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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 30 janvier 2018 18 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéJustice

Conférence de presse de Julien Sanchez et Jordan Bardella

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:55Invité politiqueFait
    « Des statuts qui, je rappelle, n'ont pas changé depuis 1972. »
  • 1:09Invité politiqueFait
    « Ils sont actuellement en train d'être étudiés, en train d'être votés par nos membres. »
  • 2:15Invité politiqueFait
    « Questionnaire qui s'articulait autour de la fameuse règle des 3 F, autour du fonds, de la forme, du fonctionnement du Front National. »
  • 2:15Invité politiqueChiffre
    « C'est une consultation interne assez inédite et qui nous a valu environ 30 000 retours. »
  • 4:42Invité politiqueChiffre
    « Augmentation des titres de séjour de près de 14 %, un tiers d'entre eux étant liés à l'afflux de migrants qui se poursuit. »
  • 4:52Invité politiqueChiffre
    « Le chiffre des 100 000 demandes d'asile a été franchi à l'aube de l'année 2018. »
  • 4:57Invité politiqueChiffre
    « une augmentation du budget de l'immigration, plus de 180 millions, une baisse des crédits loués à l'immigration clandestine. »
  • 5:25Invité politiqueChiffre
    « je rappelle cette étude qui est parue la semaine dernière, pour 43% des Français, la lutte contre l'immigration clandestine est aujourd'hui la préoccupation prioritaire et la préoccupation majeure. »
  • 11:40PrésentateurChiffre
    « Les coûts et blessures ont augmenté, plus 3,48% officiellement, comme les atteintes sexuelles, plus 10,36%. »
  • 12:10PrésentateurChiffre
    « Les homicides, les tentatives d'homicide, plus 1,93%. »
  • 12:13PrésentateurChiffre
    « Les cambriolages de résidence principale, plus 1,75%. Secondaire, plus 3,13%. »
  • 12:25PrésentateurChiffre
    « Ainsi que les destructions et dégradations de biens, plus 1,54%. »
  • 12:36PrésentateurChiffre
    « Les violences, plus 2,67%. Les outrages, plus 1,55%. »
  • 17:05PrésentateurPromesse
    « elle parlait de créer un cinquième risque de sécurité sociale consacré à la dépendance. »

Temps de parole

  • Jordan Bardella55 %
  • Présentateur45 %

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0:00
Présentateur

Bonjour, nous sommes réunis aujourd'hui pour un point de presse des porte-parole du Front National, avec Jordan Bardella, porte-parole également du mouvement et aussi secrétaire départemental en Seine-Saint-Denis, conseiller régional. Nous allons donc aborder tous les thèmes d'actualité, on répondra ensuite bien sûr à vos questions. Je vais laisser Jordan parler de l'interne du Front National et également de l'actualité avec l'affaire Théroux et d'autres sujets.

0:25
Jordan Bardella

Merci, merci Julien. Bonjour à tous. Je souhaitais et nous souhaitions commencer ce point presse par un point interne, notamment sur la refondation du Front National qui est en cours et qui suit son cours, je dirais, depuis cet été. Le congrès aura donc lieu au mois de mars, les 10 et 11 mars à Lille. Ce sera l'occasion pour nos adhérents de voter notamment sur le changement de statut du mouvement. Des statuts qui, je rappelle, n'ont pas changé depuis 1972. S'agissant de la présidence et du vote pour le comité central, le matériel de vote a été envoyé à l'ensemble de nos 51 000 adhérents à jour de cotisation.

Ils sont actuellement en train d'être étudiés, en train d'être votés par nos membres. Parallèlement, Marine Le Pen poursuit sa tournée dans les fédérations à la rencontre de nos cadres, de nos élus, de nos militants, de nos adhérents, sous le format de déjeuner débat. L'occasion pour elle de répondre aux nombreuses questions de nos membres. Dimanche 4 février dans le Puy de Dôme. Il restera ensuite deux étapes. Dans l'Aisne d'abord le 18 février et puis à Strasbourg le 24 février. Strasbourg qui viendra clôturer 12 étapes partout en France, notamment à Brachet, en Haute-Marne à la rentrée de septembre.

