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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 18 octobre 2023 26 min

"Les enseignants ne sont pas formés suffisamment à la laïcité"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour Jacqueline stage brigot merci beaucoup d'être avec nous ce matin et de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu du valdoise membre du groupe les républicain et membres de la commission d'enquête sur les menaces et agressions contre les enseignants dont on va parler puisque vous avez auditionné hier la se la sœur de Samuel paatti mais d'abord l'actualité c'est du côté d'Israël où une frappe a touché hier soir à un hôpital euh à Gaza Israël qui accuse le Hamas Israël qui accuse pardon le Jihad islamique le Hamas qui dit que c'est Israël qui a frappé est-ce que il faut craindre une escalade et un embrasement oui enfin je pense que nous sommes tous tous tous inquiets de ce qui se passe en Israël ça c'est évident après euh c'est aussi le jeu des islamistes que d'accuser Israël euh que de ne pas accepter que cela pourrait être le djihad islamiste qui est tout à fait capable de faire ça justement pour briller les cartes donc il faut être extrêmement vigilant sur ce qui va se passer dans les heures qui viennent euh mais il faut pas se tromper quand le Hamas a attaqué Israël parce que c'est juste ça qui s'est passé il faut pas oublier qu'il y a eu un agresseur et un agressé le Hamas savait très bien qu'il allait avoir des conséquences géopolitiques dans cette partie du monde mais dans le monde dramatique c'est voilà donc je pense qu'aujourd'hui le combat il est amené pour la liberté quand on attaque Israël on attaque une démocratie on attaque nos valeurs aussi et on a on nous attaque nous aussi quelque part voilà donc ce ce ce conflit évidemment inquiétant ce conflit va nous interroger longtemps mais c'est un conflit qu'il faut regarder avec objectivité et il faut juste voir où sont nos ennemis nos ennemis ce sont les islamistes ce sont les ennemis du monde et ce sont les ennemis pour l'équilibre du monde donc faut pas oublier ça il faut pas oublier ça voilà c'est nos nos sociétés occidentales qui sont menéassz à travers ces combats et à travers ce qu'a fait le Hamas vraiment il y a eu des des manifestations dans plusieurs pays il y a eu notamment des manifestations devant l'ambassade de France à Tunis suite à ce tir sur un un hôpital de Gaza avec des slogans hostiles à la France hostile à Emmanuel Macron alliés des sionistes c'est ce que disaient les manifestants qu'en dites-vous je suis extrêmement scandalisé par ces propos-là et extrêmement scandalisé que dans des pays voilà avec lequels on a des relations tical depuis longtemps on puisse accepter que ce genre de manifestation a lieu la France elle est juste une démocratie qui défend la démocratie et la société occidentale telle que nous nous dans dans laquelle nous vivons je veux dire nos ennemis sont aussi celles et ceux qui souhaitent avoir des théocraties dans les pays il y a rien de pire et donc c'est vrai que ça me choque énormément énormément que ce genre de manifestation a lieu vraiment alors ça prouve aussi peut-être que la France est affaiblie à travers le monde hein ça c'est un autre sujet mais c'est une réalité aussi plusieurs sénateurs les républicains du centre souhaiter que soit mis à l'ordre du jour du Sénat ce soir une résolution pour condamner les crimes du Hamas pour soutenir les Israéliens le gouvernement a refusé de mettre ce texte à l'ordre du jour qu'est-ce que ça traduit selon vous d'abord vous avez vu que ça a provoqué une énorme colère du président Larcher à juste titre je trouve que ça traduit un manque de courage je veux dire ne pas autoriser l'inscription de de de ce sujet cet après-midi au Sénat c'est juste de pour moi de la faiblesse c'est de la faiblesse et on le courage de dire pour qui nous nous battons comment nous nous battons et pourquoi nous nous battons et là vraiment enfin je je ne parle évidemment pas à la place du président Larché mais je comprends la colère du président Larcher et je ne comprends pas l'attitude du kedorset parce que cette faiblesse là elle nous tue hier la députée la France insoumise Daniel obono a une autre fois de plus une nouvelle fois pardon refuser de qualifier le Hamas d'organisation terroriste et parler de mouvement de résistance est-ce que Gérald Arman a eu raison saisir la justice pour apologie du terrorisme mais totalement totalement on peut pas on peut pas reprocher au ministre de