📺FRANCE DANS L'IMPASSE ? Le problème, ce n'est pas l'immigré mais l'injustice sociale et fiscale !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir, rebonsoir. La suite de notre émission spéciale. Vous avez la parole, vous avez la parole ici sur ce plateau.
Merci beaucoup d'être là. Merci à nos invités. La suite de notre débat, Laurent Jacobelli et Daniel Obonau.
Vous êtes d'habitude vous êtes très loin à l'Assemblée nationale, non ? Non. Oui, c'est vrai, on est face à face.
C'est rare que vous soyez si près. Vous voyez la magie de la télévision. Voilà, c'est très bien.
Et vous allez pouvoir répondre aux interpellations de nos invités. On a parlé tout à l'heure euh de la question de la sécurité, on a parlé tout à l'heure de la question des impôts, on y reviendra sur l'immigration, ce qui marche, ce qui ne marche pas, les étrangers ont-ils doivent-ils avoir les mêmes droits sociaux absolument que les Français sous quelles conditions ? Il y a par exemple cette proposition qui vient d'une partie du spectre politique en l'occurrence le RN qui dit après 6 mois de travail sans travail pardon, un étranger devrait rentrer chez lui c'està-dire oui si après 6 mois sans travail un étranger doit rentrer chez lui.
Mathieu, vous êtes boulanger et vous ça vous faisait réagir pourquoi ? Je suis plutôt favorable à l'idée parce que aujourd'hui si on accepte tout le monde pour venir travailler et derrière ils arrêtent de travailler au bout de 6 mois, ils vont faire quoi ? On n'est pas le pays de la sistana où on peut se permettre tout le temps de d'ouvrir les robinets, de donner de l'argent à tout le monde.
Il faut que les gens qui viennent dans notre pays est soi une valeur ajoutée, apporte quelque chose à notre pays, s'intègre au pays en apportant quelque chose. On peut pas accepter tout le monde indéfiniment à rester sur le sol français s a pas de suite, s'il y a pas d'intérêt. Ao euh oui bah justement pour réagir, moi je suis totalement d'accord aussi.
Euh l'assistana aujourd'hui beaucoup trop lourd sur le travail, toujours sur le travail et euh et donc je pense en effet que je je suis totalement d'accord pour qu'il y ait des des personnes qui viennent travailler en France et euh enrichir la France. Mais euh si c'est pour venir profiter d'un système social et euh et en effet, si moi ça me paraît être une une période assez raisonnable, bah il y a un moment où on peut pas les garder en France. Walid B.
Moi, je suis pas d'accord du tout. Euh en fait, il faut arrêter avec cette idée de la Sistana parce qu'aujourd'hui il y a 400000 étudiants qui viennent en France. 45 45 % d'entre eux euh viennent d'Afrique d'Afrique occidentale.
Euh et en fait tout simplement la France a un historique colonial qu'il faut assumer. Euh et aujourd'hui c'est une conséquence directe de cette de cette histoire-là. Et en fait les étudiants ici viennent euh enfin pas que les étudiants mais s'ils viennent c'est pour étudier, travailler, gagner leur vie dignement et ensuite payer des impôts et faire gagner la France et évoluer socialement dans la France.
Il y a pas uniquement les les étudiants qui viennent profiter de des aides sociales et puis de tout ce qui se fait en France. Phénomène, vous êtes étudiant l'enchaînement est trouvé. Oui.
Et en plus, moi je pense que déjà il faut voir de quoi on parle. Mais quand on est étudiant étranger hors Union européenne aujourd'hui et depuis bienvenue en France, ce qui est assez ironique comme nom, une loi de 2018 je crois, c'est des milliers d'euros de frais d'études qu'il faut sortir juste pour pouvoir venir étudier en France. Donc franchement, je pense que rien j'ai payé 40 enfin 45000 € de scolarité et ça m' ça m'a coûté plus de 15000 € par an pour rester ici en France.
À l'époque, vous étiez marocain ? Oui, c'est ça. Et vous vous êtes fait naturaliser français, c'est ça ?
À partir de quel moment ? Cette année. Cette année, c'est ça.
Autre réaction ? Patrice, vous voulez réagir. Oui.
Bah oui. Vous douterez bien que je suis absolument pas d'accord avec cette proposition. Euh les travailleurs qui viennent, étudiants ou travailleurs qui viennent d'autres pays, moi je connais surtout des des travailleurs forcément puisque vu ma situation euh ils viennent pas pour se balader, pour profiter.
C'est pas vrai. Euh c'est pas vrai. Ils viennent pour travailler, pour essayer de vivre, pour se pour se débrouiller.
Parce que quand on connaît les périples des travailleurs qui viennent du Sénégal ou de Côte d'Ivoire qui traversent la Libye, la torture en Libye, les prisons, le bravéditerranée où il y en a qui meurent tous les jours là-dedans et qui viennent, mais c'est pas pour venir profiter d'un RSA à à quelques centaines d'euros. Bon et moi tous mes camarades que je connais qui ont été sans papier, ils sont venus pour travailler. Et bien si on accueille quelqu'un en lui disant "Tu viens travailler ?
Tu travailles ? OK, tu as un job, tu as un boulot, tu as un papier, peu importe, bah tu si on l'accueille, il y a pas de problème. Je vois pas où il y a un problème.
Parce qu'en plus, je rappelle que quand on travaille, on crée de la richesse. On ne pille pas la richesse. On crée de la richesse quand on travaille.
Mathieu, vous réagissez ? Oui, tout à fait. J'entends que on travaille, on travaille mais la question n'était pas on travaille.
La question c'est au bout de 6 mois si on ne travaille plus sur le sol français est-ce qu'on doit rester ou non ? Et je voudrais juste encore encadrer et poser cette question ouverte. Depuis tout à l'heure, j'entends trois interventions qui sont dirigées uniquement sur un seul continent qui englobe que la même population.
Je ne comprends pas. On on parlait deétranger d'étranger et depuis tout à l'heure, j'entends que la même chose, que le même continent qui est ciblé. Pourquoi ?
Je pose cette question. Qu'est-ce que vous voulez dire ? Soyez précis qu'on comprenne bien ce que vous voulez dire par là.
Là, on est en train de parler plutôt d'immigration que de travail. Je pense que oui, on est vraiment dans la stigmatisation. Il y a aussi des des gens de du monde entier.
Ma femme est péruvienne, donc je suis bien placé pour comprendre l'immigration et le travail. Ma femme est arrivée ici en France, elle a travaillé, elle est cuisinière, a été cuisinière euh cuisinière privée à domicile. Elle a toujours travaillé, elle a mérité et elle s'est battue pour pouvoir rester sur le sol français.
Aujourd'hui, elle n'a jamais à un seul instant arrêté de travailler et d'apporter de la valeur ajouté à notre pays. Alors Mathieu, passons par les politiques. Quelle question ou interrogation ou critique, faites ce que vous voulez, vous vous vous opposeriez, vous poseriez à Daniel Lobot ou à Laurent Jacobi comme vous voulez sur ce que ne marche pas.
