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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 26 août 2026 20 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesEurope & international

MATTHIEU VALET : « Nous ne sommes pas les ennemis des ENTREPRISES, nous sommes ses ALLIÉS ! » (BFM)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen passera-t-elle le grand oral avec les candidats à la présidentielle ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Comment financez-vous l'augmentation de 10% des salaires jusqu'à 3 SMIC ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Raphix Maty, vous êtes chef d'entreprise, avez-vous peur du RN au pouvoir ?

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Le RN est-il prêt à comprendre l'économie et les entreprises ?

  • 4:30FerméeRéponse directe

    Êtes-vous du côté des patrons ?

  • 7:42RelanceRéponse directe

    Peut-on répondre à l'argument plutôt que faire des longues phrases ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37PrésentateurChiffre
    « On veut faire passer par exemple la TVA sur l'énergie de 20% à 5,5%. »
  • 0:51PrésentateurPromesse
    « On propose qu'on augmente de 10% tous les salaires, jusqu'à ceux qui gagnent 3 fois le SMIC, en les exonérant de cotisations patronales. »
  • 1:57PrésentateurChiffre
    « 12 milliards, c'est pas rien. »
  • 4:27PrésentateurFait
    « On s'est battus pour que l'inflation normative qui plombe les entreprises soit arrêtée avec cette directive Omnibus. »
  • 5:10PrésentateurChiffre
    « La ressource de cette nouvelle impôt sur la fortune financière qui vise finalement la spéculation et ceux qui ne sont pas dans l'économie réelle, ça vise à ramener 4 milliards. »
  • 9:10PrésentateurChiffre
    « 2025-2027, on donne plus 8 milliards d'euros à l'Union européenne alors qu'on en a bien besoin dans notre pays. »
  • 11:49PrésentateurPromesse
    « On propose de baisser les impôts de production, de baisser les prix d'énergie avec des propositions très concrètes. »
  • 11:57PrésentateurPromesse
    « On propose également de soutenir les entreprises et d'augmenter, pour les salariés qui gagnent jusqu'à 3 fois le SMIC, d'exonérer de 10% ces augmentations des cotisations patronales. »
  • 12:41PrésentateurFait
    « Dans les marchés publics, notamment de l'armement, de la défense, de l'agriculture, ceux qui nous nourrissent, ceux qui nous protègent, ceux qui nous défendent, c'est pouvoir construire en France. »

Temps de parole

  • Présentateur40 %
  • Invité19 %
  • ?14 %
  • Invité 210 %
  • Présentateur 27 %
  • Matthieu Valet5 %
  • Invité 35 %

≈ 32,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

– Mathieu

0:00
Matthieu Valet

Vallée, bonsoir, vous êtes député européen RN, il faut envoyer le programme à Patrick Martin, parce que visiblement, il ne sait pas précisément ce que vous allez faire si vous gagnez.

0:09
Locuteur

–

0:09
Présentateur

D'accord, Marine Le Pen, demain, passera le grand oral, si j'ose dire, avec les principaux candidats déclarés à la présidentielle, donc elle aura l'occasion de redire nos propositions.

Vous savez que par exemple, l'énergie qui plombe, finalement, les finances des entreprises, et pas uniquement les entreprises du CAC 40, mais aussi les entreprises de tâches intermédiaires, les PME, les PMI, les boulangeries, les artisans, on souhaite finalement, ce qu'on a proposé lors de la campagne européenne avec le gendarme Nardella, de sortir des règles du marché européen de l'électricité, pas sortir du marché, mais des règles aujourd'hui qui plombent l'énergie, et on veut faire passer par exemple la TVA sur l'énergie de 20% à 5,5%.

Pour beaucoup de boulangeries, pour beaucoup d'artisans, l'énergie leur a fait fermer la clé sur la porte, l'augmentation des prix de l'énergie, notamment de l'électricité, donc ça c'est un point important. Les impôts de production, mais aussi les charges, par exemple, on propose qu'on augmente de 10% tous les salaires, jusqu'à ceux qui gagnent 3 fois le SMIC, en les exonérant de cotisations patronales. Vous voyez, c'est des augmentations de salaires. Comment vous fréquencez ça

1:01
Locuteur

?

1:01
Présentateur

Bah

1:02
Locuteur

non, mais

1:02
Présentateur

le sujet, à chaque fois on fait le coup quand je viens, mais les

1:05
Locuteur

recettes à Sousa, par

1:06
Présentateur

exemple, nous... Normal, peut-être parce qu

1:08
Locuteur

'on

1:08
Présentateur

n'a pas de réponse, très précise. Parce que pendant les vacances, vous êtes peut-être endormis, mais je vais vous faire un

1:12
Locuteur

rappel de la proposition.

1:13
Présentateur

Mais si Jean-Philippe Tanguy est venu chez Sonamabrouk il

1:15
Locuteur

y

1:15
Présentateur

a deux jours, il a déjà indiqué des pistes, mais

1:17
Locuteur

on

1:17
Présentateur

va les redire. Nous, par exemple, on ne souhaite pas chasser les riches, on souhaite finalement chasser la spéculation. C'est pour ça que, par exemple, on souhaite faire rentrer, je peux aller dans le détail, 12 milliards d'euros sur la taxe, par exemple, sur les rachats de dividendes, sur les transactions financières intra-journalières, mais aussi sur les superdivisions.

