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interviewJordan Bardella· 25 juin 2024 108 min

Suivez mon débat en direct sur TF1 face à Gabriel Attal et Manuel Bompard. #BardellaPremierMinistre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Une élection historique et une refonte en profondeur de notre paysage politique. Telles sont les conséquences de la dissolution du 9 juin dernier. Bonsoir à tous.

Bonsoir Gilles. Bonsoirler. Bonsoir à tous.

Messieurs, je me tourne vers vous. Soyez les bienvenus sur ce plateau. Alors trois blocs politiques sont aujourd'hui en position d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale et donc de gouverner la France.

L'un de vous trois sera peut-être nouveau premier ministre dans quelques jours. D'où votre présence ce soir devant nous ? Ce soir, vous allez confronter vos programmes pour aider les Français à choisir un point de détail.

Je précise que votre place sur ce plateau a été décidé par tirage au sort. Jordan Bardella, vous avez 28 ans, vous êtes président du Rassemblement national, vous avez adhéré au Front National en 2012 pour soutenir Marine Le Pen à l'élection présidentielle. Bonsoir Gabriel Atal.

Vous avez 35 ans, vous êtes premier ministre en exercice et vous êtes candidat à votre propre succession pour la majorité présidentielle. Début de votre engagement politique, c'était en 2007 quand vous avez adhéré au Parti socialistes pour soutenir ces golines royales lors de l'élection présidentielle. Bonsoir Manuel Bompard, vous avez 38 ans, vous êtes coordinateur de la France insoumise, vous avez été désigné par les parties du nouveau Front populaire pour les représenter dans ce débat et vous avez adhéré au parti de gauche.

C'était en 2009. Bonsoir. Ce soir, nous allons donc parler des priorités des Français, le pouvoir d'achat évidemment, mais aussi les impôts, la transition écologique, la sécurité, l'immigration, l'école et la place de la France dans le monde.

Vous aurez tous le même temps de parole et on compte évidemment sur un respect dans vos échanges. Mais avant cela, nous vous avons donné à tous une carte blanche pour une durée d'une minute. Nous vous avons demandé d'apporter une photo qui symbolise à vos yeux votre projet pour la France.

Manuel Bompard, c'est à vous. Bonsoir. Alors, si j'ai choisi cette photo, c'est précisément parce qu'elle représente la France que nous ne voulons plus.

Une France dans laquelle des personnes âgées sont obligées de retourner à Pôle Emploi pour pouvoir vivre dignement après avoir travaillé toute leur vie. S'ils doivent le faire aujourd'hui, c'est parce que monsieur Atal et ses amis ont décidé l'année dernière contre la vie d'une immense majorité des Français, contre l'ensemble des syndicats de salariés, contre la majorité des députés à l'Assemblée nationale de nous confisquer 2 ans de notre vie en nous imposant la retraite à 64 ans. Aujourd'hui, monsieur Atal veut continuer sur cette voie et monsieur Bardella a d'ors et déjà abandonné sa promesse d'annuler immédiatement cette réforme.

En réalité, seul le bulletin de vote du Nouveau Front populaire permettra donc d'en finir avec cette situation. Nous annulerons dès le mois de juillet la retraite à 64 ans d'Emmanuel Macron. Nous porterons également la retraite minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète et le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté.

Dimanche, par votre vote, vous pouvez avoir une action concrète. Vous pouvez changer votre vie immédiatement. Merci beaucoup Manuel Bonpard.

Gabriel Atal, quelle est votre photo ? J'ai choisi une école parce que c'est la mer des batailles, parce que c'est là que se combattent les inégalités, c'est là que se construit la France et c'est là que ça prend la République. L'école, c'est la mère des batailles et la France que je veux, une France sûre de ses forces, fidèle à ses valeurs, confiante pour son avenir, elle passe par une école où on fait des savoirs fondamentaux de l'élévation du niveau de nos élèves.

Une priorité absolue. J'ai engagé un certain nombre de mesures sur ce sujet. Face à ça, il y a d'autres projets dont certains proposent de supprimer les réseaux d'éducation prioritaires, les REP qui concernent un élève sur 6.

Il y a d'autres projet dont d'autres proposent de revenir sur une mesure que j'ai prise qui permet la laïcité à l'école avec l'interdiction du port de la Baya. Moi, je défends une école des savoirs fondamentaux. Je défends une école où les valeurs de la République, les règles de la République, la laïcité sont toujours garanties.

Je défends une école où on met le respect des professeurs et l'épanouissement des élèves avec la lutte contre le harcèlement qui restera pour moi une priorité absolu au cœur de notre projet. Derrière votre vote, ce dimanche, il y a aussi ça, un choix de société qui se traduira jusque dans la classe de vos enfants et de vos petits-enfants. Merci Gabriel Tal.

Jordan Bardella, quelle photo avez-vous apporté ce soir ? Bonsoir aux françaises et aux Français qui nous regardent. J'ai choisi une facture d'électricité parce que aujourd'hui ouvrir ses factures, ouvrir son courrier, c'est une angoisse pour des millions de français qui dans notre pays n'arrivent plus à vivre de leur travail.

Cette société à l'Europrée qui est aussi le bilan de la politique qui a été conduite à la fois par Emmanuel Macron et Gabriel Atal et qui laisse des millions de français seuls devant le mur de l'inflation. Moi, je n'en veux pas et je souhaite la combattre. Si les Français m'accordent leur confiance, je serai le premier ministre du pouvoir d'achat.

Je serai le premier ministre qui veut rompre avec l'indifférence et la brutalité de ceux qui nous dirigent à l'égard de millions de Français. Et par mon message d'espoir ce soir, je veux dire aux millions de Français qui nous regardent que ce qu'ils vivent, ce n'est pas une fatalité. C'est la conséquence de choix politique.

C'est la conséquence de décision politique. Et le choix qu'ils vont être amenés à faire dans quelques jours, il est fondamental. On peut agir pour le pouvoir d'achat.

On peut agir pour rendre aux Français les fruits de leur travail. Et pour ça, il faut rompre à la fois avec euh ceux qui ont failli et éviter le pire de ceux qui conduiraient le pays à la ruine. Et j'incarne, je crois, ce soir, une alternance raisonnable et responsable pour redresser le pays.

Merci beaucoup Jordan Bardella. Nous allons maintenant entrer dans ce débat avec la principale préoccupation des Français, le pouvoir d'achat. Je vous précise que tout le long de cette soirée, vous allez pouvoir vérifier la véracité de ce qui sera dit euh par les candidats grâce à ce QR code qui s'inscrit en bas à droite de votre écran.

Jordan Bardella, commençons par vous. Vous proposez la baisse de la TVA à 5,5 % sur l'électricité, le gaz, le fioule, les carburants, mais plus sur les produits de première nécessité. Pourquoi ce changement au dernier moment ?

La situation budgétaire euh que je m'apprête à récupérer si les Français m'accordent leur confiance est une situation budgétaire aujourd'hui de quasi faillite. En 2 ans, le gouvernement de Gabriel Atal et d'Emmanuel Macron a fait 200 milliards d'euros de dettes supplémentaires. Par conséquent, je souhaite revenir à la raison budgétaire et cet état d'esprit avec lequel je souhaite aborder les questions économiques m'amène à faire des priorités.

La TVA sur les produits de première nécessité sera supprimée à l'automne dans le projet de loi de finance de l'année 2025. Mais pour moi, l'urgence absolue aujourd'hui, c'est que des millions de nos concitoyens n'arrivent plus à se déplacer parce que le carburant est trop cher et ont renoncé à se chauffer l'hiver dernier parce que les factures d'énergie, de gaz, de fiou mais aussi d'électricité n'ont eu de cesse d'augmenter. 45 % de hausse de l'électricité depuis 2 ans, c'est une situation qui est inacceptable.

Par conséquent, je propose dès mon élection d'agir. Je souhaite baisser la TVA de 20 % à 5,5 % sur l'énergie, l'électricité. le gaz, le fiou, mais aussi les carburants.

Concrètement sur un plein de 50 L, c'est immédiatement 10 à 15 € de pouvoir d'achat que je restitue à nos concitoyens. Le niveau de taxe est aujourd'hui insupportable dans notre pays. Je décréterai donc la paix fiscale et ma première mesure sera donc une mesure en faveur du pouvoir d'achat, une mesure d'urgence qui va permettre à nos concitoyens de respirer.

Et j'annonce par ailleurs que monsieur Atal qui a organisé l'augmentation dans la loi des prix du gaz au 1er juillet, j'annulerai cette augmentation parce que là encore, se déplacer ou se chauffer est un bien de première nécessité et je ne conçois pas que ça devienne un produit de luxe pour des millions de Français qui aujourd'hui sont pris à la gorge alors même qu'ils font de plus en plus d'efforts et c'est sans doute là l'injustice. Ils font des efforts et les factures continuent d'augmenter. Il faut mettre fin à cette inflation des prix de l'énergie.

Manuel, bon par votre solution pour aider les Français à gagner du pouvoir d'achat n'est pas si éloigné que cela. Vous aussi voulez bloquer les prix de l'énergie et du carburant, vous allez plus loin. Vous voulez bloquer le prix des produits de première nécessité.

Quelle est la liste ? Avez-vous la liste de ces produits ? Combien il y en a-t-il ?

D'abord, je veux vous dire qu'elle est très différente en vérité sur le blocage de l'énergie. Non, je vais vous expliquer pourquoi. Parce que monsieur Bardella a voulu se présenter tout à l'heure comme le futur premier ministre du pouvoir d'achat.

La vérité c'est que petit à petit, il a abandonné ces 10 derniers jours l'ensemble des mesures qu'il y avait dans son programme pour répondre aux problématiques de pouvoir d'achat. Et en vérité, quand monsieur Bardella évoque la possibilité de baisser la TVA sur l'énergie ou les carburants, c'est une expérience qu'on a déjà faite en France. C'était sous monsieur Sarkozy et c'était sur la restauration.

Et en vérité, la baisse de la TVA s'est avérée complètement inefficace. Cette baisse n'a pas été répercutée pour les consommateurs et elle s'est révélée extrêmement coûteuse pour le budget de l'État. En vérité, la proposition que nous faisons, c'est une mesure de blocage des prix.

Quelle est la différence ? La différence, c'est que ce n'est pas au budget de l'État de venir alimenter des profits gigantesques qui ont été réalisés ces dernières années par les industriels de l'agroalimentaire, par les les énergéticiens. Et donc c'est eux qu'il faut mettre à contribution.

La mesure de blocage des prix, elle s'appuie sur l'énergie. Elle s'applique sur l'énergie, elle s'applique sur les carburants et sur un panier de produits de première nécessité à l'image, pour vous donner un exemple, à l'image par exemple de ce qui se fait aujourd'hui déjà en France sur l'île de la Réunion où il y a environ 150 produits alimentaires qui sont indispensables à la vie quotidienne qui voient leur prix chaque année bloquer. On peut le faire sur l'île de la Réunion, monsieur Atal et le gouvernement a réussi à le faire pendant la crise sanitaire sur le geloolique par exemple.

Il faut le faire immédiatement pour que les Françaises et les Français retrouvent du pouvoir d'achat et de l'oxygène dès le mois de juillet. Gabriel Atal, le blocage des prix ou la baisse de la TVA, c'est pas du tout ce que vous avez choisi de faire jusqu'à présent et pas du tout ce que vous envisagez de faire mais manifestement les Français trouvent que vous n'en avez pas fait assez. Quelles sont vos propositions ?

C'est le message très clair qu'il nous ont envoyé et c'est le message qu'il me passe à chaque fois que je vais à leur rencontre. D'ailleurs, ce mot pouvoir d'achat, il y a la dignité des Français. ce qui reste à la fin du mois une fois qu'on a payé toutes les factures et qu'il reste encore des choses à payer.

Vous savez, moi je pourrais faire comme mes concurrents, c'est-à-dire expliquer aux français qu'on pourrait tout faire, qu'on pourrait baisser voir supprimer tous les taux de TVA, qu'on pourrait augmenter toutes les dépenses, qu'on pourrait baisser ou supprimer certains impôts, qu'on pourrait passer le SMIC à 1600, 1700, 1800, pourquoi pas 2000 €. La différence entre mes concurrents et moi, c'est que je suis premier ministre et que j'ai pas envie de mentir aux Français. J'ai pas envie de leur faire croire à la Lune.

J'ai pas envie de leur faire croire que tout pourrait par magie financé. Moi, je propose un plan qui est sérieux et crédible avec un paquet pouvoir d'achat dès cet été qui a deux axes. Gagner plus et dépenser moins.

Gagner plus, ça veut dire que désormais, il y aura une règle d'or pour revaloriser chaque année les retraites avec l'inflation comme on l'a fait en janvier dernier de 5 % environ. Gagner plus, ça veut dire libérer les augmentations de salaire. Libérer, vous savez qu'il y a beaucoup d'années où ça n'a pas été revalorisé.

Je vous ai pas interrompu si je peux m'exprimer. Libérer les augmentations [raclement de gorge] de salaire. Aujourd'hui, pour un employeur, augmenter de 100 € un salarié qui est au SMIC, ça lui coûte presque 500 € parce que les charges augmentent très vite.

On propose de revoir ce système d'allègement de charge pour faciliter les augmentations de salaires. Gagner plus, ça veut dire élargir la prime de pouvoir d'achat qui a été versé l'an dernier à 6 millions de salariés qu'on souhaite continuer à déployer. Et dépenser moins, ça veut dire une baisse sur la facture d'électricité de 15 % dès l'hiver prochain.

Ça veut dire une mesure nouvelle notamment pour les jeunes couples ou moins jeunes couples mais en tout cas qui veulent acheter leur premier logement avec une exonération de frais de notaire qui sera compensé au département. Tout ça c'est financé, c'est sérieux et c'est crédible. Je red pas de baisse de TVA ou de blocage des prix ?

Mais la baisse de la TVA, ça a été essayé dans certains secteurs comme je je à la différence de Manuel Bompard, je dirais pas que ça a été fait pour rien dans la restauration parce que ça a permis à nos restaurateurs de faire d'assumer un certain nombre de charges. Ça n'a pas fait baisser les prix mais ça a permis à nos restaurateurs le carburant la restauration. Ça a permis à nos restaurateurs d'assumer un certain nombre de charges, de pouvoir augmenter leur salariés, de pouvoir investir pour leur restaurant.

Mais là avec la baisse de la TVA sur l'essence, c'est pas des marges des restaurateurs qu'on va enfin qu'on va gonfler. C'est les marges de total de chelle. Donc vous n'êtes pas capable de faire appliquer la loi.

C'est un aveu qui est extrêmement intéressant un peu comme si je vous dire par à chaque fois Jordan Bardella explique qu'il va baisser par magie tous les taux de TVA. il ne dit jamais comment il le financerait parce que la réalité c'est que ce qui vous donnerait soit-disant d'une main, il vous le reprendrait de l'autre et donc on se retrouverait dans une situation où total chell verrait leur marge augmenté parce qu'on baisse la TVA et en même temps pour financer cette perte, il faudrait aller chercher dans la poche des Français en augmentant des impôts. C'est c'est extrêmement intéressant parce que on a là un premier ministre qui s'apprête à quitter le pouvoir dans moins de 15 jours et qui vient nous dire en fait que l'État dont il est responsable est incapable de faire appliquer la loi.

