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interviewSénat (sur YouTube)· 4 avril 2025 76 min

Entreprises de taille intermédiaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

chers collègues je vous propose de poursuivre notre réunion et donc notre audition et je suis très heureuse donc mes chers collègues monsieur le Président d'accueillir aujourd'hui Monsieur Philippe dornano qui est co-président du méti et le mouvement des entreprises de taille intermédiaire Monsieur Philippe dordano vous êtes également à la tête d'une grosse ETI de près de 5000 salariés l'entreprise de cosmétique celé pour rappelle même si le métier qui s'appelait alors l'asmep l'association des moyennes entreprises patrimoniales a été fondé dès 1995 pour défendre les intérêts des entreprises qui n'étaient ni des grands groupes ni des PME c'est seulement en 2008 que la loi de modernisation de l'économie d loi LME a créé dans le droit français la catégorie des entreprises de taille intermédiaire les ETI je vous demanderai donc d'abord de nous en rappeler précisément la définition légale ainsi que les caractéristiques juridiques qui s'attachent à ce statut comme vous aimez à le rappeler les ETI constituent un actif stratégique pour l'économie française les quelques 6800 entreprises fédéré par le méti emploie environ un/4 de la population active et représente à elle seule plus du tiers des exportations françaises ces performances des ETI à l'international sont notamment dû à leur fort tropisme industriel un/ers des ETI sont actives dans ce secteur contre 15 % des entreprises en général implanté pour plus des 2 tiers d'entre elles hors des grandes métropoles les etiti constituent des vecteurs de croissance pour les territoires mais aussi des pôles de stabilité elles sont plus résilientes aux fluctuations de la conjoncture que les PME elles sont moins sujettes aux délocalisations que les grands groupes parce qu'elles sont elles ont plus souvent gardé un actionnariat familial c'est d'ailleurs le cas pour cicelé qui a été lancé par votre propre père Monsieur Philippe dornano dans les années 70 pour toutes ces raisons les ETI ont un rôle majeur à jouer dans la bataille de la réindustrialisation et elles le font avec Briot comme l'illustre le chantier en cours d'un second site de production du groupe cicelé près de vendom qui permettra la création l'an prochain de quelques 200 emplois dans le récent rapport sur le programme territoire d'industrie nos collègues Martine Berté Rémy et Anne-Catherine Loisier suggérait d'ailleurs d'aller plus loin et de structurer des filières industrielles territoriales autour de raisseau de TI de réseaux de TI et de grosses PME sur le modèle des districts italien vous pourrez d'ailleurs nous dire dans quelle mesure ce modèle peut être ou pourrait être transposé en France malgré le leur indéable succès les ETI françaises sont aujourd'hui triplement fragilisé comme tout le tissu économique français d'abord elle continue de subir le contrecût des crises qui se sont succédées et du ralentissement général de l'activité économique un récent baromètre Meti Banque Palatine indiquait que près de la moitié des ETI constataient une détérioration de leur chiffre d'affaires sur l'année 2024 et que près des 2 tiers avaient revu à la baisse leurs projets d'investissement et de recrutement dans ce contexte vous avez notamment alerté lors de l'examen du projet de loi de finance 2025 sur les dangers d'un creusement du différentiel de compétitivité des ETI françaises exposé à l'international par rapport à leur concurrentes d'autres pays vous avez aussi fait part de vos inquiétudes sur les tentatives de recentrage du dispositif du TR de transmission des entreprises qui est l'une des préoccupations majeures des adhérents du MTI depuis sa création et à juste titre puisqu'on estime que la moitié de ZTI devront être transmises dans la décennie qui vient Olivier Ritman et réy Cardon avait d'ailleurs soulevé ce point dans un rapport remarqué en 2022 alors que s'annonce déjà les consultations en vue de la préparation du budget 2026 vous nous direz comment vous appréhander ces deux sujets enfin vous avez récemment appelé à mettre fin à un suicide collectif celui du poids des normes vous plaidez pour la reconnaissance d'un statut des ETI au niveau européen qui permettrait comme les PME de les exempter de certaines règles notamment issues des directives CSRD la directive sur le devoir de digilance de diligence pardon et cs3d directive sur le reporting en matière de durabilité j'aimerais que vous nous détaillez les normes qui vous paraissent devoir être allégé au niveau européen mais aussi au niveau national puisque l'Assemblée nationale examine cette semaine le même projet de loi que nous avons déjà voté ici le projet de loi sur la simplification de la vie économique et que nous aurons dans les semaines à venir une commission mixte paritaire sur ce texte voici Monsieur le Président quelques-unes des nombreuses questions que je souhaitais vous soumettre re les membres de la commission ne manqueront pas de les compléter au terme de votre intervention liminaire et avant de vous céder la parole je rappelle que cette audition fait l'objet d'une captation vidéo et qu'elle est diffusée en direct oui sur le site du Sénat voilà monsieur le Président en vous réitérant tous nos remerciements pour avoir accepté notre audition qui est la première dans cette enceinte de la réunion de la commission des affaires économiques du Sénat je vous laisse la parole bien volontiers voilà très bien bonjour bonjour à tous merci beaucoup madame la Présidente euh je vais d'abord comme vous me l'avez demandé rappeler rappeler effectivement le ce que sont les les ETI d'un point de vue légal vous l'avez rappelé c'est la loi LME de de 2008 nous avions plaidé pour la création de cette catégorie parce qu'il nous semblait que entre les PME qui vont jusqu'à 50 millions d'euros de chiffrre d'affaires et des grandes entreprises du CAC 40 il y avait euh tout un tout un tissu d'entreprise française qui était finalement très peu pris en compte euh que les sujets notamment de blocage de transmission entreprise euh qu'on avait connu dans les années 80 à 2000 euh s'expliquait plus par une méconnaissance que par une véritable volonté idéologique d'empêcher les entreprises de se transmettre on avait beaucoup plaidé à l'époque notre organisation pour la création de ces pactes du tray dont vous avez parlé euh qui qui ont permis le déblocage de la transition en entreprise et donc il nous semblait qu'il était important de créer une catégorie qui qui qui étudie euh ces entreprises qui vont donc de 50 millions d'euros à 1 milliard et demi d'Uros de chiffre d'affaires de 250 salariés à 5000 salariés il nous semblait que ces entreprises ce sont les les entreprises qui font euh la force des du tissu économique les les Allemands l'appellent le le mle stant avec une notion un petit peu plus large que juste la catégorie ETI mais il faut bien dire que ça fait leur force que ça fait leur force à l'exportation et donc si on veut euh mieux comprendre comment on peut avoir une telle ce tissu d'entreprise ben il faut l'étudier pour l'étudier il faut qu'il y ait une catégorie statistique c'est ce qu'on avait plaidé c'est ce qui a été créé alors vous l'avez rappelé effectivement on s'est rendu compte il y a même on a même découvert en quelque sorte cette catégorie jusque-l on nous appelit des grosses PME pour le comprendre à quel point c'est absurde et ça peut ça peut pas aider il suffit de le prononcer intégralement c'est groses petite et moyennne entreprise ça veut rien dire et en fait quand il y a une loi sur les PME elle s'applique pas à des entreprises de cette taille puisque elles sortent de la catégorie PME qui est elle aussi bien normée et qui s'arrête à 50 millions d'euros de chiffre d'affaires alors qu'est-ce qu'on on qu'est-ce qu'on a vu quand on a créé cette catégorie on a vu que c'était d'abord des entreprises de qui exportaient un tiers de de l'exportation française et c'est sans doute ce qui explique d'ailleurs le dynamisme de l'exportation en France et la balance commerciale positive en en Allemagne mais on cite beaucoup l'Allemagne on pourrait C citer aussi l'Italie du Nord par exemple beaucoup de petits pays européens qui en réalité sont très très dynamiques et qui ont des économies qui sont très très très très fortes on on on le voit on a beaucoup parlé d'industrie de désindustrialisation on voit que c'est des c'est des entreprises qui a un fort tropisme industriel et un tropisme industriel en France c'estd sur le territoire français donc c'est pas des entreprises industrielles qui produisent dans le monde entier mais qui produisent principalement en France on voit que c'est des entreprises vous l'avez dit madame la Présidente qui sont les les grandes entreprises des territoires 75 % des des sièges sociaux c'est même pas les sites c'est les sièges sociaux des ETI sont hors de l'île-de-fance donc ce sont les grandes entreprises des des de de de nos de nos je sais pas si territoire et le bon mot d'ailleurs il est il est un peu contesté mais de nos régions euh et on on voit aussi c'est très important pour comprendre comment comment on peut les développer ou les freins qu'elles peuvent avoir sont des entreprises à capitaux familiaux à 70 % alors c'est soit des entreprises personnel première génération soit des entreprises à capitaux familiaux et j'y reviendrai parce que c'est important si on veut en avoir un plus grand nombre de comprendre cette particularité et on voit aussi que ce sont des entreprises qui représentent 25 % des emplois mais plus encore de par justement cette structure familiale ce sont des entreprises qui est la seule catégorie qui crée des emplois en période de crise en période de croissance les PME sont très créatrices d'emploi mais en période de crise dans toutes les crises qu'on a connu récemment la seule catégorie parce qu'elle est à la fois elle a une vision de long terme et parce qu'elle a une taille suffisante qui arrive à créer des emplois ce sont les ce sont les ETI et donc elles sont en quelque sorte elles sont très importantes il faut il faut de tout pour faire une économie il faut des petites il faut des grandes entreprises il faut des entreprises étrangère français et cetera mais on voit que ces entreprises jouent un rôle particulier parce que en