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Conférence de presseLa France insoumise (sur YouTube)· 4 septembre 2020 69 minAutoproduitFond programmatiqueLogementTravail & emploiEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Comment changer les modes de production de logement et modifier le secteur du bâtiment ? #AMFiS2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Quelles solutions pour mobiliser les locataires dans les bailleurs sociaux ?

  • 19:00OuverteRéponse partielle

    Comment régulariser les travailleurs sans papiers dans le BTP ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quels critères techniques pour favoriser les entreprises locales dans la commande publique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Chiffre
    « 40% du travail détaché au niveau européen c'est dans la construction »
  • 7:00Fait
    « on forme pas dans les lycées professionnels »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

fondamental dans le conseil et des communes et des particuliers c'est le sait a eu ce qui fait des conseils architecturaux en urbanisme et en environnement et en fait c'est un haut niveau départemental et du coup vous avez tous un ca us et eu et il font du conseil et eux ils peuvent fédérer et ils peuvent regrouper des luttes aussi et ils peuvent avoir ce poids extérieure publique pour vous soutenir par exemple par rapport à des gros projets et en même temps ils ont ce côté technique et voilà est donc en fait il y a aussi des aides il ya le plan local de l'habitat aussi et donc ça c'est le public et c'est ça qui définit aussi toutes les subventions qui vont être accordées pour les rénovations thermiques qui va définir tout ça c'est en fait c'est voter au niveau public et donc du coup c'est vraiment avec vos élus sur ça qu'il faut travailler et après vous avez aussi toujours des solutions sur le fait de travailler et de par exemple de monter des coopératives ça se développe plus tôt en france maintenant et est en fait c'est marrant parce qu'en suisse qui sont pas les plus communiste du monde a par exemple assuré que ça fait plus de cent ans qu'ils ont des coopératives ce qui permet d'avoir un comment dire la coopérative dans le bâtiment c'est comme une coopérative en entreprise c'est à dire que c'est celui qui a des parts dans la co operative c'est celui qui il travaillait donc là c'est celui qui habite donc forcément l'habitant et coopérateurs on peut pas être coopérateurs et ne pas habiter dans le logement et donc du coup ça fait aussi pareil que les travaux sont pas faits de la même façon parce que comme on habite dedans on va on va comment dire payer des charges pour des choses qui sont utiles quand on va on va anticiper aussi on va se dire ah ben oui c'est pas comme un propriétaire privé qui va se dire bah oui mais moi je vais pouvoir attendre j'ai pas le temps j'ai pas l'argent maintenant mon locataire il va attendre on va se débrouiller le on va se débrouiller on entend souvent donc du coup et et tout ça c'est aussi donc collectif et public tout le temps et donc c'est comme ça en fait qu'on améliore après les filières dans le btp et qu'on travaille ensemble en fait sur la façon parce qu'on sait tous comment on veut habiter on peut tous réfléchir à bassa j'aimerais bien ça j'aimerais bien et le btp après peut suivre la demande mais il faut définir son besoin est bien planifié son vin alors je suis tout à fait d'accord avec avec anne jeu qu'on m'a mené quelques nuances quoi convergence syndicale pour aller vers un monde meilleur où en tout cas vers un logement puis salubre il ya plusieurs facteurs quand même qu'ils sont handicapant premier facteur c'est quand même les grands groupes les majeures sont pas là pour faire de la philanthropie à verdir leur image ça leur plaît ça leur appartient moment où ça fait monter leurs cotations boursières faut se le dire pour vous donner un exemple dans une réunion où nous tous ici on n'est pas les bienvenus dans une réunion qui s'appelle un think tank un groupe de réservoir d'idées tha alors il ya encore des gens qui nous donnent des infos a heureusement tu as deux pdg de managers qui disent les syndicats ces bourses en est occupée mais n'en faut s'occuper des associations ça c'était il ya 3 4 ans sont toujours à la tête de leur groupe du btp a quand jd médor c'est le meilleur donc ça c'est des éléments qu'il faut avoir les grands groupes j'ai un copain en bretagne dit nous dans le btp on nous demande de faire une blouse ont fait une bouse c'est un peu l'image et c'est un breton le 10 ans français mais voilà c'est des éléments qu'il faut qu'il faut retenir donc qu'est ce qui convient c'est des mecs qui connaissent ce monde ici on est on est repéré donc voyez ça ces éléments qui sont importants donc comment contraindre ces médiums il ya qu une seule manière c'est comme tu dis la puissance publique qui est public ou parapublic qui doit augmenter les normes changer les manières de travailler refaire des choses qui sont pas faire mais il ya aussi eu par exemple et les partis politiques qui par la conscientisation au niveau des des citoyens peuvent élever le rapport de force pour que la bouse que l'on de faire dans le btp swap une bouse 6 1 dès le départ on le prend pas à ce niveau là on ne changera pas la construction publique parce qu'on va sur quoi sur le moins cher ou après quand on va tous et moi je travaille que j'habite alors j'habite ici face à 90,6 mais je travaille à montreuil alors on va sur le moins cher où on va sur le très beau construction en gros ça pendant des en ce moment des permis de construire demande à paris sida construction bois mais alors là je vais vous dire c'est pas pour loger tout le monde ce que le coût de la construction bois alors c'est vrai t'as raison c'est échos puits canadien tout ce que tu veux réfrigération mais c'est pas pour loger l'ensemble des salariés donc des salariés des citoyens donc ça c'est voilà ça c'est un élément qu'il faut amener les groupes les majors du btp il faut les contraindre il faut aussi on n'arrive pas les contraintes il faut attaquer leur image je suis à la communication notamment la fédération bouygues je vais taper sur la construction de p r on va pas je rentre pas dans le débat de paix est rouge et aux olympiques parce que bon nous on construit voilà on est bon j'ai mon opinion en moi mais voilà je vais taper sur repères pour utilisation abusif de salariés détachés c'est la première fois qu'on arrive à les faire condamner bouygues vinci j'ai tapé en y allant sur le qatar et ça ça leur fait mal donc voyez là comme et la puissance publique après l'autre partie c'est la convergence syndicale dans le btp faut déjà réussir à faire là qu'on gère la confédération la cgt jeu c'est un autre débat faut déjà que j'arrive à à réaliser la convergence dans ma fédération - ce que si on n'a pas si on donne pas les clefs les outils aux salariés aux syndiqués de les conscientiser sur le besoin de faire mieux on aura déjà du mal à mettre la machine en route et et et est la cgt et c'est quand même on est comme un multiple 1 j'aimerais bien qu'on soit encore j'ai moins bien je suis bien content qu'on n'y soit plus sûr on appuie sur un bouton se met tout le monde en grève celui qui me dit qui est détenteur du mouvement social je veux bien le croire mais je demande à voir donc déjà une fois qu'on a ici nous à la cgt à ceux mettant en ordre de bataille c'est comment ensemble on arrive à à traiter ces convergence syndicale dans le btp et sort sa la cgt aussi de faire sa part de choses parce que on est pas on n'est pas les gens le truc ça aussi il faut bien arriver à cela m c'est nous les plus beaux c'est nous les meilleurs là aussi arrivons à nous remettre en cause sur nos certitudes 1 et on n'est pas assez on n'est pas assez aux comptes est avec les associations avec les les groupes de réflexion tout en regardant chacun ça on est ce qu'on est quoi mais je pense qu un moyen de travailler plus et pour ça je suis là aujourd'hui quoi sur sur ce débat on on doit nous faire plus pour travailler avec nous tous pour arriver à en tirer quelque chose sinon derrière moi je vous le dit le rouleau compresseur il va fonctionner et il