennent". C'est une maladie qu'on connaît bien.

C'était important pour nous de soutenir ce film magnifique. - P.Lescure: On retrouve toute la famille dans le générique final des "Esprits libres".

Extrait de "Ce qu'ils deviennent". ... - P.Lescure: Magnifique, ce film. - M.Chedid: Le pire, c'est que je ne l'ai pas encore vu.

Toute ma famille m'en a parlé. Ils ont été bouleversés. - P.Lescure: C'est extra.

C'est mercredi en salle. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup, Matthieu et Fatoumata. "Lamomali Totem", c'est le disque qu'il faut se procurer.

C'est aussi le concert qu'il faut aller voir en 2025. - M.Chedid: Ca va être bon. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, J.-P.Castaldi et A.Laroche-Jouvert pour parler des 35 ans de "Fort Boyard". - Pour la chronique, il faut juste tester que ça fonctionne.

Est-ce que tu aimes la littérature? - Oui...

Tonalité. - Est-ce que tu es pilote de F1? - Non! ... - Ca fonctionne. - C'est marrant. - Je continue? - Oui. - Est-ce que tu arrives tous les jours à l'heure au travail? - Oui...

Tonalité négative. J'ai des galères de bus...

Tonalité positive. - Tu vois, dès que tu dis la vérité...

Tu t'entends bien avec tes collègues? - Oui...

Tonalité positive. - Avec quelqu'un en particulier? - Oui... - J'en étais sûre. - Ca se voit tant que ça? - Grave!

Depuis toujours, je me dis qu'il y a quelque chose. - Au début, c'est vrai que j'étais un peu... - Comme tu es un peu timide, ça ne se voyait pas.

C'est beau à voir. - Ca me fait des papillons dans le ventre. - J'en étais sûre, quand je vous ai recrutés tous les 2, toi et Jibé. - Non! - Tu n'aimes pas Jibé? - Si! ...

Oui, mais pas comme ça. - Tu parles de qui, alors? De Babeth? - Non! ...

De Patrick? - Non! - Il est bel homme.

On parle de qui, alors? - Personne! ... - Attends...

Moi? Non. ...

Soupir de soulagement. - A.-E.Lemoine: Jeudi 1er mai, c'est la Fête du travail, et c'est aussi les 35 ans de "Fort Boyard".

L'émission va célébrer ses 35 ans d'existence avec un numéro événement, l'occasion d'assister aux retrouvailles entre le Père Fouras et celui qui a présenté le jeu de France 2 pendant 2 ans à la suite de P.Laffont et avant de passer le flambeau à O.Minne. - Avec Jean-Pierre, on ne sait jamais...

Le voilà! Il rit. Monte, Jean-Pierre.

Vous n'avez pas changé... - J.-P.Castaldi: J'avais oublié que c'était beau... - Je vais vous poser une énigme.

A vous de trouver la bonne réponse. - J.-P.Castaldi: Je crains vos énigmes. - A.-E.Lemoine: J.-P.Castaldi est de retour au fort, mais du côté des candidats, en équipe avec l'ancienne productrice de "Fort Boyard" et de "Koh-Lanta".

Elle chapeaute toujours ces 2 grandes émissions. A.Laroche-Joubert est avec nous ce soir.

C'est moins difficile que "Fort Boyard"! - A.Laroche-Joubert: Je voulais arriver comme ça pour M.Chedid!

Il fait comme ça...

Le mojo...

C'est merveilleux. C'est ce que j'écoute quand je suis déprimée. - A.-E.Lemoine: Merci de votre présence.

Nous célébrons un divertissement à la longévité exceptionnelle, 35 ans. Vous étiez à peine née, Alexia. - A.Laroche-Joubert: J'adore cette émission!

J'avais raison de venir. C'est exceptionnel. C'est souvent ce que je raconte.

J'ai lancé beaucoup d'émissions. Je trouve que la vraie responsabilité, c'est quand on vous donne les clés du fort. "Ca fait déjà 25 ans que c'est là.

Ne le plombe pas!" - A.-E.Lemoine: Vous ne l'avez pas plombé...

Le point commun entre les 2 émissions, c'est le Père Fouras. - A.Laroche-Joubert: Exactement.

