Examen du rapport sur la situation démographique et le maintien des forces vives dans les outre-mer
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 68 %Attaque 14 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 19:00OuverteRéponse directe
Faut-il compléter l'analyse par des politiques de natalité adaptées aux territoires ultramarins ?
- 21:00OuverteRéponse directe
Quels moyens pour adapter les services aux personnes âgées face au vieillissement ?
- 23:00OuverteRéponse directe
Plan national ou territorial pour l'aide au retour au pays ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Quel regard sur le service militaire adapté dans les territoires ultramarins ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bon chers collègues la séance est ouverte on peut commencer mesdames et messieurs les députés chers collègues je suis très heureux d'ouvrir cette nouvelle réunion de la délégation aux outremèes de l'Assemblée nationale qui se déroule à la fois en présentiel et par visioconférence et qui fait l'objet d'une diffusion en direct sur le portail de l'Assemblée nationale la vidéo sera ensuite disponible à la demande la réunion d'aujourd'hui sera consacrée à la présentation du rapport d'information sur la situation démographique des autres mèes et le maintien des forces vives ce rapport a été décidé il y a plus d'un an au vu de la situation démographique difficile de certains de nos territoires comme les Antilles Wiss Futuna ou encore Saint-Pierre mclan qui perd des habitants depuis plusieurs années il a été confié à trois rapporteurs nos collègues i califer députés de la Guadeloupe Michel CEO député de waliss futona et Giovanni William député de la Martinique ce rapport a connu les mêmes viccessitude que celui sur l'avenir institutionnelle des autres mères qui vous a été présenté la semaine dernière la dissolution de l'Assemblée nationale a interrompu les travaux déjà bien avancés de la mission d'information les trois rapporteurs étant été réélus la délégation a décidé en octobre 2024 de les renommer sur le même sujet pour qu'il puissent poursuivre et achever leurs travaux puis la censure du gouvernement Barnier en décembre a encore retardé sa présentation dont la date avait pourant été fixée ces multiples retards ont au moins eu un avantage ils ont permis d'intégrer in extrémist les derniers résultats démographiques publiés par l'INC début 2025 le sujet est d'importance dont nous avons depuis le 10 le 16e siècle et le philosophe Jean Baudin qui n'y a richesse que d'homme votre rapport présente les évolutions des populations de chaque territoire ultramarin en explosion démographique pour certains et baisse de la population pour d'autres dans dans cette dernière hypothèse qui concerne notamment les départements antiers un fort vieillissement de la population s'accompagne d'un nombre élevé de départ principalement des jeunes mais ce que votre rapport met en lumière avec justesse c'est que les départs ne concernent pas que les départements en décroissance démographique même si en expansion comme la Guyane assiste au départ d'une partie de leur jeunesse vous analysez les raisons de ces départs et vous citez les témoignages parfois émouvants de ces jeunes que vous avez rencontrés qui ont quitté leur territoire ou qui réfléchissent à le faire vous apportez également des réflexions de ceux qui ont fini par rentrer au pays après un séjour dans l'Hexagone ou à l'étranger et qui présenteent les difficultés de de tous ordres auxquels ils ont été confrontés au final vous vous proposez 48 préconisations pour tenter de maintenir ou de faire revenir ce que nous appelons les forces vives c'est-à-dire une jeunesse entreprenante et dynamique qui se sont parfois à l' trroit dans nos territoires sans plus attendre je vais donc vous laisser présenter votre rapport chers collègues califer ce et William la parole est à vous oui merci monsieur le Président permettez-moi de saluer l'ensemble de nos collègues députés présents en ce cet après-midi et aussi bien sûr remercier féliciter l'administration de la délégation auem et en particulier Gabriel qui nous a accompagné dans nos pép à travers les territoires ultramarin merci pour cette présentation et il faut saluer aussi nos collaborateurs qui nous ont aussi accompagné et qui ont contribué fortement à l'édification de ce rapport je reviis pas sur les disons les le président indqué fortement c'est ce qui a le retard les conséquence de ce retard là ce qu'on peut dire tout d'abord c'est que le rapport aborde conement les problématiques de la démographie et du maintien des forces vives car ces deux notions sont intrinsement lié en effet le départ des forces vives et le vieillissement accéléré de la population affecte de manière profonde la démographie ultramarienne et c'est ce qui nous inquiète quelque peu la première partie du rapport d'approche scientifique un peu technique analyse en détail les données démographiques et bien sûr leur implication la seconde partie plus thématique s'intéresse au phénomène du départ des forces vives et à ses conséquences le vieillissement est un phénomène mondial qui n'épagne pas la France et touche particulièrement certains territoires ultramarins où ce mouvement est encore plus marqué en raison du départ des jeunes et du ralentissement de la natal cette situation amplifie les équilibres socio-économiques et rend d'autant plus nécessaire les politiques visant à maintenir les forces vives et inverser les dynamiques démographiques négatives c'est ce que nous avons avons voulu voir et analyser afin d'anticiper car il s'agit de mettre en place des politiques publiques énergiques et innovantes regardons tout d'abord l'enjeu démographique ultramarin au sens des territoires les particularités ultramarines les territoires d'outremer français présentent une grande diversité démographique souvent marqué par des enjeux distinct de ceux de la France hexagonale on le sait on observe deux tendances principales le président l'a dit à l'instant déplement de certaines régions comme Martinique Guadeloupe Saint-Pierre et miclon Wallis et foutounard Saint-Martin qui subissent une baisse de natalité et une émigration importante à l'inverse nous avons avant des territoires qui connaissent une croissance rapide comme Mayotte et la Guyane une croissance démographique du à à une natalité élevée un allogement deesérance de vie et un sol migratoire positif s'il faut comparer avec la France hexagonale qu'est-ce qu'on pourrait dire la hausse de des naissance so bien que la hausse de naissance soit un phénomène national - 6,6 % en 2023 et moins 2,2 % en 2024 la population hexagonale n'a jamais diminué contrairement à certains territoires ultramarins de plus la France hexagonale n'est pas confronté à un sol migratoire négatif ça c'est important car certains dromes eux connaissent des un sol migratoire négatif mais massif l'outil qui permet de mesurer tout ça bien sûr c'est le le recensement et là c'est un véritable défi sur nos territoires recensement notre m rencontre des obstacles spécifiques mais est aussi contesté par bon nombre de d'institutions et pu surtout par les élus par on constate quoi un manque de fiabilité des données en guyan et à Mayot le recensement est compliqué par vous le comprendrez aisément par l'habitat informel l'immigration clandestines et les méthodes jugées inadéquates à Mayotte la population officielle était en de de 2 256618 habitants selon l'INC mais d'autres estimations et pas des moindes comme c'est la Cour des comptes évoque 400000 400000 habitants anguyan des variations importante comme la diminution à Marie pou de qui passe de 13227 en 2017 à 9167 en 2024 ça interroge et ça suscite des critiques bon nous avons un rythme qui de recensement qu' qu'on peut qualifier dans ce territoire d'inadapté le recensement quinquénal n'est n pas suffisant pour des régions à croissance rapide c'est les élus demandent des relever tous les 3 ans les deux ou 3 ans sans aller plus loin la recommandation qu'on on fait là tout de suite c'est la création de direction régionale de l'INC pour Mayotte et la Guyane et un audit de méthodes de recensement pour garantir leur adaptation aux spécificités local les enquêtes migration famille et vieillissement ce son des enquêtes dont l'objectif est d'analyser et d'approfondir les connaissances relatives aux mutations sociod-démographiques et dans chacune des territoires natalité lieu de naissance ressources mode de vie changement familiaux ces enquêtes lancées en 2009 et actualisé en 2020- 20021 permett d'approfondir les dynamiques socio-démographiques des Drom ce bant Mayot n'a bénéficié que d'une seule enquête 2015-26 rendant urgente une nouvelle étude démographie disons parlons la démographie par territoire regardons les principaux indicateurs démographiques c'est la naissance naissance et mortalité solde naturel solde migratoire naissance et mortalité natalité baisse globalement dans tous les territoires souvent dessous du seuil de renouvellement des générations 2,1 enfant par femme tandis que la mortalitéte en raison du vieillissement le sol naturel lui il reste positif en Guyane et à Mayotte mais devient négatif en Martinique et en Guadeloupe le sol migratoire négatif de la plupart des territoires sauf à Mayotte où l'immigration compense les départs analyse territoire par territoire nous avons des informations qui le rapport fourmis d'informations mais on va essayer d'être