Vous dites, on a vu ce qui marche Walide, vous dites ça a marché, votre épouse, ça a marché mais ce qui ne marche pas selon vous dans la politique d'immigration et de travail Non, ça c'est un problème de fou. C'est encore un autre problème, je dirais les papiers. Mais pour moi, la plus grande des des des problématiques en France, c'est de ne pas remettre l'église au centre du village.
La première des choses, c'est donner redonner la valeur du travail. On a déjà beaucoup de gens au chômage en France. On a déjà peut-être une priorité, redonner du travail à nos concitoyens, accepter des gens pour venir nous aider dans des métiers de niche où on a des difficultés comme le mien, comme la restauration, mais qui ne sont pas des excuses et en rien des excuses parce qu'on dissimule souvent du travail à travers clandestin à travers tout ça.
Donc c'est pas la meilleure des façons de faire venir des gens pour être des clandestins et travailler au noir. Mais pourquoi on ne redonne pas des vraies valeurs au mot travail en France qui était avant vraiment la signature de notre pays ? Alors votre réponse là-dessus, on parlera du travail en général mais si je vous comprends bien accueillir mais accueillir seulement ceux qui amènent vraiment leur force de travail.
Alors, bonsoir à tous et toutes. J'ai j'ai suivi tout ça attentivement et je pense qu'il y a un lien entre compris la discussion de du tout début et et la discussion qu'on a aujourd'hui. Parce que d'abord, moi j'aimerais rappeler que notre pays est un pays d'immigration.
C'est l'histoire de notre pays, c'est l'histoire de notre peuple. Je pense que parmi vous, parmi nous, on a un grand-père, un père, parfois soi-même. On est venu, on n pas né en France, on est arrivé là par les hasards de la vie.
Euh beaucoup sont arrivés là de manière contrainte parce que pour beaucoup l'immigration c'est pas un plaisir. Souvent c'est contraint, c'est un exil. Euh et d'abord, je pense que quand on parle de ce sujet, faut peut-être déjà se rappeler ça.
Notre pays est riche et a été construit et devenu euh la grande puissance que c'est quand même encore aujourd'hui avec des contradictions, mais parce que il y a cette richesse, ce peuple qui est divers. Et moi, c'est ça, c'est de là que je parle. Je crois qu'on a besoin de tout le monde.
On a besoin de toutes les personnes qui sont prêtes à venir euh enrichir ce pays par le travail, par la présence, par les enfants. On a besoin voilà de plus d'enfants pour cotiser, pour aider et cetera. Et on a les moyens en fait.
Je moi je ne suis pas d'accord avec l'idée que en fait on comme on n pas assez de moyens pour les uns en fait, on doit abandonner les autres. Je pense qu'on a les moyens de faire vivre dignement tout le monde et on a besoin de tout le monde pour faire vivre ce pays. Comment comment on distribue, comment on partage, comment l'effort par tout le monde et là vous avez madame la député, pardon réponse précisé à la quand quand Mathieu Mathieu est boulanger hein quand Mathieu dit bien sûr celui qui vient travailler qui a un travail il reste mais celui qui n'a plus de travail ou il n'a pas de travail après un certain temps il y a pas de raison qu'il reste qu'est-ce que vous lui répondez mais vous vous savez bien que dans la vie et y compris dans un certain nombre de secteurs, vous parlez par exemple des secteurs en tension, vous avez des périodes où il y a beaucoup de travail et puis il y en a moins et puis il y en a à nouveau.
Et puis il y a des périodes où on peut rester 3 mois, 6 mois. Donc en fait la question c'est donc selon vous, excusez-moi, je vous coupe mais selon vous, on doit accepter tout le monde pour au cas où faire de l'intérima quoi. Tourner la France avec les intérimaires d'abord la France, elle n'accepte pas tout le monde.
C'est pas c'est c'est c'est pas c'est pas une vérité. en train de dire il y a 2 secondes. Non, je dis on a besoin de tout le monde.
Ça veut pas dire que si sinon on serait pas dans la situation où effectivement il y a des gens qui travaillent, qui contribuent et qui sont sans papier, qui sont dans la clandestinité et ça c'est un problème. Je rappelle aussi que c'est pas juste par le travail. Les personnes y compris qui sont sans papier payent des impôts, des taxes parce que tout le monde paye la TVA.
Donc donc sans même avoir besoin de travailler, quel que soit le revenu que vous avez, dès que vous achetez quelque chose, vous contribuez. Et la TVA, c'est l'impôt qui rapporte le plus. Autre réaction sur ce plateau.
Attention, je me permets pour l'un ou l'autre vraiment soyez assez bref. C'est pas du tout je vous frustrer l'ou l'un ou l'autre mais le but c'est d'entendre maximum les françaises français du marché du travail. Pourquoi 6 mois plutôt que 3 plutôt que 9 étant donné que le marché du travail lui est lui-même instable ?
S'il vous plaît, s'il vous plaît, on joue ce jeu hein s'il vous plaît. Eux ont le droit de parler, pardon, c'est inégal hein, c'est là c'est l'inégalité assumée sur ce plateau. Eux ont le droit de parler longuement et vous deux un peu moins.
Voilà, c'est la règle mais c'est un un jeu d'échange. Autre réaction sur ce plateau avant de vous passer aussi la parole à vous Angelina. Alors ben moi je vais plutôt être du même avis, c'est-à-dire qu'au bout de 6 mois, si les gens ne trahient pas, il faut qu'il rentre chez eux.
Euh je vous explique pourquoi. Euh moi j'ai des amis de tout horizon. Je je veux voilà, j'ai de différents pays de différents et ça ça me pose aucun problème.
Euh les gens qui viennent, qui travaillent, qui éduquent, ça me pose aucun souci non plus. J'ai travaillé, j'ai travaillé comme ambulancière pendant 15 ans. J'étais responsable de colocation retraite.
J'étais à SH. Euh aujourd'hui, je suis malade. Je gagne 1000 € par mois et heureusement, j'ai ma famille pour m'aider.
On peut pas accueillir tout le monde, on en a plus les moyens. Vous savez que même moi avec 1000 € par mois, je n'ai pas le droit à la CMU. H alors que ils ont droit.
Vous trouvez ça normal ? Non, c'est pas Je veux dire, c'est pas normal. J'ai travaillé, je vis dans ce pays, je l'aime ce pays.
Et puis euh je vais vous dire, je j'aimerais payer des impôts parce que si je paye des impôts, ça veut dire que je gagne ma vie. Aujourd'hui, je n'ai même plus de voiture. C'est euh donc je comprends, je comprends les positions, je Mais au bout de 6 mois, s'ils font rien et ben il faut qu'ils repartent.
Et puis euh l'immigration illégale, faut que ça s'arrête. On n plus les moyens. Laurent Jacob, pas les moyens de manger correctement.
Donc il faut que ça s'arrête. Laurent Jacobelli. Oui, j'ai entendu beaucoup de choses et merci pour ce témoignage.
