"CE N'EST PAS DE MA FAUTE, C'EST À CAUSE DES FRANÇAIS !" : BAYROU, LE SÉRIAL-MENTEUR
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Regardez pour ceux qui ont pu acheter un appartement, combien coûte leur appartement et combien il gagnent par an. Vous allez voir, vous avez des taux d'endettement qui sont à 300, 400, 500, 600 %. Bonjour tout le monde, je suis ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode de l'instant Porscher.
Avec tous les discours qu'on entend autour de nous, notre meilleure âme, c'est de les connaître et de les comprendre. L'extrême droite, et départ des médias financés par les milliardaires cherchent à imposer sa vision en muselant la diversité des fois et en bas le pluralisme. Alors, pour riposer, le média continue sa campagne repost citoyenne cruciale pour bâtir une chaîne d'information indépendante et populaire. sur les réseaux sociaux et sur la TNT francilienne.
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Bonjour Thomas. Salut Lisa. Alors avec toi aujourd'hui au programme Baerou fait la tournée des médias pour tenter de se sauver et on a pas mal de choses à décortiquer.
C'est parti. Vous reprendrez bien un peu de Bairou. Allez, c'est sans doute ces derniers jours à Matignon.
Le pour l'instant premier ministre était tous les jours sur un plateau télé pour tenter de défendre son budget à l'approche du vote de confiance lundi prochain. Et ce dimanche soir, Baou a laissé la tisane et s'est fait interviewer par quatre journalistes de C News, BFM, LCI et France Info. Oui, il ne manquait plus que nous.
Avant de rentrer dans le détail, Thomas, qu'est-ce que tu as pensé de cette semaine médiatique de Bairou là ? Est-ce que répéter c'est convaincre ? Il faut faut pas faut faut se souvenir quand même que monsieur Berérot est avant tout un politique et que quand on est un politique, on a aussi une stratégie pour pour soi-même.
Moi je je pense que le but en répétant constamment ce discours alarmiste sur la dette avec beaucoup d'erreurs que nous allons aujourd'hui débunker, il a la volonté de dire aux autres partis écoutez la situation est grave et si vous ne partagez pas ce constat qui avez la responsabilité finalement de du sort du sort du pays. Donc moi je pense que derrière il y a une stratégie bien sûr politique pour voir comment il peut revenir ensuite en en 2027. Mais l'essentiel du discours et c'est ça que nous allons voir aujourd'hui est un discours qui qui utilise des arguments qui sont qui sont tronqués tronqués tronqués.
Alors dès le début de l'interview on entend "Les Français savent ce qu'est une dette et l'État dépense trop." Les Français savent ce qu'est une dette. Ils l'éprouvent.
Ils le vivent douloureusement à l'échelle d'un ménage ou à l'échelle de leur pays. La quasi-ttalité des Français c'est parfaitement qu'un pays endetté. C'est un pays qui n'a plus sa souveraineté, qui n'a plus la liberté.
N'est-il pas temps de s'attaquer aujourd'hui à un état obèse qui est souvent dispendieux et parfois injuste ? Dès le départ, Thomas, est-ce qu'on part sur de très mauvaises bases constat pour permettre le débat ? Alors, on part sur des très mauvaises bases.
La comparaison de la dette d'un état et de la dette d'un d'un ménage est stupide. Elle est stupide. Et d'ailleurs, il devrait le savoir de manière globale où on enfin où il fait comme s'il ne le savait pas.
La dette privée, c'est-à-dire la dette ménages et des entreprises est supérieure à la dette de l'État. Donc voyez la dette de l'ensemble des acteurs privé puisqu'il arrête pas de dire "Ah mais jamais un ménage serait en déficit, jamais une entreprise sera en déficit." Visiblement, il n'y connaît rien parce que je pendant les tr glorieuses, toutes les entreprises étaient en déficit.
Tesla a été une quinzaine d'années en déficit et pourtant les investisseurs investissaient parce que voilà, il pensaiit qu'il y avait quelque chose à gagner. Donc on peut être en déficit et forcément euh euh ne ne pas aller ne pas aller trop mal dans tous les cas. Je veux dire le déficit ce n'est pas une fin en soi.
Euh et quand on regarde aujourd'hui encore une fois, je le dis, la dette privée, c'est-à-dire la dette des ménages d'entreprise, elle est supérieure à la dette à la dette publique. Et même, allons plus loin, prenons l'exemple d'un ménage. Vous êtes un ménage, vous gagnez, je sais pas moi, 60000 € par an, ce qui est quand même un bon salaire.
Vous achetez un appartement à 450000 €. Quand on compare la dette que vous avez votre appartement et le flux ce que vous gagnez annuellement, vous avez une dette à 500 600 % de votre revenu annuel. Et c'est ce qu'on fait pour un état.
On compare un stock, la dette publique, un flux, le PIB tous les ans. Et quand on compare ça, on est à 130. Donc vous voyez, même si on le prend au mot, c'est stupide de faire ces comparaisons ménage état parce qu'un état ne meurt pas, un état se refinance, un un ménage n'a pas de banque centrale.