assez succin rapidement dans cette présentation regardons la Martinique et la Guadeloupe qui présente un déclin démographique marqué mais même très marqué population 2022 Guadeloupe 383569 05 % depuis par an depuis 2012 Martinique 361019 habitants - 0,7 % par an depuis 2016 taux de fécondité Guadeloupe 1,88 enfants par femme contre 2,10 7 en 2012 on rappelle que la France c'est 1,79 Martinique c'est 1,76 enfants par femme contre 191 en 2012 nous avons aussi un viillissement de la population on l'a dit à Martinique plus d'un tiers des habitant à plus de 60 ans et ça interpelle le sol migratoire faute é migration des jeunes adultes moins 2100 habitants par an en Guadeloupe c'est comme l'équivalent de la population de Saint-Louis de Marie Galante qui sonirait et en Martinique Mo- 3040 habitants euh par en 2023 c'est comme la population du Marigo qui s'en irait et qui trait la Martinique à l'inverse Mayot connaît une explosion démographique population 2022 329282 euh habitants plus 3,8 par an tau de fécondité 4,5 enfants par femme en 2023 malgré une baisse en 2021 euh problèmes de sociaux euh ça indu bien sûr des problèmes sociaux qui se posose avec une acuité particulière 84 % de la population vit sous le seuil de pauvreté l'habitat informel en forte expansion on l' vu avec le le cyclone Jido la jeunesse l'âge moyen de la jeunesse c'est 23 ans avec 50 % de la population et en moins de 20 ans regardons le cas de la Guyane avec qui connaît une faute croissance liée à l'immigration la population euh en 2022 288382 habitants plus 09, % par an le T le taux de fécondité 3,32 enfants par femme en 2023 le sol migratoire négatif Mo 3970 habitants 2023 mais compensé par un sol naturel largement positif de plus de 6460 habitants un territoire jeune aussi 48 % des habitants au moins de 25 ans La Réunion pour la Réunion elle connaît une croissance modéré population 2022 896 16000 habitants on devait ajouter 896175 habitants plus 05 % euh 0,5 % par an entre 2016 et 2022 tau de fécondité 2,28 enfants par femme en 202 de 3 contre 2,37 en 2022 le vieillissement de la population 21 % des habitants ont plus de 60 ans regardons W foutoun qui euh connaît un déclin démographique alarmant population en 2023 11621 20 habitants moins 25 % en 20 ans un taux de fécondité de 1,7 enfants par femme très faible un som migratoire on reconnaît là on analyse on observe un départ massif des jeunes notamment vers la Nouvelle-Calédonie une situation particulière enlisie française ralentissement de la croissance population d'une V de 278000 786 habitants + 1 % sur 5 ans tau de fécondité 1,8 enfants par femme en 2022 on observe un sold de migratoire déficitaire 600 habitants par an sur surtous ces jeunes 18 25 ans la Nouvelle-Calédonie connaît une décroissance qui persiste population en 2023 268500 habitants 0,5 % par an taux de fécondité 2 2 enfants 2,0 enfants par femme un somme négatoire déficitaire de moins 3 3200 en 2022 qui serait accéléré en 2023 les dynamiques générales obseré c'est et qui inspire une grosse inquiétude c'est le vieillissement accéléré on a dit en Martinique en Guadeloupe la Martine est devenue la région la plus âgée de France et en Guadeloupe la part des plus de 60 ans est passée de 21 % en 2013 à 30 % en 2023 le départ des jeunes c'est surtout une fuite des forces vives dans la majorité des territoires unuan à mayillot des jeun quit aussi pour des études et pour un emploi il y a aussi l'immigration euh qui on va dire que qui affecte Mayot et et gu la Guyane lié aux crises dans les pays voisins mais aussi une immigration qui est très mal gérée 75 % des nouveaux nés à Mayot ont une mer étrangère ce qui pose un gros problème de cohésion sociale et de vivre et de bien vivre ensemble regardons tout de suite les conséquences sociocculturelles de ces variation de population ultramarine nous disons tout de suite que N on le sait nos civilisations qui sont des civilisations très jeunes ont pris un certain temps à se construire et on pourrait dire sont menacés nous avons des conséquences qui sont importantes pour la survie des de nos cultures on sait le rejouer par les notre culture dans la résilience de nos populations qui ont été on le sait presque toutes esclavagisé les territoires ultramarin suissent des défis liés à leur identité culturelle notamment à travers la pratique d' encréole locale en Guadeloupe 91 % des habitants considèrent le créole comme essentiel à leur identité mais seul 17 % l'utilisent comme langue usuelle le chiffre tombe à 6 % c'est les 18 24 ans et on sait la force de la langue dans l'épanouissement de population en Martinique la situation est encore plus préoccupante le créole est la langue usuelle pour 9 % destifs et seulement 3 % des 18 24 ans euh la pratique bien que 80 % décare l'utiliser régulièrement il y a aussi une perte de traditions et souvent des antagonismes entre les dans les pratiques culturelles qui peuvent gêner telle ou telle population arrivé tout récemment sur nos territoires impact démographique sur les services publics l'exemple de l'école réduction des effectifs scolaires en Martinique et en Guadeloupe la baisse de la population entraîne des fermetures de des classes et suppression de postees c'est c'est encore l'actualité en gueloup 107 postes d'enseignant devrait être supprimés à la rentrée 2024 52 dans le primaire 55 dans le secondaire conséquence de de ces suppressions ce sont des faible résultats scolaires dans ces territoires des décrochages scolaires importants et disons un déclassement de ces territoirees là au classement national ce qui est particulièrement préoccupant des difficultés aussi euh de recrutement les rapporteurs demande un mot à 3 sur les fermetures de classe tant que les sols naturel et migratoire reste négatif pour éviter une spirale démographique négative la croissance démographique en Guyane et en Mayotte et à Mayotte ce territoire jeune et en forte expansion rencontre des défis majeurs Mayot naissance 10278 enfants en 2023 soit 28 euh euh enfants par jour qui posent de gros problèmes on va dire dans les maternités et dans le suivi de ces ses naissances une augmentation annuelle des effectifs de 12,4 % par an bien vous comprendrezement les infrastruction sont insuffisantes les classes dédoublées avec des cours en alternance ce qui compromet la réussite scolaire une pop popérisation disons dirons-nous intellectuelle et éducative en Guyane certaines communes c'est le cas particulirement de Saint-Laurent du Maroni connaissent des taux d'occupation scolaire de 140 % et même à 150 % la ville consacre 1/ers de son budget écoles et construit des établissements précaires type par manque de moyens ce sont des préoccupations qui sont mal appréciées par les autorités hexagonales ce que ne disait madame le Maire Sophie les deux territoires font face à une pénurie de personnel enseignant et qui ne sont pas formés bien sûr aux particularités locales des problèmes d'insécurité des suours de sécurisation des établissements et bien sûr des coûts budgétaires insupportables cruit de réussite pédagogique de nos enfants quand la culture de ces enfantsl n'est pas connue par l'anignant qui arrive regardons quelques rapidement les causes de la de du départ des forces vives que que nous disent nos auditions un manque d'opportunités professionnell les économies ultramarines sont souvent plus restreintes et moins diversifiées que Cell de la France hexagonale donc peu d'offre en adéquation ou avec les formations donc les jeunes s'en vont les secteurs d'emploi sont saturés les jeunes diplômés ne trouvent pas d'opportunités correspondant à leur niveau de qualification donc ils son vont accès l'éducation et la formation les étudiants quittent souvent les autres mèes pour poursuivre leurs études dans les universités hexagonales car selon eux l'offre locale est parfois limitée ou spécialisé dans des domaines spécifi particuliers ce qui fait que parfois il il quitent et souvent et mê trop souvent à nos yeux et quitent nos territoires les conditions de vie des défis structurés comme un coup de vie élevée un logement difficile une mobilité qui pose problème il y a aussi euh l'ofre culturel aussi qui est évoqué comme étant insuffisante et tout ceci incite nos jeunes à chercher de meilleure qualité de vie ailleurs il y a aussi la recherche de perspective élargie l'attractivité dehexagone de l'étranger ils veulent connaître ailleurs autre chose ils veulent aussi connaître des carrières pour leur carrière et surtout ça c'est important euh la les rémunérations dans nos territoires seraient très faiblebl et pas attractif du tout et si bien que nos enfants quittent ce territoire là il faut donc là aussi porter une attention particulière à la rémunération de nos diplômés certains veulent élargir leurs horizons leur horizon on a dit tout à l'heure voyager bénéficier de réseau plus étendu dans leur domaine peut-être et parfois revenir sauf que lors d'un petit sondage dans une classe de lycéen euh il y a pas beaucoup qui voulaient revenir euh nos territoires connaissent aussi et cause des départs ce sont des difficultés sociales un sur le chômage élevé une insécurité aussi qui est parfois évoqué notamment chez les jeunes des inégalités de sociale et perception de blocage deascension sociale on a dit problème de sécurité voilà et problème d'OF culturel on a dit aussi quelle conséquence de ces départs des forces vives un un affissement du capital humain sol local perte