Béatrice Brugère : «On ne trouvera pas de solution sur le plan uniquement national»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui. Ah bah de toute façon sur la question de la crinité organisée, du narcotrafic et vous le savez pour traiter régulièrement ce sujet sur vos antennes, c'est une question qui ne trouvera pas une solution sur le plan uniquement national. Euh on est sur du transfrontalier, on le sait depuis longtemps et même sur de la coopération internationale et c'est la clé du succès.
Donc oui, il faut absolument que cette coopération fonctionne, sinon ça sert à rien. Nos enquêtes ne peuvent aboutir puisqueen fait les têtes de réseau euh ont tous les moyens pour échapper à la justice. Concernant la dézaine mafia, les têtes de réseau serait en Algérie seraient des ressortissants algériens.
Est-ce qu'il est envisageable de les faire extrader ou du moins qu'il soi jugé en Algérie ? toute la question de ce voyage. Bah l'idée pour nous la France c'est qu'il soit jugé en France bien évidemment puisqueen fait ça met de la cohérence dans les dossiers et puis c'est surtout eux qui sont la tête des réseaux donc les personnes les plus importantes.
S'ils ne sont pas jugés en France ils continueront a priori d'une manière ou d'une autre à faire leur trafic. On a réussi en normalisant les relations avec le Maroc à obtenir l'extradition de Félix Bing chef du clan rival Yoda qui est jugé aujourd'hui même à Marseille. C'est vers cela qu'il faut tendre Béatrice Bogère.
Et en fait, c'était aussi toute l'idée du de la création du Pnaco. Et d'ailleurs, je crois que le déplacement se fait avec euh la procureur du Pnaco parce que notre faiblesse Exactement. Notre faiblesse c'était l'internationale, c'était la fluidité, c'était l'organisation pour que justement ces dossiers retrouvent toute la profondeur et toute la gravité de ce qu'il représente, c'est-à-dire de la criminalité organisée transfrontalière.
Euh, on a le sentiment
Gérald Darmanin