Donc vous voyez, c'est complètement idiot. Mais même quand on va au bout de cette logique idiote et ben on se rend compte que aujourd'hui tous les ménages qui fassent le calcul. Moi je je dis au nos téléspectateurs, faites le calcul.
Regardez pour ceux qui ont pu acheter un appartement combien coûte leur appartement voilà et combien il gagnent par an. Et faites le ratio sur ce que vous gagnez annuellement et sur sur l'appartement que vous payez. Vous allez voir, vous avez des taux d'endettement qui sont à 300, 400, 500 600 %.
Donc euh ce qu'il dit Beou ne tient pas la route. Même si on se compare à un ménage, un état est moins endetté que que les ménages. Et si on prend l'ensemble des acteurs privés, l'État reste moins endetté que les acteurs privés.
Donc c'est une comparaison qui ne tient pas. C'est une comparaison qui je veux dire veut appeler le bon sens mais qui quand on regarde les chiffres ne tient pas. Puis dès le départ on part sur le problème c'est la dette, c'est le déficit.
Donc déjà on peut pas avoir un débat éclairé quand on dit de but en blanc. Le problème c'est qu'il y a trop de dépenses. Oui, tout à fait.
Oui. Euh c'est c'est clair sur le constat là, il y a un gros désaccord parce que le constat, c'est grosso modo ce qu'il nous dit, hein. Ça fait 20 ans que la dette augmente fortement comme s'il y avait pas eu d'événement qu'il avait fait quand même augmenter et d'ailleurs, elle a plus augmenté sous Macron et des gouvernements de droite.
Si on était de mauvaise fois et qu'on jouait comme lui, on pourrait dire ça. Mais les la réalité c'est que c'est parce que ces gouvernements ont eu des chocs terribles comme le la crise des subprimes et et la crise du Covid. Mais ça n'explique pas tout, ça n'explique que 50 à 60 % de la dette.
Le reste, c'est des baisses d'impôts très fortes qui ont été faites. Et quand on regarde la dépense publique en pourcentage de PIB, elle est au même niveau que 2017. Quand on regarde les recettes publiques en pourcentage de PIB, elles sont en dessous.
Ce qui explique très clairement que le déficit est dû à une baisse de recette. Mais lui, il ne veut pas le voir ça. Il ne veut pas le voir.
Et donc, il va taper les retraités, taper les fonctionnaires. Ce que lui a dit Sonia Mabrou, mais oui, mais on continue augmenter les fonctionnaires. J'ai eu quelque chose comme ça.
Enfin voilà, il va taper sur la dépense sans regarder les manques de recettes qu'il y a. Le pour l'instant premier ministre tente d'expliquer pourquoi 40 milliards 44 milliards d'économie. Si nous devons revenir à en 2029 au seuil qu'on appelle de 3 % qui est simplement le seuil à partir duquel la dette n'augmente plus.
Et si la dette n'augmente plus, alors l'activité du pays fait qu'elle devient chaque jour plus supportable. Euh si on doit en arriver à ça, alors il faut des étapes. On était à presque 6 % de déficit.
Nous serons cette année grâce au budget que nous avons fait adopter à 5,% et nous avons pris l'engagement l'engagement euh d'être à 4,6 % c'est en descendant l'engagement auprès de qui 44 milliard j'y viens. L'engagement l'engagement auprès de qui ? L'engagement auprès de nos partenaires européens.
Donc c'est toujours dans cet objectif de ramener le déficit à 3 % du PIB en 2029. Est-ce que tu es convaincu par ces explications là ? En fait bon, il faudrait un jour qu'on qu'on rediscute quand même de ces 3 % de déficit de de de de déficit obligatoire comme comme quel comme un point final.
Le déficit, ça sert à quoi ? Le déficit normalement naturellement quand il y a une activité, quand l'économie va bien, il se réduit et même vous avez des fois où on a augmenté la dépense publique et les déficits se sont réduits parce que c'est par rapport au PIB, c'est ça qu'on dit. comme entre 97 et 2001 où il y a une forte activité notamment grâce aux 35 heur où il y a une forte activité meilleure activité que nos pays voisins et donc là tout de suite les déficits se sont réduits alors que la dépense publique même avait augmenté parce qu'il faut toujours regarder le déficit en pourcentage de PIB.
À l'inverse, ce que ce que fait Beou, s'il fait de la coupe dans la dépense publique, vous avez souvent le PIB qui réduit très fortement et ce qui fait qu'au final le déficit en pourcentage de PIB se réduit pas ou peu. Il peut même parfois augmenter. C'est mathématique.
