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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 30 janvier 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Sébastien Chenu : "Bayrou doit agir dans son budget pour lutter contre l'immigration !" (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:36OuverteÉludée

    Est-ce que cette déclaration de François Bayrou vous permet de ne pas voter la motion de censure la semaine prochaine ?

  • 2:17RelanceRéponse partielle

    Vous êtes d'accord avec Bernard Arnault sur la taxation des grandes entreprises ?

  • 4:40RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous ne regrettez pas d'avoir fait tomber le gouvernement pour un budget pire que celui de Barnier ?

  • 6:27FerméeRéponse directe

    Êtes-vous favorable à la contribution exceptionnelle des grandes entreprises ?

  • 9:18OuverteRéponse directe

    La justice suspend l'expulsion de l'influenceur Doualem : que proposez-vous ?

  • 11:14OuverteRéponse directe

    Soutiendrez-vous Marion Maréchal si elle se présente à Paris ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:17Invité politiqueFait
    « sentiment de submersion migratoire »
  • 1:05Locuteur non identifiéFait
    « Il y a une submersion migratoire. »
  • 1:49Locuteur non identifiéFait
    « le texte qui arrive, c'est un texte, a dit la ministre du Budget, qui n'est pas le projet de budget du gouvernement »
  • 2:03Locuteur non identifiéFait
    « les 7 heures travaillées sans être payées. Ça c'est fini. »
  • 2:10Locuteur non identifiéFait
    « La taxation sur les retraités qui avaient plus de 2000 euros, c'est fini »
  • 5:30Invité politiquePromesse
    « Nous, ce qu'on veut, c'est l'abrogation de ce dispositif »
  • 5:31Locuteur non identifiéChiffre
    « 200 millions d'euros »
  • 8:05Locuteur non identifiéChiffre
    « 8,5 milliards d'euros, la contribution de LVMH aux impôts à la mène budgétaire française »
  • 10:56Locuteur non identifiéPromesse
    « Marine Le Pen l'avait proposée aux élections présidentielles dans lesquelles on peut parler du droit du sol, notamment son abrogation »

Temps de parole

  • Locuteur non identifié64 %
  • Sébastien Chenu24 %
  • Présentateur11 %

3,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Sébastien Chenu

invité du jour qui n'est autre que le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, bonsoir. Bonsoir, Benjamin Duhamel. Merci d'être avec nous dans Tout le monde veut savoir. Je poursuis cette discussion sur cette expression, ce mot, qui fait vivre le débat depuis désormais presque 48 heures, sentiment de submersion migratoire. Et je fais le lien avec la question de la motion de censure la semaine prochaine, puisque au sein du Rassemblement national, on fait encore flotter une forme de doute sur ce que pourraient faire les députés du RN.

Comment imaginer une seule seconde un vote en faveur de cette motion de censure, alors même que le Premier ministre parle comme vous et utilise cette expression ?

0:38
Locuteur non identifié

Écoutez, moi je trouve que ce débat, il a un intérêt. Où le Premier ministre livre une conviction, et il utilise les bons mots pour imager cette conviction. C'est un agrégé de lettres, il utilise le mot de la submersion parce qu'il pense qu'effectivement notre pays subit cette submersion migratoire, et il en tire les conséquences, notamment dans le budget, par exemple en supprimant l'aide médicale d'État. Il y a une submersion migratoire. Ce qui n'est pas la dérégation prise. Mais c'est sa conviction, ça peut être d'autres sujets, ça peut être d'autres conséquences, mais c'est sa conviction, il l'assume et il l'illustre à travers le budget.

Ou c'est de la communication, et il se soumet aux demandes du Parti Socialiste, il ne fait rien sur l'immigration, et c'était juste un coup d'épée pour dire qu'il avait les yeux ouverts sur un sujet, mais qu'il ne comptait pas l'aborder. C'est un peu ce que nous dit Eric Lombard, le ministre des Finances, on ne touchera à rien sur l'immigration. Donc Sébastien Chenu, vous ne percevez pas cette déclaration de François Bayrou

1:36
Sébastien Chenu

comme une sorte de quitus qui vous permettrait de ne pas voter la motion de censure la semaine prochaine ?

