Julien Odoul : "Les femmes subissent un calvaire quotidien dans l’espace public !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 24 %Attaque 56 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse partielle
Julien Audoul, quand vous voyez ce que sont obligées de vivre les femmes au quotidien, c'est assez terrible quand même ?
- 2:10RelanceÉludée
Donnez-moi des preuves que c'est lié à l'immigration.
- 2:18RelanceRéponse partielle
93% dans le métro parisien. Qui les a sortis ?
- 2:38RelanceÉludée
Vous parlez de chiffres. Vous avez mis l'immigration avec les problèmes d'insécurité.
- 3:55ComplaisanteRéponse directe
J'entends, vous l'avez répété quatre fois, c'est d'insécurité.
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Comment est-ce que vous protégez les femmes dans la société ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« L'an dernier, il y a eu 336 victimes par jour d'agressions sexuelles ou de viols. »
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« C'est une augmentation de 9%. »
- 1:38Invité politiqueChiffre
« 93% des agressions sexuelles dans le métro parisien sont le fait d'étrangers. »
- 2:22Invité politiqueChiffre
« 93% des ministères de l'Intérieur. »
- 4:27Invité politiquePromesse
« Il faut que le harcèlement de rue, c'est une mesure de Marine Le Pen, soit passible de la prison. »
- 4:39Invité politiqueFait
« Il y a un lien évident que vous êtes le seul à ne pas vouloir voir entre l'immigration massive et l'insécurité massive. »
- 4:55Invité politiqueFait
« Si l'État français avait fait son boulot, si les OQTF avaient été renvoyés dans leur pays, elles n'auraient pas été violées. »
- 10:05InvitéFait
« C'est une personne qui représente un danger pour notre société. »
- 15:13PrésentateurChiffre
« En Ile-de-France, par exemple, les étrangers représentent une part considérable des mis en cause pour vols et violences dans les transports. »
- 15:21PrésentateurChiffre
« Pour les vols, c'est 91%. Pour les violences sexuelles, c'est 60%. Pour les agressions, c'est 45%. »
- 15:31PrésentateurChiffre
« Sur la délinquance, sur la voie publique, par exemple, les étrangers représentent 54%. »
- 23:45Invité politiqueFait
« Quand on observe les chiffres officiels, il y a une surreprésentation des étrangers dans les agressions sexuelles qui visent principalement les femmes. »
- 24:14Invité politiqueFait
« On le sait aussi que certaines cultures sont inintégrables dans notre pays. »
- 31:45Invité politiqueFait
« Pourquoi est-ce qu'on n'interdit pas cet homme ? »
- 32:45Invité politiquePromesse
« J'ai déposé une proposition de loi après ma rencontre avec Claire Géronimi. »
- 33:15Invité politiquePromesse
« Moi, dans une proposition de loi, j'ai souhaité qu'on inverse cette charge, qu'on inverse cette culpabilité. »
- 34:28Invité politiqueFait
« Il y a une mesure d'éloignement qui doit s'appliquer. Exactement. Il n'a rien à faire sur le territoire. »
- 38:52Invité politiqueFait
« Personne ne vous a demandé de partir ? »
- 45:52Invité politiqueFait
« Le problème, c'est la volonté politique et manifestement pour la mairie islamo-gauchiste de Marseille, ce n'est pas une priorité. »
Temps de parole
- Julien Odoul75 %
- Présentateur6 %
- Invité6 %
- Invité 25 %
- Invité 35 %
- Invité 43 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Julien Audoul, quand vous voyez ce que sont obligées de vivre les femmes au quotidien, c'est assez terrible quand même ? Déjà en tant qu'homme, on ne peut pas se rendre compte du calvaire que subissent les femmes au quotidien dans l'espace public. On ne peut pas se rendre compte que même si on assiste et nous sommes spectateurs et quelquefois victimes de la montée de l'insécurité, le calvaire que subissent les françaises, on ne peut pas le mesurer. L'an dernier, il y a eu 336 victimes par jour d'agressions sexuelles ou de viols. C'est une augmentation de 9%.
Et au-delà des cas les plus graves, effectivement, les tentatives de viol, il y a ce harcèlement de rue qui s'est totalement banalisé, institutionnalisé. Ce harcèlement qui fait que les femmes sont traquées, sont des proies que certains cherchent à les assigner à résidence, à les empêcher de se vêtir comme elles le souhaitent, de se maquiller, d'emprunter des artères qui sont fréquentées. On assiste à tout ça. C'est une immense régression parce qu'en même temps, on nous bassine et on nous parle légitimement d'égalité entre les hommes et les femmes.
Mais en fait, cette égalité, elle disparaît totalement puisque l'accès à l'espace public, la sécurité, la tranquillité publique, aujourd'hui, n'existe plus pour les femmes qui sont en proie, il faut bien dire, à un harcèlement de rue qui est principalement lié à l'immigration. Et d'ailleurs, l'exemple que vous avez, comment dirais-je, relaté, est éloquent. C'est toujours accompagné par du wesh, par du voila, souvent, souvent, souvent. Et le harcèlement de rue, je le dis, à 90% est lié à l'immigration. Mais, non, non, non, vous allez répondre juste dans un instant. On ne peut pas dire ça. C'est-à-dire, la seule différence, c'est qu'avant, en fait, c'était lié dans des cités.
On disait, une femme dans une cité, elle ne peut pas se mettre de jupe court. Et en fait, on a laissé passer, on s'est dit, bon, c'est dans des cités, etc. Et aujourd'hui, ça a gagné toutes les villes. Non, non, non, alors, j'ai entendu vos propos. Je suis d'accord sur le fait qu'il y a une montée de l'insécurité en France. Nous avons le devoir de protéger les Françaises, les femmes. Elles revêtent une importance capitale. Mais ce n'est pas lié à l'immigration. C'est ce qu'il vous a fait rondir dans les propos de Julien Oudol. Vous ne pouvez pas poser la question aux femmes. Non, mais vous ne pouvez pas associer, une fois de plus, l'immigration avec... Donnez-moi des preuves.
Donnez-moi des preuves que c'est problématique. 93% dans le métro parisien. Attendez. Vous sortez d'où les chiffres ? 93% des ministères de l'Intérieur. Qui les a sortis ? Chiffres du ministère de l'Intérieur. C'est une officine qui est officielle. Vous ne menez pas les chiffres du rafondissement national. Non, mais je pense que vous traitez le problème à l'envers. Vous parlez... Il y a un problème d'insécurité qui est clair et évident. Vous ne pouvez pas parler de chiffres. Vous avez mis l'immigration avec les problèmes d'insécurité. Je suis désolé. 93% des agressions sexuelles dans le métro parisien sont le fait d'étrangers. On a entendu réponse de Massine Saoudine à parler tranquillement.
Moi, je dis qu'il y a un problème d'insécurité que nous devons traiter. Nous devons le traiter de par, effectivement, la prévention. C'est quoi la prévention ? Ça veut dire qu'il va falloir apprendre aux gens qu'on n'agresse pas une femme, qu'on la siffle pas ? Moi, je suis père de famille. Ma fille, aujourd'hui, effectivement, il y a un phénomène d'insécurité grandissant. Ce que je peux lui dire, c'est protège-toi en attendant que l'État te protège. Aujourd'hui, nous en sommes arrivés là. Non, mais je suis tout à fait d'accord avec ça. Mais sauf qu'on ne peut pas commencer par traiter ce problème d'insécurité tout de suite en étiquetant l'immigration en disant que... C'est lié. Voilà.