Et c'est pour ça que moi j'ai peur parce que là une fois qu'on aura fait ça, allez qu'on aura fait ces 40 milliards, allons-y. J'ai très peur moi que l'année prochaine et vous verrez, on peut prendre le paris si ça se passe que l'année prochaine en septembre octobre on ait des déficits plus élevés parce que ah merde les prévision de croissance n'ont pas été celles que que nous avons effectivement comme il s'est passé pour pour pour Bruno Lemire et donc là on va vous dire bah il faut encore plus couper sur la dépense publique. Donc non non il y a il y a il y a il y a une vraie méconnaissance de de de comment fonctionne le déficit et comment fonctionne même une économie de manière dynamique.
Lui il pense qu'il y a des couples et que la croissance va être la même. S'il y a des couples, la croissance va être moine. Si elle va être moin, le déficit va se résoudre très faiblement ou pas du tout.
Et s'il se résout très faiblement ou pas du tout, on va vous dire de faire encore plus de de coupes dans les dépense. Non non, c'est il faut faire très attention aux choses qu'on avance. Et puis à un moment, il dit alors là c'est toujours le le coup de massu et et personne le reprend à chaque fois.
Il dit "La France n'a jamais été en équilibre depuis 51 ans." Quand vous entendez cette phrase, la première chose que vous avez réaction, vous dites "Merde, c'est vrai, nous sommes en déficit depuis 51 ans avec cette idée que tous les autres pays sont en excédent mais la plupart des pays sont tout le temps en déficit. L'Italie parce que la je veux dire depuis qu' a Méloni bizarrement les les politiques français, même les experts adorent nous comparer à l'Italie.
Bah l'Italie n'a jamais été aussi en excédent ces 50 dernières années. L'Italie n'a jamais été en excédent. Vous regardez le Royaume-Uni quatre fois.
Vous regardez les États-Unis trois fois, trois fois en 51 ans. Vous voyez ? Donc ça veut dire que la majeure partie du temps, ils sont en déficit.
Alors on va me dire "Ah alors prends un autre pays." Bah alors prenons l'Allemagne, le grand exemple Allemagne, il a dû être six fois je crois ou sep fois peut-être en excédent sur 51 ans. La plupart du temps, il est en déficit.
Donc la majeure partie des grands pays sont souvent en déficit. Après, il y a le niveau de déficit bien sûr, mais ils sont en déficit. Les pays qui sont en excédent sont souvent des pays pétroliers ou parfois des pays des des des pays plutôt en en développement.
Mais les grands pays sont souvent en déficit de coût. Donc c'est pas quelque chose de dramatique. C'est quelque chose quand on le compare à des pays de taille euh équivalente qui est quelque chose de de plutôt normal.
Après la question c'est quel niveau de déficit ? Ouais. Puis c'est pas comme si c'était une politique libérale et néolibérale qui est en place depuis des années.
Et voilà. Alors ça c'est le truc voilà, ils arrivent en fait ils nous expliquent des choses. C'est ça qui c'est ça qui est horrible c'est que ils arrivent, ils nous expliquent des choses et ils ont soutenu par exemple là il nous explique bon ce qu'il a dit au MDEF. qui dit "Je suis pour le fait que nous supprimions un certain nombre d'aides.
Euh tout en rappelant qu'il y a des aides qui sont très importante comme par exemple la baisse des cotisations sur les bas salaires qui créé de l'emploi. Or, nous les avons appliqué. Bizarrement, ça nous a pas relancé la compétitivité comme c'était prévu au départ." Et d'ailleurs, la plupart des gens disent que c'est très dur à mesurer les effets sur les exportations qu'on pu avoir ces baisses de de cotisation et sur l'emploi.
Mais lui, il nous dit alors il est sûr, ça a créé de l'emploi. Donc il veut pas il veut pas toucher à ça. Euh et il nous dit après par contre en échange de ça, je vais dérèglementer.
Mais ça a pas été fait déjà. Il y a eu trois lois travail, les deux lois de travail pardon, une loi de travail sous Hollande et une loi de travail XL sous sous Macron. Euh il y a eu de la déréglementation, il y a eu le CICE et cetera.
Et donc il nous dit non, on va continuer mais il faut un moment tirer aussi des bilans. Il faut avoir certes une analyse prospective mais aussi rétrospective de ce qui a été fait et des résultats que ça amené et ça lui il le fait jamais. Donc la situation dans laquelle on est est dû très clairement à une partie des politiques que monsieur Berou a soutenu, que monsieur Macron a mis en place et que même le Parti socialiste a appliqué quand il était au pouvoir et qu'avant Sarkozy également a mis en place.
Donc ça il y a il y a une responsabilité. La politique économique de SarkoZi, d'Hollande et de Macron était orientée dans la même direction. Mais justement, tu parles de responsabilité.
Euh le gouvernement, plusieurs ministres aiment beaucoup parler de responsabilité, que voter la confiance, c'est être responsable, même si on n'est pas d'accord avec le budget, que renverser le gouvernement, c'est irresponsable. En fait, on inverse complètement la charge de la responsabilité. En gros, si vous nous suivez pas, vous êtes irresponsable.
Soyez d'accord avec notre bilan et on verra après. On regarde formule laisse entendre que c'est les gouvernements qui dépensent l'argent. C'est pas vrai.
