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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 28 octobre 2025 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

Crise politique : "On a en France une crise de gouvernance" (Jean-Louis Borloo)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous partagez la vision de ces Français inquiets ? Pourquoi êtes-vous optimiste ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel est le diagnostic ? Comment va le malade ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qui pourrait mettre en place votre proposition de fédéralisme ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Vous êtes très seul, personne ne vous suit. Comment expliquez-vous cela ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles compétences réservez-vous à l'État dans votre modèle ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous évoqué ces propositions avec le président Macron ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Louis BorlooFait
    « On a pas une crise de gouvernement, on est une crise de gouvernance de la France. »
  • 5:30Jean-Louis BorlooChiffre
    « On a créé 1800 organismes publics d'État, 20 autorités indépendantes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

18h35 de retour dans Punchline sur C News et sur Europain toujours à Révec Eric Nolo et Naim Fadel. On a le plaisir d'accueillir Jean-Louis Borlot. Bonsoir à vous.

Oh, je suis rav. Bienvenue. On est très heureux de vous voir parce que d'abord il paraît que vous avez un enthousiasme et que c'est bien nécessaire dans ces temps troublés.

La vie est un privilège. La vie est un privilège, on est d'accord. Mais là, on a l'impression que les nuages noirs ça moncelle sur la France et vous allez nous dire qu'il y a une solution qui a une petite éclaircis au bout du tunnel.

On va juste écouter quelques français parce que ils sont inquiets, ils comprennent pas les arcanes de tout ce qui est en train de se passer à l'Assemblée nationale. Et puis vous allez leur répondre "Jan-louis Borlot, on a le temps euh pour développer les solutions que vous proposez." Écoutons d'abord les Français.

Moi, j'arrive à la bientôt à l'âge de la retraite. Donc ma vie est fait, mon parcours est fait, j'ai travaillé, j'ai cotisé. Mais est-ce que nos enfants demain même s'ils cotisent, ils vont pouvoir bénéficier de la retraite ?

Est-ce que c'est pas mieux de se dire "Et ben, on fait sa retraite soi-même ? Tout ça, ça fait peur. Et on est en train de se monter les uns contre les autres.

Ouais, c'est c'est ce qui vous inquiète le plus. Voilà, c'est ça. Oui.

Ouais. On arrive à vivre normalement jusqu'à maintenant et on est arrivé à aujourd'hui à ça prend des proportions assez dangereuses. Je suis un peu déçu parce que c'est pas le c'est pas la l'avenir de la France qui prime, c'est les caractères individuels, les enfin c'est des histoires de gaminerie en même temps.

Et moi ça me ça me déçoit. Inquièt de la situation politique. Il y a pas de raison d'être tellement rassuré, mais il y a pas de raison encore de trop s'inquiéter non plus.

Il faut être optimiste. Il y a pas de raison que ça se règle pas d'une manière ou d'une autre. Bon, alors est-ce que vous partagez la vie de ces français Jean-Louis Borlot ?

Vous êtes optimiste. Pourquoi ? Non, non, mais parce qu'on nous on l' pas.

Non, d'abord quel est le diagnostic ? Voilà. Comment va le malade ?

Voilà. Bon, euh, on a pas une crise de gouvernement, on est une crise de gouvernance de la France. En gros, rien ne fonctionne de ce qui fait société.

Crise du logement, crise de l'université, crise de l'intégration. crise des quartiers la jeunesse, on peut en discuter. 1 million et demi de perdu de vu au pied des immeubles, 400000 gamins à à lauf 150000 suivi par la pij enfin bon les mamans isolées j'en parle pas les crèches sont pas au bon endroit une crise du logement qui va s'aggraver par une femme au trésor qui a dit qu'on construit trop de logements enfin bon on a une crise généralisée très bien mais on a les plus gros déficits d'Europe et la plus grosse pression fiscale.

Soit on est un pays de 67 millions d'imbéciles, soit on est dirigé par des cyniques corrompus. Je ne crois ni à l'un ni à l'autre. OK.

Je pense simplement qu'on est dans un système totalement unique au monde. Toutes les organisations au monde, les États, les religions, les armées, les syndicats ont un mode d'organisation. En ce qui concerne les États, vous avez des États centralisés où on sait qui fait quoi ?

En France après la guerre était centralisée. L'État faisait tout et la CGT, la SFDT faisait la CQ. Au moins, c'était clair, c'était ça, on est pour compte mais ça fonctionne.