1:42
Locuteur non identifié

Non mais aujourd'hui la motion de censure, je ne peux pas vous dire si on va la voter ou pas, dans le sens où le texte qui arrive, c'est un texte, a dit la ministre du Budget, qui n'est pas le projet de budget du gouvernement. C'est un texte qui vient du Sénat, il est amendable, et moi je me méfie beaucoup des amendements de la majorité. Je donne deux exemples, ils nous ont fait le coup sur deux sujets, les 7 heures travaillées sans être payées. Ça c'est fini. D'accord, mais enfin ils ont lancé l'idée, voir un peu comment ça réagissait dans l'opinion.

La taxation sur les retraités qui avaient plus de 2000 euros, c'est fini, parce qu'on est monté au créneau, c'est sûr que ce n'était pas le Parti Socialiste.

2:17
Sébastien Chenu

Oui mais attendez, juste Sébastien Chenu, moi je suis très frappé au moment de...

2:19
Locuteur non identifié

Je vais terminer une phrase, c'est-à-dire qu'ils ont des idées pour aller chercher de l'argent dans la coche des Français.

2:24
Sébastien Chenu

Mais quand Michel Barnier était Premier ministre, vous l'aviez censuré, là dans le débat il y avait des éléments très précis, vous aviez des lignes rouges, vous demandiez l'indexation des pensées retraites, le nom des remboursements des médicaments, pour le coup Michel Barnier avait cédé sur certaines lignes rouges et avait refusé de céder dans le cas d'espèce sur la non-indexation.

2:43
Locuteur non identifié

Là, on sait ce qu'il y a dans ce budget ? Non, on ne sait pas, je viens de vous dire que ce n'est pas le budget du gouvernement. Il y aura une commission mixte paritaire demain, on va savoir mieux demain sur quoi on s'oriente. Mais aujourd'hui, on est à peu près incapables de vous le dire, et vous n'êtes pas d'ailleurs capables de nous dire non plus ce qu'il y a dans le budget. Il y a un grand coup de rabot. La seule chose qu'on sache aujourd'hui, il y a un grand coup de rabot à l'aveugle. Est-ce que ça fait une politique ? Est-ce que ça fait un budget pour la France ? Est-ce que l'idée de François Béroud, c'est dire un coup de rabot, on ne gère pas le déficit, et puis on gagne du temps ?

Moi, je crois qu'il a ça en tête, François Béroud. Gagner du temps, en fait, avoir un budget pour la France, dans l'intérêt des Français, qui s'attaque au grand tabou, au grand totem, qui aide la compétitivité, qui s'attaque à l'immigration, qui fait baisser la contribution à l'Union Européenne, qui aide la France du travail, ce n'est pas son objectif. Il veut bricoler n'importe quoi, ne pas se faire censurer par l'EPS, et puis finalement gagner du temps.

3:34
Sébastien Chenu

Guillaume Tabard, il y a quand même quelque chose d'étonnant dans la situation. François Béroud voulait négocier avec les socialistes, les socialistes sont furieux contre cette phrase prononcée, que certains interprètent comme une main tendue ORN, et que le Rassemblement National ne prend absolument pas comme une main tendue, considérant qu'au fond, c'est seulement du marketing. C'est loupé sur toute la ligne.

3:51
Présentateur

Oui, dans la mesure où le point de départ de tout ça, c'est que chacun feint de l'oublier, c'est que ce ne sont pas les socialistes qui peuvent renverser le gouvernement, ce n'est pas le Rassemblement National qui peut renverser le gouvernement. Un gouvernement ne peut tomber que si les deux, ensemble, décident de voter une motion de censure. C'est ce qui s'est passé pour Michel Barnier. Et là, c'est vrai qu'on a le sentiment que depuis le début de la séquence, François Bayrou a tout misé sur l'accord avec les socialistes, en faisant des concessions budgétaires colossales, en termes de poids pour les finances publiques.