C'est l'État là. C'est l'État ici. C'est l'État.
Oui. Non, ce sont les Français h à qui on a mis à disposition pour les retraites immense sommes. Et vous savez que j'ai déployé des trésors de je sais pas quoi de de d'ingéniosité pour que ce chiffre apparaisse.
Les retraites, ça coûte à l'État entre 40 et 50 milliards par an. Deuxièmement pour la SQ, troisièmement pour aider les entreprises. Donc on a plusieurs fois entendu cet argument de ce n'est pas le gouvernement qui dépense, qui crée la dette, ce sont les Français.
Donc en gros, rien n'est de leur faute et c'est à cause des Français qui dépensent. Alors ça c'est quand même je trouve que il y a rien de pire parce que les en fait les politiques ont des marges de manœuvre pour changer les choses. La plupart des Français ont très peu de marges de manœuvre pour changer les choses.
Non mais c'est vrai, on on leur impose des je veux dire c'est pas les les Français ne voulaient pas travailler jusqu'à 64 ans. Ça leur a été parce clairement le modèle social dans dans l'extrent c'est les retraites c'est les aides. Quand quand on fait des études un peu sérieuses et sur des sur et des des des travaux sur sur un certain nombre de personnes, vous avez vu, on en avait fait une émission, les gens sont attachés au service public, ils sont attachés à l'hôpital, la plupart des Français euh veulent la taxe zu quasiment 8/10. 7 7 Français sur 10 sont étai étaiit étaient contre le recul de l'âge de départ à la retraite.
Donc les Français n'ont pas n'ont pas été écoutés et les Français n'ont pas été trop gâtés. Euh j'ai j'ai très rarement vu alors peut-être Macron considère que comme il est arrivé au pouvoir face à Marine Le Pen, les Français ont voté entièrement pour son programme. Mais euh je suis pas sûr que les Français étaient pour malgré le matraquage qu'on leur a fait euh de la réforme de l'ISF et je suis pas sûr qu'ils étaient pour non plus euh les lois travail.
Euh en tous les cas, quand ils ont voté pour Hollande, on leur a vendu ça et ils étaient pas pour. Et quand ils ont voté pour Macron, ça a été quand même dans un contexte très particulier où il était face à Marine Le Pen et qu'il a dit que ça l'obligeait. Bah, ça l'a pas obligé à à grand-chose, visiblement parce qu'il a il a continué ce qu'il avait ce qu'il avait fait.
Donc non, non, c'est là-dessus, il y a il y a il y a un vrai problème de responsabilité et quand on prône la cohésion sociale, on peut pas complètement tout le temps accuser les Français et même diviser les Français en opposant les jeunes et et les vieux. Euh François Baou reparle d'une situation grave, de la charge de la dette qui a prélevé sur le travail des Français, je le cite. C'est c'est quoi cet argument ?
Qu'est-ce que tu en penses toi de quand on entend ? Ah bah oui, la charge de la dette fait qu'on va prélever sur le travail des Français. Alors euh bon déjà la dette la charge de la dette, vous pouvez l'exprimer soit alors on va être un peu technique, soit euh en nominal, c'est-à-dire soit en en réel en tenant compte de l'inflation.
Quand vous tenez compte de l'inflation, les montants sont pas aussi élevés. En fait, il nous déroule un film d'horreur euh Baou, il nous dit la la charge de la dette va être à 100 milliards en 2029. Et donc vous voyez ces milliards comme ça, il nous les il nous les met en heure, vous savez la le taux d'endettement en heure, il il nous il nous rajoute il nous compare ça à des budgets alors que c'est pas vraiment comparable.
Mais quand on est très sérieux, une charge de la dette, on la met en pourcentage de PIB. C'est ça qui est important. Et la charge de la dette en pourcentage du PIB, elle est toujours autour de 2 %.
Elle a été plus élevée à des périodes, beaucoup plus élevée. Il y a un siècle, c'était très très élevé. Euh beaucoup plus év là, elle est à 2 % et elle a diminué très fortement. là dans la dernière décennie et là elle remonte un petit peu mais elle reste faible et quand on fait les prévisions qu'on tient compte l'augmentation du PIB et de la charge de la dette, on est toujours autour de 2 %.
Donc on peut pas dire qu'il y a une explosion. L'intérêt, le taux d'intérêt, il faut le mettre en pourcentage de PIB comme la dépense publique, comme les recettes publiques, comme le déficit des retraites comme on l'a toujours fait dans l'émission. Et c'est là qu'on se rend compte que bah oui euh le pays euh a aussi un PIB qui progresse et donc les taux d'intérêt, c'est pas le film d'horreur que nous décrit euh euh Berou.
Et là euh tu avais dit Thomas dans l'épisode d'avant qu'il y avait peu de risque de tutelle ou de crache même si le gouvernement tombe le le 8 septembre. Et bien Bairou, il t'a répondu directement. J'ai envie de leur dire excuse-moi Jan va voir en Espagne après Simone Janu.