d'avoir entamé cette démarche de toute façon auono et et ses amis sont les amis des islamistes d'accord et le clientélisme avec l'islamisme amène à ce qu'on tue notre démocratie et notre liberté je le dis clairement s'allier avec les islamistes où où que ce soit en France so ailleurs c'est tuer la démocratie c'est tuer notre liberté donc pas de compromission donc oui ce qu'elle a dit est grave ce que elle est fini est grave et nous et cette démarche qu' entamé gérardtin est tout à fait légitime normale et moi je ne peux que la soutenir ils sont plus dans l'arc républicain pour vous mais plus du tout plus du tout enfin je veux dire c'est et par clientélisme uniquement et ce clientélisme je le redis le clientélisme avec les islamistes nous tue il y a eu près de 200 interpellations pour des actes antisémites de depuis samedi dernier depuis le début depuis l'attaque du Hamas est-ce que c'est le signe que l'importation du conflit est là dans notre pays il est là mais il est pas là depuis hier il est pas là depuis la semaine dernière vous savez il y a eu un électrochoc pour ce sur ça avec les tours de New York en 2001 on n'a pas voulu voir vous savez dès quand les attentats ont lieu à New York un certain nombre de jeunes d'ici se sont identifiés à Benladen et à la cause Ben Laden et au mouvement de Ben Laden déjà là on n' pas voulu le dire on n' pas voulu le poser et on n' pas voulu voir que ça allait s'inscrire avec le temps dans nos quartiers dans nos villes et dans notre pays et on s'est généralisé pour vous oui je pense que c'est tout le monde Gérard Larché la semaine dernière il disait que la classe politique avait fait il y avait eu des des faiblesses dans la lutte contre alors moi je me sens pas concernée par cette phrase parce que j'ai toujours dénoncé vous le savez depuis je suis au Sénat je ne fais que ça et et et dans ma propre viine je l'ai fait aussi donc moi je je suis très à l'aise avec ça parce que j'ai fait partie viment des élus qui ont ouvert les yeux assez tôt d'ailleurs j'ai pas souvent été suivi parce qu'on disait que j'exagérais un peu je pense que je n'exagérais pas oui c'est-à-dire que ce côté on va pas bousculer on va pas y compris la presse à l'époque moi j'ai échangé avec des journalistes sur ce sujet qui ont avoué un jour oui mais nous on voulait pas trop aller dans ce sens-là parce qu'on voulait pas et c'est cette phrase elle est importante on ne voulait pas pas du donner du crédit à Marine Le Pen il y a 20 ans d'accord enfin au mouvement de Marine Le Pen et on s'était et du coup non seulement on n'a pas dénoncé l'horreur et on n' pas voulu voir ce qui s'installait dans notre pays mais Marine le Marine Le Pen est au porte du pouvoir donc voilà donc c'est une responsabilité collective avec effectivement B une gauche qui est un peu bisounours quand même qui aujourd'hui B on voit où ils en sont hein c'est pire que nous donc ou elle a été trop faible notamment sur ces questions de sécurité de lutte contre oui oui parce que la gauche quand même pendant des annéesous mais c'est quoi c'est du laxisme ou c'est de l'angélisme les deux les deux et l'angélisme regardez où il nous mène vraiment et puis vous savez nos ennemis jouent avec notre faiblesse parce que c'est nos faiblesses notre faiblesse en général qui donne du crédit à à ceux qui qui qui effectivement sont les ennemis de notre liberté de la République et donc c'est nos faiblesses qui qui qui qui impliquent leur force vraiment est-ce que aujourd'hui vous avez l'impression quand vous entendez le gouvernement que il y a une volonté justement de ne plus être faible d'être plus ferme C questions un peu tard clairement tard ah oui on voit bien les propos de de de du ministre ataliè ont été très clair à l'Assemblée mais c'est tard c'est très tard on en a perdu des années et du coup est-ce que c'est trop tard pour vous ou est-ce que ce combat il est encore g je je refuse de dire que c'est trop tard parce que parce que je suis d'une nature positive optimiste mais je suis quand même très inquiète vraiment vraiment et et pour pour pouvoir vous répondre ce n'est pas trop tard ça veut dire que de manière à forte ferme il va falloir écrire des choses mais de manière rapide et forte lesquels il faut alors c'est c'est c'est notre société complète he qui est en danger parce que aujourd'hui effectivement on protège les écoles on protège parce qu'on est dans l'inquiétude he on est en alerte àenttin faut pasurer mais euh il va falloir que sur toute la politique générale de ce pays et on va peut-être en parler