période de crise justement elles ne surréagissent pas aux crisees et et ell crée et elle cré elle continue à créer des emplois parce qu'elles ont une elles se projettent dans un temps temps long un capitalisme de long terme qui est assez favorable à l'intérêt général alors pourquoi est-ce qu'on seule chose c'est que quand on a fait donc cette quand la loi LME a eu lieu et qu'on a fait le compte on s'est par contre rendu compte de quelque chose qui dont peu d'économistes ont parlé euh qui est passé tous les radar pendant près de 30 ans qui est que on avait 4600 ét en France quand on en avait 12500 en Allemagne 10500 en Angleterre et 8500 en Italie pour citer ces ces trois pays 73000 aux États-Unis donc on voit que on on s'est rendu compte brusquement qu'on en avait beaucoup moins sans raison apparente et surtout dans une courte période de temps puisqu'en 1980 la France avait autant de TI qu'en Allemagne de de l'Ouest donc on voit que pendant en 25 30 ans le le le tissu français ça a été la raison pour laquelle on s'était nous regroupé un certain nombre de chefs d'entreprise pour créer vous l'avez rappelé ce qui s'appelait à l'époque la SMEP il s'est vendu toute une série de pépites françaises la plupart du temps soit des capitaux étrangers soit parfois parfois des fonds à des fonds financiers parce que en fait on avait bloqué la transmission d'entreprise en France il fallait quasiment 55 % de la valeur d'une entreprise pour pouvoir la transmettre donc il fallait sortir de l'entreprise 55 % de de ce qu'elle valait pas de ses bénéfices pour pouir la transmettre et donc tous les tous les chefs d'entreprise qui arrivaient à la transmission vendaient leur entreprise et nous par exemple à la SMEP à l'époque on avait des entreprises comme Salomon comme Rossignol on avait ttinggt membres de la SMEP les transmorts du bois pour parler d'un d'autres types de et et sommaire àiberè et cetera et toutes ces entreprises dans la période entre le moment où on s'est créé en 95 et 2002 où il y a eu les premiers pacts euh on a on a vu toute une hémorragie d'entreprises qui se sont qui se vendaient euh qui souvent d'ailleurs quand cétait vendu à des groupes étrangers les groupes étrangers fermaient les usines en France et on avait une perte de substance qui est énorme et comme il faut beaucoup de temps pour créer ce type d'entreprise ben ça a été un ça a été une vraie catastrophe économique pour la France dont peu de gens finalement ont parlé et ça s'est fait assez à bas bruit alors la bonne nouvelle c'est que la la la la la loi LME et la création de la catégorie ETI était vraiment utile ça ça a permis une prise de conscience et on a commencé à voir timidement au début une compréhension et des politiques publiqu qui ont commencé à inverser la tendance je pense à sous sous Nicolas Sarkozi à la réforme de la taxe professionnelle puisque on était touché les les E sont touchés à la fois par le sujet de la transmission et comme elles produisent beaucoup en France par le sujet de l'écosystème français donc s'il est pas compétitif elles ont une plus de difficulté qu'un groupe international qui produit à l'étranger qui est donc exposé à d'autres écosystèmes que seul écosystème français on a vu le rapport Gallois on a vu un effort sur le le coût du travail non qualifié avec le cice sous sous François Hollande ensuite ensuite plus résolument à partir de la période de d'Emmanuel Macron on a vu un réalignement de de l'impôt sur les sociétés on a vu un réalignement de la taxe sur les dividendes qui a notamment favorisé pas mal la transmission d'entreprise parce que pour financer la d'une entreprise il faut distribuer des dividendes et donc la fiscalité des dividendes n'est pas nudine dans le coût de la transmission euh et euh on a vu des des des règles sur l'apprentissage et puis un première prise de conscience sur le sujet des taxes de production dans le même temps le le les les pack du tril ont donné leur pleine ont donné leur plein effet et euh certes en ayant une fiscalité qui reste plus élevée en terme de transmission que la moyenne européenne elles ont quand même débloqué la transmission d'entreprise et le résultat il est très simple euh en pour les ETI on est passé de 46 à 7 millions de pardon de 4600 ETI à 7200 ETI donc on voit qu'il y a une c'est pas une fatalité on voit qu'assez rapidement alors la la moins bonne nouvelle c'est que les Allemands sont passés de 12500 à 17000 mais mais on voit qu'on a qu'on a inversé on a on a eu un un début d'inversion de de tendance et on voit aussi que c'est ces mesures qui qui visaient le à à restaurer un écosystème compétitif en France on garde un écart très important de fiscalité mais il est mais mais dans les 10 dernières années la tendance a été à diminuer cet écart et non plus à l'augmenter et bien ça a donné des résultats y compris pour les entreprises des résultats fiscaux que je pense vous avez noté puisque le le alors que le taux a baissé la recette de l'impôt sur les sociétés a doublé le pfu alors qu'il a baissé les recettes ont également augmenté et les taxes de production vous savez qu'il y a maintenant un indicateur c'est une chose que nous avions demandé pour avoir des chiffres euh qui est annexé au PLF euh maintenant tous les ans donc vous avez maintenant à votre disposition un indicateur qui donne chaque année le le taux complet de taxe de production et et bien les taxes de production malgré la suppression ou la diminution de certaines taxes de production la recette des taxes de production est toujours à 80 milliards donc elle a elle n'a pas baissé on voit qu'en fait cette politique elle a rapporté elle n'a pas contraement à ce qu'on entend parfois coûter à l'état ça pas c'est pas un coût pour l'État ça rappor ça a généré c'est un peu tout le raisonnement que nous portons ça a généré de la recette fiscale il y a pas par ailleurs eu d'autres coûts qui ont généré des déficits mais pas celui-là pas pas le réalignement compétitif il a au contraire donné à l'état des recettes fiscales et ça c'est les recettes directes mais en indirect vous avez la baisse du du chômage on a toujours on a très longtemps entendu que le chômage de masse en France était quelque chose contre lequel on avait tout essayé en réalité chômage il a baissé il est passé de 10 % à 7 % c'est-à-dire 1800000 emplois créé dont une bonne partie dans les ETI et qui dit baisse du chômage dit aussi moindre nécessité d'aider les chômeurs et donc des recettes enfin en tout cas de moindre dépenses pour pour pour l'État alors quelle est la situation vous l'avez dit aussi madame la Présidente aujourd'hui aujourd'hui la situation se se se redégrade vous avez donné certains chiffres je les rappelle sur 202 sur par rapport à 2023 en 2024 c'est des chiffres MTI Banque Palatine une ETI est en baisse de chiffres d'affaires une ETI sur 2ux est en baisse de chiffre d'affaires pardon euh 15 % des etiti sur 20 sur le début 25 seulement sont en augmentation de chiffre d'affaires euh de ETI sur 3 ont mis en suspend leur investissement ou abandonné C des investissements euh la création d'emplois et les créent toujours des emplois mais deux fois moins que que dans la période précédente et on a également on pense que c entreprises qui sont déjà de taille assez importantes on a un doublement des des des sinistralités c'est-àdire des redressements judiciaires on voit que la situation elle est plus difficile pour quelle raison des raisons qu'on connaît tous conjoncturelles et que sur lesquell je vais peut-être pas pas développer pas développer parce qu'on on a un peu moins de prise sur elle mais également une autre raison qui est qui est l'arrêt de la politique de réalignement compétitif puisque puisqu'on peut dire que les indicateurs le montrent que les taxes de production repartent à la hausse que l'impôt sur les sociétés alors il reste encore pour les pour les ETI je crois que quelques grandes sont touchées par la hausse de l'IS quand elle dépasse un milliard d'euros de chiffre d'affaires mais on voit que l'IS également repart à la hausse dans les dans les taxes de production la hausse du versement en mobilité une hausse très nette des taxes foncières et puis toute une série de de contributions écontributions rabau sur les allègements de charges donc on voit que pour le moment quel que soit par ailleurs la la manière dont on raisonne sur ces sujets on voit que c'est actuellement quand vous opérez en France quand vous travaillez en France les taxes de production repartent à la ha pour nous on voit arriver des possibles droits de douane d'autres régions du monde pour pour nous ce surcroix de taxe de production par rapport à l'environnement européen le débat n'est pas les taxes de production en soi mais le fait qu'on en paye plus que l'environnement européen et bien ce sont en réalité des droits de douanes à l'envers c'estàd qu'on taxe la subit peut-être des droits de douanes d'autres régions du monde mais nous on taxe la production en France c'estàdire que si on produit dans un autre pays européenah on n'ura pas ces taxes et donc on taxe on a mis des droits douane sur la production en France il faut assumer les conséquences que que ça peut que ça peut avoir pour pour pour notre économie et tous les coûp induit que ça peut générer c'està-dire des c'est-à-dire toutes les externalités négatives que va générer cette taxation du de la production et du et du travail en France on a ensuite un autre point que vous avez mentionné madame la Présidente qui est un point réel je vous donnerai juste un chiffre mais je pense que de nouveau vous le connaissez d'ailleurs je sais que le Sénat l'a pas mal porté ce sujet c'est c'est cette cette espèce d'accumulation constante de normes supplémentaires qu'on subit depuis maintenant 10 à depuis 10 à 15 ans je vous je vous donne un chiffre on a euh se fois plus de normes qu'en 2002 donc on peut prendre un cas la CSRD la cs3d et cetera en réalité euh le sujet n'est même pas la simplification pour nous le sujet qu'on voit arriver aujourd'hui un mur de complexité nouvelle avec des coûts des coûts associés qui sont extrêmement importants et qui sont alors CSRD c'est un peu le tipping de l'iceberg et cetera mais le le le le le bout de l'iceberg mais en réalité vous avez une vous avez des dizaines de de différentes réglementations certaines sont européennes ou nationales ou européen avec des fortes transpositions nationales d'autres