"Vouloir travailler avec les Etats-Unis, ce n'est pas de la vassalisation heureuse"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les États-Unis sont aujourd'hui notre premier partenaire et on a envie de continuer à travailler avec eux. Mais cette envie de travailler avec eux, ça veut pas dire pour autant que c'est la vassalisation heureuse. Ça veut dire aussi qu'on a notre forme d'autonomie.
Notre forme d'autonomie stratégique, notre forme d'autonomie technologique. C'est absolument indispensable. Si on veut avoir un avenir, si on veut avoir un avenir de français et d'Européens, il faut qu'on soit capable de développer ça.
Sinon, et je pense vraiment qu'on est à un moment qui a un moment de qui a un moment de rupture. C'est-à-dire que on voit bien qu'aujourd'hui en fait, il y a des investissements dans la technologie, dans l'IA, partout dans le monde qui accélère à une gess incroyable. Soit nous, on est capable effectivement de dire que oui, banco, on y va, on investit.
Et investir, ça veut dire que c'est on investit sur toute la chaîne de la recherche la plus amont. Parce que quand vous faites de l'IA, vous faites des maths, hein, pardon. C'est ça veut dire que vous avez besoin de mathématiciens, de statisticiens et d'algorithmiciens.
Donc vous faites des maths et vous faites vous faites toute la chaîne qui va de l'amont jusqu'à l'Aval, donc du laboratoire jusqu'à Mistral pour faire pour faire simple. Soit on est capable de le faire, soit à un moment ou un autre et bien on va tomber dans une forme de on va être relégué en deuxième division.
Philippe Baptiste