C'est une anecdote assez drôle. Il y en a deux, sur lui. Moi, je dis bien "Père Fouras", avec un "S" à la fin.

Il y a débat. Je crois que le Père Fouras ne prononce pas le "S". Derrière son masque, il n'est pas loin de ressembler au masque.

Il est aussi le créateur des épreuves de "Koh-Lanta". Il est aussi ancien danseur étoile de Béjart. - A.-E.Lemoine: Il a créé les poteaux, notamment.

Vous êtes incollable sur l'émission? - J.-P.Castaldi: C'est prétentieux... - A.-E.Lemoine: Vous avez eu pas mal d'émotion en reposant un pied sur le fort? - J.-P.Castaldi: Quand on arrive là-bas, c'est un choc.

On a tous rêvé, dans notre génération, d'être un jour candidat à "Fort Boyard". J'ai été une fois candidat. Quand on m'a proposé de prendre la suite...

Je n'y croyais pas, que j'allais être le maître du fort. J'ai vraiment vécu ça comme le maître du fort. Je me suis pris pour lui.

C'est d'ailleurs pour ça qu'ils m'ont dégagé! - A.-E.Lemoine: A cause de vos coups de gueule incroyables? - J.-P.Castaldi: J'ai adoré ça.

On regarde l'un de vos coups de gueule. Vous avez reproché aux équipes de laisser les candidats gagner trop facilement. Même les murs du fort ont tremblé. - J.-P.Castaldi: Je suis fou de rage!

Nous aurons une réunion tout à l'heure avec le Père Fouras. Je ne vous dis pas bonsoir. - A.Laroche-Joubert: Tu ne les gérais pas mal.

Je les gérais avec une main de maître. - J.-P.Castaldi: J'ai innové. - A.-E.Lemoine: Vous avez été repéré par les enfants de la productrice de l'époque.

Ils vous adoraient dans "Astérix et Obélix." - J.-P.Castaldi: Oui.

J'ai fait "Fort Boyard" à la suite d'"Astérix et Obélix". Je suis retourné sur le fort, mais en tant que présentateur. C'est une grosse machine.

On n'imagine pas. - A.Laroche-Joubert: Il y a à peu près 150 personnes sur le fort, avec tous les métiers possibles et imaginables.

On pense aux éleveurs d'animaux, les vétos, les infirmiers, les accessoiristes, les gens qui font des décors... - J.-P.Castaldi: C'est quasiment tourné dans des conditions de direct, avec les cadreurs dans l'oreillette droite et dans l'autre, A.Laroche-Joubert qui nous engueule parce qu'on ne va pas assez vite. - A.Laroche-Joubert: Marie-France avait un très gros caractère. - A.-E.Lemoine: Elle avait laissé les tigres. - A.Laroche-Joubert: J'ai mis 2 ans avant de prendre cette décision.

J'avais une grosse pression. On a considéré que ça n'appartenait plus à l'époque. Pour prendre cette décision, je voulais m'assurer qu'on n'allait pas faire comme des vieux intermittents, et les mettre de côté.

On a monté un fonds. Jusqu'à la fin de leurs jours, ils ont eu le couvert et le véto. France Télévisions a été impeccable là-dessus. - A.-E.Lemoine: Comme Jean-Pierre, vous êtes devenue une candidate pour cette émission exceptionnelle. - A.Laroche-Joubert: Dès que quelqu'un plante ou loupe son train, on m'appelle. - A.-E.Lemoine: Mais vous aimez ça. - A.Laroche-Joubert: Rentrer dans la télévision, se marrer avec ses copains...

On ne se marre plus. On est dans une époque où c'est difficile. Voir ces couleurs, ça fait du bien. - A.-E.Lemoine: C'est de l'eau que vous prenez dans la tronche, là. - A.Laroche-Joubert: Je n'ai pas vu l'émission, mais j'en prends plein.

Attention! - Ne tombe pas! - Il faut tourner la manivelle pour le pressage, Isabelle.

Elles crient. - Il faut qu'Alexia s'allonge. Voilà qui est fait.