Et vous avez des états fédéraux. C'est quoi un état fédéral ? C'est un état où l'État a des responsabilités puissantes.

La sécurité intérieure, extérieure, l'avenir, la recherche, l'espace, l'équité et cetera. Bon, et puis et puis les peines et soins, hein, c'est-à-dire ce qui concerne les mamans, l'unis, l'intégration, la jeunesse, c'est traité par les provinces. On va les appeler comme ça.

Nous, on est ni dans l'Ind ni dans d'ailleurs vous observez que le Portugal se redresse alors que c'est un état centralisé et que l'Espagne est en train d'exposer, c'est un état fédéral. Nous, on est dans aucun des deux systèmes. On a la pire confusion existante.

Nous avons un paritarisme, c'est-à-dire partenaut qui gère plus de 400 milliards, pardon, au très au-delà du budget de l'État. dans ils font très bien d'ailleurs mais dans des fiefs exposés des collectivités locales au sens large à qui on a transféré 300 et que 350 milliards à peu près de recettes mais qui on aucun pouvoir, aucune norme, aucune aucune loi en fait aucune responsabilité et l'État central qui est le petit joueur avec 260 milliards de recettes qui veut s'occuper absolument de tout mais de tout de sujets la sémantique la morale avec 450000 décrètes ça ne peut pas exister madame on est tellement désor organisé bordélique qu'on a réussi à trouver un mot scientifique pour justifier le bordel. Ça s'appelle le cofinancement extraordinaire un cofinancement.

Alors vous avez ben je vais vous expliquer comme tout le monde fait tout le monde met 100 balles sur tout. Alors je expliquer le commissariat à côté de chez vous là à 2 km il y a 18 ans, on dit celui de Boulog c'est fait partie des 20 scandales français on va le refaire on fait un 20h. C'est la priorité absolue.

C'est l'État qui décide. C'est annoncé, c'est quasi fait. Ça l'état il a pas une tune.

Donc résultat des courses, il va voir la ville de Boulogne. Ça va prendre 1 an, 2 ans, 3 ans. La ville de Boulogne qui va dire "OK ben alors je donne le terrain, j'expulse les picsiers, il est déjà expulsé celui-là mais il ils ont toujours pas assez de pognons.

Alors, on va voir les boucles de la scène, ensuite le département des hautes scèes, ensuite la région la région Île-de-Fance, le gars qui gère les fonds fédè, puis le ministère de l'intérieur évidemment, puis Beril, puis une intermunicale résultat des courses là à côté le plus grand scandale de commissariat connu depuis 18 ans, on est à 48 réunions à 40 personnes, on a toujours pas démarré. Voilà, ça c'est alors vous voulez faire une piscine, un dojo, une crèche, alors un coup c'est la alors c'est la cave pour le bâtiment mais c'est le ministère qui fixe les normes donc c'est un bordel générali maintenant qu'on est au fou du trou parce que on est en faillite le mot faillite c'est pas un problème d'argent les on est en fa c'est François Fillon qui l'a dit en 2007 non mais ce que je vais vous dire dans la vraie vie les entreprises les les associations quand vous êtes en fite les pires chiffres sont flatteurs par rapport à la dégradation c'est qu'en réalité C'est parce que tout est dégradé, ne fonctionne pas que vous avez la la faille financière est la conséquence de des hommes ou des femmes pas adapté, des systèmes pas organisés et cetera et cetera. Donc on est dans une situation catastrophique.

Vous savez dans les les boîtes en fite c'est pas un truc qui marche pas. Rien ne fonctionne. Voilà. plus rien ne fonctionne avec des des fonctionnaires qui sont des héros de la République qui demandent qu'à fonctionner condition d'avoir une feuille de route.

Bon, donc il faut décider qui fait quoi. Je crois que où on revient en état centralisé, je crois pas que ça soit dans l'air du temps où on fait le vrai saut d'un fédéralisme à la française comme toutes les organisations du monde. Voilà, il faut tout un interlocuteur, un seul mais avec le pouvoir législatif et normatif.

Bah, les Bretons vont s'occuper du logement des Bretons, des mamans isolées des Bretons, de l'intégration des gamins, de la sé. Voilà, c'est c'est et puis l'État va se concentrer et va rendre des comptes sur ces priorités à lui. Ça me paraît assez simple.