Mais tout est lié. Mais tout est lié. Mais il n'y a pas que l'immigration qui est liée à la sécurité. Il y a aussi le phénomène de société aujourd'hui. Il y a la crise économique. Il y a la crise sociale. Il y a la crise économique. Non, mais là, c'est que... Non, mais non, mais non. Non, mais attendez, s'il vous plaît, s'il vous plaît, sérieux. On est en train de mélanger. Il y a un problème d'insécurité. Que nous devons... Que nous devons... Que nous devons... Que nous devons régler... Rien à voir. Que nous devons régler ce problème d'insécurité... Non, mais ça, je comprends. J'entends, vous l'avez répété quatre fois, ma c'est d'insécurité. Juste, OK. Avec une intervention d'État.
Que vient faire la crise économique dans une agression de femmes ? Mais aujourd'hui, vous avez un phénomène de société qui est de plus en plus violent. Mais que vient faire la crise économique quand une femme est agressée ? Non, la crise économique et le phénomène de violence, il a forcément un lien de violence en général. Maintenant, nous devons protéger nos femmes. Je suis parfaitement d'accord. Vous allez violer une femme ? Comment est-ce que vous protégez les femmes ? Comment est-ce que vous protégez les femmes dans la société ? Mais je vais vous le dire, il y a une mesure très simple. Il faut que le harcèlement de rue, c'est une mesure de Marine Le Pen, soit passible de la prison.
Il faut que les harceleurs de rue qui pourrissent le quotidien des femmes chaque jour soient inscrits au fichier des délinquants sexuels. Et ensuite, et je le redis, comme il y a un lien évident que vous êtes le seul à ne pas vouloir voir entre l'immigration massive et l'insécurité massive, notamment pour les femmes, il faut évidemment mettre un terme à l'immigration de peuplement, mettre un terme à cette immigration sauvage, renvoyer les OQTF. Je rappelle que Claire, qui était victime de viol, si l'État français avait fait son boulot, si les OQTF avaient été renvoyés dans leur pays, elles n'auraient pas été violées.
– On reparle de tout ça dans un instant, on fait le CNews Info, je vous donne la parole Grégoire Perrault aussi. On parlera également, justement, dans cette spéciale sur les femmes en danger, de ce qui s'est passé dimanche à Nantes, où c'est des OQTF qui ont agressé une femme simplement parce qu'elle leur a demandé d'arrêter de faire de bruit. On en parle dans un instant, le CNews Info, c'est avec Somaïa Labidi.
– Je rappelle l'injustice de cette décision et le non-fondé de cette arrestation, les mots de Sophie Prima ce matin sur notre antenne sur la détention de Boilem-Santzal. La porte-parole du gouvernement précise que Paris attend un geste humanitaire de la part d'Alger tout en menant, je cite, une riposte graduée par le biais de mesures mises en place par le ministère de l'Intérieur. Une canicule qui a un prix, la vague de chaleur peut coûter 0,3 point de PIB à la France, selon l'assurance Alliance Trade, et l'Europe pourrait perdre 0,5 point de croissance en 2025 à cause des records de température.
Et puis les États-Unis ont stoppé certaines livraisons d'armes, notamment des missiles de défense antiaérien à l'Ukraine, raison invoquée par la Maison-Blanche, l'inquiétude de Washington quant à la baisse de ses propres stocks de munitions.
– 11h06 sur CNews, merci d'être en direct avec nous, page spéciale, vous l'avez compris, avant la diffusion ce soir d'un documentaire exceptionnel dans 100% en politique avec Gauthier Lebrecht qui s'appelle « Insécurité, les femmes en première ligne ». On va voir des sujets dans un instant et de nouveaux extraits, mais juste avant quand même, Grégoire Perrault, vous avez entendu Julien Audoul qui disait qu'il y avait aussi un lien avec l'immigration, ça a fait bondir Massinissa Aussine, quel est votre avis à vous ? – Déjà moi je suis très triste que dans mon pays, les femmes ne puissent pas s'habiller comme elles veulent.
– Je pense que ça c'est un constat, quelle que soit notre couleur politique, on est d'accord là-dessus, c'est un scandale. Moi je vais vous faire une réponse d'homme, d'être dans l'accompagnement de ces femmes, on assiste en tant qu'hommes aussi à ce harcèlement de rue, qui est condamnable depuis 2018 avec la loi Schiappa, il ne faut pas laisser passer. Et d'ailleurs à Nantes, et on va en parler juste après, à Nantes il y a une personne qui s'est interposée pour aider cette femme, – Elle s'est faite frapper. – Et il s'est fait agresser.
– Et je sais que c'est dur, mais je crois qu'il faut absolument intervenir et ne jamais rien laisser passer, parce que sinon ça veut dire que presque on consent. – Oui, alors les policiers mettent, enfin quand on dirige les policiers, ils disent faites attention, parce que les gens qui agressent peuvent avoir des couteaux, c'est bien d'intervenir, mais attention, on va regarder ce qui s'est passé à Nantes et je vous redonne la parole, parce que comme vous venez de le citer, c'est bien d'avoir les éléments, voici donc ce qui s'est passé à Nantes avec cette femme qui a été agressée violemment dans un tramway, et l'homme qui a tenté de la défendre s'est fait agresser aussi.
– Les faits se sont déroulés ce dimanche vers 20h30 dans la commune de Nantes. – Une femme qui se trouvait dans le tramway a demandé à deux individus qui écoutaient de la musique fortement au parleur hurlant de baisser le son.
Ces individus n'ont pas accepté la remarque, ils se sont mis en colère. Ils ont immédiatement agressé cette femme en la violentant à nombreuses reprises, en lui coinçant la tête contre la paroi du tramway. Un courageux citoyen est intervenu pour faire cesser l'agression,
bien mal lui en a pris puisqu'il a été agressé évidemment malheureusement par ces individus qui l'ont frappé, qui l'ont volé son téléphone avant de le jeter et de le casser. – L'un des agresseurs âgés de 23 ans a été interpellé quelques temps après l'attaque. – Il s'agit d'un ressortissant algérien en situation irrégulière qui fait l'objet d'une obligation à quitter le territoire français, une OQTF. – Le deuxième agresseur est toujours recherché, les deux hommes devraient être poursuivis pour ces faits. – Il s'agit de violences volontaires en réunion dans un transport en commun
et de vols avec violences en réunion dans un transport en commun.
Les peines en courroux sont de 7 à 10 ans d'emprisonnement en fonction de ce que retiendra la justice. – La victime a porté plainte, une enquête a été ouverte pour violences en réunion et dégradations volontaires.
– Oui, je précise que quand on dit que les peines sont de 7 à 10 ans, ça ne veut pas dire qu'ils auront ou 7, ou 8, ou 9, ou 10 ans. Ça veut dire qu'ils risquent jusqu'à 7 ans. Parce que le fait de dire qu'on risque de 7 à 10 ans, on a l'impression qu'on aura 7 ou 10. C'est pas ça du tout. – Alors moi je voudrais rebondir sur ce que nous venons de voir. Je suis tout à fait outré et scandalisé par cette violence et ce qui s'est passé. Et j'espère que l'ensemble des auteurs seront attrapés, traduits en justice, condamnés et expulsés si effectivement ils sont sous OQTF. Là, nous avons l'exemple concret d'un OQTF qui doit être appliqué et respecté. – Et tous, tous doivent être respectés.