Ben faut faut bien que qu'on essaie d'expliquer les choses comme dans la vie. Le type il dit il y a pas de risque. Je dis c'est pas loin l'Espagne passe la frontière.
C'est pas loin le Portugal passe la frontière. Je dis même pas d'aller en Grèce. C'est pas loin la Suède il y a quelques années.
Il est imminent ou il est sur sur le long terme ? Le risque il est imminent dès l'instant que nous prendrons la décision de ne rien faire. Mais quel est le risque François Baou ?
Ah ben le risque c'est extrêmement simple. C'est une dégradation de laion des taux d'intérêt de la dégradation de la note et 3. Un jour les prêteurs vous disent on prête plus.
Alors Thomas qu'est-ce que qu'est-ce que tu penses de cette réponse ? Alors moi je normalement un ministre devrait faire un peu plus de pédagogie sur ce qui s'est passé en Espagne, sur ce qui s'est passé en Italie, sur ce qui s'est passé en Grèce. Il faut faut bien avoir en tête que la crise de la zone euro des années 2010 elle a pu se développer de la sorte parce que la BCE refusait d'intervenir sur les marchés parce que les pays ne voulaient pas donner un mauvais exemple.
Donc vous voyez c'est c'était un peu comme quand les Manrows est tombé. Quand l'ans Brower est tombé, il y a Bush qui a dit qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on intervient, tu vois, pour sauver la banque ou est-ce qu'on on fait un exemple pour que tout le monde se tienne bien ?
Il a fait un exemple, il a transformé ça en une crise américaine et une crise mondiale. Et tout le monde aujourd'hui dit que c'était la pire des conneries. Voilà.
Et en Europe, on a fait la même chose. On a dit "Qu'est-ce qu'on fait pour les Grecs ? Qu'est-ce qu'on fait pour les pays du sud ?
Est-ce qu'on les aide ? Est-ce que la BCE intervient et rachète de la dette sur les marchés pour faire baisser les taux ou est-ce qu'on les punit pour que l'idée de d'autres état de dépenser trop leur passe ? Et ben, ils ont décidé de les punir.
C'est ce qu'ils ont fait avec la Grèce. Ils les ont punis. Et ensuite des mécanismes ont été mis en place par la BCE pour racheter de la dette intervenir sur les taux.
Qu'est-ce qui se passerait maintenant si on avait le scénario catastrophe ? Le scénario catastrophe, c'est les taux se mettent à augmenter. Alors attention pas parce que là on fait des comparaisons, alors les gens sont très heureux de mettre de l'eu sur le feu.
On va être plus cher que la Grèce. Alors on était aussi l'année dernière au même moment un peu plus cher que la Grèce qui est aujourd'hui un pays sûr qui n'a qu'une petite partie deadette sur les marchés, une grosse partie qui est hors marché. C'est marrant quand même que ceux qui ont peur qu'on devienne la Grèce, ce sont ceux qui sont les partisans de l'austérité.
Complètement complètement. Mais je pense qu'au fond d'eux, on l'a dit l'année la semaine dernière, je pense qu'au fond d'eux, ils rêvent d'une intervention extérieure qui puisse réaliser les couples que eux n'arrivent pas à réaliser. La Grèce a une grosse partie de sa dette euh hors marché.
Euh nous, c'est pas la même chose. Si demain on se met alors à à aller très mal, voilà ce qui se passerait. Au début, les taux vont augmenter, mais je parle pas des des faibles variations.
Ça augmente 6 10 15 20 30 % comme c'était le cas de la Grèce. Je veux dire là, on est à un peu plus de tr voilà les États-Unis sont à plus de 4. Enfin, vous voyez ça augmente à ce niveau-là.
Alors, au début dans l'augmentation, il est possible que la commission soit fâché nous tape un peu sur les doigts. La BCE aussi, elle disent "Attention maintenant, si elle n'intervient pas sur le marché, qu'est-ce qui se passe ? Un/art de notre dette est détenu par des Européens.
Vous pensez pas que ça va faire un effet domino boule de neige de malade qui va faire, moi je pense exploser la zone euro. Est-ce que Est-ce que des pays ont intérêt à faire exploser la zone euro ? Je pense pas.
Donc je pense que laABCE parfois ils peuvent avoir des idées bizarres, je comprendre qu'on qu'on puisse être un peu dépressif en bossant à la BCE mais ils vont ils sont pas suicidaires, ils vont pas se faire un arakiri donc ils interviendront. Là on parle vraiment du scénario catastrophe qui est comme on l'a dit un scénario parmi beaucoup beaucoup de scénarios parce que pourquoi ces scénarios ne risquerait pas d'arriver ? La première des choses, c'est que nous avons une épargne énorme, énorme.
Nous avons une balance courante quasiment à l'équilibre, ce qui n'était pas le cas de la Grèce. Ce qui n'est pas le cas du pays où le FMI intervient. Vous voyez, il faut le rappeler ça.