sont sectoriels chaque secteur sil venez ici vous parlerez de nomme sectoriel moi dans la cosmétique je peux vous parler de plusieurs d'entre elles qui sont des choses qui nous paraissent extrêmement coûteuses et absurdes et qui mais qui ont des impacts moi j'ai fait le chiffrage pour mon entreprise vous l'avez dit madame la Présidente on construit une nouvelle usine le coût non pas des normes actuelles mais des nouvelles normes qui arrivent quand on l'additionne et qu'on le chiffre il est supérieur à l'amortissement annuel de ma nouvelle usine donc voilà ça c'est l'environnement alors pour pour certaines normes européennes européen et pour d'autres françaises et c'est la raison pour laquelle on a m dans le débat le sujet sur CSRD les OD sont très engagés dans le sujet de l'environnement et de de et de et de l'écologie chez cisel on a été on a on a longtemps eu c'est plus le cas maintenant le plus grand toit solaire de la région parisienne on est travaille sur un projet géothermique mais allez alleer dépenser 7 ou 800000 € pour faire de la paperasse plutôt que de faire un projet géothermique ça fait un peu mal au cœur et c'est un sujet qu'il faut adresser mais surtout c'est pas juste ce sujet-là vous avez des vous avez des des des je sais pas si des dizaines mais vous avez toute une série de normes qui arrivent de nouveau sectoriel ou ou nationale qui quand elle s'additionne m un poids sur la production en Europe et la production en France qui va nous faire mourir vertueux c'estàd qu'on aura plus de on aura plus de on aura plus de de production mais on sera très très vertueux dans cette production qu'on a plus donc qu'est-ce qu'il y a est-ce qu'il y a des est-ce qu'il y a je veux pas être trop noir dans ma présentation mais est-ce qu'il y a des est-ce qu'il y a des des solutions ou est-ce qu'il y a des solutions et est-ce que les solutions sont possibles est-ce qu'on peut mettre en place nous on en est vraiment je je le dis très solennellement on est on en est vraiment convaincu on on est vraiment convaincu que la France a le a un potentiel de relassement et on pense même que la période de réalignement compétitif qui a eu pendant 10 ans tout parti politique confondu l'a démontré par ses résultats et que et que si on se si on mettait en place une bonne politique en France on libérerait les énergies et on permettrait à la France dans un environnement géopolitique qui est-ce qu'il est qu'on connaît de d'être beaucoup plus performant et que ça c'est servirait par ailleurs notre notre modèle social la lutte contre les déficites le le premier point par contre il faut il faut bien comprendre que pour le faire il faut faire le pari de l'activité si si on n'est pas réaligné et ça n'a rien à voir avec la dépense publique on peut discuter sur la dépense publique on peut discuter c'est un sujet de société sur le niveau de dépense publique on peut discuter sur la qualité de la gestion de la dépense publique c'est un autre sujet le sujet de la création de de richesse c'est un sujet pour lequel si vous êtes en économie ouverte il faut placer les entreprises dans un environnement où elles peuvent se développer et si elles se développe elle crée de l'activité elle crée de la recette fiscale elle crée de l'emploi et ça bénéficie à la collectivité et donc la question c'est que pour opérer et être compétitif il faut être non pas baisser les impôts c'est pas le sujet les impôts c'est normal d'en payer mais les réaligner sur l'environnement au moins européens de manière à ce que nos entreprises françaises puissent s'exprimer puissent se développer qu'on puisse faire monter les start-up et les PME à la taille ETI qu'on puisse faire monter peut-être quelques ETI à la taille grand groupe et qu'on ait ainsi une économie qui soit dynamique et on en a tout à fait la capacité on est très bien placé en Europe les Français sont productifs quand ils sont dans les bonnes organisations on a trois façades océaniques il y a il y a un grand esprit d'entreprise en France qui s'est d'ailleurs beaucoup développé ces 20 ou 30 dernières années donc c'est tout à fait à notre à notre portée mais pour ça vous avez vous avez et d'autre part le fait de le faire le fait de réaligner ne coûtera pas sur une période de temps assez courte car en réalité il générera et c'est ce qu'a démontré la période passée de la recette fiscale qui financeront les mesures de réalignement donc c'est quoi les écarts si vous placez une une ETI française en Allemagne par exemple vous avez deux écarts principaux c'est pas vraiment l'IES c'est l'impôt sur les bénéfices c'est les taxes de production on a deux fois plus de taxes de production que en moyenne européenne et SEP fois plus qu'en Allemagne d'ailleurs on n pas de politique de l'offre en France hein c'est l'Allemagne a une politique de l'ofre parce qu'elle a une elle a des des taxes de des impôts de production plus bas que la moyenne européenne nous nous on a une politique on essaie de on a essayé de mener pendant 10 ans une politique de réalignement compétitif si on place l'écart est de 40 de 40 milliards par rapport à l'environnement européen donc les entreprises françaises payent 40 milliards de plus de de taxes sur de production par rapport à l'environnement européen le deuxième écart c'est le coût du travail qualifié alors on est compétitif sur le maintenant grâce au cice sur le coût du travail ou transformer en baisse de chat sur le coût du travail non qualifié mais on n pas compétitif sur le coût du travail qualifié 145 sur les de charges social patronal sur les 4AD contre un 22 en moyenne européenne donc ça veut dire quoi ça veut dire qu'on bloque l'économie des bons salaires et de la montée de de gamme ça veut dire qu'on n pas compétitif donc les ingénieurs les les les les commerciaux les gens qui développent à l'export et même les ouvriers qualifiés dans dans dans des et cetera et ben ils sont beaucoup plus coûteux en France qu' sont sont dans l'environnement européen et si on nadresse pas ce sujet de de l'emploi qualifié on ne fera pas en France l'économie des bons salaires on fera pas en France l'économie de la montée de GAM et surtout on développera pas en France un renouveau industriel et un redéveloppement économique le deuxième point qui est c'est la c'est c'est le sujet de la complexité normative si on ne l'adresse pas et c'est vraiment pas seulement simplifié c'est déjà arrêtter la complexification si on ne l'adresse pas on va on va avoir des charges dans notre environnement EUR EUR ou français qui vont nous créer des situations de distorsion de concurrence par rapport au reste du monde ça veut pas dire de supprimer les réglementations ça veut pas dire d'être contre les réglementations ça veut dire de d'abord peut-être de faire un moratoire ensuite peut-être de faire une réévaluation regardez ce que ça coûte par rapport à ce que ça rapporte et ensuite peut-être et c'est ce que nous plaidons de créer de de poursuivre ce qu'on a fait en France et de le plaider en Europe je pense que beaucoup d'Européens sont prêts à nous suivre maintenant sur ce sujet l'une des façons efficac et rapide de de stopper la surréglementation c'est de créer la catégorie ETI européenne essayer de plaider qu'elle soit sur le modèle de la française on commence à avoir vraiment une écoute de la part de de nos amis allemands italiens et polonais et cetera et de la Commission européenne et et ça et ça ça un gros avantage en terme de simplification c'est queà par du moment où vous avez la catégorie vous pouvez proportionner les réglementations à la catégorie et donc vous pouvez très rapidement avoir des résultats de simplification ou de non complexité qui peuvent c'est un outil qui est efficace pour avoir rapidement un résultat en en matière on sait que c'est difficile d'avoir des résultats en matière de simplification c'est c'est un outil qui est euh efficace euh le trisème le troème point c'est on voit les grands débats sur sur l'investissement sur le financement sur l'économie de l'investissement euh et on voit les et on voit aussi les débats parfois sur les sur la transmission d'entreprise il est clair que si on nadresse pas ce sujet de la transmission d'entreprise pour favoriser la transmission d'entreprise en France on retombera dans les AMS de 80 à 2000 qu'on a connu et qu'on a qu'on a on en a vu les résultats c'est-à-dire des les c'estàdire des entreprise qui on part d'une bonne idée on construit quand on arrive à la fin de la taille PME ou même au milieu de la taille PME on sort des des protections de seuil on commence à exposer à un écosystème qui est plus compétitif et les entreprises on peut pas transmettre il faut 21 ans pour arriver à 50 million d'EUR de chiffre d'affairire en moyenne et on peut pas transmettre on vend et on fait avec une transmission des cûps de transfission forte sur les entreprises on fait le jeu et on fait le de des entreprises étrangères et et du capitalisme financier c'estàd qu'on force les entreprises à se vendre on fait pas le jeu de nos territoires on fait pas le jeu de notre de l'activité en France et c'est vraiment un sujet je pense qu'en plus on a on a vu que ça que ça a pas marché c'est un sujet qu'il faut adresser résolument il faut aussi si on ve avoir du financement avoir une économie de l'investissement on on entend que le que le capital est moins taxé que le travail en France ou que l'investisseur est moins taxer a que le travail en France je c'est entièrement faux un investisseur paye 50 % de taxes à l'intérieur de l'entreprise sur les 50 % qui reste il paye 30 34 % d'impôt de distribution faites le calcul on est à 70 % alors si on on compte pas la taxation dans l'entreprise on peut dire qu'il y a pas de taxation mais elle est elle est virtuelle la taxation dans l'entreprise elle existe pas elle est réelle payer 50 % 25 % d's et l'équivalent de taxe de production même un petit peu plus puisque les taxes de production c'est 80 milliards donc en réalité la la l'investisseur il paye une forte fiscalité avoir une fiscalité qui soit dissuasive ça va juste veut dire qu' on aura pas de gens qui vont financer des entreprises et on le voit bien là où aux États-Unis les start-ups sont très financés toutes les bonnes idées françaises tous les jeunes qui mon qui ont des idées qui développent des projets ils trouveront pas les capitaux pour se financer et ce serait vraiment une erreur donc cette idée