Parallèlement à cette tournée, nous poursuivons le dépouillement du questionnaire de la refondation qui a été adressée à nos adhérents. Questionnaire qui s'articulait autour de la fameuse règle des 3 F, autour du fonds, de la forme, du fonctionnement du Front National. C'est une consultation interne assez inédite et qui nous a valu environ 30 000 retours. Ils sont en train d'être dépouillés et nous serons en mesure de communiquer sur les points les plus importants assez rapidement. Je le disais, les adhérents votent après cette consultation, je dirais, assez informelle, votent en ce moment sur le renouvellement de la présidence et du comité central.

Et les résultats sont donc évidemment communiqués au Congrès. Enfin, l'un des derniers volets de cette refondation, c'était la tournée de cette vingtaine d'ambassadeurs de la refondation qui avait été nommée par notre présidente, qui sillonnent l'ensemble de nos fédérations, l'intégralité de nos fédérations même, sous forme de réunion de travail avec les cadres. Là encore, pour faire émerger différentes propositions, différentes pistes de réflexion sur le fonds, la forme, le fonctionnement du Front National pour devenir, je dirais, plus efficace à l'issue de ce Congrès avec comme ligne de mire, évidemment, les élections européennes et les élections municipales.

Nous avons, j'irais, depuis le début d'année, depuis début janvier, été relativement offensifs sur l'actualité, sur l'affaire des policiers de Champigny d'abord, nous avons des automobilistes en lançant une pétition qui a recueilli plusieurs milliers de signatures, qui d'ailleurs est encore diffusée sur Internet et sur nos réseaux sociaux.

S'agissant notamment de la mesure de baisse de la limitation de vitesse, nous en avons conclu qu'il s'agissait encore une fois d'un nouveau matraquage des automobilistes venant s'ajouter à la politique des radars, à l'augmentation significative des PV dans des villes comme Paris, Lyon par exemple, ainsi qu'à la hausse de l'essence, des prix des péages, du contrôle technique. Donc voilà, je crois que c'est un national du mouvement.

Autre thème sur lequel nous avons souhaité débuter cette année, c'est, cela va sans dire, mais si m'étant le disant, le thème de l'immigration, puisque les chiffres sont parus il y a 15 jours maintenant, avec évidemment une augmentation continue depuis un certain nombre de temps. Je donnerai quelques chiffres. Augmentation des titres de séjour de près de 14 %, un tiers d'entre eux étant liés à l'afflux de migrants qui se poursuit. Le chiffre des 100 000 demandes d'asile a été franchi à l'aube de l'année 2018. Voilà, et puis parallèlement, je dirais, une augmentation du budget de l'immigration, plus de 180 millions, une baisse des crédits loués à l'immigration clandestine.

Donc voilà, sur la politique migratoire, on est dans la continuité de ce qui se faisait, je dirais, sous les gouvernements précédents. Et puis malgré les effets d'annonce de M. Macron qui prétend à la fermeté, il y a une réalité, ce sont les actes, ce sont les chiffres. Et là encore, on s'étonne de voir le laxisme dont fait preuve M. Macron, alors que, je rappelle cette étude qui est parue la semaine dernière, pour 43% des Français, la lutte contre l'immigration clandestine est aujourd'hui la préoccupation prioritaire et la préoccupation majeure. Donc évidemment, nous avons fait beaucoup parler sur ces thèmes. Là encore, nos élus et nos fédérations ont eu l'occasion de se mobiliser.

Nous voulons lancer une campagne nationale sur l'immigration, l'immigration massive qui se poursuit, sous forme de tract d'affiches qui a été expédiée il y a quelques jours dans les fédérations et qui est en train d'être diffusée sur le terrain par nos équipes. Voilà, je pense que c'est une priorité aujourd'hui essentielle de nos compatriotes. Et là encore, malheureusement, pas grand-chose est fait. On se dirige même vers un gouvernement persiste dans ce cadre laxiste, en réalité, puisque M.

Collomb, le ministre de l'Intérieur, a annoncé dans Le Parisien un allongement de la durée des cartes de séjour, une facilitation de l'accès à la carte de résident pour les parents, pour les frères et sœurs de mineurs réfugiés. Donc voilà, en somme, une extension de la politique du regroupement familial et de la réunification familiale dans son sens le plus large. Donc face à ça, évidemment, seul le Front National porte des propositions, je dirais, de fermeté, la fermeté que les Français attendent aujourd'hui sur la question migratoire.

