📺 RETRAITES - BUDGET | Il faut partager les richesses !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
réalité économique qui fait que quand le système des retraites en 1960 était à quatre quotisans qui paient pour un retraité, on arrive aujourd'hui en 2024-2025 à moins d'un cotisant et demi. C'est-à-dire en réalité est-ce qu'on va contre le sens de l'histoire ? J'aimerais brièvement votre réaction à l'une et à l'autre.
D'abord vous Daniel Obonau, je crois que le sens de l'histoire c'est la réduction du temps de travail dans la vie et dans le mois, dans la semaine. C'est ça le centre de l'histoire. Je vous rappelle que il y a un siècle, un peu plus d'un siècle, on faisait travailler les enfants euh et ça a été une bataille des générations euh de travailleurs qui se sont battus, parfois certains au prix de leur vie pour la réduction du du temps de travail.
C'est ça le sens de l'histoire parce que nous ne croyons pas et je pense que c'est très majoritaire aujourd'hui dans dans la société que l'on doive perdre sa vie à la gagner. Nous pensons que nous avons les moyons, nous avons euh la richesse, nous produisons euh suffisamment de richesse pour pouvoir les partager, faire en sorte que oui, on puisse profiter de la vie autrement que dans une dans une condition salariale. Et permets-moi de de rappeler parce que corriger quand même, il y a un nombre de fausses informations qui ont été dites au cours des dernières minutes.
Certains se se revendiquont du programme du Conseil national de la résistance. C'est date pas d'être entre le glorieus madame la Valette. Ça date de 1945, un moment où notre pays était en ruine après euh avoir combattu le nazisme et l'extrême droite.
Et ce choix qui a été fait par le Conseil national de la Résistance, ce n'est pas de faire travailler les gens plus. C'est au contraire à un moment où on nimaginait même pas pouvoir, on ne savait même pas comment on allait pouvoir régénérer économiquement le pays, où tout était dévasté, où les populations étaient déplacées. Il y a eu ce projet justement qui allait dans le sens de l'émancipation collective en disant bien et bien on va se donner les moyens, on va mettre les gens au travail pour se réparer ce n'est pas en 1945, excusez-moi l'idée d'une société des loisirs, ce n'était pas vraiment ça l'horizon salariale mais le travail c'est l'honneur. pas du tout une condition de de pénitentiaire le travail madame c'est l'honneur de l'homme c'est le plaisir de l'homme de travaillercipation ben ça dépend peut-être le travail que vous avez fait dans dans votre vie mais je pense queoup non mais il y a beaucoup de françains et des françaises qui étaient d'ailleurs certains sur vos plateaux pour qui non ce n'est pas un choix c'est une obligation pour pouvoir vivre ou survivre et ça ça se traduit y compris par le fait que beaucoup meurent au travail Vous savez que notre pays est un des champions d'Europe malheureusement des accidents et des morts au travail et beaucoup à travailler des s'il vous plaît.
On va continuer ce débat sur ce plateau mais puisque la Valallette va nous quitter, j'aimerais quand même avoir votre réaction Laur La Valallette et Daniel Lobbona quand même on vit au moment où vous avez vous êtes d'accord en tout cas. Alors est-ce que Laur la Valette nous entend ? Elle nous entend ?
Nous entend pas. Elle nous entend pas. Bon tant pis.
Ça y est, je vous entends à nouveau. Ah voilà, Laur la Valallette. Nouveau, j'aimerais qu'on mette à l'image Laur la Valallette et Daniel au Bonot parce que quand même vous êtes d'accord en tout cas sur un sujet, c'est-à-dire qu'il faut pas élever l'âge de la retraite, c'est-à-dire vous êtes ensemble, vous êtes là dans le même bateau.
Est-ce que je me trompe ? Non, mais la vraie question Darius Rin, excusez-moi, mais pourquoi est-ce que les amis de madame Obonau n'ont alors pas voté la suspension la réforme des retraites ? J'ai quand même du mal à comprendre.
Ils vont avoir du mal aussi à aller leur l'expliquer ce weekend dans leur dans leur circonscription. Je comprends pas bien. Alors, est-ce que c'est par dogmatisme, sectarisme, pour ne pas voter avec nous ?
Écoutez, je je ne comprends pas. Les Français auront bien compris que ceux qui sont fidèles euh à l'intérêt des Français, qui n'ont que seul boussole de les sortir du chaos budgétaire, sécuritaire, migratoire dans lequel nous nous sommes, ce sont les députés du Rassemblement national. C'est sûrement, vous savez, ce qui explique les 35 % de d'intention de vote pour notre parti.
Écoutez, donc permettez-moi d'abord de rectifier un propos de madame la Valette qui n'a certainement pas suivi les débats en prétendant que c'est nous qui embolisions l'Assemblée nationale. Non, nous n'avons pas déposé 700 amendements. C'est le groupe LR qui a déposé en proportion le plus d'amendements. où nous avons été depuis des semaines d'ailleurs nous interpellons en expliquant que nous n'arriverons pas au bout et que c'est une honte parce que ça fait partie de l'arnaque de la magouille organisée entre monsieur Lour Cornu et les Paris socialistes auquels vous avez donné effectivement votre vote cet après-midi en validant la retraite à 64 ans parce que c'est ça qui a été voté et c'est ça que nous expliquons.
Je vais terminer. Non non le décalage je sais vous reprenez à votre compte la propagande gouvernementale. On voit bien l'alliance que vous avez conclu implicitement.
Euh je sais pas ce que vous avez obtenu en en en échange. De toute façon, le Parti socialiste n'ayant guère obtenu que quelques quelques plats de lentilles, j'imagine que vous vous n'avez rien eu en échange de ce vote. Mais oui, vous avez validé euh et le Parti socialiste, ce que nous regrettons, vous avez validé la retraite à 64 ans.
C'est ça. Noir sur blanc. Et la la vérité des prix, c'est que quand nous nous allons expliquer cela aux Français, ils ont bien compris l'entourlou Parti socialiste avait peur des élections et donc fais leur av donné le kitus.
Madame dernière réponse de L. C'est assez facile pour moi. C'est assez facile pour moi contrairement à madame Aubonau.
Je n'ai jamais voté Emmanuel Macron. Elle l'a fait à plusieurs reprises. Elle a été la béquille à chaque fois qu'il a fallu le sauver.
Euh, il n'empêche que je veux dire aux Français qu'il va falloir attendre 2027 si les Français nous font confiance pour véritablement revenir euh sur cette réforme de retraite injuste, inique et qui finalement euh ne résout pas euh le problème du déficit. Euh voilà, là c'était une suspension. Alors effectivement, c'est une petite miette mais nous nous l'avions promis aux Français.
Tout ce qui peut améliorer le quotidien des Français, nous le voterons d'où que ça vienne. C'est sûrement ce qui fait la différence avec les autres familles politiques, mais autant vous dire que ça nous honore. Je vous remercie.
Merci beaucoup la Valette d'avoir été avec nous en avance dans cette discussion et on revient au cœur du débat, c'est-à-dire qu'est-ce qui est en train de se passer quand on fait aussi la comparaison internationale. Je sais pas si on peut afficher les pays qui nous entourent comme on le faisait tout à l'heure dans l'émission spéciale quand on compare avec tous les pays qui nous entourent où on voit 67 ans, 65 ans, 64 ans, les Allemands sont au-delà de 64 ans. Les Danois, pardon, les les Norvégiens, je crois même vont vers 70 ans.
