Sarkozy sort déjà de prison : c'est la fin des yaourts !
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« condamné à 5 ans de prison en première instance pour association de malfaiteurs dans l'affaire Kadhafi. »
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« La Cour d'appel de Paris a estimé que la détention n'était plus justifiée car il n'y a pas de risque de dissimulation de preuves, de pression ou de risque de concertation. »
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« Il faut que les peines soient exécutées. La non-exécution des peines c'est l'impunité. »
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« Nul ne doit pouvoir être libéré de sa peine avant d'en avoir accompli au moins les deux tiers. »
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« Parmi eux, Sébastien Chenu, le vice-président du RN, ému aux larmes. Trois lettres, donc une par semaine. »
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« L'ancien président, habitué aux dîners étoilés et aux menus à rallonge, a dû revoir son régime alimentaire. »
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« Nicolas Sarkozy ne se nourrissait plus que de yaourts derrière les barreaux. »
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« Le puissant ne risque qu'une légère constipation à court terme. Alors ça se gâte au-delà d'un mois avec des carences pouvant causer le scorbut. »
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« Vous savez, c'est cette maladie d'un autre temps due au manque de vitamine C qui a récemment d'ailleurs fait son retour en France à cause de l'inflation et de la précarité alimentaire. »
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« tous les privilèges de Sarko ne sont pas vraiment passés, notamment sur la présence de deux policiers armés dans une cellule voisine de la sienne pour assurer sa protection rapprochée. »
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« La présence de ces agents a immédiatement provoqué une levée de bouclier parmi les syndicats des surveillants pénitentiaires. »
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« Les syndicats pointent plusieurs dérives, une atteinte manifeste à la cohérence du service public, une confusion hiérarchique entre les deux ministères censés avoir des compétences distinctes et surtout une différence de traitement injustifiée entre les détenus. »
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« C'était la visite de Gérald Darmanin le 29 octobre dernier, soi-disant pour s'assurer des conditions de détention et de sécurité de l'ex-président. »
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« Dès le lendemain, une trentaine d'entre eux ont saisi la Cour de justice de la République pour prise illégale d'intérêt, dénonçant le soutien implicite du ministre à son ancien mentor sous écrou. »
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« Laurent Wauquiez a sorti les violons et salué une décision juste et digne à la hauteur de l'homme qui a tant donné pour notre pays. »
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« Il a même été jusqu'à réaffirmer son attachement à un état de droit. »
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« Elle a écrit sur X « Heureusement pour le Sarkozy de 2025 que le Sarkozy de 2017 n'a pas gagné les élections. Il ne serait pas sorti de prison avec ce qu'il proposait. » »
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« Le volet recette du projet de loi de financement de la sécurité sociale a été voté samedi après-midi par les députés de l'Assemblée nationale. »
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« Ce vote permet en outre la poursuite de la lecture du texte et en particulier l'article qui permet la suspension ou le report de l'application de la réforme des retraites. »
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« la baisse des cotisations patronales sur les heures supplémentaires, la hausse du coût des ruptures conventionnelles pour l'employeur ou encore une participation minimale des étrangers extra-européens à leurs frais de santé. »
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« les députés ont voté un article fixant une durée maximum aux arrêts de travail. Ceux-ci seront désormais limités à 30 jours pour une première prescription et deux mois en cas de renouvellement. »
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« les femmes en France ont commencé à travailler gratuitement jusqu'à la fin de l'année. »
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« À temps de travail identique, les femmes gagnent en moyenne 14,2% de moins que leurs homologues masculins. »
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« cet écart équivaut à 35 jours de travail non rémunéré dans l'année. »
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« l'écart de salaire n'a diminué que de 0,9 points. »
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« il faudrait attendre l'an 2167 pour atteindre l'égalité salariale. »
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« les 4300 ressortissants français présents là-bas sont invités à quitter le Mali. »
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Mais Marion, tu fais quoi ? On va tourner. Ah ouais, pardon, je me mettais dans la peau de Sarko. C'est quand même pas si mal de bouffer que des yaourts.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le jeudi 6 novembre et aujourd'hui, la Cour d'appel de Paris a examiné la demande de mise en liberté du détenu le plus surveillé de France, j'ai nommé Nicolas Sarkozy. Alors, terminé les vacances au Club Med pour l'ex-président de la République, condamné à 5 ans de prison en première instance pour association de malfaiteurs dans l'affaire Kadhafi. Après trois petites semaines de congé à la santé, il vient d'être libéré sous contrôle judiciaire. La Cour d'appel de Paris a estimé que la détention n'était plus justifiée car il n'y a pas de risque de dissimulation de preuves, de pression ou de risque de concertation.