Mais Jean-Belot, c'est très compliqué en réalité. C'est très simple madame. Qui pourrait le faire ?

Qui peut le faire ? Le peuple français. On est arrivé à un moment, je vais vous dire, on est arrivé à un moment où c'est plus un débat théorique.

D'ailleurs, vous savez, les Français, ils ont bien compris hein, que ce ce truc là où tout le monde fait tout avec des réunions de coordination, des inspecteurs, des contrôleurs, on n'est plus qu'un pays de contrôleur, de coordinateur, de reporting, de c'est complètement dingue. Il y a pas une organisation monde qui fonctionne comme ça. Les Français ont compris, il y a un petitage de l'IFOP qui a qui a échappé, semble-t-il, il y a 3 semaines.

Est-ce que vous souhaitez une République fédérale ? Les Français répondent oui à 71 %. Je suis pas sûr qu'il sache exactement ce qu'on met derrière les mots.

Non mais attendez, c'est les régions en fait he c'est donné du pouvoir. Non, il faut mais il faut fusionner tout ça. Il y a aucune la politique familiale, elle doit être dans la province.

Voilà, ça peut être un bout par la cave, un bout le département. Les gamins pour s'occuper des gamins. Tenez voilà.

Alors, vous avez pour les gamins, vous pour les travailleurs sociaux, on a 70000. Vous avez l'équipe de la ville, l'équipe de la Glo, l'équipe de la CAF, l'équipe de département, l'équipe de l'État, l'équipe de l'état politique de la ville. Mais on est complètement timbré avec à chaque fois une organisation et alors du coup en plus on les met en précarité, on leur demande de faire des appels à projet aux appels à manif manifestation d'intérêt forcément monsieur le ministre, faut imprimer.

Non, mais il faut parce que aujourd'hui on a la collectivité, on a l'agglomération qu'on a créé et vous avez raison en fait, on n pas transféré les compétences, on a créé les mêmes compétences. Vous avez le département qui s'occupe tout ce qui est autour de la de la famille des personnes âgées et tout et vous avez la région. Donc à un moment il faut supprimer vous avez il faut la province avec un parlement de province avec une idée de commandement pour s'occuper des mamans, des enfants.

Voilà, c'est quand même pas très sorcier. Pardon ? C'est ce qui se fait partout.

Non mais et c'est ce qui se fait en Suisse, c'est ce qui se fait partout. Bon, c'est conne. Mais alors parce que nous en plus on a créé 1800 organismes publics d'état, 20 autorités indépendantes, 20 Alors, il y a un truc s'appelle ben évidemment la comm pas tout c'est faut regarder mais la commission de régulation de l'énergie.

Attends, on a un ministère de l'énergie, non mais attends, on a l'ADEM et on a la creux, la cohission de règle. Non mais on est complètement dingue. Alors que ça tienne à peu près de vous, je vous garantis qu'il faut qu'il y ait des héros hein euh chez les infirmières, des entreprises qui conquiètent le monde, des artisans et vous je vous je la démonstration par l'absurde vous la voulez.

Allez-y. Vous avez le commissaire que je vous ai raconté puis vous avez Notre Dame. C'est hyper simple.

Parfait. Si on avait fait Notre Dame en France avec nos règles France 16, on aurait pas commencé. On aurait pas commencé Notre Dame mais pas pas rien parce que il aurait fallu que les voies navigables don leur avis, les architectes des bâtiments de France, les mecs de la sécurité civile puis l'aviation parce que enfin bon bref je peux vous dire qu'on aurait pas et en plus il aurait fallu trouver l'argent.

Pourquoi notre s'est fait ? Parce qu'on a des artisans géniaux mais pourquoi ça s'est fait en vrai ? Argent, une loi d'exception qui surnat toutes les réglementations administration française hein.

Et de on n'est pas aller faire la cuueillette, on a nommé un général et c'est que de l'argent privé. Alors là, on a vu le génie français à une vitesse invraisemblable. Donc je suis pas forcément pour le général sur tous les sujets.

Bon mais ni pour l'argent privé sur tous les sujets. Mais l'OCDE a fait une petite étude qui dit voilà euh pour nous c'est les surcoûts actuels, c'est 90 milliards. Mais c'est bien plus grave que ça parce que nos décisions quand on va le faire le commissariat d'abord il aura triplé de prix parce que le département va demander quelque chose, la région va demander autre chose et cetera et 20 ans après il sera plus au bon endroit plus avec les bonnes règles.