Enfin, avant que Julien n'enchaîne notamment sur la question de la sécurité et la question des EHPAD, qui est la question du jour, je voudrais avoir un mot sur l'affaire Théo, sur les révélations qui ont été, je dirais, dévoilées hier par Europe 1. La vidéo, en tout cas, de l'arrestation confirme, je dirais, invalide le récit de Théo, en réalité, et vient, je dirais, consolider le rapport de police qui avait suivi l'affaire. Trois des quatre policiers ont d'ores et déjà été réintégrés. On se rappelle que cet événement avait entraîné un acharnement de violences urbaines dans certains quartiers, un acharnement également, il faut bien le dire, politique et médiatique à l'encontre de la police.

Et moi, si vous voulez, je déplore qu'à chaque fois qu'on assiste depuis maintenant plusieurs années à une arrestation entre guillemets musclée, je dis bien entre guillemets musclée dans certains quartiers parce qu'en face, les bandes qui sévisent dans un certain nombre de territoires ne sont pas des enfants de cœur, c'est le moins qu'on puisse dire, et bien à chaque fois que ce type d'arrestation se produit, un certain nombre de personnalités politiques, médiatiques, d'associations, s'empressent de jeter l'opprobre immédiatement sur les forces de l'ordre.

Je renvoyais hier une tribune qui avait été publiée à la suite de l'affaire Théo, une tribune anti-flic, à l'encontre, soi-disant, des violences policières qui avaient été co-écrites par un certain nombre de personnalités du show business, pour Saint-Patrick Bruel, Anne Romanoff ou encore au Marcy, et puis un certain nombre d'élus locaux également, qui se sont empressés évidemment de jeter l'opprobre sur les forces de l'ordre de manière totalement injuste encore une fois. Moi, en tant que secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis, j'ai demandé des excuses publiques au maire de l'Essoubois, M. Béchisa, qui est quand même réputé et connu pour être le M. Flick des Républicains, le M.

Sécurité de LR, et qui s'est là encore empressé de jeter l'opprobre sur les forces de l'ordre à la suite de cet événement, en soutenant évidemment directement et sans la moindre prudence qui est pourtant inhérente à sa fonction de maire, le jeune Théo, et d'ajouter « la police est là pour protéger et non pour humilier nos concitoyens ». Donc la lumière étant désormais faite, nous nous souhaiterions que toutes celles et ceux qui se sont empressés de jeter l'opprobre sur les forces de l'ordre s'excusent. Nos forces de l'ordre travaillent dans des conditions particulièrement difficiles dans certains quartiers. Moi, j'en ai encore rencontré hier à Saint-Denis.

Un manque d'effectifs, un manque de moyens. Nous avons déjà eu l'occasion de nous exprimer, et Marine Le Pen en première, début janvier, suite aux agressions de Champigny et de l'Essoubois. Mais voilà, nos forces de l'ordre travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles. Nous, nous avons réclamé évidemment une augmentation significative des effectifs, des moyens, et puis surtout une considération morale de la part de l'État, ce qu'ils n'ont plus aujourd'hui, de leur propre aveu, et puis un cadre judiciaire qui soit enfin désormais ferme et efficace. Voilà, je ne vais pas m'étendre là-dessus, mais je souhaitais quand même avoir un mot sur les révélations d'Europe 1.

Voilà ce que je souhaitais, moi, évoquer, s'agissant de la refondation du Front National, des thématiques assez fortes sur lesquelles nous sommes présents depuis ce début d'année. Je pense à la thématique des automobilistes ou encore à l'immigration. Et je vais laisser Julien Sanchez, maire de Bocquer, président du groupe Front National Rassemblement Bleu Marine au Conseil Régional d'Occitanie, et porte-parole du Front National, enchaîné sur la question de l'insécurité.

10:15
Présentateur

Oui, simplement un mot d'abord, pour terminer sur Théo. Effectivement, on a pu remarquer ces derniers mois qu'un certain nombre de personnes, sans avoir été sur place, bien sûr, ont pris position d'office contre la police. C'est ce qu'on a pu constater. Au nom de quoi ? C'est ce qu'on peut se demander. Et on constate qu'on a une société avec des élites complètement malades qui, aujourd'hui, en suivant nos politiques qui dirigent, des pays qui, eux-mêmes, ont un problème avec l'autorité. On voit bien le président, le chef de l'État, qui est allé au chevet de Théo, encore une fois, sans avoir aucun élément. Eh bien, il a soutenu ce jeune contre la police.