Je crois qu'on a confondu dans les propos que j'ai pu entendre beaucoup d'immigration. D'abord l'immigration légale et illégale, on a parlé des étudiants. Là, clairement, la mesure ne s'applique pas aux étudiants, elle s'applique aux gens qui sont venus avec un permis de travail.
C'est-à-dire qu'il y a un contrat entre la France et eux qui est vous venez pour travailler, la France vous accueille parce qu'elle a un poste à vous donner. Donc ça c'est un contrat gagnant gagnant, j'allais dire mais si ce contrat au bout d'un moment est rompu parce qu'il n'y a plus le travail et ben forcément les deux partis doivent en tirer les conclusions et au bout de 6 mois la personne qui était venue pour travailler doit retourner chez elle. On parle pas d'un étudiant, on parle pas non plus d'un réfugié politique qui est euh attaqué dans son pays, discriminé à cause de ses opinions politiques, de sa sexualité ou de je ne sais quoi.
Lui, évidemment, on l'accueille pour le protéger. Mais quand le contrat c'est on va travailler ensemble et qu'il y a plus de travail, c'est assez logique que le contrat s'arrête. Si je peux me permettre, aujourd'hui seulement dans l'immigration légale, 500000 personnes par an, seulement 17 viennent pour le motif du travail.
Le reste c'est étudiant, vous en avez parlé, regroupement familial et cetera. Donc bien sûr qu'on doit être vigilant dans un pays où il y a 5 millions de chômeurs. 5 millions.
Dans un pays où on le sait, les caisses sociales sont dans le rouge. Dans un pays où on dit aux chômeurs français "Attention, on va vous raboter vos droits." Évidemment qu'on ne peut pas accueillir tout le monde sans contrepartie.
Sinon, ça donne ce qu'on a aujourd'hui. Des caisses sociales qui malheureusement sont exang qui donnent beaucoup plus en proportion de leur aux étrangers qu'aux Français. Moi nous nous sommes pour la priorité.
Vous faites réagir philomè vous êtes français vous avez la priorité à l'emploi. Vous avez la priorité à l'épre comme dans beaucoup de Laurent Jacobli je vous interromps pardon l'un et l'autre c'est vraiment pas vous c'est très important et je vous remercie l'un et l'autre d'être là mais c'est un peu le jeu hein. Vous répondez en ping pong avec philomè.
Non mais moi je trouve ça totalement écœurant cette façon de poser les choses déjà parce que c'est faux effectivement euh et que en plus ça rejoint totalement tout le début. Enfin déjà la France n'est pas un pays homogène. VS les étrangers qui arrivent de l'étranger.
On l'a vu tout à l'heure, il a pas voulu nous donner son salaire monsieur Rout Bieux. Mais entre lui et moi, il y a quelqu'un qui a de l'argent à donner et à mettre dans l'hôpital et cetera, dans les dans et cetera. Moi, pour donner juste un exemple pour voir un peu de quoi on parle, elle est étudiante en l'occurrence, j'ai une amie proche qui est étudiante euh et qui a travaillé comme moi et beaucoup d'autres à côté de nos études.
Et là, son son c'est un c'est un CDD de 2 ans et il s'est arrêté. Elle a pas le droit au chômage parce qu'elle est étrangère. Pourquoi ?
Elle a cotisé, elle vient de travailler, elle a pas le droit au chômage parce qu'elle est étrangère. Moi franchement, je trouve ça scandaleux. Elle a travaillé comme moi, pourquoi est-ce qu'elle il y a pas le droit ?
Si c'est vrai non quand on cotise non il il y a les allocations non contributives comme le RSA le logement et celles qui sont contributives comme la retraite et le chômage. Vous travaillez vous cotisez et vous avez des droits en face. Et ben malheureusement non pas quand on est étranger hors Union européenne entaction madame làdessus madame moi moi je je suis d'abord en désaccord avec l'idée ou le ou l'impression que les difficultés des Français c'est à cause de la petite portion de gens parce que je sais même pas de combien de personnes on parle en fait de gens qui viennent par ailleurs immigration légale dont on a besoin qui pendant 6 mois vont pas avoir de travail et ce serait eux qui empêcheraient et qui grèveraient les caisses de la sécurité sociale.
Pas vrai ? Aujourd'hui, madame, vous parliez de votre expérience. Aujourd'hui, l'hôpital, qu'est-ce qui permet de faire tourner l'hôpital ?
C'est en grande partie aussi des personnes qui sont dans des statuts très précaires, qui ont le niveau, qui ont les statuts et qui sont payés beaucoup moins cher que ils le devraient. C'est ça qui fait aider l'hôpital. C'est pas ça qui vous empêche d'avoir les revenus dont vous auriez besoin.
Et la question c'est ça. De combien de gens on parle là ? On parle pas on parle pas de justement dans votre situation en fait dans les faits ce ne sont pas les personnes qui vont Angé les factures je les reçois quand même.
Ah oui oui. Non mais je suis d'accord avec vous parce que sont mutuels et je suis tout à fait d'accord avec vous. Juste ce que ce que je disais tout à l'heure, ce que vous vivez là, c'est le lien avec la discussion de tout à l'heure.
C'est comment dans un pays qui est la 7e puissance mondiale économique avec tant d'argent et ben vous vous retrouvez dans cette situation et tant de gens se trouvent dans cette situation avec tant d'argent. Mais il est passé où cet argent ? Exactement.
Exactement. Et moi je pense que ce ne sont pas les les les immigrés qui travaillent euh et qui vont être plop qu'on entende les Français s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît les françaises et les françaises Marie Françoise moi je voudrais qu'on revienne sur le travail merci il y a il y a des métiers en tension par exemple en agriculture et quand c'est les cueillettes j'ai j'ai un verger près de chez moi et bien depuis l'année dernière il fait appel à de la main d'œuvre étrangère parce que les Français ne veulent pas faire ce boulot et on a du chômage en France. Alors voilà, je veux dire si les gens veulent venir travailler, ben OK, mais pourquoi on se pose la question des 6 mois sur des gens qui et et sur les Français qui veulent pas le boulot ?
Alorsobell, pour répondre euh euh rapidement, madame Obonau l'a presque dit d'ailleurs euh le fait de recourir à une main d'œuvre étrangère tire les salaires vers le bas et donc on s'habitue à ce que un certain nombre de métiers euh dans l'hôpital, dans l'agriculture aient et des salaires très bas. Donc évidemment, beaucoup de Français ne veulent pas les prendre parce que aujourd'hui avec le système social que nous avons, parfois on gagne autant à rester chez soi qu'à aller travailler. Et donc il faut envoyer un signal clair priorité de l'embauche au français revalorisation des salaires.