Je ne m'importe que cela ne se dise pas, moi je le dis parce que je le pense. Il faut que les peines soient exécutées. La non-exécution des peines c'est l'impunité. Nul ne doit pouvoir être libéré de sa peine avant d'en avoir accompli au moins les deux tiers.
Nicolas Sarkozy a goûté à une réalité carcérale plutôt édulcorée pendant 20 jours dans une cellule de 9 mètres carrés au sein du quartier VIP de la prison parisienne de la santé. Trois semaines très dures et éreintantes a-t-il jeûne ce matin devant les magistrats de la Cour d'appel. L'ex-président décrit un quotidien morne et difficile, un cauchemar insupportable. Alors on imagine volontiers que le séjour ne rivalisait pas avec les palaces de ses escapades habituelles. La prison c'est tout de suite moins glamour quand on n'y va pas pour une inauguration en grande pompe. Toujours est-il que même avec une liste longue comme le bras de passe-droits carcéraux, ils continuent de chouiner.
Vous comprenez, la prison c'est pour les autres, les pauvres, les anonymes, les sans réseau. Ceux qu'on oublie volontiers derrière les barreaux et dont on veut faire croire qu'ils y passent du bon temps entre cafards et surpopulation. C'est pas pour la haute société, pour ceux qui tutoient les milliardaires et se rêvent en victime d'un complot judiciaire.
C'est un choc pour des gens comme nous. C'est-à-dire que pour un gangster c'est un accident du travail. Pour des gens comme nous c'est terrible. Et c'est terrible qu'on sait qu'on est innocent. On ne peut pas vivre ça. On n'est pas fait pour ça, nous ne sommes pas des animaux. Être enfermé comme ça c'est difficile.
Vous savez les grands de ce monde, eux, ils ont le droit à la compassion des médias et du monde politique en premier lieu. D'ailleurs Nicolas Sarkozy a pu s'entretenir avec le garde des Sceaux en personne pendant ces quelques jours de télé-réalité carcérale. D'ailleurs il n'a pas manqué d'en faire un tremplin médiatique. Ses équipes de communication ont fait chauffer les claviers et les caméras ont pris le relais. On apprend même que le VIP de la santé croulait sous les lettres de soutien des fans transis et des amis bien placés. Parmi eux, Sébastien Chenu, le vice-président du RN, ému aux larmes. Trois lettres, donc une par semaine.
« Ça m'a fait de la peine que Sarko soit en prison », a-t-il déclaré. Alors on le croit volontiers en matière de délinquance en col blanc. Chenu parle en connaisseur, après tout au RN. Les malversations financières, c'est presque un rite d'initiation. Alors au fond, Chenu et Sarkozy se comprennent. Entre copains de casier, on se serre toujours un peu les coudes. Et nous ne pouvions évidemment pas passer sous silence l'horrible épreuve qu'a traversée Nicolas Sarkozy pendant ses 20 jours de détention. Une information a d'ailleurs glacé le sang de tout le gratin. L'ancien président, habitué aux dîners étoilés et aux menus à rallonge, a dû revoir son régime alimentaire.