Il aura coûté trois faibles. Le budget il est déjà trois fois prix. On a commencé à 13 millions, on est à 36 millions.

Mais le Grand Paris on a commencé, c'est pareil, on a plusieurs triplés tout ce bazar à l'Assemblée nationale aujourd'hui dans les à quoi ça sert ? Mais il se donne du mal. Ah oui, il se donne beaucoup de mal notamment monsieur le Non mais madame il faut bien comprendre un truc.

Oui monsieur c'est ils sont dans le fleuve. Quand on est dans le fleuve on voit pas le fleuve. Voilà.

Donc c'est très difficile de penser autrement que la façon dont on pense. Donc vous savez c'est c'est pas Ford ou ou Stelantis ou Mercedes qui est rentré sur la voiture électrique. C'est un mec qui faisait des barriers.

Voilà parce que c'est difficile de penser différemment. On va avoir du mal à le penser. Mais moi j'ai eu au téléphone à peu près tout le monde.

J'ai rencontré tout le monde. J'ai expliqué pas tendant de la cité de la parce que c'est des acteurs majeurs. Enfin rien sans la puissance extraordinaire d'action sur logement de la CAF rien rien mes enfants.

C'est pas c'est pas c'est pas l'état. Toutes les collectives. J'étais avec les patrons des à Strasbourg ou Oui.

Non à à Toulouse les 1200 patrons des aglo français ils étaient debout. Ils sont ils sont partants. J'ai au téléphone Sergeimier le président de la Martine.

Vous présenter mais non parce que personne que vous non parce que non vous savez pourquoi ? Parce que pour faire cette révolution, il faut qu'il y ait un tiers de confiance et ce tiers de confiance c'est celui qui demande rien. Voilà.

Donc moi, je suis de confiance. Je vais pas les lâcher là. Je vous quitte là, je vais voir les parlementaires.

Les maires les maires ils sont ils sont mais tout le monde veut ça parce que je vais vous sortir les 1000 ça vous fermer mar les 1000 absurdités. Vous sait de demander vous prenez 20 mè dit raconte-moi tes absurdités de la semaine dernière et c'est extraordinaire. Il y a un type qui m'appelle, il dit "Ah ben, je sors du RER." C'est quoi le RER ? "Le réseau éducatif rural." Ah alors donc et c'était pour donner euh pour donner 23000 € au collège de l'endroit.

Alors, je dis "Ah, c'est bien, ça se passe comment ?" Bah, c'est formidable. Alors, je suis arrivé à la Réunion pour pour une subvention annuelle, hein, de ce montant là, 28000 ou 23000, je sais plus.

Alors, il y avait le recteur d'académie et ses trois collaborateurs, le patron de la de la caisse primaire de la science maladie, euh la MSA, euh le département et ses quatre collaborateurs évidemment les trois mères concernées et j'en oublie deux ou trois autres. C'est des m voilà. Non, mais la France c'est ça.

Il faut bien se rendre compte que c'est ça. Donc notre espoir, il est extraordinaire. On va réorganiser tout ça. on va être une société de confiance.

On va on va rendre l'hôpital au médecin par exemple. Enfin, c'est quand même absurde éducation nationale au savoir. Mais mais évidemment madame, évidemment, monsieur Borlot, moi je vous écoute avec beaucoup d'intérêt.

Votre enthousiasme fait plaisir à entendre, mais je constate que vous êtes très seul. Regardez ce qui se passe là actuellement à l'Assemblée nationale. Non mais non mais moi je m'en fous pas parce que vous n'êtes pas suivi.

L'Assemblée nationale personne n'appelle à un big bank budgétaire. Chacun essaie de faire passer une petite mesure, une mesurette. Donc vous êtes très seul.

Moi je si vous étiez soutenu par des tas de gens par un parti même qui seriez mais je vais vous expliquer. Vous savez on est exactement la Pologne de la fin de Jarveski. C'est extraordinaire non mais c'est extraordinaire ce qui s'est passé.

Vous vous souvenez chantier naval de Gdansk puis il y avait un petit syndicat maison pas le plus gros hein qui s'appelle Solidarnosque. C'est en gros espèce de CFTC équivalent CFDP. Bon ils font truc et puis la grève se termine il y a un accord.