Et là, au moment où les socialistes feignent, je dis bien feignent, d'être prêt à nouveau à voter la censure, on a entendu Patrick Cannaire. En gros, c'est voilà, vous avez encore deux jours pour nous faire de nouvelles concessions. Et on sait d'avance qu'il y aura de nouvelles concessions.

Et chez moi, une des questions que je voudrais vous poser, c'est que lorsque vous voyez par exemple que Michel Barnier, dans son budget, avait inscrit une réduction des crédits de l'AME, insuffisante à vos yeux, mais une réduction réelle, que François Bayrou, lui, ne touchera en rien à l'AME, que sur les impôts, la taxation, etc., il y en a plus dans le budget Bayrou qu'il y en avait dans le budget Barnier, moins d'économies également. Est-ce qu'aujourd'hui, vous ne regrettez pas d'avoir fait tomber le gouvernement il y a un mois et demi pour avoir un budget pire que celui que vous déploriez à l'époque ?

5:12
Locuteur non identifié

Non, alors il y a plusieurs choses. Le budget Barnier, d'abord, on ne censure pas un gouvernement, on censure un budget. On n'a pas censuré Michel Barnier, l'homme, on a censuré le budget qu'il présentait aux Français. Et pourquoi on ne regrette pas ? C'était des milliards d'euros d'impôts supplémentaires pour les Français. C'était la désindexation des retraites pour les retraités. Enfin, c'est ça qu'on a empêché. Et des économies sur l'AME ? Non, 200 millions d'euros, c'est-à-dire... En réalité, de toute façon, on serait revenu, parce que quand les gens se présentent, puisque le dispositif existe, quand les gens se présentent pour être soignés, ils sont pris en charge.

Nous, ce qu'on veut, c'est l'abrogation de ce dispositif, en créer un autre pour les cas d'urgence vitale, par exemple, ou les épidémies, mais qui n'a rien à voir avec le dispositif qu'on connaît aujourd'hui. D'ailleurs, ce que vous dites est intéressant. Ça veut dire que Bruno Retailleau a déjà perdu un arbitrage. C'est-à-dire que sur l'aide médicale d'État, le ministre de l'Intérieur, sans qu'on le dise, a déjà perdu budgétairement un arbitrage, puisqu'il dit qu'idéologiquement, ils ne toucheront à rien sur l'immigration. Mais, ça dit quelque chose aussi, ce gouvernement, il est prêt à aller chercher de l'argent chez les retraités. On l'a vu.

Il est prêt à aller chercher de l'argent chez ceux qui travaillent. Il est prêt à aller chercher... On l'a vu. Il est prêt à aller chercher de l'argent chez les gens malades. Parce que, je garde à l'œil, est-ce qu'ils ne vont pas vouloir baisser l'indemnisation des jours de congé maladie ? Donc, il est prêt à aller chercher de l'argent partout, sauf dans l'immigration. Alors, Sébastien Connu,

6:24
Sébastien Chenu

sauf dans l'immigration. Pour rentrer toujours dans le détail de ce budget, est-ce que vous êtes favorable à la contribution exceptionnelle des grandes entreprises ?

6:30
Locuteur non identifié

Non, mais nous, on a un autre modèle.

6:31
Sébastien Chenu

Non, mais la question est assez simple. Est-ce que vous êtes favorable à cette contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises ?

6:35
Locuteur non identifié

Non, nous avons d'autres modèles. La taxation sur les surprofits, nous considérons que c'est un autre modèle. Nous avons la taxation sur les rachats d'actions. Est-ce que vous êtes favorable à cette contribution exceptionnelle ? Non, pas à ce qui nous arrive là, car je vais vous dire pourquoi. Sa taxe de façon aveugle, les entreprises, qu'elles soient vertueuses ou pas vertueuses.