Retenez vos sanglots, Nicolas Sarkozy ne se nourrissait plus que de yaourts derrière les barreaux. Oui, oui, de yaourts. Pas de homard, pas de caviar, pas même une petite entrecôte pour se remonter le moral. Rien que dalle, si ce n'est de morne petit brassé. C'est fou comme la vie peut devenir fade quand on n'a plus personne pour la sucrer. Enfin, surtout quand plus personne est là pour nous servir. Car ce régime, pour le moins frugal, n'a rien de volontaire. Le pauvre petit Nicolas ne saurait même pas se faire cuire un oeuf, selon les confidences d'un de ses proches. Pas question donc de se bricoler un repas, ni même de goûter à ceux servis à la cantine pénitentiaire.
L'ex-président s'en méfie comme de la peste. Il craindrait que d'autres détenus aient craché dedans. On se demande bien ce qui pourrait les pousser à une telle extrémité. Pour celles et ceux qui s'inquièteraient des conséquences d'un tel régime alimentaire sur la petite santé du grand détenu, pas de panique, tout est sous contrôle. Le puissant ne risque qu'une légère constipation à court terme. Alors ça se gâte au-delà d'un mois avec des carences pouvant causer le scorbut. Vous savez, c'est cette maladie d'un autre temps due au manque de vitamine C qui a récemment d'ailleurs fait son retour en France à cause de l'inflation et de la précarité alimentaire.
Décidément, Sarkozy n'aura jamais tant partagé avec le bas-peuple que ces 20 derniers jours. Je vous précise quand même que toutes ces informations nutritionnelles nous viennent du journal Le Point qui a interrogé le professeur Boris Ancel, endocrinologue et nutritionniste à l'hôpital Bichat sur le Yaourt Gate. Nous voilà donc rassurés. Bon, alors tout le monde ne digère pas aussi bien que le président sous écrou. Pour la CGT pénitentiaire et la CGT intérieure, tous les privilèges de Sarko ne sont pas vraiment passés, notamment sur la présence de deux policiers armés dans une cellule voisine de la sienne pour assurer sa protection rapprochée.
Une mission habituellement exclusivement dédiée au personnel des prisons, personnel qui lui n'est jamais équipé d'armes à feu, précisément pour éviter qu'un détenu puisse s'en emparer. Alors ce dispositif de protection totalement inédit a été décidé à la dernière minute, la veille même de l'incarcération de l'ex-président par le ministre de l'Intérieur en personne, Laurent Nunez. La présence de ces agents a immédiatement provoqué une levée de bouclier parmi les syndicats des surveillants pénitentiaires. Mais la CGT pénitentiaire et la CGT intérieure sont allées plus loin. Elles n'ont pas tardé à dénoncer ce qu'elles considèrent comme un précédent dangereux.
Selon elles, cette décision est illégale et elles ont donc saisi le tribunal administratif de Paris par un recours pour excès de pouvoir à ressorti d'un référé suspension. Les syndicats pointent plusieurs dérives, une atteinte manifeste à la cohérence du service public, une confusion hiérarchique entre les deux ministères censés avoir des compétences distinctes et surtout une différence de traitement injustifiée entre les détenus. Alors avec la libération anticipée du président Bling Bling, cette procédure pourrait bien s'être réglée plus vite que prévu, mais la question de fonds soulevée par les syndicats se pose toujours.
Un autre épisode de l'incarcération éclair de Sarkozy avait également déclenché un tollé juridique. C'était la visite de Gérald Darmanin le 29 octobre dernier, soi-disant pour s'assurer des conditions de détention et de sécurité de l'ex-président. Les deux hommes se connaissent bien puisque l'actuel ministre de la Justice a fait ses armes aux côtés de l'ancien président. Tous deux se sont donc entretenus pendant 45 minutes derrière les murs de la santé. Un tête-à-tête qui n'a pas manqué d'agacer les avocats et magistrats.