Je vais vous dire la baisse de la TVA, ça a été mis en œuvre dans beaucoup de pays européens. La Pologne a diminué son taux de TVA à 8,5 % sur le carburant. Ça a permis immédiatement de rendre du pouvoir d'achat aux automobilistes polonais.

Ça a fonctionné. L'Espagne a supprimé la TVA sur les produits de première nécessité. On a rendu du pouvoir d'achat.

L'Allemagne L'Allemagne a baissé la TVA sur l'énergie. L'Allemagne a rendu du pouvoir d'achat. L'État doit faire appliquer la loi.

Vous savez que le carburant pardon est utilisé. Comment vous financez ? répondre utilisé comme un produit d'appel, ce qui en fait donc un bien très différent de la restauration.

J'aimerais monsieur Bonpard que vous expliquz aux Français comment de manière quasi magique vous allez bloquer les prix peut-être sur le savez peut-être pas de manière temporaire c'est un décret c'est un code du commerce combi ça coûte comment vous fin pardon quand j'entends deuxièmement monsieur Atal je vais me permettre de vous répondre nous donner des leçons de sérieux budgétaires alors que vous avez aujourd'hui la dette la plus importante la plus importante en valeur de la zone euro que vous avez créé un déficit public de plus de 5,4 % ce sont les estimations du fond monétaire international et que la Commission européenne au moment où nous nous parlons vient d'ouvrir une procédure pour déficit la différence. Je vais vous répondre, on reviendra dans un instant sur la dette, ne vous inquiétez pas. Combien coûterait l'abaissement de la TV à 55 sur le carburant et l'énergie répondre vous répondez pas entre monsieur Atal et moi, c'est que moi je ne dépense pas de l'argent que je n'ai pas.

Donc cette baisse de la TV qui coûte 12 milliards d'euros sur une année pleine certains disaient 17 milliards sur une année pleine. 12 milliards d'euros sur une année pleine 7 milliards d'euros d'ici à la fin de l'année 2024. C'est un choix budgétaire que j'assume, qui est financé.

Je supprime un certain nombre d'avantages fiscaux et notamment la niche sur les armateurs que vous accordez à de très grosses entreprises qui font des profits records parce que je considère que nous sommes dans une situation d'urgence sociale. Il en manque 10. Je vais récupérer les super profits que vous avez échoué à récupérer et notamment des énergéticiens.

Il y a plus de 2 milliards d'euros à aller récupérer. Troisièmement, je baisse la contribution de la France au budget de l'Union européenne parce que vous demandez à tout le monde de faire des efforts. Vous serrez la ceinture de nos compatriotes, vous serrez la ceinture de l'État et des collectivités de 2 milliards et dans le même temps, vous alimentez le puissant fond de l'Union européenne qui avec notre argent va par exemple financer le réseau d'eau à Gaza alors que nous avons en Outreem et notamment à Mayotte des milliers de nos compatriotes qui n'ont pas accès à l'eau potable.

Donc gouverner, c'est chois. J'en termine si vous me le permettez, je rétablirai l'ordre dans le pays, dans les rues mais aussi dans les comptes de la nation. Bon, deux choses à dire.

D'abord, je pense que les Français auront beaucoup de mal à croire Gabriel Atal, par exemple, quand il nous annonce qu'il va baisser le prix de l'électricité de 15 % à la fin de l'année alors qu'il y a 4 mois, il a pris la décision, lui seul quand il est arrivé à Matignon, de l'augmenter de 10 %. C'est-à-dire que les responsables politiques qui une fois qu'ils sont au pouvoir augmentent le prix de l'électricité mais qui promessent pendant les campagnes électorales qui promessent qui promettent pendant les campagnes électorales de les baisser. Je crois que pas grand monde pas grand monde ne les croit.

Le problème monsieur monsieural c'est votre bilan et votre bilan il dit la vérité de la politique vous êtes sentisé il y a quelques instants quand quand monsieur le premier ministre a dit que c'était une sorte de magie que d'augmenter le SMIC de 1400 à 1600 €. Est-ce que vous êtes senti visé par cette par cette accusation ? Proposition.

Je vous confirme que c'est notre proposition d'augmenter le SMIC de 1400 à 1600 €. Je vais répondre à votre question et je vous confirme et je vous confirme que et monsieur Atal et ses parlementaires et monsieur Bardella et ses parlementaires ont voté contre à de nombreuses reprises à l'Assemblée nationale. L'augmentation Attendez mais laissez-moi laissez-moi terminer.

Monsieur Atal, vous avez annoncé dans la presse des chiffres complètement farfelus de suppression de 500000 emplois qui s'appuyent sur aucune étude sérieuse sur les vérité la vérité aujourd'hui la vérité aujourd'hui c'est que les Français ont vu ces dernières années la plus forte baisse de pouvoir d'achat de ces 40 dernières années que depuis 5 ans le salaire mensuel de base le salaire des Français rapporté à l'inflation a baissé parz-moi monsieur c'estellement ce que vous dites est factuellement inexact Le pouvoir d'achat des Français en moyenne, c'est la Banque de France qui nous disent augmenté de 26 % ces 24 dernières années. C'est beaucoup plus que dans la zone euro. Je ne vous parle pas de ces 24 dernières années.

Je vous dis Gill Boulot que ces trois dernières années non, il a baissé en 2013 et en 2022 uniquement de années dans ces 10 dernières années. Ce ne sont pas mes chiffres. Ce sont de la banque de France.

Monsieur Boulot, le salaire mensuel de base ces trois dernières années a baissé. C'est-à-dire le salaire des Français rapporté à l'augmentation des prix. Les Français ont vu leur pouvoir d'achat baisser ces trois dernières années.

Vous pourrez vérifier ces chiffres si vous le voulez. Donc oui, vous pourz peut-être répondre sur la peur des PME par rapport à l'augmentation. Je vais vous répondre madame, l'économie française est tirée à 50 % par la consommation populaire.

Si vous augmentez le SMIC aujourd'hui, si vous augmentez comme nous le proposons le point d'indice des fonctionnaires de 10 %, vous allez déclencher dans l'économie française un cercle vertueux. C'estàdire que les français et les français000 € si on suit monsieur Atal les français et les français vousz laissez-moi terminer vous allez voir que vous devez rencontrer comme moi dans cette campagne électorale quand vous allez voir des commerçants des artisans qui vous disent on a un problème les gens n'ont plus de moyens n'ont plus d'argent pour consommer si vous donnez la possibilité de relancer la consommation populaire c'est de l'argent qui est injecté immédiatement dans l'économie monsieural vous avez fait des choix différents. Vous avez gorgé, vous avez gorgé monsieur Atal les plus riches de ce pays.

Mais quand vous donnez et quand vous faites des cadeaux au plus riches de ce pays comme vous l'avez fait, ils mettent cet argent sur des comptes d'épargne et cet argent ne vient pas alimenter l'économie réelle. Donc oui, il faut augmenter le SMIC et les salaires quant aux arguments sur le fait que ça va ruiner le pays. Excusez-moi, à chaque fois qu'on a fait une augmentation du SMIC, à chaque fois qu'on a fait une augmentation du SMIC, on a utilisé les mêmes arguments.

L'Espagne en deux tranches a augmenté ces dernières années le SMIC de 30 %. Ils ont créé 800000 emplois monsieur monsieur ils en cré pour répondre à l'objection de Manuel Bompard bien sûr je vais recadrer la question vous ne voulez pas augmenter le SMIC on l'a bien compris vous comptez sur une incitation auprès des entreprises qui auraient donc pour les salaires inférieurs à 2500 € par mois c'est cela éventuellement de bénéficier de réduction ou d'allègement de charges entreprises ne le feront pas des centaines ou des millions de salariés n'en bénéficieront pas. D'abord, je veux répondre à Jordan Bardé là.

La mesure que vous proposez, c'est pas 12 milliards par an, c'est 17 milliards par an. Non, c'est 12. Vous savez combien rapporte la TVA sur les produits énergétiques chaque année ?

Allez-y, faites-nous un cours d'économie, monsieur le premier ministre. Milliard d'euros de dette, on est là pour voir vos paroles. Mais quand on la TVA sur les produits de l'énergie rapporte chaque année 23 milliards d'euros.

Monsieur Bardella propose de la passer de 20 % à 5,5 %. Ça veut dire qu'on divise la TVA par 4. Ça veut dire 6 milliards d'euros de gain si on divise par 4.

Et donc il manque 17 milliards d'euros. Ça fait un delta de 5 milliards d'euros avec le chiffrage que vous venez de nous donner. C'est juste par exemple le budget du ministère de la culture.

Voilà donc c'est pas neutre comme écart. Ensuite vous avez parlé de la baisse de la TVA en Pologne. Elle a été temporaire.

Ils l'ont remonté ensuite. Or je ne vous entends pas dire que vous comptez remonter la TVA pour les Français. Vous nous dites TVA sur les produits de première nécessité en Espagne, il a été démontré que ça n'a pas eu d'impact sur le pouvoir d'achat et sur la baisse des ensuite pour répondre sur les salut monsieur le premier ministre pour répondre à monsieur Bompard.

J'échange tous les jours avec des artisans, des commerçants. J'étais encore en déplacement chez un coiffeur il y a pas longtemps. Ils vous le disent tous, vous nous augmentez d'autorité le SMIC comme ça de manière brutale, on sera obligé de licencier parce que en plus c'est pas la seule proposition que vous faites puisque vous proposez de revenir aussi sur les allègements de cotisation dont bénéficient les entreprises au niveau du SMIC.

Ce qui veut dire que non seulement vous augmentez le SMIC, mais pour un patron, un commerçant, un artisan, avoir un salarié au SMIC, ça lui coûtera 500 € de plus puisque vous revenez sur les allègements de charge. C'est une machine à détruire de l'emploi. On fait tous partie ici d'une génération qui a grandi en entendant dire que le chômage de masse, c'était une fatalité, qu'on décollerait jamais des 10 % de chômage.

On a déjà fait la moitié du chemin pour atteindre le plein emploi. On est à 7,5 % de chômage. On peut atteindre le plein emploi.

On peut arriver au 5 % de chômage à condition de permettre aux entreprises de continuer à recruter. Il y a 2500000 emplois qui ont été cré notre pays ces dernières années. Faut augmenter le SMIC.

Oui, faut accompagner les petites et les moyennes entreprises face à cette augmentation. C'est une évidence mais vous utilisez toujours bah ça veut dire les accompagner avec des aides ciblées sur les petites. Vous dites toujours que vous êtes toutes les aides aux entreprises, vous lez en fait vous le revers de l'argent.

Par exemple, je vous donne un exemple pour aider les petites et les moyennes entreprises. Vous faites en sorte qu'ils puissent avoir accès à des crédits à taux zéro parce que la l'alimentation de la consommation populaire, c'est vrai que ça va dire aux entreprises, on augment les salaires pour financer les sales. Regardez, c'est pas une usine à gaz.

Les français au mois de juillet, ils vont voir leur SMIC augmenter à 1600 € s'il y a une majorité du nouveau fraud populaire. Les fonctionnaires, ils vont voir le point d'ice des fonctionnaires 10%. Vous me posiez la question sur les programmes.

Le seul programme qui a été entièrement chiffré dans cette campagne c'est le nôtre. Donc je vais pas prendre de leçon de ce soit pour répondre et on va passer au Vous mentez au français par et vous êtes une arnaque sociale abandonné l'ensemble de vos promesses pour une raison très simple et merci de nous faire cet aveu. Vous êtes en train de nous expliquer que oui effectivement l'augmentation du SMIC va créer des difficultés chez certaines entreprises et dans le même temps vous allez donc créer un fond.

J'ai vu que vous l'appelez le fond de péréquation. Je sais pas trop comment vous allez le mettre en place, avec quelle norme, avec quelle paperace, mais donc vous êtes conscient que vous allez donc mettre dans la difficulté une grande partie des patrons parce que pour une raison très simple, vous savez, vous avez un problème je pense avec le travail. Or, 90 % des patrons de ce pays sont des patrons de petites et moyennes entreprises.

Ce sont des artisans, ce sont des commerçants, ce sont des gens qui se lèvent très le matin à 5h du matin, à 6h du matin et qui parfois de l'électricité les grand et qui parfois gagnent beaucoup moins que leur salariés. Si vous leur vendez l'augmentation du SMIC, c'est eux qui vont payer cette hausse de charge et beaucoup ne pourront pas la supporter. Ça va donc créer les conditions d'un chômage et d'une remontée du chômage.

Moi ce que je propose c'est des solutions qui soient justes, qui soient réalistes et de ne pas mentir aux Français. Il faut prendre en compte le fait que les salaires sont trop bas dans notre pays et que tout augmente aujourd'hui. Toutes les factures augmentent sauf les salaires.

Donc il faut permettre aux entreprises d'augmenter les salaires sans charge. Et moi je leur propose ce gagnant gagnant on va passer au retrait faut que nous avions retrait. Merci.

Vous augmentez de 10 % les salaires de vos salariés. Ces 10 % de hauses sont exonérés de cotisation patronale pendant une durée de 5 ans. Et ça c'est un coup de pouce et ça c'est un coup de pouce que je donne au chef d'entreprise.

Monsieur Atal sur la TVA pardon hein sur milliard quand on a fait un bouclier tarifaire de 70 milliards d'euros vous nous remettez en cause et vous dites qu'on aurait pas dû protéger les français pendant le covid pendant la crise de l'infieur vous parlez d'abord tous en même temps et par ailleurs il faut que nous avonsions pour la clarté du débat je vouis qu'on aborde un sujet avec avec vous-même qui a profondément divisé les Français pendant des semaines. La réforme des retraites, le recul de l'âge de la retraite de 62 à 64 ans avec 43 annuités. Gabriel Atal, est-ce qu'en signe d'apaisement, si dans quelques semaines vous êtes encore ou à nouveau premier ministre, vous abrogerez cette réforme ?

Non. Et encore une fois, je ne vais pas faire comme mes contradicteurs ici qui promettent tout avant les élections en espérant d'être élu. Ça serait le plus facile pour moi de promettre plein de choses, d'essayer de faire plaisir ici ou là pour gagner des élections.

Mais moi, j'essaie de rester sérieux, crédible et de dire la vérité. au français. En revanche, en revanche, ce sur quoi je veux agir, c'est sur l'emploi des seniors.

On doit continuer à agir massivement pour l'emploi des seniors. Je propose la mise en place d'un bonus malus pour les entreprises sur les contratscours, sur les entreprises qui licencient des seniors. Ça a déjà été lancé dans secteur d'activité, ça fonctionne.

Je propose de le généraliser. Je propose qu'on mette en œuvre l'index senior qui est là. avait été censuré par le Conseil constitutionnel qui nous permettra de faire la transparence comme on l'a fait sur l'égalité salariale entre les femmes et les hommes pour améliorer la rémunération.