Vous êtes patron Antoine Joutu, ancien directeur général du site Boncoin. Est-ce que le système français est tenable tel qu'il est maintenant prolongé ? Ça, je je sais pas si c'est à moi de d'y répondre.
C'est une question. Moi, je suis un peu effaré par les ce que j'entends, pardon. Mais moi, je trouve vous donnez pas l'exemple.
Si vous voulez trouver un minimum commun pour résoudre le problème général, il va falloir que vous trouviez des choses en commun pour faire avancer le sujet. Là, ce que j'entends, c'est les oppositions, les frictions, euh les dogmes qui voilà, c'est moi ça me choque un peu moi. Bah, ils ont le droit, c'est un parlement maintenant.
Oui, bien sûr, bien sûr. Mais non, mais dites-vous concrètement ce qui vous ce qui vous choque mais c'est intéressant. Si on s'oriente vers les solutions, moi je pense qu'il faut se projeter vers c'est quoi les solutions, qu'est-ce qui va ressortir ce débat passionné et cetera ?
Qu'est-ce qui va en ressortir exactement ? Qu'est-ce qu'on veut exactement régler comme problème ? Mais pardon, est-ce qu'il a un sens de l'histoire ?
Restons un instant sur les chiffres qui viennent de s'afficher, c'est-à-dire, on voit, je sais pas si on peut les afficher. Voilà, Italie 67 ans, Pays-Bas 67 ans, Danemark 67 ans, Portugal 66 ans 7 mois, Allemagne 64 ans 2 mois. On rappelle que c'est l'âge légal, après il y a toutes sortes de différences de régime mais en gros on pousse à travailler davantage et la France est en train de freiner et même de reculer par rapport au pro.
Est-ce que c'est tenable ? Alors, ce n'est pas tenable et c'est une autre France que celle dont on parlait, celle qui a fait effectivement ces lois de la résistance, la sécurité sociale. Mais euh pour reconstruire le pays, les gens ne travaillaient pas 35 he n'avaient pas cette semaine de vacances.
Euh ils s'y sont mis à fond et ils ont reconstruit euh le pays et le travail n'était pas une activité indigne, une condition salariale comme disait madame la députée. C'était l'honneur de travailler et et et tout l'enseignement d'ailleurs était dirigé vers ça et c'est à l'honneur. Il y a un parti qui vous qui vous a précédé madame Opono parce que vous êtes voilà il y a eu qui que j'ai bien connu qui s'appelait le parti communiste français et pour le et pour le parti communiste français c'était l'honneur de travailler et les travailleurs quand il travaillaient quand il reconstruisaient la France c'était un honneur c'était pas une condition comme vous avez dit de manière un peu un peu méprisante.
Oui, l'homme est fait pour travailler. L'homme est une est un être culturel et qui trouve son accomplissement dans le travail. Et c'est pour ça que je ne vous souhaite pas de un jour de recevoir d'un oncle d'Amérique une fortune qui vous empêcherait de travailler parce que en fait l'homme s'accomplit madame Bonot dans le travail et je souhaite effectivement on va partager toutes les ressources et les milliards et les milliards des rers.
Vous êtes donc d'accord avec nous. Voilà, on va devoir travailler beaucoup plus longtemps parce que il se trouve madame Aolou qu'il y a de l'arithmétique dans la vie et que la vie et que et que l'espérance de vie s'est beaucoup allongée par rapport à justement à 1960 et donc de manière arithmétique puisque l'espérance de vie s'est allongée et bien il faut qu'on travaille beaucoup plus longtemps. Pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que l'espérance de vie s'est allongée au cours des décennies et qu'elle s'est arrêtée en fait elle arrêtaé d'augmenter ?
Elle s'était allongé parce que justement on travaillait moins en vérité. Ce n'est pas une arithmétique, ce sont des lois de physique, de nature parce que quand on travaille moins, et bien les gens sont en meilleure santé et on a et par ailleurs une meilleure protection sociale. Donc c'est ça en fait la la l'arithmétique politique.
Ce n'est pas simplement une question de comptable. Excusez-moi, mais vous disiez la question c'est il y a il y aurait d'un côté travailleur et rentier. Mais très bien, on va être d'accord.
Oui. Oui. Les rentiers ne servent à rien et donc il faut qu'il qu'il partage les richesses qu'ils accumulent de manière complètement égoïste et de manière extrêmement minoritaire.
Et en partage et qu' partage les richesses produites par le travail. avec s'il vous plaît, j'ai du respect pour vous mais là vous partez sur des postures plutôt que de partir des faits. Aujourd'hui, écoutez-moi bien, aujourd'hui notre système de retraite par répartition, il repose sur deux facteurs.
Le premier facteur, c'est la démographie. On l'a vu, elle est défavorable. Le deuxième facteur, c'est le cotisation.
Et donc plus on est nombreux à travailler, plus on lève des cotisations et plus on on lève des recettes fiscales. Vous vous sourizer, vous dites "C'est super parce qu'en fait on travaille moins et c'est mieux en fait pour les Français." Donc moi je dis une chose c'est qu'à partir du moment où le sujet est factuel, c'est qu'en France hélas nous ne sommes pas assez nombreux à travailler et donc on lève moins de cotisation.
Et deuxièmement, le taux d'emploi est très faible, même s'il a augmenté. En effet, le taux d'emploi des seniors est 30 points de moins que celui de l'Allemagne et celui des jeunes également. Autrement dit, on arrive beaucoup trop tard sur le marché du travail et on en ressort beaucoup plus tôt.
Et tous les graphiques le montrent, c'est qu'au niveau des pays européens, d'ailleurs, c'est quand même triste que ce soit la France, le seul pays de l'OCDE, qui a déjà abandonné une réforme qui était adoptée et que pour le coup, on n' pas tranché sur l'âge de départ. On est le seul pays et donc comment vous réglez le problème de se dire aujourd'hui on ne lève pas assez de cotisation parce qu'on n'est pas assez nombreux à travailler ? On va poursuivre le débat s'il vous plaît.
Pardon, je suis obligé de passer par l'assemblée puisqu'on vit ensemble. Gardez bien votre réponse. Ne perdez pas votre réponse mais je sais que vous l'avez en tête.
On passe par l'assemblée puisque regardez, ce sont les images en direct et on vit ce suspense ensemble puisque dans quelques minutes, on saura si oui ou non le il y a vote sur le enfin si on aboutit sur le la loi de financement de la de la sécurité sociale donc si le budget aboutit ou non. Vous êtes avec nous monsieur Casneu monsieur le député Jean-René Casneu ensemble pour la République. Bonsoir les équipes mobiles sont sousé.
Bonsoir. Est-ce qu'il est exact que vous êtes absten ? Est-ce qu'il est exact que vous vous êtes abstenu sur la réforme des retraites sur la suspension ?
Oui, je me suis absolu. Pas parce que je pense que c'est une bonne idée que de suspendre la réforme des retraites, mais parce que je considère que le compromis aujourd'hui est ce qu'attendent les Français, les Gçois que je rencontre sur les marchés me disent "Arrêtez ce spectacle, mettez-vous d'accord, il nous faut un il nous faut un budget." Et donc c'est la raison pour laquelle à contre-cœur mais pour avancer sur le chemin du compromis j'ai voté cette suspension des retraite.