– Non mais le problème qui se pose aujourd'hui, c'est qu'on distribue systématiquement des OQTF, même vis-à-vis de ceux qui ne nécessitent pas un OQTF comme les autres. – Non mais aujourd'hui, lorsque vous avez des OQTF qui sont distribués à tire-larigots, comment est-ce que les services de l'État vont pouvoir prendre en compte l'ensemble de ces OQTF ? Vous devez distinguer le vrai du faux, vous devez distinguer le vrai du faux, parce qu'au final, aujourd'hui, on se retrouve avec des OQTF qui n'ont pas la même priorité et la même urgence que ceux qui le méritent vraiment. – Vous vous rendez compte de ce que vous êtes en train de dire ?
– C'est une personne qui représente un danger pour notre société. – Non, c'est une personne qui est là en illégalité ! – Non, parce que la loi permet à un certain nombre de personnes en voie de régularisation, c'est comme ça que l'on les appelle, de pouvoir se régulariser. – Donc ils ne sont pas OQTF ? – Oui mais il y en a qui ne sont pas régularisables. – Et nous avons l'exemple même avec ces personnes qui ont agressé une dame qui demandait de la tranquillité publique. – Dans tous les cas, il ne sera pas expulsé, monsieur. – Alors ça, c'est un problème, vous voyez ? – Je suis d'accord. – Mais ce que je ne comprends pas…
– Ça, c'est un problème, on ne peut pas garder des gens comme ça sur notre territoire. – Juste moi, vous êtes en train de nous expliquer que comme on est incapable, on est incapable, nous la France, de mettre dehors les gens qui sont sous OQTF, on n'a qu'à réduire le nombre de gens sous OQTF. Vous vous rendez compte de ce que vous dites ? – C'est une preuve d'échec indroyable, c'est un naufrage. – Moi, ce que je préconise, c'est d'avoir moins d'OQTF, mais que ces OQTF… – Mais pourquoi moins ? Parce qu'on n'est pas capable de le faire. – Non, parce qu'il faut prioriser ce qui représente un danger pour notre société. – Non, vous ne pouvez pas dire ça.
– Mais appliquer la totalité des expulsions des OQTF qui sont appliquées.
– Vous ne pouvez pas dire ça. Une personne reçoit une OQTF parce qu'elle est en situation irrégulière. Elle a enfreint la loi, donc de fait, qu'elle soit délinquante sexuelle ou pas, elle a enfreint la loi, et quand on enfreint la loi, on doit être condamné et rentré chez soi. – Oui, mais lorsque vous avez la même loi qui vous autorise à rester sur le territoire,
à travailler, à faire les métiers que plus personne ne veut faire, car malheureusement, la France a besoin d'immigration pour pouvoir continuer à fonctionner. Malheureusement, mais effectivement, vous avez une partie qui ne sont pas accessibles. – Mais là, écoutez, ils doivent repartir chez eux. – Et là, j'en suis… – Ne parlez pas plus fort pour courir sa voie.
– Depuis 40 ans, les métiers que les gens ne veulent pas faire, déjà, c'est faux. La vérité, c'est que c'est faux. Là, tout à l'heure, on parlait d'immigration, mais la vérité, c'est que moi, je ne sais pas s'il y a un lien de corrélation totale, exacte, entre l'immigration et ce qui se passe dans nos rues au près de nos familles. – Merci, merci. – Néanmoins, les témoins terminés, néanmoins, il y a une vérité que vous ne voulez pas voir, c'est que toutes les femmes qui sont victimes, demandez-leur, qu'elles étaient leurs agresseurs. – Exactement.
– Et moi, je peux vous le dire, moi, j'ai toujours été agressée par les mêmes personnes. – C'est possible. – Parce que je refuse de baisser des yeux. – Non, non. – Parce que j'étais habillée de manière blanche. – Mais il ne s'est pas parlé. – Parce que j'avais, à une certaine époque, un jean taille basse.
– Bien sûr. – Parce que j'avais un décolleté. Vous trouvez ça normal ? – Non, ce n'est pas normal. Ce n'est pas normal. – Et je vais vous dire quelque chose, monsieur, tant qu'on n'acceptera pas la réalité, la regarder en face des yeux, de reconnaître que ce sont les mêmes qui agressent, on aura toujours les mêmes problèmes. Tant qu'il n'y aura pas de retour de l'autorité, tant qu'il n'y aura pas de retour de la discipline, ça sera la même chose. – Mais ce que je veux vous répondre, chère madame. – Vous ne pouvez pas en garder une couleur de peau.
– Ce n'est pas une couleur de peau. – Non, mais vous foutez de moi. – Mais vous foutez de moi aussi un petit peu. – Mais vous vous moquez qui quand vous parlez de l'immigrace ? – Mais non, mais c'est vous qui voulez vous moquer de moi. – Mais quand vous dites que… – Ce sont toujours les mêmes qui agressent.
– Mais oui, la vérité, c'est celle-là. – Vous pensez que si vous me parlez de couleur de peau, je vais être sensible, mais vous vous moquez de moi. Vous moquez de moi, moi, contrairement à vous, je suis lucide. Qu'un noir agresse, c'est un… – Donc il n'y a que des noirs qui agressent. – Je vous explique, ce n'est pas ce que j'ai dit. – C'est que des noirs qui agressent. – Laissez-moi terminer.
– Vous êtes en train de vous dire que ce sont que des gens d'immigration qui agressent. – Je ne vous ai pas dit ça, laissez-moi terminer. Je suis en train de vous dire que moi. – On dit la même chose alors. – Laissez-moi terminer, mais si on ne dit pas toujours la même chose.
– Ce que moi je dis, c'est qu'un noir qui agresse, par exemple, je n'ai aucune sensibilité, aucune humaine. – Moi non plus, il mérite ce qu'il mérite. – Il mérite ce qu'il mérite. – Alors, n'essayez pas de me prendre par les sentiments. – Donc on est bien d'accord, donc on est bien d'accord.
– Mais moi, je n'ai… non, c'est pas vrai. – Vous vous contredisez, chère madame. – Vous vous contredisez. – Vous vous contredisez d'accepter que ce sont toujours les mêmes. – Donc les mêmes qui, ce sont toujours des noirs qui agressent, alors ? – Oui, oui, c'est souvent des noirs. – Moi, personnellement, je n'ai pas toujours été agressé par des noirs. – J'ai beaucoup été agressé par des Magrèbins, tout le temps à 89,9% ! – C'est mon statistique à moi, moi personnellement. – Bravo pour vos fondages. – Moi, quand j'ai été agressé, mais monsieur, vous n'avez pas honte ? – Vous ne pouvez même pas avoir honte de stigmatiser les Arabes et les Noirs. – C'est eux qui vont agresser, monsieur.
– Et que 9,30 fois, j'ai été agressé par des Magrèbins. – Les Espagnols, les États-Unis, les États-Unis, les États-Unis, les États-Unis, les États-Unis. – 99,9% des fois, moi, à titre personnel, – Mais ce sont des Magrèbins qui m'ont agressé à 99,9% des fois, et il y a des noirs qui agressent, effectivement. – Bien sûr, on va prendre l'Oriane Bernard, s'il vous plaît, s'il vous plaît. – S'il vous plaît, on remet un peu de calme. Loriane Bernard, qui est journaliste à la frontière, chargée du sujet de société et d'insécurité, bonjour. Loriane, vous entendez le débat sur le plateau, sur les gens qui agressent, et je crois que ça vous fait agir.