Je propose qu'un seior au chômage qui reprend un emploi moins bien rémunéré que l'emploi qu'il avait avant d'être au chômage puisse cumuler son nouveau salaire avec son allocation chômage pour que ça lui fasse le même salaire qu'avant et que ça lui remette le pied à l'étrier vers l'emploi. Je le dis ici, ceux qui vous promettent la Lune qui vous disent tous les deux qui vous remettont la retraite à 60 ans sont un projet de 40 milliards d'euros qui n'est pas financé et qui nécessairement entraînera un matraquage fiscal sur les Français pour le financer. Justement, on va parler de vos projets.

Jordan Bardela, Manuel, vous êtes d'accord sur une chose, c'est que vous abrogerez cette réforme si vous arrivez au pouvoir. On a préparé deux profils de français. L'un a commencé à travailler à 17 ans, carrière longue, l'autre à 24 ans après des études.

Sur le premier profil, vous êtes tous les deux d'accord pour qu'ils prennent leur retraite à 60 ans. Que se passe-t-il pour le français qui a commencé à 24 ans, Jordan Bardella ? À quel âge part-il à la retraite et au bout de combien d'annuités ?

Je vais vous répondre mais mais juste d'abord pourquoi est-ce qu'on en vient à ce débat sur la réforme des retraites ? La réforme des retraites d'Emmanuel Macron qui a été mise en œuvre et très largement contestée dans le pays est une réforme qui est injuste sur le plan social et surtout est une réforme qui est inefficace sur le plan économique. Pourquoi ? parce qu'on a aujourd'hui 2/3 des actifs de plus de 60 ans de nos compatriotes qui ont plus de 60 ans qui sont sans emploi.

C'est-à-dire qu'ils sont donc soit en invalidité, soit au RSA, soit au chômage. Quand vous reportez l'âge de départ à la retraite dans l'état actuel du chômage de nos seiors et de l'état de nonactivité de beaucoup de nos seiors, vous créez une augmentation de la dépense sociale qui a été chiffrée par le ministère de la santé à 3 milliards 600 millions d'euros qui va évidemment venir peser sur les finances de l'État. Je sais que Gabriel adore dépenser l'argent qu'il n'a pas mais je pense qu'il faut revenir un peu à la raison budgétaire.

Donc pour ce français pour vous répondre à 24, ma priorité ce sera les carrières longues. Je souhaite dans un premier temps si je deviens premier ministre du pays que ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans parce que j'estime que ce sont les gens qui ont des métiers difficiles, il ont pas la chance que nous avons de travailler dans des bureaux qui sont climatisés durant l'été et qui sont chauffés en hiver qui sont des métiers difficiles. Par conséquent, je souhaite que dès l'automne, il puisse partir avec un temps de cotisation de 40 annuités et un âge de départ légal. deux critères français liés au modèle français de 60 ans, c'est 1liAR 600 millions d'euros.

Et je fais ce choix parce que je pense que c'est un choix de justice sociale. Au-delà, il y aura une progressivité qui va se mettre en œuvre et qui tournera autour d'un âge pivot de 62 ans et de 42 annuités. Par conséquent, j'ai noté l'exemple que vous avez mentionné, à 24 ans, vous partirez avec 42 années de cotisation, c'est-à-dire 66 ans.

Pourquoi 66 ans donc plus tard que dans laetra la réforme actuelle d'Emmanuel Macron ? Mais quand ? Mais non, mais pour une raison.

Pour une raison très simple, ça coûte non pour une raison très simple, c'est que quand vous avez commencé à travailler plus tard, il est normal que vous soyez amené à travailler plus tard. Mais quand vous avez commencé à travailler très tôt, j'estime que le choix budgétaire doit être fait. Pardon hein, mais juste euh nous avons aujourd'hui un déficit public record, un déficit budgétaire sans précédent et je m'apprête effectivement à hériter d'une situation si les Français nous accordent leur confiance dans quelques jours qui va m'amener à faire des choix et je préfère prioriser les Français qui ont commencé à travailler très tôt.

Au-delà, c'est normal qu'il y ait une progressivité qui se mette en place. Donc, il y aura des gagnants et des perdants avec l'abrogation, c'est très fort. Pourtant, ça coûte 40 milliards d'euros. 4 milliard je viens de vous démontrer la ré c'est faux et je viens de vous démontrer que la réforme que vous avez mise en œuvre parce que nous avons aujourd'hui 2/ tiers des actifs de plus de 60 ans qui est sans emploi va évidemment aggraver les dépenses sociales.

Donc votre réforme elle est tellement inefficace sur le plan économique qu'on vous entend d'ors et déjà parler et on vous a entendu parler pendant la réforme d'une nouvelle révision à l'horizon 2027. Moi je veux que les français partent à la retraite en bonne santé cette réforme était nécessaire. était pasul c'est s mais je pense que être au gouvernement responsabilité c'est aussi avoir le courage de prendre des réformes qui sontu par s'exprimer il pas encore répondu peress d'être plus clair que vous parce que tout le monde sur économique ça sera difficile à monsieur vous allez voir vous allez me laisser répondre vous allez voir c'est pas la popularité au nom de la réforme c'est son inefficacité comprendre votre réformis je pense que personne n'a rien compris à votre réform Vous êtes très en retard, ne vous êtes pas encore expliqué sur la retraite sur le temps de parole.

Euh mais les choses sont très simples. Euh nous allons dans un premier temps, immédiatement, comme je l'ai dit dans mon introduction, abroger la réforme d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire ramener l'âge de départ à la retraite à 62 ans et ensuite avant 2027 déposer une proposition de loi pour ramener l'âge de départ à la retraite à 60 ans sur les deux exemples que vous avez donnés. Mais monsieur Bardella il y a quelque juste pour qu'on comprenne de pas être clair.

Donc oui mais je vais vous répondre parce que je crois que vous avez pas très bien compris comment fonctionne le système. Vous l'avez dit vousmême laissez-moi terminer. Vous avez dit vous-même il y a deux paramètres.

Il y a un paramètre c'est l'âge de départ à la retraite et il y a un paramètre c'est la durée de cotisation. Donc pour une personne qui a commencé à travailler à 17 ans, c'est l'exemple que vous avez pris. Oui bien évidemment il doit partir il doit pouvoir partir à 60 ans à ta plein voire même avant s'il bénéficie de dispositif d'aménagement de carrière longue et cetera.

Pour une personne qui a commencé à travailler à 24 ans, il doit avoir la possibilité bien sûr si l'âge de départ à la retra mais non bien évidemment il doit avoir plein attendez il doit avoir la possibilité de partir à la retraite à 60 ans mais il n'aura pas rempli l'ensemble de ces trimestres de cotisation et donc il devra partir plus tard si on revient comme je le souhaite à 40 annuités de cotisation c'est donc à 64 ans que cette personne devra partir à la retraite. elle pourra partir avant mais dans ce cas-là, elle ne bénéficiera pas de sa retraite complète. Donc comme dans le régime actuel de la réforme d'avril 2023.

Non, pas du tout. Dans la à 6 ans, c'est la même chose. Non, mais attendez, dans la dans la le le la le système actuel, vous ne pouvez pas partir avant.

Je vous ai dit vous pouvez partir avec une décode comme dans votre système à vous. Je Non, mais il y a un âge de départ à la retraite, monsieur Boulot. Et vous ne pouvez pas partir en dessous de cette âge de départ à la retraite.

Moi, je propose précisément de ramener cet âge de départ à la retraite à 60 ans. C'est simple, c'est clair, il y a pas besoin d'inventer l'usine à gaz. Don parle monsieur dont parle monsieur Bardella.

Il y a déjà quelque chose qui s'appelle la durée de cotisation qui fait que si vous avez commencé à travailler plus tard, si vous voulez avoir une carrière complète, vous allez donc devoir travailler un petit peu plus longtemps. Donc à 24 ans, vous parce que moi je vous je vous ai répondu d'ailleurs madame Coudre, pardon, vous reprendre mais vous m'avez dit à 24 ans avec moi on part plus tard que dans la réforme actuelle. C'est faux.

Aujourd'hui à 24 ans vous partez à 67 ans donc tout le monde est gagnant dans mon système. Mais vous vous commencez à travailler plus tard, c'est normal que vous êtes une femme et que vous avez des enfants, c'est pas le cas. Mais vous vous voulez répondre à Jordan Bardella ?

Non. Moi je veux juste la question monsieur à 24 ans, on part à quel âge ? Mais je vous ai répondu 60 ans et si on revient à quarantain unités comme je le souhaite, ça fait donc partir à 64 ans si on veut une retraite complète et on peut partir avant mais dans ce cas-là on bénéficiera pas d'une retraite complète.

C'est assez simple. Clair question, ça me paraît pas très compliqué. C'est moins compliqué.

Le dernier rapport du corps dit que le système des retraites est déficit et il le sera jusqu'en 2070. Est-ce que vous si vous restez au pouvoir vous irez plus loin ? Non, on ira plus loin pour l'emploi parce que je le rappelle ici et personne n'en parle, notre système de retraite, il est par répartition.

Ça veut dire que les pensions de nos retraités sont payées par les Français qui travaillent. Et je le dis en entendant ce débat entre vous deux qui n'est pas tout à fait un débat puisque vous êtes assez proche finalement dans ce que vous proposez. Il y a deux catégories de Français qui doivent être très inquiets.

Pas seulement parce qu'ils comprennent probablement difficilement ce que vous dites parce que nousmême on ne comprend pas. Non c'était assez clair votre catégories de français qui doivent être très inquiets. Deux catégories de français qui je peux m'exprimer qui doivent être très inquiets.

C'est nos retraités d'abord parce que la réalité c'est que ce que vous proposez c'est une réforme qui nécessairement contribuera à une diminution de leur pension de retraite. Je le redis ici les retraites sont payées par les Français qui travaillent. vous abaisser l'âge de départ à la retraite, ça veut dire qu'il y aura encore plus de retraités dont il faudra financer la pension et moins de personnes qui travaillent et donc ça veut dire qu'on doit diminuer les pensions de retraite.

Et ensuite c'est les actifs eux-mêmes. Ce que vous proposez c'est une immense usine à décotes et ce que vous proposez c'est une réforme qui coûte soit 43 milliards d'euros, même si maintenant j'ai un doute parce que c'était pas clair ce que vous avez dit quand on regarde votre effort d'une centaine de milliards d'euros pour vous je regarde propos qui nécessairement se financera par une baisse de pension de n retraité ou par une augmentation des cotisations des actifs pour vous c'est pas quelque chose de caché puisque vous-même vous proposez déjà des augmentations de cotisation pour les Français qui travaillent pour vous en revanche c'est masqué et caché parce que nécessairement avec les chiffres monsieur là si vous repassez l'âge de départ à 60 ans forcément forcément ça coûte de l'argent et forcément il faut le prendre quelque part sur les coû c'est le montant de la gratuité des soins qu'on offre aux étrangers en situation irrégulière donc faire des choix pour mes compatriotes pourquoi est-ce que ces propositions ne sont pas crédibles parce que regardez monsieur il travaille avec monsieur pour la retraite à 65 ans. Donc monsieur Bardella il dit faut mettre 60 ans.

Monsieur dit faut mettre 65 ans. faudra probablement faire une une moyenne entre les deux. Monsieur Bonard, il est dans une alliance avec monsieur Holland, le parti socialiste qui proposait pas le retour à 6 avec monsieur avec monsieur Rousseau qui a été l'artisan de la retraite à 64 ans et de la réforme portée l'année dernière par le gouvernement.

Tout ça n'est pas sérieux, tout ça n'est pas crédible, je le dis ici, mais si aux Français retraités qui veulent conserver leurs pensions, ne prenez pas le risque d'avoir un système de retraite foutu en l'air, je le dis ici, par des réformes qui le mettraient en très grande difficulté financière aux Français qui travaillent. Ne prenez pas le risque de voir vos cotisations salariales augmenter pour financer une réforme qui conduirait à les mot d'un mot. Vous êtes malhonnête dans ce que vous êtes en train de dire parce que j'ai précisément dit dans mon introduction que en plus de cette annulation de votre réforme, nous proposions de passer la retraite minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète, ce que vous n'avez pas voulu faire l'année dernière et nous proposons d'augmenter le minimum vieillesse au niveau du seuil deuté.

Donc ne faites pas croire monsieural que notre proposition va baisser le pouvoir d'achat des retraités. C'est précisément l'invers travail. Vous proposez de revenir attendez vous proposez dans votre J'ai été le regarder comme j'espère beaucoup français je peux vous donner des pistes de financement si vous voulez.

Non mais vous me voulez des pistes de financement bien. Proposez de revenir sur les allements de cotisation sur les supplémentaires. Il y a un ouvrier sur de un salarié sur de qui fait aujourd'hui des heures supplémentaires.

Vous proposez d'augmenter les charges sur leurs heures supplémentaires. Il y a un pardonnez-moi monsieur Bard. Il y a un point commun, sans doute un seul ce soir qui vous réunit tous les trois.

Depuis 10 ou 15 jours, vous avez annoncé des milliards ou des dizaines de milliards de dépenses supplémentaires. Question très simple à tous les trois. Gabriel Atal, allez-vous pour financer les dépenses que vous avez annoncé depuis 10 jours augmenter les impôts des Français ?

Non, je propose et je l'ai dit dès la présentation du programme, une règle d'or, pas d'augmentation d'impôts pour les Français. C'est clair, c'est dit, je le signe. Il n'y aura pas si les candidats ensemble pour la République forment une majorité d'augmentation des impôts des Français.

Je rappelle que ces dernières années, même si c'est pas suffisant qu'il faut aller plus loin, on a supprimé la taxe d'habitation compensée aux collectivités locales, supprimé la redevance audiovisuelle que payent les Français auparavant. Vous avez tous les deux voté contre à l'époque, en tout cas vos parties. Aucun de vous ne propose de rétablir ces taxes qui montrent que finalement on devait pas avoir totalement tort de les supprimer, même si à l'époque vous vous êtes opposé à cette suppression. on continuera à ne pas augmenter les impôts des Français.

On veut même prendre des mesures. J'ai donné un exemple tout à l'heure sur l'achat d'un logement pour diminuer la fiscalité. Je pourrais prendre aussi l'exemple des donations et des successions.

Manuel Bpart, vous j'ose à peine vous demander si vous allez augmenter les impôts parce que vous êtes très clair sur ce sujet. Vous allez massivement les augmenter passant de cinq tranches à 14 tranches. En tout cas, massivement les augmenter pour les plus riches.

Ah mais oui, mais c'est pas du tout la même chose. Allez-y. Allez-y parce monsieur Atal en permanence dit euh il ne faut pas augmenter les impôts.

Il ne faut pas augmenter les impôts. Mais le sujet, la question qui nous est posée, c'est qui doit payer plus et qui doit payer moins je vais vous répondre de manière très simple. Dans la proposition politique que nous formulons, d'abord je veux préciser que c'est la seule qui a été chiffrée dans son intégralité.