de jeunes diplômés et de travailleurs qualifiés cela réduit le potentiel de développement économique nous avons une espèce de pente vertigineuse qui plonge le pays dans la précarité dans la pauvreté seul ceux qui sont peu diplômés demeurent sur territoire ça pose un problème de développement cela cré un déséquilibre entre les compétences nécessaires localement et celle disponible il faudrait une vraie étude de de l'IDH en are mè vieillissement de la population les conséquences de ce vieill de ce vieillissement les touche particulièrement les jeunes actifs laissant derrière eux une population vieillissante avec des besoins croissants en services sociaux et en santé et aussi en services médicauxsaux on va on va parler la frilisation de l'économie locale la fite des talents on a dit un peu et entrepreneur l'innovationersifation économique ne se fait pas ce qui territoire dans un sousdéveloppement investissements dans l'éducation locale ne bénéficient pas directement au territoire car une franche de population quitte le territoire assez rapidement et surtout s'installer pour la Guadeloupe et la Martinique parfois au Canada nous avons aussi une perte d'identité culturelle et on sait que l'identité culturelle est un facteur on va dire d'intégration et de résistance on l'a dit et de résilience chez N la migration de grand nombre peut affaiblir les pratiques culturelles et les traditions locales on assiste aussi du fait de ce de ce départ des forces vives d'une dépendance accrue à l'Hexagone incapacité à retenir les forces vives cela renforce la dépendance économique sociale envers l'Hexagone nos territoires connaissent de gros problèmes Lesens dans leur voie dans leur orientation de leur développement un peuple qui ne connaît pas et qui ne reconnaît pas euh qui ne se reconnaît pas ne saait s'épanouir affronter les changements qui s'imposent à lui nous devons donc à l'instant parler de WIS Futuna qu'on qu'on noublie pas et qu'on verra avec les autres collègues mais parlons des solutions rap des solutions possibles euh pour limiter ces départs le rapport fi de résolution et de recommandation nous avons identifié quelques quelques solutions possibles l'une d'elles serait l'amélioration des infrastructure de l'économie locale diversifier l'économie pour créer davantage de débouchés professionnels et surtout faire en sorte que notre ingénierie qui se trouve à distance puisse revenir le développement de l'enseignement supérieur et là en dépit de des classements que pourrait obtenir les l'université antil euh nos enfants nos étudiants ne sont pas trop bien connaître l'actualité de nos universités donc faudrait renforcer l'offre universitaire et technique euh dans les autres mè pour répondre aux besoins locaux et nationaux et assurer bien sûr une meilleure communication euh de de nos résultats de nos filières pour permettre à nos jeunes de se maintenir sur nos sols euh soutenir l' l'entrepreneuriat l'entrepreneuriat créer un environnement favorable à la création d'entreprise notamment pour les les jeunes diplômés donc ça ça veut dire créer disons une des des banques d'initiativ qui permettrai d'accompagner ces jeuneslà euh 4e solution possible c'est la valorisation des atouts des territoires investir dans les secteurs porteur comme le tourisme durable durable et surtout euh euh euh faire en sorte que notre biodiversité qui fait la richesse de la France puisse faire la richesse de nos territoirees et euh dans des études scientifique pharmacologique euh faire en sorte que ce soit une source de richesse et de développement pour nous et surtout les énergie renouvelable la géothermie pour certains et les euh les comment dirais-je h tout ceci pour attirer de nouveaux talents et maintenir euh une Hute technicité sur territoire le rapprochement des ultramarins expatriés il y a quelques initiatives qui sont mises en place pour en courager le retour des ultramarins euh en terme disons d'offre d'emploi et en terme de réinstallation euh avec laad mais aussi la Martinique qui fait un travail de pour aider au retour et à la réinstallation si j'ai quelques minutes encore je pourrais simplement dire que on parlerit de la de la recommandation ne qui qui qui dit quoi inclure dans le calcul de la dotation d'aménagement des communes d'autres mè la daacom un critères relatif à la part des personnes âgées de plus de 60 ans dans la population communale c'est important car les dépenses des départements sont des dépenses qui deviennent rédibitoires et peu supportable par les départements et nous avons une recommandation numéro 3 guyan euh comme dans les territoires forte expansion démographique proc céder un recensement intégral tous les de ans ou 3 ans je sais pas combien de temps qu' me reste mais je pourrais vous dire que parler de de la recommandation numéro 17 développé sur les réseaux sociaux à destination des jeunes une communication institutionnelle mettant en valeur les atouts de leur territoire fait en sorte qu'il connaissent et reconnaissent leur territoire comme un territoire en devenir à à fort potentiel voilà Mesdames Messieurs les députésement que je me devais en vous rapporter mes collègues Co et euh William que je remercie et que je félicite F feront le reste là je vous remercie de votre attention très bien merci euh cher collègue Ellie sans disant Paris nous allons passer la parole au collègue co pour euh son sa partie concernant le rapport bonjour à tous Je veux dans un premier temps remercier René Carl et Gabriel livnet pour le travail accompli ainsi que mes collègues et leurs collaborateurs pour leur implication dans cette mission je vais aussi m'excuser parce que je n'ai pas pu accompagner euh mes collègues lors de de de de la mission vu les difficultés de déplacement depuis WIS euh à part les 26h ou 28 déjà obligatoire donc pour rejoindre Paris donc je tiens à m'excuser par rapport à ça au lycée foutouna euh souffre de son en isolement cette handicap est partagé par toute la population les élus mais aussi comme il est indiqué les élèves les étudiants et les malades nous avons plus au mieux que deux avions par semaine pour sortir du territoire et la liaison interne entre W ces photon est très aléatoire il nous faut aujourd'hui pratiquement 30h pour rejoindre l'Europe euh surtout le manque de régularité des vols fait peser une incertitude sur chaque voyage un salarié un étudiant ne peut accepter cette Allert à cela vient s'ajouter le fait que nous sommes cachés derrière la Nouvelle-Calédonie donc la crise qui s est développé nous a isolé après celle du covid et uton sont les victimes collatérales de la crise calédonienne sur place nos nos étudiants ont été au milieu du brasier tout comme nos malades 2024 a été l'expression la plus éclatante de entraves que nous que nous devons combattre notre petite taille et notre isolement sont très conséquents il retrouver les les principes qui ont gouverné mes mes amendements dans les derniers budgets et la proposition de loi organique que j'ai souhaité voir aboutir ce rapport pointe pour ce qui concerne mon territoire le manque de de travail et donc nécessairement le détresse sociale oui plus de 700 familles sont privé de de revenus et n'ont pas de travail en premier lieu c'est la cause de la chute de la population à foutouna comme à walis c'est la raison pour laquelle j'apporte une importance essentielle à la proposition 10 et memploi a y apportter une réponse oui créer une aide sociale contre la grande pauvreté à et founa est indispensable de même j'ai déposé dans les derniers budget des amendements dans le budget de la santé notamment pour pour installer à futouna un hôpital capable de suivre les parturiantes aujourd'hui une femme enceinte euh est obligé de quitter foutoulin euh 3 mois avant la date prévue de l'accouchement avec les conséquences que cela sur le que cela a sur la vie familiale euh c'est impératif limite la volonté d'avoir plusieurs enfants donc où la recommandation 11 est essentielle à la suite je peux témoigner de la difficulté à suivre la recommandation 12 qui vise le suivi des étudiants le territoire dispose dispose à Paris àomé à papéé des délégations don c'est une c'est une démission la vérité oblige à dire que ce suivi consiste le plus souv dans des interventions d'urgence et que les jeunes sont trop heureux de jouir d'une liberté qu' ne connaissent pas de même je veux pointer la limite de la proposition 13 la revalorisation de la prime à la création d'emploi est indispensable mais prime tient un an au mieux 2 ans et après il n'y a plus rien il faut s'assurer que de la sortie de la prime enfin le RSMA est une réussite oui il faut pouvoir y avoir accès plus facilement et en plus et en plus grand nombre la proposition 14 est important je continue à la défendre régulièrement par ailleurs je ne peux pas je ne peux que me retrouver dans des nombreuses problématiques évoquées aux Antilles dans les petites île je souligne quelqu'un quelques-uns de ces aspects celui de la santé et de la télémédecine c'est un apport essentiel mais il convient d'y apporter de la rigueur pour ce qui nous concerne souvent l'étape suivante de la télémédecine est une évacuation sanitaire sur l'hexagone avec toutes ces conséquences il est difficile de gérer les evasanes de plus en plus nombreux c'est donné m'incite pas n'incite pas au retour la diminution de l'aide informelle c'est la coutume elle est une force du territoire et c'est son fondement culturel