Alain Juppé : "Les Français, comme les peuples, ont les dirigeants qu’ils méritent."
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Invité politiqueFait
« Et l'objectif est atteint. Ça ne marche pas. »
- 1:08Invité politiqueFait
« d'une nouvelle étape de décentralisation, on en parle beaucoup, d'une nouvelle étape aussi qui consiste à ramener l'État de Paris au plus près des citoyens. »
- 1:13Invité politiqueFait
« qu'on n'a pas la déconcentration. »
- 1:25Invité politiqueFait
« Montesquieu, qui est mon maître à penser, disait « Quand il n'est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas en faire. »
Temps de parole
- Alain Juppé65 %
- Locuteur non identifié35 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les Français, comme les peuples, ont les dirigeants qu'ils méritent. S'ils ne vont pas voter, il ne pas s'étonner après que les dirigeants ne leur conviennent plus. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? Parce que le diagnostic, il est posé. J'essaie de tracer deux ou trois voies de solution. Vous l'avez dit, essayez de donner davantage la parole aux Français. Il y le référendum, il y a les conventions citoyennes. Le référendum, à condition de ne pas monter une usine à gaz, comme ce qu'on a fait avec le référendum d'initiative partagée, qui a été conçu pour ne pas marcher. Je n pas le temps d'entrer
dans le détail pour vous dire
pourquoi.
Et l'objectif est atteint. Ça ne marche pas.
Donc
si on veut donner la parole aux Français, il faut fluidifier les conditions de recours au référendum. Il y aussi un autre point qui est très important. C'est que les seuls élus aujourd'hui qui ont à peu près grâce auprès de nos concitoyens, c'est les élus locaux. Les maires en particulier. J'ai été maire pendant 24 ans et élu local pendant 36 ans. Pourquoi ? Parce que les élus locaux sont proches des gens. On peut les voir, peut leur parler, peut même les agresser, hélas. Deuxièmement, parce qu'ils réalisent des choses, ils font. On voit le résultat de leurs actions.
D'où l'idée qui a été reprise, je crois, par l'actuel Premier ministre, d'une nouvelle étape de décentralisation, on en parle beaucoup, d'une nouvelle étape aussi qui consiste à ramener l'État de Paris au
Au plus près des citoyens. Parce
qu'on n'a pas la déconcentration. Donc il y eu deux pistes. Et puis enfin, la troisième piste que je trace, quand on fait une loi, commençons par regarder si la loi précédente a donné des effets ou pas. On n'arrête pas de légiférer. Montesquieu, qui est mon maître à penser, disait « Quand il n'est pas nécessaire de faire une loi, il est nécessaire de ne pas en faire.
»
Alain Juppé