On a présenté un chiffrage précis. Vous avez le droit de payer d'accord avec milliard d'euros au bout de 2 ans au bout de 3 ans pardon et 25 milliards d'euros pour les mesures euh d'urgence d'impôt cet étéû oui bien sûr mais non 25 milliards je vous ai évoqué mais vous n'avez même pas consulté nos propositions donc vous êtes mal placé pour en parler et je vais vous dire franchement vous êtes mal placé pour donner des leçons d'économie vu votre bilan sur ce sujet puisque vous avez appuvissez-moi terminer vous avez appauvri le budget de l'état depuis 2017 pour permit plus riche et vous vous êtes 150 milliards de recettes par an pour le je réponds à votre question maintenant. Nous voulons faire davantage de tranches pour qu'il y ait davantage de progressivité.

Le résultat, il est très simple à comprendre pour les Français et les Français. 92 % d'entre eux, c'est-à-dire tous ceux qui gagnent moins de 4000 € net par mois par mois payeront moins ou autant d'impôts qu'aujourd'hui. Et oui, il y aura davantage d'impôts pour les 8 % et en particulier pour les 1 % les plus riches et en particulier pour les 0,1 % des plus riches qui aujourd'hui payent moins d'impôts proportionnellement que les classes moyennes.

Je peux poser une question vous parlez de l'impôt sur le revenu mais quit de la CSG progressif. Les les monsieur monsieural les niveau de salaire vous augmentez le monsieur Atal je vous ai donné un chiffre sur les 92 % des non impôt sur le revenu et progressivité de la CSG c'est le chiffrage de notre programme mais je crois vraiment que vous avez pas bien travaillé vous avez fait cette proposition du CSG progressive augmente à partir de 2200 € de revenus vos amendements sont sont publics ils sont disponibles. un an, vous avez proposé cette augmentation de la Ah donc vous dites d'accord vous dites on va vous augmenter votre CSG quand vous travaillez donc vous aurez moins de salaire mais en même temps on va vous baisser votre impôt sur le revenu.

Je vous dis une chose simple cherchez pas à l'embrouiller. Elle est très simple. 92 % des Français payont moins ou autant d' Manuel Bpart.

Les chiffres officiels que vous connaissez sont ceci. Aujourd'hui les 10 % des Français les plus riches payent 75 % de l'impôt sur le revenu. Vous nous dites ce soir ce n'est pas suffisant.

Ils doivent en payer plus. Combien ? 90 % de apô sur le revenu 80 %.

Monsieur Boulot, si vous voulez aller en précision sur notre proposition, vous devez donner le même chiffre que vous venez de donner pour les 1 %. Les 1 % payent 50 % de la potion. Donc vous voyez, il paye moins que les 10 % les plus riches.

Non, 1 % des Français payent 50 % de la PO. En proportion Non, mais d'accord, mais je vous parle en proportion de leur revenus. en proportion de leur revenus aujourd'hui en France, les 0,1 % des plus riches payent moins d'impôts que les 10 % des plus riches.

Et ça c'est un problème. Donc je réponds à votre question. Il faut davantage de progressivité, mais cette progressivité, elle doit se concentrer sur le trèshaut du spectre, c'est-à-dire sur les 0,1 % des Français qui doit eux mettre mis davantage à contribution.

Vous avez plus minute de retard. Répondez à la question d'abord si vous si vous voulez bien. Est-ce que vous augmentez les impôts ou pas ?

Je vous répondre. Non, je n'augmenterai pas les impôts et je serai le premier ministre de la paix fiscale. Est-ce que vous allez les supprimer pour les moins de 30 ans ?

Je vais répondre monsieur abandonné ça aussi euh nous explique qu'il va augmenter la fiscalité sur les riches. En fait, vous allez augmenter la fiscalité et vous allez alourdir le fardeau fiscal sur nos compatriotes les plus modestes et sur la France qui travaille. Parce que lorsque vous voulez augmenter la fiscalité sur la participation, lorsque vous voulez augmenter la fiscalité sur l'épargne salariale, lorsque vous voulez augmenter la fiscalité sur les heures supplémentaires, les Français qui nous écoutent doivent se rendre compte du danger qui est aujourd'hui aux portes du pouvoir.

Si demain la coalition conduite par monsieur Bonard remporte ses élections législatives, ce sont les Français qui travaillent et par définition les Français les plus modestes et les plus précaires seront directement fragilisés parce qu'avec votre blocage des loyers, vous allez créer une raréfaction de l'offre immobilière qui va aussi fragiliser la France du travail. Avec le blocage des prix, vous allez directement créer des pénurées et fragiliser nos compatriotes les plus modestes. Pour être justement d'habitude, pour être juste, il faut être réaliste, monsieur Bonpard.

Par conséquent, moi je serai le Premier ministre de la paix fiscale. Je n'entends pas augmenter les impôts, mais j'entends en revanche euh décréter et mettre en œuvre dès les premiers mois de mon action à Matignon un audit sur les comptes de l'État pour comprendre pour que les Français puissent comprendre aujourd'hui l'ampleur de la faillite de gens qui au pouvoir ont maquillé les comptes de l'État. des impôts ou pas notre ambition, c'est de garder en France nos jeunes talents.

Il y a pas que l'immigration qui me préoccupe, il y a aussi l'immigration et le départ de jeunes talentueux, de jeunes diplômés qui ne trouvent plus le cadre pour vivre et travailler au pays. Et je souhaite que d'ici à la fin de mon action à Matignon, on puisse exonérer d'impôt sur le revenu les jeunes de moins de 30 ans. Alors vous allez me dire il y a pas beaucoup de jeunes de moins de 30 ans qui pentôt sur le revenu, mais je veux que nos talents, que nos cerveaux, que nos autoexon être pardon.

Bah ça veut dire que vous allez vous autoexonérer d'impôt. Vous avez de 30 ans. Je vous dire pourquoi est-ce que je dis ça ?

Pourquoi est-ce que je dis ça Jordan Bard seulement je dis ça, je dis ça parce que je trouve cette proposition, je trouve cette proposition totalement mais totalement hors seul. Pourquoi est-ce qu'un ouvrier de 31 ans payerait des impôts et un consultant ou un trader de 29 ans arrêterait de payer des impôts ? Professeur, permettez-moi, je vous répondez pas question, c'est pas une question de professeur.

Je ne comprends pas cette proposition que vous ne chiffrez pas par ailleurs. Pourquoi est-ce qu'un ouvrier de 31 ans devrait payer des impôts mais un trader de 29 ans ne devrait pas payer des impôts ? Pourquoi est-ce que vous prenez une règle comme ça générale pour tous les moins de 30 ans ?

Si on vous écoute, Kyan Mbappé a eu raison de partir non a eu tort plutôt de partir à Madrid. il aurait plutôt dû rester puisqueavec vous il aurait été exonéré d'impôt ça n'a pas de sens ou mais moi je suis Vous prenez toujours l'ex justice fiscale c'est qu'on paye en fonction de ses revenus c'est pas pay en fonction de son si vous permettez que je vous répond euh moi je je suis très inquiet de voir que chaque année on est 200000 de nos jeunes qui soient contraints de quitter le pays et moi je veux que demain nos ingénieurs, nos talents de l'intelligence artificielle dans le cadre de l'économie de la connaissance nos futurs travailleurs puissent avoir en France le cadre favorable le permettre de vivre et de travailler au pays. Donc, j'assume ce choix budgétaire.

J'assume évidemment de décréter la paix fiscale et je ferai un audit dans les comptes de l'État parce que nous avons aujourd'hui avec monsieur Atal le niveau tous les pays de l'OC2 de tous les pays développés le niveau de prélèvement obligatoire qui est l'un des plus élevés. Les Français payent toujours plus d'impôts et ils ont de moins en moins de services publics. Donc les gens qui nous regardent ce soir, les gens qui nous regardent ce soir se demandent où passe leur argent et je souhaite que dans le cas de cette audit, on puisse faire la lumière sur la dégradation sans précédent des comptes publics.

Je vous rappelle qu'il y a des députés en commission des finances qui n'ont pas eu accès à certaines informations et que le gouvernement a été accusé, y compris par la presse, de faire de la rétention de l'information. Donc monsieur Atal, franchement, soyez humble aujourd'hui parce que si on est là ce soir, réuni tous les trois à discuter, c'est parce que le président de la République a dissou l'Assemblée nationale et a tenu compte aussi du désaveux ce qui vous a été infligé lors des élections européennes. Donc de la modestie sur la situation budgétaire du pays.

Donc juste d'abord pour résumer Jordan Bardella nous propose un monde on ne paye pas d'impôts jusqu'à 30 ans et on arrête de travailler à 60 ans ou en même temps on baisse les taxes et on augmente les dépenses. Qui paye dans votre modèle ? Qui paye dans votre modèle ?

On paye pas d'impôts jusqu'à 30 ans et on arrête de bosser à 60 ans et où en même temps on baisse toutes les taxes. c'est que ceux qui ont entre 30 et 60 ans et qui bossent aujourd'hui devrai avoir très peur en vous entendant parce que c'est nécessairement sur eux que se mettrait la pression et qu'ugment est-ce que vous avez maquillé les comptes bien sûr que non je dire je dire à Jordan Bard qu'il a pas besoin de demander un audit il y a le rapport annuel de la Cour des comptes qui vient de sortir je peux vous l'envoyer ça vous fera gagner du temps et je peux vous dire que le temps à Matignon, il est précieux il y a 50 décisions à prendre par jour d'un audit pour aller vous avez refusé des informations à nos députés Jordan Bardella ne dit jamais ce qu'on aurait dû ne pas dépenser ces dernières années. Oui, il y a eu de la dette, je vous le confirme, il a eu des crises.

Il y a eu des crises, la crise du Covid, les vaccins gratuits, le chômage partiel, les aides aux entreprises, la crise de l'inflation le bouclier tarifaire don les ti parce que vous avez refusé de remettre en cause les règles du marché européen de l'électricité qui fait qu'aujourd'hui la France est privée de son avantage comparatif et que le prix des factures des Français est décidé par l'Allemagne. Non, nous allons ramage Manuel Bompard. Em Manuel Bompard non non monsieur Bompard, vous avez du retard, vous avez du retard sur les comptes de la France sur les impôts.

C'est à vous. Arrivé. Je vais je vais prendre la parole d'abord.

Je veux dire puisque monsieural vient de poser une question. Oui, bien sûr. Il y a notamment vous avez notamment renoncé à un certain nombre de recettes ces dernières années.

C'est pas seulement moi qui le dit. Même les agences de notation vous disent qu'aujourd'hui les problèmes de déficit sont dû au fait qu'on a baissé les recettes de l'État. Et on a baissé les recettes de l'État pour quelle raison monsieur ?

Parce que vous avez fait un certain nombre de cadeaux qui ont profité aux grandes fortunes de ce pays, aux multinationales de ce pays. Et aujourd'hui, vous arrivez devant les Françaises et les Français et vous leur dites "Bah, on a fait des cadeaux et maintenant c'est à vous de payer la facture." C'est à vous de payer la facture de ces de ces cadeaux.

Donc ça c'est le résultat de votre le résultat de votre politique et je crois que les gens l'ont bien vu. Quand à monsieur Bardella qui essaie de se faire le défenseur des classes populaires ou des ou des classes moyennes, vous n'avez pas chiffré votre programme et vous faites cette histoire d'audit parce que ça vous permet finalement de dire peut-être qu'on fera tout l'ensemble des propositions qui sont là puisque vous les conditionnez à un audit des finances publiques. Attendez, laissez-moi terminer, vous allez voir.

Mais par contre, il y a des économistes qui l'ont fait à votre place aujourd'hui qui ont chiffré votre programme. Vous avez pas envie d'entendre ce que je vais dire mais il y a des économistes qui ont décidé de chiffrer votre programme aujourd'hui deux économistes. Qu'est-ce qu'ils ont dit ?

Ils ont dit que votre programme il conduirait à l'enrichissement des 10 % les plus riches au détriment au détriment des au détriment des 30 % les plus pauvres. La vérité, c'est que vous allez organiser une captation de des ressources et des moyens des 30 % les plus pauvres pour les reverser aux 10 % les plus riches. Et depuis le début de ce débat, monsieur Bardella, que ce soit sur la question des prix, que ça soit sur la question de la fiscalité, il y a juste des gens à qui vous voulez pas toucher.

C'est les grandes fortunes de ce pays. C'est les milliardaires qui ont vu leur fortune décupler de manière extraordinaire ces dernières années. C'est les actionnaires du CAC 40 qui ont reçu des divides dernière. dans le chiffrage votre programme la vérité c'est même pas l'impact économique de votre programme je viens de vous l'apprendre sur nous sommes les gardiens du temps avec Annecler et je qu'on passe un économist qui programme pas vu qui vous soutien le vot qu'on parle d'environnement d'avenir de vous de vos enfants et de vos petits-enfants et notamment des émissions de gaz à effet de serre l'Union européenne a décidé qu'en 2035 il sera serite interdit de vendre des voitures neuves à moteur thermique.

C'est dans 11 ans. Manuel Bonpar, est-ce que vous êtes favorable à cette mesure ? Mais moi, je suis favorable à ce qu'on agisse de manière beaucoup plus forte que ce qu'on a fait.

Oui. Mais d'accord, mais cette mesure, elle s'inscrit dans une globalité si vous voulez bien. Donc, je suis favorable à ce qu'on fasse bien davantage que ce qu'on a fait ces dernières années pour lutter contre le réchauffement climatique.

Or aujourd'hui, le Haut Conseil pour le climat nous dit que la trajectoire sur laquelle est la France, c'est une trajectoire d'un réchauffement moyen à hauteur de 4 ou 5°gr. Donc oui, il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre. Donc oui, je vous réponds, il faut réduire l'utilisation des voitures thermiques.

Mais si on en reste à là, on va rien régler comme problème. Il faut aussi faire bien davantage par exemple dans la rénovation thermique des logements. Or, qu'est-ce que fait le gouvernement de monsieur Atal après avoir fait, je le disais, des cadeaux au plus riches ?

Quand il a fallu euh faire des coupes budgétaires cette année, 10 milliards d'euros, quel est le premier budget qui a été impacté par ces coupes budgétaires monsieur ? C'est le budget de la transition écologique et notamment de 8 milliards d'euros. Il augmente de 8 milliards d'euros entre 2023 et 2024.

Monsieur Atal, par rapport à au budget tel que vous l'avez présenté à la fin de 2023, les coupes budget annoncé de plus. Ne soyez pas malhonnête par rapport au budur entre 2 et pas de contester ça. Je dis que quand il a fallu faire des coup quand il a fallu faire des coupes, est-ce que est-ce que ce que je dis augmenter le budget de la transition écologique 10 milliards d'euros entre faire 10 milliards d'euros de coup budgétaire ? sur le budget, c'est sur le budget de la transition écologique et en particulier sur la rénovation thermique des logements que vous êtes allé prendre de l'argent.

Et ben, je considère que face à l'urgence aujourd'hui climatique que nous avons devant nous, c'est une très mauvaise décision. Donc oui, j'assume de dire que dans notre programme économique, il y aura des dépenses significatives, très importantes, de plusieurs dizaines de milliards d'euros pour la transition écologique parce que c'est le défi du siècle et que ce défi du siècle, on ne pourra y répondre que par des investissements publics massifs. Il y a pas que moi qui le dit, même pis qui avait chiffré votre programme présidentiel de monsieur Macron dit il faut faire bien davantage pour la transition écologique.