la crise en Calédonie est une donne est une donnée nouvelle même si nous ne pouvons encore chiffrer le nombre de retours nous en constatons mais nous pouvons en prendre toute la mesure une certitude il n'y a pas de travail pour ces rapatriés et pour eux il n'y a pas d'aide au retour je ne cesse de questionner le gouvernement à ce sujet sans réponse à ce jour il faut également s'interroger sur un dilemme faut-il mieux favoriser les cm ou le travail pour se rester au pays pour moi ces derniers sont une priorité de même concernant les concours qu' qu dimension donn à la préférence locale dans ces deux dernières remarques force est de constater qu'il n'est pas aisé d'accorder d'accorder la loi avec mon ressenti pourtant je le souhaite il faut aider nos jeunes présents sur le territoire il faut aider ceux qui présentent des concours leur prmettant de travailler dans leur territoire pour conclure remercie pour l'éclairage très pertinent que ce rapport sur mes îles si souvent ignoré merci voilà donc mes chers collègues malheureusement nous allons suspendre la séance dans la mesure où nous allons voter nous allons passer au vote solennel très bien et puis euh ensuite le président reprendra les les travaux après voilà la S la séance est donc suspendue chers collègues on reprend la r la délégation j'espère que tout le monde a pu avoir le temps de de de voter en séance et donc nous reprenons donc je sais que c'est le collègue co qui avait qui avait fini son qui avait fini son son intervention donc on passe aux questions si je me trompe pas ah pardon cèg je crois que tu exprimé jeexcusemi cher ami donc mes collègues William tu as la parole merci merci beaucoup monsieur le Président chers collègues mesdames et messieurs alors je vais pas reprendre ce qui a été dit bien évidemment vous savez ce ce retour qui est voulu seurte à à différents facteurs contraignants qui sont liés au manque d'attractivité des teritoire au coût aussi du retour au pays dont le coût moyen et on ne parlera que de billets d'avion et entre 2000 et 4000 € au coût de la vie sur place à la difficulté de réorganiser sa viein se loger trouver des places en crèche obtenir des prês bancaires je ne vous apprends rien et donc l'erreur ici c'est de conclure que tout finalement reposerait sur des considérations financières par contre parce que loin de là là et après nous être déplacés ou retournés dans nos territoires respectifs donc en Martinique à la Guadeloupe à Saint-Martin en Guyane après avoir échangé avec avec cette jeunesse après avoir échangé avec des professionnel de la formation notamment avec des institutionnels nous regrettons l'absence d'une politique globale et efficace de retour au pays ça c'est factuel donc nous on premièrement le constat de dispositifs qui sont finalement compilés qui sont répartis entre différents interlocuteurs qui eux-mêmes ne communiquent pas nécessairement entre eux et avec des mesures qui souvent sont réservées à des publics trop ciblé donc on va il faut le dire hein très clairement ces dispositifs de continuité territoriale parce qu'on parle de dispositif de continuité territoriale également ne constitue pas des aides au retour au pays parce que on fait souvent l'amalgame dispositif de continuité territoriale et des aides de retour au pays on va parler donc de la D la Domme qui propose en réalité aux ultramarins des dispositifs qui sont destinés à atténuer euh des coûts inhérents à l'éloignement géographique de ces territoires ni le passeport mobilité des études ni l'aide à la continuité territoriale accordé sous condition de ressources non constittu donc compenser l'éloignement géographique pour accéder aux études et à la formation n'est pas donc impulser une politique de retour au pays il faut se le dire je vous invite à regarder la question du passeport pour la mobilité des études dit PME et donc le seul dispositif de retour d'aide au retour qui pourrait y ressembler est inappliqué de point de vue législatif et ce depuis la loi et Rome adoptée en 2017 donc il s'agissait en réalité ben de finalement d'un bon début hein c'est l'article L 1803-2 du code des transports qui a créé en fait un fond de continuité pour faciliter le retour des résidents ultramarin dans leur collectivité d'origine dans les 5 ans suivant l'accomplissement d'une période de formation en mobilité et cette possibilité finalement n'est pas connue très peu connu et en fait ne semble pas faire l'objet d'une promotion particulière de la part des institutions et notamment de la part de la Domme concernant maintenant la du déficit très clairement il faut se le dire du déficit global d'accompagnement de nos jeunes nous reconnaissant tout de même l'impulsion portée par le tissu associatif par certaines institutions qui ont des dispositifs dans certaines collectivités mais en Ré éité ça ne peut pas constituer une politique attendue qui pourrait compenser les effets notamment du fameux BUMIDOM tel qu'a été indiqué par le collègue Ellie califer et donc je salue l'action menée par ces différentes associations notamment l'association àivéré en Martinique à la Réunion l'association réunionnais de de retour au pays qui a mis en place une cVTech intéressante pour faciliter le retour un retour he assez réussi qui n'existe pas dans les autres territoires donc à voir il y a euh certaines initiatives dans des collectivités à la collectivité territoriale de Martinique il y a la maison du retour et de la famille euh malheureusement nous n'avons pas de retour d'évaluation c'est un dispositif relativement jeune mais nous n'avons pas de retour d'évaluation euh de ce dispositif à ce jour donc ces démarches doivent être salués et il serait intéressant d'évaluer finalement les résultats pour que les collectivités qui le souhaitent puissent créer dans d'autres territoires des structures similaires donc à l'échelle maintenant étatique nous avons pu relever euh certains efforts afin de faire évoluer aussi ces dispositifs de retour au pays le plus important à notre sens c'est celui du dispositif cadre à venir qui a été mis en expérimentation en 2023 aux Antilles donc on peut considérer qu'il s'agit allez un sursaut gouvernemental par rapport à ce qui s'était fait avant où il y avait un dépuplement notamment par rapport au BUMIDOM puisque ce dispositif prend acte du nombre de départs qui se font et qui a pour objectif d'accompagner hein un parcours universitaire cas professionnel d'étudiants ultramarins à haut potentiel qui vont partir dans l'Hexagone pour y suivre des filières inexistantes ou alors saturé dans leur territoire d'origine et il y a dans le cadre de cette de cet accompagnement de cet accompagnement une aide matérielle donc une aide financière une aide au déplacement une indemnité mensuelle ass sorti d'un véritable suivi administratif pédagogique et même psychologique pour pour ces étudiants et nous soulignons que euh bon ce public qui reste ciblé limité puisque il y a des conditions particulières des conditions administratives très particulières donc il devrait être étendu à la Guyane à saint-périmiclon à compé 2025 et nous préconisons l'évaluation du dispositif dans les meilleurs délais afin que on puisse accroître ce système c'est une recommandation Recommandation 39 pour achever le le diagnostic il y a un manque allez on prend un terme anglais de driving contre la politique de retour au pays qui va se traduire en réalité par une carence à agir et qui pourrait en principe être résorbé sans grande difficulté et nous sommes en droit de questionner finalement le volontarisme en la matière donc on a parlé de certains articles du du code des transports hein 1803-2 non suivi des fait l'article 236 de la loi de finan 2024 qui a complété l'émion de laad en créant un nouveau dispositif Paris qu'on parle de passeport pour le retour donc là aussi nous attendons véritablement des effets inversement d'une allocation d'installation pour les anciens bénéficiaires des dispositifs passeport mobilité et sa mise en œuvre nécessite l'adoption d'un décret nous députés nous regrettons très souvent l'absence de décret d'application lorsque les lois sont votées euh parce que pour l'instant en tout cas nous n'avons pas trouvé de le décret d'application à ce jour donc tel est le sens d'une recommandation qui est la recommandation 40 à savoir publier le décret d'application et ça normalement ça doit se faire dans les plus brefs délis donc au-delà hein de de l'accompagnement dans dans des cursus on va dire étudiant hein nous portons la nécessité d'un nouveau regard sur l'emploi et le collèg CO a parlé d'emploi euh mais d'emploi pour tous on va on se souvient encore encore une fois du pmidum hein donc c'est un assaut véritablement porté sur les forces vives en autreem dans dans les années 70 qui venait répondre à des besoins très hexagonaux demande de manainœuvre et il faut aujourd'hui inverser la tendance très clairement il faut inverser la tendance prioriser l'emploi dans nos territoirees par rapport au natifs euh puisque de primabant il y a énormément de difficultés euh il y a des difficultés juridiqu aussi hein de principe constitutionnel d'égalité notamment s'agissant de la fonction publique à celui de l'égal accès aux emplois publics donc il faudrait réécrire écrire plutôt une nouvelle page en rappelant cette histoire qui est la nôtre nous avons également relevé ben la question des CIMM colleco tu en as parlé des centres centre des intérêts