Je casne concevez que ça paraît inimaginable à beaucoup de gens qui nous écoutent qui se rappellent vous avez imposé cette réforme par le 493. On se rappelle madame Borne à la tribune de l'Assemblée disant cette réforme est nécessaire, il faut la faire à tout prix. À l'époque, vous accusiez les oppositions à la Mobono, les gens du RN, vous les traitiers de démagogue, d'irresponsable et aujourd'hui si on suit votre logique, c'est vous qui êtes démagogue et irresponsable.
Non, on n' pas changé d'avis. Les hommes et femmes politiques qui racontent aux français que on peut moins travailler sont des bonenteurs tout simplement. C'estàd que euh c'est une histoire de mathématique assez simple et donc c'est le travail qui crée euh de la richesse qui nous permet d'investir pour l'avenir qui nous permet de d'investir sur la transition écologique qui nous permet d'investir dans nos services publics.
Donc il faut travailler plus collectivement. C'est évident. Alors pourquoi avoir voté comme ça ? paraît tellement irréel de voter contre ses convictions.
Beaucoup disent, vous le savez bien, que c'est pour sauver vos postes et ça paraît évidemment un peu bas. Mais mais pas du tout, pas mais mais pas du tout. Si vous voulez, je moi je je viens de la société civile, je repartirai dans la société civile si jamais j'étais battu.
Je m'accroche pas à mon poste. Je j'ai des convictions et je pense que il est extrêmement important euh pour notre pays d'avoir un peu de stabilité. C'est ce que demandent les entreprises.
Ils veulent de la visibilité. sur la fiscalité. C'est ce que demandent des collectivités territoriales.
Elles veulent savoir quelle dotation elles vont avoir de l'État l'année prochaine. Ce sont les associations qui dépendent aussi des dotations des collectivités terriales. Ce sont les Français qui aujourd'hui sont stressés par le niveau de fiscalité qui donc épargne plus.
Donc on a besoin d'un budget. On n pas besoin de de faire en sorte que le gouvernement le Cornu se prolonge. C'est pas ça le sujet.
On a besoin d'un simplement d'un budget au 31 décembre et puis après on fera de la politique et ceux qui veulent censurer censuront des fois ça compte. Jean-ren Casneu répondez peut-être à Agè Sverren qui est sur notre plateau qu'on entend tous les avis. Oui.
Alors bon, moi je je les républicains euh même s'ils étaient divisés à l'Assemblée nationale, c'est très très clair. Moi, je pense qu'aujourd'hui voilà, c'est un renoncement très démago et funesse pour notre pays parce que déjà c'était une microréforme qui visait à péréniser le financement de notre système par répartition. Et moi très franchement monsieur le député, je me pose la question de la crédibilité de la parole des politiques.
La crédibilité quand on a dit Urby et Orby que cette réforme était indispensable pour sauver notre système par répartition et qu'aujourd'hui vous l'abandonnez alors que c'est une réforme majeure d'Emmanuel Macron et c'est ce qui dans son bilan d'ailleurs va être un peu réduit à pot de chagrin s'il y a même plus cette réforme emblématique. Donc qu'est-ce qu'on dit aujourd'hui de la crédibilité de la parole publique ? deux choses.
La première, c'est que on suspend la réforme des retraites et donc s'il y a pas d'autres décisions avant le 1er janvier 2028, elle reprendra jusqu'à 64 ans. Donc c'est une suspension de cette de cette réforme. Et de toute façon, on sait que les différents partis politiques, les différents candidats auront à se prononcer en 2027 lors de l'élection.
Deuxè deuxièmement, je voulais attention au jeun de mes amis républicains qui nous donnent pas de leçons. Je vous rappelle que si on est passé par le 493 euh pour la réforme borde, c'est parce que une partie des républicains ont décidé qu'ils étaient contre cette réforme. Donc c'est bien eux qui nous ont mis dans la situation dans laquelle on est autrement on sera en train de dérouler cette réforme sans aucun sans aucun problème.
Non, moi j'en appelle au sursaut. Je crois qu'on a vraiment besoin de ce budget. Je regrette que les socialistes fassent cette demande si vous voulez, mais ça m'étonne pas beaucoup des socialistes.
Vous savez en 1981 avec la retraite à 60 ans, il il c'est une décision qui plante notre pays pour des décennies, qui plante le développement économique pour des décennies. En 2012, quand ils reviennent au pouvoir, après avoir promis la réforme à 62 ans, bien évidemment, ils reviennent pas en arrière et personne ne reviendra en arrière parce que la mécanique euh est est si vous voulez les chiffres sont incontournables, sont indiscutables. Il faut travailler plus pour créer de la richesse dans notre pays.
Donc hélas, nous sommes obligés de suspendre. Donc on va suspendre, on va pas gagner 3 mois de travail supplémentaire comme c'était prévu. Mais euh la réforme n'est pas abandonné.
Et de toute façon, vous avez vu que Renaissance a proposé un système aussi très différent. Monsieur le député, puisque le débat donc sera mis au pot, j'allais dire du débat à la présidentielle, qui va avoir le courage de dire "Ah ben moi, je suis pour 64 65 67 ans" ? Malheureusement, j'ai bien peur que ce soit un peu de démago aussi de renvoyer ça au débat présidentiel alors que ça va occuper franchement je pense un peu d'hypocrisie.
Oui. Oui, vous avez raison. C'est pas c'est un cadeau empoisonné qui est fait aux différents candidats.
Mais les Français Mais écoutez, on on peut pas reculer comme ça indéfiniment. Alors, il y a je peux vous donner deux réponses. La réponse, la première réponse, c'est que moi, je ferai partie de ces hommes politiques courageux tels que vous les appelez.
C'est-à-dire que j'assumerai une réforme qui consiste à plus travailler parce que c'est le travail qui crée de la richesse pour notre pays. C'est aussi simple que ça. Et puis comme vous l'avez vu, on peut aussi peut-être sortir de de cet âge pivot qui cristallise beaucoup de de de confrontation dans notre pays.
C'est le prix Nobel Philippe Aguy qui dit que voilà, on narrive pas. Euh ce ce problème d'âge est un vrai problème pour tout le monde. Donc peut-être qu'il faut revenir à la réforme euh d'Edouard Philippe sur euh euh le système universel où chaque euro euh euh investi euh et le même a le même bénéfice pour chacun euh de nos concitoyens.
Faire en sorte que pour éviter cet âge, on ait un un nombre de trimestres. C'est ce que propose Gabriel dans quelques instants au principe. Merci beaucoup.
Merci infiniment d'avoir été avec nous et j'aimerais quand même poser la question aux deux députés qui sont là sur notre plateau. Mesdames, qu'est-ce qui va se passer maintenant ? On comprend bien, il reste quelques minutes.
On voit madame Brune Pivet qui va s'exprimer dans un instant qui évidemment elle est tout est très animé hein. Qu'est-ce qui va se passer techniquement maintenant là une fois que la cloche aura sonnée ? Qu'est-ce qui va se passer ?
Le renvoi au Sénat. Au Sénat ? Bah nous on va évidemment rétablir la réforme des retraites. [rires] Gérard Larch l'a dit.
Oui madame et on va y ajouter deux amendements sur la pénibilité et sur les femmes. Vous savez chaque année depuis 5 ans, on a déposé un amendement pour une retraite à 65 ans. Non pas 64 ans mais à 65 ans.