– Oui, déjà, peut-être pour rappeler, commencer par rappeler quelques chiffres, simplement, il y a quand même des gens qui font ce travail de veille pour rappeler la part des étrangers dans les agressions. Par exemple, des comptes comme Marc Vanguard, qui rappellent les chiffres officiels. Donc, en Ile-de-France, par exemple, les étrangers représentent une part considérable des mis en cause pour vols et violences dans les transports. Pour les vols, c'est 91%. Pour les violences sexuelles, c'est 60%. Pour les agressions, c'est 45%. Donc, il y a des chiffres qui existent, quand même. Et sur la délinquance, sur la voie publique, par exemple, les étrangers représentent 54%.
À Nice et à Cannes, 53%. Et ça, ce n'est pas des chiffres qu'on sort du chapeau. C'est quand même Hugues Moutou, qui est ex-préfet des Alpes-Maritimes, qui le dit. Donc, voilà, il y a un vrai sujet. Et effectivement, il faut que ce débat soit ouvert.
Mais d'accord. Pourquoi on n'ose pas l'ouvrir, ce débat ? Pourquoi c'est aussi compliqué d'ouvrir ce débat pour vous ?
Je pense déjà que la société refuse de l'ouvrir aussi parce que les femmes ont commencé par intégrer, que leurs comportements doivent s'adapter. Et quand elles sont agressées, des fois, c'est compliqué pour elles de reconnaître que c'est une agression. Moi, je vois, par exemple, c'est simple, chaque femme qui vit à Paris ou même dans des grosses villes de province le savent. On fait attention à comment on se vêtit sur telle ou telle ligne de métro. C'est un comportement que nous avons toutes intégré.
Et même, par exemple, quand on reçoit quelques commentaires ou quelques remarques, on a même, nous-mêmes, des fois, c'est difficile pour nous de reconnaître que c'est aussi une forme d'agression, d'avoir des remarques au permanent sur son physique, sur sa façon de s'habiller, d'être suivie. Et ça, je peux vous dire que c'est arrivé à à peu près toutes les femmes.
Mais est-ce que parfois, il y a une forme de culpabilité aussi de se dire, à tort, bien évidemment, attention à ce que je dis, mais à tort de se dire, ah bah oui, mais peut-être que j'aurais pas dû mettre une jupe un peu courte, etc. Alors qu'en fait, vous avez le droit, bien évidemment, et ce serait normal que vous puissiez le faire. Mais est-ce que parfois, on se dit, ah bah oui, j'ai pas été prudente, ce qui est terrible, en fait.
Je pense que beaucoup de femmes se le disent, effectivement. Et avec l'arrivée des beaux jours, on le sait, de toute façon, on y pense. C'est un comportement, encore une fois, que nous avons toutes intégré. Et si on prend, par exemple, rien que Paris, selon le quartier où on va, où la ligne de métro comprend, on peut se dire parfois, attention, voilà, la façon dont je suis vêtie, je peux avoir des remarques. Peut-être que ça n'arrivera pas au cours de la journée, mais on a intégré que ça pouvait arriver. Et effectivement, ça change le comportement des femmes. Et au-delà des aspects des chiffres ou des réactions, il faut bien comprendre que les femmes françaises ont ça en permanence en tête.
Moi, par exemple, quand je rentre tard chez moi le soir, je regarde toujours derrière mon épaule, j'ai complètement intégré ce facteur. Et je pense que la plupart des femmes ne réalisent pas à quel point c'est violent, tout simplement.
Merci beaucoup, Lauriane Bernard, journaliste à Frontières, chargé des sujets de société et d'insécurité. Merci d'avoir été avec nous pour illustrer exactement ce qui vient d'être dit. Je vous redonne la parole après, Massinissa, vous avez beaucoup parlé. Je vous propose de regarder un autre extrait du document que vous allez voir ce soir, où ce sont deux jeunes femmes en robe, simplement, qui sont allées à Saint-Ouen, au nord de Paris. Elles ont été suivies par les caméras. Et vous allez voir ce qui se passe une fois de plus. Enfin, c'est terrible, l'extrait de ce document à 21h ce soir sur CNews, produit par Guillaume Janton.
Au bout de quelques mètres seulement, les premiers regards déplacés et les remarques sexistes fusent.
Cet homme va même jusqu'à faire semblant
d'avoir fait tomber un objet pour demander à la militante de le ramasser et observer son fessier. Selon Marguerite Stern, la surreprésentation des étrangers parmi les harceleurs de rue s'explique en partie par la manière dont sont considérées les femmes dans leur pays d'origine.
Je pense que, en fait, quand on grandit en Afghanistan, au Maroc ou au Mali, on n'a pas le même rapport aux femmes que quand on grandit, je ne sais pas moi, en Finlande, en Espagne ou en France, en fait. C'est évident que les femmes afghanes sont quand même beaucoup plus déconsidérées. Et donc, quand un homme afghan traverse la frontière française, il ne devient pas un agneau comme ça par l'opération du Saint-Esprit.
Mais ça aussi, ça, c'est intéressant. C'est-à-dire que là, il y a une explication, en fait, pourquoi il y a peut-être les étrangers qui sont surreprésentés des agresseurs. c'est que la notion et la perception de la femme n'est pas la même dans certaines éducations. Alors, ça, c'est possible aussi. Je ne remets même pas en cause tout ce qui a été vu et montré. Ceci dit, là, vous ciblez typiquement un quartier où il n'y a que de l'immigration. Donc forcément, vous n'aurez que... Saint-Toy ? Au marché au puce, moi, je ne vois que de l'immigration. Donc vous n'aurez que des gens issus de l'immigration. Donc mécaniquement, mathématiquement, vous aurez des harceleurs issus de l'immigration.
Maintenant, pour reprendre les chiffres qui ont été annoncés tout à l'heure, qui ont été annoncés concernant les harceleurs et qui pointent un pourcentage important issus de l'immigration. Je pense que ces chiffres sont intéressants, qu'il faut les prendre en compte. Nous devons observer la réalité en face. En revanche, dans ces chiffres, nous devons la répartir en trois catégories. Oui, il y a immigration ouvrière, il y a immigration étudiante et il y a immigration délinquante. L'immigration délinquante n'a rien à faire en France. Elle doit être expulsée et renvoyée dans leur pays d'origine. L'immigration délinquante n'a rien à faire en France. Non, mais les trois sont délinquants.
Les trois sont délinquants parce que ce sont trois agresseurs. Vous ne pouvez pas mélanger... C'est un naufrage intellectuel. Non, vous ne pouvez pas mélanger... C'est un naufrage intellectuel. Vous ne pouvez pas mélanger l'immigration qui se lève tôt le matin, qui travaille et qui sert la France. Mais là, ils ne sont pas délinquants, ces agresseurs. Oui, mais lorsque vous annoncez des chiffres d'immigration... Non, mais attendez. Enfin, je ne comprends pas parce que vous dites... Votre raisonnement, il ne tient pas la route. Non, mais lorsque vous annoncez des chiffres en disant que la majeure partie du problème est issue de l'immigration, moi, je pense que...