1:32
Locuteur

Donc,

1:32
Présentateur

on a la finance spéculative. C'est ça, la réalité. Après, je pourrais développer aussi l'impôt sur la fortune financière qu'on souhaite faire remplacer, mettre en lieu et place de l'impôt sur la fortune immobilière, parce qu'elle est injuste, en sortant, par exemple, les biens de production, enfin, ce qu'on appelle les biens qui étaient compris dans l'ISF. Donc,

1:51
Locuteur

on

1:51
Présentateur

a une certaine série de catégories de mesures qui visent à être concrètes et qui sont financées par des ressources. Par exemple, 12 milliards, c'est pas rien. Quand on voit que le gouvernement cherche, je ne

2:00
Locuteur

sais

2:00
Présentateur

pas, 24, 28, 30 milliards,

2:01
Locuteur

M.

2:02
Présentateur

Lesquieu, on n

2:02
Locuteur

'a

2:02
Présentateur

pas su le dire à la Pauline de Malherbe.

2:03
Locuteur

Donc, en tout cas, on a des

2:04
Matthieu Valet

pistes. Raphix Maty, vous êtes chef d'entreprise, président du mouvement Objectif France. Vous avez peur du RN au pouvoir en tant que chef d'entreprise ?

2:12
Invité

Je lis votre bandeau, là. Les patrons prêts à travailler avec le RN, point d'interrogation. Moi, je crois que c'est plutôt la question inverse.

2:20
Locuteur

C

2:20
Invité

'est, est-ce que le RN est vraiment prêt à comprendre l'économie, les entreprises et les patrons ? Parce que quand j'entends...

2:25
Locuteur

Vous

2:25
Invité

avez un doute

2:26
Locuteur

?

2:27
Invité

J'en ai un. Quand j'entends une partie de votre discours, vous employez, par exemple, l'argument sur l'impôt sur la fortune financière. Mais derrière un impôt sur la fortune

2:38
Locuteur

financière...

2:39
Présentateur

Non, l'impôt sur la fortune, l'impôt fortune financière. Oui, d'accord,

2:42
Locuteur

l'impôt fortune

2:43
Invité

financière. Derrière un mot qui peut, comme ça, en apparence, d'un point de vue marketing, sembler logique, sembler être du bon sens, en réalité, il y a une réalité derrière. Il

2:53
Locuteur

y a

2:53
Invité

une réalité, c'est que nos entreprises, aujourd'hui, ont besoin de capitaux. Nous entrons dans un monde, en particulier avec cette révolution technologique, où nous devrions nous battre, nous, en France, pour faire venir les capitaux en France. Et donc, avec une mesure telle que celle-ci, précisément, mais on peut en égrener d

3:05
Locuteur

'autres,

3:05
Invité

on donne le sentiment que vous êtes, finalement, anti-capital. Or, le capital, c'est la production. Et la production, ce sont des emplois. Et c'est de la croissance. Donc, de grâce, ne cherchez pas des slogans pour faire bien, pour racoler une partie de l'électorat, en

3:23
Locuteur

prenant

3:23
Invité

des décisions qui peuvent avoir des conséquences négatives, néfastes, au bout de 5 ans. Et je crois que les vertus de la campagne présidentielle qui viennent, ça va être de mettre carte sur table, et que vous fassiez, finalement, l'effort, vous et les autres, parce que vous n'êtes pas, évidemment, les seuls dans ce cas-là, de dire qu'est-ce que vous avez derrière votre programme, et surtout, et surtout,

3:42
Locuteur

comment vous

3:43
Invité

financez. Parce que, vous savez,

3:45
Locuteur

c

3:46
Invité

'est très facile d'aller devant une estrade et de promettre. C'est très facile de dire, je vais réduire la TVA sur ça, je vais permettre au petit patron de payer moins d'impôts sur les productions, etc. Et en tant que patron, je serais très heureux de ça. Sauf que, si

4:00
Locuteur

c'est

4:00
Invité

pour financer, si c'est pour refiler la patate chaude à nos enfants et à nos petits-enfants, il y a un problème de fond. Moi, la seule chose qui m'anime, la seule chose qui m'anime, et je ne vois pas la réponse à cela dans votre projet, c'est comment nous allons construire la France de 2050.

4:13
Locuteur

Comment on va réarmer la France

4:15
Invité

pour pouvoir être un des grands joueurs de 2050 ? D'abord,

4:18
Locuteur

nous,

4:19
Présentateur

on n'est pas les ennemis dans des entreprises, on est des alliés au Parlement européen. On s'est battus pour que l'inflation normative qui plombe les entreprises soit arrêtée avec cette directive Omnibus. Donc, c'est des combats que Jordan Bardella, au Parlement européen, a obtenus. Le

4:30
Locuteur

RL

4:30
Matthieu Valet

est du côté des patrons ? Pro

4:33
Présentateur

-business. Mais les patrons, attendez, je vais répondre et je vous laisserai répondre,

4:37
Locuteur

mais

4:37
Présentateur

l'impôt sur la fortune financière, justement, l'ISF comprenait les biens professionnels. On est d'accord sur ça ? Oui, d'accord. Donc,

4:43
Locuteur

c

4:43
Présentateur

'est pour ça que sur l'impôt, sur la fortune financière, on exclut la résidence principale pour permettre de continuer le renseignement des Français.