C'est-à-dire que le patrimoine public couvre tout tout partie tout tout une énorme partie de la dette. Mais quand on prend l'épargne privée, on est à des d'une épargne qui est largement au-dessus de la dette. Donc nous sommes pas un pays pauvre.
Ouais. Nous ne sommes pas un pays pauvre. Donc, il y a aucune raison que ce scénario euh euh se produise.
Mais comment voulez-vous quand vous voulez faire passer des réformes brutales et ben vous êtes obligé de faire peur. Voilà, vous êtes obligé de créer un effet de sidération. Et c'est ce que fait Bérou Beou en répétant.
Et après sur le cas de la Suède et sur le cas du Royaume-Uni, il fallait voir quand même le le budget de de l'ISOUS comme il dit, il fallait voir le son budget. ça n'avait rien à voir. Et et et le Royaume-Uni n'est pas n'est pas dans c'est un grand pays mais n'est pas dans mais n'est pas dans dans dans dans la dans la zone euro.
Et surtout et surtout si la banque centrale anglaise avait voulu intervenir, elle aurait pu le faire. Ce qu'elle a refusé ce qu'elle a refusé de faire. Voilà.
Bon, c'est un autre épisode. Donc, il y a des il y a des mécanismes, il y a des moyens euh pour protéger justement les États, ce que font très bien d'ailleurs les États-Unis, les États d'une possible attaque spéculative. Il y a aussi tout le volet sur la jeunesse et les fameux boomers.
D'un côté, il y a les jeunes, la génération qui se sent sans destin, une génération sacrifiée, je reprends les dir de François Baou et les boomers qui doivent être avec lui pour les jeunes. Je le cite, faut qu'il fasse des efforts, notamment les le fait d'enlever les 10 % d'abattement forfaitaire, le gel des prestations pour contribuer pour faire contribuer les retraités aisés d'à peu près 4000 € de retraite et ça représente 200 € par an avec cet argument que la dette pèsera sur les jeunes, donc faut que les plus vieux participent. C'est quoi ton analyse là-dessus ?
Parce que François il a essayé de dire "Oui, mais ce sera vraiment les retraités à 4000 € par mois, c'est que 200 € par an." Donc c'est normal que les boomers participent parce que on est en train de sacrifier les jeunes avec la dette. Non mais attendez, il a tout le temps avancé ce terme de cohésion sociale et là il va il va dans la guerre des âges.
Une guerre qui a commencé au niveau de la réforme des retraite tenue par des des libéraux plutôt. Il y a des instituts là qui qui jouent le qui jouent avec ça. Mais il faut faut pas rappeler une chose, faut pas faut pas oublier une chose.
C'est-à-dire que euh oui effectivement aujourd'hui les jeunes ont ont probablement plus de difficultés à trouver un emploi mais les vieux leur lèvent quand même un patrimoine énorme. Et la vraie question c'est c'est la concentration de ce patrimoine entre les mains d'une petite partie qu'il faudrait justement faire en sorte de redistribuer au plus grand nombre par la taxation des patrimoines auxquels monsieur Berérot est opposé. Mais les boomers cèdent leur patrimoine, leur immobilier aux générations futures.
Il il leur cède un patrimoine public élevé que celui que qu'ils avaient eux et un patrimoine privé encore plus élevé que que ce qu'ils avaient eux. La vraie question, c'est voilà euh comment on fait aujourd'hui pour que ce patrimoine ne soit pas concentré entre les mains des plus riches et qu'il puisse se répartir sur une plus grosse partie de la de la population, ça s'appelle la taxation sur les patrimoines. Voilà, c'est c'est ça la vraie question de fond.
Mais monter les jeunes contre les vieux alors que nous sommes un pays qui vieillit, je trouve pas que ce soit digne d'un premier ministre. Le le but, c'est d'être le président quand même de de de de l'ensemble des Français. c'est pas de diviser comme on a fait les chômeurs et ceux qui travaillent les les les personnes d'origine étrangère et ceux qui sont nés en France et maintenant les vieux et les jeunes.
Je veux dire les libéraux ont besoin de diviser pour gouverner. Il faut pas rentrer dans ce piège. Il y a beaucoup de gens parfois qui vont se dire "Ah oui, la vie est plus dure pour moi, ils ont tout pollué et cetera." Il faut pas rentrer dans ce piège.
C'était une autre époque et et la et la période a été aussi difficile. C'était des enfants nés de parents issus de qui avaient connu l'après-guerre, qui a été une période difficile. Ça a été la révolution et l'ouverture d'esprit sur plein de choses après mes 68.
Il faut pas être comme ça. Chaque période a ses combats à mener et je pense que la guerre des âges n'est pas la bonne chose. Mais c'est surtout que là on nous fait croire que les jeunes payaient la dette. les jeunes payent surtout la mauvaise la mauvaise répartition des richesses, l'inégale répartition des richesses.
Et c'est justement un sujet qui a été très minoritaire pendant l'interview, la répartition des richesses, l'imposition des plus riches. Et il y a eu cette phrase, je vous avoue, qui m'a fait sourire. Je vais vous dire la vérité.
