Résilience des réseaux face aux aléas climatiques
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 17:00OuverteRéponse directe
Les enjeux d'interdépendance des réseaux, de planification long terme et de financements massifs sont-ils intégrés dans vos stratégies ?
- 20:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi les réseaux ne sont-ils pas tous enfouis dans les territoires ultramarins ?
- 25:00FerméeRéponse directe
Le FACÉ est-il suffisant pour répondre aux besoins de résilience ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Quelles leçons tirez-vous des inondations dans les Hauts-de-France pour les habitants ?
- 8:30OuverteRéponse directe
Pourquoi Mayotte n'a-t-il pas été cité dans votre zone de compétence ?
- 10:30OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas surélever les compteurs individuels pour éviter les inondations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Sénateur (non identifié)Fait
« les gestionnaires de réseau doivent prendre en compte les conditions climatiques à des horizons de temps plus éloignés que ceux qui sont aujourd'hui retenus dans le cadre des plans d'investissement »
- 18:00Maurice Gironcel (SIDEC Réunion)Fait
« l'année 2023 a été l'année la plus chaude jamais enregistré »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
en Bretagne et en Normandie le cyclone Bellal à la Réunion les inondations dans le nord de la France mais également les nombreux incendies des étés passés ont montré combien les réseaux électriques et numériques sont vulnérables face aux aléas naturels de plus en plus nombreux et intense du fait du réchauffement climatique cette problématique est prouvé par les sénateurs des territoires hexagonaux et ultramarins que nous sommes justifiés pleinement l'organisation d'une matinée consacrée à la résilience des réseaux électriques et numériques je remercie audreé bellim sénatrice de la Réunion qui nous a tout particulièrement sensibilisé à cette question et a souhaité que cette table ronde tienne compte de la spécificité des territoires ultramarins qui sont à bien des égards aux avant-postes de l'adaptation au changement climatique nous avons donc le plaisir de recevoir ce matin monsieur HERV champenois directeur technique cheedis Monsieur Antoine Jourdin directeur système énergétique insulaire chez DF je rappelle que DF est gestionnaire des réseaux d'électricité dans les zones non interconnectées soit dans les départements et régions d'outremer dans certaines collectivités d'outremer en Corse ou encore sur les îles du Ponant le sur le Pacifique sur la façade atlantique votre présence nous permettra de faire un focus sur ces territoires territoires si spécifiques nous accueillons également monsieur Charles-Antoine Gautier directeur général de la Fédération nationale des collectivités consédantes et les régie la FNCCR je connais un petit peu j'en profite pour saluer Denis SAÉ qui va nous rejoindre membre de notre commission et vice-président de la FNCCR ainsi que Patrick chaise également VP de la SNCR qui a été convié à cette table ronde je remercie enfin Maurice Gironcel président du syndicat intercommunal d'électricité du département de La Réunion sidéc pour sa présence nous évquons avec lui le cas du cyclone qui a engendré des perturbations majeures sur les réseaux notamment électriques et numériques avant de vous laisser la parole pour un propos liuminaire je souhaiterais rappeler quelques éléments du contexte issu de publication récentes sur la problématique qui nous réunit ce matin un premier constat constat issu d'un rapport de France stratégie de 2020 la dépendance entre les différents type de réseau accroit au d'autant plus leur vulnérabilité or les actions d'adaptation mise en œuvre principalement de manière sectorielle ne permettent pas pleinement de prendre en compte ces interdépendances d'où la proposition de France stratégie de définir une feuille de route feuille de route commune à l'ensemble des réseaux un deuxième constat issu du rapport public annuel de la Cour des comptes de 2024 les gestionnaires de réseau doivent prendre en compte les conditions climatiques à des horizons de temps plus éloignés que ceux qui sont aujourd'hui retenus dans le cadre des plans d'investissement concernant les réseaux électriques la durée de vie moyenne des ouvrages pouvant aller jusqu'à 80 ans voire plus un équipement nouvellement mise en service devra être en état de fonctionner dans des conditions climatiques de 