Et c'est comme ça chaque année depuis 5 ans. Donc nous, on a une colonne vertébrale au Sénat et cette colonne vertébrale fait qu'on va pas changer d'avis, on va pas changer de conviction et donc on va non seulement rétablir la réforme des retraites qui sera ensuite débattu dans le cadre d'une commission mixte par terre et qui livrait reviendra ensuite à l'Assemblée nationale. Mais nous on restera cohérent et constant et on sera pour rétablir avec ces deux amendements.
C'est vrai que vous avez une cohérence et une constante mais c'est sur quoi c'est c'est ce quoi par ailleurs monsieur le corordenu comptait parce que c'est tout c'est tout le sens de cette arnaque. personne ne pensait une seule seconde que il n'y aurait pas un rétablissement au Sénat. Et donc ce qu'ils ont fait avec le Parti socialiste, c'est gagner du temps.
La raison pour laquelle nous n'allons pas jusqu'au bout du texte du projet de loi de financement la sécurité sociale alors que le gouvernement pourrait le faire, on pourrait faire une prolongée et on y arriverait, c'est parce qu'ils ne veulent pas avoir à voter sur l'ensemble du texte. parce que l'ensemble du texte indique qui va payer cette entoureloupe, ce décalage de la réforme des retraites. Les euh pensionnés, les malades, euh les euh les plus précaires, ceux-là même qui sont déjà la victime de cette augmentation euh de l'âge de départ à la retraite, les plus précaires, les femmes et cetera.
Il n'y a aucun courage à mener ces politiques qui sont toutes dans le même sens depuis des décennies et qui sont dans euh l'augmentation de du labeur. Donc voilà ce qui se passe. C'est une entoureloupe qui permet au contre moi madame j'y comprends plus rien.
Les Renaissances ils s'abstiennent alors qu'ils étaient pour la réponse. Mais vous vous étiez contre alors que vous étiez nous sommes contre la retraite à 64 ans. Voilà pourquoi nous avons voté pour la suspension.
Non non madame Éverine vérifiez vos sources. Nous avons voté contre ce décalage qui entrine qui entérine la retraite à 64 ans parce que nous avons été élu sur un programme par les Français et les Françaises. Non non, nous nous sommes cohérents, on l'a toujours dit.
Nous votons nous ne voterons jamais jamais la retraite à 64 ans. Nous avons été élus sur un programme qui donne pour objectif la retraite à 60 ans. C'est pas vis-à-vis du Parti socialiste que vous avez un peu manœuvré toutes ces manigances là.
Vous savez très bien ça. Oui. Oui.
Ça je pense que tout le monde l'a vu d'ailleurs. Il se faisait applaudir les uns les autres. Monsieur G, le Parti socialiste.
Mais oui, bien sûr. Mais nous nous avons toujours dit que nous regrettons et je crois qu'ils le pireront très cher en fait parce que quand des millions de personnes vont voter avec au cœur de notre programme l'abrogation, l'abrogation pas décalage, même pas suspension, abrogation, ils s'attendent à ce que les gens pour qui ils ont voté ben fassent ce qu'ils ont dit qu'ils feraient. Et ça ça participe y compris du discrédit politique de la crise démocratique que des gens en fait n'ai plus rien à faire une fois qu'ils sont élus.
Parce qu'ils ont va finir là-dessus parce que en vérité pourquoi est-ce qu'ils ont fait tout ça ? Pourquoi le Parti socialiste a fait tout ça ? Parce qu'ils ont peur d'aller aux élections.
Je vous rappelle que monsieur Emmanuel Macron a dit "Ce sera une législative anticipée si vous ne faites pas ce que j'ai dit qu'il qu'il fallait faire." a dituel monsieur Emmanuel Macron a dit aussi et a expliqué que c'était effectivement un décalage que ce n'était ni une suspens abrogation et moi je prends Emmanuel Macron au mot on va dans quelques instants on va entendre les patrons. On va d'abord évidemment rester sur ce qui se passe en direct à l'Assemblée ces dernières secondes puisqu'on en est aux dernières secondes que nous vivons en direct les patrons vont s'exprimer aussi.
C'est Denis Jaquet entrepreneur français vivant aux États-Unis c'est vous. On va revenir à vous évidemment Antoine Jouto d'abord Renault Girard. Votre regard sur ce qui est en train de se passer sur ce moment au-delà de la tambouille politique que vit la France.
B c'est un retour euh la 4e République dont les Français d'ailleurs ne comprennent pas très bien les arcanes et euh moi-même qui a fait dans ma jeunesse des études assez poussées de droits constitutionnel dans une école que était abolie depuis qui s'appelait Lena, l'école nationale d'administration. J'examen du texte en direct. Je vous confirme donc que le gouvernement ne triera pas les amendements voté par l'Assemblée nationale et saisira par conséquent le Sénat texte initial présenté en conseil des ministres modifié par tous les amendements que vous avez adoptés.
Mesdames et messieurs les députés, je vous remercie. Si monsieur le ministre, il est pris acte que la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 ne peut se poursuivre. Prochaine séance, demain à 9h, suite de la première partie du projet de loi de finance pour 2026.
La séance est levée et voilà. Et tout est consommé si j'ose dire. On va être allé au Sénat Tibbau Petit. vous êtes avec nous en direct à à l'Assemblée.
Expliquez-nous très exactement ce qui est en train de se passer et les conséquences dans les prochaines les prochains jours. Oui, en fait, c'est ce qui est prévu dans la Constitution à plus précisément l'article 47-1 de la Constitution, les députés avaient 20 jours à partir du dépôt de ce projet de loi de finance de la sécurité sociale pour examiner le texte. Ils ont ce soir à minuit dépassé ce délai et on a entendu le ministre des relations avec le Parlement expliquer et bien que dans ce cas-là, le gouvernement allait saisir le Sénat.
Ce qui va se passer maintenant, c'est que la copie qui va être envoyée au Sénat, ce ne sera pas uniquement la copie du gouvernement. Dans ce cas-là, le gouvernement a la possibilité de faire le tri dans les amendements qu'il souhaite conserver ou pas parmi ceux qui ont été votés par les députés. Il s'est engagé à transmettre la totalité, l'intégralité des amendements qui ont été adoptés dans l'hémicycle dont certains adoptai aujourd'hui sur des articles comme la suspension de la réforme des retraites ou encore d'autres mesures qui étaient demandées par les socialistes.
Dernier amendement qui a été adopté, c'est notamment un amendement du gouvernement qui prévoit 1 milliard d'euros de plus pour les hôpitaux et qui sera donc dans la copie envoyé au sénateur qui auront ensuite le choix d'examiner et de revenir sur certaines des mesures adoptées par les députés. Beau petit merci. Vous êtes avec Julie Regard.
Merci beaucoup. dans quelques instants. C'est intéressant d'entendre les patrons puisqu tout ça va faire réagir Antoine Jouto, ancien directeur du site Le Boncoin, Denis Jacquel, l'entrepreneur français vivant aux États-Unis qui sera avec nous et nous sommes toujours en en direct dans ces événements exceptionnels.
Renault Gérard, vous disiez la 4e République qui est de retour. On s'y perd même un peu. On s'y perd un peu et j'ai l'impression de à la fois d'une irresponsabilité mais d'un irréalisme incroyable.