4:49
Locuteur

Mais c'est bien, c'est important. Mais vous savez que l'entreprise a des actionnaires. Oui, oui, oui.

4:52
Présentateur

Et l'entreprise a des actionnaires. Il y

4:53
Locuteur

a

4:53
Présentateur

des business en jeu. Je vous invite à

4:55
Locuteur

une

4:55
Présentateur

entreprise. Je peux juste terminer avant que vous me soutiez à la gorge. Et la deuxième chose, c'est que les biens de production, les biens professionnels, donc qui

5:02
Locuteur

sont

5:02
Présentateur

les biens de production, seront exclus aussi de notre impôt sur la fortune financière. Pardon, attendez, je termine juste sur ça. Donc, la ressource de cette nouvelle impôt sur la fortune financière qui vise finalement la spéculation et ceux qui ne sont pas dans l'économie réelle, ça vise à ramener 4 milliards. Mais pour qui ? C'est 4 milliards pour financer la second part lorsqu'on a un second enfant aujourd'hui qui est une demi-part pour permettre aux Françaises et aux Français dont la nathalité en France aujourd'hui est en berne de pouvoir être incité à faire un deuxième enfant. Donc, vous voyez, la ressource de ce qui... Ben, si, ça ne marche pas.

5:28
Locuteur

Alors, Laure, Laure, Laure, ça ne marche pas. Je vais vous résumer. Non, mais c'est votre proposition. Vous avez un

5:32
Présentateur

réquisitoire beaucoup moins

5:33
Locuteur

ferme vis-à-vis

5:33
Présentateur

d'Emmanuel Macron qui a plombé le pays, qui laisse 1 400 milliards de dettes avec une balance

5:36
Locuteur

commerciale déquisitaire

5:38
Présentateur

et

5:38
Locuteur

des faillites d'entreprises à gogo. Et nous,

5:40
Présentateur

qui n'avons

5:41
Locuteur

pas... Mathieu, Mathieu, Mathieu, Mathieu, on

5:42
Matthieu Valet

va laisser Laure s'exprimer.

5:45
Locuteur

Une phrase, je vais vous résumer. Elle dit

5:46
Matthieu Valet

que ce n

5:46
Locuteur

'est

5:46
Matthieu Valet

pas vrai, donc je réponds.

5:47
Locuteur

Si je peux faire une phrase,

5:50
Invité

quand on défend la retraite à 60 ans, ou à 60 ans, ce que doit la France à l'Europe, on est anti-européen, on peut tourner autour du

5:56
Locuteur

pot, mais quand on est anti

5:57
Invité

-européen et quand on défend la retraite à 62 ans, on est anti-business. Et c'est ça qui fait peur au patronat. Et c'est bien pour ça qu'ils ont la trouille. Alors, vous pouvez faire le procès d'Emmanuel Macron, mais pour le coup, c

6:07
Locuteur

'est vrai...

6:07
Invité

C'est

6:08
Locuteur

son bilan. Alors, pour le coup, c'est vrai qu'il était pro-business. C'est pas le mot. En tout cas, pendant le

6:14
Matthieu Valet

premier mandat.

6:16
Locuteur

Pendant tout le début du premier mandat, avant la dissolution, peut-être. Effectivement,

6:18
Invité

avec la tentative

6:19
Locuteur

de

6:19
Invité

faire marcher une politique de l'offre, l'idée que ça allait ruisseler, et là, effectivement...

6:22
Matthieu Valet

Le chômage a baissé.

6:23
Invité

Le chômage a

6:24
Matthieu Valet

baissé.

6:24
Locuteur

On a

6:24
Matthieu Valet

8

6:24
Présentateur

,3%.

6:25
Locuteur

Il remonte, mais il a

6:27
Présentateur

baissé. Il remonte, pardon. Oui, mais il a baissé. Ah oui, il a baissé, mais là, il remonte ou il rebaisse

6:30
Locuteur

?

6:31
Présentateur

Non,

6:31
Locuteur

il a

6:32
Présentateur

baissé. Je parle au passé. Moi, je passe pour le présent et je parle pour l'avenir.

6:35
Locuteur

Et là, il remonte, effectivement. Je parlais

6:36
Matthieu Valet

du premier

6:36
Locuteur

quinquennat. Ce qui n'a

6:37
Invité

pas fonctionné dans le mandat d'Emmanuel Macron, c'est la croyance qu'en fait, en dynamisant l'économie par la politique de l'offre, on est allé avoir suffisamment de cotisations sociales et patronales par s'il y

6:49
Locuteur

aurait

6:49
Invité

beaucoup plus de gens qui travaillent et que du coup, on n

6:51
Locuteur

'aurait

6:51
Invité

pas besoin de baisser

6:51
Locuteur

les dépôts.