Maintenant, il faut qu'Isabelle chevauche le tonneau. - Chevauche-la! - C'est très bizarre, ce que je dis. - Ca pèse un âne mort. - Elle a disparu.

On ne la voit plus. - A.Laroche-Joubert: Isabelle est trop marrante.

Pourquoi a-t-elle un bob? C'est parce qu'elle déteste qu'on lui mouille les cheveux. Elle avait prévu son petit bob. - P.Cohen: Un hommage à P.Laffont, dont on a dit à quel point il avait incarné ce programme.

C'est lui qui l'a lancé. On va le voir juste avant le lancement de l'émission, en 1990. - Patrice, on est en coulisses.

La première fois que tu es venu ici, quelle impression ça t'a fait? - J'ai eu un choc. C'est magique.

Je me suis dit que j'allais le faire pour l'aventure. L'aventure, ce sera tous les jours. C'est une émission de télévision qu'on n'a jamais faite.

J'ai plaisir à y participer, parce que c'est un travail d'équipe, presque comme un film. Le rôle de présentateur est assez effacé, par rapport à d'habitude. - P.Cohen: P.Laffont nous a quittés l'an dernier.

On le voit dans le chantier du fort, encore en cours d'aménagement. Il fallait vous démarquer? - J.-P.Castaldi: Je ne voulais surtout pas faire comme lui.

C'est comme reprendre un rôle. Je n'ai surtout pas regardé le film de la pièce que je joue actuellement au théâtre. Il faut oublier qui a joué ça.

Marie-France m'a dit: "Tu es le maître du fort. Je veux que tu sois le patron." - A.Laroche-Joubert: Quand on te dit ça, tu deviens dictateur. - P.Lescure: Ce qui est extraordinaire, c'est que ce jeu a sauvé le fort, qui a commencé à être construit sous Napoléon.

Ca a pris du temps. Quand il a été d'attaque, c'était trop tard car les progrès de l'artillerie avaient tout foutu par terre. On l'appelait "le fort de l'inutile".

Il a fait un peu prison, puis il a été à l'abandon. - A.Laroche-Joubert: Il a été racheté par un dentiste qui a décidé d'y vivre avec sa famille.

Tu imagines, le dentiste qui dit à sa femme, "chérie, pendant les vacances, on va sur fort Boyard"? - J.-P.Castaldi: Il y a eu le film, "Les Aventuriers", avec Alain Delon. - P.Lescure: C'est ça qui a donné l'idée au grand J.Antoine, immense producteur, de lancer ce "Fort Boyard".

Lui avait déjà compris que le succès du jeu serait international. La preuve. Propos en anglais. - Le fort Boyard sous tous les angles.

Des dizaines de caméras pour filmer les épreuves avec ces candidats venus de Finlande. L'émission est exportée à l'étranger. L'image du fort est suffisamment puissante pour traverser les frontières. - P.Lescure: La mer a un peu attaqué le fort.

Les travaux vont durer 3 ou 4 ans. - A.Laroche-Joubert: Oui.

Ils seront conséquents. Avant, il y avait un pic, un piton rocheux qui permettait de protéger le fort. Il y a des photos impressionnantes.

Il prend l'océan en pleine face. Ils vont remettre le petit port qui était derrière. Ce sont des travaux titanesques.

C'est la Charente-Maritime qui va s'en occuper, mais aussi avec des mécènes privés, dont ALP. Il y aura aussi un appel au public. - P.Lescure: Travaux et tournages vont cohabiter. - A.Laroche-Joubert: Oui.

Depuis 35 ans, on travaille en bonne intelligence avec le département pour trouver les moyens de tourner. C'est très important pour eux de préserver sa présence à l'antenne. - J.-P.Castaldi: Il y a beaucoup de gens qui passent devant le fort pour le visiter toute l'année.

Tout le temps, il y a des bateaux. - P.Cohen: Ce bâtiment est très intrigant. - A.Laroche-Joubert: Vous le connaissez. - J.-P.Castaldi: Il était totalement inutile.

Il ne servait plus à rien. - A.-E.Lemoine: Et vous lui avez donné une raison d'être grâce à cette émission.

Les 35 ans de "Fort Boyard", c'est le 1er mai. D'autres extraits de vos épreuves à suivre...