On a un certain nombre de mesures quand un patron augmente de 10 % les salaires, ces 10 % sont exonérés de charge patronale pour revaloriser le salaire des Français et non pas faire une espèce d'esclavagisme moderne en attirant la terre entière pour baisser les salaires vers le bas parce que pour le coup tout le monde est malheureux ceux qui viennent pour voir les Dorado et ceux qui aimeraient travailler une fois encore 5 millions de chômeurs français ou en situation légale en France ça doit être notre priorité vous faites réagir Pac euh oui en effet là on parle de du poids des étrangers dans le système social français Mais il y a aussi un gros problème en France, c'est que on ne valorise pas assez le travail. Moi à titre personnel, je connais des gens qui veulent pas travailler, ils ont 30 ans, ils sont chez leurs parents, ils touchent le chômage et il touchent même plus qu'un ami très proche à moi qui est en arrêt de travail et qui a des analités de sécurité sociale qui couvr même pas ses soins de santé. Donc je pense en France, il y a un vrai problème pas qu'avec les étrangers mais même avec les Français, avec les allocations, enfin les aides sociales et qu'il faut retravailler enfin il faut revaloriser le travail.
C'est vrai que l'un et l'autre, je vous entends peut-être pas forcément beaucoup sur le sujet de la revalorisation du travail, de la baisse des impôts et d'une redistribution un petit peu moins in. Alors Po, allez au bout de votre pensée, hein. Je rappelle pour vous présenter, vous avez 27 ans, vous êtes responsable comptable, vous travaillez à Lyon, bon vous gagnez 2400 net par mois et vous disiez ça vous fait combien d'impôts par euh 2000 € d'impôts sur le revenu par an.
Voilà. Et vous et vous assumez de dire je me demande où va l'argent de nos impôts. J'espère en tout cas qu'il ne va pas là où je vois.
C'est-à-dire aux gens qui ne travaillent pas. En fait, ce qui me choque, c'est que j'ai un, comme je vous disais, j'ai un ami très proche qui depuis 7 mois ne travaille plus et ne peut même pas enfin se soigner avec ce que lui verse la sécurité sociale. C'est mes impôts qui payent ça.
Et par contre, je connais des gens, on connait des gens qui ne travaillent pas et qui touchent deux trois fois plus que lui alors que il travaille en temps normal. Donc moi, j'ai pas envie que mes impôts financent l'assistana de ceux qui ne veulent pas travailler et n'êtes pas ceux qui travaillent mais qui rencontrent une période difficile. Vous avez lâché le mot assistana.
Est-ce que ça fait écho à des choses que vous observez, que vous vivez, que vous observez autour de vous Mathieu ? Bien sûr, qui ne le voit pas ? Je veux dire aujourd'hui, on a perdu en France le goût du travail, le goût de la sueur de son front.
Je crois que ce mot-là, il existe plus pour beaucoup. Beaucoup préfèrent bah rester chez soi et puis ne pas travailler. Quand moi je pose des annonces pour recruter, j'ai sans exagérer plus de 50 % qui ne viendront même pas à l'entretien.
Je peux fixer au moins trois rendez-vous à la même heure sans aucun problème. J'en ferai peut-être un avec un peu de chance. Ça veut dire vous mettez l'annonce, j'en répondre et puis j'ai au moins 100 CV sans problème.
Alors qui ne sont pas du métier, qui veulent rechercher quoi que ce soit, bon on sait pas pourquoi ils postulent mais bon ça c'est ça les regarde. Néanmoins, quand vous trouvez quelqu'un qui peut correspondre au poste au qui a les compétences, ce n'est pas pour autant qu'il va se déplacer juste pour faire un entretien. De plus, ça devient fou.
On a l'impression que l'employeur doit aller dans le sens petite PME hein, aller dans toutes les exigences que veut un employé. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quelles sont ces les heures ? Ah oui, mais moi je veux pas faire comme ça.
Moi, je veux faire comme si. Par contre, moi le dimanche, vous savez que vous avez postulé dans une boulangerie, le dimanche, on est ouvert, c'est quand même un jour d'affluence. Quand est-ce que la France va et les Français vont reprendre le goût de l'effort du travail ?
On peut pas continuer comme ça. Vos réactions parce que je vois des têtes qui se ha soit négativement soit pas positivement. Depuis tout à l'heure pour plein de pour plein de choses.
Mais làdessus là-dessus Ouais. Ben je voulais déjàir sur l'instant làdessus parce que non sur là-dessus. Moi vous savez je me lève à 3h du matin.
La semaine prochaine je vais me lever tous les matins à 3h pour aller bosser 7h sur la chaîne. Je vais revenir j'ai 61 ans. Je vais avoir mal au dos.
Je vais avoir mal aux genoux, je vais avoir mal aux jambes, je vais avoir la hanche qui va être complètement pétée et je vais mettre à peine le weekend pour essayer de me remettre. Voilà moi ma vie. Et le et c'est pas que la mienne, c'est la c'est celle de 2000 autres qui sont là dans cette entreprise et il y en a d'autres partout comme ça.
Donc le des gens qui travaillent, des travailleurs, il y en a plein dans ce pays. J'aimerais vous entendre sur ces deux sur ces deux Frances Patrice entendre les autres que tout le monde s'exprime là. Ces deux phrases, celles que vous décrivez qui travaillent énormément et celles qui travaillent pas.
Et celle qui travaille pas, moi je vais vous dire qui c'est celle qui travaille pas. Et là, je veux encore énerver tout le monde. Allez-y.
C'est mes grands patrons qui travaillent pas, qui ont mis de l'argent dans leur truc, dans leur dans leur affaire et qui ne travaillent pas. Mais qui crée la richesse ? Qui crée la richesse ?
Mais c'est nous, c'est les ouvriers, c'est aussi les techniciens, c'est aussi les ingénieurs, les employés. C'est tout ça qui crée la richesse. Et là où il y a un truc qui va pas, c'est que on parle des assistés.
Quand on regarde les sommes, je crois du RSA, c'est 13 milliards, je crois, en France par an. D'après ce que j'ai j'ai compris, je crois que je dis pas une grosse bêtise. Aide au patronat et c'est vos confrères du Nouvels hein, qui qui l'ont dit, c'est pas moi, c'est pas moi qui l' inventé.
Je suis incapable de faire les de ce genre de choses de calcul. C'est 270 milliards. Alors, on est 13 milliards d'un côté, 270 de l'autre.
On s'entend bien, aide au patronat le grand. Donc moi, je voudrais quand même qu'on remette les choses un petit peu dans l'ordre. Les gens quand on travaille, on on crée de la richesse, on se crève au boulot et ben c'est nous qu's tout.
Moi je dis c'est à nous maintenant de décider de cet argent et qu'on décide de tout et que ça soit pas décident. Est-ce que oui ou non il y a un problème d'assistana en France ? Vous vous dites non.
C'est le patronat qui se régale. Second problème de l'assistana patronale mais je suis très sérieux. Très sérieux.
Aurore. Alors moi, j'aime pas ce mot. C'est un fourtou.
Hm. C'est un fourtou parce que alors il y a des choses, des idées bonnes, enfin j'ai entendu, il y a pas de souci. Euh je suis d'accord avec vous sur un point, il fut une époque l'immigration légale choisie, on va l'appeler comme on veut, a fait tourner la France.
Moi je je viens du Nord, du bassin minier, voilà du textile. Je vais pas vous refaire l'histoire, vous la connaissez tous. Certains à l'assemblée ont plaisir à s'inventer.