6:54
Matthieu Valet

82% des patrons sont inquiets du résultat de l'élection présidentielle selon un sondage. Mais ils ont plus peur de Mélenchon ou de Marine Le Pen ?

7:03
Invité

Je vous dis, c'est pareil. C'est anti-business.

7:05
Matthieu Valet

Ils ont peur des deux.

7:06
Invité

Non,

7:07
Locuteur

mais

7:07
Invité

ils sont effrayés. Mais effrayés par ce qui arrive. Quand on voit, et là, pour le coup, c'est la France insoumise qui gagne le narratif, qu'on discute de savoir si on pourra effacer la dette ou pas, ce qui n'a aucun intérêt, quand même, de discuter de ça nuit et jour, parce qu'en fait, on s'en fiche de savoir si c'est possible ou pas. Encore une fois, la seule question, c'est Jean-Luc Mélenchon qui discute avec Olivier Blanchard, économiste du FMI, comme si on était au même niveau de connaissances économiques sur des questions monétaires hyper techniques, etc., en disant que le débat n'est pas au niveau. C'est lunaire. Ce débat, on ne devrait même pas l'avoir, en fait. Est

7:42
Présentateur

-ce qu'on peut répondre à l'argument par exemple plutôt que faire des longues phrases ?

7:45
Locuteur

Parce

7:45
Présentateur

que, visuellement,

7:46
Locuteur

on est

7:46
Présentateur

venus... Ni

7:47
Locuteur

le R

7:47
Présentateur

.N. Ni le R.N. Ben non, mais moi, je vous parle concret. On

7:50
Locuteur

va donner la parole aussi aux

7:51
Présentateur

chefs d'entreprise. Je réponds quand

7:53
Locuteur

même

7:53
Présentateur

sur l'accusation d'anti-européens.

7:54
Locuteur

Vous êtes anti-business, anti

7:55
Présentateur

-européens.

7:58
Locuteur

Les

7:58
Présentateur

normes inflationnistes, ça vous convient ?

7:59
Locuteur

Ça

7:59
Présentateur

veut dire qu'en fait, on est les

8:00
Locuteur

faillots du monde. C'est quoi les normes

8:01
Présentateur

inflationnistes

8:02
Locuteur

? Ça veut dire qu

8:03
Présentateur

'on impose à nos agriculteurs, à nos entreprises, des normes supérieures par rapport aux autres pays du monde dont on importe les produits. Ça, c'est un premier point.

8:12
Locuteur

Oui,

8:12
Présentateur

OK. Le deuxième

8:13
Locuteur

point, c'est l'énergie,

8:15
Présentateur

madame.

8:15
Locuteur

L

8:15
Présentateur

'Espagne... On ne

8:16
Locuteur

veut

8:16
Présentateur

pas sortir

8:16
Locuteur

de... L'énergie, vous rigolez. Le R

8:18
Présentateur

.N. ne veut plus sortir de l'Europe. L'Espagne... Oui, mais je

8:20
Locuteur

crois qu'il n'a pas... Non, il ne dit pas ça. Ah

8:22
Invité

non, non, effectivement, il ne dit pas ça.

8:24
Locuteur

Vous n'avez pas mis l'efficacité à jour, là. Jean

8:25
Invité

-Luc Mélenchon non plus, il ne

8:26
Locuteur

dit

8:26
Invité

pas qu'il veut sortir de l'Europe. Par contre, il dit qu'il veut

8:27
Locuteur

foutre la dette aux... Raphine, attendez, je vous ai demandé...

8:29
Présentateur

L'Espagne et le Portugal qui baissent leur

8:32
Locuteur

pâtir de 20% on n'a pas de sujet d'énergie, on a de nucléaire, pas de sujet... Vous

8:35
Présentateur

parlez au-dessus de ma voix parce que je vous gêne ou parce que

8:37
Locuteur

je vous donne des arguments

8:37
Présentateur

solides

8:38
Locuteur

? Je vous parlez plus fort que mon voisin, si.

8:38
Présentateur

Oui, mais je ne

8:39
Locuteur

parle

8:39
Présentateur

pas fort. J'essaie

8:51
Locuteur

d

8:51
Présentateur

'être... marché européen de

8:53
Locuteur

l

8:53
Présentateur

'électricité qu'on demande la même chose.

8:55
Locuteur

Vous l'avez déjà dit. En Allemagne,

8:55
Présentateur

on tient un rabais sur sa baisse du contribution au budget de

8:58
Locuteur

l

8:58
Présentateur

'Union européenne. Ils sont aussi anti-européens. On propose juste d'arrêter d'être les datons de la farce et de profiter de mesures que d'autres pays européens. Et je vous rappelle, M. Truchot, et pardon, je serai très dur en affaires, que 2025-2027, on donne plus 8 milliards d'euros à l'Union européenne alors

9:13
Matthieu Valet

qu'on en a bien besoin dans notre

9:14
Locuteur

pays.

9:14
Matthieu Valet

Et on en reçoit aussi. Alors, Raphique Osmati, vous avez plus peur de Marine Le Pen de Jean-Luc Mélenchon

9:19
Locuteur

? Au

9:20
Matthieu Valet

regard de ce que vous voyez comme proposition en ce moment circulaire.