Gabriel Atal, qu'est-ce qu'on fait pour accélérer la diminution des gaz à effet de serre ? Euh le défi climatique, c'est l'un des plus grands défis de notre génération. Depuis que j'ai été nommé à Matignon, je vais tous les mois avec nos concitoyens qui ont été sinistrés par les inondation terrible dans le Pas de Calais.

Euh je vais à la rencontre de nos agriculteurs qui subissent la sécheresse, le gel, les canicules, les tempêtes comme ça a été le cas dans l'ouest de la France. Oui, le défi climatique, il est majeur. Ces dernières années, on a baissé les émissions de CO2 de 20 % dans notre pays.

C'est inédit. inédit et historique. C'est pas moi qui le dit, c'est le cité pas indépendant qui l'a dit l'année dernière.

C'est encore 6 %, c'est 6 fois plus que en 2017. Précisément parce qu'on investit pour accompagner les Français dans cette transition, parce qu'on investit pour aider à la rénovation énergétique des logements. Et je propose avec les candidats ensemble pour la République qu'on aille plus loin pour que les classes moyennes qui bien souvent gagnent trop pour bénéficier des aides, pas assez pour s'en sortir toute seule, puisse financer la rénovation énergétique ou thermique de leur logement. 300000 rénovations que je propose à travers le fond qui est dans le programme.

Je propose un leasing social sur les véhicules électriques. On a lancé un leasing social sur les véhicules électriques cette année. Formidable succès, 50000 personnes qui en ont bénéficié.

J'explique, c'est un véhicule électrique à moins de 100 € par mois. Je souhaite qu'on double le nombre de véhicules concernés et qu'on le cible en priorité sur ceux qui prennent soin de nous, c'est-à-dire les aides soignantes, les infirmières libérales qui doivent circuler en voiture, qu'elles puissent en priorité bénéficier de ce leasing social. Donc oui, il faut continuer à investir aussi pour décarboner notre industrie et non pas via la décroissance comme vous le proposez monsieur Bonard finalement dans votre projet parce qu'avec vous il y aurait moins d'émissions de CO2 parce qu'il y aurait moins d'agriculteurs, il y aurait moins d'us, il y aurait moins d'emplois.

Excusez-moi, c'est vous qui êtes en train de déire l'agriculture de monsieur pour l'instant renouvelable. Question car messieurs et les bons part en 2035, l'Union européenne nous demande exige la fin de la vente des voitures neuves à moteur thermique. Vous êtes contre ?

Expliquez-nous pourquoi. Je suis opposé à cette mesure. Je l'ai combattu au Parlement européen parce que je pense que cet agenda, il n'est pas raisonnable.

Euh aujourd'hui, les gens qui nous regardent ce soir, qui n'arrivent plus à boucler les fins de mois et à régler leur facture d'électricité, messieur ATA, les Bonard viennent leur expliquer qu'avec eux, on va obliger dans les quelques années qui viennent tous les Français à acheter, s'il le souhaitent, des véhicules des véhicules neufs qui soient des véhicules des véhicules non même pas seulement hybrides, mais des véhicules électriques. On va donc se retrouver dans une société un peu à la Cubaine où en fait les classes populaires, les classes moyennes, je sais que c'est votre modèle monsieur Bompard, mais où les classes populaires, les classes moyennes ne pourront pas s'acheter des véhicules électriques parce que c'est trop cher. Le coût de réparation d'un véhicule électrique, c'est 30 % de plus qu'un véhicule thermique.

Et évidemment, il y a que ceux qui gagnent très bien leur vie qui pourront s'acheter un véhicule érique. Donc ça désorganise aussi mesure ça désorganise aussi la filière automobile et plusieurs industriels ont évidemment tiré la sonnette d'alarme. de choses.

Ils nous disent de maintenir la trajectoire précisément parce que ça les désorganiserait de revenir sur une décision qui est européenne 50 % 50 % des émissions françaises et un/ers de l'empreinte carbone de l'Union européenne est lié à nos importations. Par conséquent, si on veut faire du bien à la planète, si on veut faire du bien à l'environnement et je vous rejoins monsieur Atal, le défi climatique est peut-être l'un des défis les plus fondamentals de notre génération et du temps qui vient. Et vous avez raison de rappeler que la gestion va finir la gestion stratégique de l'eau pose des enjeux très concrets aujourd'hui pour nos agriculteurs qui doivent être accompagnés.

Moi, je pense qu'il faut déverrouiller aujourd'hui toutes les contraintes qui pèsent sur la croissance pour nos entreprises. Je veux refaire de la France un pays de producteur. Je veux qu'on réindustrialise.

Je veux qu'on relocalise. Je veux qu'on simplifie notre économie. Je veux qu'on développe le circuit court par le patriotisme économique pour créer les conditions d'une diminution de l'empreinte carbone de la France sur la planète et de celle de l'Union européenne.

Et puis deuxièmement, moi l'ambition que je porte, c'est celle de refaire de la France un paradis énergétique. On a eu du général de Gaulle au président SarkoZi un atout incontesté incontestable transpartisan qui s'appelait le nucléaire. Emmanuel Macron a affaibli cette filière nucléaire en fermant Festenheim, en promouvant, en promulgant la construction de 14 réacteurs une loi qui prévoyait à l'horizon 2030 la fermeture de 14 réacteurs nucléaes.

Vous-même d'ailleurs, je vous ai rappelé cette citation que vous aviez eu lors d'un précédent échange, vous félicitiez de la fermeture de centrale nucléaire juste si je peux finir et alors monsieur Bonpard alors lui c'est la fin du du nucléaire, c'est fini. D'ailleurs, je serais un curieux de connaître votre position parce qu'il y a des gens chez vous qui sont pour, il y a des gens qui sont contre. Moi, je défends le nucléaire et le nucléaire, pardon, j'en termine.

C'est ce qui permet précisément à la France d'avoir une énergie pas chère. C'est bon pour l'environnement parce que c'est décarboné et c'est surtout bon pour les factures et pour nos entreprises. Et moi, je pense aussi à ceux qui créent, à ceux qui innovent et à ceux qui vont relancer les cadr le débat.

On verra après ce que le nouveau Front populaire décide sur le nucléaire. Votre positionnelle, monsieur Bonpar, vous l'avez écrit à multiples reprises, le nucléaire est dangereux. Non, mais d'abord l'arrêter.

D'abord, je veux dire que dans ce débat, il y a beaucoup d'hypocrisie parce que la vérité, c'est que si vous voulez être à la hauteur du changement climatique, vous devez réduire massivement les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030, d'ici à 2035, d'ici à 2040. Attendez monsieur Bardella, justement précisément l'inverse puisque les temps de construction des 14 réacteurs nucléaires dont vous êtes en train de parler, c'est que la vérité c'est qu'ils ne pourront rentrer en vigueur qu'après 2050. monsieur non mais je ne suis pas en train je vous dis je vous dis juste je vous dis juste que présenter la construction de nouveaux réacteur nucléaires comme une solution à l'urgence climatique est tout simplement faux et inexact puisque précisément les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre qu'il faut faire il faut les faire dans un temps qui ne permet pas la construction de vous êtes nu renouvelable à 100 % donc je pense que on ferme les centrales nucléaires, on les abandonne façon là il y a pas de centrale nuclé à fermer dans les 3 années qui viennent.

Moi à titre personnel, je vous donne ma position, mais je ne fuis pas le débat. Nous sommes dans une coalition et dans cette coalition, il y a certaines personnes qui ne sont pas du même point de vue que moi. Et donc comment on va faire ?

On va faire quelque chose que vous connaissez peut-être pas en même temps comme chez Non, justement vous allez voir quelque chose que monsieur Atal ne connaît pas très bien. Ça s'appelle la démocratie parlementaire. C'est-à-dire qu'il y aura une coalition et puis il y a des sujets, il y aura une loi sur l'énergie qui sera débattue à l'Assemblée nationale et c'est à l'Assemblée nationale qu'on prendra on est pour ou contre le nucléaire qu'on se présente mais moi j'ai répondu monsieur mais je sais que le débat parlementaire est quelque chose que vous avez du mal à considérer puisque vous avez gouverné depuis des années à coup de 493 répétition qu'on donne la parole sur le nucléaire de manière très claire oui nous avons engagé un plan pour relancer le nucléaire avec 14 nouveaux réacteurs et les chantiers ont déjà démarré En 2035, on aura des nouveaux réacteurs qui pourront rentrer.

La décision de fermeture avait été prise avant 2017 et qui pourront entrer en vra différence regardez, j'ai autour de moi qu'est-ce que vous racontez ? personne qui dit il faut arrêter le nucléaire. En tout cas dans la le parti la France insoumise dit il faut arrêter avec le nucléire et une personne qui dit il faut arrêter avec les énergies renouvelable.

La réalité c'est que si on veut baisser nos émissions de CO2, si on veut être vraiment indépendant en matière d'énergie, arrêter avec les énergies renouveles, j'ai dit faut arrê qu'il fallait sécuriser les barrages hydroélectriques que vous souhaitez privatiser avec le soutien de la connu sur les éol je viens de vous dire que les éoliennes j'étais opposé donc je pense qu'il faut vous arrêter les éoliennes je vais au bout de sur les nouveaux chantiers parce que il y a une question d'efficacité énergétique mais peut-être monsieur il n'y a pas si longtemps vous vouliez démanteler les éoliennes existantes Non mais je souhaite un moratoire sur la construction de tout nouveaux chantiers éoliens. Il y a une raison très simple, c'est que 25 % du temps les énergies éoliennes tour à vide, donc l'énergie ne se stock pas et c'est une énergie qu'on est contraint de brader. Donc il y a un sujet d'efficacité et si on pouvait ne pas être dans la caricature sur ce sujet, je pense clair pour les gens de savoir que vous propos s'il vous plaît sur sur les centrales nucléaires.

On va avoir besoin de plus en plus d'électricité dans les années à venir. On a relancé le nucléaire et vous l'avez dit les premières centrales, ça arrivera en 2035. Après avoir promulgué une loi de ferminer de parler.

Comment vous faites comment vous faites pour répondre à la demande croissante d'électricité qui va arriver d'ici à ce que les nouveaux réacteurs nucléaires soient en vigueur et et en place si vous arrêtez de mettre des éoliennes ? Les éoliennes installées nouvellement chaque année, c'est l'équivalent. Je vais attendez Jordan V, laissez-moi parler quand même un moment.

Les éoliennes nouvelles qui sont installées chaque année, c'est l'équivalent d'un réacteur nucléaire supplémentaire. C'est 1,7 GW je crois supplémentaires qui sont installés chaque année. Vous dites mais arrêtez de laissez-moi parler.

Vous dites on arrête avec les éoliennes. On arrête d'instadder des éoliennes. Ça veut dire que dans les années qui viennent d'ici à ce que les nouvelles centrales nucléaires soient en marche, la demande d'électricité des Français va augmenter mais pas la production puisque vous arrêtez les éoliennes et donc qu'est-ce qui va se passer ?

La facture des Français va augmenter. Narrêtez pas de nous mais vous n'arrêtez pas de nous dire que vous allez baisser la facture. Moins de production d'électricité parce qu'il y a plus d'éolien. plus de consommation d'électricité, c'est des prix qui augmentent.

Vous nous parlez en permanence de préférence nationale et sur l'énergie, on a bien compris avec vous, c'est la préférence étrangère, c'est le gaz et le pétrole qui viennent de l'étranger et pas l'énergie décarbonée produite en France avec des éol s'il vous plaît, s'il vous plaît. On va regarder vos temps de parole avec un petit peu d'avance pour vous Gabriel Atal et un petit peu de retard pour vous Manuel Bompard. On va faire une petite pause et on va parler dans un instant de sécurité, d'immigration, d'école.

à tout de suite. Bienvenue à tous si vous nous rejoignez dans ce débat avec Jordan Bardella, Gabriel Atal, Emmanuel Bpoir. Rebonsoir à tous.

Euh nous allons parler euh d'immigration dans un instant. Nous allons parler également de sécurité. Nous allons parler de l'école.

Euh Jordan Bardella, euh l'immigration est votre priorité numéro 1. Si vous arrivez au pouvoir, dites-vous, vous ferez voter une loi pour mettre fin au droit du sol qui est une tradition française depuis 1515, le 16e siècle. De nombreux juristes constitutionnalistes disent que vous ne pourrez pas le faire et que vous aurez sur votre route le droit français et le droit européen qui s'y opposera.

Comment allez-vous faire ? Pardon d'avoir une appréciation un peu différente, mais le droit du sol, il s'applique déjà euh dans sa il a été supprimé à Mayotte, donc dans un département français. Et je souhaite moi que l'acquisition de la nationalité française ne puisse plus être automatique parce que le droit du sol qui pouvait avoir du sens il y a de cela un siècle ou plusieurs décennies n'a plus de sens dans un monde à 8 milliards d'individus où nous faisons face à des à des à des continents et notamment l'Afrique qui vont devenir des bombes démographiques et dont on sait qu'une grande partie de des aspirants à l'immigration seront tentés de venir sur le sol européen.

L'immigration est un sujet majeur qui bouleverse notre identité, notre sécurité et l'équilibre de nos comptes publics. Par conséquent, si je suis premier ministre dans quelques jours, je serai le premier ministre d'une France qui ne peut plus prendre sa part en matière d'immigration. Je réduirai drastiquement les flux migratoires et je ferai voter, c'est vrai, une loi d'urgence.

D'autres dispositifs viendront mais qui dans un premier temps permettront la suppression du droit du sol, la reprise en main évidemment et le contrôle de nos frontières. Je souhaite aussi que euh on ne puisse plus quand on est un étranger en situation irrégulière bénéficier de la gratuité des soins. Parce que quand on a un retraité sur tr qui renonce à se soigner parce que le reste à charge est trop important et qu'on a quelqu'un qui vient en situation irrégulière et qui peut bénéficier de toute la palette de soins gratuite, vous avez sur le site hein, c'est toute la palette de soins gratu à l'exception des cures thermales peut bénéficier de ces soins gratuits.

Ça me pose un problème. Donc je permettrai à la France de reprendre le contrôle de sa politique d'immigration. Ça se fera sereinement, calmement par la loi.

Il y a beaucoup de pays autour de nous, je pense au Danemark par exemple qui est pourtant un gouvernement de gauche, qui ont réussi par la multiplication de procédures euh juridiques votées au Parlement et bien de réduire les flux migratoires parce que je pense que le flux est tel aujourd'hui, on a passé tous les records d'immigration à cause de monsieur Atal et avec monsieur Bonard là, c'est l'ouverture des vannes avec Jean-Luc Mélenchon, premier ministre, on va ouvrir les vannes de l'immigration. Ils veulent augmenter les aides sociales aux étrangers, ce qui va évidemment constituer un appel d'air. Il y a des millions de français termine, j'en termine si vous me le permettez 10 secondes.