2100 et au-delà la cour des des comptes extime donc que l'État devra veiller à la prise en en compte adaptée de ces enjeux dans les investissements futurs à travers les contrats de service publics le trème constat la résilience des réseaux impliquera des enjeux financiers massifs une étude publiée par la banque des territoires et infranom en juillet 2023 consacré à la fibre optique a estimé que des investissements compris entre 7 et 17 milliards d'euros en fonction des options techniques choisies et du degré de résilience souhaité sont nécessaires ma première question sera donc simple les différents enjeux pris en compte de l'interdépendance des réseaux planification à des échelles de temps très longues mobilisation des moyens financiers importants sont-ils d'ors et déjà intégrés dans vos stratégies nationales et stratégies territ je ne voudrais pas être plus long et je vais donner la parole à Monsieur her champEn de on va vous donner 5 minutes chacun beaucoupurour donc je suis champenois directeur technique d'dis et pour l'anecdote j'ai eu l'occasion de succéder à Monsieur Antoine Jourdain qui avait initié un un des travaux sur les investissements ce qui me permet d'insister sur la la la durée et la la nécessaire vision de long terme que l'on a sur les investissements et en particulier sur la résilience des des réseaux j'ai ciblé les les la présentation là que que vous allez avoir sur la résilience je précise par rapport à à à ce que vous avez pu indiquer monsieur le Président que cette stratégie de résilience des réseaux s'inscrit dans notre stratégie d'investissement à long terme qui est à 2040 que nous avons appelé CAPEX 2040 comme investissement 2040 et qui donne une trajectoire d'investissement à 96 milliards d'euros sur la durée cette ces investissements sont pour un une moitié sur le raccordement des consommateurs des énergies renouvelable l'adaptation de l'infrastructure à toutes ces évolutions de de consommation et de production et plus d'un quart sont directement fléchés vers la résilience des réseaux que je vais que je vais décrire alors tout d'abord pour fixer les idées je pense que beaucoup d'entre vous connaissent les ordres de grandeur pour redis hein qui couvre 95 % du territoire avec des réseaux que les collectivités nous ont confiés et euh que l'on fait vivre au travers de cahier de concession et qui nous permet de de rendre compte ce qui est bien normal aux autorités consédantes des travaux des investissements sur ces réseaux donc ça représente 1,4 million de km de câble 17000 euh kilmè de réseau qui sont construits chaque année pour des extensions pour du renouvellement ça représente 2200 poste source et puis 820000 postes de distribution publique que l'on retrouve euh donc partout dans chaque quartier et puis je je serai pas plus long simplement 37 millions de de compte link quiy aujourd'hui là de depuis quelques jours que nous avons franchi et une croissance extrêmement importante des énergies renouvelables et et notamment au travers ces derniers temps de la ivoltaïsme que l'on retrouve beaucoup en en zone rurale donc le le développement du réseau s'inscrit tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales au niveau du du territoire d'éneddis sur la la résilience des réseaux on peut passer au au slide suivant comme vous l'avez dit les les risques j'allais dire arrivent de de toutes parts on on a donc bien évidemment on l'a vu récemment les vent est en tempête pour pour le territoire métropolitain continental on met pas de tendance mais une tendance quand même qui avec des tempêtes dont on est sûr qu'on en aura et qui vont se se reproduire c'est certain un risque d'incendie qui s'accroit qui augmente on l'avait vu notamment il y a 2 ans au travers des incendies dans le dans le sud-ouest de la France donc qui peuvent toucher nos nos ouvrages les concernés on l'a vu également au cours de tout l'hiver dernier des risques de de cru et inondation qui sont en augmentation on a aussi un risque de canicule c'est des jours de de de nombre de grande chaleur extrêmement important la seule chose qui baisse c'est euh le la neige collante la probabilité de neige collante c'est le seul risque qui baisse et on voit que parfois les réponses à un risque ne sont pas les mêmes qu'à un autre risque exemple un réseau aérien pardon est extrêmement précieux face aux cru et inondations alors que il va être beaucoup plus sensible sur les tempêtes donc on a bâti toute notre stratégie