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Audition parlementaireAlexandre Freschi· 4 février 2019 5 minFond programmatiqueAgriculture & alimentationEurope & international

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Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25Invité politiqueFait
    « un ensemble de pays prêts à défendre une position pour la pac ambitieuse et à l'image de ce qu'elle a été jusqu'à présent »
  • 2:07Invité politiqueFait
    « on a à chaque fois été obligé au niveau de la politique agricole commune de subir nos transformation en 1992 »
  • 2:49Invité politiqueFait
    « ça complexifier les choses et on est partis sur des choses qui manquait de lisibilité »
  • 3:33Invité politiqueChiffre
    « 40% du budget à peu près 40% du budget européen est consacrée à la politique agricole commune »

Temps de parole

  • Alexandre Freschi100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Alexandre Freschi

maintenant nos deux rapporteurs invité de la commission des affaires européennes monsieur alexandre nos frais ce qui vous avez la parole pour cinq minutes environ alors très bien merci monsieur le président distancé bottes très bien par faire écouter d'abord je vous remercie monsieur présente nous avoir permis de présenter cette proposition de résolution européenne au sein de votre commission je remercie monsieur saint pastou souci d'avoir su tirer de cette bd re finalement l'essentiel de nos propositions du travail que nous avons mené avec andré chassaigne durant de longues mois et bien sûr remercié aussi la qualité des interventions des différents orateurs des groupes voilà ce qui à dire par rapport à la pac 25 qui est l'objet finalement de notre réunion actuellement c'est que celle ci était bien mal engagée lorsque nous avons commencé à élaborer notre rapport est que au fil du temps on s'est rendu compte que la france a réussi à récupérer une situation de leadership par rapport à une situation où elle était plus tôt initialement sur du lycée faire est aujourd'hui mise sur l'agriculture s'est fortement engagée aussi à réunir autour de lui vous avez peut-être lu récemment vous êtes peut-être pris connaissance du mémorandum de madrid qui regroupe autour du ministre de l'agriculture et de l'alimentation un ensemble de pays prêts à défendre une position pour la pac ambitieuse et à l'image de ce qu'elle a été jusqu'à présent c'est à dire effectivement une politique au service des agricultures des agriculteurs et des consommateurs alors bien sûr il faut pas se voiler la face il ya eu des succès il ya eu des échecs il ya eu des succès ceux ci on pourrait on pourrait simplement dire que pourquoi ne pas avoir continué les objectifs initiaux qui était une aide une aide directe simplifié aux prêts auprès des agriculteurs et mettre en place des dispositifs assez complexe dead et de soutien aux agricultures et bien parce que on a à chaque fois été obligé au niveau de la politique agricole commune de subir nos transformation en 1992 c'est particulièrement criant dans le contexte de la fin des négociations autour de l'uruguay round à partir de là toutes les transformations qui ont eu lieu au niveau au niveau de la politique agricole commune n'ont pas été élaboré et l'âge moyen des sur un mot qui a été prononcé par un des orateurs n'ont pas été proposés de manière stratégique donc on est arrivé sur et je pourrais rejoindre la position de monsieur rechain aussi étonnant que cela puisse paraître sur le côté voilà engrenage dans un système qui puisse être finalement contre-productif puisque ça complexifier les choses et on est partis sur des choses qui manquait de lisibilité simplement recontextualiser certains points en particulier monsieur popote il est tout à l'heure vous évoquez effectivement le fait que il fallait être ambitieux aussi au niveau du budget européen et repositionner la politique agricole commune par rapport à ça vous le savez c'est 40% du budget à peu près 40% du budget européen est consacrée à la politique agricole commune ce qui peut sembler important sauf que si on reprend ses 40% par rapport aux 1 % des budgets et communautaires qui constitue le budget de l'union européenne puisque c'est à peu près 1% de chaque état qui contribuent au financement enfin la constitution du budget européen c'est très peu voilà c'est très peu et donc si on est sur 40% des 1 % des budgets de chaque état membre donc ça c'est un point extrêmement important d'autant plus qu' effectivement vous l'avez souligné de nouvelles politiques et communautaires sont amenés sur la défense et sur la politique migratoire donc c'est d'autres questions mais je pense que nous aurons à y répondre au sein de la commission des affaires européennes dans d'autres commissions globalement râpez aussi peut-être pour pour conclure mon propos qui n'était pas du tout un propos préparer au départ simplement dire que nous avons en france des agriculteurs qui effectivement sont au coeur d'une politique gouvernementale quand même assez fort on a vu la séquence et galim qui a été l'objet de longs débats je ne pense pas que la politique agricole commune ou de deux mois cet été heureux ce soit l'occasion de refaire le débat par rapport à certains aspects de et galim qui concerne effectivement une politique nationale dans un cadre européen mais qui concerne surtout des relations commerciales à redéfinir entre les agriculteurs français les industriels et les distributeurs je vous remercie monsieur le président merci pour terminer cette série