fonctionne plein pot 1 et je prends une image du btp de tp1 le capitalisme il n'ya pas nous attendre il est déjà bien devant nous donc voilà quelques éléments alors j'ai marqué un plein d'affection à elle tu dis les professionnels seront là pour sa faire du bas oui les professionnels normalement sur l'eau pour faire ça mais ils sont là aussi pour faire du blé et c'est pas des paysans ils sont là pour faire de l'argent donc aller on avance autre question que qu'amener and sur les les filières de formation professionnelle si tu apprends à des gamins alors tu t'étais milieu à monter des parpaings il va monter des parpaings si tu lui apprendre à faire des murs en pisé il pourra faire des murs en pisé je dis ça parce que ici c'est la région où avant 45 on faisait les maisons en pisé maintenant on les fait en parpaings dont vous voyez il ya plein de choses sur lesquelles on peut travailler il faut qu'on soit plus nombreux parce qu'on est quand même pas beaucoup avancer là dessus mais on est quand même le poil à gratter qui dérange certains voilà merci ben je vais je vais continuer dans tentes alignées parce qu'effectivement moyen du secteur de la construction est tout ce que ce que dit jean pascal on l'a vu au quotidien et pour essayer d'apporter sur des éléments que t'as pas à porter parce que tu as déjà apporté il me semble l'essentiel quand on tue parler de la commande publique quand tu parlais de l'exploitation des salariés et bien ce qu'il faut savoir c'est que je repense à cette interview que le mélange en a sorti dans la presse régionale en parlant du tsunami social qui allait arriver après la crise globale que nous vivons parce qu'effectivement vous avez cette crise climatique ce changement climatique irréversible et cette crise sanitaire qui s'ajoute à cela et nous qu'est ce qui se passe dans la construction et sur les dix dernières années on a perdu 150 mille emplois vous avez un demi million d'emplois qui ont été perdus dans l'industrie et 150000 dans la construction est ce qu'on construit - vous avez l'impression qu'on a construit moins depuis dix ans je pense pas non alors qu'est ce qui s'est passé effectivement on a eu recours à de la main d'oeuvre qu'on a exploité et cette main d'oeuvre qu'on a exploité sa a été notamment à travers tu l'a abordé la question du travail des tâches et qui est un sujet central quand on parle du travail dans la construction pourquoi parce que 40% du travail détaché au niveau européen c'est dans la construction donc c'est un des secteurs les plus touchés par le phénomène alors le travail détaché juste parce que nous on en parle régulièrement dans la construction mais bons pour ceux qui qui ne connaissent pas le travail des tâches et c'est quoi ces je suis un plombier polonais par exemple je suis embauché par une boîte polonaise et d'un seul coup mon entreprise gagne justement un marché en france et donc elle décide de venir avec ses salariés et lorsqu'elle vient avec ses salariés donc sur sur le territoire pendant donc quelques mois ou deux ans puisqu'il ya un maximum de deux ans les conditions de travail ne vont pas être les mêmes donc vous vous retrouvez sur un chantier avec des travailleurs qui font exactement la même chose mais quand pas les mêmes conditions de travail quand pas le même assez à la rémunération et à la protection sociale puisque les cotisations sociales sont reste dans le pays d'origine donc pendant deux ans vous cotisez à la sécurité sociale dans le pays d'origine et j'en parle notamment parce que effectivement pendant la crise sanitaire ça a été une personne n'en a parlé aussi mais que s'est-il passé avec ses il ya à peu près un million de travailleurs détachés beaucoup dans la construction que s'est-il passé avec ses travailleurs lorsqu'il ya eu la crise sanitaire et qu'on a fermé des chantiers les travailleurs détachés n'ont pas droit au chômage partiel puisqu'il ne cotisent pas en france il ne pouvait pas rentrer chez eux puisqu'ils étaient bloquées justement sur le territoire donc certains ont pu partir avant les mesures de confinement mais la majorité sont restés donc rester sans bloquer dans leur lieu d'hébergement souvent insalubres sans emploi sans rémunération et donc c'est très récent d'accès et en plus où aller ou question enfin à l'hôpital à la santé accès à tout ça parce qu'en plus l'accès est extrêmement limité pour ces travailleurs donc vous vous retrouvez avec des centaines de milliers de travailleurs dont on ne sait pas ce qu'il est advenu pendant plus de trois mois qui n'avait effectivement qu'ils n'avaient plus aucune rémunération alors qu'ils se sont fait aider par des associations par le secours populaire par le les restos du coeur mais donc pour vous dire un petit peu aujourd'hui et ce sont des travailleurs notamment de la construction mais à quel point on est arrivé on dans l'esclavagé parce que c'est vraiment de l' esclavage envers ses travailleurs et c'est une question sociale et c'est pour ça que quand on parle de la convergence il ya la convergence sociale il ya la convergence sur les luttes pour l'emploi et l'emploi l'emploi décent l'emploi on s'est battu pendant des années pour avoir de bonnes conditions de travail est ce que c'est normal qu'à un moment donné on arrive avec un statut européen et on dit alors sur les métiers qui sont non délocalisables parce que tous les métiers délocalisables ça y est on les a fait partir maintenant ce qui n'était pas délocalisables c'est à dire a priori construit une maison c'est toujours pas délocalisables même si on commence à voir de des innovations aussi dans le domaine mais donc tous qu'il n'est pas délocalisable on se dit bon on va délocaliser à domicile donc on fait venir des travailleurs avec des conditions de travail différentes et ça c'est une absurdité du travail détachées et c'est ce qu'on retrouve le plus nous dans la construction puisque c'est le c'est un des secteurs les plus touchés alors qu'est ce qu'on peut faire effectivement quand tu parlais de la commande publique et fils il ya des leviers importants qui ne sont pas mobilisés parce que quand on parle de la commande publique on parle de l'art municipal à la re municipalisation pardon de certain savoir-faire de certaine technicité c'est à dire qu'à un moment donné au niveau des communes vous avez des tâches qui sont récurrentes et qui peuvent devenir qui peuvent être créatrice d'emplois des emplois décents des bons emplois avec des travailleurs formés donc vous avez sait on peut créer des régies on peut rire et des régies dans le bâtiment ce qui nous ce qui ne se fait plus parce qu'aujourd'hui on délègue tous justement au privé et vous avez des tâches non récurrente c'est à dire effectivement construire l'école aidé à construire l'école comment quand on fait un marché public déjà il faut avoir des personnes formées pour écrire les marchés publics et dans les marchés publics là aussi vous pouvez inclure des clauses justement pour exiger que l'état les tâches essentielles soient ne soit pas sous traiter vous pouvez refuser des sous traitants il y a des choses à faire aussi au niveau des des maths de la commande publique donc c'était pour ajouter un petit peu cet aspect là parce que vraiment sur la question ce dont on parle de la convergence des luttes sur le mal logement sur les questions climatiques et sur les questions sociales la question de l'emploi va être central dans les prochains mois puisque comme vous le savez il va y avoir des pertes hallucinante d'emplois sur le territoire donc la question de l'emploi va être au centre des préoccupations il faut que ces emplois soient des emplois décents pour les travailleurs que les travailleurs puissent gagner leur vie avec leur emploi et ce qui n'est pas le cas souvent dans la construction quand on parlait de la question aussi des des retraites il ya encore quelques mois puisque on était tous dans la rue pour nous battre contre la réforme des retraites et la cgt était là aussi avec nous on se dit à un moment donné dans la construction la moyenne de départ c'est 52 5 52 ans donc aujourd'hui on vous parle de l'allongement du temps du temps du temps de travail pour le départ à la retraite et vous avez aujourd'hui des