de capitalisme de long terme d'une économie de bâtisseurs d'entreprises qui de de de gens qui non seulement créent mais aussi ont envie de développer c'est une idée qui est très importante si on veut arriver à une à un plus grand nombre de TI et le dernier point et je termine par là si on avait comme on le mérite comme on devrait l'avoir deux fois plus de TI qu'on en a en France on aurait pas les problèmes économiques qu'on a aujourd'hui ni sur les déficits ni sur la balance à l'exportation on aurait on aurait une France qui serait économiquement dynamique ça réglerait pas tous nos problèmes mais en en ayant une économie qui qui soit dynamique on on serait déjà en meilleure position pour résoudre le reste des sujets qui touchent notre société merci beaucoup merci merci à vous monsieur le Président pour cette intervention dans déjà très intéressante mais qui je n'en doute pas va être complété à travers les questions importantes de nos collègues et nous commençons alors si vous le voulez bien monsieur le Président on prend les questions trois par trois et on vous propose d'y répondre donc Daniel Fargeot Daniel merci madame la Présidente merci monsieur le Président alors vous avez souligné que les ETI évoluaient dans un environnement moins favorable que leur homologue européenne euh il y a certainement des freins vous l'avez souligné l'excès de norme sur transposition des taxes de production un coût de travail un coût du travail qualifié qui est plus plus coûteux évidemment pour pour l'ensemble de de votre mouvement d'entreprise de intermédiaire euh de même alors s'il y a ces freins il y a sans doute aussi des spécificités françaises par rapport à vos concurrents européens je voudrais faire référence aux aides publiques aux entreprises alors je voudrais savoir si elles sont un soutien pour les ETI notamment au niveau du CIR des allègements de cotisation de charge sociale et si la lourdeur des procédures d'obtention de ces ailes et est dissuasive quant à leur plan d'investissement je parle des plan d'investissement évidemment des des ETI enfin il y a 75 % des sites de production qui sont situés en zone rurale ou en ville moyenne nous savons ce sont des zones qui connaissent de nombreux sujets d'attractivité les ETI sont-elles associé avec les collectivités locales et autres structur pour relever ensemble ces défis merci merci Daniel Anne Catherine Loisier merci beaucoup madame la présente merci beaucoup monsieur c'est très très intéressant alors moi je voulais juste rebondir parce que dans le cadre de d'galim et notamment du sujet sur les les DPH en grande surface mais on a eu pas mal de témoignages avec Daniel de ti de de de ce secteur qui sont encore bel et bien nombreuses et qui étaient effectivement en danger parce que c'est le point que vous soullignez c'està dire qu'elles avaient elles étaient mises en concurrence alors qu'elles ont sont pleinement ancrées dans l'écosystème français avec les réalités de l'écosystème français elles étaient mises en concurrence sur le marché français avec des multinationales qui elles n'ont pas du tout les mêmes équilibres économiques et le même modèle et donc il y avait un véritable risque c'est la raison pour laquelle nous avons en l'occurrence maintenu cet encadrement des promotions il y a un sujet sur lequel vous êtes pas venu dans votre intervention c'est tout l'aspect production durable en fait moi je je voulais savoir si pour vous produire ce qui est bon pour l'environnement c'est un vecteur de croissance de marché de marche comment comment vous l'analysez la présente vous a rapidement parlé tout à l'heure du du travail que nous avons effectué sur les territoires d'industrie qui nous semble être un modèle intéressant puisque pour le coup pratiqué chez les les nos voisins que vous avez un petit peu cité les les Italiens ou les Allemands c'estàdire cette idée en fait entre guillemets passz-moi l'expression mais de chasser en en groupe en meut c'est-à-dire d'avoir des des pôle avec des entreprises agrégées avec des sous-traitants comment vous vous vous vous appréhendez ce modèle est-ce que vous pensez qu'il n'y aurait pas là un gain d'efficacité pour les entreprises françaises d'essayer de travailler davantage en en en synergie et puis dernier point le pacte du treuil donc si j'entends vos vos remarques en fait il n'est pas aujourd'hui suffisant euh en France il faudrait peut-être voir ce dispositif pour améliorer les la transmission merci merci Anne-Catherine noisier Jean-Claude tissau merci madame la Présidente Monsieur le Président merci pour votre présence devant notre commission euh comme tous les élus locaux que nous sommes nous entendons beaucoup parler d'alerte de la part d'entreprise de toute taille d'ailleurs mais souvent de grosses entre guillemets entreprises ti qu'on pourrait qualifier deti sur le poids des charges vous l'avez dit sur la complexité administrative ou sur la fiscalité de production et vous en avez fait état il y a quelques temps quelques minutes j'entends tout à fait c Marar qui a un travail de simplification et sans aucun doute nécessaire vous nous avez parlé longuement des taxes qui sont importantes mais permettez-moi d'ajouter au débat l'autre versant qui est souvent omis depuis des années les pouvoirs publics français ont fait le choix d'alléger le le prix du travail ces aides sont coûteuses pour les dépenses publiques et d'après les estimations elles aussi entre 140 et 220 milliards d'euros annuel si on prend tout en compte les avantages fiscaux l'abattement de cotisation et cetera il y a là je trouve une sorte d'accoutumance aux aid qui peut peut-être parfois faire perdre un peu la réalité des choses or la multiplication récente des plans sociaux et sur mon département ça été vraiment le cas et les engagements de département de la Loire donc on a eu entre autres casino et les engagements de relocalisation qui tarde à se concrétiser interroge ma question elle est très simple loin de moi l'idée de stopper cette dépense publique je sa pas du tout mon propos mais est-ce que vous avez de la visibilité sur les apports concrets de ces aides est-ce que vous avez de votre côté est-ce que vous savez de votre côté si elles sont efficaces et est-ce que ces milliards non imposés contribuent bien à créer des emplois sonnants et tribuchants si j'ose dire et finalement est-ce que la la dépendance al un peu provocateur provocatrice ma phrase mais est-ce que la dépendance aux aides publiqu ne participe pas à dégrader la compétitivité des entreprise voilà monsieur le Président je propose de répondre à cette première série de questions si vous le voulez bien essayer de euh donc la première question c'était cétait de savoir si les aides étaient cétait étent efficaces et si et et nous ce que nous plaidons plus que des aides c'est d'avoir un écosystème compétitif la première chose c'est que net des aides et quand vous déduisez des aid aux entreprises toutes les aides qui sont en fait des aides aux entreprises publiques s que dans les aides on compte par exemple la retraite des des le supplément de financement de la retraite des des des entreprises des entreprise publique sa que dans les aides on compte par exemple la baisse de TVA sur ce qui en fait plutôt une aide au consommateur quand vous prenez les aides aux entreprises privées vous réduisez considérablement le niveau d'aide et quand il est neté de l'écart de vous avez toujours un écart d'à peu près 140 milliards par rapport à l'environnement européen et je crois que c'est ça le marqueur qu'on doit avoir le marqueur c'est est-ce que net des aides on place les entreprises dans une situation qui est concurrentielle c'est ça c'est ça la question parce que si elle est pas dans une situation concurrentielle bah on aura du mal à se développer c'est aussi simple que ça si on est dans une situation concurrentielle bah on va être à égalité avec nos concurrents si on est mieux que la situation concurrentielle alors à ce moment-là c'est vous menez une politique de l'offre c'est ce que font les Allemands et encore plus les Chinois et là vous gagnez des parts de marché parce que l'État vous aide mais tant que vous êtes dans une situation où net des aides vous avez un écart de compétitivité pour des raisons dont on peut débattre par ailleurs et que vous financez ça en réalité la dépense publique c'est pas la seule raison pour laquelle on a un problème dans la compétitivité des entreprises parce qu'on pourrait financer la la surdépense publique d'abord ça peut être un choix de société c'est un autre débat et ça peut être financer la dépense publique par d'autres types d'impôts et notamment ce que font les Scandinaves des impôts sur la consommation mais quand vous taxez sur la consommation en fait vous taxez pas la consommation vous taxez les entreprises étrangères d'ailleursump l'a très bien compris qu' mettre des droits de douane sur la TVA donc en réalité en réalité nous ce qu'on a fait c'est pas de seulement d'avoir de la surdépense publique nousut un possible choix de société mais c'est que cette surdépense publique est financée uniquement par une surtax par la dette et par une surtaxation des entreprises et en surtaxant les entreprises B on diminue on diminue l'activité quand on diminue l'activité on crée un cercle vicieux c'estàd qu'on a besoin de plus aider on a plus de chômeurs on a plus de sit de gens en difficulté donc il faut encore augmenter les impôts donc il faut encore taxer plus les entreprises et vous vous retrouvez dans une situation où vous avez ce que vous avez connu en France une désindustrialisation plus d'emplois dans les territoires ou beaucoup moins d'emplois et aussi plus de maîtr de savoir-faire perte de savoir-faire de plus en plus nombreux et quand on arrive à la crise covid ou des crises des crises géopolitiques comme on connait en ce moment on se retrouve avec toute une série de savoir-fa qu'on a perdu on sait plus les faire on sa plus parce qu'on a perdu les on a perdu ses savoir-fa on était plus compétitif pour les développer en France on a donc plus de gens qui savent qui connaissent qui connaissent ces savoir-fa et après pour reprendre retrouver ses savoir-fa ça prend du temps donc en réalité le vrai sujet pour répondre peut-être c'est c'est d'avoir c'est d'avoir une un écosystème qui soit compétitif la deuxième chose c'est que on parle de alors il y a des chiffres don qui vont dans tous