Retraites : "Notre choix est d'allonger la durée de cotisations", maintient Gérard Larcher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous applaudissez la réforme des retraites ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on peut réformer contre l'avis des syndicats ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Faut-il légiférer sur la fin de vie ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le gouvernement a raison de répercuter une partie des hausses de prix de l'énergie ?
- 20:00FerméeRéponse directe
Vous allez voter contre le budget ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Votre candidat pour la présidence des Républicains ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:40Gérard LarcherChiffre
« Nous avons trois millions de chômeurs de catégorie A. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est l'homme qui assurerait l'intérim du chef de l'état si nécessaire au quotidien il est surtout concentrée sur la défense des prérogatives du parlement françois ce matin le président du sénat bonjour gérard larcher bonjour merci d'avoir accepté notre invitation emmanuel macron annoncé et confirmé sa volonté de faire une réforme des retraites mise en oeuvre à l'été 2000 23 et qui pourrait passer par le projet de loi de financement de la sécu c'est ce que vous aviez proposé est ce que vous applaudissez en tous les cas la réforme des retraites la fois que c'est un sujet sensible dans notre société elle est indispensable et la publication du corps nous le démontre art à part de nous avons dîné retrait à terme et sur 25 ans un déficit de notre système de retraite nous devons de sauver la retraite par répartition qui est un élément essentiel de notre politique sociale ça veut dire que les républicains voteront cette réforme ça veut dire que les républicains ils devront examiner ce que le sénat a voté depuis près de trois années dans le cas du projet de loi de financement de la sécurité sociale nous avions voté depuis trois ans et notamment dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 un certain nombre de propositions que j'entends war prise par le chef de l'état par le gouvernement je ne peux que m'en réjouir inférieur à vérité générale débat il ya à la fois l'allongement de la durée de cotisation et un mouvement sur l'âge légal de votre côté passage progressif à 62 ans vers 64 ans deuxièmement eux le nombre d'annuités de cotisations de 43 années s'appliquera à partir de 1966 troisièmement convergence progressive sur dix ans des régimes de retraites avec la fin des régimes spéciaux mais sur dix années avec la prise en compte des carrières longues de la pénibilité est naturellement la nécessité d'un dialogue social et vous rappeler à l'instant vous même que c'est une réforme qui fait déjà débat pour le dire clairement c'est une réforme qui suscite déjà l'opposition de tous les syndicats en partie sur la composante qui concerne le report de l'âge légal est-ce qu'on peut réformer est-ce qu'on peut repousser l'âge légal contre l'avis des syndicats y compris la cfdt pense qu'il faut parler avec les syndicats mais il ya des réalités vous savez les choix ils sont simples soit on augmente les cotisations soit on diminue le montant des retraites soit on agit sur la durée de cotisation à votre fin de notre choix c'est d'allonger la durée de cotisation et donc cette proposition que nous faisons depuis trois ans la commission les affaires sociales à la faire à nouveau si elles rencontrent enfin le gouvernement sur ce sujet je crois qu'on pourra avancer débattre dialoguer mais avancer et sur le vote vous verrez nous verrons ce que sera le texte mais je sais que le cdal proposera il ya un autre texte qui fait l'objet de beaucoup de contestations c'est l'assurance chômage le gouvernement peut moduler les règles en fonction de la conjoncture est ce qu'il faut là écoutez ce que les syndicats on va dire est-ce qu'on peut réformer quand des manifestations sont prévues le 22 septembre le 29 septembre jean-luc mélenchon qui veut faire une marche mi octobre est-ce qu'on peut gouverner contre la rue c'est parce qu'on gouverne contre la rue mais il ya une réalité nous avons trois millions de chômeurs de catégorie a en même temps il ya une crise très forte au niveau des offres d'emploi hôtellerie restauration nous annoncent