C'estàdire qu'il y a des chiffres, il y a des chiffres d'une dette qui augmente de façon galopante. C'est comme quelqu'un qui serait devant la la marée galopante au Montsaint-Michel qui risque de se noyer mais qui ne fait rien, qui regarde, qui dit "C'est beau le Mont Saint-Michel." Alors que la marée va l'avaler si vous voulez.
C'est c'est quelque chose c'est quelque chose d'incroyable. C'est des gens qui n'arrivent pas à faire de l'arithmétique. C'est des gens comme madame Auonau qui parlent de la beur comme si le le le le travail était pénible.
Moi je parle d'activité, je je vous ai pas trompu, madame, moi je parle d'activité et vous devriez vous renseigner un petit peu et aller un peu parler dans votre circonscription aux gens qui sont complètement déboussolés quand on les met à la retraite trop tôt parce que c'est l'activité c'est l'activité de l'homme, il savent plus quoi faire d'ailleurs et donc moi je pense qu'on a besoin effectivement en France de travailler beaucoup plus parce qu'on a besoin d'avoir davantage de cotisans pour payer ces retraites. de gens qui vivent maintenant beaucoup beaucoup plus vieux et et surtout aussi et que la France championne déjà international, championne mondial des impôts, ne les augmente pas, ne continue pas à les augmenter pour effectivement ce qui va avoir eu pour conséquence de faire fuir les investisseurs de notre pays. On a besoin d'investissement productif, on va faire fuir les investisseurs.
Et et ce que je remarque et c'est la dernière chose que je vais dire Darius Rogmain, ce que je suis je suis sidéré de voir ces abonnements et cetera, il y a pas une seule réduction de dépenses. Est-ce que [rires] voilà vous faites c écoutez racon n'impor pas la réduction du trait de l'état excusez-mo il y a 12 milliards de coupes sur la santé la protection 12 milliards les gens ils vont le le vivre dans leur chair donc arrêtez de raconter n'importe quoi. Non non non, ça là, on parle Non, non, non, excusez-moi, j'ai j'ai passé du temps sur les j'ai j'ai excusez-moi, j'ai passé du temps sur les siège de l'assemblée au cours des dernières semaines.
Nous, on les a vu passer les coupes parce qu'on sait, y compris ce que ça veut dire dans la vie des gens en fait. 12 milliards de coupes sur la santé, sur les hôpitaux, sur les ÉPAD les gens ils vont vivre ça, ils vont subir ça. Donc me dites pas que on n' pas fait des dépenses.
Ça fait 8 ans de fonction fait 8 ans que Emmanuel Macron mê la même politique qui ne profite qu'au mêm personne. Excusez-moi madame du PB. Vous m'avez posé une question tout à l'heure pour la dépense pu on a la médaille d'or des dépenses publiques dans quel résultat les services publics sont dégradés. voir que je suis sur une partie des chiffres que vous donnez sur comment fonctionne le système par répartition.
Oui, il s'agit de d'une question de cotisation mais pas simplement d'une question de nombre de gens qui travaillent. Il s'agit aussi de la productivité parce que le le graphique que vous n'avez pas montré tout à l'heure en montrant qu'il y a moins de gens pour cotiser par rapport au nombre de retraités. Quel est le niveau de productivité des Français aujourd'hui ? il est meilleur que celui de l'Allemagne.
Donc en vérité, on travaille mieux et on produit mieux aujourd'hui qu'on ne le faisait qu'au siècle projet. Donc donc en fait en fait le problème n'est pas la la capacité à produire des richesses. Notre pays n'a jamais été aussi riche.
La question c'est comment on les réparti ? Et pour ce qui est de l'emploi par que notre supériorité face aux Allemands se voit pas dans nos comptes publics, c'est bizarre. Ni dans balance commerciale et ça c'est et le résultat c'est monsieur Macron qui en est responsable depuis 8 ans.
Oui. Oui. On pourrait parler des 62 milliards.
Vous êtes dans les 62 milliards de coupes dans les recettes publiques et ça ça a effectivement mis à la consommation populaire et donc le tissu des TPE PM. Je voulais juste excusez-moi juste sur un sur un point. Vous parliez tout à l'heure du fait que il y a pas assez d'emplo effectivement la question c'est est-ce qu'on recrée des emplois ?
Est-ce qu'on a une dynamique économique ? Et effectivement Emmanuel Macron fait tout le contraire et nous nous avons un programme précisément. On repasse par l'assemblée.
Vous êtes avec nous Jean-Philippe Tanguy, monsieur le député. Bonsoir, merci d'être là. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Quiquez-nous de votre point de vue, ce que nous venons de vivre tout à l'heure avec ce budget qui n'est pas voté, le délai étant expiré. Ben écoutez, le scénario de la comédie sociale Macronis s'est déroulé exactement comme le Rassemblée national l'avait dû dit, pardon, c'est-à-dire que il n'avait strictement aucune intention de voter ce texte. Ils ont tout fait pour ralentir tous les débats en dehors des des quelques coups politiques qu'il voulaient faire. par exemple la suspension de la réforme des retraites que nous avons voté parce qu'on est contre la politique du pire mais on l'a voté sans être dupe.
C'est-à-dire qu'on voit bien qu'une fois que ça a été voté, tout a été ralenti. Les ministres ont palabré pour enfoncer des portes ouvertes, les gauches ont défendu 200 fois les mêmes choses en racontant toujours la même chose. Bon ben voilà, donc il est minuit, le texte s'arrête et en grande surprise, alors que le gouvernement aurait pu prendre un jour de plus pour faire le texte, il l'envoie au Sénat sur des prétextes fallacieux.
Alors, il y a quand même quelque chose de très grave là-dedans au-delà de la de cette mauvaise comédie jouée par le gouvernement et le Parti socialiste. Euh, c'est l'absence totale de de d'économie. C'est-à-dire qu'en fait la deuxième partie, enfin c'est pas exactement la deuxième partie, mais enfin après le vote sur les recettes, on devait un peu voir les économies et on a voté sur aucune économie.
Donc en fait, on a voté des hausses de dépenses et on a fait aucune économie pour les financer. Donc en fait tout ça est une arnaque. Cela étant j' dit attendez vous dites arnaque arnaque mais est-ce que vous imaginez que la la réforme des retraites à l'arrivée ne sera pas suspendu vraisemblablement pour que le deal avec les socialistes fonctionne ?
Il y aura bien une suspension. Donc à l'arrivée, ça change pas grand-chose si je comprends bien. Ah ben je ne suis pas sûr, monsieur Rogemin, parce que déjà le Sénat va faire son office et je pense qu'ils vont sans doute voir les choses totalement différemment et qu'à la fin, je crois que ni le gouvernement et peut-être même pas les socialistes d'ailleurs ne vont accepter un un déficit qui part complètement dans le décor.
Donc moi, je n'ai vu aucune proposition d'économie en dehors du rassemblement national. Euh je parle pas d'économie qui consiste à piquer de l'argent en retraité parce que ça c'est pas une économie structurelle, c'est juste euh piquer de l'argent à des gens qu'on cotisé. Je parle de vraie économie structurelle, on pose des économies sur l'immigration pour des économies sur la bureaucratie.
Après, on est d'accord, on n'est pas d'accord mais c'est des vraies économies structurelles. On a parlé de tout sauf d'économist. Philippang on fait les scénarios.