d'investissement autour de cette approche de de risque que l'on et qui que l'on établit avec des spécialistes bien entendu puisque nous ne sommes pas des spécialistes de la météo du climat et des risques associés alors pour répondre à toutes ces tous ces tous ces risques que nous avons euh nous investissons bien évidemment je précise des investissements locaux de l'importance de la discussion avec nos autorités concédantes avec les les collectivités locales parce qu'on est bien sur des particularités le réseau de de Bretagne n'est pas celui des Alpes la géographie en tout cas ne l'est pas ni ni de l'un ou euh ou ou d'ailleurs et donc il nous faut adapter les investissements à chaque situation ça se décompose en cinq grands programmes un plan aléa climatique c'est-à-dire de l'enfouissement de lignes dans des zones boisées puisque la la chute des arbres est un facteur aggravant sur les tempêtes un facteur important on pourrait l'accompagner aussi de gros travaux sur sur les lagages une une montée en puissance aussi de la rénovation programmée hein nous avons 1,4 million de kilomètr de ligne si on souhaitait tout enfouir ce serait des milliards et des milliards d'euros difficilement supportable par tout le monde donc le la rénovation programmée qui consiste à rétrofiter les les lignes à les remettre à neuf est un axe important on a nos premières estimations où on constate 7 à fois moins de défauts sur les lignes qui ont été rénovées que sur les lignes ancienne avant intervention cette démarche avait été lancée par Antoine jourin merci Antoine pour cette démarche euh ensuite là ça c'est donc c'est on on fait face à la qualité ensuite la rénovation la les câbles papier imprégnés c'est dans les zones urbaines dans les zones urbaines denses hein on va le retrouver en île-de-fance on va le retrouver sur sur Lyon on va le retrouver bon dans dans des villes ou des câbles anciens ça c'est une sensibilité à la canicule l'an dernier nous avons eu les la période la plus chaude sur sur le territoire il a Il a 2 ans nous avons eu la période la plus chaude et la plus longue bref les les chaleurs s'accentuent et s'intensifie depuis une trentaine d'années j'apprends rien à personne mais maintenant on fait une étude à chaque mois de septembre pour pour bien évaluer les niveau de température et voir l'impact sur les réseaux ensuite un élément sur les réseaux basse tension on on voit que les les les fils nus hein vous voyez quand vous avez des dire des petits supports avec plusieurs fils dessus sont très fragiles et très sensibles au aux aléas climatiques et et donc on on en renouvelle beaucoup a beaucoup qui sont fait d'ailleurs par les autorités concédentes beaucoup nous faisons l'effort pour avoir pour passer en en câble torsadé parce que c'est une technologie qui est très très fiable et très facile à à à réparer et enfin le câble papier basse tension qui qui présente une sensibilité là à l'inverse au au cours de l'hiver voilà les les les cinq programmes et tout ça représente sur la durée que je vous ai cité près de 25 milliards d'euros jusqu'en 2040 et enfin parce que tout cela bien sûr nécessite des travaux qui se font dans la durée on va pas tout régler pour la prochaine tempête si si elle arrive il nous faut une organisation une réactivité en cas d'événement on appelle ça vous le connaissez je je suppose la force d'intervention rapideélectricité la F qui nous permet d'intervenir dans les meilleurs délais au plus près de l'événement vous voyez l'image à gauche c'était la la tempête siane nous avions prépositionné la veille de la tempête puisque nous avions l'alerte météo 3000 techniciens de nos prestataires desénéic bien évidemment des matériels pour intervenir dès la la fin de de la tempête nous avons av eu de l'aide de nos collègues de sei et de la même manière nous pouvons aussi intervenir nous sommes intervenus récemment à la à la Réunion j'ai j'ai souligné le le point sur les élus locaux les clients parce que quand on a une grosse tempête la proximité avec les élus sur les points alimentés sur la la situation est extrêmement importante voilà et puis après je serai disponible pour toutes question merci merci à vous je vais pardon je vais donner la parole à Antoine Jourdain très bien merci monsieur le Président Mesdames Messieurs donc je suis Antoine jour je suis le directeur de de EDF sei donc EDF sei couvre les territoires suivants donc la Réunion la Martinique la Guadeloupe avec Saint-Martin Saint-Bart et la