On ne dit pas que tous les immigrés sont des harceleurs. Personne ne dit ça. Mais ce n'est pas vrai. On dit simplement que quand on regarde les harceleurs, parmi les harceleurs de rue, parmi ceux qui attaquent les femmes, parmi ceux qui violent les femmes, etc., il y a une majorité issue d'immigration. C'est dans l'autre sens. N'inversez pas les sens. C'est ça. Grégoire Perrault. Moi, je pense qu'il y a une nécessité que la peur change de camp. Ce n'est pas normal que les femmes, dès qu'elles sortent, elles se disent « Je dois m'habiller comme ci, je dois m'habiller comme ça.
» Moi, j'ai des étudiantes, tous les jours, quand je leur donne cours, elles me disent « Là, en plus, il fait chaud, donc j'ai galéré à m'habiller parce que je me suis dit comment je pouvais m'habiller dans la rue. » C'est quand même dramatique. Il y a un choc culturel. Je rappelle quand même qu'en France, il n'y a pas qu'une immigration maghrébine. Il y a aussi d'autres immigrations. Pourquoi on n'a pas de problème dans les rues ? Pourquoi ? Parce que comme la femme vous le dit dans votre reportage, effectivement, il y a un choc culturel, il y a un choc d'éducation. Ces personnes ne deviennent pas innocentes quand elles passent la frontière et qu'elles arrivent en France.
Et moi, je ne veux pas qu'on fasse d'amalgame. Toutes les immigrations, c'est vrai, ne sont pas les mêmes. Le but, c'est des amalgames, effectivement. Et je suis d'accord avec vous. Non, mais ça, je ne vous laisse pas d'accord. Je ne vous laisse pas d'accord. Excusez-moi de vous dire que j'en ai entendu à l'instant. Quand vous dites « Oui, il y a plusieurs sortes d'immigration. » Voilà, et puis ils sont quasiment tous délinquants parce qu'ils sont tous harceleurs, etc. On ne peut pas entendre ça. Non, on ne peut pas entendre ça. C'est pour ça que je vous demande de distinguer l'immigration délinquante de l'immigration ouvrière.
Le problème, et là, c'est un deuxième problème avec l'ensauvagement de la société française, et ce n'est pas moi qui le dis, c'est qu'on a, par exemple, à Nantes, un OQTF algérien. On sait qu'il ne sera pas expulsé vu que c'était un OQTF algérien. Ça, c'est une faute de l'État français. Donc, il n'y a rien à faire en France. Il y a un problème qui a vraiment un problème quelque part. Donc, c'est pour ça que je dis attention aux amalgames. L'immigration maghrébine et notamment l'immigration algérienne, ce n'est pas toute l'immigration française.
Celle-ci pose problème parce qu'il y a un choc culturel et nous devons absolument, par notamment, peut-être, vous l'avez dit tout à l'heure, des peines minimales, il faut faire changer la peur de camp. Julien O'Doul. On est tous d'accord, quand on observe les chiffres officiels, il y a une surreprésentation des étrangers dans les agressions sexuelles qui visent principalement les femmes. On le sait, et Madi Saïdi l'a rappelé, toutes les femmes le savent, ce n'est pas Kevin et Matteo qui les harcèlent dans la rue. Il y en a, mais ce n'est pas l'essentiel. La immense majorité, ce n'est pas Kevin et Matteo. On le sait très bien.
On le sait aussi que certaines cultures sont inintégrables dans notre pays. On le sait. Et d'ailleurs Didier Leschi de l'Office français de l'intégration et de l'immigration le dit concernant les Afghans. Ce n'est pas possible. On est sur des cultures qui sont, j'allais dire, diamétralement opposées, notamment sur le respect de la femme. Après, moi je vais revenir sur ce que vous avez dit tout à l'heure parce que c'était terrifiant, la différence entre les OQTF qui sont tolérés, tolérables, acceptés, acceptables, très clairement. Si on prend votre exemple... C'est les lois de la République française. Laissez-moi parler, je vais vous expliquer.
Si on prend votre exemple sur le fait qu'il y a certaines personnes qui ne devraient pas avoir d'OQTF, la fameuse meurtrière algérienne Dabia qui a torturé, qui a martyrisé la pauvre Lola, avant qu'elle commette son drame à la version d'OQTF, elle ne constitue pas une menace pour la société française. Si l'État français avait fait son travail bien avant ce drame, la petite Lola serait encore en vie. Voilà. Donc vous voyez bien que le fait de dire c'est peut-être une menace pour la société, il faut qu'il y ait une OQTF et les autres, finalement on les laisse dans la nature et on n'applique pas la loi, tout ça ne tient pas de goût.
Et que dites-vous des autres OQTF qui ont fini par être régularisé par l'État français ? Ça n'a rien à voir. Pourquoi ça n'a rien à voir ? On est au cœur du sujet. Que faites-vous de l'immigration qui était sous OQTF, qui a obtenu une régularisation de titre de séjour ? Il y a une contradiction avec l'État français. Pourquoi est-ce que les OQTF qui sont portés en OQTF ? Si vous avez des OQTF qui finissent par obtenir, c'est parce qu'un an plus tard, ils peuvent redéposer leur dossier et obtenir un titre de séjour. Ah oui, d'accord. Mais malheureusement, aujourd'hui, il y a une contradiction dans notre société et au sein même de nos lois qu'il faut appérativement lisser.
Quand on est lissé, soit on est d'accord, soit il y a des désaccords partout. Mais vous ne pouvez pas vous stigmatiser systématiquement l'ensemble des OQTF parce que parmi l'ensemble, il y a la question régularisée. C'est tout de suite. Pourquoi est-ce qu'ils ont fini par régulariser ? Pourquoi est-ce que la justice finit par régulariser des OQTF ? Il n'y a pas les bons et les mauvais OQTF. Non, non, moi je n'ai pas les OQTF sont régularisés. Écoutez-moi, ma sinistère aussi. C'est qu'ils ont quelque part une légitimitaire. Mais vous n'écoutez personne. Vous êtes dans un couloir, vous n'écoutez personne. Écoutez-moi. C'est une réalité que vous ne voulez pas voir.
Essayez d'écouter un petit peu, s'il vous plaît. Un OQTF, il ne devrait pas être là. Oui. Il n'y a pas les bons et les mauvais OQTF. Mais je suis d'accord avec vous. Donc à partir du moment où il n'est plus là, il n'y a plus de problème. Il n'y a pas les bons et les mauvais. Mais non, lorsqu'ils sont distribués systématiquement, comment voulez-vous distinguer un OQTF ? OQTF, c'est dehors. Excusez-moi, OQTF, c'est dehors. Je suis d'accord. Bon, ben, point final. Mais les critères doivent être précisés et doivent être pointés du doigt de faire sorte à ce qu'on n'ait plus de personnes issues d'immigration dangereuses pour notre société. Alors, l'autre sujet, c'est la justice derrière.
C'est le comportement de la justice. Quand des femmes sont agressées et que fait la justice derrière ? Vous allez entendre le témoignage qui sera diffusé ce soir sur CNews d'une victime qui, après avoir porté plainte au commissariat, elle a recroisé. Quelques jours après, elle a recroisé son agresseur. Alors, il avait été mis dans un hôpital psychiatrique parce qu'il avait des problèmes. Si, simplement, il est ressorti au bout d'une semaine et donc, elle est retombée dessus. Et elle est en colère, forcément, au reportage que vous verrez ce soir à 21h sur CNews.
Je me rends au commissariat pour porter plainte. Je suis reçue par une dame policière. Je vous assure.