et en particulier sur l'immigration on ait des gestes fort clair et net on ne peut plus continuer comme ça on ne peut plus nous sommes en train notre paix vous savez je va je juste euh jeudi dernier le président de la République a pris la parole euh au lendemain de de ce qui se passe de manière monstrueuse en Israël et il a dit une phrase restons unis restons debout elle a pas de sens cette phrase elle a pas de sens à le lendemain il y avait l'assassinat mais restons unis comment peut-on être uni quand tous les gens d'un pays quand tous les habitants d'un pays ne ne partagent pas les mêmes codes les mêmes valeurs et la même notion de ce qu'est l'unité d'un pays voilà donc restons unis cette phrase moi je la trouve un petit peu aujourd'hui superficielle et et décalée on va parler du donons-nous les moyen d'être uni on va parler du projet de loi immigration justement il arrive au Sénat le 6 novembre est-ce que dans le contexte actuel vous dites il faut qu'on trouve un accord il faut qu'il y ait un texte ah mais il faut qu'on trouve un accord mais ça dépend du gouvernement aujourd'hui pas que parce que géralin il vous a quand même beaucoup tendu la main ces dernier jour non mais il nous a non mais attendez vous savez très bien que oui il y a des choses intéressantes dans ce texte et cetera sauf que dans ce texte n'est pas écrit la politique migratoire que l'on veut pour notre pays c'est bien c'est c'est très important de renforcer un certain nombre de choses de réécrire des règles qui sont aujourd'hui tellement ouvertes que tout le monde vient personne ne repart parce que c'est la réalité mais bon mais il veut durcire ça ce texte il veut faciliter les expulsions oui oui mais enfin d'abord il faut n conisse comment il va faire hein parce que faciliter les explulions on n'arrive déjà pas à le faire vous savez je crois que les derniers chiffres qu'on a c'est 7 % des TF appliqués donc si vous voulez là là j'ai pas il y a pas un il y a pas de sujet sur renforçons soyons beaucoup plus ferme et cetera mais quelle est la politique migratoire que nous voulons pour ce pays c'est voilà c'est c'est ça le sujet c'est ça le sujet donc il y a des articles sur lequels nous ne lâcheront pas c'est la régularisation par le travail vous le savez ça c'est des lignes rouges sur lesqueles nous ne lâcherons pas mais vous lâcherez pas de quelle manière est-ce que si par que déjà est-ce que vous n'êtes pas en minorité au Sénat sur ce sujet ça je vais pas le dire à l'avance ça c'est pas moi qui peut vous répondre à ces questions aujourd'hui et deuxième question est-ce que ne pas lâcher ça veut dire accepter que ça passe par une circulaire non mais mais après si ça passe par une circulaire le gouvernement expliquera aux Français que par une circulaire irrégularise sans papier mais il ne pourra pas compter sur des bmentaires dont je suis pour cautionner ça puisque moi je suis est-ce vous vous voterez le texte si c'est sorti du texte ah ben alors si c'est sorti du texte et qu'on regarde tout le reste du texte la question effecemment n'est pas la même mais en tout cas sur ce sujet-là c'est évident en tout cas je pense que notre groupe ne le votera pas et moi je ne le voterai pas on peut pas avoir on peut pas aujourd'hui dans notre pays à être dans le dénis que nous n'avons nous avons aujourd'hui une migration que nous ne gérons plus qui qui pose des problèmes d'unité qui pose des problèmes de sécurité c'est une réalité donc le dénis est pour moi c'est l'irresponsabilité vraiment hier Gérald harmanin a dit qu'il voulait intégrer à ce texte immigration une disposition permettant de retirer son titre de séjour à un étranger qui adhère à une idéologie djihadiste vous soutiendrez cette mesure ah bah oui bravo bravo elle vous paraît faisable c'est tout toute la question toute la question parce que nous avons aujourd'hui aussi des tribunaux qui cassent les décisions l'état quand même hein donc c'est aussi la question nous avons des associations qui font tout pour que les décisions de l'État soient cassées il va fallir aussi peut-être réfléchir sur ces associations qui vivent des de dotations de l'État pour casser les les décisions de l'État donc il y a une il a il y a du travail à faire sur ce sujet vraiment on va continuer à parler de ces questions de terrorisme et de laïcité puisquehier vous avez auditionné la sœur de Samuel Patti Michel Patti dans le cadre de la commission d'enquête sur les menaces et agressions contre les enseignants on va voir les temps forts de cette audition avec CIV [Musique] Jourdan bonjour St bonjouran bonjour madame la sénatrice bonjour et stvia la sœur de Samuel paatti était donc auditionnée par les sénateur c'est une prise de parole qui dans le texte était évidemment très attendu oui deuxième prise de parole cette semaine lundi à l'occasion des 3 ans de l'assassinat de son frère Michell paatti s'était déjà exprimé publiquement à l'occasion d'un événement autour des défis de l'école français mais hier l'audition avait un caractère plus personnel plus intime plus solennel aussi Michel Patti était seul devant une commission d'enquête sur les menaces et agressions contre les enseignants au mois de mai c'était elle qui avait sollicité le Sénat pour mettre en place cette commission objectif faire toute la lumière sur les éventuelles défaillances de l'État évidemment hier dans toutes les têtes il y avait l'assassinat de Dominique Bernard écoutezla la mort de mon frère sit quelque chose bon comme vous le savez si ça avait servver à quelque chose peut-être que Monsieur Dominique Bernard sera sera encore là donc je pense qu'effectivement euh les mesures n'ont pas du tout été prises puisque l'affaire de mon frère n'a absolument pas été analysé et Steve Michel pati a pointé du doigt les failles de l'enquête oui elle critique la manière dont a été conduite l'enquête de l'inspection générale de l'éducation nationale à la suite de la mort de son frère il faut un peu situer peut-être le le contexte Samuel paatti est assassiné le 16 octobre 2020 un mois plus tard un rapport de l'Inspection Générale est publié il revient sur les jours qui ont précédé l'assassinat très gros rapport de 22 pages qui avaient à l'époque suscité énormément d'émotion Michel Patti estime que l'enquête qui a débouché sur ce rapport a été mal conduite écoutez on s'interrogera sur la conception très particulre du dialogue que cette mission d'inspection a pu avoir avec les acteurs du terrain seuls trois professeurs sur ont été entendus sur les 51 qui composent l'équipe pédagogique versus versus quatre représentants des parents d'élèves inversant ainsi le rapport de force et maintenant c'est effectivement la question que se posent les sénateurs comment éviter les drames comment éviter les tragédies à l'avenir Michel paatti est revenu sur la nécessité de mieux former les profs on l'écoute pour tous ces jeunes professeurs je pense qu'ils ont une formation tout à fait succinte par rapport à la laïicité il faut totalement réapprofondir la laïcité comme on l'a toujours connu en France donc pour ça il faut comme je l'ai un peu demandé c'est reprendre la main effectivement sur l'enseignement supérieur pour que effectivement il y ait un système de contrôle qui soit mis en place sur ce qui est fait et comment cela est fait madame la sénatrice qui ressort de cette audition c'est que les enseignements n'ont pas été tirés vous êtes d'accord avec cette analyse ce constat de Michel paaty oui et et tristement j'ai envie de dire le cette audition hier elle était forte je sais pas enfin vous avez assisté comme moi à cette audition elle était très forte elle a posé des choses qui doivent interroger quand même des choses qui n'ont jamais été dites et je reviendrai sur certains sujets quand elle parle de la laïcité des enseignants en particulier des enseignants des jeunes enseignants elle a totalement raison elle a totalement raison Jean-Pierre auin cet inspecteur qui a beaucoup travaillé sur le sujet disait lundi soir que je suis allé à la soirée lundi soir organisé au théâtre par Michel Paty aussi sur sauvons l'école disait que parmi les enseignants qui arrivent aujourd'hui dans les établissements scolaires il y a une partie d'entre eux qui ne comprend pas pourquoi on n'accepte pas la BAA le voile enfin voilà donc ça inquiète quand même donc ça veut dire qu'effectivement on a aujourd'hui lâché et les enseignants ne sont pas formés suffisamment à la laïité en terme de la laïité c'est une chance c'est elle émancipe la laïcité aujourd'hui disait effectivement dans l'udition c'est qu'il y avait une laïcité dite ouverte je ne poserai je ne alors la laïcité elle ne s'adjectif pas c'est laïcité point donc moi-même je n'emploirai pas le mot que vous avez employé pas moi c mais je sais je sais vous l'avez repris mais moi je veux pas le reprendre parce que je veux pas le prononcer parce que la laïcité ne s'adjective pas c'est la laïcité point voilà et c'est cette laïcité point qui est remise en cause au sein même de l'éducation nationale clairement par des enseignants donc a tout à fait