Les meilleurs souvenirs de Patrick, qui rêve d'y retourner, pour devenir un héros le temps d'un catapultage. "Les Grands Ducs", c'est la pièce que vous jouez au théâtre. Le mot du jour, c'est "enhanced games". - M.Bouhafsi: Vous connaissez les JO.

Le concept, c'est d'organiser des épreuves d'athlétisme, de natation, de gymnastique et d'haltérophilie. Mais aux enhanced games, le dopage est autorisé, avec des produits, et même grâce à la technologie. Cette compétition transhumaniste est financée par des milliardaires, notamment par le fils de D.Trump. - A.Laroche-Joubert: C'est dangereux pour la santé, le dopage.

Le transhumanisme, s'améliorer avec des puces, ça me choque moins. - M.Bouhafsi: Le mélange des stéroïdes peut favoriser les risques de crise cardiaque, voire d'AVC.

Le but est de repousser les limites du corps humain. L'initiative promet aussi beaucoup plus d'argent aux athlètes. L'annonce du projet a suscité l'indignation parmi les fédérations sportives et le corps médical.

C.Lacourt, 5 fois champion du monde, a été l'un des premiers sportifs à dénoncer le dopage dans la natation. Il s'insurge contre cette compétition. - C.Lacourt: C'est contre-nature et contre les valeurs du sport.

Ca me hérisse les poils. Ce ne sera pas des athlètes ou des noms. Ce sera juste des numéros à qui on a donné tel ou tel produit.

Peut-être que ces athlètes vont s'appeler par les noms des produits par lesquels ils ont été dopés par les laboratoires. On retourne dans un truc de science-fiction qu'on peut voir sur Netflix. Respectez les athlètes.

On est en train de revivre l'époque romaine, où les athlètes n'avaient plus de limites. La famille Trump lancera du pain dans les gradins et tout le monde sera content. - M.Bouhafsi: La 1re édition devrait avoir lieu fin 2025.

On espère que ça n'arrivera pas en France. - A.Laroche-Joubert: Il y a un côté non-assistance à personne en danger.

C'est du pénal. - J.-P.Castaldi: On reste sans voix. - A.-E.Lemoine: Un peu de fête.

Le mot du jour, c'est "claquettes chaussettes". - A.Laroche-Joubert: Je mets toujours des chaussettes pailletées.

C'est très important. - M.Bouhafsi: Samedi soir, le rappeur marseillais Jul a pulvérisé tous les records du Stade de France.

Les chiffres sont vertigineux. Jul a surpassé les précédents records d'Indochine et de U2. Il a innové en proposant un live stream, ce qui a permis à 25 000 personnes de suivre le concert en ligne pour 10 euros.

Samedi soir, le Stade de France s'est transformé en temple du rap. Il a offert à ses fans un concert monumental, gravant son nom dans l'histoire du Stade de France. Des fans de toute la France n'ont pas hésité à camper devant le stade pendant des heures.

Toutes les générations sont venues rendre hommage au chanteur. Il est 21h. Jul défie la gravité pour son arrivée.

Un clin d'oeil à J.Hallyday, mais lui est en claquettes chaussettes. Après une entrée spectaculaire par les airs, il a enchaîné les tubes.

Il a fait une seconde arrivée. Avec lui, c'est toujours subtil et discret. - A.Laroche-Joubert: C'est très Johnny. de BMX pour faire écho à l'univers urbain que Jul incarne.

Les images sont impressionnantes. En tout cas, l'ambiance était au rendez-vous dès les 1res minutes du concert. On a vu un agent de sécurité faire ses plus beaux pas de danse. ...

Jul a aussi partagé la scène avec des figures majeures du rap français, comme PLK, Mister You ou Poupie. Il a invité sur scène une fan de 14 ans atteinte d'un cancer. Pour clore ce marathon de plus de 2 heures 30, il a offert à ses fans un feu d'artifice grandiose. - J.-P.Castaldi: Les places étaient à combien? - M.Bouhafsi: 125 euros en platine, 99 euros en carré or...