qu'ils ont besoin 250 mille salariés en plus j'étais il ya quelques quelques mois dans le secteur métallurgique notamment liées à la défense dans le cher et il ne trouvait pas il ne trouvait pas de salarié donc le gouvernement a raison car la cassure de la formation biya aussi j'admire les incitations à se diriger vers le travail et je pense que la modulation qui est proposé encore faudra-t-il voir ce que c'est réellement en fait on durcit quand les conditions d'emploi s'améliorent et on assouplit quand les conditions d'emploi devient depuis lors c'est une bonne réforme c'est maintenant ce que c'est une voie intéressante avec quelque chose que je ne vois pas en l'état actuel dans le texte c'est notamment le contrôle de l'offre raisonnable d'emploi j'étais ministre du travail c'est que parfois certains répugne j'allais dire à appliquer son contrôle de l'effectivité de l'acceptation de l'emploi je crois qu'il faudra le faire on va revenir aux sujets économiques et sociaux dans un instant mais dans cette semaine dans les sujets mis sur la table par la prison de la république également la fin de vie le président la république dit qu'il veut engager une convention citoyenne il n'exclut pas de passer par un référendum je vous ai deux questions d'abord une sur le fond et on se concentre sur le fond quelques secondes est-ce que de votre point de vue il faut pas légiférer sur la fin de vie à nouveau avant de revenir à la méthode je vais vous donner un avis personnel je pense d'abord que nous devons évoluer la loi claisse leonetti et la loi actuellement en vigueur qui au fond par la sédation profonde est une manière j'avais dire d'approcher la mort d'une manière apaisée ne vous dit pas forcément légiférer à tout prix voir deuxième des chaudes et soins palliatifs ya pas encore aujourd'hui d'offre de soins palliatifs pour tous et d'ailleurs j'ai noté que dans la vie de l'ue comité consultatif national d'éthique ces deux points qui d'ailleurs ont fait l'unanimité des débats à la différence de la résolution finale sont importants notre commission des affaires sociales va naturellement s'emparer de ce dossier immédiatement dossier d'évaluation aussi bien des swaps et d epuis le débat c'est un débat de société c'est un dépassement sur 11 13 ans après deal on va le faire par une convention citoyenne young boys alors quoi marc les terrains d'un homme violent rôle du parlement et ont ensuite le président de la république fera le choix des trials rôle du parlement ça veut dire que cette convention citoyenne elle ne vous paraît pas utile puisque déjà le savez je ne pose pas démocratie participative et démocratie représente la chronicité en france si tu palluel chacun doit être dans ce rôle et à sa place la décision finale appartiendra au parlement ou au peuple français par voie de référendum il faudra d'ailleurs bien se poser la question dans l'hypothèse du référendum de la nature de la question parce que ça devrait passer par l'article 11 quand faut-il que la question soit posée une manière compatible avec l'article en tout les cas c'est un débat qui nécessite la profondeur de la sérénité est ce qu'il ya une application de l'aide active à mourir est ce qu'il ya une application éthiques c'est une vraie interrogation donc vous êtes vraie interrogation elle est en réponse aussi avec une autre interrogation est ce que on ne va pas conduire les plus faibles les plus fragiles en quelque sorte à se résoudre à mourir il faut qu on fait extrêmement attention on touche à l'essence de l'humain et des valeurs il yad'autres d'une main tremblante on va revenir au sujet de la journée c'est le bouclier tarifaire la première ministre tiendra une conférence de presse cet après midi on a déjà compris qu'il y aurait des hausses de prix de l'énergie le gaz et d'électricité à partir du 1er janvier est ce que le gouvernement a raison de répercuter une partie des hausses ce sera une partie seulement et de demander un effort aux français je pense que le gouvernement n'a pas d'autre choix dans la situation budgétaire qui est la nôtre c'est aussi un choix qui appelle à la responsabilité des françaises et des français avait aujourd'hui les ménages et ils ont bénéficié en 2022 du bouclier tarifaire quelque part ils sont pas encore rendus compte ils sont en train de toucher la réalité de la crise énergétique