travailleurs qui à 52 ans porte non pas parce qu'ils peuvent partir mais parce qu'ils sont détruits par leur travail parce que ce sont des travail extrêmement difficile et on va vous le dire maintenant mais il faut il faut pousser il faut pousser vous pouvez encore bosser mais non vous pouvez pas parce que vous êtes détruit et on vous parle pas de tout ce qui est maladies professionnelles là aussi les maladies professionnelles on peut les faire la convergence aussi sur les questions écologiques parce que quand un moment donné vous manipuler des choses qui sont polluantes les travailleurs eux mêmes c'est les premiers exposés on va faire demain une un débat sur l'amiante l'amiante c'est encore des centaines de milliers de personnes qui vont mourir en france d'ici 2025 l'amiante c'est quand on parle de la rénovation des bâtiments c'est un sujet hyper important le bitume je sais que la fédération de la construction se bat aussi pour la reconnaissance des maladies professionnelles dans le bitume con mais qu'on met sur la route parce que les travailleurs sont exposés parce qu'il le déclare des cancers et d'autres maladies professionnelles aujourd'hui dans le bâtiment c'est un une un travailleur qui meurent chaque jour c'est des chiffres dont on n'entend jamais parler donc il ya des il ya une les convergences elles peuvent s'effectuer à plein de niveaux et je pense qu'effectivement aujourd'hui c'est bien qu'on soit là pour en discuter qu'on montre que justement nous sommes tous animés par les mêmes objectifs et par la même volonté justement qu'on puisse tous à un moment donné travailler dignement vivre de notre boulot et surtout à être en bonne santé merci merci déjà donc à marina jean pascal et à anne mois déjà ce que je retiens dans ce qui est dit c'est anne quand elle parle de c'est un peu une réappropriation citoyenne par rapport à la question du mal logement et une réappropriation des travailleurs de l'outil de production en tout cas c'est des choses qui me parlent très forte très fortement et moi je voudrais vous parler donc d'un troisième point où je pense qu'il ya une réappropriation citoyenne qui est indispensable c'est de la question écologique alors le bâtiment est pas est pas neutre dans la question écologique et à des influences et ça dépend quel bâtiment d'abord sur la question des déchets ça c'est des chiffres que j'ai trouvé sur le projet de loi sur l'économie circulaire donc ça vient des chiffres dans marche on parle de 76 points 9 % du poids des déchets qui sont issus du btp pas du bâtiment uniquement mais des travaux publics et donc on est à 228 millions de tonnes sur la question des déchets alors moi en fait c'est quelque chose qui m'a marqué il ya de ça quelques mois j'étais dans juste à côté on était en train de démolir un bâtiment d'un major un bâtiment industriel vous savez que les bâtiments industriels souvent ils font 15 20 ans ils sont à usage unique enfin pas tous exactement mais souvent c'est vraiment le cas et j'ai vu un défilé de camions qui jeté tout en fait le bâtiment ils partaient en jetant alors c'est vrai qu' il faut faire attention quand on jette son masque quand on jette un mais quand y'a rien qui est utilisable et quand on voit là quand tout est rejeté systématiquement moi ça me pose quand même des questions parce que on parle pas de un bâtiment s'est pas à 5 kg 10 kg 1 je veux dire voilà c'est pas quelque chose du tout banal et puis la deuxième question est pour moi qui aie qui est essentiel c'est la crise climatique qui est qui approche à nos jours et c'est vrai que quand on parle du bâtiment on parle toujours de l'avis des bâtiments et je vais vous parler en termes de co2 je veux pas vous embêter avec plein de chiffres mais pour moi c'est extrêmement important la première chose c'est qu'on dit la vie du bâtiment alors dans la vie du bâtiment il ya des choses très diverses qui n'ont aucun rapport avec la construction du bâtiment tel qu'il a été fait il ya l'éclairage mais il ya tout un réseau électrique et chez nous dans le réseau électrique il ya une grosse partie du nucléaire et puis après donc qui n'est pas une bonne énergie mais qui sait pas elle qui qui amène énormément de co2 et puis dans la vie du bâtiment il ya aussi du fioul il ya aussi donc du chauffage il ya des climatiseurs aussi aux qui dépendent de l'électrique mais toute la vie du bâtiment sur lequel on peut jouer par rapport à la question du chauffage les du chauffage de la climatisation et de la ventilation est bien en france donc c'est 26 % des gaz à effet de serre qui sont liées à la vie du bâtiment et là dedans il ya soixante il ya deux tiers presque qui est lié vraiment à la construction et au bâtiment parce qu'il ya quelques il ya quelques rejet qui sont liées aussi ah ouais voilà je ne trouve pas mes mots pour ce point là mais en gros il ya 18 % des gaz à effet de serre qu on pourrait travailler sur la climatisation et sur le chauffage en france un pas 18 % des gaz à effet de serre du bâtiment et enfin dans la vie du bâtiment il ya en fait quand on produit un matériau d'abord mais en le produit on le chauffe et il ya pas mal d'utilisation des gaz à effet de serre pour produire des matériaux c'est à dire pour les chauffer chauffer des matériaux bas comme par exemple la pierre elle est cuite à jusqu'à 1800 degrés pour produire du ciment mais c'est parfois mille 2 - il ya plusieurs styles de voix et cetera on on peut cuire de la brique cuite qui est souvent présenté comme un matériau en tout cas qui est qui produit pas énormément de co2 et je vais dire que ça produit parfois plus de co2 qu'un parpaing et donc voilà donc on va cuire du co2 pour produire des matériaux et puis parfois en fin de vie vont aussi être incinérés certains matériaux et donc en fait il ya pas mal de moments où on va aussi produire du matériau dans la production des matériaux et là haut niveau français c'est 7 % des gaz à effet de serre au niveau mondial on est à 10 ou 11 pour cent du co2 en ce qui est un tout petit peu plus au niveau mondial mais pas grand chose puisqu'il n'y a pas que du co2 et enfin dans le bâtiment on peut aussi éventuellement stocker du carbone ça veut dire on a parlé tout à l'heure de la construction en bois quand on construit en bois on peut en fait vous voyez quand il ya un arbre dans une forêt soit on fait une coupe rase de toute la forêt et on a planté des arbres on fait une coupe rase de tout et on va tout brûler eh bien on a eu zéro en bilan climatique parce que le sol il a rien récupère en carbone et on a tout brûlé donc tout ce qu'on a planté il il est brûlé donc on n'y gagne rien par contre quand une forêt bien un moment il ya des arbres qui vivent qui meurt et bien effectivement le sol va stocker un peu de co2 il ya une partie qui va repartir en méthane et ses mets donc c'est aussi intéressant quand la forêt vivre parce que là un moment en tout cas il stocke pantoute sa poussée et puis après ça il en larguant une partie dans le sol mais momentanément aussi on peut stocker du co2 dans le bâtiment quand on construit en bois en stockent du co2 dans le bâtiment quand on nie sol de manière végétal on peut stocker en partie du co2 c'est des choses qui sont très très peu calculer et moi j'avais calculé sur le programme de la us et on aurait pu stocker jusqu'à 23 millions de tonnes équivalent co2 si l'isolation des logements et si thermique étaient faits en fibres végétales et si on construisait autrement et donc ce qui est pas banal parce que c'est jusqu'à 5 à 6 % des gaz à effet de serre émis donc en gros en fait si je reprends la production de matériaux la vie du bâtiment baptisation on a un levier qui nous on avait calculé dans nos auditions et sur un programme qui allait jusqu'à alors c'était un levier énorme avec une vision de reprise en main citoyenne jusqu'au bout mais on a un levier qui peut aller jusqu'à 20 % des gaz à effet de serre alors c'est pas du tout banal et enfin sur la question écologique est la question la santé il ya la question la santé d'abord des travailleurs du bâtiment qui est la première santé et la santé des gens qui vivent à l'intérieur du bâtiment et là c'est pas neutre on a parlé de l'amiante on pourrait parler de pas