6:51
Sébastien Chenu

Donc, Sébastien Chenu, vous me voyez venir, vous êtes d'accord avec Bernard Arnault, patron de LVMH, qui s'emporte contre cette mesure, qui considère qu'il s'agit d'une douche froide, qui pousse à la délocation. Vous dites à Bernard Arnault, vous avez raison,

7:03
Locuteur non identifié

cette mesure est une mauvaise mesure. Je dis deux choses à Bernard Arnault. Je dis, il a soutenu qui Bernard Arnault toutes ces années ? Il a soutenu qui Bernard Arnault ? C'est le copain de qui Bernard Arnault toutes ces années ? Là où on en est, ce qu'il déplore aujourd'hui, c'est son bulletin de vote, c'est ses soutiens, c'est ses amis. Ce qu'il déplore aujourd'hui Bernard Arnault, c'est effectivement le résultat des politiques qui sont menées depuis des années. Nous, je vous ai dit, on est sur un autre modèle. On n'est pas pour taxer la production, on n'est pas pour taxer la croissance, on n'est pas pour taxer le Made in France, évidemment.

On a d'autres sources, j'en ai cité quelques-unes. Donc, vos pouvoirs,

7:37
Sébastien Chenu

LVMH, ne seraient pas davantage taxés

7:39
Locuteur non identifié

qu'ils ne l'aient aujourd'hui ? Il y aurait une taxation éventuelle sur les sur-profits, ça c'est important, une taxation sur les sur-profits, c'est-à-dire une grande entreprise, notamment par exemple, il y a aussi toute la distribution qui est concernée, qui aurait fait des sur-profits qui ne sont pas liés à sa stratégie, mais qui sont liés à des conditions extérieures. – Donc, ce qui est dans le cadre de l'entreprise qui fait du luxe, je… – Ah, mais ne croyez pas ça. Vous croyez que LVMH n'a pas fait de sur-profit ? Vous croyez que l'ensemble de LVMH n'a pas fait de sur-profit ?

Bon, donc, il n'échapperait pas à une solidarité supplémentaire, mais je note d'abord que c'est 8,5 milliards d'euros, la contribution de LVMH aux impôts à la mène budgétaire française. Donc, c'est une entreprise qui contribue. Moi, je ne suis pas pour construire des entreprises, parce que c'est de l'emploi ici, donc je ne suis pas du tout pour ça. Je pense qu'il y a d'autres possibilités, et surtout le dispositif tel qu'il est là, il tape…

8:23
Sébastien Chenu

– Je note, c'est intéressant, Sébastien Chenu. – Non, mais il tape tout le monde à l'aveugle, et c'est ça qui est ennuyeux. – Vous qui vous faites fort de représenter les classes populaires, les populaires qui ont cette envie dans les sondages de justice fiscale, de gens qui travaillent, là, vous, en quelque sorte, vous soutenez l'appel de Bernard Arnault qui ne veut pas contribuer davantage dans le juge de 2025.

8:45
Locuteur non identifié

– Je n'ai pas envie que les usines qui dépendent de LVMH, dans qu'elles travaillent des Français, des ouvriers français sur leur territoire, ferment, je n'ai pas envie de ça. La désindustrialisation de notre pays, nous la vivons avec Emmanuel Macron, il n'y a jamais eu autant de défiance d'entreprise. En revanche, là où il faut aider, c'est les PME, les TPE.

Je ne dis pas qu'il faille aider de façon supplémentaire LVMH, je dis simplement, ils font des surprofits, on les sollicitera pour participer à l'effort national, mais que là, la loi, elle est mal foutue parce qu'en réalité, elle tape tout le monde, mais je pense que ce n'est pas LVMH qui crée aujourd'hui le maximum d'emplois, ce n'est pas eux qu'il faut aider, c'est les PME, les TPE.