Euh aujourd'hui, le vrai souci, c'est de se dire aujourd'hui quand on fait des conneries avec l'argent public, donc avec notre argent hein, clairement à tous ici, quand on se fait toper, je prends l'exemple. Ah ben oups, j'ai oublié 50 milliards. Peu importe le parti là, on s'en fout.
Je dis une réalité. Et quand on demande une justification, ah tout de suite le mot immigration va sortir, le mot assistana va sortir, le mot illégalité va sortir. Alors oui, il faut redonner de la valeur au travail.
Oui, faut peut-être effectivement vérifier une immigration choisie. Être français, c'est un état d'esprit. Liberté, fraternité, égalité.
Et ça, c'est un ami à moi qui me l'a répété et il a tout à fait raison. Être français, c'est un état d'esprit. Aujourd'hui, la question qu'au final on se pose un petit peu tous aujourd'hui sans doute qu'il y a une part de responsabilité dans l'immigration illégale, sans doute que la sistana de ceux qui veulent pas se remettre au travail, sans doute parce que le travail paye plus assez pour vivre.
Hm. Toutes ces raisons, elles sont sans doute valables. Aujourd'hui, justifiez-nous.
Le pognon, il va où ? Alors Laurent Jacobelli, allez-y. Le pognon, il va où ?
Le pognon, il va où ? Parce que aujourd'hui, Aujourd'hui, et ne le prenez absolument pas malin aujourd'hui. Attention hein, je remets pas la faute sur vous hein, on est responsable, on vous a élu.
On vous a élu. Allez, l'un et l'autre. Allez, vous avez l'un et l'autre.
Le pognon va où ? Question directe. Comment c'est Laurent Jacob ?
Bah, c'est simple, le pognon, il va on en a parlé, il y a d'abord, il y a des profiteurs du haut et des profiteurs du bas. profiteur du haut qui euh échappent à l'impôt par tout un tas de tours de passe-pass, en général les très grandes entreprises ou les gens très riches qui ont des avocats fiscalistes et puis les profiteurs du bas euh ceux qui effectivement abusent du système social français auquel nous tenons beaucoup hein. Mais il faut faire très attention aux abus. 75 milliards c'est la somme qu'on peut récupérer sur la frute sociale et fiscale. 75 milliards, c'est pas rien.
C'est plus que les économies qu'on nous demande à faire sur le budget. le coût de l'immigration, je suis désolé d'y revenir, 18 milliards. 18 milliards pour euh héberger, soigner des gens qui parfois n'ont pas le droit euh d'être en France, c'est euh un montant énorme.
Et puis euh le 1000 feuille territorial français avec toutes ces couches, la commune, les communautés de commune, euh le département, la grande région, c'est un surcout énorme et les agences qui ne servent à rien. On parle là de 100 milliards. Oui, l'État est mal géré.
Voilà où passe l'argent et il y a de l'argent à aller chercher. Finalement, si on gère cet état comme on gérerait une famille euh c'est-à-dire qu'on fait pas de dépense quand on a plus d'argent ou qu'on ne dépasse ne dépense pas n'importe comment, bien cet état peut être bien géré et peut nous permettre de garder ce système social de l'un et on tient ou Daniel au Bonau même question. Vous avez vu là votre jury d'examen est là à l'un et à l'autre, je sais pas si vous mettrez des notes aprèsord sur la question de où va l'argent et on peut on le sait.
Oui oui oui mais on le sait on le sait où va l'argent. Par exemple, je vais vous parler la TVA, c'est l'impôt le plus injuste. Je l'ai dit tout à l'heure, tout le monde le paye.
Même les étrangers, tout le monde, hein. Et c'est pas du tout progressif. C'est-à-dire un ultra milliardaire, il paye autant que quelqu'un qui est au RSA, ce qui est très très injuste. 200 milliards, plus de 200 milliards, euh au moins une bonne centaine de milliards aujourd'hui de de de la TVA, au lieu d'être injecté dans les services publics, au lieu d'être injecté dans l'hôpital, au lieu d'être argérieur, il est pour les exonérations de cotisation patronale.
Voilà, tout simplement. En fait, ça vous le retrouvez, vous regardez, vous vous irez sur un moteur de cherche. C'est là où il va.
Il va dans les poches. Et aujourd'hui, on vous parle de la dette, de la dette, de la dette. Une bonne partie de la dette, c'est à cause des cadeaux fiscaux qui sont faits.
Plus de 200 milliards, disait le monsieur. Enfin voilà, ça c'est ça ça se retrace très facilement. C'est le choix de de politique.
Et si vous me permettez juste puisque ça il a été question aussi de ça, monsieur parlait de la question de de de la cala. Vous disiez tout à l'heure que vous vous aimeriez bien pouvoir payer mieux vos employés parce que c'est un un travail très dur. Donc la question c'est comment on fait pour revaloriser le travail ?
C'est c'est c'est faire en sorte que le travail, la peine des gens, bah elle soit bien rémunérée. Et c'est ça le problème. Moi, je connais, il y a tout le monde connaît quelqu'un qui profite ou pas avec ça.
Moi, je connais beaucoup beaucoup plus de gens qui galèrent comme c'est pas possible, qui font trois quatre boulots, qui passent leur temps à aller d'un bout à l'autre du territoire, du pays et cetera pour avoir quelqu C'est ça la réalité. Et je finis là-dessus. En fait, moi je crois pas qu'il y a deux Frances, un de côté laassistana, un côté ceux qui travaillent parce que la réalité c'est la précarité fait queil y a plein de gens, ils travaillent un petit bout, ils sont euh ensuite euh au minim puis il retravaille.
Donc les choses ne sont pas une confrontation entre les deux les deux Frances comme ça a été. Je pense que beaucoup de gens les connaissent cette réalité. Sur les impôts, est-ce qu'il y a de la marge ?
Vous vous dites pas que on est arrivé au sommet de ce qui est supportable, hein. J'aimerais vos avis dites voir pourquoi déjà d'abord pour vous. Euh oui, ben comme je le disais parce que moi au niveau de mon entreprise, je me rends compte du coût que d'un salarié par rapport à ce qui va toucher et euh et en effet quand on a envie de l'augmenter, bah c'est un budget euh énorme pour l'entreprise.
À ça s'ajoute euh les taxes euh ponctuelles. Cette année, on a 47 % euh de CVAE en plus euh cadeaux et euh et donc Infiné, en fait, l'entreprise paye toute l'année des impôts et lorsqu'elle se retrouve en difficulté, bah l'État n'est pas là pour l'aider. Nous, ça a été le cas l'année dernière.
Donc voilà, c'est un peu cette injustice, c'est quand on quand tout va bien, l'État est là pour nous faire les poches et quand tout va mal euh bah débrouillez-vous. S'il y avait moins d'impôts, qu'est-ce que en quoi ce serait vertueux pour vous, pour vous-même, pour votre entreprise ? Qu'est-ce que s'il y avait moins d'impôts au niveau des entreprises, ça serait plus d'investissement.