mal d'autres sujets et donc moi dans tout ce que j'entends en tout cas il ya deux éléments que je voulais mettre en avant c'est la question la réappropriation on a quelque chose à dire en tant que citoyen sur le mal-logement et on a quelque chose à dire face au mur qu'on va se prendre climatique dans quelque temps mais ça on va pas le faire sans les travailleurs du bâtiment et les travailleurs du bâtiment ont quelque chose à dire sur la réappropriation leur outil de production parce que pour moi ce que pourquoi ça m'intéresse vraiment d'avoir ce débat à la france insoumise c'est surtout sur la question l'écologie populaire parce que qu'est-ce qu'on veut faire sur toutes ces questions là c'est nous diviser aujourd'hui il ya plein de filières qui émergent dans le bâtiment ou voilà moi je connais un peu les centres de formation il faut leur formation masson terre crue par exemple ou leur formation en paille moi c'est pas ça qui m'intéresse c'est travailler avec les travailleurs actuels du bâtiment et ouvrir des choses avec les travailleurs actuels du bâtiment parce que pour finir les gens qui ont leur filière dans leur coin et qui vont pas dans les lycées professionnels et qui vont pas s'intégrer à tout ça et bien ils vont ils font des filières à côté bio plus cher il s'intéresse pas au même public et donc il ya une filière de bobo et puis de l'autre côté il ya une filière il ya une filière qui reste classique pour les autres et moi c'est quelque chose que je veux pas et pour ça il faut une prise en main si on veut faire une vraie écologie populaire il faut une prise en main et un pouvoir qui va légiférer sur le carbone sur les dépenses de carbone il faut faire payer je vais dire aux gros les dépenses de carbone il faut pouvoir avoir des outils pour éviter le déplacement des marchandises et des travailleurs de partout il faut avoir vraiment des outils pour créer une convergence qui va beaucoup plus loin parce qu'on a des leviers sur le co2 que non pas ceux qui veulent se mettre dans le capitalisme vers moi je me souviens quand j'avais contacté les verts par rapport à des questions comme ça ils nous disaient oui faut sensibiliser le citoyen mais qu'est ce que ça fait ça fait une filière de gens qui savent se paient des bâtiments qui vont pas produire de co2 et une autre filière de jean ba qui vivent dans des trucs parce qu'on n'a rien travaillé en convergence et parce que nous pourtant on a un levier beaucoup plus fort parce qu'en faisant la petite filière bio dans l'alimentation la petite filière bio dans la construction c'est pas comme ça qu'on va changer nos modes de production et c'est pas comme ça qu'on va arriver à soulever et à travailler ensemble et pourtant on a des leviers beaucoup plus fort parce que moi j'y crois pas au levier du capitalisme vert sur l'écologie on va bouger 0,1 pour cent du co2 et on va tous contents et puis alors voilà il y en a qui vont être super heureux et qu'ils vont aller dire et alors vous vous construisez pas en paille vous construisez pas en bois vous construisez pas vous n'êtes pas écolo comme nous ben oui bon on n'a pas les mêmes sous et tout le monde n'a pas la chance d'être auto constructeurs et d'avoir un terrain à côté de lui pour pouvoir se construire sa maison avec ses propres moyens voilà et donc ça c'est vraiment tous acquis que je voulais dire et donc qu'est-ce qu'il faut s'attaquer c'est au capitalisme parce qu'il est entré dans non dans nos papilles mais il est entré dans nos cocon et pour cela il ya que en travaillant ensemble et en soutenant les coudes qu'on va pouvoir y arriver oui alors on voit bien quand même que le btp le bâtiment notamment parce que btp surtout le bâtiment en france à l'été pc beaucoup moindre même si c'est une industrie qui est forte on pense qu'elle est forte parce qu'on voit les engins sur la route mais bon c'est quand même un élément qui est central dans le débat et c'est important qu'on est con et sujet alors certaines choses quand même que voilà mal logement symptomatique ça peut être le mec qui construisent des logements très cher qui se retrouvent dans un logement très mal c'est l'histoire du cordonnier qu'elle plus mal chaussés et donc là on est bien sur quel principe et quelles capacités un travailleur du btp pour accéder à un logement qui est de qualité et c'est pas que pour les travailleurs du btp pour l'ensemble de la population donc ça voilà on c'est un débat qu'on dacia camarades qui me dit toujours pascal mais quand je rentre de ma journée de travail dans le bâtiment ils essaient un comorien qui travaillent à eiffage à lyon il dit j'ai envie d'être au calme et d'être bien logé à mes enfants et le quartier où j'habite non voilà ça et bleu maine que qu'est ce que voulait que je lui réponds de ibrahim pour produire son prénom donc ça c'est vraiment aussi qu'il faut mettre dans le débat alors la cgt c'était avant les vacances martinez travailler sur un hors-jeu passé un accord j'en sais rien parce que là c'est compliqué aussi avec greenpeace et une 3d moi j'arrive pas à me rappeler notre démo rganisation il s'est pris une volée de bois vert on peut le dire il s'est pris une volée de bois quoi parce que voilà les adhérents sont pas encore complètement au courant ils voient bien la canicule les mecs quand il travaillait 40 degrés sur les routes mais de du bitume il voit bien qu'il ya du dérèglement climatique et ils sont pas encore preneurs de leur destin ça c'est quand même une vraie promenade encore plus si on leur demande de faire un truc qui les fait chier ouais mais ta part pas en faire un mur chapeau en paille ou chez pourquoi alors n'y auront pas j'attends voir faire un immeuble tuant me rend pas il veut dire c'est pas encore maintenant mais ça les fait chier ils feront pas quoi où ils vont ils vont entraîner des pieds donc voilà il faut discuter avec eux il faut qu'on arrive à l'est à les convaincre il faut faire attention aux fausses bonnes idées là aussi à l'image à colas a fait une route qui produit l'électricité tout le monde l'a vu pinceau à un kilomètre et demi avec nos voitures électriques ont à leur charge et rien qu'en roulant sur la route je crois qu'ils ont déconstruite ce que ça fait poteau électrique xo j'espère que personne n'a été électrisé en tout cas en marchant sur cette route mais voilà on en a pas un truc comme ça mais ça c'est pourquoi c'est pour ben c'est pour l'image la cotation boursière je dis pas que c'est une mauvaise idée mais fausse bonne idée comme les maisons qui sont construire les maisons qui sont construites par des robots ou des imprimantes 3d qui construit une maison problème c'est qu'avec le mode 3d elle n'arrive pas à faire des mureaux 90 celle de bougies de faire des murs en audi a1 pour nous au lycée ouais on ne voit bien voir ça pour s'amuser quoi mais bon ça c'est fausse bonne idée sur un autre chose qui a traîné sur les entreprises qui créent leur filière de formation bd university où je m'en fous un gilet chose je suis déjà retrouvé deux fois 17e chambre correctionnelle à paris pour diffamation deux fois que le syndicat national qui m'a mis en diffamation bon ça dure un an et demi qui a lâché après d'innombrables pourtant l'état depuis un mois giba quand tu dis les choses les choses pays university c'est un truc pour amener du pognon au big voilà disons le clairement un million 5 2 euros sur la formation de très haut niveau de salariés plaquiste on l'a dénoncé un on sait faire envoyer bouler donc les niveaux et les universités mais les paccots bigras un café tout le monde en fait un des diversités une partie sont là pour récupérer de l'argent de la formation professionnelle une autre partie pour former des gens par rapport aux besoins d'entreprises donc ça aussi soyons vigilants là-dessus et et dernier truc donc c'est évidemment c'est un marine qui a mené btp c'est moi qui m'occupe de la page facebook page facebook pas la panacée mais c'est ce qui me permet de toucher le plus de salariés chez moi c'est pas twitter le mec de la construction s'en foutent de twitter moi j'en ai main tous les jours c'est c'est un salarié un qui tombe mais qui tombe souvent c'est des chutes de hauteur mais kim hors jeu mais pas les accidents