Je voyais dans ses yeux, il y avait un désarroi qu'elle était dépitée. Comme disant, madame, votre agresseur va aller dans un hôpital psychiatrique. Votre plainte, on la prend parce qu'il faut justifier qu'on l'a arrêtée. Mais sinon,
elle sera dans les oubliettes, en fait.
Et malheureusement, la policière a vu juste. L'homme ne mettra pas un pied en prison. Sa sanction se limitera à un très court séjour en hôpital psychiatrique. Maintenant, il est ressorti. Je l'ai recroisé mercredi 21 mai. Il est déjà ressorti. Il n'a pas fait une semaine en hôpital psychiatrique avec menace derrière. Et en plus, on ne m'avertit pas moi. Je ne suis pas avertie. Je le rends compte. J'aurais pu être piquée ce jour-là. Il aurait pu me voir. Il aurait pu me poignarder, en fait. Si l'agresseur s'en tire indemne, pour Claudine, la victime, les conséquences sont lourdes. Tous les jours, je me lève à 12h du matin parce que j'ai fait un cauchemar.
Vous savez, j'ai dit à des amis, en fait, je ne comprends pas. Les hommes ont cru que les transports en commun, la gare, c'était un club libertin ou un club SM. Allez, viens, je te touche. Et si tu n'es pas contente, ferme-la. Je te fous mon coup de poing dans la gueule. Il est terrible ce témoignage, en fait. Maître Alexia Descamp, bonjour. Merci d'être en direct avec nous. Qu'est-ce qu'on peut dire à une victime, comme cette dame ?
On peut lui dire qu'effectivement, la justice française est extrêmement démunie face à ce genre de fait. Elle est en panique, elle est terrifiée. Et c'est vrai que son témoignage est terrifiant parce que, visiblement, elle travaille tôt, elle est très souvent à l'extérieur et de toute façon, c'est tout à fait normal, elle a le droit d'aller à l'extérieur et elle se fait agresser par quelqu'un qui ne va avoir aucune sanction, en fait, à part un court séjour en hôpital psychiatrique. Et donc, c'est vrai qu'on se rend compte du désarroi pour reprendre ses termes et du fait que le système est complètement inadapté et démuni face à ce qui se passe aujourd'hui. – Mais maître,
je ne comprends pas dans vos propos, vous dites que la justice est démunie, la justice n'est pas démunie. Elle aurait pu l'envoyer en prison. La justice, elle n'est pas démunie du tout. Elle a les moyens sur une agression sexuelle, par exemple, elle aurait pu envoyer cet homme en prison plutôt que de l'envoyer en hôpital psychiatrique où il va rester quatre jours.
C'est un choix. – Pas nécessairement. Il y a une question de discernement, il y a une question d'enquête. S'ils ont estimé que la prison n'était pas une option possible, c'est qu'il y a certaines raisons. Visiblement, cet homme a un discernement altéré à tout le moins. Donc, ils ont décidé de s'orienter vers la psychiatrie. Alors, ce n'est pas le cas de tous les agresseurs, heureusement, mais il y a effectivement un vide entre le dépôt de plainte de la victime et la sanction qui va être apportée derrière.
– Non mais maître, je comprends, il a un discernement altéré, donc on l'avoue à un hôpital psychiatrique. Et en cinq jours, c'est réglé. Puisqu'on le laisse ressortir au bout de cinq jours. Enfin, excusez-moi, mais si on prend la pure logique, moi je ne suis pas juriste, mais si on prend la pure logique, il y a un truc qui ne va pas. Soit cet homme, il a des problèmes. Il a des problèmes, si on dit on ne peut pas le juger, on l'envoie en hôpital psychiatrique, il ne peut pas faire de prison. Ok, mais ce n'est pas réglé en cinq jours non plus.
– Ça ne peut pas l'être, mais je pense qu'une enquête doit être en cours et qu'ils ne peuvent pas le garder plus longtemps. J'en sais rien, je ne suis pas son médecin, je ne connais pas les moyens qui ont été donnés à ces hôpitaux pour pouvoir interner les gens et les garder en milieu fermé. Moi maintenant, tout ce que je constate, c'est que cette dame, elle est terrifiée, qu'elle n'est pas la seule en France et qu'elle recroise son agresseur quelques jours plus tard, alors même qu'on ne la prévient même pas qu'il est sorti. Donc il y a un vrai dysfonctionnement.
– D'accord, donc c'est différent en fait, ce n'est pas que la justice est démunie, c'est que la justice dysfonctionne.
– On peut dire ça comme ça, je suis assez d'accord.
– Oui, parce que ce n'est pas tout à fait la même chose, parce que démunie, ça veut dire qu'il faut donner plus de moyens à la justice. Or la justice aujourd'hui les a les moyens, enfin elle a les moyens juridiques, elle a les moyens dans le code pénal de condamner plus lourdement que d'aller passer quatre jours dans un hôpital psy où on ne sait même pas combien de fois il a vu un médecin, si ça se trouve il a vu deux fois avant d'être remis en liberté. Et en fait, il recroise cette dame et en fait, cette dame a peur aujourd'hui. Par exemple, pourquoi ? Puisque la justice en fait, elle a les moyens.
Pourquoi est-ce qu'on n'interdit pas cet homme pourquoi est-ce qu'on ne fait pas ça par exemple ?
Mais je pense qu'il y a une question de délai aussi. Je ne suis pas sûre quand même que la justice ait tous les moyens nécessaires en main. Maintenant, il y a des délais pour juger, il y a des délais pour enquêter, il y a des délais pour instruire et effectivement, temporairement, aucun moyen n'a été pris pour provisoirement en tout cas pour que cette dame ne le recroise pas. Donc il y a, à mon avis, un manque de moyens mais également effectivement de gros dysfonctionnements dans le traitement de ce genre de dossier.
Merci beaucoup, Maître Alexia Descamps. Merci d'avoir été en direct avec vous, Julien Audeau, ça vous fait râgir. Non mais la justice ne protège pas. C'est terrible pour toutes les victimes. C'est qu'elles subissent déjà un préjudice, un drame avec cette agression et le deuxième drame qui vient, c'est cette impunité totale, c'est finalement cette culpabilité inversée qui est terrible pour toutes les violences sexuelles et sexistes. Moi, je vais vous donner un autre exemple. J'ai déposé une proposition de loi après ma rencontre avec Claire Géronimi qui m'a beaucoup touché et bouleversé.
Aujourd'hui, ce qui est terrible, après un viol, après un viol, c'est le violeur présumé qui est tranquille, qui n'a pas de test de dépistage des infections sexuellement transmissibles à faire. C'est la victime qui doit le faire, qui a l'obligation de le faire. Donc c'est une deuxième souffrance, c'est une deuxième charge émotionnelle qu'on impose à la victime. Il n'y a pas d'obligation pour le violeur présumé. Moi, dans une proposition de loi, j'ai souhaité qu'on inverse cette charge, qu'on inverse cette culpabilité, mais j'ai l'impression que dans la justice française, tout est comme ça. On est victime, en fait, on le sera tout le temps, on sera traumatisé, on sera laissé à l'abandon.
En revanche, quand on est l'agresseur présumé, effectivement, on est souvent hors d'atteinte et on peut, malheureusement, récidiver. En même temps, il y a la notion de se protéger. Lorsque vous avez été victime de quelque chose, on vous protège, on veut s'occuper de vous, faites les tests, faites tout ce qui va avec. Effectivement, maintenant, vous pouvez proposer un projet de loi qui impose aussi à l'agresseur de se tester. Pourquoi pas ? Mais le témoignage que nous avons entendu, il est très bouleversant, il est choquant. Et là, je pense que, encore une fois, nous avons un problème d'accompagnement des victimes et je pense que cela peut passer par la proximité des municipalités.