Il n'a pas escroqué ses fans. C'est beaucoup moins cher que les artistes américains ou certains artistes français. - J.-P.Castaldi: Il y a mis les moyens. - M.Bouhafsi: C'était exceptionnel. - A.Laroche-Joubert: Il y a des Américains qui viennent voir T.Swift en Europe car ça coûte moins cher. - M.Bouhafsi: Lors de ce concert événement, le rappeur a réalisé le plus grand souhait d'une de ses fans.

Elle rêvait que le rappeur cite le nom de son petit frère, disparu dans un accident. Elle lui avait fait la promesse de ne pas oublier son prénom. Jul a rendu hommage à Mathys dans le Stade de France. - Jul: Je voulais rendre hommage à Mathys, un jeune parti trop tôt.

Une grosse pensée pour lui et toute sa famille. Allumez tous les téléphones ce soir pour éclairer la scène. Pensez à lui, à toute sa famille.

Merci, Stade de France. Vous êtes des monstres. - M.Bouhafsi: 90 000 flashs allumés pour Mathys.

On a reçu un message d'Alexis. Il nous a confié que c'était le meilleur concert de sa vie. - A.-E.Lemoine: On finit avec la visite surprise d'une star dans un lycée new-yorkais. - M.Bouhafsi: C'est l'un de vos chouchous.

Imaginez être tranquillement dans les couloirs de l'établissement, et c'est votre idole qui débarque, T.Chalamet. Il est venu rendre une petite visite dans son ancien lycée artistique de New York.

Une surprise qui n'a pas du tout réjoui les élèves. Brouhaha. - Sur le compte Instagram du lycée, on a retrouvé cette photo de l'événement avec une légende. "Quand vous recevez un intervenant et que T.Chalamet entre dans la pièce, vous savez que ça va être une belle journée." Personne n'était prévenu, hormis les profs.

La surprise était magique pour les élèves. - A.-E.Lemoine: Quand on participe à "Fort Boyard", ce que je n'avais pas complètement intégré, c'est qu'il faut être prêt à combattre dans la boue, ce que vous avez fait, Alexia.

La boue n'est pas chaude. Et surtout, il faut être en mesure de faire le saut de l'ange, l'épreuve reine de "Fort Boyard". - O.Minne: Alexia est en train de se concentrer. - A.Laroche-Joubert: Je fais mon tai-chi. - O.Minne: C'est bien, mais je crois que nous n'aurons pas le temps d'aller jusqu'au bout de la séance.

As-tu déjà sauté un jour? - A.Laroche-Joubert: Bien sûr que non!

Tu crois que c'est une activité qu'on a envie de faire, habituellement? - O.Minne: Tu es une aventurière.

Tu aurais bien pu. Elle est extrêmement concentrée. La séance de tai-chi est finie.

Elle est dans la phase avant le saut. - Bravo! - A.-E.Lemoine: Bravo!

Je ne l'aurais pas fait. En plus, vous avez récupéré le code. Balèze. - A.Laroche-Joubert: Cette bande de salauds...

Je les connais, évidemment. Ils faisaient Durer le truc en se disant que j'allais me rendre compte que c'était atroce. Mais je ne voulais pas leur faire le plaisir de renoncer. "Si vous ne me lancez pas, je vous vire." - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table.

Le mini-burger de J.Richard est déjà entamé. Il est magnifique.

Vous êtes le chef du restaurant Croquer la pie, dans le Gard. - M.Bouhafsi: Nous, on a notre séquence préférée, dans l'émission.

On pourrait l'appeler la séquence "Cataculte" avec P.Cohen. Battements de coeur.

Babeth rit. - A.-E.Lemoine: C'est irrésistible! - M.Bouhafsi: Il faut avoir beaucoup de courage. - A.Laroche-Joubert: Tu es ton propre bourreau. - P.Cohen: On t'invite à appuyer sur le bouton. - A.-E.Lemoine: Pour ceux qui assistent à ça, c'est un grand moment de rire.

C'est irrésistible de voir quelqu'un se faire catapulter et être pendu comme ça. - P.Cohen: J'ai réussi une épreuve beaucoup plus difficile, c'était "Gagarine".