Ça veut dire pour vous que le gouvernement peut tomber parce que s'il y a pas de suspension de la réforme des retraites, on imagine mal les socialistes qui reste à dans la noncensure. Ah mais attendez, monsieur Rogemin, là on parle de de de d'une comédie qui va encore durer jusqu'à la fin de l'année hein parce que donc le Sénat va s'en charger, ça va revenir à l'Assemblée, ça va passer en commission mixe parire. Si la commission mix paritaire ne se met pas d'accord, ça va repasser en lecture à l'Assemblée.
Tout ça va prendre encore beaucoup de temps. Or, vous le savez, le Rassemblée national alerte depuis le début les Françaises et les Français sur le fait que monsieur Macron joue la montre et il utilise tous les moyens les plus cyniques et les plus manipulateurs pour jouer la montre. Parce que plus on se rapproche évidemment de du 31 décembre la fin de l'année, plus évidemment les Français vont s'inquiéter et je n'aimerais pas qu'à la fin ils soient fatigués par ce cinéma parlementaire et qu'il se disent qu'un mauvais budget vaut mieux de pas de budget du tout.
Non, il faut pas un mauvais budget. Mais je suis un peu inquiet des manipulations qu'on voit à l'œuvre depuis l'Élysée avec la coopération euh DLR, enfin la soumission à la coopération DLR et puis les magouilles du Parti socialiste. Enfin, faut quand même voir le niveau de de manigance et en plus tout ça est cousu de fil rose parce que il y a des suspensions de séance, il y a des amendements qui apparaissent du gouvernement qui viennent des socialistes.
Enfin, plus tout ça est du mauvais théâtre et et moi je suis consterné par ce que je vois. Moi, j'ai pas été élu pour cautionner ces magouilles, hein. Jean-Philippe Tanguy, euh le sur le principe, vous vous avez voté pour cette suspension.
Renault Girard à l'instant sur ce plateau était écumé écumé littéralement de devant ce qu'il appelle l'irresponsabilité. Et dans cette irresponsabilité, Renault Girard, là vous avez un de ceux qui sont de votre point de vue irresponsable. Oui, monsieur Tangy, est-ce que vous pensez pas qu'il y a un problème de compréhension de de maniment de l'arithmétique par les Français ?
Combien de personnes cotisent, combien reçoivent ? Combien vivent-ils à la retraite, l'augmentation de la durée de la vie et cetera ? Est-ce que Est-ce que les histoires de retraite, c'est pas une des histoires d'arithmétique ?
C'est Vous estimez que Jean-Philippe Tangui ne sait pas compté ? Non, mais je je lui je et je je demande pour lui et pour et pour ses constituants, pour ces pour ses électeurs dans sa circonscription, est-ce que les gens s'aperçoivent qu'en fait l'argent ne tombe pas du monde ? Ils savent très bien compter.
Oui, mais c'est eux qui le font l'argent, monsieur Gérard, vous savez, les électeurs notamment les électeurs de la Somme, c'est un territoire de travail d'agriculteurs, d'ouvriers, d'artisans commerçants depuis des siècles et des siècles en France et ils ont fait la richesse de la France comme beaucoup de comme tous nos territoires et nos concitoyens. Donc vous savez, le peuple français, c'est lui qui fait la richesse de ce pays. Donc il s'est très bien compté.
C'est les dirigeants qui ont créé cette dette lamentable qui ont désindustrialisé, qui ont affaibli l'agriculture. Là, je voyais dans plusieurs de reportages de votre chaîne qu'il y avait même des pénuries d'œuf. Voilà.
Donc, quand on est dirigé par une bande d'incompétne qui arrive à faire des pénuries d'œuf en France, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est pas le problème. C'est pas les Français, c'est ceux qui nous dirigent, c'est les macronistes et toute la clique socialiste et LR qui les soutiennent.
Euh donc vous savez, il faut arrêter de croire que il y a que la pénurie. Euh si les gens ont sorti de la Seconde Guerre mondiale s'était dit "Ah ben on est ruiné euh on a rien à proposer, bah c'est le moment où on a fait la sécurité sociale parce que on avait on croyait au progrès, on allait réindustrialiser, on allait relancer l'agriculture française. Donc euh si on fait de la productivité, euh si on croit dans la production en France, euh si euh on on investit dans la robotisation, la numérisation au côté des ouvriers pour recréer de l'emploi industriel, pour recréer une agriculture florissante, on créera les richesses pour faire un système de retraites plus justes.
Parce que vous pouvez faire travailler des gens qui travaillent dur de plus d'années, mais ils seront abîmés, ils seront en maladie chronique, ils seront en invalidité. Et tout ça non seulement est épouvantable pour la vie des gens évidemment pour le malheur collectif mais en plus ça coûte de l'argent à la sécurité sociale. Donc ce sont des mauvais calculs et monsieur Rogebin a dit que je savais compter.
Bah moi je sais compter, je sais aussi compter la vie des gens qui, je suis désolé de vous le dire, n'a pas de prix. Jean-F Tangi, qu'est-ce votre scénario à vous ? Quel est-il avant que vous partiez ? qu'on comprenne bien là pardon je c'est c'est pas bien de faire des remarques physiques mais vous avez l'air fatigué si je peux me permettre mais vous avez le droit tous les députés ont ont l'air fatigué en ce moment après les heures que vous venez de passer quel est votre scénario c'est-à-dire il va se passer quoi ma pas le maquillage que j'ai sur quand je viens sur LC Ah c'est c'est mesquin mais vous avez raison qu'est-ce qui va se passer maintenant qu'est-ce que vous voulez qu'il se passe écoutez là on va voir ce que le va faire le Sénat vous savez moi je vais pas mentir aux gens là c'est le Sénat qui va décider de ce qu'il advient de ce projet de loi de la financement la caisse sécurité sociale.
Demain à 9h, on reprend le projet de loi de finance général et je serai dans l'hémicycle avec le groupe assemblée national pour proposer évidemment des moyens de redresser ce budget et on va être repartir à la conquête he demain soir par exemple je présenterai en tant que rapporteur spécial notre contribution à l'Union européenne qui va augmenter de 8 milliards d'euros. Donc visiblement pour alimenter le tonneau des Danaï de Vanderleyen là il y a plein d'argent à 8 milliards en un an. Euh tout va bien madame la marquise visiblement.
Donc moi, je défendrai demain au nom du Rassemblement national des coupes sèches pour la contribution à à l'Union européenne, un budget de l'Union européenne qui part complètement dans le décor où ils ont accumulé plus de 500 milliards de crédits pas dépensés où on narrive plus à suivre l'argent. Bref, il y aura beaucoup de choses à dire sur les dépenses de l'Union européenne et je peux vous dire que si on économise 8 milliards d'euros, je peux vous dire que là il y aura de quoi faire. On va voir ce qu'on veut voter euh les macronistes, les socialistes et la républicains.
J'ai comme l'impression que quand il s'agit de financer l'Union européenne, ah et ben il trouvent plein d'argent partout. Monsieur le député, merci beaucoup d'avoir été avec nous en direct. On va on continue le tour des réactions.
Merci beaucoup. Dans quelques instants, Manuel Bompard va nous rejoindre. Un patron, deux patrons sur ce plateau et et en direct.