matériels et moraux avec une demande de réévaluation de CCIM euh notamment dans la évidemment dans la fonction publique donc doit-on assurer une priorité d'accès aux emplois dans Cees territoirees par rapport à ceux qui n'en sont pas originaires c'est une question il y a des mesures de de de préférence locale finalement hein notamment Nouvelle-Calédonie euh qui peuvent mettre mise en place euh notamment dans les commes doté d'autonomie sur la base de l'article 74 de la Constitution dans les dromes certaines mesures relative à la fonction publique relève de la préférence locale et c'est le cas d'essayer même par exemple je vous invite à à à lire plus explicitement dans le rapport où on a vraiment explicité les choses alors oui ces dispositifs qui sont censés hein favoriser un retour au pays notamment des fonctionnaires ils ne sont pas suffisant et à titre d'exemple hein il y a des éléments hein comme le lieu de naissance des enfants ou l'inscription sur les listes électorales qui ne reflète pas un attachement à une une région de nos territoire d'outre m ce qui fait craindre une priorité égale aux fonctionnaires qui n'en sont pas originaires lorsqu'ils sollicitent une mutation dans un territoire ultrarin nous avons nous députés ultrarin j'imagine dans nos dans dans nos permanences à chaque fois bien des demandes soit de parents ou bien de fonctionnaires eux-mêmes qui demandent des mutations mais qui n'arrivent pas à en avoir alors que parfois ben leurs époux leurs épouses leurs conjoints conjointes ont déjà reçu une mutation alors que less enfants sont déjà scolarisés dans nos territoire il y a une rupture d'égalité à ce niveau-là et puis nous même une rupture sociale et je dirais même culturel et donc ça constitue ben l'une des incohérences qu'il faudrait absorber et faire en sorte de de de palier je vais pas parler encore d'essayer même mais en tout cas nous connaissons la difficulté ça fait partie de nos recommandations à savoir inclure dans les critères des CMM le fait d'être tuteur ou curateur d'une personne domicilée entre notre mère parce que nous avons eu aussi ces cas-là euh dans le cadre de nos auditions alors également ben il faut parler quand même des spécificités régional et la possibilité de mieux valoriser de transformer en atout ces spécificités c'est réalité je préfère le No réalités régional lorsque la langue est une des compétences requises et je fais appel à aux travaux qui ont été réalisés notamment par le collègue Philippe maillot sur les langues régionales la langue est une compétence qui est requise pour l'exercice d'un poste et que cela figure explicitement dans l'appel à candidature son degré de maîtrise peut-être pris en compte pour le recrutement hein nous croyons for que ces spécificités doivent être prises en compte et nous recommandons nous recommandons de généraliser les épreuves de langue régional dans les concours de la fonction publique notamment notamment celui désira alors il y a je peux pourrais vous parler des knales c'est-à-dire des concours nationaux à affectation locale là aussi il y a situations pour lesquelles on pourrait apporter une généralisation des knal dans certains bassins régionaux parce que quand on parle des 10 outr m on pense que nous sommes pareil alors que une situation économique géographique évidemment et parfois culturelle parfois même historique bien ces situations ne sont pas forcément les mêmes quand nous sommes dans un bassin caribéen quand nous sommes dans un bassin l'Océ indien les situations sont totalement différentes et je vais même au-delà même au c'est même de la Caraïbe lorsque nous interrogeons un jeune martiniquin guadeloupin par rapport à un jeune de Saint-Martin il y a des visions différentes également un jeune de Saint-Martin il parle déjà trois langues parle l'anglais parle le français et puis il a il a son créole d'emblé ça parle un peu plus business ça parle un peu plus création d'entreprise mais il faut le dire alors que respectivement et ça c'est par rapport au aussi à à notre histoire et au rapport que nous je vais dire martiniica et guadeloupéen il sans Dre guyanais nous avons avec la fonction publique la recherche sera plutôt tournée vers ces métiers du tercière donc les les les rapports sont son sont différents à ce niveau et donc je ce que je préconise pour pour pour la vision de chacun c'est qu'on se dise les outremèes on va pas dire que les outr M c'est un global non il y a des réalités particulières euh sur le knal je vais pas je vais pas aller plus loin sur les iras nous n'avons pas d'IRA dans dans nos bassins respectifs il y en ira en en Corse me semble-t-il mais il y en a pas dans nos bassins et ça c'est c'est un trou dans la raquette et c'est une recommandation que nous faisons la création d'un ira dans un territoire d'outreem qui pourrait être dans un bassin caribéen dans un bassin de de l' indien c'est une de nos préconisations il faut proposer des formations qui correspondent au besoins des territoires là c'est un gros morceau euh parce que au-delà du fait de d'identifier des filières en tension il est urgent d'établir une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences fameuse GPEC pour identifier des cursus à mettre en place créer du lien entre les universités entre les grandes écoles et le monde professionnel à travers des stages à travers des interventions et ainsi créer par exemple ça c'est ce qu'on a vu par exemple une liissence liée au métier de la mè hein nous avons nous avons saluer cette création et il faut aller beaucoup plus loin et il faut aussi hein à contrario identifier les filières qui sont sans débouchés professionnels et qui ne servent qu'à former finalement des jeunes qui n'auront aucune chance de s'intégrer sur le marché du travail il y a des métiers qui sont en tension que nous savons les métiers liés au grand âge le collègue califer a parlé de la Martini comme étant le territoire français le plus vieux de France pour autant il n'y a pas un développement des métiers liés autour de l'aide à la personne par exemple ce qui est à mon avis une hérésie lorsqu'on sait le temps que ça prend pour créer une filière que ça prend pour for et qu'on qu'on puisse prendre pour que les jeunes puissent bien travailler sur place donc ça ça fait partie également des recommandations il y a je sais pas si vous connaissez ça ça s'appelle le crfop vous épargne le reste mais le créfop c'est une instance qui ne fonctionne pas sommes d'accord président qui ne fonctionne pas qui se réunit hein et qui a une mission très importante hein de coordonner je le lis parce que coordonner dans un territoire les politiques d'orientation de formation professionnelle et d'emploi pour adapter l'offre de formation pour adapter l'offre de formation donc ça revient dans un comité c'est crfop comité régional pour l'emploi de la formation et de l'orientation professionnelle c'est présidé conjointement par le représentant de l'État et le chef de l'exécutif territorial et il résulte également d'un regroupement des organisations professionnelles et syndicales et des organismes consulaires et nous avons vu hein et ça a été l'aveu aussi de de certains représentants d'État ça ne fonctionne pas et il ne se réunissent pas ou alors ils se réunissent très peu et leurs travaux finalement ne sont connus de peu de monde donc ça fait partie aussi des recommandations il faut une refondation de secretfop hein et que ce créphob soit opérationnel moins bureaucratique Président je sais que ça tu aimes ce terme moins bureaucratique et opérationnel donc en conclusion vous savez nous avons il y a 48 préconisations nous relevons que certaines relèvent du domaine législatif hein d'autres du domaine réglementaire donc qui pourrait se régler assez rapidement mais il y a aussi des mesures qui doivent faire l'objet d'une véritable politique gouvernementale volontariste par le biais aussi de dotations dédié dédié à à à à la à la demande dédiée à ceux qui souhaitent rentrer au pays pour pouvoir y travailler pour pouvoir fonder leur famille parfois et donc pour pouvoir œuvrer dans le bien de leur territoire nous proposons de lancer des États généraux du retour au pays permettant à tous de signaler de faire des propositions complémentaires en vue d'une réécriture de la politique nationale du retour au pays et du réinvestissement en compétenence que vive la jeunesse mais pas uniquement la jeunesse parce que ce rapport n'est pas uniquement à destination de la jeunesse mais pour toutes celles et ceux qui souhaitent rentrer au pays parce que rentrer au pays est une difficulté et je tiens à remercier en tout cas les administrateurs la délégation et vous chers collègues et celles et ceux qui ont pu participer aux auditions qui nous ont apporté le concours merci merci chers collègue William alors les les trois corapporteurs ont pu exposer le rapport alors je laisse la primuté au collègues qui souhaiteraiit poser la question en premier s'il en a des questions qui souhaite cèg B et après collègue lacho collègue B ensite collègue Baptiste alors tout d'abord bonjour à toutes et à tous félicitations pour ce rapport ma fois très exhaustif sur la question démographique évidemment et le maintien des forces vives dans nos territoires je dois dire que je suis interpellé euh parce qu'à mon sens peut-être que nous aurions tout intérêt à venir compléter cette analyse des des peut-être manquements de politique de natalité adapté nos territoires