9:18
Sébastien Chenu

Deux questions précises, Sébastien Chenu. La première, la justice suspend l'expulsion de l'influenceur Doualem vers l'Algérie. On se souvient de ce qui s'était passé, ce MICMA, qu'il avait été expulsé, l'Algérie avait refusé d'accepter ce ressortissant, il était revenu. C'est la justice de notre pays qui considère qu'il y a matière à lui retirer un titre de séjour, mais qu'il n'y a pas matière à utiliser la procédure d'urgence qu'a voulu utiliser le ministre de l'Intérieur.

9:39
Locuteur non identifié

Oui, c'est une claque encore pour le ministre de l'Intérieur, ça ne marche pas. Ça ne marche pas. On n'arrive pas à expulser des gens, on n'arrive pas à leur retirer des titres de séjour, on n'y arrive pas. Donc il faut faire changer les choses, changer les règles, changer la logique politique. Raison pour laquelle nous demandons... Donc ça veut dire quoi ?

9:53
Sébastien Chenu

Plus de contrôle de la justice administrative sur les expulsions ?

9:55
Locuteur non identifié

Nous demandons pour faire changer les règles un référendum sur l'immigration...

9:59
Sébastien Chenu

Qui n'est pas possible constitutionnellement.

10:01
Locuteur non identifié

Non, c'est faux. D'ailleurs, demander au ministre de l'Intérieur, lui-même y est favorable. En disant qu'il faudrait pour cela faire évoluer la Constitution. Mais une Constitution, ça se révise. Et ce sont les Français qui doivent avoir le dernier mot sur cela. Donc nous, nous le demandons, le ministre de l'Intérieur le demande. Serions-nous entendus par le président de la République ? Est-ce que quand le président nous a dit il y a quelques semaines qu'il allait consulter les Français, ben voilà un beau sujet. Voilà exactement.

Puisqu'on n'arrive pas, avec les textes en vigueur, à se séparer de gens, à expulser des gens qui commettent des méfaits sur notre territoire, alors il faut changer les textes en vigueur. Eh bien voilà un beau sujet de référendum que nous demandons à Emmanuel Macron et on aimerait bien que Bruno Retailleau, puisqu'il est dans la machine, le secoue un peu. Et sur quelles questions concrètement ? Sur un texte. Un texte, comme pour Maastricht par exemple. Maastricht, on n'a pas demandé, on n'a pas posé une seule, on a posé une question sur l'accord. Est-ce que vous voulez du référendum, du texte sur Maastricht ? On avait livré à tous les Français le texte référendaire.

Même chose, nous proposons une loi, elle est prête, Marine Le Pen l'avait proposée aux élections présidentielles dans lesquelles on peut parler du droit du sol, notamment son abrogation, texte-là. Il y a d'où favorable ? Donc on dit à Emmanuel Macron, faites-nous un texte qui permette de régler les questions migratoires que nous ne pouvons pas régler par simple décret et demander aux Français de le valider.

11:14
Sébastien Chenu

Encore un mot Sébastien Chenu, puisque visiblement, une femme que vous connaissez bien, Marion Maréchal, réfléchit à la possibilité d'être candidate à la mairie de Paris. Écoutez, je la prends. Vous me la prenez ? Est-ce que vous pourriez la soutenir ? Puisque je croyais savoir que votre candidat était plutôt...

11:28
Locuteur non identifié

On a un candidat qui est Thierry Mariani, donc sincèrement, je la prends. Donc on a un candidat qui est Thierry Mariani. Moi, je suis au Rassemblement national. On a investi notre candidat. On soutiendra notre candidat.

11:37
Sébastien Chenu

Chacun est libre. Thierry Mariani qui n'est pas disqualifié par ses prises de position en faveur du régime de Vladimir Poutine.

11:43
Locuteur non identifié

Non, mais pas du tout. Thierry Mariani, c'est un ancien ministre. Ses prises de position, vous les connaissez. Elles sont tout à fait républicaines depuis toujours. Thierry Mariani, il a servi notre pays. Bon, notre candidat, c'est Thierry Mariani à l'hôtel de ville de Paris. Et on pense qu'il fera d'ailleurs un bon score.