Là, ça dure quelques secondes. Le truc où on est propulsé pendant 2 minutes dans tous les sens et où on doit répondre à des questions, ça m'a paru beaucoup plus périlleux. - P.Lescure: Puisqu'on se régale, je voulais rappeler que vous n'avez pas fait que répondre aux énigmes du Père Fouras, Jean-Pierre.

Vous avez aussi donné de votre personne et de votre estomac au restaurant du fort, tenu par W.Rovelli. C'était entrée, plat et dessert.

Il y a eu de la cervelle de porcelet, du fromage corse, des vers vivants, une épreuve traumatisante pour tout le monde, sauf pour vous. On a les images. - Jean-Pierre, prêt?

Passe-Muraille? Tout ce qui est recraché est remangé. On a le droit de vomir, mais avec le sourire!

Vous êtes prêts? On y va. Dépêchez-vous. - C'est le guerrier! - Evidemment, Jean-Pierre, on avale.

Ca va? - J.-P.Castaldi: Tu n'as pas un verre d'eau? - Non.

Il ne faut pas exagérer. - J.-P.Castaldi: Le fromage corse domine, au niveau du goût.

C'est très bon. - C'est la 1re fois qu'on me le dit. - P.Lescure: Quel est le secret de votre estomac d'acier?

C'est l'Amérique du Sud? - J.-P.Castaldi: A un moment donné, c'est un peu comme ta catapulte.

Il y a un moment où il faut se dire: "On y va!" C'est vrai que le fromage corse remontait mieux que le reste. - A.-E.Lemoine: La pâte de crevettes est innommable.

Une odeur insoutenable. - A.Laroche-Joubert: C'est du vécu, non? - A.-E.Lemoine: Je n'y ai pas trop touché.

C'est Patrick qui s'y est collé. Face aux caméras, il a été impeccable. Hors caméra, ce n'était pas la même. - M.Switek: Salut.

Je voulais te redire ce soir toute mon admiration pour la manière dont tu as réussi il y a quelques années sur le fort Boyard, Patrick. A un détail près, tu t'en souviens. C'est cette pâte de crevettes qui t'a terrassé.

Je me souviens de tes hauts-le-coeur, de tes yeux révulsés, de la manière dont tu as vomi lamentablement. Je me dis que ce soir, c'est le moment de prendre ta revanche sur le fort Boyard. - A.-E.Lemoine: A qui voulez-vous faire manger la pâte de crevettes?

Au chef? - P.Cohen: Personne.

Même à son pire ennemi, on ne peut pas le souhaiter. - A.-E.Lemoine: Alexia? - A.Laroche-Joubert: Montre-moi à quoi ça ressemble. - A.-E.Lemoine: Il faut déjà sentir cette horreur.

Une cuillère. - A.Laroche-Joubert: Je mets un peu de burrata, attends... - A.-E.Lemoine: C'est interdit! - P.Cohen: Ni verre d'eau, ni burrata! - A.Laroche-Joubert: C'est dur...

C'est affreux. - P.Cohen: Et c'est un petit échantillon. - A.-E.Lemoine: Merci, Alexia. - P.Cohen: Moi, j'ai le magnéto de Babeth qui se fait secouer et qui ne réussit pas grand-chose. - A.-E.Lemoine: Où est la clé?

Babeth crie. - Remonte! - Remonte! - A.-E.Lemoine: Attendez...

Brouhaha. - P.Cohen: En puissance comique, c'est largement au-dessus de la catapulte. - A.Laroche-Joubert: On mesure à peu près la même taille.

On est des petits formats. Monter sur le dinosaure, c'est déjà un exploit. - A.-E.Lemoine: Je les voyais actionner le dino en coulisses comme des maboules! - A.Laroche-Joubert: Ils adorent! - A.-E.Lemoine: J'étais HS le reste de la journée. - A.Laroche-Joubert: Hyper rigolo. - A.-E.Lemoine: J'ai été traumatisée. - A.Laroche-Joubert: Si je t'invite, tu ne viens pas? - A.-E.Lemoine: Non, ou alors je ne fais aucune épreuve.

C'est ma seule condition. Je suis une très bonne camarade. "Fort Boyard", c'est jeudi prochain pour les 35 ans.