Moi ce qui me gêne, c'est pas qu'il y ait des riches en France, c'est qui est des pauvres. Très bien. Alors, on est d'accord que c'est quand même un petit un tout petit peu lié.
Bah, est-ce qu'il veut augmenter le SMIC ? Non. Qu'est-ce qu'il fait pour la modération salariale ?
Parce qu'il y a une vraie modération salariale depuis les années 80. Ça, tu le vois dans tous les statistiques, hein. La part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé.
Qu'est-ce qu'il a fait pour rien ? Qu'est-ce qu'il fait ensuite pourquer des des la redistribution qui profite au plus faible ? Je veux dire, qu'est-ce qu'il a fait ces dernières années pour ça ?
Qu'est-ce qu'il a il a un militant ? Rien. Il milite toujours pour couper la dépense publique, pour baisser les impôts.
Donc quand vous avez les 1 %, on a dit souvent ce chiffre, mais faut le répéter, les 1 % les plus riches qui détiennent 25 % du patrimoine, donc 25 % de ce qu'il y a dans les comptes en banque et dans l'immobilier. quand ces gens ont depuis les années 80 vu leur revenus augmenter de 100 %, quand le reste de la population, les 99 autres a vu son revenu augmenter de 25 % et si on prend les derniers, je crois que ça n'a même pas bougé. Là, on voit bien que la richesse créée de l'économie a plus servi une minorité qu'une majorité.
Donc, c'est ça le constat qu'il faudrait faire. Et d'ailleurs, disons-le aussi hein, c'est que la dette en fait, elle profite aussi aux plus riches parce qu'ils achètent des obligations et cetera. Donc la la la dette, la contre-révolution fiscale a profité aux riches, elle a alimenté les dettes qui ont encore profité au plus riche.
Donc c'est ça le vrai constat qu'il faudrait avoir. Et Berou devrait se dire voilà maintenant c'est fini, on va mieux redistribuer, on va s'arranger pour qu'il y ait un facteur entre les salaires les plus élevés dans l'entreprise et les salariés qui reviennent au niveau qu'ils étaient avant les années 80 et là vous allez avoir du pouvoir d'achat et cetera. Mais lui c'est c'est je veux dire on va on va beaucoup trop loin aujourd'hui.
C'est même pas dans le logiciel hein. Ouais, c'est pas dans le logiciel. Et en terme de réflexion, c'est peut-être un peu trop poussé parce que sur la taxe Zucman cette proposition d'essayer de ramener les plus hauts revenus à 2 % d'imposition car on va le rappeler mais il pris moins d'impôts en proportion que les autres.
Euh c'est toujours non, c'est même dangereux. La taxe Zucman qu'on appelle taxe Zucman 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions. Taxe par an.
Par an, je l'ai dit tout à l'heure, je le répète pas. La taxe Zugmane, elle est inconstitutionnelle. C'est une folie d'après vous.
C'est honnêtement une menace sur les investissements en France parce que qu'est-ce qu'il vont faire ? Ils vont partir. Gabri l'économiste n'est pas sur ce plateau mais il vous répondrait sur l'exil fiscal qu'il y a un dispositif dans cette taxe.
C'est exactement ce que font les États-Unis l'extraterritorialisation de l'impôt. Vous le payez même si vous êtes à l'étranger, même si vous avez quitté la France. Et bien c'est que vous n'avez pas regardé en tout cas que si que si vous avez regardé vous avez pas vu les mêmes choses que les mienne.
Il se trouve donc ils disent ah mais il y a pas de risque que les gens partent parce qu'on ira les choper pardon de la du caractère un peu familier de l'expression où qu'il soit. Il se trouve que notre pays depuis 50 ans a conclu 126 convention fiscal avec 126 pays étrangers. Et l'article 1er de ces conventions fiscales, c'est "Si vous changez de pays, c'est le pays qui vous accueille, qui prélève les et comme vous savez, parce que vous êtes fine juriste, une convention internationale, un traité international, c'est au-dessus des lois." Qu'est-ce que tu as à répondre sur ce genre d'argument ?
Bah voilà, c'estàdire que c'est c'est toujours c'est comme la dette. La dette en fait, quand vous baissez les impôts, il y a plus de problème de dette. Quand il faut créer des emplois d'infirmière, réhausser les salaires de professeur, il y a un problème de dette.
C'est à peu près ça. Donc il y a la géométrie variable, voyez. Et là, c'est pareil, c'est-à-dire que il faut faire des dépenses.
Mais quand on vous dit avec un des meilleurs économistes au monde, avec le soutien d'un certain nombre de gens et je veux dire même aujourd'hui dans l'axe centriste, il y a quand même des gens qui se disent "Oui, peut-être ça a été trop loin la concentration des richesses." Et que là, voilà, avec un un bon sens digne du café du commerce, vous vous dites "Ah bah non, ça va faire fuir les riches." "Ah bah non, ça va niire à l'investissement." Bon euh comme s'il y avait de l'investissement en ce moment, c'est voilà, on a des exemples hein, ne serait-ce que sur l'ISF hein, l'ISF, ça devait se transformer en investissement, ça ne l'a pas été.