les sens entre 80 milliards ça va jusqu'à 200 milliards d'aide aux entreprises c'est déjà un peu il y a peut-être une question un petit peu à regarder pour savoir quand quand ça va de 80 200 qu'est-ce qu'on met dedans quand vous regardez le plus gros le plus gros sujet dont on parle dès qu'on parle des aides c'est c'est le CIR le crédit imp pour recherche et c'est 8 milliards donc sur les 80 milliards il y a que 8 milliards qui est une aide à des entreprises privées identifié comme un dispositif général après vous avez des toute une série de petits dispositifs particuliers vous avez la les les TVA à tau réduit vous avez les aides aux entreprises publici et et donc c'est finalement les aides aux entreprises privées et notamment aux ETI c'est pas c'est pas des des dispositifs importants alors par contre c'est vrai il y a il y a la baisse du coût du du travail ça c'est un assez gros poste et il a eu des impacts puisqu'on a vu justement une baisse du chômage donc il faudrait regarder les externalités positives que ça a généré pour pour la société pour les gens aussi hein parce que être avoir du travail plutôt que d'être au chômage c'est quand même quelque chose de qui se restructure la société et puis et puis même pour pour l'économie pour pour le financement du du chômage qu'on est obligé de faire quand il y a un chômage de masse donc ça c'est ça c'est un c'est un point important là la question qui se pose question qui est fondamental c'est qu'on a entendu et la doxa de beaucoup d'économistes c'était de dire il faut baisser que les les et et de tout parti tout bord politique c'était il faut baisser les charges sociales il faut essayer de se réaligner mais que sur les bas salaires et en réalité c'est vrai qu'à court terme ça donne un résultat mais à moyen terme ça empêche les entreprises de se développer parce que il y a un décart de compétitivité important et quand vous comparez avec le reste de l'Europe vous avez des écarts de charg sociale sur sur qui ont des modèles sociaux assez équivalent au nôtre vous avez des écarts de charg sociale qui sont qui sont très importants sur les salariés qualifiés alors nous on pense qu'en France on serait tout à fait capable de faire une économie des meilleurs salaires le problème c'est d'abord vous avez un co socio fiscal qui vous empêche moi moi je vous donne un exemple je vous donne un exemple je j'ai une super équipe j'ai je par moment on a des coups d'activité et on demande à nos équipes de de travailler de faire des heures supplémentaires et tout le monde est volontaire il sont tous volontaires on est vraiment bon on a de la chance d'avoir d'avoir voilà une société où les gens ont envie de de de faire bien et sont motivés ils prennent tous ils ont le choix quand ils prennent des heures supplémentaires d'être d'être d'avoir donc d'être payé soit soit en en en en récupération soit en salaire ils prennent tous les récupérations moi je comprenais pas pourquoi vous avez des salaires on n'est pas au SMIC du tout mais on est autour de 100 1009 pour des emplois ouvriers qualifiés et cetera euh je comprenais pas pourquoi il prenaient donc je suis allé discuter avec eux je leur ai dit mais pourquoi vous prenez vous voulez pas me dire au début et en fait quand finalement vous leur fait cracher le morceau ils ont 50 % d'impôt sur la la partie supplémentaire comme il en plus il payent pas d'impôt sur le revenu à ces salaires là et ben ils veulent pas ils préfèrent prendre des loisirs c'est pas qu'il voudrait pas prendre en fait on a créé une sorte de coin socio-fiscal de bas salaire on n pas une économie de la montée de gamme on n pas une économie du plein emploi qui obligerait les entreprises à former plus pour justement essayer de faire monter parce que le meilleur syndicat c'est le plein emploi hein c'est c'est c'est ça oblige les entreprises à beaucoup d'efforts pour essayer de faire justement former faire monter et cetera on on a une économie qui est de ce point de vue-là euh assez bloqué parce qu'on a justement ces écarts de compétitivité qui permet pas à l'économie française de s'exprimer autant qu'elle pourrait s'exprimer le le le j'ai peut-être répondu à à la première et à la 3e j'espère euh oui il y avait une question sur la la production durable euh nous on a fait des études au niveau ETI d'abord il y a une vraie volonté les ét échappent pas à la société il y a une vraie volonté sociétale de de d' la qualité la durabilité de nos productions il y a aussi une pression des consommateurs il y a une pression des salariés et même simplement une volonté des ETI familiales parce qu'elles sont implantées dans leur territoire et qu'elles y sont attentives par contre c'est ce que je disais quand je disais qu'il faut pas mourir vertueux en France on a vraiment intérêt à développer l'industrie parce que l'industrie française est beaucoup plus vertueuse en terme écologique que la production dans le reste du monde même parlons même pas de la Chine même par rapport à l' compte tenu de notre mix énergétique et compte tenu des efforts qui ont été fait en France à l'heure actuelle c'est indépendamment de tout ce qui arrive comme complexité vous avez vous avez vous avez on a tout intérêt si on veut défendre l'environnement à ce que la production en France la production so plutôt en France c'est plutôt une bonne nouvelle he ça pour être le contraire ce serait pas une bonne nouvelle mais on a plutôt intérêt ce sera meilleur pour l'environnement que les prod que la production etc l'industrie se fasse en France qu'en Chine ou en Allemagne c'est il y a un écart il y a un écart de de de sur sur l'impact CO2 sur il y a un écart qui est très important d'autre part si on si on n pas d'activité en France je je sais pas comment on défendra les sujets écologiques face à la population ce sera difficile de pouvoir les défendre nous en tout cas on est attaché à développer des règles à à développer les sujets environnementaux dans nos entreprises on a d'ailleurs fait un certain nombre de de propositions NOTAM notamment une qui est extrêmement intéressante qui est de créer un standard environnemental européen qui permett aux entreprises de rentrer dans des dispositifs en ayant des contreparties lorsqu elles avancent un dispositif qui serait sur lequel l'État l'état avance de manière assez active qui serait plutôt qu'un dispositif topd comme le CSRD disposi bottom up qui consisterait à un peu sur le modèle lavel HQ de donner un certain nombre d'avantages qui sont pas forcément des subventions à aux entreprises qui rentrent dans un certain nombre de volontairement dans un certain nombre de contraintes ou d'objectifs le dreil est-il suffisant le sujet c'est de nouveau pas les impôts pas les impôts le sujet c'est est-ce qu'on est aligné sur l'Europe aujourd'hui on l'est pas aujourd'hui vous avez 7 pays européens n'ont pas de droit de transmission sur les entreprises parce qu'ell les considèrent comme des actifs stratégiques et en moyenne européenne le taux de transmission des entreprises c'est 5 % donc l'Europe a vraiment compris globalement que le sujet de la transition d'entreprise pouvait détruire des emplois et était un objectif stratégique pour avoir un mitstant européen nous ce qu'on propose c'est de c'est de réaligner sur l'Europe c'est-à-dire d'aller plus loin dans le dispositif du tril mais avec des contreparties c'est-à-dire la contrepartie de d'engagement de conservation des titres plus long c'est-à-dire le but du jeu pour nous c'est pas de pas de payer de de droit de succession en soi c'est de ne pas payer de droit de succession quand on vend pas l'entreprise si on vend l'entreprise c'est normal de payer des droits et même les pleins droits il y a pas de il y a pas de débat là-dessus mais si on ne vend pas l'entreprise qu'on continue l'activité qu'on continue à générer emploi recette fiscale que ça reste en France que ça reste des capitaux français alors ce qu'on propose c'est effectivement d'avoir un dispositif qui soit aligné sur ce qui se fait au niveau européen sorte de Pact de très long terme qui permettrait de qui serait qui serait sans doute une des mesures clé pour avoir un plus grand nombre deti en France parce que ça permettrait il y a vous l'avez dit madame la Présidente dans les 7 prochaines années une ETI sur de va se transmettre oui donc il faut quand même qu'on regarde dans quelles conditions elles vont se transmettre certaines se vendront bien sûr toujours transmettre mais il faudrait pas qu'elle se vend pour des raisons uniquement fiscales alors qu'elle pourrait se poursuivre et se développer et Monsieur le le président au regard de ce qu'a posé comme question Catherine noisier aussi mais sur votre point de vue sur le modèle des district italien et donc de la façon dont il organise les les les ETI en Italie alors nous on pense d'abord que effectivement l'un des grands éléments de de de construction mais c'est pas forcément lié à uniquement à des politiques publiques mais c'est c'est d'avoir c'est d'avoir des filières des savoir-faire les Italiens en on nous en cosmétique pour vous donner un exemple le comité de filière cosmétique en France c'est le trè poste d'exportation de la France il est il existe depuis 3 ans ou oui qu'on a c'est notre trè poste d'exportation il n'y a que depuis 3 ans qu'on a qu'on a créé que l'État créé un comité de filière pour s'occuper de ce de pas s'occuper mais savoir comment ça se passe voir s'il y a des difficultés pouvoir intervenir s'il y a des blocages des blocages et et ça ça c'est le premier le deuxième point c'est que ce combat du méti ce combat pour pour l'écosystème français c'est un combat du travail et de la production en France c'estd c'est pas un combat d'entreprise si est une entreprise internationale mais c'est un combat de la production en France et nous nos filières fort par exemple la cosmétique elle elle s'affaiblira d'abord par la sous-traitance donc quand vous avez pendant 2 ans pr de l'énergie qui est déconnecté de la réalité en France quand vous avez un écosystème on n pas parlé de ce sujet là quand vous avez un écosystème qui est beaucoup plus coûteux en France que dans l'environnement européen quand vous payez plus cher vos cadres parce que non pas qu'il gagnent plus mais simplement que les charges sont beaucoup plus élevé pour eux et que c'est vous qui qui qui les payz et ben vous vous avez c'est ceux qui sont les plus affaiblis