Guyane bien entendu et Saint-Pierre et miclon la Corse et les îles du pant donc où Moline l'île de Saint et chuset également hein sur qui sont des territoires de de plus petite taille donc en fait il y a énormément de choses qui sont communes avec avec les politiques qui sont développées par enedis puisque on fait partie d'un grand groupe et nedis a le savoir-faire de la distribution pour le groupe EDF et donc sei a tendance à s'inspirer très très fortement de la des politiques menées par ennedis et puis ça tombe bien puisque il y a la continuité dans les personnes aussi puisque mon prédécesseur était à sei était mon prédécesseur à néis et donc vous avez trois générations de directeurs techniques autour de la table enfin qui qui permet d'avoir une continuité sur sur les politiques techniques qui sont menés sur nos réseaux ce qui est important et je pense que ça a été rappelé par Monsieur le Président on est sur du temps long on est sur du temps long et effectivement le réseau qu'on pose maintenant il en il sera il sera toujours en service en 200 et il y a beaucoup de de réseau qui a été posé dans les 30 ou 40 dernières années également et donc il faut absolument que pour cela on ait des une vision long terme et qu'on et qu'on prévoit les les évolutions par rapport au réchauffement climatique je vais vous donner quelques chiffres alors qu's sont moins impressionnants que ceux de ceux de mon voisin de gauchein mais sei c'est presque c'est 40000 km de réseau à peu près à la différence de de d'n sei gère tout ce qui est HTB donc on on a l'mission de de RTE finalement se fait RTE fait enedis et puis comme il y a pas de concurrence dans les dans les zones non interconnectées on gère aussi tout ce qui est tout ce qui est vente et fourniture au clients à tous les clients en plus on gère l'équilibre système et sur nos petits systèmes finalement la la résilience des réseaux est importante mais elle est importante aussi par rapport au système en place c'està-dire que sur le territoire métropolitain quand vous avez une ligne qui tombe vous vous demandez pas à quelle centrale est connecté cette ligne sur les petits systèmes on a souvent 5 si centrale sur l'ensemble du territoire et donc si vous avez une ligne qui est en défaut par rapport à une centrale et bien c'est pas du tout la même chose que si c'est une ligne qui est qui est un peu plus loin puisque une ligne en défaut sur une centrale elle coupe massivement beaucoup plus de population et réciproquement c'est-à-dire que si vous avez vous pouvez avoir un réseau en bon état mais on l'a bien vu pendant la la tempête Béal mais une Centrale qui tombe en panne hein par exemple on a on a beaucoup d'hydroélectricité à la Réunion on a une Centrale qui a été très endommagé par les par des coulés de des coulés de de Pierr et bien à ce moment-là il faut que effectivement on a un réseau qui soit bouclé pour nous assurer que on soit capable de reprendre la charge sur d'autres centrales en parallèle on a pu constater exactement pendant la tempête Bellal que les les moyens de production thermique classique permettent de s'assurer que quand il y a des temps des vents à 240 km/h et beaucoup beaucoup de nuages la fourniture d'électricité est est stabilisée aussi pour l'ensemble pour l'ensemble de nos concitoyens donc donc tout ça pour dire que le action sur un petit système entre le réseau et la production est beaucoup plus et beaucoup plus tenu et on est obligé de de regarder les uns l'un avec l'autre donc sur notre programme de HTB nous avons un programme qui nous permet de nous assurer que que que notre réseau est bien entendu est bien maintenu et permet de de de tenir les les cyclones de catégorie 3 nous avons également un programme d'investissement sur la sur la moyenne tension he nous avons 15000 km de de moyenne tension et de basse tension et 22 km de basse tension qui nous permettent de de nous assurer que que ce réseau sera bien maintenu dans pour les prochaines années ce qui correspond à à peu près à à 250 millions d'investissements d'investissement par an ces programmes sont essentiellement similaires à à ceux de à ceux de enedis sur sur la partie du réseau qui leur correspond nous avons à peu près 64 % de notre réseau moyenne tension qui est est déjà enfoui sur l'ensemble sur l'ensemble des îles donc bien entendu la résilience des réseaux hein c'est deux piliers qui qui reflète ce que fait enedis le préventif et est la maintenance ou l'investissement sur