ne sont pas comme les autres non seulement en matière de politique natalité nécessaire mais également en terme de politique familiale nous savons par exemple en Martinique mais c'est également le cas en Guadeloupe que 48 % des foyers sont des foyers monoparentaux j'ai vu les élu les mesures relatives aux crèches mais on doit aller au-delà de ça pour s'adapter à la réalité et aux identités de nos territoires donc sur ce point il me semble que des politiques de natalité adapté de soutien finalement aussi à la parentalité de l'image aussi et ça vous en avez parlé que l'on donne de nos territoires il ne faut pas oublier qu'il y a moins de de et encore maintenant il y a beaucoup de parents qui considèrent que le succès la réussite ne peuvent se faire qu'à l'extérieur du du territoire bon ça c'est une chose qu'il faut casser ce qu'il faut casser aussi c'est cette idée que faire des enfants euh c'est un risque notamment pour nos territoire alors que ce sont des chances il faut donc accompagner ces parfois jeunes mèr à une meilleure parentalité et et maternité euh et et parce que l'on sait aussi que la construction sociale chez nous est autour non non pas de société matriarcale mais souvent de sociétés Matri focale où la mère a une responsabilité très importante dans la construction des des foyers il y a aussi de fait à mon sens peut-être un aspect autour des politique culturelle identitaire vous avez parlé de la langue je serais davantage et on est en train de travailler dessus et naturellement je je vous transmettrai les échanges que l'on a pu avoir mais travailler sur la question de la langue c'est vrai qu'on prend souvent comme idée de ce qu'il faudrait euh qu'il y ait plus de diplômés dans les langues locales à mon sens il faut plus de diplômer dans les langues locales mais il faut surtout plus de cours dans les langues locales la vérité c'est que euh ce qui crée le malaise et vous en avez parlé je vous en remercie euh sur la difficulté finalement de vivre bien son identité sur à son dans son pays mais également à l'extérieur euh c'est le fait que la pratique de la langue est souvent vu comme un handicap là où et et Giovanni l'a dit euh le le la pratique de plusieurs langues est un avantage comparatif majeur or il faut non seulement qu'il y ait des cours euh de nos langues mais il faut euh qu'il y ait des cours dans nos langues qui soi des cours de Matth qui puissent être donné en créole ou dans une autre langue locale des cours de de de sciences parce que la maîtrise de la langue doit se faire dans toutes les matières et on voit que nos jeunes ici par exemple lorsqu'ils arrivent ici marchent sur un pied et demi et ne marchent pas sur leurs deux pieds contrairement à autres langues plus plus répandu euh j'ai aussi vu dans vos propositions et je les salue la mise en place notamment à Saint-Martin qui ne bénéficie pas de d'université d'une branche universitaire à Mayotte aussi des propositions autour de crus encore une fois pour accompagner le développement de nos territoires je crois aussi qu'il serait un nécessaire de maîtriser les langues locales et comme l'a dit Giovanni peut-être je vais faire cours peut-être aussi des langues régionales enfin des langues parl dans nos nos nos bassins de vie euh en l'occurrence pour ce qui concerne la la Guyane la Martinique euh et la Guadeloupe pour la Guyane évidemment le Brésilien mais pour et et l'espagnol pour la Martinique et la Guadeloupe je crois qu'il sera indispensable que très tôt nos jeunes soient aussi euh pour être des acteurs économiques performants dans notre bassin géographique euh bah maîtrise l'espagnol et et l'anglais et que ça se fasse dès le début encore une fois il faut des euh des des politiques éducatives qui s'adaptent au territoire et pour aller plus loin plutôt que des accords avec l'Université de de de Bordeaux ou de Toulouse peut-être que des accords avec l'université les universités américaines et caribéennes et notamment UVI qui est une très bonne université dans la Caraïbe serait plus judicieuse euh parce que ça permettrait en effet d'ouvrir les champs euh de développement et d'ouvrir les champs de positionnement de nos jeunes au-delà des frontières simplement européennes ça doit être un atout en tout cas vu comme un atout pour la France donc je m'arrêterai là je vous remercie beaucoup et puis je tiens aussi quand même ça c'est une protestation non il n'y a pas de dispositif de continuité territoriale ça n'existe pas pour ce qui nous concerne il y a des la Dom c'est un dispositif d'aide au voyage pour les pauvres voilà euh et c'est ça ne peut pas durer ça ne peut pas durer euh non seulement les le dispositif a qu'un aide de voyage pour les pauvres et a dans certaines conditions deuxièmement ça n'est pas une politique publique quand on voit le nombre de personnes que ça touche ce n'est plus une politique publ quand on est sur des territoires qui des pays des océans qui concernent plus de 2 millions d'habitants et qu'on a à peine 3000 récipients d'air par an c'est pas une politique publique bon donc la les politiques de continuité territorial qui n'ont pas vocation à être des politiques assimilationistes c'est pas la question mais doivent nous permettre d'avoir des transports et des aides au transport interrégionaux puisque c'est ça puisqu'on nous considère comme des régions françaises dans ces cas-là l'État doit participer à notre capacité de déplacement entre les régions françaises et donc ça veut dire entre la France mais aussi entre la Guyane et la Guadeloupe entre la Guadeloupe et la Guyane et la Martinique ou la Réunion ça c'est ça me semble re un point aussi très important dans le cadre de notre vision démographique et de notre capacité à nous déplacer sur le territoire national merci merci chers collègues je sais pas s'il y a des qui veulent rebondir vous avez une minute merci monsieur le Président merci Béatrice pour ces observations et ces remarques nous avons vu l'ouverture de certaines universités ou de grandes écoles dans dans dans le bassin ça commence évidemment ça commence par par les grandes écoles françaises mais les jeunes sont en demande pour pour pour de l'ouverture vers des écoles américaines notamment et la difficulté qu'on remarque c'est que il y a malheure pas malheureusement parce que c'est c'est de la formation beaucoup beaucoup de jeunes qui partent au Canada mais qui qui ne reviennent pas donc ça aussi il faut pouvoir faire rentrer hein fautir faire rentrer et ce qu'on a constaté c'est c'est que si un jeune part entre 18 ans et 23 ans il a plus de difficultés à revenir que s'il part à partir de 23 ans entre 23 ans et 27 ans ça c'est un constat qu'on a pu faire excusez-moi monsieur le rapporteur je non non non non pas de discussion pas de débat non il y a d'autres qui ont pris la parole donc il a le collègue Lachot ensuite il y a le collègue Baptiste donc là saUe donc chers collègues il faudra faire comm C vite cours pourquoi parce que à 17h il y a une conférence de presse avec avec les les courapporteurs donc on est pris par le temps je demande de faire précis et court si possible merci à vous parce que la collègue BL après tout le temps déjà merci merci président très rapidement trois questions première question sur le vieillissement des des populations et l'adaptation des moyens d'accueil pour les personnes les personnes âgées j'ai lu dans le dans le rapport c'était très intéressant notamment sur la Martinique le le fait que le lien intergénérationnel diminue parce que les les les jeunes partent du du pays et que donc les personnes âgées restent seules aujourd'hui quels sont les moyens que vous estimez nécessaires pour que pour les collectivités locales pour pouvoir régler ce ce problème et quelle quelle dotation l'état doit-elle leur leur leur verser première question deuxième question vous avez évoqué un plan de revoir de le plan national d'aide au retour au pays vous avez évoqué également le fait que pour chaque territoire la situation était différente est-ce que c'est est-ce que nous avons besoin d'un plan national ou alors de plans différents territoire par par territoire et et si oui comment et enfin dernière question sur vous avez évoqué les filières en tenstion les aides à la formation et cetera quel regard portez-vous sur le service militaire adapté qui est présent exclusivement dans certains territoires ultramarins monsieur les rapporteurs alors euh je vais commencer par la fin euh parce que c'est le le regard est complètement différencié qu'on soit en Martinique qu'on soit en guyan ou ailleurs pour ma part et j'avais fait voter des amendements c'était 2022 sur le RSMA et notamment sur la formation professionnelle et en alternance c'est un outil qui a vraiment permis à des jeunes d'avoir une formation d'avoir un savoir faire et un savoir être parce que nous sommes allés au RSM et c'était vraiment ça euh finalement la marque de fabrique du SMA le savoir faire et le savoir-être parce que beaucoup de chefs d'entreprise en tout cas m'ont dit moi je peux prendre un jeune qui n'est pas encore formé mais qui a un savoir être donc ça c'était une demande mais c'est vrai que il y a des il y a une différence de de positionnement de point de vue sur le RSMA dans ce qu'il représente parce que ce que en tout cas on nous dit le RSMA attention les jeunes je ne sont pas des militaires ça c'est il faut se le dire ils ne sont pas des militaires ils ont une formation avec des