au départ c'est pas les c'est pas les donneurs d'ordre c'est pas les entreprises qui ont des marques et cetera c'est la sous-traitance parce que les marches des sous-traitances sont souvent plus faibles parce qu'ils produisent en France et parce qu'ils sont donc directement touchés et on perdra nos filières y compris cosmétique d'ailleurs d'abord par la sous-traitance d'où l'importance y compris pour des entreprises comme les nôtres de de se battre pour que la sous-traitance puisse se développer dans des conditions normales d'où le sujet que vous pouvez avoir parfois dans les rapports vouses madame la sénatrice entre le la grande distribution et un certain nombre de producteurs en France si on si nos sous-traitants si nos sous-traitants p cl ils iront en Chine et puis ensuite il se développera des entreprises chinoises et puis ensuite vous brusquement les grand les grandes entreprises françaises y compris les marques seront concurrencés et disparaîtront donc c'est vraiment important le vrai combat c'est le travail et la production en France audelà même des tailles d'entreprise c'est est-ce qu'on peut travailler et produire en France de manière efficace compétitive merci nous continuons avec les questions berdardbis merci madame la Présidente Monsieur le Président ces dernières années les acteurs du monde économique non cessé de demander plus de simplification pour l'insertion professionnelle des étrangers détenteurs d'un titre de séjour en cours de validité cette simplification a-t-elle eu lieu selon vous et sinon quelles seraient vos suggestions pour y parvenir ma deuxième question porte sur l'intelligence artificielle comment anticipez-vous ce virage merci Bernard éeline Renaud garabéanel merci Madame présidente monsieur dorano se tient actuellement au Sénat depuis plusieurs semaines une commission d'enquête sur les aides publiques qui sont consentis par l'État aux entreprises dont le chiffre d'affaires net mondial soit supérieur à 450 millions d'euros donc je pense qu'un certain nombre de ces entreprises sont concernées par votre mouvement je dois vous dire et sans sans dévoiler un quelconque secret puisque les auditions sont retransmises je dois vous dire et je parle sous le contrôle d'Olivier Ritman et de Fabien Guay qui sont respectivement les présidents euh est rapporteur de cette commission d'enquête que nous avons beaucoup beaucoup de difficultés à obtenir lors de ces auditions de l'État et notamment des services de l'administration fiscale le montant précis des aides qui sont consentis par l'État aux entreprises et nous n'avons même pas réussi à obtenir une ventilation quelle qu'elle soit entre le type d'entreprise entre euh les activités de ces entreprises et leur taille donc j'aimerais bien savoir alors je ne sais pas si vous avez la réponse maintenant mais si vous ne l'avez pas si vous pouvez me la communiquer combien d'entreprises qui font partie de votre mouvement sont concernées par ces aides publiques quel est le montant global que cela représente et quels sont les secteurs d'activité qui sont les plus mangeurs entre guillemets de ces aides publiques merci de vos réponses merci Eveline Yannick Jad merci Madame présidente merci monsieur le Président bon pour avoir un long débat sur tout ce que vous avez dit euh il compris qui parfois vous êtes un peu effectivement dans la simplification du débat politique à vous écouter l'enfer la France est un enfer fiscal un enfer normatif on est quand même la première destination d'accord ok on est quand même la première destination en investissement étranger depuis des années et c'est historique aussi et au fond si les gens viennent y compris investir en France il y a des entreprises c'est aussi cet éc système qui permet qui attire parce que on a des routes parce qu'on a des gens formés parce qu'on a du patrimoine parce qu'on a de l'éducation parce qu'on a de la santé et que tout ça participe de cet écosystème la question que je voudrais vous poser c'est vous n'abordez pas du tout ce qui fait une spécificité de l'Italie du Nord et de l'Allemagne c'est la question de la décentralisation et de l'implication des collectivités territoriales dans les politiques industrielles et dans les politiques d'aménagement des territoires au fond on a un biaet de centralisation en France qui est un bet jacobin dans nos politiques industrielles et d'implantation qui est à mon avis un vrai un vrai handicap de la France deuxièmement ça ça ça entraîne aussi selon moi le fait que nos politiques industrielles qui ont été très déficientes en France depuis longtemps on a enfin de nouveau le débat sur des politiques industrielles mais on a complètement abandonné cet enjeul là en pensant que nos services allaient gérer aller faire notre économie et pas nos industries et donc on a eu un billet et au fond quand on fait de la politique industrielle on fait d'abord de la politique industrielle pour les grands groupes au fond c'est des politiques industrielles je caricature mais de CAC 40 plutôt que des politiques industrielles structurées autour de nos territoires de nos ETI et de nos PME dernier dernier point alors vous avez parlé au fond indirectement du nucléaire et des énergies renouvelables je vous invite à regarder le réseau des ETI autour des énergies renouvelables en Europe c'est magnifique quand ça se développe en fait si on arrivait à se protéger de la concurrence chinoise ce qu'on ne fait pas aujourd'hui on aurait des vrais beau réseaux de TI sur nos territoires autour des énergies renouvelables mais dernier point la question en lien justement avec les politiques industrielles et les politiques publiques les les marchés publics comment les on sait qu'il y a dans nos marchés publics puisqu'on ne fait pas de préférence géographique puisqu'on a pas de by European Act il y a un BIA encore une fois sur les grandes entreprises les PME et les ETI sont structurellement moins bien représenté dans la réponse aux appels d'offre et à la commande publique que les grands groupes est-ce qu'il y a pas là aussi à faire un effort merci merci monsieur le Président je vous laisse la parleondre comme vous le souitez le le le premier je suis assez d'accord avec presque tous les points dites le sauf sauf peut-être sur les investissements étrangers il faut toujours faire gaffe avec pardon faire attention avec les statistiques les quand par exemple quand par exemple un groupe étranger achète une entreprise française c'est un investissement étranger donc si vous si vous si vous poussez les entreprises françaises à se vendre à des groupes étrangers et quand par exemple quand par exemple on rachète Rossignol 1 an 2 ans après on passe de 1800 emplois dans la vallée à à je crois 200 emplois ou 150 emplois donc en réalité c'est pas se l'investissement étranger faut faire un peu attention avec la stat euh le deuxième point c'est c'est euh on a un écosystème favorable en France oui je suis d'accord et c'est pour ça que je dis que on pourrait très rapidement redresser si on serait aligné compétitivement on a un écosystème alors il y a des choses à améliorer bien sûr on pourra en débattre sur de l'éducation on pourrait débattre de plein de choses il y a aussi des des politiqu industrielle publi à mener notamment de nouveau sur les circuits de formation on on a décourager de l'industrie pendant 30 ans donc il faut que les les jeunes ils a envie de retravailler dans l'industrie c'est plutôt des bons emplois c'est pas le 19e siècle c'est mieux payé c'est qualifié et bon le troisème point c'est que produire en France je pense que compte tenu justement de de notre mix énergétique et de nouveau je suis d'accord c'est c'est c'est au contraire c'est pas parfait mais c'est mieux que ce produit en Allemagne par exemple et donc pour la cause écologique B c'est mieux de produire en France que de produire en Allemagne si on doit produire je pense que c'est plutôt une fierté et que c'est plutôt un avantage pour nous vous dites qu'il y a tout un écosystème de TI bah le co-président du MTI c'est c'est Frédéric quirier c'est poujoua c'est le le bois énergie on a effectivement là aussi je suis d'accord un écosystème moi simplement je préfère dépenser les 6 ou 700000 € 800000 € pour faire un nouveau projet géothermique dans ma mon site que j'agrandis à saint-toin leôe plutôt que d'aller faire 1600 indicateurs CSRD parce que c'est dont on sait pas qu' va les lire je trouve que c'est dommage est-ce qu'il y a une est-ce qu'il y a une et et on a chargé la barque et nous des indicateurs on en avait déjà he je suis pas contre les indicateurs mais simplement là on est on nous oblige dans ce sujet-là CSRD mais de nouveau c'est CSRD c'est juste la première partie d'un énorme champ de complexité sur plein d'autres sujets qui qui arrivent c'est c'est c'est un problème et le les marchés publics c'est un vrai sujet les marchés publics et c'est pour ça aussi que nous on a poussé le le cette idée de standard triplee parce que un acheteur public il est ai est pénalement responsable il peut pas faire n'importe quoi il a lui aussi ses propres contraintes ou elle a aussi ses propres contraintes euh il faut donner aux acheteurs public la possibilité d'avoir des barêes d'avoir des des éléments qui permettent de valoriser les efforts écologiques de notre pays sinon il pourra pas le faire et on aura beau dire qu'on veut voudrait que les marchés publics soient prennent plus en compte les sujets écologiques il y aura pas il y aura pas de de de il y aura pas de transformation concrète de cette idée la transformation de cette concrète de cette idée nous semble-t-il c'est un travail que fait toute une série opérateur de l'État en ce moment la c'est c'est d'avoir justement des barêes qui permettent de valoriser les efforts que font les industries en France quand elles font des des efforts environnementaux je pense que par là c'est par cette cette idée de bottom up qu'on peut arriver à faire avancer la cause écologique à laquelle par ailleurs pour avoir fait des grandes études au sein du méti les chefs d'entreprise sont tout à fait et leurs salariés sont tout à fait sont tout à fait mobilisés sur sur l'aide publique excusez-moi je veux parleris sur les commandes publiques plutôt de préférences géographiqu ou de by europeopan Act comment on peut décliner et la place aussi que peuvent avoir les régions dans les écosystèmes des entreprises intermédiaires ce qui