raison et tout le monde le point de ça aujourd'hui les enseignants ne sont pas suffisamment formés et n'adhèrent pas suffisamment à cette clité que nous devons préserver sauver à tout prix ça c'est essentiel et c'est avec ça que jouent les islamistes dans l'établissement scolaire les revendications elles sont aussi posées par rapport à ça parce que tout le monde ne va pas dans le même sens elle a dit quelque chose d'important aussi hier elle a dit que les renseignements territoriaux avaient fait des enquêtes et avait en particulier et ça ça m'a profondément interrogé et inquiété euh tenu compte d'un rapport qui avait été écrit et rédigé par un pseudo médiateur qui avait été utilisé le Conseil des musulmans des ivelines c'est que l'État s'appuie sur des médiateurs religieux pour se faire une idée sur la médiation qui peut avoir lieu sur des sujets comme cela mais c'est juste une honte c'est ENF l'État qui s'appuie sur des représentant religieux pour savoir si tout va bien et si le climat est apaisé mais c'est juste pas le rôle de l'État en dire nous sommes dans une enfin c'est c'est moi ça m'a extrêmement choqué que des religieux s'imissent sur ce genre de sujet et que on tienne compte de leur avis pour dire bah finalement tout est calme ENF on va régler le problème et ça va s'apaiser ça n'a pas d'abord premièrement c'éta faut deuxièmement ça c'est pas apaaisé et troisièmement samuelpti a été égorgé donc vraiment là vraiment il y a quelque chose chose qui m'interroge sur la manière dont on a posé ce problème au sein enfin dans dans ce département vraiment et et c'est grave et c'est grave vraiment est-ce qu'il y a aussi des interrogations j'imagine que oui hein sur la la manière dont le problème a été posé à l'école parce qu'après le cours de Samuel paatti la la principale a reçu des plaintes de parents d'élèves elle a demandé à Samuel paatti de s'excuser vous savez ça c'est juste scandaleux d'abord elle a demandé à s'excuser elle a convoqué les parents la menteuse parce que moi je l'appelle la menteuse voilà quand même c'est l'élève juste pour qu'on précise c'est l'élève qui disait qu'elle était présente au cours alors qu'elle avait séché et que Samuel Patti avait pointé du doigt les musulmans VO et qui sait le père de cette jeune fille tout le monde sait tout le monde sait qui tout le monde savait qui était le père de cette jeune fille il était connu pour cet islamisme fou il était connu et donc on met sur le même plan un enseignement un enseignant qui fait son cours et le père d'une élève qui a menti qui t un islamiste dangereux je dire que la principale a reçu avec qui elle a dialogué sans même savoir que sa fille avait séché le cours exactement première voilà première chose et vous savez lundi soir au théâtre c'était intéressant parce que Michel pati elle a retracé la construction éducative du cours de son frère je vous assure que c'était impressionnant il a fait son travail avec les outils pédagogique que l'éducation nationale autorise et favorise pour pouvoir expliquer et démontrer il n'a fait strictement que son travail dans un cadre pédagogique qu' a respecté il n'a fait que ça et je vous assure que dou son refus de s'excuser aussi parce que lui disait qu'il avait son travail parce qu'il a fait il a fait son travail dans le cadre dans le cadre de l'éducation nationale dans un cadre pédagogique bien détaillé bien écrit qui l' a respecté et on lui demande de s'excuser et cette professeur il avait ce professeur il avait quoi comme objectif de de de de de de tirer les enfants vers le haut de leur donner cette respiration dont un adolescent a besoin pour avoir un sens critique et c'est ça qu'on a tué aussi c'est ça qu'on a tué à travers Emmanuel pati et vraiment il faut et elle a eu raison de dire que si on avait tiré des conclusions de ça le professeur d'as ne serait pas mort probablement oui aussi pour vous la mort de Dominique Bernard c'est c'est la même chose c'est la même ça veut direon pas tiré les conclusions c'est la même idéologie c'est au nom de la même cause et c'est avec les mêmes méthodes et ce ce ce ce ce criminel cet islamiste d' race il cherchait un prof d'histoire ne l'oublions pas l'histoire elle permet aussi cette respiration d'explication du monde et de réflexion que les enfants doivent se construire à l'école au collège et au lycé vraiment mais aucune leçon n'a été tirée est-ce que vous avez l'impression parce que la mort de Samuel paatti elle pose aussi beaucoup la question du pas de vague c'était aussi la volonté mais c'est ça la réalité