il ya les entreprises qu en aluminium dunkerque ferme quant à arc international ferme quand duralex ferme quand les motifs de coûts énergétiques vous avez aussi les collectivités territoriales en pal bouclier qui n'ont pas de bouclier tarifaire nous voyons aujourd'hui certain nombre de dizaines par exemple d'équipements sportifs je pense aux piscines et notamment dans mon département qui est aujourd'hui ferme mais vous souhaitez que les entreprises et des collectivités bénéfices je pense je pense qu'il faut que nous réfléchissions collectivement ce sera d'ailleurs à débat que nous allons avoir dans la première quinzaine d'octobre ou sénat dans le cadre du l'article 50 tirs et aspire débat en quelque sorte provoqué par le gouvernement mais demandée par le parlement pour apporter les réponses en même temps sobriété sécurité des approvisionnements la réalité c'est que nous pouvons qu'espérer la reprise de la fourniture de réacteurs nucléaires dans notre pays et au delà de sécurité d'approvisionnement il ya la réponse européenne qui est en cours j'allais dire de préparation dans des débats difficiles notamment la contribution de ceux qui ceux qui dégagent des marges importantes dans le secteur du gaz surtout dans les secteurs des énergies renouvelables pardonnez moi et et du nucléaire la sobriété quasi obligatoire a disposé que vous appliquerez au sénat d'ailleurs pas ce que vous avez promis que les quais star vous ferai des propositions il me vende me les faire aujourd'hui ses propositions elles seront par que je pense que c'est une décision collective qu'il faut prendre présenté au bureau le 6 octobre prochain et pas de gestes du quotidien 4 à fond mais qui touche aussi à l'utilisation de l'informatique à l'éclairage mais au chauffage gérard larcher tout ce qu'on vient d'évoquer ces aides et leur éventuelle extension par exemple aux collectivités entreprises de manière encore plus importante elles coûtent elles coûtent des milliards des dizaines de milliards vous avez dit à quelques temps les républicains tu es dans une opposition claire ça veut donc dire que vous voterez contre le budget même s'il prévoit ces êtres que vous appelez de vos voeux ces jets 2e l'an dernier ils ont représenté 24 milliards d aide supplémentaire c'est à dire comment les finances dont la réalité budgétaire c'est 3000 milliards d'euros de dette c'est un déficit budgétaire important c'est qu'elle nous avons aussi en avançant un budget qui nous est proposé qui ne parlent que de dépenses et qui ne diminue pas les dépenses publiques en contrepartie créés dans les dépenses qui sont légitimes mais tous les contextes sont ainsi sa course en déficit pourrait se dire c'est pas beaucoup quand il voit tout ce qu'on dépense 5 % de déficit c'est beaucoup par rapport à d'autres pays c'est beaucoup dans la situation où les taux d'intérêts eux augmentent où il y a aujourd'hui la nécessité est là les dires de converger les uns vers les autres dans le cas de l'union européenne nous pouvons pas rester le pays parmi les plus endettés je rappelle 3000 milliards donc le hajj est dans ce sera non ce sera le budget très content jalons débattre nous allons dialoguer mais vous savez un budget c'est ce qui fait une majorité et une opposition mais on peut avoir des attitudes différentes en fonction en fonction de deux ce qui aide le gouvernement que pour rendra en compte ou pas si sûr les droits de succession par exemple le gouvernement fait un pas dans votre direction disant on est prêt à les allégés c'était l'une des propositions de valérie pécresse dans la campagne présidentielle est-ce que ça ça pourra susciter de votre part et attitudes différentes un soutien sur cet amendement cet article à une abstention examineront les propositions qu'ils souhaitent c'est un vrai sujet que la transmission sur les droits de succession transmission familiale mais aussi transmission d entreprise je rappelle qu'en allemagne les petites et les moyennes entreprises sont quasi exonérés de droits de succession à la condition que l'entreprise poursuive dans la famille une source d'inspiration donc un point pour nos téléspectateurs gérard larcher vous dites ya une majorité de nos positions mais il ya aussi une réalité parlementaire il se trouve que les républicains sont en position de force dans ce qu'on appelle la cmp la