9:24
Invité

Au regard de ce qu

9:24
Locuteur

'on

9:24
Invité

voit aujourd'hui, j'ai envie de vous dire les deux, mais je ne demande qu'à être contredit. Vous savez, l'économie, ce n'est pas une science exacte. C'est aussi de la confiance. C'est aussi du rêve. C'est aussi la capacité de convaincre des gens qui vont nous donner de

9:40
Locuteur

l

9:40
Invité

'argent. À nous, en tant qu'État, nos créanciers, et puis aux investisseurs qui vont vouloir, demain, après 2027, se dire « Tiens, mon usine, mon data center, c'est en France que je vais le mettre. » Et ces gens-là, il faut leur parler. Ces gens-là,

9:52
Locuteur

il

9:52
Invité

faut leur raconter une histoire. Alors, c'est

9:54
Locuteur

parmi

9:55
Invité

les choses qu'Emmanuel Macron a fait avec succès à partir de 2017. Notamment le Choose France. Notamment le Choose France, notamment l'idée selon laquelle la France est un pays qui était devenu pro-business. Enfin, après, maintenant, en ce moment, quand on regarde

10:06
Locuteur

tous les

10:07
Matthieu Valet

indicateurs, ils ne sont pas bons. Tout

10:08
Locuteur

est parti

10:09
Invité

en vrille, ça, je vous l'accorde, depuis la dissolution. Mais vous savez, l'économie, c'est ça. L'économie, c'est aussi envoyer du rêve. Ce n

10:15
Locuteur

'est

10:15
Invité

pas que des taxes. Ce n

10:16
Locuteur

'est

10:16
Invité

pas que des incantations. C'est aussi comprendre l'entreprise. C'est aussi comprendre l'entrepreneur. Et l'entrepreneur, c'est qui ? C'est le petit entrepreneur. C'est votre boulanger. C'est votre charcutier. Mais c'est aussi Bernard Arnault. Bernard Arnault qui fait rayonner

10:29
Locuteur

la France à l'étranger. Ou comme François Pignot. Mais

10:32
Présentateur

comme Michel Leclerc.

10:34
Locuteur

Ce ne sont

10:34
Matthieu Valet

pas dénuisibles

10:35
Présentateur

? Ah non, pas du tout. Non, mais ça, ce n

10:37
Locuteur

'est

10:37
Présentateur

pas notre vocabulaire. Mais M. Smati, vous voulez tout de

10:39
Locuteur

suite les

10:39
Présentateur

garantir. Est-ce que vous avez entendu dans la bouche de Marine Le Pen et qu

10:45
Locuteur

'on

10:45
Présentateur

n'allait pas honorer les engagements qui ont été pris par des créances et qu'on veut faire peur au monde entier ? Non, on veut être sérieux et c'est même pour ça qu'on propose de réduire le train de vie de l'État.

10:53
Locuteur

On est d'accord pour dire que vous voulez faire payer Total. C'est

10:55
Présentateur

vraiment la stature de

10:55
Locuteur

l

10:55
Présentateur

'administration. On est d

10:56
Locuteur

'accord pour dire que vous voulez faire payer Total.

10:57
Présentateur

M.

10:58
Locuteur

Smati,

10:58
Présentateur

Total a bloqué les prêts à la pompe en dessous de 2 euros depuis que la crise a démarré. On n

11:02
Locuteur

'a

11:02
Présentateur

jamais fait du Total bashing. On est fiers de nos entrepreneurs que ce soit Xavier Nel, que ce soit Michel Leclerc, que ce soit François Arnaud, Bernard Arnaud. On est fiers d'avoir des créateurs, des entrepreneurs, des millionnaires à la française qui créent de l'emploi, qui créent de la richesse, qui créent de la fierté française.

11:16
Locuteur

Mais vous

11:16
Présentateur

voulez augmenter leurs taxes ? Au lieu de faire des taxes d'un go comme fait l'extrême-gauche ou la gauche et la Macronique

11:20
Locuteur

et la

11:20
Invité

Macronique,

11:20
Présentateur

ils ont plombé le pays, ils ont plombé la confiance des ménages, ils sont en train de rendre notre pays en balance commerciale déficitaire comme on ne l

11:26
Locuteur

'a

11:26
Présentateur

jamais connu. Les différentes entreprises, vous êtes entrepreneurs, elles n'ont jamais été aussi hautes. Donc nous, notre but, ce n

11:31
Locuteur

'est

11:31
Présentateur

pas de vendre de la poudre,

11:33
Locuteur

de

11:33
Présentateur

pas en faire pas, parce que je suis Marlène L'Enchanteur, on n'est pas dans un Disney. On veut à la fois rendre nos patrons optimistes en étant réalistes. Donc quand on propose Alexandre Loubet à fin rapport avec plus de 150 mesures pour réindustrialiser la France, Alexandre Loubet, député Rennes de la Moselle, et j'en termine là, M. Truchot, M. Marchal, on propose de baisser les impôts de production, de baisser les prix d'énergie avec des propositions très concrètes. On propose également de soutenir les entreprises et d'augmenter, pour les salariés qui gagnent jusqu'à 3 fois le SMIC, d'exonérer de 10% ces augmentations des cotisations patronales. On fait des propositions concrètes,

12:03
Locuteur

mais vous les taxer le capital ?