le réseau et cela les les points qui ont été montrés par par Monsieur par Monsieur champenois sont développés de la même façon chez chez sei et puis la partie curative la partie curative qui nous permet effectivement d'avoir des équipes qui sont prêtes en dépanage et qui permettent de bénéficier aussi de la force d'un grand groupe avec la FIR puisque lors de la tempête Béal euh que ce soit des renforts d'énédis ou d'autres îles de sei lors de la tempête Béal le premier avion qui a atterri après l'alerte orange à l'alerte violette il y avait d'ors et déjà des renforts de sei Corse qui venaient dépanner aider les les Réunionnais à dépanner donc et puis bien entendu benah nous nous bénéficions de toute l'entraide toute l'A d'énéis et tous les moyens d'énéis dans dans ce type de cas et donc enedis a envoyé massivement des renforts à la Réunion pour pour nous donner pour pour pour résoudre les problèmes à court terme sur le long terme nous avons aussi fait des analyses par contre la différence de cetteéis sur l'évolution du du changement climatique puisque nous sommes pas du tout sur les mêmes territoires les choses qui risque d'évoluer effectivement par rapport dans les prochaines dans les prochaines années donc sont tout ce qui est plusie intense orage intense donc avec les glissements de terrain d'où les stratégies investissement aérien ou sous-terrain qui sont pas toujours si évidente que ça puisque dans une ravine si vous mettez du dans une ravine à la Réunion si vous mettez du souterrain vous êtes à peu près sûr qu'à la première au premier cyclone le réseau partira avec le glissement de terrain nous avons tout ce qui est submersion marine hein puisque sur les îles nous avons quand même pas mal de côtes hein bien entendu donc ça un sujet que nous traitons tout particulièrement nous surveillons que nos réseaux soi soi bien placés à des endroits où nous point de risque de submersion marine et par contre et nous traitons par exemple à Saint-Pierre et miclon on a un petit souci sur la production et donc nous sommes vigilants aussi pour que la production soit au bon endroit nous avons dans l'évolution des risques le finalement le ce que disent les les modèles météorologique montre pas plus de cyclone mais par contre sur les zones concernées sur nos zones hein c'est pas forcément vrai partout mais euh par contre des des cyclones qui risquent d'être un peu plus fort hein donc qui risquent de passer en catégorie 4 ou en catégorie 5 en partic en particulier dans les enentilles donc euh nous avons un plan pour consolider nos réseaux HTB essentiellement dans ces cas-là et avoir euh et et avoir des des systèmes de de un peu comme enéis de stock de matériel pour agir très rapidement et pouvoir réparer très rapidement nos nos pylones HTB s'ils sont impactés euh la neige collante on est moins impacté hein donc je vais pas trop en parlerin et puis sur les températures les températur effectivement nous avons aussi une montée des températures mais comme globalement nous sommes déjà dans des climats qui sont très chauds cela n'aura pas d'impact particulier sur la sur la dimensionnement ou sur la sur la sur le sur la sur la construction de de nos différentes lignes voilà donc notre réseau euh donc sei est complètement mobilisé he pour pour nous assurer que le que le réseau sera résilient dans les prochaines années nous continuons nos plans d'enfouissement nous continuons nos nos nos programmes de maintenance avec bien entendu de les lagages sur la HTA sur la HTB qui sont avec des programmes qui sont mis régulièrement à jour sur la basse tension nous avons aussi des programmes deslagag mais souvent ces prammes degage dans la basse tension sont liés à la au particuliers qui ont des lignes qui enfin qui ont des qui ont des de la végétation qui est chez eux et donc qui pose des problèmes lors de lors de tempête donc sur ce sujet nous travaillons en particulier la Réunion suite à la suite à la tempête Béal voilà ce que je souhaitais dire je vous remercie merci je vais donner la parole à Charles-Antoine Gautier pour la FNCCR merci président bonjour à toutes et à tous madame les sénateurs euh je suis très heureux d'être présent avec vous et je parle sous le contrôle de nos élus référents notre comité exécutif à la FNCCR donc en particulier Patrick chaise et puis Madame Denise SAÉ qui vient de nous rejoindre alors je voulais vous indiquer que pour nous l'électricité est un bien de première nécessité on l'a vu avec les