préceptes militaires certes mais des formations qualifiantes qui leur permett d'accéder directement à l'emploi donc et ça a bénéficié à à à beaucoup je pense que le cor rapporteur ce peut parler de ça deuxème question le vieill le plan territoire par territoire ou plan national vous avez entièrement raison les territoires sont différent euh la politique de l'offre l'offre et la demande sont sont différentes aussi territoire par territoire néanmoins je pense nous pensons quand même parce que quand quand nous avons vu un bassin Guadeloupe Martinique s il y a des il y a des rapprochements la Guyane c'est différent puisquil n'y a pas de déclin démographique en guyan sont pas en déclin démographique Mayotte non plus la Réunion c'est légèrement différent Saint- marartin il y a quand même un léger cru donc c'est vrai qu'il faut à mon sens territoire par territoire voir justement cette émulation démographique et la première question sur le vieillissement de la population vous avez demandé s'il y avait des moyens spécifiques qu'il faudrait mettre en place mais écoutez les en tout cas les moyens actuels sont insuffisants voilà les moyens sont insuffisant d'autant que euh il faut un grand plan sur le vieillissement et surtout par rapport à nos territoires la Martinique c'est le territoire le plus vieux de France il n'y a aucune politique euh visionnaire sur cette question là par rapport à notre territoire nos territoirees donc ça c'est c'est c'est très important et vieillissement de la population mais le territoire le plus jeune ultramarin c'est Mayot la Guyane n'est pas très loin me semble-t-il donc il faut des programmes à la carte parce qu'on peut pas considérer la Martinique comme étant similaire à la Guyane donc voilà collègue c'est président euh merci beaucoup chers collègues euh par rapport à votre question euh je va faire pareil je je commence par le le RSMA euh moi je parle beaucoup plus pour par rapport à wal fotou parce que aujourd'hui euh je je dirais que c'est un moyen très positif pour nos jeune comme on n pas de RSMA à wal foutouna donc ils sont obligés de partir sur la Calédonie il se forment là-bas c'est vrai c'est pas des militaires euh mais il se forment là-bas et il y a plus de chance de d'avoir euh du boulot en Calédonie que à W founa donc pour moi c'est un moyen très positif pour pour nos jeunes sauf que c'est négatif aussi parce que ils partent euh donc c'est c'est une c'est un très bon moyen pour eux pour leur avenir mais pas bon pour la population de Wiss fona euh donc pour euh par rapport euh euh au au aux aux éepad hein nous on n'a pas d'pad àalc futouna aussi euh il y avait un projet qui euh despad mais aujourd'hui c'est plus le cas on est plutôt pour favoriser euh l'aide à domicile euh donc je on est en train de travailler dessus pour pouvoir favoriser euh les visites à domicile du médecin des infirmières par rapport au et je pense que c'est c'est une très bonne idée parce que au moins ils sont pas euh euh désorienté par rapport à leur milieu de de tous les jours parce que je pense que si jamais il y a un ép d'fona déjà il faut financer faut payer tout ce qui est euh les charges euh que de rester chez eux et favoriser les les visites à domicile aujourd'hui euh la population de Wallis et futouna c'est vrai c'est on voit que c'est une population population qui est très vieux euh dû à au au départ des des jeunes et aujourd'hui euh il ne reste que euh que des vieux moi moi moi il compris voilà merci al euh je je voulais revenir aussi par rapport à vous madame tout à l'heure vous avez parlé de de de la natalité euh de de l'accouch euh ouais euh nous à W ces photos là on est deux îles donc euh nous à walis on a la chance parce que on a l'hôpital euh à disposition mais à foutouna tout à l'heure j'en ai parlé sur mon intervention ils sont obligés de partir 3 mois à l'avance de l'accouchement sur WIS donc aujourd'hui s'il y a de moins en moins de de natalité à à fou je veux dire c'est parce que c'est c'est un des c'est une des raisons pour que ils ne veulent plus euh avoir d' F pour ne pas partir laisser toute leur famille à Funa leur bien et partir 3 mois à l'avance donc on a essayé aujourd'hui on a on a eu l'aide de du plan sigure et on a profité de ça pour pouvoir LAN avoir un hôpital à fautoulin qui soit euh adapté euh à à la population pour au moins que les que les femmes puissent accoucher sur place voilà sur sur le sur le vieillissement on parle des personnes âgées mais je je vois le collègue le collègue euh Jean-Philippe et là c'est c'est sur la question sur la question du sport santé c'est pour ça que je je donne ton nom pas que tu me disesou pas dit Mach la ça sport santé parce que là aussi ça manque énormément euh euh on manque vraiment d'une politique structurée structurante en matière de sport santé ça ça a été évoqué il y a des propositions qui sont faites mais le concret n'est pas là malheureusement collègue Baptiste tu as la parole collègue Baptiste une minute oui alors je voudrais saluer le travail qui a été fait par les rapporteurs de la même façon que nous l'avons salué sur l'évolution institutionnelle et je disais la dernière fois et c'est valable aussi pour ce travail euh que tout est lié effectivement au projet de développement euh et à la vision qu'on a pour le territoire d'ailleurs le rapport de la dernière fois disait que il on faisait le constat qu'il y avait venant de l'État français un manque de vision et de stratégie et moi j'ai j'ai ajouté manque de vision et de stratégies pour le développement de notre égit qui et donc ma première question serait justement cela c'est de dire notamment parce que moi je fais le lien avec les deux rapports de toutes les façons de toute façon c'est que effectivement que ces rapports aent un vrai impact sur nos territoires en matière de stratégie de développement bien évidemment il y a tout toute une série d'éléments qui ont été évoqués et qui sont en lien avec avec la problématique de la dé ographie euh d'un côté nous avons des démographies des territoires qui se dévitalisent comme la Martinique ou la guadeloup par exemple d'autres euh comme la Guyane ou Mayotte qui se développe en matière de déémographie mais on remarque bien qu'il y a effectivement ce paradoxe par exemple à Mayotte ou à guyan où on constate qu'il y a vraiment de grands returs de développement d'ailleurs il de prendre l'indice sur par habitant en terme de ressources ce sont les deux territoires qui sont les plus faibles mais même mais parallèlement là où effectivement les territoires se dévitalisent enfin en tout cas la démographie diminue on constate aussi que forcément aussi c'est toujours lié à des problèmes de de de développement donc je crois qu'aujourd'hui euh pour que ces rapports ne restent pas lettre morte parce que ma question elle est là c'est véritablement il y a des préconisations parce que les constats on les fait on lu fait tout le temps euh c'est que il faut véritablement dans la continuité de euh du premier rapport sur l'évolution statutaire institutionnelle de ces territoire qui à mon avis doivent disposer de pouvoir politique leur permettant d'avoir des développements économiques qui soit adaptés étant entendu qu'on a bien vu que découlant de la colonisation postconiale il n'a pas eu de dévelop de politique de développement réellement qui permettent non seulement à à à nos territoire de rester à à nos populations de rester et on a fait allusion au bubidom et je dis toujours que cet argent effectivement si on l'avait utilisé pour permettre à nos territoires de se développer et pour permettre effectivement à nos euh nos populations de contribuer à ce développement il y a effectivement la prti de la formation s'il faut prendre un exemple tu as dit qu'il y a pas d'IRA mais même au niveau des concours d'ingénieurs le seul territoire outrom c'est en nouvelle-calidonie où on peut passer un concours d'ingénieur il y en a TR en tout et les deux autres sont dans l'Hexagone donc forcément derrière cette démarche de vppement il y a autour de ça toute une série euh de dispositions en matière de formation et permettre effectivement aussi euh à à nos à nos aux populations de pouvoir se former mais aussi de passer des examens sur place donc pour moi je reviens sur ce problème fondamental que ce soit le rapport de la dernière fois sur l'évolution que ce soit ce rapport aussi sur la démographie et intimement lié aux politiques qui sont mises en place par mati de développement et ces politiques ne ne peuvent être mis en place que par les autorités locales en tout cas dans un cadre où nous avons cette possibilité de mettre ses politiques parce que la volonté politique elle doit elle doit venir au niveau local merci cher collègue Baptiste collègue William rapidement la la responsabilité elle est locale et nationale on peut pas toujours dire c'est la faute de l'État c'est la faute de l'État au local aussi il y a des des des des des des choses à faire et dans les préconisations comme tu l'as dit tout est lié entre le premier rapport sur l'évolution institutionnelle et celui-là il y a des choses qui sont lié à mettre en place il y a des choses que le local ne peut pas mettre en place parce qu'il n'a pas de compéten en matière de santé ben la santé c'est quand même un pouvoir régalien si je peux dire néanmoins il y a tout de même des liens à mettre à à mettre en cause sur le local et donc l'attractivité notre territoire et sur le vieillissement