Dès le lendemain, une trentaine d'entre eux ont saisi la Cour de justice de la République pour prise illégale d'intérêt, dénonçant le soutien implicite du ministre à son ancien mentor sous écrou. Les déclarations du ministre ainsi que sa visite rendue à la prison de la santé sont susceptibles de mettre à mal la confiance que les justiciables ont dans la justice, affirme-t-il. De son côté, le ministre avait déjà tenté de se justifier sur X. S'assurer de la sécurité d'un ancien président de la République en prison n'atteint en rien à l'indépendance des magistrats mais relève du devoir de vigilance du chef d'administration que je suis. Circuler, il n'y a rien à voir.
Reste que les petites rencontres entre les deux copains devront désormais attendre notamment la levée du contrôle judiciaire de Sarko. Si le détenu a été libéré, il a interdiction d'entrer en contact avec le garde des Sceaux. À l'annonce de la libération imminente de Nicolas Sarkozy, toute la droite a poussé un ouf de soulagement. Son fils le premier, Louis, l'amateur de grosses motos et de mangue bien mûrs, il a sobrement tweeté « Vive la liberté ! » Au sein de sa famille politique LR, Laurent Wauquiez a sorti les violons et salué une décision juste et digne à la hauteur de l'homme qui a tant donné pour notre pays.
Alors on imagine assez bien qu'un homme qui organise des dîners à 100 000 euros au frais du contribuable a dû particulièrement être touché par le terrible yaourtgate de Sarko. Et au RN, c'est le vice-président Laurent Jacobelli qui a dégainé en premier, saluant une bonne nouvelle pour notre démocratie. Il a même été jusqu'à réaffirmer son attachement à un état de droit. Il y a de quoi sourire. À l'heure où j'écris ce récap, Sébastien Chenu n'avait pas encore réagi. Sûrement était-il en train de se trouver un nouveau correspondant en prison maintenant qu'il sait combien le quotidien y est difficile et le soutien moral nécessaire.
À gauche, Manon Aubry, eurodéputée à l'AFIS, s'est laissé aller à un trait d'humour politique. Elle a écrit sur X « Heureusement pour le Sarkozy de 2025 que le Sarkozy de 2017 n'a pas gagné les élections. Il ne serait pas sorti de prison avec ce qu'il proposait. » Alors voilà, trois petites semaines et puis s'en va. Le premier séjour de Nicolas Sarkozy en prison aura été aussi rapide que privilégié. Un soi-disant cauchemar insupportable qui a de quoi faire sourire n'importe quel détenu non VIP. Cette saga carcérale a le mérite cruel de rappeler que derrière les barreaux, tous les citoyens ne sont pas égaux. Pour certains, la prison ressemble à un hôtel cinq étoiles avec service présidentiel.
Pour d'autres, c'est un lot quotidien de privations, de violences et de contrôles incessants. La République, elle, peut continuer de rêver à l'égalité pendant que la haute société se fait choyer même jusque derrière les barreaux. Quant à l'histoire, elle ne dit pas encore si une statue de Nicolas Sarkozy en pot de yaourt sera bientôt érigée devant la santé. Mais une chose est sûre, elle retiendra qu'il aura été le premier président européen à finir derrière les barreaux. On continue avec notre désormais traditionnel point budget. Le volet recette du projet de loi de financement de la sécurité sociale a été voté samedi après-midi par les députés de l'Assemblée nationale.
Ce vote permet en outre la poursuite de la lecture du texte et en particulier l'article qui permet la suspension ou le report de l'application de la réforme des retraites. L'article en question devrait être examiné ce mercredi 12 novembre. Au terme du vote de ce volet recette, un bloc central se dégage fortement avec, on pourrait s'en douter, la quasi-totalité du groupe socialiste, le groupe macroniste EPR ainsi que l'IOT.
Tout ce beau monde a voté pour des dispositifs tels que la baisse des cotisations patronales sur les heures supplémentaires, la hausse du coût des ruptures conventionnelles pour l'employeur ou encore une participation minimale des étrangers extra-européens à leurs frais de santé. Le lendemain, dimanche 9 novembre, les députés ont voté un article fixant une durée maximum aux arrêts de travail. Ceux-ci seront désormais limités à 30 jours pour une première prescription et deux mois en cas de renouvellement. Une décision mal accueillie dans le corps médical et dont l'efficacité pour le budget de la Sécu semble encore approuvée. Les débats sont actuellement suspendus à l'Assemblée nationale.