Il y a des millions de Français qui ne reconnaissent plus aujourd'hui la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et je souhaite effectivement que nous puissions maintenant mettre un coup d'arrêt à cette folle politique d'immigration de masse. Manuel Bompard, c'est un tout autre projet de société que le vre. Sû.

Oui, mais d'abord je vais amener un petit peu de de raison dans ce débat parce que déjà dès votre intervention, monsieur Bardella, vous avez établi un certain nombre de contre vérités. Vous savez, il y a 19 millions de français qui ont un ancêtre étranger. C'est un français sur quatre ou Oui, j'en ai moi-même beaucoup d'ailleurs.

Vous en avez vous-même d'ailleurs, parfaitement. Et je dois vous dire, monsieur Bardella, que quand vos ancêtres personnels sont arrivés en France, je crois que vos ancêtres politiques disaient précisément la même chose que ce que vous dites aujourd'hui. Et je trouve ça dramatique qu'aujourd'hui vous soyez dans la peau de vos ancêtres politiques de l'époque parce qu'on disait la même chose.

On disait que les Italiens ne pouvaient pas s'intégrer en France. On disait que les Espagnols ne pouvaient pas s'intégrer en France. très et on a construit ensemble ce beau pays qui s'appelle la France et on l'a construit grâce aussi à ces vagues d'immigration et vous savez aujourd'hui par exemple il y a un travailleur sur 10 dans ce pays qui est un travailleur immigré et ben je vais vous dire plutôt que de les dénigrer de manière systématique vous devriez les remercier vous devriez les remercier parce qu'en vérité ils occupent des emplois qui sont bien souvent essentiel à la vie de la nation que contrairement à ce que vous à ce que vous dites les immigrés en France, ils ne coûtent pas de l'argent, il rapportent de l'argent sur les 10 dernières années.

Sur les 10 dernières années, il a été établi par l'OCDE que l'immigration rapporte chaque année 10 milliards d'euros. Augmentons l'immigration. Alors monsieur monsieur monsieural, je ne suis pas en train de vous dire par on a une notion très différente de l'immigration.

Je pas tout à fait. Vous avez voté ensemble vous avez voté ensemble la même looté ensemble la même lo sur l'immigration. Maintenant, je vais vous dire quelle est ma logique politique.

Ma logique politique d'abord, c'est de dire que on ne part pas de son pays par bonheur, par plaisir quand on est arraché ça à sa terre, à sa famille, là où on a grandi. Et donc la première chose à faire, c'est de s'attaquer aux causes des migration, de faire en sorte qu'il y ait moins de gens qui aient besoin de partir. Et ensuite, oui, monsieur Bardella, j'assume de vous dire que quand une personne arrive en France, on doit l'accueillir dignement.

On a été capable, monsieur Bardella, monsieur Bardella, on a été capable d'accueillir dans des très bonnes conditions 110000 réfugiés ukrainiens. Et ça s'est très bien passé. Ça s'est très bien passé.

Et vous combien vous voulez en accueillir ? Zéro. Vous allez renvoyer l'immigration d'abord renvoyer des emplois essenci.

Je je crois dans l'immigration de de croissance. Je veux pas que la France mette des murs. L'immigration zéro, c'est un slogan.

Je veux un solde 10000 entrées légales par an. C'est un sol. Mais je ne souhaite plus l'immigration.

Je vais terminer, je vais répondre qui répond pas, je vais vous répondre mais d'abord je vais vous montrer pourquoi vous êtes hypocrite. Parce que vous dites ça dans la campagne électorale et il y a quelqu'un d'autre qui le faisait avant vous monsieur Bardella. Elle s'appelle madame Mélonie, elle était candidate en Italie.

Elle disait précisément la même chose que vous. Et dès qu'elle est arrivée et dès qu'elle est arrivée au pouvoir en Italie, elle a organisé la venue de 4500 travailleurs immigrés parce qu'elle en avait pas le droit du sein. quant à la proposition que vous faites de supprimer l'aide médicale d'État ou de la réformer, mais alors franchement, il y a pas proposition plus absurde que celle-ci parce que tout le monde sait tout le monde sait que c'est une proposition qui à la fin va coûter plus d'argent parce que les pathologies vont s'aggraver et que ça coûtera plus cher de les soigner, que ça fait courir un risque de propagation d'épidémie sur l'ensemble de la population parce que vous savez, monsieur Bardella, un un virus il ne sait pas si une personne a des papiers ou si elle n'en a pas.

Tous les personnels de santé vous le disent, vous allez augmenter la pression. sur le système hospitalier de manière catastrophique. Votre mesure est une mesure qui met en danger les Français plutôt que de l'épiseral.

Euh un certain nombre de Français, les étude d'opinion en témoigne, vous font le reproche de ne pas avoir pris suffisamment au sérieux les questions liées à l'immigration. Un seul point, les OQTF, les obligations de quitter le territoire français, il y en a 65000 par an, moins de 7 % sont exécutés, sont effectués. Quelque chose ne va pas.

Vous avez failli. Je vais vous répondre dans un instant, mais avant ça, j'ai fait une promesse aujourd'hui à deux jeunes filles que j'ai rencontré qui m'ont demandé de passer un message ce soir à Jordan Bardella parce que je suis avec lui en plateau. Vous êtes un des militants.

Ces deux jeunes filles sont pour l'une franco-marocaine et pour l'autre franco-arménienne. Elles m'ont dit de vous dire, monsieur Bardella, qu'elles se sont senties humilié par la proposition que vous avez mise dans votre programme que vous avez faite hier. jou très mal la comédie des Françis binationaux que des Français binationaux ne seraient pas suffisamment dignes de confiance pour occuper des responsabilités dans la fonction publique.

Il y a 5 mois madame Le Pen avait déposé une proposition de loi pour interdire purement et simplement la fonction publique aux binationaux. C'est une proposition qui date de Jean-Marie Le Pen. C'est vous êtes en ça constant dans votre famille politique comme millions de Français binationaux elles se sont sentis injurié et humilié.

Parce que le message que vous faites passer, c'est que quand on est binational, on est demiational. Qu'on serait en fait pas des vrais français et que on serait pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Imaginez le message que vous envoyez dans des collectifs de travail, dans des entreprises quand vous dites que dans l'état des binationaux ne serait pas Vous avez annoncé vous remettre en cause la double nationalité.

Vous avez annoncé que quand on est binational, on ne serait pas suffisamment digne de confiance pour occuper des postes importants et sensibles dans la fonction publique. Voulez mettre un franc-orusse à la tête d'une centrale nucléaire. Ça vous pose pas un sujet d'intérêt national ?

Monsieur Bardella, vous dites en fait que c'est un sujet que c'est une mesure qui concerne ou Ouais, je vais vous répondre. C'est une mesure qui concerne les francousses sur des je pense que il faut se protéger d'un certain nombre d'ingérences et aujourd'hui je pense qu'à la tête des services de renseignement à la tête d'une centrale nucléaire il faut des contrôles monsieur Bard si c'est une mesure si c'est une mesure qui concerne les franco-russes dans les postes sensibles ou est-ce que vous pouvez dire aux français qui nous regardent oui ou non qui est madame Tamara Volocova ou non est-ce que vous pouvez répondre à cette question qui est Tamara semble bien bah Tamara Volokov c'est votre conseillère au groupe ID au parlement européen qui vous représente à la commission des affaires étrangères sur les questions de sécurité et de défense. Il se trouve qu'elle est franco-russe qu'elle assistion la commission c'est pas une centrale nucléaire à des réunions à avec des informations confidentielles sur la guerre en Ukraine.

Je ne remets pas du tout en cause ici son indépendance. Je ne fais aucune accusation d'ingérence. C'est vous, c'est vous qui disent quand on a un poste quand on a un poste à responsabilité, un poste sensible sur des sujets sensibles, on devrait pas être elle est conseillère à la commission des affaires étrangères sur les sujets de sécurité et de défense.

La réalité c'est que votre proposition, elle concerne pas du tout les franco-russes sur des postes importants. C'est un moyen d'envoyer un message en vous disant que ça vous fera gagner des voix qui consiste à dire que quand on est binational, qu'on a deux nationalités dont la nationalité française, on n'est pas digne de confiance à la tête d'une centrale nucléaire dans le climat actuel. qui est derrière moi, qui est franco-marocaine, est-ce qu'elle est pas digne d'être député de la nation ?

Elle est parfaitement française. Arrêtez votre cinéma parce que vous êtes très en avance 3500000 français français qui ont une autre nationalité qui se sont sentili par votre proposition parce que le message que vous passez c'est qu'ils ne sont pas dignes de confiance. Bah si c'est ce que vous dites j'espère que vous allez vite faire vos cartons parce que vousêtes pas au niveau de la fonction que vous occupez monsieur et je comprends quand je vois le niveau de vos arguments, je comprends qu'on soit réuni là tous les trois et je comprends que monsieur Macron est cherché à 3500000 français qui sont stigmatises trop en avance monsieur La parole est à Manuel.

Monsieur Bompard, que pensez-vous de cette proposition du Rassemblement national concernant la binationalité ? Pouvez préciser laissez-moi terminer si vous voulez bien. Des emplois sensibles liés notamment à la défense ne serait pas autorisé à des binationales.

On parle de quelques diurie. Voilà, je parfois je les laisse un petit peu polémiquer. Moi j'essaie de m'adresser aux françaises et aux français.

Je crois que c'est le plus important ce soir et je veux dire bien évidemment et monsieur Bardella, c'est un problème que vous n'en soyez pas conscient à quel point votre proposition a heurté des centaines de milliers de Français dans ce pays qui oui parfois ont deux nationalités et l'idée que finalement vous remettiez en cause leur loyauté à la nation française est quelque chose qui est tout simplement insupportable et oui queles que soient leurs étiquettes politiques, il y a beaucoup de gens effectivement dans ce pays qui ont été heurtés par cette proposition. Oui, bien sûr que quand on euh accorde des emplois sur des fonctions stratégiques, il y a et ça existe déjà, monsieur Bard. Attendez que je dis laissez-moi il y a des enquêtes mais vous savez ces enquêtes elles ne concernent pas que les gens qui ont une double nationalité.

Ces enquêtes, elles concernent aussi des Français qui n'ont qu'une seule nationalité et on vérifie mais vous vous voulez stigmatiser puisque vous voulez concentrer votre mesure. Là, vous reculez très mal dans votre proposition parce que vous voulez concentrer votre mesure sur ceux qui ont deux nationalités et vous laissez de côté les autres. Donc oui, bien sûr sur un certain nombre d'emplois stratégiques, il est normal qu'on fasse en sorte que ces personnes-là soient criblées, ça existe déjà.

Mais rien à voir avec leur double nationalité, c'est juste ce qu'on fait déjà et qui doit continuer à être fait. Alors, tout le monde a à peu près rattrapé son temps de parole. Autre préoccupation des Français, la sécurité avec une actualité récente marquée par des affaires de délinquence des mineurs.

On a tous été bouleversés et même questionnés en tant que société par rapport à ces affaires. Gabriel Atal, vous avez proposé que ces mineurs de plus de 16 ans puissent comparaître en comparution immédiate. Vous voulez aussi remettre en question l'excuse de minorité.

Expliquez-nous. Bah, les Français, ils ont droit à une vie tranquille. Et je pourrais vous donner ici plein de chiffres, vous dire qu'on a renforcé les moyens de la sécurité, ce qui est vrai. 15000 force de police et de gendarmerie supplémentaire, 200 brigades de gendarmerie notamment dans la ruralité ces dernières années.

Mais tout en disant ça, je le sais très bien parce que les Français me le disent quand je les rencontre, qu'ils ne se sentent pas pour une grande partie d'entre eux en sécurité et qu'ils en ont assez pas seulement de l'insécurité mais aussi d'une forme d'impunité. Quand vous avez suffisamment de policiers pour interpeller un jeune qui commet des actes de délinquence dans un quartier, mais que le lendemain après son interpellation, le même jeune est dans le même quartier en train de faire la même chose, évidemment que vous êtes français, vous vivez dans ce quartier, c'est insupportable. Donc oui, j'assume de dire et je l'ai fait depuis 5 mois que je suis premier ministre que ma priorité c'est la délinquence des mineurs.

J'ai déjà pris certaines mesures parce qu'elles pouvait se prendre sans loi, notamment la création de travaux d'intérêts généraux pour les moins de 16 ans. Ça n'existait pas jusqu'à maintenant. Une circun circulaire pénale du garde des saut a été prise à ma demande.

Je veux aller plus loin. Je veux aller plus loin pour la responsabilisation des parents. Il faut qu'on puisse beaucoup plus régulièrement reconnaître le manquement à une obligation parentale.

J'ai les propositions concrètes en la matière. Je propose d'aller plus loin effectivement en créant une comparition immédiate pour les mineurs pour qu'il puisse y avoir des sanctions immédiates. Notamment en cas de récidive.

Je propose qu'on puisse atténuer l'excuse de minorité qui fait que dans un certain nombre de cas, vous avez des peines qui sont moins importantes du fait de la minorité. Je propose des mesures qui vont permettre d'être beaucoup plus efficaces et d'avoir un principe clair. Il faut des sanctions plus rapides et plus efficaces.

Quand vous avez un défer qui se fait très vite au bout d'un mois mais que la sanction tombe au bout de 8 ou 9 mois, peut-être que dans certains cas et notamment sur les premiers faits, ça peut avoir une valeur de probation, une valeur éducative. Mais je vais vous dire quand on est sur des récidivistes qui recommettent les mêmes cas, on peut pas rester avec ce système-là. Il faut des sanctions beaucoup plus rapides.

Vous prenez deux cambrioleur, un qui a 17 ans, un qui a 18 ans. Celui qui a 18 ans, il va avoir une sanction tout de suite. Celui qui a 17 ans, il l'aura au bout de 8 ou 9 mois, même s'ils sont en récidive.

Pour mettre en place toutes ces mesures, il faut une loi. Pour que cette loi puisse être adoptée, il faut une majorité. C'est pour ça que avec les députés ensemble pour la République, nous proposons une majorité pour mettre en place cette réforme.

Jeame Dardella vous voulez aller beaucoup plus loin. Vous voulez supprimer les allocations familiales de parents que vous jugeriez défaillant de parents d'enfants, délinquants, récidivistes ou qui auraient commis des crimes. Vous promettez monsieur Atal, mais vous avez fait quoi ?

Nous vivons aujourd'hui dans un pays premier ministre depuis qui a atteint vous êtes ministre depuis 7 an. J'étais à l'éducation nationale, je crois avoir montré que je pouvais prendre des mesures des records d'insécurité sans commune mesure dans tout le pays. Il y a plus un seul français, une seule française qui nous regarde ce soir qui ne craint pas pour sa sécurité dans l'espace public.

Il y a plus une seule femme qui lorsqu'elle sort dans les rues du pays, qui lorsqu'elle emprunte les transports en commun ne craint pas pour sa sécurité parce qu'elle craint en fonction de la tenue qu'elle harbore, en fonction de l'heure à laquelle elle rentre chez elle d'être harcelée, d'être invectivée, parfois d'être agressée. Donc il faut un tournant sécuritaire et un tournant pénal. Je rétablirai l'autorité et la sécurité dans le pays parce que contrairement aux deux autres personnes qui sont là ce soir et qui représentent deux camp politique, je ne suis pas un fanatique de la culture de l'excuse et du laxisme judiciaire.