Et aujourd'hui, on peut se demander pourquoi cette vidéo n'est pas sortie plus tôt. Et en tout cas, pourquoi est-ce que ceux qui connaissaient l'existence de cette vidéo, et on peut se douter, donc, que le gouvernement connaissait, depuis le début, quelle était la vraie histoire, on peut se demander pourquoi est-ce qu'ils ont soutenu, peut-être de manière politicienne, ce jeune, alors que la police n'a absolument pas agressé, encore une fois.

J'aimerais dire à toutes ces élites, justement, qui prennent sans arrêt partie contre la police, mais voyez le travail réel de la police, mettez-vous à leur place, comme mettez-vous aussi à la place des surveillants pénitentiaires, dont on va en reparler dans quelques instants. Alors, le ministère de l'Intérieur vient de donner des chiffres de la délinquance, ça, ce sont des faits, pour l'année 2017. Comme nous pouvions nous y attendre, même les chiffres officiels révèlent une augmentation alarmante de l'insécurité quotidienne dans notre pays, traduisent aussi l'ensauvagement de notre société, fondée sur le nombre de procédures judiciaires enclenchées.

Ces données sont évidemment biaisées, puisque de nombreuses victimes de la délinquance ne déposent jamais plainte. Eh bien, pour toutes les catégories d'infractions, ou presque, l'année 2017 a été encore pire que l'année 2016. Les coûts et blessures ont augmenté, plus 3,48% officiellement, comme les atteintes sexuelles, plus 10,36%. Les homicides, les tentatives d'homicide, plus 1,93%. Les cambriolages de résidence principale, plus 1,75%. Secondaire, plus 3,13%. Ainsi que les destructions et dégradations de biens, plus 1,54%. En 2017, la République française et ses représentants ont été des cibles privilégiées des racailles. Les violences, plus 2,67%. Les outrages, plus 1,55%.

Officiellement, sur période, personne dépositaire d'autorité publique, ont augmenté. Ça, ce sont des faits. Donc, ce ne sont pas les policiers qui sont des agresseurs, mais ce sont bien souvent eux qui sont des cibles et qui ne sont pas défendus par l'État. Pas défendus par l'État, parce qu'on se rappelle du début d'année, quand même, où le président de la République nous avait dit qu'on allait voir ce qu'on allait voir, que tous ceux qui avaient agressé cette jeune femme policière à Champigny allaient, bien sûr, être interpellés. Bon, on n'a pas eu énormément de nouvelles.

Et en tout cas, le président de la République n'est pas allé au chevet de cette policière, contrairement à François Hollande, qui allait au chevet, donc, de cet affabulateur. Donc, ce bilan est calamiteux sur la sécurité, à la fois pour Emmanuel Macron et son prédécesseur François Hollande. Chaque année, la sécurité des Français se dégrade, ce dont ces derniers ont bien conscience, puisqu'ils ressentent de l'insécurité dans leur quartier. Ils le disent régulièrement.

On pourrait d'ailleurs parler de l'insécurité dans les transports, puisque nous avons une étude qui a été publiée aujourd'hui par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, qui nous indique que 45% des usagers des transports en commun disent ne pas se sentir en sécurité lors de leur trajet. Voilà, ça, ce sont des faits également. C'est une étude qui est parue aujourd'hui. Et le Front national, vous le savez, souhaite, quant à lui, c'était proposé dans le projet de Marine Le Pen, dans le projet présidentiel, souhaite recruter 15 000 policiers et gendarmes pour compenser la destruction des 12 500 postes supprimés dans nos forces de l'ordre entre 2012 et 2017.

Mais surtout, ces policiers devront être armés, protégés par la justice, par l'instauration de la présomption de légitime défense, pour qu'enfin la peur change de camp et que les racailles craignent nos forces de l'ordre. Ça, c'est pour, effectivement, la police. Mais on voit que dans les prisons, c'est la même situation. Les surveillants pénitentiaires sont livrés à eux-mêmes. Aujourd'hui, on voit qu'ils sont en colère et ils ont raison. Le 11 janvier, trois surveillants de prison à Vendin-le-Vieil se faisaient agresser par un détenu islamiste hurlant « Al-Akbar », armé de ciseaux. Le lundi suivant, sept surveillants étaient agressés à Mont-de-Marsan.