alors est-ce qu'aujourd'hui il est encore là ce pas de vague ou est-ce que vous trouvez qu'il y a plus de fermeté et que notamment les propos de Gabriel vous rassure alors les propos de Gabriel Atal que j'ai évidemment entendu hier me rassure mais enfin on a eu une année pas pendaille entre deux hein quand même entre monsieur Blanquer et on a eu voilà donc ça veut dire que le Président de la République quand même quand même he la responsabilité c'est quand même le président de la République Monsieur Atal est un ministre que je respecte et qui a un discours assez clair ferme que j'approuve he depuis le mois de septembre enfin derrière il a le président de la République qui a passé son temps à dire oui à dire non et à donner vouloir donner raison à tout le monde voilà où on d'Emmanuel Macron ah ben complètement l'axisme ou décalé ou qui ne comprend pas alors là il comprend parce qu'on tient plus rien donc et et ça remet l'unité de notre pays en cause aujourd'hui mais Emmanuel VCON il a quand même enfin jusqu'à présent vous savez vous le savez moi au Sénat combien de fois j'ai alerté combien de fois j'ai bousculé si vous regardez les réponses du gouvernement que j'ai eu depuis 6 ans on peut pas dire que c'était un discours de fermeté on peut pas dire que c'était un discours qui a prouvait mes propos que parfois il trouvverit excessif et bien regardez aujourd'hui les propos de de de d'Emmanuel je peux me les approprier parce que ce sont les miens donc voilà donc oui il y a eu un un refus de voir la réalité des manel Macron ça a commencé avec Najad B Val benkassem sous le président Hollande et ça a continué là donc voilà c'est 10 ans de de négation de ce qui allait s'écrire dans ce pays c'est 10 ans 179 césin du procureur de la République c'est le chiffre qu' a donné hier Gabriel Attal pour des contestations provocation lors de la minute d'ommage à Dominique Bernard est-ce que c'est un chiffre qui vous inquiète alors d'abord c'est un chiffre officiel de ce qui est remonté je suis pas sûr que tout soit remonté entre malgré le fait que Gabriel Atal est demandé de faire remonter nominativement je veux y croire mais je ne suis pas certaine voilà parce que il y a peut-être dans des établissements des choses qui ont été dites ou faites ou que voilà pour lequel établissement dit que c'était peut-être pas grave ENF je suis pas sûr que ce soit mais moi je pense que s'il y en a un c'est un de trop oui ça m'inquiète oui ça m'inquiète il y en a probablement moins eu quand 2020 après le décès de de de la mort de deti mais oui ça m'inquiète parce que moi s'il y en a un c'est un de trop vraiment le collège de Samuel pati ne porte toujours pas son nom contrairement à la à la promesse d'Emmanuel Macron lors de son hommage est-ce que c'est la preuve que la République a plié pour vous c'est la preuve que des élus des services n'ont pas de courage je le dis clairement ne pas vouloir nommer le collège Samuel pati c'est une absence de courage et c'est une faiblesse énorme et je trouve ça scandaleux ah mais je le dis je l'ai écrit je l'ai j'ai écr je l' écrit je l'ai dit dans mes propos vous avez une réponse du gouvernement voir d' pas que le gouvernement pour le coup là alors on va être clair parce que moi j'aime bien la transparence et l'honneté il y a le maire de la commune il y a le président du département il y a le daazen c'est ensemble qu'on se met autour de la table pour dire oui on va le faire quand même et non on n pas peur et oui on va résister et ça c'est pour l'instant c'est pas posé oua le desen c'est l'éducation nationale c'est ça ça veut dire que du coup là aussi il encore des fa tout m mais voilà mais voilà c'est c'est et il faut lutter et se dire que si des parents d'élèv sont contre si des enseignants sont contre il faut leur montrer où est la ligne il est pas mort enfin il est pas mort par hasard Samuel pati il est mort parce qu'il y a une éidologie mortifère qui installe dans notre pays et bien si on ne lutte pas avec non pas des symboles mais des gestes forts et courageux c'est pas la peine de se battre he donc ça ça en fait partie oui qu'est-ce que vous attendez du coup de cette mission sur les les agressions que vous êtes en train de mener je pense que cette mission elle doit montrer les failles et les faiblesses de la manière dont on gère tous ces sujets actuellement dans notre dans notre pays et en particulier à l'école merci Jacqueline SGE brigot merci beaucoup d'être venu nous parler de tous ces sujets ce matin merci Steve à tout à l'heure tout à l'heure