graves les mecs qui perdent une jambe ou un bras et tout les jours je mets un salarié mort sur son chantier sur lui de travail et c'est un excellent travail tout les 5 minutes et tout le monde s'en fout il faut se le dire tout le monde s'en fout c'est tout juste maintenant si on a un petit article dans le journal pour dire voilà il ya un salarié qui le matin à partir travailler le soir il est revenu dans une boîte et moi je si où on n'est même pas nous à dire on veut notre attente ip pour les métiers pénibles notre métier pendant 15 ans à travailler là dessus on dit maintenant notre métier parce qu'il n'y ait pas de pénibilité dans le métier sont les critères de pénibilité du gouvernement on est pressé pas payer chine bon on va aller d'accord donc on dit bah c'est dangereux on est le btp des salariés qui font un métier dangereux et quand j ça aux journalistes bajeux je cite les exemples quand je sais parce que maintenant tendance a peu à cacher et les accidents mortels c'est quoi un métier dangereux ben c'est un mec qui s'est coupée en deux sur l'autoroute parce que c'est coincé entre un camion et une remorque et quand tu dis ça aux journalistes à bab merde et oui cooper 2 et les mecs ils ramassent c'est le fils d'un camarade à moi dans le 13 à marseille qui va ramasser le salarié cooper 2 c'est quoi un mort par jour c'est un mec qui tombe de trois étages et qui est transpercée par des barres d'acier ça c'est à paris mais tous les jours je peux vous citer ça quand on a les détails donc voilà ça si aussi des éléments qu'il faut mettre dans le jeu et ne pas avoir peur de dire la réalité parce que les morts c'est comme ça que ça se passe c'est brutal chez nous merci difficile d'intervenir après ça et surtout parce que dans ces fins juste pour pour terminer sur sur ce sujet c'est qu'on a l'impression à chaque fois c'est non mais c'est pas de chance quoi est il a fait un mauvais pas il est tombé il s'est décalé d'omettre il s'est pris un tracto non c'est pas la faute à pas de chance les morts au travail dans le btp c'est parce qu'à un moment donné on vous demande de faire toujours plus avec moins parce qu'on vous demande d'aller plus vite parce qu'on vous demande de ne pas regarder votre sécurité parce que parce qu'il faut toujours plus de rendement donc c'est mort au travail c'est pas c'est pas la faute à pas de chance et ça c'est le point aussi que je voulais juste te rajouter dans ce que tu disais pas ce que c'est c'est édifiant et c'est vrai que c'est c'est tellement révoltant de voir que personne s'en occupe que c'est il ya chaque jour des vies brisées des familles endeuillées et que on entende jamais parler quoi il ya pendant des mois on a eu le décompte qu'ovide pour savoir le nombre de personnes qui ont été quand ont été infectées par par un virus et un moment donné on dit et c'est la vie on fait un classement dans la vie des gens ça veut dire qu'à un moment donné tous ces travailleurs qui qui décèdent sur leur lieu de travail on n'en parle pas dans le monde vous avez 2,4 millions de travailleurs qui meurent chaque année sur leur lieu de travail personne n'en parle c'est l'omerta complet parce qu'effectivement si on parle des morts au travail mais il va falloir qu'on se pose la question de pourquoi de commandes pourquoi on enlève les chsct va effectivement dans le bâtiment comment se fait-il qu'à un moment donné on avait des comités justement pour parler la santé sécurité au travail et que du jour au lendemain elle disparaît en disant bon bah après tout c'est pas la priorité donc tous et enfin ça c'est vraiment un sujet enfin moi qui me touchent aussi particulièrement quand on travaille dans le btp quand on voit justement ces enfants qui perdent leurs parents face et toutes ces familles endeuillées par par par ces morts au travail mais pas seulement dans le btp en vous les avez dans tout dans différents secteurs mais effectivement donc c'est un sujet bon pour pour parler d'eux dd tu parlé des fausses bonnes idées après j'essaye d'apporter un peu plus d'optimisme sur quelques bonnes idées qu'on pourrait peut-être avoir pour lier justement donc nos luttes sur sur la question sociale sur les questions écologiques dans le ciment tu l'a abordée moi j'aimerais aller un peu au bout de la réflexion donc ciment c'est 5 % des émissions de gaz à effet serre au niveau mondial donc en pareil ça on n'entend pas souvent parler mais effectivement c'est une industrie extrêmement polluante et c'est justement le moment où vous faites cuire l'argile et le calcaire à 1400 1500 degrés qui fait que c'est extrêmement polluant un ce moment au niveau européen on parle de la question de ce qu'on appelle là justement carbone aux frontières en gros la taxe carbone aux frontières de l'europe pourquoi parce que à un moment donné on se rend compte que plus on légifère en europe n'a plus il se barre et il est du coup on importe le ciment vous imaginez il ya quelques années on se disait on va quand même pas importer des dessins avec des sacs de ciment n'a aucun sens par rapport aux halles à la valeur du du sac de ciment bas si maintenant on y arrive ça veut dire que on a mis le marché carbone vous savez ce que ça a été il ya des multinationales lafarge qui s'est bien enrichie sur force endroit pour vendre sans droits à polluer mais derrière donc du coup on crée des usines sur tout le pourtour méditerranéen pour faire venir le sima enfin pas le ciment mais le clan coeur ça veut dire avant que ça soit à broyer la phase intermédiaire si vous voulez donc du processus de fabrication donc aujourd'hui on discute effectivement de cette fille de carbone parce qu'on se rend compte pas que dans la construction mais là on parle de la construction que plus on met de la des législations plus on délocalise donc bah ça c'est une question intéressante parce que c'est le seul moment où on a réussi justement à faire un peut converger nos luttes pourquoi parce que les salariés donc des des cimenteries nous disent d'ici dix ans nous il ya 40% des cimenteries en france qui vont disparaître les cimenteries c'est à peu près tu me si je me trompe ce niveau des chics mais à peu près trois mille 600 salariés directs et après on est sûr si on prend les entreprises autour des cimenteries à peu près quinze mille salariés donc vous avez quinze mille salariés qui d'ici 10 ans vont être impactés donc la moitié au moins sur des fermetures de cimenterie et là on a au niveau européen donc ce truc qui arrive sur les taxes carbone aux frontières et on se dit ben là il ya peut-être levier donc levé sociale c'est à dire de dire à un moment donné si on met des taxes sur les frontières de l'europe on va pas pouvoir continuer parce que c'est une réelle stratégie des entreprises donc d'importer le clincker donc le ciment si vous voulez en france et après avec les salariés on s'est dit mais est-ce qu'on penserait pas justement la reconversion de certaines cimenteries parce qu'il ya jamais eu d'investissements en france dans les cimenteries alors que vous avez des cimenteries notamment en autriche si je me trompe pas et au canada où vous avez un système de captation du co2 donc qui sont des cimenteries beaucoup plus propre et donc cette réflexion on l'a eu justement avec donc non au niveau du parlement européen donc quand la loi est arrivé au niveau européen on a eu cette discussion avec les salariés et on s'est rendu compte finalement qu'il y avait une convergence possible avec eux et qu'on pouvait donc d'un côté promouvoir cette taxe carbone aux frontières pour déjà limiter les dégâts c'est à dire d'éviter la délocalisation de toutes les cimenteries donc de délocaliser une industrie qui est déjà polluantes et de sauver l'emploi et en même temps de penser avec les salariés déjà à la reconversion de certains sites puisqu'il y avait justement les salariés sont les mieux placés pour penser cette reconversion ils connaissent leur outil industriel et donc ils nous ont apporté un certain nombre de réflexions donc sur sur le l'entreprise donc la cimenterie de demain de savoir comment de savoir quel site il faudrait garder quel site n'est pas forcément fin pourraient être reconvertis dans d'autres choses donc toute cette réflexion