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interviewFrance Culture (sur YouTube)· 5 mars 2021 5 min

Pourquoi les villes n'ont plus d'odeur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

ils ont pas cette jeune femme a perdu l'odorat à cause du coc u19 elle doit réapprendre à sentir les odeurs dont les plus subtils celle que nos ancêtres ne sont probablement pas comme certains parfums voici comment notre seuil de tolérance aux odeurs a évolué jusqu'à un quasi silence olfactif ce livre d'alain corbin a révolutionné l'histoire en introduisant une histoire des sensibilités des votes aura les hôpitaux pull à la 18e le 17e de série à lors les rues et pull il ya le montfaucon qui sait absolument abominable mais aussi les ateliers sont des lieux de puanteur enfin vraiment ça pue poule est cotée depuis le moyen âge les villes les rues les foyers sont emplis d'odeurs forte urines excréments monstrueux sueur ordures charogne au 18e on découvre la composition de l'air un air qui rentre dans le corps humain des savants imagine alors qu'ils ne contaminent l'homme on prend ainsi conscience de ces odeurs elle devienne gênante car assimilé à la putréfaction à la mort et une peur grandit celle d'être infecté par une odeur l'odeur revêt alors un intérêt scientifique médecin et ce avant tentent de classifier et d'analysé l'air et de grands parents comme une bonne chose par exemple se plonge dans leur baignoire avec des bocaux sous les aisselles la grappe recueillir l'air les transvaser dans des grands bols débrouille qu un peu plus grand et lse mais pas le duo m 1794 la chaire d'hygiène publique a pour mission la désodorisation de paris ces employés arpentent les rues afin d'y détecter les sources de puanteur la bataille de l'eau d'heure commence on pav les roues en crépi les murs on utilise du vinaigre et des chlorures on privatise les latrines on brûle des aromates on collecte les ordures dans les églises qu'un sens purifient l'air putride et et foule cette histoire de valeur c'est à dire que depuis deux siècles on sait biya désodoriser alors qu'on se méfier de l'auteur des rassemblements sans distinction de classe comme le montre ce texte de 1804 dans lequel robert mann exprime sa répulsion de l'opéra ou la laine de 2000 corps d'une propreté et d'une santé plus ou moins suspecte vous mais tout en sueur au cours du 19ème la méfiance évoluer se porte davantage sur les pauvres les élites dans les ide aristocratie bourgeoisie et des rares visites maintenant le logement du pot les enquêteurs sociaux les visiteurs des pôles et philanthrope rentrer chez les pauvres entre dans les taudis aux rentrées dans les taudis et ont de plus en plus l'idée que le choléra par exemple et d'autres maladies qui résultent de l'infection dans les villes viennent de du taudis du pot alors peu à peu on voit ceux spécifiés socialement à la menace la stratégie sioniste a conduit à une révolution olfactives les élites recherche l'air pur dans les jardins à la montagne les arômes les plus subtils deviennent perceptibles comme ceux de la jonquille et tandis que les parfums les plus délicats et fleuries sont associés au jeune fille de la bourgeoisie les odeurs plus fortes sont associés à l'animalité et au peuple d autoriser les rues n'est plus suffisant comité sanitaires et patron du 19e incite les ouvriers à plus d'hygiène contre les vices de l'âme un peuple annie de la propreté les bientôt de l'ordre et de la discipline malgré quelques résistances la répulsion olfactives se diffuse par acculturation dans les milieux populaires et à partir de 1860 on enseigne l'hygiène à l'école en quelques dizaines d'années les progrès de l'hygiène individuelle aseptise les foyers puis les corps une aseptisation finalisé par la mise en place du tout à l'égout et par les découvertes de pasteur qui ont conduit au silence olfactif dans lequel nous vivons

Pourquoi les villes n'ont plus d'odeur — Jean-Pierre Bataille · Pourquijevote