de la population donc je te rejoins là-dessus et ce rapport là devrait doit faire l'objet de d'autres préconisations mais aussi de propositions concrètes collègue machaza ah pardon collègue Nilor 30 secondes Président je sais que tu as un problème avec moi et mes prises de parole mais contrairement aux orateurs précédents je vais rester dans la limite que tu m'as fixé ça fait déjà non mais il m'a pas fixé de limite pour l'instant j'ai dit 30 secondes deux exemples qui montrre tout simplement que parfois l'État participe activement au dépeuplement de territoire comme celui de la Martinique le premier c'est la gestion des lauréat au concours de l'enseignement chaque année c'est plus d'une trentaine de nos jeunes compatriotes le plus souvent des jeunes femmes lauréat au concours d'enseignants qui sont obligés de partir à créille ou à Versailles et quand ils vont à Versailles c'est pas pour mener une ve de château mais pour rester là bien au moins une dizaine d'années avant d'espérer retourner enseigner au pays ça veut dire quoi ça veut dire que des gens qui sont en âge de procréé qui réussissent un concours qui sont déjà euh des des des des enseignants euh contractuels mais sont quelque part sanctionné voit leur vie familiale brisée pour venir systématiquement dans ces académies déficitaire de France le deuxième exemple et c'est c'est peut-être le cas le plus grave le rayonnement de nos territoires il passe aussi par l'utilisation qui est faite les appels qui sont fait à d'autres populations à l'université antiguyane et notamment sur à l'université de Martinique cette année à partir de depuis 2024 2025 une centaine d'étudiants africains on sait bien que l'avenir c'est l'Afrique c'est c'est plutôt vers l'Afrique qu'il faut se tourner si on veut s'arrimer au au développement une centaine d'étudiants africains ont vu le ont vu leurs frais d'inscription passer de 300 € à 3000 € vousz bien entendu 3000 € rien que pour les frais d'inscription par simple application de la réforme Macron sur les doigts d'inscription de de de ces étudiantsl donc vous vous comprenez bien qu'ils ne peuvent pas qu'ils ont déjà le prix du voyage le prix du de l'hébergement et cetera ils ne peuvent pas rester dans le territoire donc c'est encore l'attractivité d'un territoire qui est B tu en brèche par des décisions politiques des décisions publiques qui ne comprennent pas la réalité des territoires j'en ai terminé magnifique collègue Nilor franchement respect une courte réaction chers collègues ou c'est bon pour vous ok donc tellement pertinent qu'ils peuvent même pas réagir derrière chaque collègue tu as fait mouche non ils ont dit c'est très pertinent donc ils ont rien à redire est-ce qu'il y a une dernière intervention qui est-ce qu'il un collègue veut poser une dernière question avant qu'on c'est bon non d'accord la Nafa c'est collèg maasin qui avait le mot de la fin et qui a été magnifique lors de la dernière réunion de délégation bon aujourd'hui il n'est pas en clin à cela en ce qui me concerne par rapport aux éléments que vous avez mis en exerg j'aurais pu dire pas mal de choses bon le temps nous est compté je ne ferai pas mais je pense que je je vous ferai des remarques directement chers collègues parce que oui le rapport en ex et en évidence un certain nombre de choses euh mais il y a encore beaucoup à dire derrière ça on en est conscient et là où je rejoins le collègue Baptiste par rapport à son analyse oui on peut faire des liens très directs entre le rapport qui est sorti la semaine dernière et celui-ci çaappelle nos territoires intrinsquement territoire par territoire à faire le à faire le la la politique nécessaire effectivement développement de nos territoires respectif mais en lien avec sa réalité démographique les perspectives qu' qu'il lui donne et je finirai mon propos en rejoignant le collègue William sur le crfop j'ai siégé au créfop chers collègue je peux vous dire que c'est une nébuleuse ce truc là c'est une fois l'an et les rapports vous les voyez à peine bon ça ne fonctionne pas c'est il y a il y a vraiment urgence mais le pire dans tout ça c'est que dans nos territoires respectif en tout cas pour le mien j'en suis sûr les filières professionnelles qui sont à la main des des employeurs elles ne sont même pas en place elles ne sont même pas en place donc qu vous que vous avez les syndicats des patrons ou de la filières professionnelles qui permettent de dire quels sont les les métiers en tenstion quels sont les métiers en Deven toutes ces chosesl ne sont même pas en place le crfop aura beaucoup de mal à fonctionner dans les différents territoires respectifs sur ces paroles chers collègues alors le mot de la fin pour le collègue gosin je pas merci président ah c'est parce qu'il y en a un qui est resté ouais oui je suis désolé je revendique pas le le mot de la finme mais j'étais en séance pour Mayotte et cetera comme tu tu le sais président juste une petite question et peut-être qu'elle tombe à plat puisque j'ai pas entendu le largement le le début est-ce que dans le dans les propositions il y a des éléments qui pourraient être opérationnels assez rapidement directement notamment dans l'optique du cum je sais pas s'il tiendra au mois de mars comme ça a été envisagé ça sera peut-être un petit peu plus tard est-ce qu'il y a déjà des quelques petits éléments qui pourraient être enclenché immédiatement même si évidemment sur la démographie les effets de annonce sont plutôt des des trucs qu'il faut éviter parce que c'est une politique de moyen et de long terme bien évidemment mais- qu'il y a des choses qui peuvent être une accroche ça serait le pied dans la porte alors oui euh bon je je frissonne quand j'entends sium maintenant je frissonne maintenant quand j'entends le mot siumou euh sur la formation professionnel sur les formations disponibles euh sur les formations Diplômate aussi parce qu'il y a une difficulté entre on va se former mais on n pas de diplôme derrière donc ça ça ça rejoint sur le vieillissement de la population évidemment avec des formations sur l'aide à domicile notamment oui il y a des points qui sont même au-delà du sium on a parlé de décret d'application qui sont toujours pas mis en œuvre donc il y a des des des des choses à faire rapidement leum oui c'est politique moyen et long terme je t'avouerai collègue que je je je frissonne quand j'entends l'émotion rassure-toi collègue William tu n'es pas le seul à frissonner quandon entend sium mon cher mon cher collègue donc mes chers collègues sur ces belles paroles on va lever la la séance de la délégation de ce jour en remerciant nos collègues et corrapporteurs co William et califer et avant que je lève la science bien sûr j'ai oublié le fameux vote pour savoir que s'il y a une opposition particulière pour la publication de ce rapport si sur euh notre site alors je vais poser la question qui est contre la publication de ce 10 rapport qui s'abstient rapport est voté à l'animité je vous remercie chers collègues alors euh j'excuse quand même les collègues califire et et collèges qui étaient en ligne parce qu'il y a un souci technique il pouvaient plus intervenir euh au niveau de la séance et c'est pour ça qu'on les a plus entendu alors euh petit point d'information quandême avant qu'on se quitte euh je je pars à Mayotte avec administrateur René samedi pour 4 jours 4 jours de déplacement suite à la loi vottere aujourd'hui et en prévisant de la loi qui arrive dans quelques semaines qui sera beaucoup plus houleuse que ce qu'on a pu entendre aujourd'hui donc déjà il y a il y aura un peu de de forte houle le 6 février avec le texte de collègue goselin qui arrive dans dans l'arniche parlementaire je je le dis déjà ch collègue il y aura des échanges assez c'est apre je j'en suis sûr donc ensuite il y aura une communication sur sens j'espère entre le 6 et le 20 février sur la situation de Mayot que la délégation fera derrière il y a un déplacement enfit il y aura une audition qui va être faite le 6 février aussi au niveau de la délégation avec les deux experts qu'avaient nommé le président Macron par rapport à la Nouvelle-Calédonie donc monsieur maire et Monsieur christnacor donc c à l'époque j'était collaborateur de Michel Rocard à l'époque des événems malheureux aussi de de de de Calédonie donc on la délégation va les auditionner le 6 février donc notez ça aussi dans dans vos agendas puisque je rappelle qu'il y a une mission qui va être conduite à partir du 20 février en Calédonie pour faire le point sur la situation actuelle et quelles sont les perspectives pour lî par rapport à ce qu'elle traverse donc voilà sur les différentes informations concernant les les prochaines semaines je rappelle quand même que entre-temps euh René se rendra aussi en Polynésie pour sur le rapport sur sur les les élections en Polynésie avec la la prix majoritaire qui pose discussion sur sur l'île en fait dans l'archipel donc les les collègues polynésiens sont dessus et bien sûr il y a il y a trois autres missions qui deux autres missions qui vont qui vont être lancé derrière la mission sur les colis postaux donc la mission flash et bien sûr euh la la mission en fait complète sur la place des autres maires dans la diplomatie française et ses conséquences donc on a du Bou en persative chers collègues je vous re pas puis longtemps je vous dis bonne conférence de presse et je vous dis à très vite et portez-vous bien la séance estlevée
Elie Califer