commission mixte paritaire qui permet de trouver des accords sur des textes entre l'assemblée et le sénat ça veut dire que si vous êtes favorable au compromis avec le gouvernement vous pouvez faire en sorte que des textes sortent des parlements nous sommes dans une opposition il est une opposition qui est clair mais ce qui prime c'est d'ailleurs le sens de l'engagement politique c'est l'intérêt du pays l'intérêt des français chaque fois que nous aurons le sentiment que c'est l'intérêt du pays et l'intérêt des français je ne vois pas pourquoi nous serions systématiquement dans une attitude réfractaire ou hostiles c'est le ghana vos camarades de l'assemblée qui ont regardé ce projet ensemble au mois de juillet et début août l'intérêt du pays c'est je crois une des lignes importantes pour une famille comme les républicains il ya justement une compétition en cours au sein des républicains vous allez renouveler le président du parti en fin d'année il ya trois candidats qui sont officiellement déclarés par ordre d'apparition eric ciotti bruno retailleau aurélien pradié votre candidat vous c'est bruno retailleau d'abord cette élection est importante parce qu'il suffit pas d'élire un président il faut redéfinir le rôle la place de notre formation politique à un moment où les partis politiques traverse une vraie période de défiance et de crise tous collectivement nous devons donc refonder profondément notre famille politique et le courant de pensée qu'il représente 15,1 aux adversités je pense que je suis le garant de l'unité mais bruno retailleau c'est le président du groupe auquel j'appartiens c'est le président d'un des groupes majoritaires au sénat et bruno retailleau je vois sa capacité à rassembler sa capacité de transversalité sur tous les sujets et donc je le soutiens il disait hier camp de la droite s'assume le rn recul valérie pécresse n'était pas la droite assumé la situation de l'élection présidentielle n'est pas comparable à ce que nous vivons basse a fait croire les 15,8 gaulliste qu'il faut qu on s'assume dans nos idées si nous voulons éviter d'être j'allais dire face ayant entre le maquereau niche mais et le lepénisme nous avons une place et une identité et nous devons la retrouver pleinement mais le président du parti n'aura pas pour mission à l'avenir de poser au moins la question des alliances soit avec emmanuel macron soit avec marine le pen quand on regarde la suède quand on regarde l'italie la droite s'allie avec l'extrême droite et ça lui permet potentiellement d'accéder au pouvoir bien je vais vous dire pour éviter cela car il n'est pas question pour moi de m'allier avec l'extrême droite il faut aussi qu'on ait des résultats qu'on réponde aux inquiétudes des français qu'est ce qui se passe en suède qu'est ce qui se passe en italie vous avez eu des gouvernements qui n'ont pas répondu aux interrogations qui étaient posées notamment sur les questions de sécurité sur les questions d'identité sur la question aussi du dialogue entre les citoyens et l'état et vous avez les résultats à nous d'avoir des résultats à nous de répondre aux inquiétudes des français ça c'est un enjeu majeur pour le futur président des républicains mais aussi pour les familles politiques qui partageons les mêmes valeurs vous disiez à quelques instants à chaque fois que l'intérêt du pays est en jeu on sera au rendez vous il ya quelques jours emmanuel macron a voulu lancer avec toutes les forces du pays un conseil national de la refondation vous n'y étiez pas il a eu cette formule les absents ont toujours tort vous avez eu tort gérard larcher non d'abord j'avais prévenu le président de la république le 22 juillet pour eux ce type de débat nous avons modifié la loi en 2021 au dos dans conseil économique social et environnemental le rôle de forums des débats publics et voilà que président de la république a dans sa campagne électorale voulu ressusciter un mot qui est un peu magique dans l'histoire de notre pays ces deux styles cnr qui rappelle conseil national de la résistance j'avais dit au président de la république très directement le 22 juillet dans un entretien que pour moi il était essentiel qui je partage son analyse sur la crise de la démocratie mais la réponse c'est pas la confusion si c'était pas la confusion le referiez bien sûr c'est pas la confusion entre eux