est vraiment le cas des lender et de l'Italie du Nord j'ai pas répondu sur les régions effectivement sur les régions on est on est on est nous aussi tout à fait convaincu que on a des très bonnes alors il peut y avoir des des cas particuliers mais moi je je fais un nouveau comme vous l'avez dit Madame la président un nouveau projet industriel à Vandôme on a tout bord politique confondu un très très bon soutien des régions et je parle pas forcément de soutien financier mais simplement de facilitation d'encouragement de de de la part des régions à monter à monter nos projets on est vous l'avez dit dans un pays qui est très très centralisé et où sur un certain nombre de sujets on gagnerait on gagnerait à la décentralisation alors ça pose un problème pour nous puisque un des gros écarts de compétitivité c'est les taxes de production et ces taxes de production 60 % du financement des taxes de production elle bénéficie aux régions au pas aux régions mais aux collectivités locales et donc il y a une vraie réflexion si on doit réaligner les taxes de production sur l'Union européenne non pas de supprimer les taxes de production il y en a partout hein c'est pas mais de les réaligner et en les réalignant que ça ne soit pas au détriment des régions puisqu'on pense justement que les enfin des collectivités locales puisqu'on pense que les collectivités locales ont un rôle important à jouer donc doivent avoir des budgets doivent avoir un lien aussi avec l'activité économique par contre si on fait pas l'effort de réfléchir collectivement à ce problème de surtaxation euh de de de la production ben il y aura plus d'activité économique dans les régions il y en a déjà de moins en moins et ce sera au détriment de de de de toute la collectivité euh sur l'aide publique euh euh ça m'étonne pas qu'on ait des difficultés à avoir de la ventilation ça vaut vraiment par contre la peine de regarder dans le détail moi je on l'a regardé nous à travers un certain nombre d'études de différents F tank pour essayer de comprendre exactement ce parce que moi je regarde cle je vois pas enfin oui on a le on a le CIR crédit impôt recherche qui soit dit en passant depuis 2011 on a quasiment multiplié par 4 notre recherche et nos équipes de chercheurs en France et on fait toute notre recherche en France donc on pense qu'on a on a rendu à la collectivité l'aide qu'on a reçu euh et mais en réalité en dehors de ça même pour des projets comme comme comme par exemple notre nouvelle usine de vendô je crois qu'on a 400000 € de subvention pour un projet de 60 million d'euros de d'investissement de notre part en période de crise je pense pas qu'on soit débordant de subvention euh après il y a les charges il y a il y a effectivement si on peut considérer que la baisse des charges sociales sur les bas salaires elle nous touche peu nous parce qu'on a peu de bas salaire on a plutôt des salariés qualifiés donc on est modérément impacté par ce sujetl et beaucoup de TH sont modérément impactés dès lors qu'elles sont industrielles c'est plutôt les les baisses de charges sur les bas salaires la grande distribution les transport plutôt des emplois qui sont qui sont autres mais pas tellement des pas tellement les ETI industriels don effectivement la question de la ventilation et qui bénéf ici des aides se se touchent quand on regarde le détail on se rend compte qu'on a mis dedans quand même des baisses de TVA on a mis dedans la la le financement des retraites des entreprises publiques enfin voyez et alors on fait gonfler le chiffre et et et en réalité les entreprises privées un point peut-être d'éclairage sur France 2030 par exemple c'est grands plans industriels ça a été dit aussi les nous on est plus pour un réalignement de l'écosystème plutôt que de des grands plans industriels où l'État décide sur qu'il faut aider l'hydrogène ou qu'il faut aider les batter ou qu'il faut aider cela on est plutôt nous pour que on réaligne l'ensemble du socle l'ensemble de l'écosystème et qu'on laisse après ceux qui sont les plus performants se développer et plutôt l'état s'occupe du sujet de la formation parce que là c'est un sujet où qui qui est en principe du domaine de l'État et d'ailleurs en coordination ave avec avec les entreprises mais alors sur France 2030 les ETI c'est 6 % de France 2030 juste pour vous donner un chiffre donc c'est pas c'est de nouveau on est on est on a des grandes annonces sur des aid et en réalité on a un socle compétitif qui est pas performant les grandes entreprises sont moins touchées parce que les grandes entreprises françaises en en à proportion les grandes entreprises françaises elles produisent deux fois moins en France que les grandes entreprises allemandes en Allemagne ou les grandes entreprises italiennes en Italie et pourquoi parce qu'elles ont juste bien compris elles sont internationales que que l'environnement français est moins compétitif donc elles produisent moins en France donc si on veut développer l'activité en France faut quand même se baser plutôt sur les PME sur les ETI et sur la montée de de gamme sur la simplification des titres de séjour je suis désolé j'en sais sais rien mais et sur l'intelligence artificielle alors là par contre oui si c'est une c'est une vraie révolution c'est une révolution qui va générer a priori une des gains de productivité et d'un point de vue économique gain de productivité égal égal en général valorisation des salaires alors ça peut avoir par contre des impacts sur certains métiers mais mais mais c'est vrai que si vous avez pas d'augmentation de la productivité et vous avez sans doute noté que la productivité est stagnante malgré toutes les toutes les transformations et cetera depuis 20 ou 30 ans ben ça a un impact aussi sur l'augment sur l'économie des bons salaires et sur les les montées de niveau salariaux pour nous de nouveau ça serait un challenge pour les entreprises mais parce que ça leur mettra la pression et ça fera monter les salaires et ça ça mais mais c'est c'est ce qu'il faut viser collectivement c'est l'économie du plein emploi parce que l'économie du plein emploi elle permet elle met la pression sur les entreprises merci alors il nous reste deux questions si après il y en a pas d'autres qui se rajoutent Martine Berté Martine merci madame la Présidente Monsieur le Président du méti à côté des sujets de fiscalité et de normes qui freinent le développement économique de vos entreprises dont vous nous avez parlé et dont nous avons bien conscience vous parliez également de perte de savoir-faire les ETI que vous représentez vous font-elles souvent remonter des difficultés dans leur recrutement en emploi qualifié ou non si oui plutôt dans quel niveau de formation et certaines d'entre elles ont-elles mis en place leurs propres écoles de formation j'ai une deuxième question toute petite vous nous dites que vous représentez le tiers de l'exportation française avez-vous des inquiétudes par rapport au contexte géopolitique international aux annonces qui sont faites au niveau des des États-Unis êtes-vous concerernz ressentez-vous déjà ressentez-vous- en déjà l'impact merci merci Martine Antoinette guul oui madame la Présidente Monsieur le Président alors j'ai écouté avec intérêt votre le développement de de vos théories qui je trouve sont quand même très caricaturelles quand vous dites que vous voulez choisir entre géothermis et indicateur CSRD du coup je vais me permettre moi aussi d'être un peu caricaturale je me demande si effectivement on devrait pas choisir entre les aides publiques qu'on donne aux entreprises dont le montant est de 190 milliards d'euros 4 88 plus les 88 vous avez raison mais à cela il faut ajouter toutes les déductions de charg contre les impôts de production qui eux s'élèvent à 75 milliards d'euros autrement dit globalement le compte n'y est pas alors comme les les aides aux entreprises sont la première dépense finalement dans le budget dans le budget de l'État si on regarde le montant que ça représente au-delà de l'éducation au-delà de l'hôpital et de toutes les autres lignes effectivement on peut peut-être se demander si vous ne seriez pas favorable à ce que nous annulions toutes les aides publiques aux entreprises en échange et tous les impôts de production mais que nous annulions aussi toutes les aides publiques aux entreprises peut-être qu'on s'y retrouverait effectivement alors il y a plus d'autre question ah oui Daniel Daniel gremiller oui merci Madame présidente j'avais pas l'intention d'en poser une mais c'est l'intervention à l'instant de ma collègue qui me fait que je vais la poser non pourquoi parce que je vous ai écouté tout à l'heure avec beaucoup d'intérêt quand vous avez évoqué en disant globalement les collectivités collectivités régionales qui ont la compétence économique ça se passe bien elles sont plutôt proches des entreprises euh ma question par rapport à ce qui vient d'être dit euh qui dit région dit politique régionale le pire ennemi pour une entreprise c'est la distorsion de concurrence qui peut y avoir entre une entreprise qui fait le même métier qui dans le même univers de marché et effectivement dès lors qu'on a une politique régionale déconcentré on peut avoir des politiques des accompagnements de soutien aux investissements très différents et d'avoir des distorsions par voie de conséquence des distorsions de concurrence sur le même univers le même marché voilà c'est pour ça que je pose la question suite à ce qui a été dit tout à l'heure parce que effectivement je dis toujours pour être aussi dans l'économique si personne n'a dte on doit être capable de faire et de s'en sortir mais le pire ennemi dans l'économie c'est que pour le même métier le même investissement que vous allez réaliser c'est que un et 20 30 % d'accompagnement et que l'autre n'en est pas ça fait pas la même chose et le résultat au final bien il y en a un qui est bien plus compétitif que l'autre voilà monsieur le Président pour lesondant en les rondant en sens inverse politique régionale c'est c'est clair nous ce ce qu'il y a au niveau régional c'est qu'il y a une compréhension c'est comme les petits pays qui sont très performants en Europe par rapport au grand pays euh les les les il y a une proximité dans dans un environnement régional qui fait que que il peut y avoir une communauté d'intérêt et de destin qui qui qui qui qui aide à faciliter non pas c'est pas seulement une question