On pourrait le mettre dans les conditions de travail des salariés, on ferait peut-être moins d'économie sur des logiciels qu'on utilise ou ce genre de choses. Des déplacements où on serait peut-être un peu moins contraint. Euh voilà, c'est les conditions de travail des salariés, c'est les rémunérations, c'est les investissements et c'est la sécurité de l'entreprise.
Le poids de l'État. Marie-François, j'aimerais que vous témoignez dans ce sens-là. Alors, vous avez vous avez une dent contre les contrôleurs.
Alors, pardon si des contrôleurs nous écoutent parce que ça va pas être leur soirée et c'est évidemment pas leurs personnes qui sont en jeu mais voilà, vous êtes un métier très contrôlé. Alors, ça pour vous c'est vraiment Ouais, tout à fait. Et et je pense que des économies, on pourrait en faire à ce niveau-là parce que expliquez bien, ces fameux contrôleurs, allez-y.
Les contrôleurs, c'est-à-dire qu'en agriculture euh on est énormément contrôlé. On parlait de la dire des DPP, enfin c'est pour la sécurité des enfin voilà, il y a plein de sigles et et plein d'organismes qui gravitent autour de l'agriculture. Dans votre vie quotidienne, ça se voit comment ?
Ben, ça se voit par des on doit justifier toutes les activités qu'on fait. OK, c'est vrai que c'est important la traçabilité des aliments, de vos futurs aliments dans vos assiettes, c'est important que ce soit tracé et mais on passe une partie de notre travail, pas dans nos champs ou auprès de nos animaux, mais à remplir des papiers ou sur l'ordinateur et on est contrôlé derrière, on doit justifier. Oui, certes, nous avons de l'argent de l'Europe, bientôt - 20 % entre parenthèses, mais euh voilà, il faut qu'il y ait plein de corps de métier qui viennent nous contrôler et je pense qu'il y en a trop et ça empêche, c'est un facteur limitant aussi pour développer les entreprises.
Vos réactions là-dessus, hein, beaucoup d'entre vous, certains, pas tous hein, certains disent voilà trop de normes, trop d'Europe, trop d'administration, trop de fonctionnaires, trop d'État. C'est-à-dire en gros il y a la société mais sur la société cette espèce de superstructure qui pèse trop. Mathieu, je crois que c'était notamment votre réaction.
Oui, tout à fait. Aujourd'hui, on est recouvert de dans plein de secteurs d'activité, mais surtout tout ce qui touche bah l'alimentation, hein, que ce soit l'artisanat, la boulangerie, la restauration, les bouchers et tous nos nos amis agriculteurs qui font tourner et fait font vivre notre notre pays. Aujourd'hui, on est on est confronté à beaucoup de normalisations.
Aujourd'hui, ces normes, elles sont françaises, mais elles sont aussi beaucoup européennes. et le cumul des deux puisqueen France on a double peine Europe et France ce qui n'est pas le cas forcément dans tous nos pays voisin en Europe he l'Italie défend beaucoup ses artisans. Du moins plus que la France.
Et ben tout ça fait que ben dans notre activité ça nous plombe dans 10 à 15 % de notre dans notre temps de travail. C'est 10 15 % c'est de l'inactivité. Donc à l'arrivée, une perte de rentabilité pour nos sociétés.
Est-ce qu'il y a trop d'état en France ? Réponse de l'un et de l'autre. Oui, je pense qu'on l'entend.
On est le pays où il y a le plus de normes qui s'appliquent à nos agriculteurs, nos entrepreneurs et nos artisans. On est le pays qui taxe le plus les entreprise et donc nos entrepreneurs, nos PME et nos artisans. Et ils sont en concurrence frontale avec un marché complètement ouvert, avec des gens qui payent moins de taxes, moins d'impôts et qui ne respectent pas les mêmes normes.
Comment voulez-vous que nos entreprises, qu'elles soient agricoles, artisanales ou même des grandes entreprises survivent ? Comment voulez-vous qu'elles créent de l'emploi ? Or, il faut créer de l'emploi pour créer de la richesse et alimenter les caisses sociales.
Il faut en finir avec cet état soviétisant soviétisant qui mate. Et qui fait b dire philomenè qui est de extinction rébellion qui n'est pas du tout d'accord avec la mement. C'est le soviétisant qui vous a fait bondir.
Oh non mais là c'est le tout mais c'est sûr que c'est vraiment assez hallucinant. Je pense que c'est comme avec la taxman en fait d'un coup c'est le chiffon rouge et cetera et tout. très rouge.
Très très rouge. H ah aïe aïe aïe. Mais je pense que vraiment c'est c'est moi je trouve ça assez sidérant.
Trop d'état mais il faut regarder l'état de nos hôpitaux. Il faut regarder l'état de nos écoles, il faut regarder l'état de C'est pas là dont on parlait, on parlait bien des normes et cetera. Là par contre il est il est là où il faudrait pas et il est pas là où il faudrait.
Terminé. OK. Ah ben en attendant, moi pour parce que du coup toute la question quand même c'était euh où on allait euh euh du coup pouvoir euh qu'il y avait trop euh de taxes sur les entreprises euh et qui empêch de créer la richesse et cetera.
C'est toute la discussion qu'on a depuis le début et pour moi elle est centrale. C'est que moi je ne suis pas d'accord avec ça. Ça a été dit juste avant.
C'est genre 200 milliards d'euros qui ont été donnés aux entreprises. Mais si si c'est c'est sourcé comme c'était dit. C'est c'est le Sénat lui-même qui a réussi à donner ces chiffresl et cetera.
Et je pense que c'est essentiel de voir ça. Pareil, moi un autre truc qui me paraît important et qui revient beaucoup quand je discute à l'université euh ou euh dans ou même dans les manifestations et cetera, c'est le le truc de dire là, il y a eu 50 milliards d'euros qui ont été mis dans l'armée. Pourquoi est-ce qu'on va mettre des tunes dans l'armée aujourd'hui alors que nos hôpitaux, nos écoles et cetera sont en train de de d'être à bout de souffle et de crier ? dans la seconde partie l'émission, on va parler hein des menaces en Europe.
Chacun est libre he mais là-dessus petite parenthèse, non mais vous avez le droit, c'est c'est libre par là-dessus. Réaction sur l'armée puisque vous amenez le sujet. Oui, moi je voudrais en faire une.
Oui. Oui. Parce que je partage ce que dit Philomen euh sur l'armée peut-être parce que juste Ouais.
Oui, pour sur ça aussi. Mais euh bon, on on sa si vous voulez les impôts, nous on les paye nos impôts. C'est prélevé sur notre sur notre les salariés hein, on paye nos impôts tous c'est prélevé sur notre fiche de paye direct.
On peut pas tricher là-dessus, on peut rien faire. Par contre, l'évasion fiscale, c'est combien ? 80 milliards l'année dernière. 80 et 100.
