Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1· 1 septembre 2025 2 min

Immobilier : vers une nouvelle hausse des taux d'interêt en cas de chute de François Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

de la justice dénonce le jeu politique de l'instabilité institutionnelle. C'est un jeu dont les conséquences vont frapper les Français de plein foan. Oui.

Notamment ceux qui souhaitent acheter un bien immobilier. Le secteur vient à peine de sortir la tête de l'eau. Après des années de crise, les taux d'emprunt se sont pour leur fixés autour de 3 %.

Le nombre de crédits abondit de 50 % en un an. Mais voilà, la décision de François Baerou de solliciter la confiance parlementaire a déjà fait augmenter les taux d'emprunt de l'État à 10 ans et elle pourrait à terme bousculer le fragile équilibre du secteur immobilier. Bartelémi Philippe : Oui, c'est une mécanique quasi implacable pour financer les crédits.

Les banques empreintent elles aussi sur les marchés. Et si les taux grimpent pour l'État, c'est aussi le cas pour ceux des établissements financiers. En bout de chaîne, ce sont les acquéreurs qui trinquent, explique Henry Buzicazo, membre du Conseil national de l'habitat.

Il n'y a pas d'étanchéité entre les taux d'intérêt pour la dette française et les taux d'intérêt des ménages. Si demain la communauté financière internationale nous regarde avec moins de confiance, il y aura un impact sur les taux d'intérêt pour les ménages qui vont acquérir leur logement. Spécialiste en courtage immobilier chez Finances Conseil, Sophie Autong prévoit un durcissement des conditions de crédit pour les ménages.

Ce qui est certain, c'est qu'il n'y aura pas de baisse, ça sera plutôt voilà des taux légèrement à la hausse et peut-être pour certains partenaires qui étaient déjà un petit peu au-dessus du marché, un petit peu moins compétitif qui maintiendront leur taux dans ce contexte là. Selon elle, les augmentations de taux attendus dans les semaines à venir ne dissuaderont pas les acquéreurs, mais la hausse des taux pourrait s'accélérer si la crise politique s'installe. partaiit l'émilipe du service économique d'Europe 1 et ne manquait