Aujourd'hui... Il n'y a pas un problème d'accompagnement des victimes, dans ce témoignage. Il y a un problème surtout de sanctions contre l'agresseur. Ah mais oui, le tribunal. Si nous avions une justice de proximité qui soit réactive, là, vous avez un problème typique d'une personne considérée comme maladie mentale, etc. Il y a une mesure d'éloignement qui doit s'appliquer. Exactement. Il n'a rien à faire sur le territoire. C'est pas l'histoire de l'église, c'est un problème de justice. Ça a été raté au premier jugement. Ça a été raté au premier jugement. Il doit y avoir
une justice de proximité
qui rattrape le goût tout de suite après. On va faire une pause. On va se retrouver dans un instant. Tous ces extraits et tout ce documentaire exceptionnel, vous le verrez ce soir dans 100% politique. C'est à partir de 21h sur ces news éditions spéciales présentées par Gauthier Lebrecht. On va faire une pause et puis on va se retrouver dans un instant. On va changer de sujet. On va partir à Marseille. Alors à Marseille, c'est assez sur la liste parce qu'il y a un squad géant qui est au pied d'une église. Ça dure depuis 5 ans. Vous allez voir ça. Et vous avez le sénateur Stéphane Ravier qui s'est rendu sur place et il parle avec les gens sur place.
On leur dit mais depuis 5 ans, personne ne nous a demandé de partir. On est là. On n'a eu aucun message de personne, ni de la police, ni du maire, ni du préfet et on est installé depuis 5 ans au pied de cette église. C'est dans le 14e arrondissement. Vous allez voir ça dans un instant. C'est l'église Sainte-Sophie. On fait une pause et on se retrouve dans un instant en direct sur CNews. A tout de suite.
Je suis la juge à me régner. C'est la première fois que vous venez en Corse. Réda Campana et mon frère, on a la même mère. César Carlotti. Son nom est évoqué dans pas moins de cet assassinat. Officiellement, cet homme n'existait pas. Si tu veux faire tomber Carlotti, il va falloir que tu joues le jeu.
On va aller faire la guerre aux gens de la plaine. Chez eux en plus. C'est impossible. On va les pousser encore et encore et un jour, ils tomberont. Ils veulent jouer ? On va jouer. Tu parles ? T'es mort.
A partir d'un certain âge, c'est tout votre métabolisme qui peut être ralenti. Et certaines femmes peuvent prendre du poids.
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Deux morts en France après des malaises qui seraient liés à la chaleur. C'est ce qu'indique ce matin Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition écologique qui précise que plus de 300 personnes ont été prises en charge en urgence par les pompiers. Yaël Braun-Pivet fait du en même temps concernant le budget 2026. La présidente de l'Assemblée nationale n'exclut pas une hausse d'impôts tout en évoquant une possible année blanche. C'est ce qu'elle a déclaré dans un entretien accordé aux Echos paru aujourd'hui. De son côté, la porte-parole du gouvernement répond ce matin sur notre antenne qu'il y aura des arbitrages sur le sujet.
Et puis, la préfecture interdit la manifestation de plusieurs milliers de personnes attendues en fin de semaine dans le Tarn pour, je cite, enterrer l'autoroute A69, motif de l'arrêté préfectoral des risques manifestes de troubles graves à l'ordre public.
11h37 ! Le débat continue sur le sujet précédent. Donc voilà, c'est un débat qui passionne. C'est loin qu'on puisse dire. Vous regarderez ce soir à 21h, comme ça vous pourrez continuer à débattre sur ce sujet. On va parler de Marseille maintenant, changement de sujet. On va parler de ce squat géant depuis 5 ans au pied d'une église. Alors ça paraît totalement fou, c'est à Marseille dans le 14e arrondissement, c'est au pied de l'église Sainte-Sophie. Et puis ce squat, on va dire les choses, c'est devenu un véritable bidonville depuis plus de 5 ans. Et en plus, c'est à proximité d'une école. Les habitants sont excédés.
Le sénateur Stéphane Ravier s'est rendu sur place pour montrer la réalité, pour alerter sur une situation explosive. Squats, insalubrité, insécurité. Et le sénateur dénonce, je cite, le silence glaçant de la part du maire, de la part des pouvoirs publics. Les riverains se sentent abandonnés. Regardez cet extrait de la vidéo mise en lit par le sénateur Ravier.
Là, c'est l'église. L'église Sainte-Sophie. L'église, là, il y a une école juste au-dessus, l'école de Saint-Gabriel. Les habitations tout au cours. 5 ans, 5 ans que la mairie ne fait rien. Oui, mais on filme parce qu'on a besoin de filmer. Et puis si on a envie de filmer, on filme. Personne ne vous a demandé
de partir ?
Non, il n'y a pas de filmer.
Non, mais la mairie, la police ? Non, personne ne vous a demandé
de partir ?
La préfecture ?
Non, non. Non plus ? Non. Je n'ai pas de filmer. Non, je n'ai pas de filmer. Je suis où ? On sent la animation. C'est animé, on peut avoir mes bouchées en moi. Ça va s'écrouler ça. Voilà, mais
quand je serai de retour, je vais nettoyer tout ça. Avez-moi confiance. Profitez des derniers jours. Profitez, profite, profite. Je vais m'en occuper. Je vais m'en occuper.
Vas-y, vas-y, chante, chante, avec chance.
Voilà, on appelle ça le style ravier. On est avec Edith Cid, délégué du syndicat Unité SGP Police Faux Marseille. Bonjour, merci beaucoup d'être en direct avec nous. Qu'est-ce qui se passe au pied de cette église Sainte-Sophie ? Effectivement, c'est ce qu'on appelle un squarthe, malheureusement. C'est-à-dire qu'on est face à des personnes effectivement issues d'Europe centrale qui se permettent de s'installer et qui essayent, quoi qu'il en coûte, de rester sur place. Donc le souci là-dedans, c'est comment ça fonctionne. Quand on les émince, comme souvent, ils vont s'installer un peu plus loin ailleurs, sur un terrain de foot, sur un endroit. Donc le problème, il est structurel.
Ce qui est certain, c'est que là, on sait qu'il y a aussi, on peut être d'accord sur le constat, pas forcément sur les remèdes. C'est très bien qu'il y a un enjeu politique. C'est pour ça qu'aujourd'hui, à quelques mois les élections municipales, cette vidéo est faite. Personne n'est dupe sur le fait, effectivement, que M. Ravier est l'ancien maire de secteur. Peut-être se présentera-t-il, on va le voir apparemment, c'est le cas, expliquant que sur un bientôt de retour pour dénoncer cela. Il aurait pu le faire avant. Qu'il le fasse, c'est très bien maintenant. Il va falloir, à un moment donné, qu'on nous donne des moyens pour pouvoir faire cela.