là on l'a eue avec on commence à la voir on a fait une étude justement avec la les syndicats français appellent la cgt les syndicats belges donc il ya déjà des choses qui se font et sur lesquels on peut avancer et ça c'est un exemple très concret de questions climatiques donc la question d'un secteur où lyon / effectivement les salariés vont être directement impactés en termes d'emploi aussi est donc de savoir anticiper ne pas être seulement d'arriver à la fin pour soutenir les salariés quand lieu la cimenterie elle ferme mais c'est vraiment d'anticiper et de voir avec eux comment on construit justement la reconversion du secteur qu'est ce qu'il pense ils ont plein d'idées ils ont sur les innovations il ya vraiment enfin moi j'ai été admiratif de tout ce qui a été proposé justement pour pour apporter des éléments à la réflexion et donc voilà je vous dis ça c'est un exemple pour essayer d'avoir une note un peu plus positifs de tout ce qui a été déjà mentionné mais ça c'est un exemple concret d'un sujet européen qui arrive sur la table d'un sujet sur qui touche la question de l'emploi qui tous la question sociale écologique et sur laquelle on est en capacité justement de travailler tous ensemble et donc oui juste pour rebondir sur ce que vient de dire marina et voilà il vaut aussi pour la note optimiste c'est que tout à l'heure quand je parlais vraiment du levier bas de la commande publique et de la planification c'est vraiment comme ça aussi qu'on intègre les citoyens d'en bas dans ce projet quoi parce que c'est un projet qui touche tout le monde ça touche effectivement parce que tout le monde habite quelques parfums et tout le monde a vocation à avoir son cocon son chez soi et vous allez trouver ça c'est extrêmement paradoxal puisque tout le monde est touché par des problématiques de logement même les riches ils sont six touchés parce que problématiques de logement et finalement c'est un truc qui mobilise peu le collectif parce que finalement on va se retrouver face à face à soi-même et avec son problème alors qu'en fait ça devrait être extrêmement mobilisateur et constructif justement de participer parce que c'est enthousiasmant de planifier justement comment on va construire comment va réhabiliter comment je peux faire pour que mon bâtiment il vit mieux comment je peux faire pour que parce que enfin c'est ce que tu disais tout à l'heure c'est que franchement moi je connais pas un ouvrier qu'envie de mal travaillé il n'y a pas un ouvrier qui a envie de faire un truc dégueulasse par contre effectivement son patron il va lui dire bah ouais mais en fait ça on ne met pas fin il ya un truc tout bête par exemple la deuxième couche de peinture qui permet de garantir d'étanchéité aussi qui va permettre aussi que ça fixe bien et bien cette couche là c'est très souvent qu'ils la mettent pas pourquoi parce qu'en fait du coup ça leur fait économiser des sous personne va contrôler qui la met pas alors que c'est évident n'importe qui passe on peut le voir enfin ses instincts de peinture verte en plus du coup un bref et est donc dans le processus de construction on peut le voir mais après en fait finalement quand ça va se péter la gueule et qu'on va se rendre compte que ça pas été mis bas c'est quoi qui va jouer c'est les assurances et donc l'assurance elle va s'en prendre aux sous traitants pas à la major et donc du coup la major a va être payé pour faire le travail qu'elle aurait déjà dû faire pour lequel elle a déjà été payée et souvent elle a déjà été payé deux fois parce qu'en fait ils vont négocier des plus values et voilà et ça c'est un truc parce qu'on contrôle pas parce qu'on commande mal et du coup en fait quand aux on a des des commandes enfin quand on est une commande publique solide qui sait définir son besoin en concertation impliquant les citoyens enfin et en appliquant les habitants et qu'en plus après on arrive à contrôler et à voir ben du coup c'est un gros travail mais ça se fait enfin parce que c'est finalement qui c'est qui paye c'est c'est ça va être l'acheteur public donc scellé sous des impôts des loyers donc on a tout intérêt à savoir où l'argent voit quoi alors je vais pas peu dire je suis encore dire un petit truc et après ça alors en fait moi ce que j'ai peur pour demain c'est que on voit comment on réagit à des crises et on réagit que quand les crises sont là c'est à dire que on prend pas en amont la crise climatique on prend pas en amont les crises sociales et puis après ça quand la crise est là peut-être que dans quelque temps on aura un état super dictatorial qui comprend pas grand chose qui va dire voilà c'est interdit de chauffer à plus de 16 degrés dans une maison à 15° ya des think tanks qui aujourd'hui face à la question énergétique la seule solution on voit qu'il ya trop de bons il ya des think tanks qui pensent ainsi ben on dépense trop de chauffage c'est un bilan énergétique trop fort et bien donc on propose au lieu même d'isoler au lieu même de voilà on propose que la température n'excède pas plus de 16 degrés dans les maisons et demain on fera peut-être même chose avec alors de manière indirecte c'est à dire que il fait de plus en plus chaud et des canicules de plus en plus forte et puis il ya des gens qui vivront dans des logements à 45 50 degrés qui pourront pas se payer une clim et moi je de la jeu je viens et je voudrais quand même j'ai deux petits symboles en tête c'est que il ya une ville par exemple qui s'appelle shimbum qu'on appelle la manhattan du désert je vous suggère d'aller la voir c'est une ville qui a des immeubles de plus de 50 mètres de haut sur dix étages en terre et à l'intérieur on dépasse pas 25 degrés pourtant on est en plein coeur du désert yéménite et il fait 45 à 50 degrés et donc parce que la terre elle est un régulateur au niveau de la question de de la température entre le jour et la nuit est en tout cas elle permet qui va se ferait dans les maisons elles donnent de la masse thermique en même temps elle régule à une certaine température on est à mille cinq cents bornes de là il ya une ville qui a été construite il ya soixante-dix ans plus ou moins dubaï de béton et de verre et la température extérieure dans cette villa a monté de 6 degrés et moi c'est des choses pas que je vous dis sûr il faut dorénavant que construit comme ça c'est pour faire réfléchir pour simplement faire réfléchir il ya des immeubles dans les vosges qui vient d'être construire en bois et paille qui ont pas besoin de chauffage et qui stocke 1200 tonnes de co2 et moi ce que je vais vous dire derrière ça c'est que si on réfléchit tous ensemble à comment on va pouvoir changer nos manières de construire mais qu'on fait ça avec les travailleurs du bâtiment qu'on fait ça avec eux toute une conscientisation citoyenne et qu'on fait sa large et pas simplement un une tête d'oeuf qui a pondu ça dans un je vais dire dans voilà sur un papier quoi et moi je vous dis que les mesures dans l'avenir en commun que ce soit sur l'isolation thermique 17 millions de logements donc en disant de 700 mille logements par an et la construction de deux cent mille deux cent quinze mille logements sociaux dont deux cent mille logements sociaux et 15 mille logements étudiants ce sont des mesures qui peuvent être un levier pour changer nos modes de production avec les travailleurs et qui peuvent être quelque chose pour vraiment construire un autre monde et donc nous on avait vu que ça pouvait aussi moi je vous parlais pour ma petite côté qu'on pouvait émettre 20 % en moins de co2 mais surtout si si c'est fait de manière bien on peut créer des centaines de millions d'emplois rien qu'avec les l'isolation thermique ces quatre cent mille emplois qui peuvent être créés si on fait avec les travailleurs du bâtiment qu'on travaille vraiment quelque chose ou on a une réflexion comme ça a largement et bien c'est quelque chose où on peut véritablement mais pour ceux on peut créer de l'emploi mais à ce moment là il faut aller à aller vers un état qui fait de la commande publique il faut aussi pas avoir peur des mots régionalisation nationalisation il ya les copains cimentier ils ont dû à un moment comment ca un passé à des combustibles toxiques et dangereux voilà