12:04
Présentateur

Mais non, on veut taxer la spéculation,

12:07
Locuteur

M. Truchot, c'est quoi la

12:08
Invité

spéculation

12:08
Locuteur

? C'est quoi la

12:08
Invité

spéculation ? C'est celle que vous

12:09
Locuteur

ne

12:09
Invité

voyez jamais.

12:10
Locuteur

Oui, mais

12:10
Invité

quelqu'un qui investit dans des actions, vous appelez ça de la spéculation ?

12:13
Locuteur

Vous

12:13
Invité

appelez

12:13
Locuteur

ça du capital ? Vous appelez ça quoi

12:15
Invité

? Non,

12:16
Locuteur

mais

12:16
Invité

dites-moi ce que

12:17
Locuteur

vous mettez derrière. C'est la

12:17
Invité

bonne finance et la mauvaise finance.

12:19
Locuteur

Dites-moi ce que vous mettez derrière. Les

12:21
Présentateur

superdividendes, par exemple sur les superdividendes, qui ont été un objet de discussion souvent dans les médias, on veut faire une taxe sur les superdividendes. Donc

12:28
Locuteur

vous

12:30
Invité

considérez que c'est à l'État de décider de la répartition du capital

12:34
Locuteur

au sein de l'entreprise ? C'est à

12:35
Présentateur

l'État de soutenir les entreprises qui financent l'économie réelle, qui produisent des emplois en France. Et pour ça, oui, on défend le Made in France. Et

12:41
Locuteur

c'est même pour

12:42
Présentateur

ça que dans les marchés publics, notamment de l'armement, de la défense, de l'agriculture, ceux qui nous nourrissent, ceux qui nous protègent, ceux qui nous défendent, c'est pouvoir construire en France et pouvoir choisir, par exemple, le Rafale français. C'est pouvoir, par exemple, mettre en avant nos industries d'armement françaises. Nous, on défend ça au Parlement européen et à l'instant, avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, je ne

13:00
Locuteur

peux

13:00
Présentateur

pas être plus concret. La finance qui ne finance pas nos économies réelles, ça nous intéresse. Mais les finances,

13:06
Locuteur

je vais répondre

13:07
Présentateur

aux interruptions de M. Smaty et de Mme

13:09
Locuteur

Cossé, qui sont un peu un tribunal, mais ils essayent de me défendre.

13:13
Invité

Les candidats, demain, vont tous aller au MEDEF. Alors, ils vont prendre la parole, ils vont exposer leur programme.

13:19
Locuteur

Ils

13:19
Invité

vont avoir du boulot pour convaincre les patrons, l'ensemble des candidats, demain. En particulier, deux, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

13:25
Présentateur

C'est sûr que le cauchemar des patrons, des grands patrons,

13:27
Locuteur

en

13:27
Présentateur

tout cas, parce qu'il faut rappeler juste au passage que quand même, les artisans, les commerçants, les patrons de PME, il y

13:32
Locuteur

en

13:32
Présentateur

a beaucoup qui votent pour le Rassemblement national. Mais au niveau des grands patrons, leur cauchemar, c'est un deuxième tour, Mélenchon, Le Pen. Et c'est un cauchemar qui est possible au regard des derniers sondages. du Rassemblement national. Par exemple, ils n'appellent pas à faire barrage au Rassemblement national comme ça a pu être le cas par le passé parce qu'il

13:53
Locuteur

y a

13:53
Présentateur

un principe de réalité.

13:54
Locuteur

C

13:54
Présentateur

'est-à

13:54
Locuteur

-dire

13:54
Présentateur

que quand on voit les sondages avec Marine Le Pen à 35% aujourd'hui, de toute façon, ils n'ont pas le choix. Ils se disent bien qu'ils vont devoir travailler avec le Rassemblement national. Et vous noterez qu'il y a eu quand même beaucoup de premières dans les relations entre les grands patrons et le Rassemblement national. Il y

14:10
Locuteur

a

14:10
Présentateur

eu un dîner, par exemple, de Marine Le Pen avec Bernard Arnault, le patron de LVMH, avec Patrick Pouyanné, le patron de Total, avec une quinzaine de très grands patrons. Bon, le bilan, les fuites dans la presse des grands patrons a été désastreux parce qu'ils ont trouvé Marine Le Pen. Ont-ils

14:25
Locuteur

dit... Ils préfèrent Bardella ? Ils préféraient Bardella ?

14:27
Présentateur

Alors,

14:28
Locuteur

ils avaient un bout et quelques

14:30
Présentateur

espoirs sur Bardella parce que Bardella a pu dire, par exemple, sur la retraite, le gros point de blocage, qu'il fallait, qu

14:37
Locuteur

'il n'était

14:38
Présentateur

pas évolué, enfin, qu'il était ouvert

14:40
Locuteur

à une éventuelle évolution. Et les Chiotis demandent à Marine Le Pen d'évoluer sur

14:42
Invité

les retraites,

14:43
Présentateur

certains poussent. Alors, les patrons ont pu se dire que peut-être Bardella serait différent. Ils l'ont rencontré aussi. Ce que dit Patrick Martin n'est pas tout à fait vrai parce qu'il a déjeuné avec Jordan Bardella assez longtemps.