Sauf que pendant tout ça, il s'est passé plein de choses. Les curé, ils sont dit on en a plein le cul du régime. Les laïques, on en supporte plus.

Les intellectuels, c'est plus possible. La censure. Les agriculteurs, je peux pas exporter les industriels.

Et puis la société a pris ce mot solidarnos comme un espèce de drapeau. Il y a un pauvre député qui meurt à Katovic. Il y a un candidat Solidarnos.

Oui, il gagne, il gagne mais il explose tout. Et la Pologne a fait tomber ce régime sans une manife, sans une goutte de sang, sans Oui, il y avait le pape derrière, il y avait il y a qui derrière vous ? C'est ça que je veux dire ?

Parce que vous vous êtes plein de bonne volonté mais qui je suis en train de vous faire un diagnostic. Je vous dis je vous dis monsieur que on a on a dérivé dans un système hybride que tous les acteurs comprennent. Absolument tous.

Quand une idée est juste, quand une idée est juste, elle s'impose. La seule question, c'est à quelle vitesse ? C'est la seule question.

Et alors l'idée que on va faire une présidentielle puis tout d'un coup, il va y avoir la lumière. Vous êtes absurde. Rien changera en 2027 pour Non, il faut que ça change maintenant.

C'est les Français qui vont l'imposer. Moi je vous garantis, vous savez, on est un drôle de peuple. On veut pas s'ajuster.

D'ailleurs, quand on est à l'arrêt, on s'engueule, hein. Et d'ailleurs, on se déteste. On se fout.

C'est c'est dingue, hein. Même au feu rouge et à l'arrête. Bon, les vélos n'aiment pas les piétons qui aiment pas les machins, les enfin bon bref, sauf qu'on est un grand peuple dépopé et leur dit on repart dans une société de confiance, tu vas voir à quelle vitesse ça va ça va fonctionner.

Et bien écoutez monsieur le ministre, je veux vous dire quelque chose. Je vous assure que vous me faites rêver parce que c'est ce discours là que moi j'ai envie d'entendre parce que moi aussi j'arrive dans un espèce de c'est foutu même par rapport à mon corps de métier aujourd'hui. Quand je vois la situation aussi dans les quartiers qui sont aujourd'hui enclavés, les habitants qui n'en peuvent plus où on est dans on a créé on a encouragé un séparatisme en réalité vous voyez on a créé de le nous.

Je crois que monsieur Bor il avait fait un très beau rapportu a bien s Non mais attendez je rebondis parce que je vais prendre le même mot mais je veux dire c'est le séparatisme de ceux dont la biodiversité maximale va de sciences poli la science peau paris notre drame c'est la disparition des abeilles je m'explique pour qu'il y ait la vie faut qu'il y ait des abeilles qui a chercher dans les fleurs des sucres différents. Voilà des regards différents. notre système il la tribu est en train de mourir quand la culture des contrôleurs de travail des autres inspection des finances conseil d'état cours des comptes tout ce que vous voulez a pris 100 % du pouvoir du pouvoir économique les banques, les assurances les entreprises régulées puis l'ensemble du pouvoir.

On est à la fin de ce cycle là il faut que la France qui produit je pas de la démagogie c'est des gens qui gèrent des trucs complexes pas les maires des grandes villes sont des chefs politiques. celui de Gargel Gonz de Saint-Disier qui savent gérer des complexités mais des gens qui ont géré qui ont amené des clubs à des niveaux extraordinaire enfin des des entrepreneurs, des journalistes, des syndicalistes. La France de la complexité doit prendre le pouvoir.

Les gars qui sont dans le cheuve, ils ne peuvent pas penser autrement. Est-ce que vous allez intervenir au salon des salon des mères de France ? Vous savez sur quoi je vais intervenir sur la jeunesse parce qu'il n'y a aucun redressement madame aucun son notre seul la jeunesse de France mais ça je vais vous en parler parce qu' est extraordinaire on a on a les gamins ils sont complètement abandonnés là on peut discuter on peut discuter mais il y a des trucs géniaux qui se passent hein allez voir à Orléan ils sont pas 91 % de baisse de la délinquence des mineurs juste ça mérite peut-être qu'on regarde pourquoi est-ce que c'est parce qu'ils ont fait des miradors pas du tout un gamin quel qu'il soit quand à 15h15 le le prof l'enseignant c'est qu'il a un problème ou qui va créer un problème.