Et combien d'entreprise ne payent pas ? Je suis désolé, je reviens encore à mon entreprise mais c'est un exemple, c'est vraiment pas pour faire une fixation. Ils ont mis leur siège social en Hollande paradis fiscal.
Bon, pourquoi alors faut quand même comprendre qu'il y a des entreprises qui ne payent même pas leurs impôts. Et moi, je me rappelle plus les chiffres donc mais peu importe, on sait que les très grands patrimoines et cetera ne payent pas des impôts comme nous on les paye parce que nous tous les mois on nous prélève 22 23 % à peu près sur notre sur notre salaire. C'est quand même quasiment un/art de notre salaire tous les mois qui part en impôt.
Je suis pas d'accord parce que c'est nous qui créons les richesses. Alors on a on a pas beaucoup parler he des des des grandes fortunes. On y reviendra si vous voulez mais juste sur l'état.
C'est quand quand Philomen dit par exemple l'armée coûte trop cher, est-ce que vous partagez ça ? Non non non parce que notre pays doit être en capacité de se défendre et on sait quand même que actuellement le c'est quand même très chaud dans le monde et c'est important quand même d'avoir de pouvoir sécuriser son pays. Enfin c'est voilà on est français et on a envie que notre France elle reste elle soit belle et indépendante.
Anne-Marie bon je rejoins il faut l'armer surtout quand nous prévoit une guerre faudrait éviter la guerre c'est que j'ai entendu dire faudrait éviter d' il faut être prudent mais on parlera dans quelques instants des déclarations extrêmement fortes de Vladimir Poutine et de l'échange et avec le président de la République et avec Donald Trump là j'aimerais quand même préciser que l'armée est pas là pour faire la guerre aujourd'hui. Aujourd'hui, l'armée française défend nos valeurs ou certains autres pays sont pas d'accord avec nous. On fera pas le débat aujourd'hui.
Après, effectivement, aujourd'hui, il y a il y a des déclarations qui sont dangereuses. Euh ni nie ni est aujourd'hui que la France n'est pas impliquée dans des conflits à venir ou en cours, ça serait se mettre des œillers. Voilà.
Peu importe le park où on est, moi je enfin je aujourd'hui on arrive même à se mettre d'accord des fois ici autour alors qu'on se connaissait pas il y a 2h. Mais on a vraiment besoin de garder nos valeurs. Nos valeurs, c'est ce qui fait la France.
On va avancer si vous permettez parce que beaucoup d'entre vous, pas tous mais dans les les notes qui que vous avez faites pour dire voilà je veux parler de ceci et de cela avait un regard très critique sur les politiques et je vous rassure c'est pas spécialement votre parti ou c'était assez général. tous prendre c'est comme Sainte Thérèse, je choisis tout. C'était une très bonne devise.
J'aimerais vous entendre là-dessus. Celles et ceux d'entre vous qui considère que il y a une forme de méfiance ou de défiance entre les politiques en général. Je crois que vous par exemple Angelina, vous disiez, vous êtes de ces générations qui a voté Mitteran en 81.
C'est ça. J'ai voté Mitéran et j'ai fait la gauche, j'ai fait la droite et maintenant je vais essayer un autre parti qui n'a jamais été au pouvoir parce que je sais plus. Alors vous vous êtes encarté au RN en l'occurrence mais on sait que sur cette dans ce panel il y a toutes les les opinions et tous les avis.
Vous êtes très loin d'extinction rébellion de de philomè mais sur les pour qui vous allez voter vous philomè. Comme ça, on a tous les avis, on a tout tout le tout le spectre. Moi, j'ai voté Nathalie aux dernières élections.
Voilà. Moi, je suis assez vieux pour connaître Harlet Guuyiller. Donc là, on est c'est le saut des des générations.
Donc il y a vraiment Moi, je dire mon parcours électoral aussi. Allez, allez-y. Vous parce que quand j'avais 17 ans et demi, je pouvais pas encore voter.
Il y avait Mitéran. Ouais. Mais je me suis dit celui-là costard cravate.
Euh, vu comment il parle. Attendez, on peut avoir costard cravat et être désolé Darius, j'ai pas fait attention. Bon et je me suis dit non, c'est pas c'est pas possible.
Moi, j'ai été attiré par Harlette Laguillet ou Hugette Pouchardo parce que je veux dire d'une famille très pauvre. Bon et après j'ai voté Arlette Laguillet toute ma vie jusqu'à Nathalie Thomas. Ouais, je privé personne mais je vous propose de laisser.
Vous voulez vraiment vous dire pour qui vous avez voté ? Je veux pas vous frustrer. Allez, vous nous avez vous avez demandé donc on vous dit non je veux pas parler de qui je moi ce qui m'intéresse c'est les politiques en général.
Pourquoi pour vous il y a aujourd'hui une défiance à l'égard de la classe politique si c'est le cas Ben parce que la plupart du temps et en agriculture, ça fait bientôt presque 2 ans qu'on a manifesté et on n' pas vu grand-chose venir. Les quelques lois qui ont été votées, les décrets d'application ne sont pas encore sortis. La loa, la loi du plomb qui a fait couler beaucoup d'encre alors qu'on s'est limité à un seul article.
Qu'est-ce qui devrait faire de différent ? Allez les politiques d'après vous, qu'est-ce qu'il devrait faire de différent ? Au moins euh quand enfin je trouve qu'il faut essayer de trouver un consensus pour sortir de l'impasse et l'agriculture elle en a vraiment besoin.
Bon je parle parce que je suis agricultrice mais on a besoin de perspective et là et ben on perd du temps et on va se faire manger par les autres. On peut vraiment réduire. Angelina, alors vous vous êtes radical, je crois que vous voulez couper en deux ou en trois le nombre de députés ou de ou de sénateurs.
Ah non, mais moi je vais vous trouver des des sous pour faire tourner la France. C'est-à-dire qu'on va supprimer la moitié des députés, la moitié des sénateurs. On va réduire le train de vie de l'Élysée et vous allez voir qu'on va en trouver de l'argent.
Vous savez que c'est pas des sommes par rapport à l'ampleur du budget de l'État, c'est des sommes minimes. Alors non, mais quand vous voyez un petit peu ce qui se passe des fois dans l'hémicycle, je suis désolée de vous le dire mais euh vous vous rendez-vous compte que les jeunes, les enfants vous regardent et quand vous vous insultez, quand vous montrez, enfin c'est c'est juste pas possible. Moi, j'ai pas connu ça avec bah que ça soit Mitéran, Chirac, Sarkozi, on n' pas connu ça.
J'ai Vous avez le droit de pas vous entendre, vous avez le droit de pas avoir les mêmes avis. Réaction mais pas d'insulte quoi. Réaction de l'un et de l'autre.
Vous êtes pris à partie. Pas vous collectivement. Je je comprends enfin je comprends tout à fait pourquoi est-ce que il y a un discrédit de la politique.
Moi je me suis engagé justement parce que je voulais changer les choses et je considérais que ça allait pas du tout. Donc la question c'est quelles sont les propositions qui sont mises en avant pour changer réellement la vie ? Parce que on fait tous des discours et après une fois que on est au pouvoir où on est en possibilité de faire des choses, la moitié ou les trois/4 du programme sont mis à la poubelle.