C'est irrésistible. Merci à tous les 2 d'avoir accepté de dîner avec nous. On conclut l'émission avec l'ABC. - B.Chameroy: Bonsoir à tous!

Nous sommes le 28 avril. Ce soir, édition spéciale consacrée aux funérailles du pape François. Pour ne rien vous cacher...

Oui, le pape est mort, Patrick. A l'origine, nous voulions les suivre sur KTO, mais ils m'ont coupé les ailes en plein vol. - A vous qui nous suivez sur KTO, nous voulions vous dire la chose suivante.

Notre proposition sera un peu différente pendant la célébration. Il y aura la traduction en français, mais quasiment pas de commentaires. - B.Chameroy: Dans ce cas-là, on zappe!

Comment voulez-vous que je fasse ma chronique sans ça? Nous avons regardé les autres chaînes qui ont mis le paquet. BFM a innové.

Nous ne connaissions que les priorités au direct jusqu'ici. Mais c'était sans compter B.Duhamel. - La façon dont s'organise la messe d'obsèques...

Il y a une priorité au monarque. - B.Chameroy: Priorité au monarque.

Le prince Albert vient d'arriver place Saint-Pierre. Tout de suite, les images! Nous avons rajouté l'habillage.

Sur France 2, ils avaient fait appel aux meilleurs experts...

Aux experts disponibles. - Cette célébration est aussi beaucoup plus courte que les précédentes, avec une liturgie disons plus simple, plus courte. - B.Chameroy: Plus courte, parce que plus courte.

Quoi d'autre? - Ce n'est pas forcément pour des raisons de santé que le roi Charles n'est pas venu, mais plutôt parce que...

Voilà... - B.Chameroy: Mieux? - Ils ne pourront plus pénétrer le choeur, ici...

C'est plat, tout simplement. - B.Chameroy: CQFD.

Sur TF1, c'était sympa à suivre, surtout si vous aimiez le bruit. - Vous entendez peut-être les sirènes autour de moi. Il y a beaucoup de sécurité sur ce parcours.

Il y a près de 8000 forces de l'ordre mobilisées aujourd'hui dans la capitale. Les policiers, les gendarmes italiens, mais aussi la protection civile. Il y a un hélicoptère... - B.Chameroy: "Et des mouettes!" Il y avait aussi de bonnes remarques. - Cette voiture qui transporte le pape défunt...

Vous étiez souvent à marcher à côté alors qu'il était vivant dans la papamobile? - B.Chameroy: Non, il était déjà mort... "On s'est fait un de ces road-trip!" Gilles était quant à lui "au roue du boulot". - Cette basilique est l'une des 4 églises...

Les drapeaux en berne en France sur les monuments nationaux... - B.Chameroy: Ce ne sont pourtant pas les anecdotes qui manquent sur le pape.

Ce n'est pas la RTBF qui dira le contraire. - La mantille de la reine Mathilde est une mantille ancienne qui a vraiment été brodée à Bruges. C'est amusant.

C'est cocasse. - B.Chameroy: Pour le moins cocasse, je vous l'accorde.

Ca ne vaut pas la farandole d'anecdotes qu'on a eues sur le pape. - A quelques mètres, le pape était là. Il prenait sa barquette de lasagnes.

Il allait la réchauffer au micro-ondes. - L'opticien qui était à côté...

Il avait déjà fait les lunettes de ses prédécesseurs. - Anecdote hilarante. Il avait rendez-vous pour un soin dentaire quelconque à Buenos Aires.

Il appelle son dentiste et lui dit: "Désolé, je ne pourrai pas venir au rendez-vous." - Une fois, au petit matin, il s'est levé pour proposer des biscuits...

Je ne m'y attendais pas du tout. - Vous aviez le droit d'accepter? - On peut. - B.Chameroy: On ne refuse jamais le biscuit du Saint-Père.

Je sens que vous n'êtes pas rassasiés. Autre anecdote: celle du gâteau, quand même. Après, on rentre. - Un jour, il avait reçu la plus vieille religieuse, qui avait 103 ans.

Il avait convoqué la presse. J'étais là pour "Paris Match". Il y avait un gâteau plein de chocolat et de crème.