14:53
Locuteur

C

14:53
Présentateur

'était au mois d'avril. Jordan Bardella a été invité par le MEDEF et le bilan, là non plus, n'a pas été moins.

14:59
Locuteur

Est-ce

15:00
Matthieu Valet

que ce sont les patrons qui font l'élection, leur closier ? Ça pèse combien, finalement, les patrons dans une campagne présidentielle ?

15:08
Locuteur

Ça pèse de moins. Déjà, il faut

15:08
Matthieu Valet

faire

15:08
Locuteur

peut-être

15:09
Matthieu Valet

la distinction entre les grands patrons et les petits chaînes d'entreprise qui n

15:12
Locuteur

'ont

15:12
Matthieu Valet

pas forcément les mêmes revendications, les mêmes besoins, les mêmes demandes.

15:16
Invité

Attendez, les patrons, ce n

15:16
Locuteur

'est

15:16
Invité

pas un lobby qui fait l'élection. Ils votent comme tout le monde, ça change un. Et parfois, quand ils parlent,

15:21
Locuteur

en

15:21
Invité

plus, ils sont soit compris de travers, soit justement parce qu'ils ont dit que tel candidat était bien, c'est contre-productif. Donc, ils n'ont pas une influence totale. Mais je suis d'accord, la retraite à 60 ans, c'est un point de blocage total sur les millions économiques ou 62. Vous allez me dire que

15:35
Locuteur

c'est contre-ce que ça va être.

15:36
Présentateur

On ne parlera pas, par exemple, de la lutte contre la fraude, 3 milliards et demi d'euros. La Grasque, la seule agence de l

15:41
Locuteur

'État qui fonctionne... Je vais vous dire pourquoi. Juste une

15:43
Présentateur

phrase. L'agence de

15:44
Locuteur

la

15:44
Présentateur

Grasque de l'État, en argument, ça vous gêne. Non,

15:46
Locuteur

c'est pas tout, on est tout seul, ça me gêne.

15:48
Présentateur

Non, je ne

15:48
Locuteur

parle

15:48
Présentateur

pas de ça, c'est juste que vous êtes au-dessus et que vous avez une idée erronée et dépassée de mon parti.

15:53
Locuteur

Je

15:53
Présentateur

mets à jour votre logiciel.

15:54
Locuteur

Non, mais là, on parle de la retraite. La retraite à 60 ans, par exemple. La Grasque, par

15:57
Présentateur

exemple, l'agence de la Grasque de l

15:58
Locuteur

'État

15:58
Présentateur

décide d'avoir criminels confisqués, c'est 1 milliard et demi d

16:00
Locuteur

'euros.

16:00
Présentateur

On parle

16:00
Locuteur

des retraites. On ne peut pas c'est 3 milliards. Mais si c'est ce sujet, madame, le marché de la droite, c'est 8 milliards, on peut récupérer de l'argent. Mais je vous réponds, vous n'avez pas tout le temps raison. Vous n'avez pas même, je sais tout. C'est quoi

16:09
Invité

? Si, j'ai raison.

16:10
Locuteur

Les dépenses de l'État, c'est deux sujets.

16:13
Invité

Les dépenses de l'État, c'est deux sujets. C'est les retraites et les dépenses sociales. Si vous voulez dire que c'est des tout petits sujets minuscules qui vont

16:22
Locuteur

changer l'avenir de la France et ne pas

16:23
Invité

changer

16:24
Locuteur

le sujet des

16:25
Invité

retraites, ça ne sert à rien de discuter.

16:27
Locuteur

C

16:27
Invité

'est

16:27
Locuteur

-à-dire qu

16:27
Invité

'effectivement, ça ne sert à rien.

16:28
Locuteur

Dans un tribunal, il y a

16:29
Invité

une avocate contre l'ÉRN. C'est vrai que M. Vallée, vous êtes agressif parce que sur le sujet des

16:34
Locuteur

retraites, vous n'êtes pas clair. Mais non, vous n'êtes pas clair. Mais

16:37
Invité

non.

16:37
Locuteur

J'ai une procureure,

16:38
Invité

la

16:38
Locuteur

présente de tribunal. Désolé, vous défendez la requête. La retraite, c

16:41
Invité

'est

16:42
Locuteur

60

16:42
Présentateur

ans. C'est 60 ans pour ceux qui ont démarré l'âge de travail avant 20 ans. Et après 20 ans, l'âge de départ, mais pas une taux pleine puisqu'il faut 42 ans. C'est 62 ans. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas là-dedans

16:53
Invité

? Rien, on ne comprends

16:54
Locuteur

pas. Qu'est-ce qu'on dit ? On comprend que... J'en ai connu

16:57
Présentateur

des gens comme vous qui disaient que je ne comprends pas parce

16:58
Locuteur

que vous n'êtes pas d'accord. Je comprends très bien. Ah bah vous comprenez. Je comprends très bien. Alors ne feignez pas. C'est ce qui fait peur. 62 ans, donc nous financer qu

17:05
Présentateur

'on permette à des gens qui

17:07
Locuteur

ont

17:07
Présentateur

des parcours cassés, qui ont travaillé et

17:09
Locuteur

démarre et l'âge de travail Vous êtes dans le déni démographique total et que vous proposez quelque chose qui est anticonomique. Vous, madame, vous êtes dans le déni

17:17
Présentateur

programmatique du RN.