Donc je vais mettre fin à l'excuse euh euh de minorité. Je vais rétablir dès les premières semaines de mon action à Matignon des peines planchées. Il existe des peines maximales.

Il doit y avoir des peines minimales dans le droit français. Je vais suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs récidif parce qu'il n'y a aucune raison, aucune, pour que les Français qui bossent, pour que les Français qui travaille soit contraint de payer la solidarité nationale pour des parents qui sont totalement responsabilisés. On vit dans un pays aujourd'hui où il y a une agression gratuite toutes les 44 secondes, un cambriolage toutes les 3 minutes et un refus d'obtempéré toutes les 20 minutes.

Donc je renforcerai drastiquement les sanctions et l'échelle des peines. Je soutiendrai les forces de l'ordre et pardon mais je vais réduire que une très grande partie aujourd'hui de la violence de rue dans notre pays est liée à notre incapacité à maîtriser l'immigration. Et je vais vous dire je regrette sincèrement qu'on est passé vous mettez la majorité pénale à 16 ans qu'on est passé supprime l'excuse de minorité.

Je regrette qu'on est passé vous mettez la majorité pénale. Je regrette qu'on est passé l'intégralité du débat sur la politique migratoire à débattre d'une microure qui ne concerne quasiment personne. Vous êtes mal à l'aise mais ça veut dire vous donz le droit de vote à vous faites un concours ou vous donnez le droit de vote à préciser.

Je n'entends pas remettre en cause la double nationalité, mais je dis une chose qui est un principe de bon sens que tout le monde peut comprendre au-delà des caricatures, des calomnies et des mensonges que j'entends depuis 10 minutes quand vous êtes à la tête d'une d'un poste stratégique tout à fait d'avance que je l' annonc sur votre mesure présentez 3,5 million de France, nous avons compris cela monsieur Bardella. Manuel BP, vous avez beaucoup de retard. Vous ne vous êtes pas encore exprimé sur cette problématique de la délinquence des mineurs.

Que faites-vous ? Qu'est-ce qui figure dans votre programme celui du Nouveau Front populaire ? D'abord, je veux vous dire que bien évidemment les Français, ils sont inquiets et confrontés à des problèmes d'insécurité et que donc la question qui nous est posée, c'est normal qu'elle soit dans le débat, c'est comment faire en sorte de garantir la tranquillité, la le caractère paisible de leur vie et de leurs existences.

Je pense qu'il faut changer de logique par rapport aux logiques qui ont été présentées par mes adversaires sur ce plateau. Je pense que il faut d'abord rétablir ce qui a fonctionné et ne pas remettre ce qui n'a pas fonctionné. Ce qui a fonctionné dans l'histoire de notre pays, c'est par exemple la police de proximité.

Ça ça a fonctionné. Et je vous annonce que si nous avons demain un gouvernement du nouveau Front populaire après les élections législatives, dès le mois de juillet, nous rétablirons des équipes de police de proximité. ce qui a fonctionné et ce qui fonctionne parfois face à des situations qui sont des situations dramatiques.

Vous savez, moi je suis député de Marseille donc je suis bien placé pour savoir à quel point il est dramatique dans nos quartiers populaires par exemple de perdre une jeune fille quand elle est dans un appartement parce que il y a des trafics qui sont en bas et que il y a des armes lourdes qui sont utilisées dans ces trafics. Ce qui a fonctionné pour lutter contre ces trafics, c'est certainement pas les opérations de communication, les places net XXL et je ne sais quoi. Ce qui fonctionne, c'est de mettre des moyens dans la police d'investigation.

C'est de renforcer les moyens de la police judiciaire, c'est démanteler les réseaux. C'est faire en sorte d'augmenter le nombre de douers pour faire en sorte par exemple que la drogue arrête de rentrer sur le territoire pour faire en sorte que les armes lourdes arrêtent de rentrer sur le territoire. Maintenant, précisément sur la question de la justice des monsieur.

Attendez, mais laissez-moi terminer, vous allez voir. Moi, j'ai pas de problème, j'assume mon programme. J'ai l'impression que vous avez un petit peu plus de difficultés.

Mais bah tout à l'heure tout à l'heure ça donnait pas l'impression comment vous essayez devenir laiss monsieur B s'exprimer sur du débat. Moi j'assume de dire qu'on en France on ne doit pas juger un mineur comme un majeur et contrairement à ce qui a été dit sur ce plateau, il n'existe pas dans le droit d'excuses de minorité. Ça ça n'existe pas.

Ce terme n'est pas utilisé. Il y a des atténuations de peine qui peuvent être accordées à des mineurs. La justice elle n'excuse pas.

La justice, elle prend en compte un contexte pour attribuer la peine qui est la peine juste. Oui, un enfant, un jeune homme, il n'a pas sa conscience construite de telle sorte qu'il peut avoir la même conscience de ses actes qu'un adulte. C'est un principe et un délinquant multirésidiviste de 17 ans non plus.

Mais mais bien évidemment que ces atténuations de peine, elles peuvent déjà, monsieur Atal, vous le savez, les juges peuvent déjà décider que parce que c'est un multirécidiviste, que parce que les actes qui ont été commis sont particulièrement graves, la justice peut déjà décider qu'il n'y aura pas d' Vous vous proposez d'inverser le principe. De mon point de vue, je vous le dis sincèrement, on le principe mais que le juge puisse le motiv quand à la mesure quand à la mesure qui consiste à dire comme ça a été fait depuis des mois et des mois maintenant, c'est-à-dire de s'attaquer aux parents avec la suspension des allocations familiales, ça aussi ça a déjà été expérimenté en France Nicolas Sarkozi, on a dit il y a un problème d'absentéisme scolaire, on va supprimer les allocations familiales quand il y a trop d'absentéisme scolaire. Vous savez quel résultat ?

Vous savez quel résultat dans les 3 ans où ça a été fait ? Il y a eu plus d'infantillisme scolaire. Donc si vous voulez continuer à mettre en place des mesures qui ne fonctionnent pas moi je privilégie plutôt les mesures qui fonctionnent dire surtout problème avec cette mesure pardon le problème avec cette mesure c'est que ça ne pénalise que la mère.

Voilà on parle de l'autorité par de l'autorité des parents. Beaucoup de français ont peur aussi oui ont peur aussi et et soulligne aussi la perte d'autorité de l'État et notamment de l'autorité des professeurs à l'école. sur la question de la laïcité, beaucoup disent qu'ils s'autocensurent, qu'ils ne peuvent plus enseigner certaines notions.

Gabriel Atal, comment est-ce que vous pouvez davantage les accompagner ? Parce que encore une fois, leur témoignage, c'est de dire qu'ils sont bien seuls. D'abord, moi quand je suis devenu ministre de l'éducation nationale, j'ai eu à cœur de réaffirmer clairement par des actes les règles de la République, les lois de la République à l'école et notamment la laïcité.

Ça faisait des années qu'il y avait ce cette situation avec le port de Labaya dans les établissements scolaires qui contrevenait à la loi de 2004 sur l'interdiction du port de tenue religieuse ostensible à l'école. J'ai pris cette décision. La France insoumise à l'époque m'a attaqué sur cette décision y compris en justice pour tenter de la faire annuler.

Le Conseil d'État a validé cette décision qui a permis de réaffirmer clairement les règles. Ensuite on a avancé et je dis pas qu'on a encore réussi. Je suis lucide sur le sujet pour mettre fin à ce qu'on appelle depuis là aussi des années, si ce n'est des décennies, le pas de vague.

Le pas de vague, c'est ce qui consiste ce qui consistait à toujours tout mettre sous le tapis. Souvenez-vous quand il y avait eu euh cette ce moment de recueillement qui avait été organisé dans les établissements scolaires à la mémoire de Dominique Bernard et de Samuel Pati. Je rappelle que nous avons deux professeurs qui ont été tués ces dernières années par le terrorisme islamiste.

J'avais dit que de manière extrêmement claire et ferme, toute atteinte à ce moment de recueillement, tout atteinte à la laïcité dans le cadre de ce moment de recueillement ferait l'objet de signalement et de sanctions extrêmement fermes. Il y a eu près d'un millier de signalements, autant de saisines de la justice et de sanctions au sein des établissements. Et je vais vous dire, après que la justice a été saisie, on a des nouveaux signalements qui sont arrivés.

Pourquoi ? parce que les enseignants ont vu qu'enfin c'était vrai, qu'on allait tout faire remonter à la justice et qu'on allait chercher à sanctionner tous les actes. Donc moi je le dis ici, nos enseignants qui font un travail absolument remarquable et parfois c'est vrai dans des conditions difficiles.

Je crois que c'est près d'un enseignant sur deux qui déclare s'être déjà autocensuré. C'est vrai pour des enseignants d'histoire géographie sur les questions sur des questions d'histoire sur des questions de laïcité. C'est vrai pour des professeurs de sciences de la vie et de la terre.

C'est vrai pour des professeurs de musique. Et ben moi je veux mettre fin à cette situation. C'est pas évident.

C'est pas simple parce qu'il y a quelque chose parfois qui est très ancré, mais les professeurs de notre pays me trouveront toujours derrière eux et à leur côté pour faire respecter leur autorité. Question très courte à tous les trois. Euh Manuel Bonpard, le port de l'abaya par euh des jeunes filles ou des jeunes femmes euh dans un établissement scolaire, est-ce un problème pour vous ?

Est-ce un signe évident d'atteinte à la laïcité ? Écoutez, je pense qu'on a passé toute la rentrée scolaire l'année dernière à discuter d'un sujet qui concernait à peu près 100 personnes, 100 élèves. Si si, monsieur Atal.

Et vous avez présenté la situation comme présenté vous avez présenté la situation comme étant une situation de chaos et cetera. Vous avez pris une décision. Attendez, je vous le dis sincèrement.

Vous avez pris une décision. Moi, j'étais en désaccord avec vous l'avez rappelé mais en l'occurrence elle n'a pas produit elle n'a pas produit le désordre que vous vouliez indiquer. Maintenant, pardonnez-moi elle a réu s'exprimer laissez Emmanuel Bonard s'exprimer sur le principe.

Attz, attendez, excusez-moi mais je vous ai dit mon avis sur ce sujet mais maintenant on va être un peu clair sur cette question. La question de l'école aujourd'hui, c'est pas la question de la baya. Le problème de l'école aujourd'hui.

Le problème de l'école aujourd'hui. Mais il peut y avoir des problèmes de laïcité et donc il faut réaffirmer l'application pleine et entière de la loi de 1905 à l'école. Il faut renforcer les enseignements sur ce sujet.

Je n'ai pas de problème. Je Mais la loi 2004, personne n'a proposé de la remettre en cause monsieur. Laissez-moi je vous ai dit précisément, je vous ai dit précisément que personne n'a proposé de remettre en cause la loi de de 2004.

Mais maintenant, excusez-moi, excusez-moi, monsieural, je connais votre technique, vous l'avez fait à la rentrée scolaire dernière, c'est d'occuper l'actualité médiatique avec ce sujet pour ne pas moi, pardon, mais moi je vais parler des sujets de l'école. Les sujets de l'école, c'est que contrairement à vos promesses, les sujets de l'école, bah oui, bah vous auriez plutôt plutôt que d'en parler, vous auriez mieux fait d'agir parce que vous étiez en fonction pour agir. Parler parce que moi je vous ai pas coupé.

L'autorité, c'est de commencer de de de le respect, je crois que c'est de commencer à laisser terminer les autres quand ils sont en train de s'exprimer, y compris à l'école, mais y compris dans les débats. Ben moi, je l'applique, il y a pas de difficulté depuis le début. Je vous dis que les problèmes à l'école en l'occurrence c'est par exemple le fait que contrairement à vos promesses, il n'y a pas eu un professeur devant chaque classe après la rentrée scolaire la dernière que contrairement à ce que vous aviez dit à l'époque que vous alliez agir sur le sujet, on a de plus en plus d'enfants qui viennent à l'école et qui ont des très grandes difficultés pour pouvoir bénéficier des fournitures, des livres scolaires pour pouvoir étudier dans des bonnes conditions.

Et donc moi ce que je souhaite sur ce sujet, c'est que on fasse en sorte dès la rentrée prochaine de garantir et d'assurer la gratuité réelle de l'école. Voilà une chose très simple, je le dis aux gens qui nous écoutent, si vous votez dimanche et le dimanche d'après pour des candidats du grou frot populaire, au mois de septembre, l'école sera véritablement gratuite. L'équilibre des temps est toujours instable.

C'est normal, c'est un débat, il est vivant et nous le laissons vivre. Il se trouve que Jordan Bardel, vous avez du retard. Quel est à votre avis le meilleur arsenal législatif réglementaire pour faire respecter ou renforcer la laïcité dans nos établissements scolairire ?

D'abord, Gabriel Atal a rappelé tout à l'heure que un enseignant sur deux aujourd'hui dans les classes du pays s'autocensure et évacue un certain nombre de texte de passag de l'histoire de France qu'on pourrait identifier comme étant euh problématique. Il y a aujourd'hui, je n'ai pas entendu le mot ce soir puisqu'on évoque euh la laïcité, un anrisme islamiste à l'école et des pressions qui sont exercées par les fondamentalistes religieux à la fois euh autour de l'école mais aussi désormais dans l'école. Donc d'abord l'État doit être systématiquement et toujours au côté de la communauté éducative.

Et moi, je souhaite que dès qu'il y a un dépôt de plainte de la part d'un enseignant pour une intimidation, une menace, du harcèlement voire une agression, la protection fonctionnelle soit immédiatement attribuée aux membres de la communauté éducative concernée. C'est une mesure que je ferai adopter très vite et je souhaite que dès la rentrée, l'école puisse, c'est pas automatique, c'est après avis du rectorat et que l'école puisse connaître dès la rentrée un big bang de l'autorité. Je serai le premier ministre qui rétablira l'autorité dans la société, y compris dans les institutions de la République.

Je souhaite que le vousvoiement soit obligatoire. Je souhaite deuxièmement que les téléphones portables soient bannis des établissements scolaires pendant les heures de cours, y compris au lycée parce que je pense que l'école doit redevenir un lieu de sobriété numérique où les écrans sont un peu mis de côté durant les cours. Il y a des pays dans le monde qui ont expérimenté cette mesure.

Je pense à des États américains où on a des résultats qui sont bien meilleurs parce qu'on a un niveau de concentration qui est supérieur et où l'étudiant l'élève est en l'occurrence beaucoup mieux beaucoup mieux informé et beaucoup mieux concentré. Je souhaite poursuivre les expérimentations de l'uniforme. Moi, je suis favorable à l'instauration de l'uniforme au primaires et au collèges.

Il y a des expérimentations qui sont mise en place. C'est une mesure que nous défendons depuis très longtemps et je soutiens évidemment cette mesure. Maintenant, on a effectivement ce soir des approches très différentes de l'autorité.