Denis Jacqu, vous êtes entrepreneur français vivant aux États-Unis et vous Antoine Joutu, ancien directeur général du site Le Boncoin. Denis Jaquet, vous aviez été un des plus vocaux pour dire il faut vous êtes inquiet de ce qui se passe en France. Est-ce que votre inquiétude se renforce ce soir à voir que les réformes de la réforme des retraites a été suspendue ?
Bah écoutez, vous savez forcément étant entrepreneur on imagine Ah non, c'est bien moi, pardon. étant entrepreneur, forcément, on imagine assez facilement le discours de ce qu'on appelle un patron en France en disant "Mais est-ce que vous vous rendez compte que la génération qui arrive va vivre au-delà de 100 ans ?" Et que est-ce que quelqu'un peut imaginer qu'on va continuer à travailler seulement jusqu'à jusqu'à 60 ans ? un quelque chose que j'ai pas entendu nulle part chez aucun député ou sénateur ou responsable politique pour moi qui observe ça depuis plus de 7 ans, c'est personne n'a évoqué le scénario qui est en train de se dérouler de la destruction massive non seulement d'emploi actuel mais d'emploi futur avec l'intelligence artificielle qui est quelque chose que j'observe depuis plus de 8 ans aujourd'hui j'étais dans les premiers à le faire qui est absolument pas pris en compte dans aucun scénario et donc quand on entend ici depuis les États-Unis ou depuis ailleurs ce qui se passe les débats à l'Assemblée nationale.
On est juste orifié parce que si je vous donnais ces arguments là, ça serait faire appel à l'intelligence et l'intelligence c'est juste une qualité qui a quitter les micycles manifestement depuis très longtemps. Elle n'existe plus. L'intelligence n'existe pas à l'Assemblée nationale aujourd'hui.
Et puis on on voit revenir ces vieilles lubis de la gauche principalement, mais elle se rejoint assez bien avec l'extrême droite par certains côtés. C'est là on voit que les les extrêmes sont à la fois absurbes et et et pas si pas si éloignés les uns des autres sur ce travail qui est toujours une exploitation de l'homme par l'homme. Il faut travailler moins parce qu'on est plus heureux.
Mais vous savez, on avait un très bon chanteur en France qui s'appelait Henry Salvador et qui a dit que le travail c'était la santé. Non seulement il avait raison mais la fin du travail précoce plutôt la mort. Et je reviendrai sur juste deux statistiques rapidement sur lesquelles j'ai beaucoup travaillé.
Donc je vous dirai pas tous ces arguments là parce que tout le monde les a cité, recité et cetera. Si on faisait appel juste à l'intelligence, la réforme de la retraite, j'allais dire presque n'importe laquelle devrait passer, devrait être devrait être évidente. Et nous ce qu'on entend ici, c'est plus de déficit, on entend plus de dépenses, jamais moins de dépenses et on entend surtout jamais le un seul mot qui était important, l'investissement.
Qu'est-ce qu'on fait pour investir sur l'avenir alors qu'on entend que des débats sur comment on fait pour limiter les dépenses ? juste l'absurd l'absurd totale. Donc bien évidemment maintenant on voit aussi réapparaître le il faut taxer les riches.
Un truc qui n'a jamais enrichi les pauvres, ça n'a jamais marché. La gauche a essayé depuis 80, les pauvres sont toujours plus pauvres. Donc c'est vraiment pas là qui est la solution.
Donc on est complètement à côté de la plaque à peu près sur tous les sujets. Et moi je veux juste vous témoigner d'une toute petite expérience. La plupart des gens contrairement à ce qu'on pense ont envie de travailler plus longtemps.
Alors évidemment pas le maçon, pas celui qui a un travail vraiment pénible. Je vous parle pas du conducteur de la RATP, il est pas vraiment pénible son job. Je vous parle des vrais jobs pénibles qu'il faut mettre à part.
Mais quand vous prenez quand vous prenez les cadres notamment, j'ai été le premier en Europe parce que vous pilonnez international pays cadre qu'on entende la réponse parce que là vous vous prenez vous prenez beaucoup à partie monsieur Jacquet les réponses quand même de Daniel Obon qui va vous répondre quand même. Oui mais en fait je pense qu'il a fait un très bon résumé des h dernières années qui étaiit où on a été gouverné gouverné par des gens très intelligents. J'imagine du point de vue de ce monsieur les Macronistes Emmanuel Macron qui tenait exactement le même discours et ça fait 8 ans qu'il est au pouvoir et en fait euh la situation dans laquelle on est c'est le résultat de la politique que je pense monsieur défend les intelligents, les gens raisonnables.
Vous rappelez monsieur le maire quand il a été ministre de l'économie et maintenant il vient dire que ils ont menti ces gens-là intelligents qui ont été au pouvoir. Excusez du peu. Non nous nous nous nous n'avons pas été au pouvoir.
Nous sommes pas comptables de cette politique. Tous ceux qui ont défendu le macronisme et qui continuent à prétendre qu'ils sont très intelligents et qui savent faire les choses sont les responsables de cette situation. Donc nous avons deux autres visions.
On a des visions différentes de la société. Oui, moi les gens avec qui je parle au quotidien c'est pas c'est oui des des conducteurs de la RATP. Allez faire conducteur de de la RATP.
Passez votre vie la toute la journée à faire des allers-retours dans des tunnels. Vous savez ce que ça fait au corps ? Vous avez vous savez ce que ça fait à l'espérance de vie monsieur ?
Donc assez de mépris en fait. Et on parle des conducteurs, on parle des infirmière. Vous savez que des les infirmières ont 7 ans de de vie de moins que la moyenne des femmes qui ont déjà en fait à une espérance de vie moins bonne parce que ce sont des métiers précaires parce que en fait elles elles portent des charges, elles ont en fait elles finissent la plupart de leur de leur travail en incapacité physique.
Ça c'est la réalité des gens. Voilà pourquoi on dit que il faut que les gens puissent partir à un âge où il ne le reste pas juste 3 mois à vivre parce que c'est ça la réalité aussi pour un quart des plus précaires. Il do profiter de la vie et si les gens veulent continuer à travailler monsieur ils en ont tout à fait le droit encore aujourd'hui.
D'accord ? Donc faut arrêter aussi de faire croire que l'âge de départ à la retraite, ça veut dire on oblige tout le monde à aller à la retraite. Ce n'est pas vrai ça.
Ce sont les fake news qui sont diffusés à longueur d'antenne. C'est la propagande depuis 8 ans et vous êtes responsable directement défendant cette vision politique macroniste, néolibérale, responsable, ça sert à rien de venir dire aujourd'hui personne n'est plus intér que vous défendez le résultat. Courte réponse monsieur monsieur Jquet s'il vous plaît.
Courte réponse parce qu'on va se rendre de nouveau à l'assemblée. Il faut entendre aussi votre collègue enfin collègue patron Antoine Joutu. Courte réponse Jaquet là-dessus rapidement.
C'est toujours amusant que les personnes qui disent "C'est pas moi, j'ai pas là depuis 8 ans" et qui sont qui veulent pas être comptables de leur héritage. L'héritage de madame Bonau je crois est à gauche et l'héritage de la gauche, il est catastrophique. Et pour rassurer madame Bonau, je ne supporte pas Macron.
Je ne veux plus de Macron. Je serai ravi le jour où il sera parti. Donc ne mettez pas Macron comme un bilan idéal sur le truc.
Je ne supporte pas Macron non plus. Donc c'est la totalité de la classe politique que tout le monde rejette. La deuxième chose c'est je aujourd'hui la gauche a détruit la valeur du travail en France.