d'argent mais c'est de de rendre les projets possibles de les faciliter de vous aider nous on nous a aidé à trouver les terrains on nous a aidé à c'est toute cette et puis je sais pas mais même sa c'est toujours à Paris de monter une nouvelle usine euh vous avez en face de vous une situation économique qui se dégrade et cetera d'avoir des gens qui sont en soutien qui sont là qui sont présents qui qui sont contents que vous montiez le le projet et qui et qui essayent de vous faciliter les chos et de nouveau quel que soit le bord politique c'est c'est quelque chose de très appréciable qui est très encourageant pour un pour un entrepreneur ça c'est donc pour moi d'avoir un certain nombre de on a parlé aussi de formation La formation au niveau régional il y a plus de proximité il y a des bassins d'emploi donc il y a certainement des gains d'efficacité à décentraliser j'en suis absolument sur les aides publiques euh si vous supprimez les aides publiques vous allez mettre les entreprises publiques en grosse difficulté hein parce que c'est c'est c'est elle qui touche l'essentiel des Z en réalité moi je je crois vous save je veux pas débattre mais prenez prenons simplement parce que moi je l'ai vraiment fait j'ai je voulais comprendre parce que 190 milliards moi j'en vois pas un sous donc je voulais savoir d'où d'où ça sortait ce chiffre et quand on regarde le chiffre en réalité bah faites-le vous allez voir ENF vous êtes en train de le faire regardez exactement qu'il y a dans les aides publiques quand on vous dit que le plus gros dispositif c'est le CIR et que le CIR c'est 8 milliards donc les le reste les 182 milliards c'est quoi et en réalité vous allez tomber un peu de votre chaise vous allez voir que c'est pas vraiment des aides et donc que le sujet c'est pas c'est c'est pas on dit à tort qu'il y a ces niveau d'IDE publique d'ailleurs les chiffres sont les chiffres qui avaient été donnés plus officiel c'était plutôt 80 milliards et dans les 80 milliards il y avait toute une série d'aides qui étaient pas des aides aux entreprises privées voilà donc je mais de nouveau faites l'exercice regardez-le dans le détail vous vous en rendrez compte très facilement c'est vraiment intéressant qu'il y a une commission sur le sujet qui puisse le qui puisse le le le le décortiquer le deuxième point c'est que des les calculs ont été faits la la distorsion de concurrence nétait des aides c'est on a pris les aides en compte et c'est 140 milliards les derniers chiffres c'était 130 c'est passé à 140 donc aujourd'hui le fardeau de compétitivité des entreprises françaises c'est 140 milliards de plus que l'environnement européen à proportion et comme vous l'avez dit monsieur le sénateur ben ça ça bien sûr une conséquence si l'entreprise qui produit dans le pays d'à côté a pas les mêmes conditions pour produire que vous elle gagne des parts de marché vous en perdez et soit vous vous vendez soit vous disparaissez c'est comme ça qu'on perd qu'on perd l'activité mais c'est un vrai sujet en tout cas de regarder ce sujet des des des aides et quant aux taxes de production de nouveau faut pas carécaturer le débat c'est c'est non non mais je dis pas que vous le faites mais les taxes de production il faut pas être c'est c'est un impôt y a pas à être contre les taxes de production c'est 250 impôts exactement euh mais par contre l'idée c'est plutôt qu'il qu'on soit aligné sur l'environnement européen pas sur l'Allemagne l'Allemagne c'est 7 fois moins de taxes de production que la France mais mais mais mais mais alors la Suède c'est un peu différent parce qu'il compte non mais si vous avez raison dans les stades mais il compte il compte les charge sociale dedans c'est un peu différent leur calcul mais c'est de 1 à 7 sur l'Allemagne et donc ça ça la fiscalitére tot globalement sur sur les taxes de production pas en total à chaque fois bah sur l'IS vous avez vous avez pas d'écart vous avez pas un écart notable non plus si vous prenez l'ensemble de la de la taxation on avait placé euh on avait placé une entreprise française en Allemagne pour voir les impacts et en fait elle faisait 70 % de plus de bénéfice en Allemagne 105 % de plus de Bénéfic en Angleterre à structure égale et quand vous regardiez pour essayer de comprendre c'était pas l'impôt des sur les bénéfices c'est pas là où l'écart se faisait c'était sur les taxes de production et c'était sur le coût du travail qualifié c'est là où les deux points où il y avait un différentiel en faveur de l'Allemagne qui faisait que l'entreprise allemande chaque année elle faisait 70 % de plus de bénéfice de la française donc la conséquence de ça c'est qu'elle a les Allemands quatre fois plus de machinees outil euh il gagnent des pars de marché à l'exportation il maîtrise des des des savoir-faire que nous on maîtrise plus parce qu'on a on les on a fermé les usines et et et parce qu'on éétait pas compétitif et à la fin de la journée effectivement vous avez un écart de création de richesse ils ont une balance commerciale bénéficiaire et cetera mais la fiscalité c'est politique industrielle aussi non la la c'estag mais oui c'est regardez l'Allemagne regardez le modèle allemag c'est un Mle stand c'est pas une politique industrielle c'est un écosystème c'est pas ils n'ont pas eu les grandes politiques industrielles qu' a eu la France d'ailleurs avec succès dans les années 6070 mais dans un autre contexte ils ont un Mle stant très très décentralisé d'ailleurs et et qui et qui est plutôt un écosystème compétitifs avec des financements derrière qui permettent aussi de se développer mais plutôt des ETI ou même des entreprises posteti parce qu'elles sont même plus grandes et et qui leur ont permis de se développer mais c'est pas des grandes politiques d'État hein c'est les Américains peut-être ont des grandes politiques de marchés public et de soutien à l' par l'achat public euh sur les sur le l'exportation l'inquiétude sur l'exportation oui on a une inquiétude on on voit que globalement le monde il a il a bénéficier de de de de de la de la mondialisation mais ceux qui ont bénéficié le plus c'est plutôt les pays les pays en voie de développement ils se sont développé quand on va en Asie quand on va quand on va en Europe de l'Est on c'est une chose qu'on voyait pendant 30 35 ans le monde s'est ouvert les échanges se sont se sont développés et nous et c'est c'est favorable quand vous êtes exportateur et que et que vous produisez est-ce qu'on est touché par la situation en Amérique on le saura dans demain donc on peut pas le dire pour le moment est-ce qu'on est mais on n'est pas touché que par le par aujourd'hui aujourd'hi ah oui aujourd'hui pardon mais est-ce qu'on est est-ce qu'on va être touché cet après-midi donc ce soir est-ce qu'on est touché par par l'environnement est-ce qu'on est touché seulement par les États-Unis non on est touché aussi par l'environnement chinois euh en fait en fait on voit que globalement il y a un durcissement du des alors c'est pas on n'est pas encore arrivé à une situation totale de protectionnisme mais on voit qu'il y a un durcissement des des échanges et ce durcissement bah il aura un impact probablement d'ailleurs plus plus directement directement rapide sur les pays pauvres puisque je sais pas si vous l'avez noté mais depuis 2020 la fin dans le monde commence à réaugmenter alors qu'elle a baissé constamment dans les 20 dernières années et donc on va avoir ça effectivement un sujet d'inquiétude et de et de difficulté et pour laquelle notre industrie qui est pas on nous on travaille pas avec des marchés publics mais on a on aura par contre besoin de la protection de de notre état et puis de de notre continent c'estàdire l'Europe pour pour se défendre et pouvoir être traité équitablement dans ce dans ce nouvel environnement donc ça c'est pour l'exportation et pour et pour la la il y avait une question sur la la perte de savoir et la Saire la formation des emplois qualifiés sur la perte de savoir-faire on en a parlé on a perdu effectivement beaucoup de savoir-faire on s'en est rendu compte pendant la crise covid on s'en rend compte là en ce moment avec les sujet de défense on a on a on s'en est rendu compte aussi quand on a voulu relancer des programmes nucléaires et on a on a une perte de savoir-faire et dans nos territoires mais on pourrait en parler de nombreux de nombreux savoir-fa c'est vrai que notre secteur à nous la cosmétique est un peu un un cas où on a maintenu une une excellence française oui il y a des écoles de formation dans les ETI et oui on a des difficultés à trouver dans certains secteurs des emplois qualifiés mais on peut le comprendre je veux dire pendant 20 ans au journal de 20h on vous passez des usines qui fermaient donc les jeunes il il sétaient pas très encouragés à travailler dans les métiers industriels donc il y a tout un travail à faire dans lequel d'ailleurs les régions l'État les entreprises ont leur tous tout leur rôle à jouer pour essayer de convaincre que que que que c'est intéressant de travailler dans des emplois industriels que ça paye des salaires que les les emplois industriels qui qualifiés sont bien payés euh encore faut-il pas tromper les gens en leur disant ça et que on se retrouve et il faut aussi qu'on puisse recréer un écosystème qui permett de si on encourage les jeunes à travailler dans l'industrie que ce soit durable très bien et bien s'il n'y a plus d'intervention nous n'avons qu'à vous remercier monsieur le Président de votre présence à cette commission et des informations très intéressante que vous nous avez livré votre usine elle est prévue donc pour début 2027 début 2027 ou elle est construite déjà mais pas équipée d'accord très bien en fait les équipements cosmétiques prent un tout petit peu de temps c'est des équipements assez complexes fabriqués en France d'ailleurs tous et quelques une ligne en Italie mais le reste est en France quand vous avez une filière qui est leader en fait vous avez tout l'écosystème qui va avec la filière qui est en France si on prenait le bois par exemple c'est moi j'ai par ailleurs une exploitation forestière à la campagne et les leaders sont scandinav et et canadien mais pour la cosmétique bah toutes les machines outil sont enfin une grande partie des machines outil sont françaises fabriqué à alançon oui ben nous on est on était déjà à Blois donc on est pimèouou bon en tout cas merci beaucoup merci non mais