17:18
Locuteur

Mais la

17:19
Invité

baisse de la natalité, excusez-moi, mais ce n

17:20
Locuteur

'est

17:20
Invité

pas moi qui l'ai inventé.

17:21
Locuteur

C'est pour ça qu'on propose de

17:23
Présentateur

faire, pour les enfants, une part en

17:26
Locuteur

chère au lieu d'une demi-part.

17:27
Invité

Quand on revienne... C

17:28
Locuteur

'est difficile de faire des propositions. Vous faites le

17:31
Présentateur

réquisitoire et

17:31
Locuteur

on ne peut pas être primé.

17:32
Invité

Quand on regarde aujourd'hui le tissu

17:34
Locuteur

entrepreneurial en France,

17:36
Invité

90% ce sont des TPE

17:38
Locuteur

et

17:38
Invité

des PME. 90% du tissu économique.

17:41
Locuteur

C

17:41
Invité

'est à peu près 4 millions d'entreprises. C'est à peu près ça. 4 millions, 4 millions d'eux. Ce que dit Patrick Martin,

17:47
Locuteur

il

17:47
Invité

dit nos convictions, nous, elles sont libérales. On veut un programme présidentiel de liberté, c'est-à-dire de

17:52
Locuteur

permettre

17:53
Invité

aux entreprises d'avoir moins de carcans administratifs, de moins de carcans d'impôts. Est-ce que ça apparaît quelque part, ça ou pas, à Fixmatich ? Je suppose que c'est ce que vous souhaitez, vous aussi. Peut-être que c'est le principal grief que je pourrais faire aujourd'hui au programme du RN,

18:06
Locuteur

de la

18:07
Invité

France Insoumise et aux autres.

18:08
Locuteur

Alors,

18:08
Invité

c'est une divergence philosophique. Lequel de grève, vous l'avez dit ? Justement,

18:12
Locuteur

je suis à peu près de

18:13
Invité

vous le présenter. Vous avez dit qu

18:14
Locuteur

'on

18:14
Invité

baissait les impôts de

18:14
Locuteur

production, l'énergie. Une divergence

18:15
Invité

philosophique, une divergence qui consiste à dire vous, vous pensez tout et assumez-le, parce que c'est vrai, ce n

18:19
Locuteur

'est

18:19
Invité

pas un gros mot, vous pensez tout en termes d'État-stratège. L'État doit décider de plein de choses,

18:23
Locuteur

l

18:23
Invité

'État doit investir, l'État doit décider. Moi, je suis favorable à la liberté, je suis favorable à la libre circulation du capital et je pense que l'innovation, la création, ne viendra pas de

18:32
Locuteur

l'État,

18:33
Invité

mais viendra

18:34
Locuteur

des ingénieurs et des entreprises.

18:36
Présentateur

Mais quand on défend le Made in France et qu

18:38
Locuteur

'on

18:38
Présentateur

souhaite que nos entreprises ne soient pas plombées plus que les entreprises étrangères qui amènent des produits dans notre pays, c'est du patriotisme à la française. Quand on veut mettre en avant les entreprises françaises dans les marchés publics, c'est du patriotisme à la française. Quand on veut mettre en avant dans nos assiettes l'agriculture française, c'est du patriotisme à la française. Ce n

18:52
Locuteur

'est

18:52
Présentateur

pas l'État qui décide de tout. C'est l'État qui donne un cadre général et qui ne plombe pas ni dans l'énergie, qui vise à plomber et à mettre

19:02
Locuteur

des

19:02
Présentateur

amants de record à des gens qui veulent travailler. Mais tout ça, c'est nos propositions.

19:06
Locuteur

Le vrai patriotisme économique, le vrai patriotisme pédagogique,

19:08
Présentateur

mais ne faites pas le procès quand on veut plomber les entreprises.

19:11
Locuteur

C'est terminé. Le vrai

19:11
Présentateur

patriotisme économique, c'est ficher la paix à nos entreprises. Il faut dire ça à

19:15
Locuteur

M.

19:15
Présentateur

Macron parce que visiblement, il n

19:16
Locuteur

'a

19:16
Présentateur

pas compris vu le nombre de défaillances d'entreprises.

19:18
Locuteur

Il ne se

19:18
Invité

représente pas.

19:19
Locuteur

Ah ben non. C'est la bonne

19:21
Invité

nouvelle. Dans un instant, et c'est lié à ce que l'on vient de dire,

19:25
Locuteur

c

19:25
Invité

'est-à-dire le carburant plus cher, les fruits et légumes plus chers, la note des ménages va s'envoler. Est-ce que ça veut dire que bon nombre d'entre nous, d'entre vous, seront fauchés à la rentrée ? Discussion à suivre et des graphiques.