Le lendemain, une jeune surveillante se faisait, elle aussi, violemment agressée par un détenu suivi pour radicalisation islamiste à Tarascon, à deux pas de la commune dont je suis maire. En Corse, également, deux surveillants de prison ont été victimes d'une tentative d'assassinat par un islamiste. Alors, on ne va pas citer toutes les tentatives parce qu'il y en a quasiment tous les jours aujourd'hui. Mais on voit que les prisons s'enflamment et que la ministre de la Justice, au final, ne propose pas grand-chose, à part des téléphones. Qu'a-t-elle proposé de concret et de réel pour sortir de cette situation ?

Je suis allé à la rencontre, comme beaucoup d'élus du Front National, des surveillants pénitentiaires. Et je peux vous dire que, eux aussi, comme les policiers, ils se sentent aujourd'hui comme étant des cibles. Et c'est grave, aujourd'hui, que des agents qui sont au service du public, qui sont au service de l'État, au service des Français, eh bien, on arrive à se demander s'ils ne vont pas se faire agresser ou tuer dans le cadre de leur fonction. Et que l'État n'apporte que pas ou peu de réponses et, en tout cas, agissent avec légèreté en laissant le mouvement s'éterniser, en n'apportant pas des réponses qui, pourtant, s'imposent et qui sont évidentes. Rapidement, deux derniers sujets.

Je crois que le problème de la sécurité de la délinquance, c'est aussi le problème de l'immigration. On le voit dans les différents chiffres. Et aussi, on le voit sur la population carcérale, d'ailleurs. Il apparaît nécessaire, bien évidemment, de retrouver la souveraineté nationale en matière de contrôle de frontières, de frontières nationales, expulser des délinquants et criminels étrangers qui contribuent à cette surpopulation carcérale, je le disais, en mettant notamment en place des accords bilatéraux avec leur pays d'origine, afin qu'ils y purgent, bien évidemment, leur peine.

Je terminerai sur la situation des EHPAD, parce que là aussi, on parle des policiers, on parle des pompiers, on parle des surveillants pénitentiaires, mais là aussi, dans les EHPAD, nous avons une situation qui est dramatique. Mais c'est vrai que les personnes âgées, ça n'intéresse pas beaucoup en France le gouvernement, préfèrent s'occuper de l'aide médicale d'État, de l'immigration massive qui nous coûte une fortune chaque année. Les personnes âgées, en revanche, elles sont dans une situation très difficile.

Et je soutiens aujourd'hui, au nom du Front National, en tant que porte-parole, ce mouvement dans les EHPAD, parce que là aussi, c'est un cri du cœur du personnel de ces EHPAD qui sont livrés à eux-mêmes, qui ne sont pas en effectif suffisants. Et je rappelle là aussi, le programme de Marine Le Pen, en 2017, son projet présidentiel, elle parlait de créer un cinquième risque de sécurité sociale consacré à la dépendance. Donc elle avait pleinement, bien sûr, pris conscience de cet enjeu, parce que pour nous, les personnes âgées sont aussi des personnes qui sont importantes et qui sont, bien sûr, essentielles à notre pays.

C'est eux qui ont contribué à bâtir notre pays, à le construire, à faire ce qu'il est aujourd'hui. Et il faut aussi penser à ces personnes. Et bien sûr, elle proposait aussi d'augmenter les effectifs de la fonction publique hospitalière.

Je rappelle que le premier déplacement de Marine Le Pen, donc pendant sa campagne, sa campagne officielle, c'était dans un EHPAD en février 2017, ce qui montre qu'elle se préoccupait déjà de la question bien avant qu'on en parle aujourd'hui, dans le cadre de ce mouvement, en tout cas, nous réaffirmons notre soutien à la fois au mouvement des policiers, à la fois au mouvement des surveillants pénitentiaires et à la fois au mouvement des personnels des EHPAD, non pas par démagogie, mais parce que depuis des années, nous alertons sur ces faits, sur ces sujets.

Nous en avons pleinement conscience et nous n'avons, nous, jamais mis en cause ni les policiers, ni les surveillants pénitentiaires et ni les personnels des EHPAD qui font ce qu'ils peuvent avec les moyens qu'on leur donne. Voilà ce que nous tenions à dire aujourd'hui dans le cadre de ce point dresse. Merci.