D'accord, il y a eu plusieurs rapports qui l'ont montré de franc stratégie. Euh donc on sait très bien aujourd'hui que les très riches n'investissent pas. Euh ils spéculent voilà et que ils ont augmenter leur richesse.
On l'a dit ici en une quinzaine d'années, vous avez euh ces ces familles-là qui ont fait x 5 ou x 6 en terme de de de fortune. C'est c'est impressionnant. Personne n'a fait ça.
Donc aujourd'hui les taxés un tout petit peu. Un tout petit peu ce qui ne les rendrait pas plus pauvre, il continuerait à s'enrichir un tout petit peu et ben c'est déjà trop. Vous voyez ?
Donc donc là il y a il y a une volonté de fermer toutes les portes possibles avec des on m'a dit que et puis lui il continue c'est on m'a dit que la dette si que ça va toucher ça que les générations futures vont être mal que les boomers en propriété que tout le monde en profite et et pas moi et ainsi de suite pour dire il n'y a qu'une seule solution c'est moi. Enfin d'ailleurs soit du temps passant ce qui est assez marrant c'est que si le budget berou est voté ben c'est un budget on va dire qui est gelé hein et puis s'il n'est pas voté c'est le budget de l'année dernière ce qui revient un budget gelé. Oui.
Donc en fait le françaement le même pour les Français quoi. J'aimerais revenir quand même sur un moment qui m'a interpellé. On va regarder sur l'immigration euh il y a infiniment moins d'argent que le Rassemblement national ne le dit.
On peut préciser de quoi il s'agit quand même monsieur prémistre. Pour ceux qui nous regardent et et nous écoutent, c'est l'AME, c'est les allocations et les aides non contributives qui sont versées aux étrangers. Ce sont les associations d'aide aux migrants.
Est-ce que vous dites ce soir qu'il n'y a pas de tabou à mettre sur la table ces sujets-là ? Euh alors, je n'aime pas qu'on présente la situation du pays comme étant la conséquence de la présence des immigrés. Qui le fait ?
Moi, je pris les chiffres de l'observatoire de l'immigration, ça coûte 3,4 points de PIB. Alors, il y a plusieurs choses à dire sur cet extrait. Tout d'abord, l'observatoire de l'immigration qui n'est pas un organe sérieux he c'est un tang de de du du l'ultra conservateur dont on parle beaucoup Pierre Édouard Sterrain qui a ce qui a cette ce projet de mettre l'extrême droite au pouvoir.
Et donc du coup on voit que une normalement une journaliste bon après ça reste ses news mais utilise ces chiffresl qui sont en fait faux parce que c'est une question de méthodo. Nous on l'avait déjà expliqué il y a plusieurs études très sérieuses notamment le CDE qui montrent que l'immigration a un coût quasi nul si on veut parler de d'économie on parle pas d'humanité de et cetera, mais un coût quasi nul en fait pour la France l'immigration. Ouis.
Tout à fait. Et ça dépend même des des périodes. Parfois il est positif, parfois il est il est quasi nul.
Enfin, il est il ne mérite pas autant de débats enflammé enflammé sur sur le sujet. Après là, la question de Sonia Mabro qui est assez assez impressionnante parce qu'elle revient sur l'AME comme c'était enfin tous les les médecins vous disent que que l'AME c'est une bonne chose, qu'il faudrait plutôt l'étendre. Voilà, qu'il faudrait plutôt l'étendre, qu'une grosse partie d'ailleurs des des étrangers ne savent même pas que ça existe, ne l'utilise pas.
Mais il y a toujours cette idée, voilà, on surf sur des sentiments, des des des idées qu'on insuffle et qu'on essaie de maintenir dans la tête des gens, mais la réalité des chiffres et des analyses un peu concrètes et est est parfaitement différente. Et j'ai trouvé pour le coup là-dessus que Berou ne se laissait pas trop euh piéger sans cette question là de de l'immigration comme comme on l'a vu Zemour avec sa tribune dans le gilet D où il dit que tout part de là. Euh, il est pas trop rentré là-dedans parce que c'est c'est c'est faux, c'est une bêtise.
Merci à vous chez vous d'avoir suivi cet épisode de l'instant Porsché. J'attire une dernière fois votre attention avant de se quitter. La situation politique est inédite, historique et plus on le dit bah plus ça se confirme.
Et face justement, j'en parlais aux 105 millions d'euros du milliardaire ultra conservateur ce terrain qui veut installer l'extrême droite au pouvoir, le média lance sa repost. une contreoffensive vitale et citoyenne. C'est notre unique chance de bâtir une chaîne d'info populaire, indépendante, capable de percer sur les réseaux sociaux et sur la TNT francilienne pour donner enfin la parole à celles et ceux qu'on ignore.
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François Bayrou