On le sait la presse traite mon père on est mort. Pourquoi ? Parce que la décompensation des maladies des gens qu'on met en dehors du monde du travail.
Vous parliez tout à l'heure de l'espérance de vie de quelques mois après avoir arrêté. Ma première femme était infirmière. Je vous rassure, elle est toujours vivante, elle est toujours là. très largement après son départ.
Donc ça n'existe que pour quelques professions qu'il faut mettre à part et traiter différemment des serveurs de café, des maçons, des plombiers. Mais pour la majorité de la population, leur dire que le miracle dans la vie c'est d'arrêter de travailler plus tôt, ça les tue plutôt que ça les renforce. Et aujourd'hui quand vous regardez regardez les statistiques de la GIRCK, elle a été obligée effectivement de dépenser des millions pour récupérer des gens qui décompense à plus de 32 % des maladies quand ils sont dégagés de leur entreprise.
Merci beaucoup Denis Jaquet d'avoir été avec nous et de l'échange avec Daniel AON. On se rend à l'assemblée maintenant où vous êtes puisqu'on continue le tour de des réactions avec Benjamin Lucas lundi. Vous êtes le porte-parole du groupe écologiste.
Bonsoir. Merci d'être là. Réaction d'abord sur le le scénario que nous sommes en train de vivre depuis minuit toujours en direct. ou avec un un budget qui n'est pas voté, tout ça repart au Sénat.
Ben, c'est un 493 à peine déguisé. Le gouvernement a joué la montre, il a organisé les choses pour qu'il n'y ait pas de vote. Rien ne l' obligé.
Contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, le gouvernement aurait pu prolonger la séance cette nuit. Nous avions d'ailleurs nous avec les autres groupes euh de gauche, avec d'autres groupes de gauche, pris nos responsabilités en retirant un certain nombre d'amendements, en ne prenant pas la parole pour en défendre un certain nombre, de sorte à ce que nous puissions aller au vote, tout simplement pour que euh le l'Assemblée nationale tienne la promesse qui avait été faite par le Premier ministre Sébastien Lecnu lui-même, que ce serait le budget de l'Assemblée nationale et que nous aurions le droit de vote qui nous avait été retiré par les 493 de madame Borne et de monsieur Atal. Et bien c'est un échec puisque le gouvernement, la présidente de l'Assemblée nationale n'ont pas souhaité que nous puissions prolonger ces travaux, que nous puissions aller au vote au petit matin.
Quel est le scénario pour vous ? C'est est-ce que vous imaginez vraiment qu'à l'arrivée, je posais la même question au ressemblement au à Jean-Philippe Tangui, est-ce que vous imaginez vraiment qu'à la fin la suspension de la réforme n'aura pas lieu ? Parce si c'est le cas, le gouvernement sautera.
Donc en réalité, il y a quand même un intérêt majeur pour pour les à la fois pour le bloc central et pour les socialistes que cette cette suspension passe. Non non mais il n'y a pas de suspension, il y a un décalage. C'est une mesure temporaire, une mesure provisoire qui concerne un stamp de personnes.
C'est pourquoi à moitié de personnelle je me suis absolu. Mon groupe à voté pour n'avons pas fait obstacle. Enfin, cette mesure-là qui est une mesure de repli en réalité euh n'efface pas les horreurs de ce projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Elle n'efface pas le fait que dans ce budget de la sécurité sociale, il y a pas assez d'argent pour l'hôpital public, pour les solidarités, pour les personnes en situation de grande précarité et d'exclusion. Et c'est ça dont nous aurions aimé débattre et ce sur quoi nous aurions aimé voter à la fin de cette nuit de travail. Nous étions prêts à travailler d'ailleurs toute la nuit.
C'est ça que le gouvernement a refusé. Donc pardon, mais cette mesure de décalage de la réforme des retraites, c'est rien du tout à côté des débats que nous avons eu. Je comprends que ça ait capté l'attention.
C'est un sujet vif, hein, la réforme des retraites. Nous sommes d'abord d'ailleurs nous engagés pour son abrogation mais je je j'ose espérais quand même que cette mesure minimale minimaliste sera au moins dans la copie finale. C'est la moindre des choses.
Merci beaucoup Benjamin Lucas Lundi. Votre réaction Antoine Joutu, vous êtes l'ancien directeur général du site Le Boncoin. Combien d'employés aviez-vous aviez-vous dans le Boncoin ?
J'en ai eu 1500 et j'ai aussi un groupe de 5000 personnes. Comment vous comprenez ce qui est en train de se passer ? Bah moi je je ce que je comprends c'est que c'est qu'en fait de personne ne comprend rien ce qui se passe.
C'est en fait c'est ça c'est qu'une situation comme celle-là ça devrait pas exister dans un pays comme le nôtre. Aujourd'hui il y a pas une entreprise en France qui pourrait accepter de ne pas avoir un budget pour pouvoir fonctionner. Moi, je crois qu'aujourd'hui toute la question c'est quoi le futur souhaitable de la France ?
Et ça c'est ça le sujet. Qu'est-ce qu'on veut être en tant que société ? Qu'est-ce que collectivement on veut inventter ?
C'est ça notre sujet. Et ensuite les entreprises, c'est une des solutions pour régler le problème. He je vous rappelle quand même que le financement des retraites c'est à 60 % payés par les entreprises, 40 % par les salariés.
Euh qu'aujourd'hui, il y a des solutions qu'aujourd'hui je sais pas si elles ont été posées sur la table, mais une des solutions pour les entreprises, moi je suis un entrepreneur donc je crée des emplois. Donc en fait, une des solutions majeures, c'est la création d'emploi. Hm hm.
Évidemment, puisqueaujourd'hui le système, il dérape à 5 %. Est-ce que le monde économique est inquiet ? Bah le monde économique, vous savez, il se lève le matin, il a plein de problèmes et il a pas ce problème là en tête tout le temps.
Il est inquiet pour ses collaborateurs parce que tous les patrons sont pas les Et donc on se lève le matin et on pense à eux et on pense aussi à ceux qui sont étranges d'âge qui vont bientôt être concernés. On pense aux jeunes qu'il va falloir recruter à la place des anciens et cetera. Enfin, la préoccupation des chent entreprises, c'est de d'opérer hein sur leur marché, d'être compétitif, de gagner des parts de marché et puis de faire fonctionner leur boutique, hein.
C'est ça leur sujet. Après, les patrons, ils aiment pas l'instabilité, ça c'est une certitude. Notamment dans les grands groupes, quand tu es dans un grand groupe comme comme j'ai comme j'ai dirigé, on a besoin de faire des plans assez longs pour pouvoir justement anticiper la pyramide des âges, les recrutements, les profils de recrutement et cetera.
Et aujourd'hui, ça c'est vrai que c'est pas c'est négatif pour l'investissement, mais encore une fois aujourd'hui, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut mettre des idées en commun et il faut faire des essais. Il faut faire des tests.
Toutes les entreprises font ça aujourd'hui. Benchmarkons ce que l'État français doivent vrai faire, c'estàd regardons ce que ce qui se fait de mieux dans le monde et designons le modèle de société, les entreprises elles suivront. L'information continue sur LCI.
Merci beaucoup à vous. Merci beaucoup à toutes celles et ceux qui ont préparé cette émission. plus.
Danièle Obono