Une demi-heure après, il est sorti, il est pris par l'écosystème. Alors tout de suite on va le truc de judo. Puis un un psychologue qui va aller voir les parents parce que vous résolvez rien sans les parents. tout le système des clubs culturels, des clubs dramatiques, des clubs sportifs, on a on a on a un nombre de on a une capacité d'encadrement de la jeunesse de France extraordinaire.

On ne redresse pas un pays si on remet pas toutes les jeunesses dans le train. Encore un mot Jeanline Borlot, vous dites que vous réservez à l'État en revanche la sécurité, la justice et le contrôle migratoire. Bien sûr, ça c'est régalien que l'État doit continuer à assurer.

Euh moi je suis allé voir la cour la cour de la cour nationale d'appel. D'accord avec la présidente Sylvice Magnotto. Ouais.

Vous savez ce qu'on a comme problème ? C'est la chaîne. Je vous invite à faire le parcours de de Laciota, aller à la préfecture des Bouches du Rône puis un ticket train pour aller à l'OFPRA à Paris. prendre un ticket pour être reçu par l'ofpra puis après le tri de l'OFPRA ben vous avez le guichet appel l'appel est suspensif autant de fois que vous voulez durée moyenne du dossier 7 ans.

Donc nos débats nos débats sur trop d'immigration c'est des conneries notre problème c'est que nos chaînes ne fonctionnent pas mais elle ne elles fonctionnent bien nulle part donc c'est pas étonnant que ça fonctionne pas là-dedans. Donc commençons à être sérieux qui fait quoi ? Qui rend des comptes à qui ?

On a un problème la chaîne judiciaire à la fois le monde judiciaire est est incompris d'une partie de la population et en même temps il il lance un SOS judiciaire. Souvenez-vous des procureurs et juges de Marseille qui vous expliquent ils n'en peuvent plus, c'est impossible. Ils sont infiltrés, ils sont débordés les procédures sont sont mais est-ce que est-ce que vous vous rendez compte du système et le président de la la cour d'appel là à la rentrée son qui lance un SOS judiciaire.

Donc c'est pas possible. Il faut faire fonctionner nos chaînes de commandement et de fonction. En gros, il faut remettre de l'ordre à la maison.

Voilà. Est-ce que vous en avez parlé au président Macron ? H Jean-Lie Bordeau.

Non, enfin exactement si. Je vais tout tout vous dire. Ça c'est un petit truc s'appelle l'alarme.

Il m'a demandé est-ce que tu veux remettre les campox ? Bon bref, j'avais dit non. Oui, il vous avait déjà fait le coup une fois.

Non mais ça c'était c'était un autre moment. C'était avant la présidentielle. Je veux dire je veux bien faire c'est regarder sous le capot de la voiture.

Hm hm. Euh pour parce que il faut se méfier de ses souvenirs, hein. Donc euh les choses ont bougé que moi je suis parti il y a 13 ans hein.

Bon et euh alors je l'ai fait, j'ai ouvert le capot et j'ai regardé où étaient les tuyaux. Je vous assure eux ils savent pas hein. D'ailleurs, ils savent pas 60 % près où sont les 3400 milliards de bâtiments publics.

Il se trompe de 60 milliards en deux fois. Non mais attendez, est-ce que vous rendez compte qu'on est dans un pays où on a 15000 prévisionnistes entre l'INC, la Banque de France et Merci ? 15000 pas les plus mal payés hein et ça fait bien équivalent de 60000 infirmières.

Bon 15000 prévisionnistes à la moitié de la collecte à la moitié. tu à la moitié, tu sais, tu sais à à 100 € près on se trompe de 20 milliards une première année, 40 la 2e, 60 ans de fois. Mais donc et on passe et puis mais on a un problème de fonctionnement enfin tout ça est complètement dément.

Donc donc moi je suis plein d'espoir. C'est je me suis occupé d'entre difficulté quand je vois bien comment ça fonctionne et quand ça va pas ça va pas et ça va pire c'est pire que ce qu'on croit. Voilà.

Et bien Jean Borlot, espérons que vous alliez voir tous les candidats à l'élection présidentielle pour Ils vont pas avoir le choix. Ils ont pas le choix le peuple français pas le choix. Les français vont exiger.

Faites mar écoutez, exigeons, exigeons.

Crise politique : "On a en France une crise de gouvernance" (Jean-Louis Borloo) — Jean-Louis Borloo · Pourquijevote