Une chose incroyable. La religieuse a mangé ça. Elle avait les yeux...

Elle n'avait jamais mangé un truc pareil. Le pape était tout content. "C'est un miracle qu'elle ne se soit pas étouffée, Saint-Père." - B.Chameroy: Belle balade dans la région.

Autre anecdote qui nous vient de la télé suisse. Ca démarre très bien. En cours de route, la narratrice sent que personne ne la suit, donc elle conclut comme elle peut. - Petite anecdote.

Un jour, il est arrivé en retard pour le matin, pour la prière. Celui qui pousse la chaise roulante fonce pour vite le conduire à sa place. Lui a arrêté celui qui tenait la chaise.

Il a dit: "C'est la prière, on ne bouge pas." Il est resté dans l'embrasure de la porte jusqu'à la fin de la prière. C'était lui qui disait: "On avance." - B.Chameroy: Comment conclure?

Le vrai pape des anecdotes se trouvait sur la RTBF. "Dans quel monde il serait interdit de raconter sa vie un jour de funérailles papales?" Il ne s'est pas fait respecter par le journaliste qui trouvait toujours autre chose de mieux que ce qui était raconté. - Même quand il était au Vatican, pour les audiences, il était de sortie. - Je vous interromps.

Ce n'est pas poli. - Différentes religions chrétiennes... - Je vous interromps encore. - Des cadeaux du Vatican... - B.Chameroy: A force de se faire couper, il a baissé les bras. - Je vous ai interrompu. - De quoi on parlait? - B.Chameroy: Il était à 2 doigts de se foutre en l'air. - Il n'y aura pas de grandes différences entre les funérailles de François... - B.Chameroy: Ne commettez pas l'irréparable, Pierre.

Vous restez le king des anecdotes persos un jour de funérailles papales, à mes yeux. - Il est né dans un quartier pauvre que je connais bien. C'est dans ce quartier que je vais loger, comme votre journaliste.

Des Belges étaient là-bas pour la canonisation... - B.Chameroy: Les ados qui pensaient passer un week-end tranquille...

Les parents en ont décidé autrement. - Que retenez-vous du pape François? - Je ne le connaissais pas beaucoup.

C'était important de venir. L'ambiance, c'est bien. - De voir le cercueil du pape passer plus tard dans la journée, ça va être un grand moment d'émotion? - Oui...

Moi non plus, je ne le connaissais pas trop. - B.Chameroy: "A la base, je voulais manger une glace à la pistache et jeter une pièce dans la fontaine." Sur France 2, j'adore J.Bugier, mais pas "miam miam, les fiches"... - Il y aura une grande procession dans les rues de Londres...

De Rome. Jean-Christophe...

Il est à la basilique Sainte-Marie-Majeure. - B.Chameroy: Si la majeure partie des journalistes s'étaient déplacés pour le recueillement, B.Duhamel, lui, non.

Il était venu pour voir des stars politiques. "C'est bien sympa, vos histoires d'homélie, mais il y a un chef d'Etat, là!" - On voit sur cette image la présidente du gouvernement italien, G.Meloni.

On voit le président argentin, J.Milei. On aperçoit le prince William.

On voit J.-M.Guénois sur ces images. - On accompagne le cercueil du pape... - On aperçoit V.Zelensky... - B.Chameroy: Les plus grands fans des chefs d'Etat, c'était vraiment A.-C.Coudray et G.Bouleau. - Le roi et la reine d'Espagne... - Le prince Albert...

D.Trump...

Sa femme, Melania. - V.Zelensky... - B.Retailleau. - B.Chameroy: Avec du montage, ils ont vu tout le monde!

On referme les actualités avec tous les journalistes qui se sont comportés comme des touristes de base en se disant: "On est à Rome! Une pizza, s'il vous plaît!" Propos en italien.

Musique traditionnelle italienne. ...

Rires. ... - J'espère que je le prononce bien. - B.Chameroy: L'info continue demain.

A demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2 d'avoir accepté notre invitation à dîner.

Un documentaire inédit, ce soir. T.Sotto nous donne des idées pour mieux nous nourrir demain.

C'est tout de suite. Tournez-vous vers David pour saluer nos téléspectateurs.