la démocratie participative qui est utile et la démocratie représentative messi a par exemple des déclinaisons thématiques ou territorial vous qui êtes attachés aux collectivités du cnrs que là vous pourriez parties s'attendent nous verrons les travaux qui sortiront mais le parlement doit être j'allais dire autonome plein et entier il est à l'écouté du pays il est à l'écouté des travaux je rappelle que le conseil économique social et environnemental c'est fait pour ça il ya une volonté de dialogue en tout cas qui sévit dans le calendrier parlementaire pour la première fois depuis 20 ans y'a pas une session extraordinaire au mois de septembre précisément nous disait l'exécutif pour préparer les discussions avec la majorité et les oppositions en vue de la reprise de la session début octobre est-ce que ça s'est vu est ce que vous avez eu des contacts avec le gouvernement est ce que la session d'octobre est mieux préparé que par le passé d'abord je vais dès le début juillet demandé à la première bille istres que nous puissions avoir ces dialogues préalable et nous avons des contacts bien sûr beaucoup plus nombreux et beaucoup plus suivie qu'au cours du précédent quinquennat je vais prendre à l'examen s'est tenue hier le rapporteur général du budget et vice président la commission des finances du sénat ont été dialoguer avec bruno le maire et gabriela talent est là mais il ne s'agit pas de co construire il doit rester au parlement le débat l'amendement et le vote il n'y a pas d'arrangement préalable la démocratie représentative ça fonctionne comme ça c'est le vote qui détermine après débats et après amendement est bien le choix qui est fait par le parlement souverain et le parlement sur le budget ce sera sûrement un 49 3 parce que le gouvernement n'ayant pas de majorité pas votre soutien ce que vous dites c'est de bonne guerre ils utiliseraient un petit compact wenger c'est au gouvernement de décider du 49 3 comme vous savez ils s'appliquent à l'assemblée nationale ni ce n'est pas à hausser n'a nous examinerons l'ensemble du budget avec attention avec un esprit positif mais avec les réalités qui sont les nôtres vous disiez à l'instant contact avec le gouvernement contact parlementaire la première ministre dans le figaro fin août vous disiez qu'avec emmanuel macron vous aviez prévu de vous voir régulièrement eu est ce que vous l'avez vu récemment ou es ce que vous avez privé le voir j'ai bientôt je vais le voir bientôt nous avons déterminé de nous voir régulièrement et en tous les cas je pense que c'est utile que c'est utile pour le pays que c'est utile pour le parlement j'ai d'ailleurs aussi des contacts avec la présidente de l'assemblée nationale extrêmement régulier la date est fixée sur la prochaine rencontre avec le poulet avant la fin du mois avant la fin du mois avec l ordre du jour est bien à l'ordre du jour d'abord de bien sûr de la session parlementaire et des défis qui sont posées à notre pays la situation internationale c'est notamment une situation sescoi la situation en ukraine que ce soit aujourd'hui le devenir de l'accord nucléaire entre guillemets donc la fia avait pas l'iran la situation dont une partie du monde ces réalités là nous les abordons un dernier mot gérard larcher qui concerne votre famille politique le maire de saint-etienne gaël perdriau a été placé en garde à vue quelques heures hier mediapart avait révélé l'existence d'enregistrements dans lesquels ils envisagent d'exploiter une vidéo compromettante pour faire pression sur son ancien premier adjoint le party les républicains lancer une procédure d'exclusion fallait pas attendre que la justice se prononce sur ce cas écoutez un mouvement politique se doit d'avoir une une éthique on a parfois trop souvent reproché qu'on a manqué et donc que la présidente engage la procédure mais la procédure ça ne veut pas dire le prononcer et personnellement en ce qui me concerne j attendrai les conclusions d'une enquête vous souhaitez qu'il démissionne de son mandat de maire après c'est un choix personnel ça fait partie de l'éthique personnelle je pense que si les faits étaient avérés je ne vois pas comment il peut rester à la tête j'ai été moi-même mère d'une équipe municipale mais attendant que les faits soient avérés merci gérard larcher d'avoir accepté des ordinations ce matin
Gérard Larcher