les gars ils ont ils ont pas dit oui parce que c'est eux qui cherchait à commencer à vouloir changer de combustible par rapport aux combustibles pétrole mais on leur a dit avec ça c'est une garantie d'emploi les gars pendant les trente prochains mois nous on va plus jamais délocaliser mais on a besoin de ça et c ils ont dit oui puis après ça derrière on va quand même délocalisé et là c'est le moment justement pour travailler avec eux a eu toute une réflexion sur sur le changement de manière de produire moi je sais que par exemple si on veut faire vraiment un levier sur la construction terre moi j'ai besoin des cimentiers là dedans il ya des ingénieurs en science des matériaux qui connaissent vraiment comment on fait des mortiers il ya des mortiers qui ont été travaillés dans des milliers d'endroits dont on on pourrait travailler sur des recettes et c'est eux qui s'y connaissent c'est eux qui connaissent les ingénieurs en science des matériaux des questions sur c'est quoi des mortiers c'est des gens qui gèrent des déchets depuis des années au lieu d'avoir des déchets que qui partent en fumée dans l'atmosphère si on pouvait travailler sur la aurait emploi certains matériaux et puis nous on a besoin de deux pleins de d'une réflexion sur les filières des déchets est en tout cas il ya moi y'a plein de choses sur lesquelles on pourrait discuter tous ensemble et ne laissons jamais ces ouvriers qui ont des milliers de savoir à être une fois de plus parce que on va les délocaliser demain en espagne et après demain en chine et parce que voilà et je pense que voilà dans tout ça moi je pense qu'il ya vraiment à faire tous ensemble et à construire tous ensemble et je trouve que nous à la france a soumis il ya vraiment quelque chose de super chouette avec nos le vix étatiques et nos leviers possibles on passe aux questions alors qu'est ce que je fais c'est vous vous levez vous l'éditeur ou alors parce que avec le co vite je sais pas c'est quoi les réglementations aussi ouais je le problème c'est que si tu parles longtemps j'aurai tu t'appelais parce que l'on n'entend rien en fait c'est un moment alors si je vais bouger alors je vais prendre mon si c'est possible de faire des questions peut-être assez courte parce que je vois qu'il ya beaucoup de gens on va en prendre plusieurs et qu'est ce qu'on fait on en prend trois on en prend parité oui voilà la prochaine c'est une dame bonjour moi je voudrais vous parler d'une expérience pour mobiliser les gens dans les bailleurs sociaux je n'ai pas su rentrer en vue de la troisième ligne de loyer voilà heures je ne sais pas si vous connaissez je vous explique en deux mots c'est que si on améliore d'en lâcher les bailleurs sociaux si on fait des travaux qui vont faire des économies d'énergie où on demande aux gens sur une estimation de ce qu'ils vont pouvoir gagner après les travaux une ligne supplémentaire dont des des souffles des sous pour aider à ces travaux donc c'est super compliqué du coup de mobiliser ses voisins en leur disant danse pas normal qu'ils aient 70 lumière allumée en permanence dans les parties communes on va se battre pour qu'ils nous mettent des détecteurs des gens n'ont pas beaucoup d'argent et on va leur dire ben oui vous allez financer ses travaux donc si on commençait déjà par abroger cette loi là de 2015 je crois ça nous aiderait grandement à on va aux volutes est juste un dernier point je rencontre énormément de travailleurs dans le bâtiment je suis dans le secteur aussi qu'ils n'obtiennent pas de numéro de sécurité sociale il leur manque toujours un papier et personne ne peut les aider moi je j'ai déjà essayé d'appeler la sécurité sociale j'en ai rien ça fait cinq ans qu'ils travaillent en france qu'il a donc des fiches de paye et qu'il n'a pas de numéro de sécurité sociale donc il peut pas soigner il aura pas de retraite enfin c est jean rencontre de plus en plus je sais pas si quelqu'un connaît l'ampleur du phénomène mais ça vaudrait le coup qu'on s'y penche merci alors en fait je vois au moins oui doit lever le problème c'est qu'il nous reste 10 minutes et moi je me dis si on prend une troisième question on va répondre aux trois questions si on en prend plus ça va être compliqué non non mais il ya une conférence gesticulée qui commence là juste après donc moi je propose de prendre une troisième question alors je sais pas comment faire la première personne qui vient ici vient après aussi voilà on va en prendre quatre il n'y avait pas d'autres alors d'abord une remarque il ya aussi les les faux travailleurs détachés moi je connais une entreprise qui était un sous traitant de sogea qu'imposer pour embaucher un un maçon français qui passe par sa filiale d'un autre pays donc ça aussi ça existe quoirin voilà et alors moi ce que je pense c'est quand on a la possibilité en tant que participant au niveau d'une maîtrise d'oeuvre c'est comme ça a été indiquée imposé que ce soit pas une entreprise générale et après dans les critères de choix il ya des critères financiers faire en sorte que le critère financier dépasse pas 33 40 % de du choix qu'après ce soit des critères techniques et donc critères techniques pour on peut pas favoriser en théorie d'entreprises locales le seul moyen de favoriser s'est imposé dans les critères techniques l'empreinte carbone et si le seul moyen et ça quand on peut et si on peut intervenir à ce niveau là il faut le faire en fait j'aimerais vraiment là je regarde je vois qu'on a 10 minutes on a trois questions une question un peu syndicats une question écologique une question énergétique et je pense que c'est sur le mal-logement je pense qu'on va pouvoir les faire les 3 après on peut aussi y voilà être de manière informelle mais au moins on laisse pour la conférence gesticulée à se préparer quoi je veux reprendre peut-être sur la question syndicale sur le sécurité sociale des moments on est dans des situations des situations inextricables quoi et là tu parles de kaka qui travaillent en france mme auger des italiens par exemple camarades en italie qui me qui m'envoie un mec qui est opéré par ici dans le croire valence l'eau mais qui reçoit une facture de 2500 euros de sécurité sociale alors qu'il ya des fiches de paye d'une entreprise en france et on n'arrive pas à savoir et on interpelle la sécu on interpelle l'urssaf on interpelle tout le monde et on n'a pas de réponse et donc on n'arrive pas à lui donner une réponse ou mec est donc et 2500 balle qui attendent c'est un salarié roumain qui travaille pour une entreprise italienne ma fille que je paye en france mais stop mais ces légions quoi je veux dire là dessus donc là il faut se poser la question aussi du renforcement du nombre d'inspecteurs du travail donc voilà ça on n'en sait pas le débat ici mais c'est une vraie question et je sais plus ses camarades qu'ils aient ces entreprises du btp qui contrôle les entreprises du btp ah c'est pas vrai la preuve sa dépendance bien sûr c'est les autres qui donne de l'argent tu veux tu vas être indépendant c'est moi qui donne le chèque à la fin du mot est donc ça aussi toutes ces questions-là de contrôle des travaux ben faut se poser au 6 mai syndicalement on y travaille mais c'est pas du pouvoir des syndicats ces pouvoirs de la force publique et des partis politiques et des élus malheureusement ou heureusement juste pour compléter ce que ce que tu disais donc si les contrats le contrat de travail les bulletins de paye son en france donc est ce que il est mince et il est sans papiers ou pas parce que nous on a aussi pas mal de travailleurs sans papiers justement dans le btp aussi et qu'on peut régulariser après un certain nombre d'années qu'ils ont travaillé lorsqu'ils ont travaillé sur le territoire donc ça je suis d'accord m pas ils cotisent oui non mais danser dans ce cadre là oui oui non tout à fait parce qu'après vous pouvez avoir des travailleurs justement qui dont l'employeur dit qu'il cotise mais en fait ils ne cotisent pas et donc en fait ils n'ont pas de sécurité sociale parce qu'on nous rende à ce cas là aussi c'est pour ça que je vous demande et on pourra en reparler après si vous voulez après la la réunion juste un dernier point pour les faux travailleurs détachés je ne