Parce que, vous savez, la politisation de la Marseille, c'est toujours plus avec effectifs et budget constants. Donc, à un moment donné, on n'est pas chivin. Et ça, il faut que ces personnes l'intègrent. Ça, on le sait, on n'arrête pas de le répéter. En effet, décide. Et c'est vrai qu'il y a forcément une arrière-pensée politique quand on avait fait ça. Je suis tout à fait d'accord avec vous. Mais malgré tout, il y a l'effet. Et est-ce que c'est vrai, par exemple, que ce squad, ça fait cinq ans qu'il est là et que la justice, la mairie, parce que vous, de toute façon, en tant que policier, vous faites ce qu'on vous demande de faire.
Donc, vous ne pouvez pas vous intervenir si personne ne vous donne ordre. Mais est-ce que c'est vrai que ça fait cinq ans que ce squad est là et que personne ne bouge ? Alors, ce qui est vrai, c'est qu'effectivement, c'est la préfecture qui décide ou pas. Nous, effectivement, on est ce qu'on appelle des exécutants. Il y a une séparation des corps. On ne peut pas se permettre de faire tout n'importe quoi. Heureusement, vous le direz. Donc, c'est les autorités qui signalent cela à la préfecture. La préfecture prend une décision. La priorité aujourd'hui eu égard aux centaines et milliers d'expulsions qu'il y a à faire et qu'il y a en retard, c'est concernant les petits bailleurs.
Donc, on parle de petits propriétaires qui ont peu ou pas de moyens. On a de plus en plus de squads, de personnes qui se permettent de ne pas payer le loyer pendant des mois et des années. On a vu les situations dramatiques pour agendre au niveau des familles. Donc, il est vrai que la priorité, quand on a les effectifs de police possibles et probables, c'est effectivement pour aider les particuliers à pouvoir récupérer leurs biens, souvent dans des états catastrophiques, ce qui leur coûte des milliers d'euros, effectivement, après pour les rénover. Donc, la priorité, c'est de participer. Maintenant, il est certain que, vous savez, on nous demande de faire ça.
À Marseille, on nous demande de lutter contre le narcotrafic. On nous demande aujourd'hui, depuis deux mois, de lutter contre ce qu'on appelle les étrangers en situation irrégulière, ce qu'on appelle les EECI. Donc, il faut en faire des dizaines et des centaines chaque semaine, chaque mois. Donc, il n'y a pas de problème. Mais à un moment donné, comment on fait ? Comment on fait en termes d'effectifs ? Moi, je veux bien, mais vous savez, aujourd'hui, il y a aussi peu ou autant d'effectifs qu'il y a 20 ans dans la police nationale. Et à Marseille en particulier, on devait avoir des centaines d'arrivés. On en a eu 8 depuis janvier.
Ça ne commence même pas, de façon ironique, les départs en retraite. Donc, c'est compliqué de faire choubus à effectifs ou budget constant. On espère que ces politiques qui s'emparent effectivement de la sécurité et ils ont raison de le faire et c'est important qu'ils le fassent. N'hésitez pas à nous consulter pour pouvoir effectivement leur expliquer le nombre d'effectifs qui manqueraient sur les arrondissements marseillais parce que les marseillais aujourd'hui méritent la sécurité. Il y a une rupture d'égalité aujourd'hui, je n'hésite pas à le dire, entre les marseillais et la région francilienne. Un arrondissement du Nord de Paris, c'est 500 fonctionnaires.
Un arrondissement à Marseille pour avoir 500 fonctionnaires présents sur un site, il faut compter 5 arrondissements. Voilà.
Aujourd'hui, la rupture d'égalité, c'est une petite question mais si je comprends bien ce que vous m'expliquez, c'est-à-dire qu'au vu des effectifs, aujourd'hui, il y a des priorités et qu'un squat comme celui-là qui au fond ne prend pas une propriété privée puisqu'ils sont à même la rue donc ils sont dans l'espace public, ce n'est pas la priorité et on vous demande en priorité d'intervenir sur les squatteurs qui sont chez des gens qui occupent des logements et ça veut dire aussi quand même qu'il y a certaines parties qu'on laisse tomber et qu'on vous demande de laisser tomber bien évidemment parce que vous n'avez pas les moyens, parce que vous n'avez pas les effectifs.
À votre sens, choisir, c'est renoncer. On ne peut pas tout faire. C'est impossible. Donc aujourd'hui, effectivement, avoir un squatte au prix des lieux de culte en l'occurrence, une église, que ce soit une synagogue ou une mosquée, pour nous, c'est inaudible et c'est honteux. Proche d'une école élémentaire, c'est incroyable et impensable. Maintenant, comme je vous l'ai dit, aujourd'hui, nous sommes oubliés de prioriser les missions. Nous avons des comptes et notre ministère actuel de tutelle concernant les étrangers en situation régulière. Pourquoi pas ? Effectivement, c'est un travail à faire. On a beaucoup d'étrangers qui sont en partie délinquants. Donc il faut les expulser.
On espère que ça ira au bout. Pour l'instant, on n'en voit pas forcément le bout, mais on espère que ça arrivera. Donc oui, inéluctablement, choisir, c'est renoncer. Donc on est obligé de prioriser cette mission par rapport d'autres fautes d'effectifs aujourd'hui à Marseille. Merci beaucoup, Edici, déléguée du syndicat Unité AGP, Police à Fond-Marseille. Merci d'avoir été en direct avec nous. Grégoire Perrault, quand on voit ça, alors on se dit qu'ils sont au pied d'une église, ils sont à côté d'une école. Et vous vous rendez compte, on en est. C'est-à-dire qu'il n'y a pas assez de policiers. Vraiment, on n'en veut pas aux policiers du tout dans cette affaire.
Parce que les policiers, ils exécutent les ordres qu'on leur donne, de toute façon. Mais bon, pour l'instant, ce n'est pas ça l'urgence. Et les policiers, ils sont occupés ailleurs à la lutte contre la drogue, à la lutte contre les squatteurs qui sont chez des gens. C'est terrible. En fait, on abandonne certaines parties. Donc finalement, cette partie-là est abandonnée. Ce sont des choix politiques forts à faire. le préfet qui doit accompagner les maires sur ces sujets et sur tous les territoires.
Moi, je vais peut-être choquer, mais je crois qu'il est important de créer des structures pour pouvoir accueillir ces populations nomades pour la simple et bonne raison qu'actuellement, elles bousillent des bâtiments publics. À réparer, ça coûte un bras. Ça coûte encore plus cher que si nous pouvions imaginer des structures ou des terrains qui permettraient de les accueillir et surtout de pouvoir contrôler ces populations. parce que le problème, et là, je parle aux élus qui nous regardent, c'est qu'on se renvoie à la patate chaude. C'est-à-dire qu'on les déloge d'un endroit, l'élu du coin dit c'est bon, merci, et puis en fait, c'est parti sur le territoire de l'élu d'à côté.
Il faut savoir se parler, il faut savoir faire preuve de collectif, de solidarité et traiter le problème parce que malheureusement, là, on voit, ça fait 5 ans, c'est intolérable à côté d'une école humaine. Ça ne peut pas durer comme ça. Le problème, c'est la volonté politique et manifestement pour la mairie islamo-gauchiste de Marseille, ce n'est pas une priorité. C'est-à-dire que vous avez un bidonville qui s'installe entre une école et une église, qui prend un petit territoire de la ville de Marseille, voilà, en toute impunité, et pendant 5 ans, il n'y a rien de la part de la mairie de Marseille. Moi, je pose une question provoque aussi.
Si ce bidonville s'était installé à côté d'une mosquée, je pense que la mairie de Marseille aurait réagi immédiatement. Alors, ce qui...
Julien Odoul