Moi, je veux le rétablir dans la société. Monsieur BP n'a pas tout dit sur son programme parce qu'il souhaite aussi posé une question vider les prisons et légaliser le squat. abroger la loi séparatisme.

Donc avec vous, c'est les fondamentalistes islamistes qui verront leur revendication satisfait. Mais sans doute est-el un intérêt électoraliste. Donc le redressement de l'école par la le réhaussement des exigences, le recentrage des savoirs sur les savoirs fondamentaux et évidemment la revalorisation des métiers manuels professionnels et le retour de l'autorité doivent être nos axes pour remettre l'école dans la compétition aujourd'hui internationale où dans tous les classements PISA.

On recule après année année et ça c'est le bilan de Gabriel Atal. ou Bard et Gabriel, nous sommes pratiquement à l'équipe tous les deux un petit peu de retard parce que l'école l'école vous savez me me tient à cœur euh tous la bataille c'est l'élévation du niveau de nos élèves. C'est vrai que depuis 30 ans 30 ans on voit les classements PISA dans les classements PISA la France qui régresse dans un certain nombre de matières et de disciplines et pour ça on doit donner plus apporter plus de moyens pour les élèves qui en ont le plus besoin.

Pour ça qu'on a dédoublé les classes en réseau d'éducation prioritaire et réseau d'éducation prioritaire renforcé. Et on voit aujourd'hui que ça paye et que les élèves qui rentrent aujourd'hui au collège qui ont bénéficié les premiers de ces dédoublements ont un meilleur niveau en lecture, en écriture et en calcul que les précédents. Et donc jeis me tourner vers Jordan Bardella et lui demander pourquoi est-ce que vous envisagez si vous venez à gagner professeur ce soir, je pose une question, c'est un débat Jordan Bardella arrêté cette arrogance en permanence.

Je peux vous poser une question. Pourquoi est-ce que vous envisagez de supprimer les réseaux d'éducation prioritaires si vous gagnez ces élections ? Parce que on parle d'un élève sur 6 de 5000 écoles et collèges dans nos quartiers en grande couronne à la campagne aussi qui bénéficie de ces moyens renforcés.

D'abord, je vais mettre en place un moratoire sur euh les fermetures de classe mais sur les réseaux d'éducation prioritair parce que non mais je suis pas là pour répondre euh si vous voulez à l'ensemble des des injonctions que vous avez à l'égard de vos opposants et je note que de tous les sujets qu'on a parlé donc qu'on a abordé depuis le début de cette émission vous êtes content. vous êtes satisfait de vous sur ce chaque fois c'est vous qui me don l'impression d'avoir réponse à tout et de tout savoir là je vous poséisant donc je pense qu'il faut revoir un certain nombre de dispositions moi je décrai un moratoire sur la fermeture des écoles parce qu'il y a des classes qui ferment et notamment dans les territoires ruraux ça semble pas vous intéresser mais il y aussi beaucoup de nos compatriotes qui vivent loin des grandes villes et qui n'ont plus accès au service public et je souhaite revaloriser aussi les métiers manuels et les filières professionnelles par la fin on concerne une famille sur 6 une famille sur 6 qui un enfant réseau d'éducation prioritaire pour vous supprimez les résucation prior le sentiment d'abandon des français notamment dans des régions rurales et notamment dans des déserts médicaux comment vous réglez cette question là Gabrielle Atal vous avez essayé avec les futurs médecins ça n'a pas marché il refuse il faut plus de médecins parce que la réalité c'est que dans les années 70, il y a un choix qui a été fait qui est de limiter le nombre de médecins en formation chaque année pour des raisons budgétaires. Dès 2018, on a fait évoluer ça.

En 98, on formait 3500 médecins chaque année. En 2018, on est passé à 8000. On est aujourd'hui à 12000.

Et si les candidats ensemble pour la République forment une majorité, nous passerons à 16000 en 2027. Ça veut dire qu'on aura doublé en 10 ans le nombre de médecins en formation. Maintenant, les Français qui nous regardent, qui galèrent pour trouver un rendez-vous chez le médecin généraliste, chez le médecin spécialiste, notamment dans les territoires huraux, mais pas seulement, ils se disent évidemment "OK, mais un médecin, il faut 10 ans pour le former, comment on fait d'ici là ?" Bah, d'ici là, il faut libérer du temps médical pour nos médecins.

Comment ? en déléguant un certain nombre d'actes de tâches qu'on peut déléguer à d'autres professionnels de santé. Je vous donne un exemple très concret parce que moi je m'attache à trouver des solutions concrète.

Il y a 2 mois, j'avais annoncé, j'avais dit que désormais les pharmaciens pourront prescrire des antibiotiques, par exemple en cas d'angine ou de cistite. Depuis la semaine dernière, c'est possible. J'avais annoncé également que à l'été, il y aurait un sas, c'est-à-dire un médecin de garde à moins de 30 minutes qu'on peut appeler par téléphone pour tous les Français.

On est à 80 % de territoire couvert, on sera à 100 % à la fin de l'été. Donc former plus de médecins, d'ici là, libérer du temps médical pour nos médecins et évidemment aussi régulariser des médecins et Manuel Bompard, comment on fait ? Bah vous encadrez non mais d'abord les services publics, c'est la santé mais pas seulement.

Donc oui, bien sûr qu'il faut un grand plan pour réparer et développer nos services publics. Vous encadrez l'installation des médecins, faire en sorte que tous les services publics essentiels soient à moins de 30 minutes de son lieu de vie. À mon avis, c'est la règle sur laquelle il faut travailler.

Sur la question médicale de manière générale et de la santé. Il y a eu il y a quelques mois à l'Assemblée nationale une proposition de loi transpartisane qui était signée par des représentants de des groupes qui constituent aujourd'hui le nouveau Front populaire mais y compris parfois par des représentants des groupes macronistes qui visaient à réguler l'installation des médecins pour faire en sorte qu'en priorité ils s'installent dans les déserts médicaux. Il se trouve que cette proposition de loi, elle a été rejetée à cause des amis de monsieur Bardella et à cause du gouvernement euh que dirigeait ou dans lequel monsieur Atal siégeait.

Donc à un moment, il faut être un peu cohérent. Donc oui, il faut réguler l'installation des médecins. Il faut sauver notre système d'urgence qui est dans un très grande situation de fragilité.

Il y a quand même un service d'urgence sur deux qui a fermé l'année dernière. Il faut recruter davantage d'infirmières et d'infirmiers. Il faut les revaloriser.

Il faut arrêter de supprimer des lits. L'hôpital en France est à bout de souffle. Donc, il faut un plan d'urgence sur ce sujet.

Jordan Bardella, brièvement que faire face à ce problème ? On le rappelle, un français sur qu vit dans un désert médical. en attendant quelquefois 8 mois pour aller voir un médecin.

D'abord, si les Français m'accordent leur confiance et que je deviens premier ministre, je permettrai dès cet été et très rapidement aux médecins, parce qu'on manque cruellement de médecin, ça a été rappelé très largement ce soir, qui le souhaite et aux soignants de pouvoir continuer à travailler, y compris s'ils sont à la retraite dans le cadre d'un plan de cumul emploi retraite avec l'avantage que ceux qui continueraient à travailler une fois l'âge de la retraite arrivé, s'agissant de nos médecins et nos soignants, soit exonérés pour les revenus qu'ils vont réussir à dégager d'impôts sur Le revenu, ça c'est une mesure évidemment immédiate. Non, c'est pas le cas. C'est le cas pour les cotisations.

Ça n c'est le cas pour les cotisations. Ça n'est pas le cas pour l'impôt. C'est le cas pour les cotisations.

Ça n'est pas le cas pour l'impôt sur le revenu. Donc il faut non seulement déburocratiser la santé mais il faut aussi redonner le pouvoir aux soignants. Je décrai un moratoire sur les fermetures de lit.

On se souvient tous pendant la crise sanitaire. On se souvient tous pendant et oui le pays voyez la différence c'est que moi je suis réaliste. Le pays il est abîmé. réalisme réparer vous avez surtout de prendre votre programme laboratoire les agences régionales de santé pour rapprocher la santé du terrain.

Aujourd'hui, les ARS qui coûtent beaucoup d'argent, on s'en souvient tous pendant la crise sanitaire demandait aux hôpitaux de fermer des lits. Je souhaite que la santé soit départementalisée, que ça puisse être géré par l'intermédiaire d'un préfet délégué dans les préfectures et je souhaite aussi qu'on redonne du pouvoir aux soignants et que les hôpitaux soient évidemment gérés à la fois par quelqu'un qui a l'expertise comptable et l'expertise administrative mais aussi par un soignant. Donc débratiser, redonner du pouvoir aux soignants et puis évidemment à terme, il faut former des médecins en France.

Nous souffrons aujourd'hui à la fois du numérus clausus. Il faut lever les contraintes sur le numéro Apertus parce qu'il existe encore aujourd'hui et permettre de déverrouiller aujourd'hui les contraintes qui pèsent sur les formations de euh de de de médecin. Bon, il y a beaucoup d'autres mesures mais j'ai tenté quelquesunes.

Pour être tout à fait clair, vous parliez tout à l'heure de réguler l'installation de médecin. Est-ce que ça peut passer par la coercition ? Un jeune médecin fraîchement diplômé irait plutôt dans la creuse que dans le 16e arrondissement. et la proposition de loi que j'ai évoqué tout à l'heure ne prenait pas cette logique.

Par contre, elle faisait en sorte qu'on ne puisse pas installer davantage de médecin dans des zones qui étit suffisamment pourvue. C'était la logique qui a été utilisée dans cette proposition de loi que j'ai soutenu, que j'ai appuyé, que j'ai voté il y a quelques mois avec mes collègues. Et ensuite, je pense qu'il y a une deuxième mesure qui peut de manière urgente aider à résoudre ce problème des déserts médicaux, c'est de favoriser en lien avec les collectivités local l'installation de centres de santé municipaux dans lequel il peut y avoir des médecins qui sont des médecins salariés.

Ça existe dans un certain nombre de communes, ça fonctionne très bien et je pense que c'est une idée aussi qu'il faut développer pour faire en sorte que tout le monde puisse avoir accès à la santé. Ça me paraît indispensable dans un pays comme la France. Alors, on va faire un point temps de parole. 33 minutes 27 pour vous Jordane Bardella. 33 minutes 29 pour vous Gabriel Atal, 33 minutes 14 pour vous Manuel Bompard.

Bravo ! Merci beaucoup d'avoir respecté cette règle. Malheureusement, nous ne pourrons pas parce que nous avons évoqué les services publics, parler de la France dans le monde mais ça fera l'objet peut-être d'autres d'autres débats.

Vous allez maintenant avoir une minute chacun pour conclure. Qu'avez-vous à dire aux électeurs pour les convaincre d'aller voter dimanche ? Jordan Barnella, le tirage au sort vous désigné pour commencer.

Bien mes chers compatriotes, dans quelques jours, vous êtes appelés aux urnes pour un choix historique. Votre quotidien le 7 juin et le le le 30 le 30 juin, pardonnez-moi, le 7 juillet prochain peut changer. Mais pour cela, il faut évidemment que vous vous rendiez aux urnes.

Vous avez une occasion historique de tourner la page de cette année de macronisme, de choisir des dirigeants politiques qui vous aiment, qui vous respectent et qui vous considèrent. Vous pouvez tourner la page de cette indifférence à l'égard de vos fins de mois, de tourner la page à l'égard de l'indifférence vis-à-vis de l'insécurité et que vous subissez de ces difficultés d'accès au services publics. L'alliance que je conduis avec Écoti, cette alliance avec les républicains de droite est la seule qui au second tour peut l'emporter face au péril qui est aujourd'hui aux portes du pouvoir, celui de l'extrême gauche et celui d'un Jean-Luc Mélenchon premier ministre.

La majorité sortante conduite par Gabriel Atal va quitter le pouvoir dans quelques jours. Votre choix sera donc clair. L'alternance que je représente est raisonnable, responsable et elle mettra au cœur de mon action et de mes urgences votre pouvoir d'achat, votre sécurité et l'immigration.

Ne vous laissez pas intimider par ceux qui surfent sur les peurs. Soyez français et soyez patriotes. Manuel Bompard, quel est votre message ce soir aux électeurs ?

Je veux m'adresser à nos concitoyens, nos concitoyennes. Je sais que depuis la dissolution de l'Assemblée nationale, beaucoup d'entre vous vivent dans la peur. La peur de voir l'extrême droite arriver au pouvoir en France.

La peur de la remise en cause de nos libertés fondamentales et de nos droits. La peur même pour certains d'entre vous de devoir quitter la terre qui vous a vu naître ou qui vous a accueilli. Ce dimanche 30 juin puis le dimanche 7 juillet, vous avez le pouvoir d'empêcher que cette peur devienne une réalité.

En choissant le nouveau Front populaire, vous pouvez tourner la page du macronisme et faire que la France ne s'abîme pas dans le racisme, la détestation des autres et le chacun pour soi. Vous pouvez élire une nouvelle majorité qui permettra de vivre mieux, de retrouver le goût du futur et de refaire de la France ce pays qui sait nous rendre si fier. Alors, ne vous résignez pas, saisissez-vous du bulletin de vote du Nouveau Front populaire pour ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France.

Merci beaucoup Manuel Bonpard. Gabriel Atal, c'est à votre tour de vous adresser aux électeurs. L'échéance du 30 juin et du 7 juillet est majeure et on a vu ce soir que les projets qui sont présentés par mes deux contradicteurs conduiraient soit un matraquage fiscal assumé, soit un matraquage fiscal forcé par un projet de dépense massive qui n'est pas financé.

Je reprends l'engagement devant les Français qu'avec nous ils ont la certitude parce que je prends l'engagement que nous n'augmenterons pas les impôts. Là on le voit, la proposition est faite d'un côté, la proposition est masquée de l'autre mais évidemment ce serait la fatalité. Je veux dire ensuite que la France, elle a aussi rendez-vous avec ses valeurs et avec son destin.

Moi, la France, je la regarde telle qu'elle est et je l'aime telle qu'elle est. Je la découpe pas en tranches en considérant qu'il y aurait des meilleures tranches que d'autres. Je ne jette pas de l'acide sur ces déchirures.

Je ne cherche pas à stigmatiser certains ou adresser les Français les uns contre les autres. Je regarde la France telle qu'elle est, amoureuse de son envie de liberté et en même temps de son besoin d'ordre qui défend toujours l'autorité et qui toujours regarde vers l'avenir pour espayer espérer un monde meilleur. Et la France a beaucoup de choses à dire encore au monde.

Nous avons rendez-vous avec notre destin et je le dis au français, j'ai confiance en vous et j'ai confiance en nous. Merci. Merci à vous trois.

Les temps de parole à 20 secondes près ont été respectés. Nous voulions avec Anneclaire vous en remercier. Merci d'avoir accepté ce débat, d'en avoir accepté les règles dans un esprit républicain.

Merci beaucoup Anclair. Merci à vous et puis merci à tous évidemment de nous avoir suivi. Excellente soirée à tous. tout de suite esprit criminel, rien à voir avec cette soirée.

À demain 20h.