sais plus où ses amis voilà après dans ce que vous avez des crises c'est pas forcément du faux travail des tâches et enfin c'est du travail détachées classique dans ce que vous avez décrit après par contre ce qui peut y avoir c'est du faux travail indépendant parce que ça on n'en a pas parlé mais ça aussi c'est une plaie dans le btp vous pouvez arriver sur un chantier maintenant vous avez 100 travailleurs indépendants dont qu'ils ont fait ils sont tous en train de construire le même fait sur le même site mais c'est ils sont tous un travailleur indépendant et alors si vous rajoutez à ça après le travail indépendante des tâches et puisque ça existe aussi ça veut dire que c'est 100 travailleurs indépendants qui ne cotisent pas à la sécurité sociale mais dans leur pays d'origine dont on ne sait à peu près rien du suivi et qui sont payés au lance pierre donc vous avez après des dérives énorme mais c'est sur le faux tu travailles détachées indépendant par exemple mais dans ce que vous avez décrit comme comme système c'est du travail détachées classique en fait ce que vous décrivez donc mais effectivement après les abus les dérives je pourrais vous en parler pendant des heures mais on n'a pas le temps mais voilà effectivement avec tout ce que ça implique aussi au niveau sécurité justement sur le chantier et santé des travailleurs et protection des travailleurs parce que surtout en plus après la crise sanitaire là aussi il ya toutes les protections qu'ovide sur les interventions ça rajoute pas mal de choses moi je vais juste parler sur la troisième ligne effectivement c'est assez récent enfin ça fait oui c'est 2015 en fait c'est effectivement la fameuse troisième ligne c'est une participation financière des locataires aux travaux d'économie d'énergie donc effectivement c'est une participation qui est fixe pendant un certain nombre d'années et donc du coup justement tout à l'heure je vous parlais de la concertation avec les locataires dans ces cas là pour appliquer la troisième ligne il faut que pour pouvoir appliquer la troisième ning faut que les locataires et donné leur accord donc c'est un peu dégueulasse dans le sens où on va les concertée à un moment on va leur dire on va les remettre devant le choix entre bains en gros on fait les travaux mais du coup ces temps de la cotisation qu'on va vous faire payer et en plus cette participation financière on va définir un montant mais qui est assez théorique puisque c'est sur les économies théoriquement que vous allez faire d'énergie c'est pour ça que je vous parlais que du fait que c'était hyper important d'avoir en tête il ya les économies théorique que vous pouvez avoir et puis il ya les économies et lusage réelle d'énergie sachant qu'en plus le temps qu'on fasse les travaux étant que le vote se fasse par exemple on fait des travaux enfin on fait le vote en 2015 et les travaux sont finis en 2018 l'électricité avaient augmenté de 15 % en trois ans le prix de l'électricité a augmenté de 15% donc les économies personne ne les voit en fait enfin et pourtant c'est réel donc on vous met devant le choix entre en gros je fais les travaux mais par contre la participation financière sera de temps et sinon on fait pas les travaux et donc du coup le choix il est là afin et donc du coup c'est injuste parce que enfin vous allez avoir besoin qu'on fasse les travaux on va vous consulter au moment où c'est déjà entre guillemets trop tard vous avez vraiment tellement besoin des travaux que bah du coup vous avez quasiment systématiquement dire oui enfin parce que la laideur lundi votre bailleur social en face il va vous dire moi je fais pas les travaux sinon et en plus c'est d'autant plus dégueulasse maintenant que votre bailleur social je sais pas si vous avez entendu parler de la loi est lent et la loi de finances qui avait été prise la même année en fait votre bailleur social il a plus de sous il va avoir les choix entre enfin les seuls sous maintenant pratiquement avec lesquels ils se retrouvent c'est votre loyer donc du coup il a plu l'aide de l'état enfin l'état s'est complètement dégoûté désengager de des bailleurs sociaux donc du coup effectivement il va avoir le droit de faire d'autres trucs ou votre bailleur social ça c'est comme la poste il peut tout faire maintenant enfin votre bailleur social il va pouvoir bientôt vous vendre des téléphones sur sa faim et donc du coup c'est juste pour dire que effectivement il enfin en fait votre bailleur social il se retrouve coincé aussi donc en fait du coup c'est plutôt aussi quand je vous dit vous impliquer dès la planification c'est vraiment important au fait parce que c'est là où aussi vous allez pouvoir vraiment partenaires avec votre bailleur social et c'est bien en amont en fait que peut bien en amont c'est bien avant le vote de la troisième ligne en fait alors moi je vais essayer de répondre à ma manière à la question de voile a changé de matériaux et puis avec les grands groupes comment ça se passe et la personne de la question du bois alors d'abord je voulais dans le sens que effectivement aujourd'hui le bois on peut parfois le sécher industriellement en deux semaines dans des fours qui le sech tellement rapidement qu'on consomme autant de co2 que tout ce qu'il a stockées durant sa vie donc mais le problème par contre où là j'étais pas d'accord le problème c'est les majors c'est pas les travailleurs le problème c'est une version du monde capitaliste et effectivement on peut parler de régionalisation ça peut même être plus locales etc il ya là les questions d'échelle d'organisation suis d'accord mais je pense et redonner le pouvoir aux travailleurs quoi et c'est pas les maçons le problème le problème c'est qu'on s'adresse pas toujours aux mêmes milieux moi je vois bien par exemple l'information terre en paille etc on a énormément forme et tout ce qui était architecte ou alors aujourd'hui dans la formation alternative on a des gens qui sont bac +5 et vont verser aux larmes et on forme pas dans les lycées professionnels et nous on s'est introduit dans les lycées professionnels lemasson classique et pour moi je trouvais c'était hyper intéressant dans ces gamins qui qui étaient dans des cités sociales à marseille et qui était passionné par découvrir d'autres techniques de construction parce que c'est le frein il vient pas d'eux c'est que simplement s'adresse pas à eux et ça j'avais vraiment envie de le dire parce que j'ai eu vraiment des chouettes gamins qui sont dans des écoles de maçonnerie où il voit un peu tout plein de techniques différentes et quand on les initie à d'autres techniques quand on les forme un vrai métier parce que le problème c'est qu'aujourd'hui en format des poseurs de matériaux les gens ils sont là eux savard autant de vices dans le placo combien il faut mettre ont fait vivre l'industrie et on forme pas les gens un métier quand on forme un vrai métier un vrai métier par exemple de quelqu'un qui j'ai qui est charpentier bien il sait les trouver dans la forêt locale de votre voisin quel bois il faut prendre pour la charpente quand on forme des gens à faire mon sort ossature bois on sait simplement combien de vies ils vont mettre plaquiste combien de vies si vos maîtres maçons c'est un vrai métier c'est pas un truc où on le fait en je vais dire où effectivement avec la vision du travail détaché avec la vision d'un certain monde c'est ça qu'il faut changer et par contre la question d'arrêter de construire ou ne pas construire il ya parfois des il faut vraiment regarder ça c'est vrai que l'artificialisation des sols à tout va c'est pas bon mais il ya peut-être on n'est pas obligé toujours de bétonner tout de partout quand on fait une zone comme une zone commerciale où plein de choses il ya plein de voix là et on peut construire sans tout tout tout mais par contre quand il ya des gens à la rue et qui n'ont pas assez de logements mais je pense qu'il faut aussi avoir en tête que la seule solution c'est pas de ne plus construire ou de ne plus chauffer ses maisons ou de ne plus voilà merci à vous et puis demain sur le même sujet il ya décarbonés le secteur du bâtiment du gua new deal aux jours heureux avec mathilde de panneaux et puis un débat sur l'amiante aussi