Donc moi tout ce que je peux dire c'est que euh nous ce que nous on défend c'est un programme. On dit qu'on va l'appliquer, on se défend, on défend à l'assemblée, on mène des débats. Ce qu'on voit souvent à l'Assemblée, oui, c'est les moments de tension, mais je vous assure que on passe beaucoup de temps à travailler dans les commissions, à débattre, à pas être d'accord, mais à faire des propositions.
Et peut-être que si on montrait ça plus souvent que les moments de tension, bah ça rehausserait. Je vous assure, on reçoit des écoles, des classes à l'Assemblée nationale, on explique et bah je je je vous invite et vous verrez le travail. Angelina, gardez bien le micro et vous êtes invité à l'Assemblée nationale.
Angelina, vous direz cours, cours l'un et l'autre cours l'un et l'autre jouer le jeu. Non mais vraiment cour beaucoup de choses qui sont bien et on aim pouvoir répondre en fait il faudrait sur l'ambiance à l'assemblée nationale. La politique c'est pas juste le spectacle de l'assemblée en fait c'est est-ce qu'on met en œuvre des programmes et qu'on est et qu'on fait pas le contraire de ce qu'on a dit pour se faire élire et on va jusqu'au bout.
Moi je crois à ça et je pense que ça moi je crois que je crois que tout simplement effectivement quand on voit des tripatouillages, des négociation contre nature pour se faire élire quand on voit des partis d'extrême gauche qui laissent passer la droite la droite l'extrême gauche ça peut dégoûter de la politique. En revanche vous êtes les patrons. C'est-à-dire que si votre député bosse pas, virez-le, changez-le.
Si vous pensez que le gouvernement n'est pas bon et je vous confirme, il est pas bon, changez-le. Vous avez le pouvoir dans les mains dans les élections, qu'ell soi présidentielle, législative, municipal, c'est à vous de changer les choses. Et si tous ceux qui depuis 40 ans vous mentent, tous ceux qui depuis 40 ans s'arrangent entre eux, tous ceux qui depuis 40 ans ont emmené la France dans le mur, vous en avez assez, dites-le.
Si ça vous convient, dites-le aussi. Mais j'ai envie de dire, vous avez le droit de mandat ou de non mandat sur chacun d'entre nous. Et donc, allez-y, utilisez-le comme bon vous semble.
Si un député vous plaît pas, virez-le. Walid, ça vous fait réagir ? Oui, je pense que d'une part, il nous manque aujourd'hui en France une personnalité forte euh politiquement qui puisse rassembler et fédérer les Français.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a plusieurs partis, personne se met d'accord et ce qui manque aujourd'hui de fédération dans le enfin dans l'hémicycle aussi. Euh et d'autre part aussi, je je pense que le débat politique est beaucoup pollué par des sujets qui n'ont pas lieu d'être. euh l'immigration par exemple, le voile, le le Jeux Olympiques qui durent pendant pendant euh pendant beaucoup plus de temps que ce qu'il ne faut.
Alors qu'en fait, il faut parler du pouvoir d'achat et de ce qui intéresse vraiment les Français. Alors, il manque une personnalité forte, dites-vous, hein. C'est ça.
Là, vous voyez personne qui qui émerge d'après vous. Moi, Dominique de Villevin. Dominique de Villepin.
Ah, on a une voix oui, très rapidement. Faire très rapidement. J'avais déjà dit un bout tout à l'heure, donc je vais pas faire trop long.
Non, je veux dire de toute façon, on passe sa parole. On fait assez bref. Très bref.
Alors, très bref. Quels que soient les partis qu'on a mis à l'Assemblée nationale depuis des années, les uns les autres, de toute façon, ils ont toujours fait le travail dans le même sens, c'est nous faire les poches à nous et puis donner à plus gros. Donc moi, je vais vous dire, je n'ai aucune confiance dans la dans dans les députés et monsieur dit qu'il faut les changer, mais le problème c'est qu'il faut toujours attendre 4 ans ou 5 ans avant de pouvoir changer qui que ce soit.
Donc moi je suis pour que finalement le pouvoir il nous revienne à nous ceux qui travaillent et pas à des politiciens professionnels. Alors chacun vous pouz vous choisir le référendum enfin vous avez tous les droits. Allez-y.
Donc on a tous compris qu'on va voter pour lui aux prochaines élections présidentielles. On va aller dans le mur. Allez Mathie à vous.
Ceci étant, je pense qu'il faut aujourd'hui être pragmatique sur la situation économique sociale de la France et il faut que les politiques se bêtent vraiment en mett tout en œuvre pour prendre les vraies et bonnes décisions pour aller de l'avant. Arrêter de se mettre des œillères et vulgairement pose ses coronesses un peu sur la table. assume et oui et du courage d'assumer leur travail partie des coronaises il n'existe pas encore mais ouais mais assume réellement leurs fonctions pour lesquelles ils sont élus par les français aujourd'hui.
Je ne pense pas que ce soit le cas actuellement et pour les prochaines élections espérons un vrai changement. Allez rapide les uns et les autres. Allez-y Aurore.
Juste pour terminer moi si j'avais un truc à demander aujourd'hui à à nos politiques du bon sens. Moi, j'ai l'impression que la simplicité. Aujourd'hui, on s'est rencontrait, on se connaissait pas, on a des opinions politiques qui peuvent être différentes et ben on s'est mis autour d'une table et on a discuté.
Et quand une idée est bonne, et ben une idée est bonne. Arrêtez de faire des lois. Juste juste juste, je voudrais juste arrêter d' d'individualiser la politique.
Loi du plomb, loi Zukman. On s'en fout de donner des noms et une loi. Allez, cours, cours les uns et les autres. phénomène.
Moi je pense qu'il y a une chose simple qui a été dite dans le mouvement depuis un mois, c'est Macron d'émission. Donc Macron dehors, vraiment je pense c'est la première chose. Et après, moi je pense qu'il y a pas besoin d'un nouveau président ou d'une personnalité forte.
Je pense que le pouvoir il est en bas et que c'est là où il faut que ça se joue. Pas moi la seule chose que je souhaite vraiment c'est que la classe politique se responsabilise un petit peu, ça s'agisse, essaie de travailler ensemble pour le bien commun et arrête de penser chacun à son petit intérêt. Qui veut encore dire monina ?
Moi je Marie-France, allez-y Marie-Fance. Ouais. Moi je dirais du bon sens pour remettre la France à l'endroit, avoir une perspective et s'y tenir.
Et puis un dernier mot A Marie, c'est vous qui avez à vous l'honneur. J'aimerais d'abord vous remercier toutes et tous bien sûr vous aussi d'avoir été avec nous et le public et celles et ceux qui nous regardent. On va continuer l'émission.
Dans quelques instants, on va entendre les déclarations extrêmement fortes qui se passent entre la Russie et l'OTAN. la Russie, Emmanuel Macron et la Russie
Danièle Obono