Ils reprendront donc mercredi pour l'examen de la suspension de la réforme des retraites et soyez assurés que le média restera attentif à l'évolution de la situation. Ce lundi 10 novembre à 11h31, très exactement, les femmes en France ont commencé à travailler gratuitement jusqu'à la fin de l'année. Cette date est calculée chaque année par la newsletter féministe Les Glorieuses à partir des dernières données de l'INSEE sur les écarts de salaire entre les femmes et les hommes. À temps de travail identique, les femmes gagnent en moyenne 14,2% de moins que leurs homologues masculins. Traduit en temps, cet écart équivaut à 35 jours de travail non rémunéré dans l'année.
Autrement dit, si les femmes étaient payées au même taux horaire, elles cesseraient d'être rémunérées dès ce matin à 11h30. Depuis 2016, la date symbolique recule. Lentement, mais sûrement. 7 novembre la première année, puis le 6, puis le 8 et aujourd'hui le 10. Et en près de 10 ans, l'écart de salaire n'a diminué que de 0,9 points. À ce rythme, prévient Les Glorieuses, il faudrait attendre l'an 2167 pour atteindre l'égalité salariale. Pour accélérer, le collectif propose plusieurs mesures. Conditionner les aides publiques au respect de l'égalité salariale, instaurer un congé parental identique pour les deux parents et surtout rendre les salaires transparents.
À ce sujet d'ailleurs, une directive européenne entrera en vigueur en 2026. Les entreprises de plus de 50 salariés devront désormais indiquer les salaires dans leurs offres d'emploi et justifier les écarts de rémunération. Et en attendant, chaque année, ce collectif souligne une évidence. En 2025 encore, le temps des femmes vaut toujours moins que celui des hommes. Et on termine avec l'international et le Mali qui s'enfonce dans la crise. Depuis plusieurs semaines, le pays est en proie aux menaces du groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, le Jnim. Depuis au moins un an, les attaques se multiplient un peu partout. Mais cette fois, les portes de Bamako, la capitale, sont sous la menace.
Tant et si bien que les 4300 ressortissants français présents là-bas sont invités à quitter le Mali. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé de leur côté la semaine dernière l'évacuation de leur personnel non essentiel et de leur famille face à la dégradation de la situation. Cela fait désormais plus de 10 ans que les groupes terroristes affiliés à Al-Qaïda et en l'occurrence le Jnim progressent dans le Sahel et au Mali et ce, malgré l'opération Barkhane menée par les troupes français jusqu'en 2022.
L'Union africaine, par la voix de son président, Mahmoud Ali Youssouf, a dit sa profonde préoccupation et appelle, je cite, à une réponse internationale forte, coordonnée et cohérente pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent au Sahel. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via e-mail si vous nous regardez à la télé. Et souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, le média a été auditionné par l'Arcom pour investir la TNT. Mais plutôt qu'une chaîne libre et indépendante comme la nôtre, l'Arcom a préféré le projet du milliardaire Daniel Kretinsky.
Mais aujourd'hui, de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne. Alors, le média compte bien e-candidater si l'Arcom en décide ainsi. Et comme toujours, nous porterons un projet commun avec nos camarades médias indépendants qui le désirent. Et si ce projet vous intéresse et que vous voulez nous soutenir, signez et faites signer notre pétition sur tntdesindes.fr. Et n'oubliez pas que l'indépendance a un coût. Alors, si vous avez envie de nous donner un précieux coup de pouce, n'hésitez pas à vous abonner aux médias ou à faire un don sur notre site internet. Et vous pouvez aussi parler de nous autour de vous et nous suivre sur les réseaux sociaux.
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