dernières tempêtes si on a plus d'électricité on a plus d'eau on a plus de gaz on a plus de communication électronique donc votre commission est essentielle à nos yeux notamment parce que la fncsr gère l'ensemble des services publics de première nécessité que je viens de citer et il y a une exigence également des concitoyens pour que la qualité d'électricité soit au rendez-vous quel que soit le territoire un territoire métropolitain hexagonal dont on a parlé et territoire ultramarin dont on vient de parler également et notamment dans les zones rurales qui peuvent être un petit peu plus sensibles euh par ailleurs par rapport à cette qualité d'électricité on note que il y a aussi une une un intérêt pour les territoires pour l'implantation des entreprises locales et ça c'est un point absolument important sur lequel je voulais insister pour l'attractivité des territoires l' l'employabilité locale et la valorisation de ce cet aménagement du du territoire on constate quand même de grands écarts entre les territoires comme ça a été dit et on voulait insister dans un premier temps sur le nouveau cadre contractuel qu'on avait rénové y compris avec enedis et EDF sei dans un cadre modernisé pour un service public de qualité alors pourquoi je vous parle de ça puisque dans ce nouveau cadre contractuel on a prévu une nouvelle gouvernance des investissements qui prévoit une nouveauté quand même c'est-à-dire un schéma d'investissement de long terme sur la durée des contrats typiquement autour de 30 ans et avec une programmation plurannuelle des investissements de 4 à 5 années et dans ces engagements d'investissement qui sont conjoints entre le gestionnaire de réseau et les autorité concédante organisatrice de ce service public deélectricité il y a des ambitions qui sont faites sur un certain nombre d'items et notamment les investissements liés à la qualité aux inves aux enfouissements de réseau et aux zones de qualité à renforcer sur ces zones de qualité à renforcer il y a un certain nombre de points à à à mettre en en exerg j'y reviendrai tout à l'heure notamment par rapport aux durées de coupure et aux ambitions qu'on a sur les territoires pour atteindre un niveau de qualité suffisant euh l'autre point central c'est que pour nous les réseaux publics de distribution sont propriété des collectivités ça a été rappelé tout à l'heure également et donc on on on pense que c'est la véritable colonne vertébrale pour la transition énergétique et l'intégration des énergies renouvelables et pour nous les sites d'injection décentralisé favorisent un un développement d'autoconsommation et des boucles locales qui peuvent aussi jouer des flexibilités et donc une certaine résilience des réseaux alors comment agir face à ces aléas climatiques pour nous il y a plusieurs axes possibles princip le premier c'est peut-être au moment des des études euh qui sont faites de pouvoir regarder par rapport aux température minimale de fonctionnement des des câbles de dimensionnement des câbles si on peut réviser les choses euh si on peut regarder également au niveau de la sécurisation mécanique des lignes je sais que enedis est est très est très précis sur les études qu'ils ont faites sur autant les pilones que la gestion des des lignes des sécurisations mécaniques des des lignes l'autre point sur lequel on peut insister c'est le les actions d'exploitation aussi pour essayer de d'améliorer euh on va dire la la digitalisation et l'intelligence artificielle qui permet d'avoir avec les capteurs qui ont été mentionnés au-delà des compteurs communiquants une amélioration de la réactivité ça ça nous semble également essentiel également sur les infrastructures aller vers la mise en place de de plus en plus de de bouclag même si on sait que c'est majoritairement fait on a encore des réseaux qui sont en an et qui peuvent du coup avoir des des problématiques particulières et peut-être qu'il faudrait regarder ça de de façon plus précise je pense notamment à certains territoires ultramarins comme l'île de la Réunion mais peut-être que le président Gironcel y reviendra tout à l'heure où on a certain nombre de d'antennes qu' faudrait peut-être renforcé ou ou ou sécurisé de façon un petit peu plus plus fine également revenir sur ce qui a été dit c'est-à-dire le renouvellement des de certains câbles souterrains papier imprégé ça aussi c'est des engagement fort qu'on retrouve également dans le cadre contractuel entre les autorités concédantes et les gestionnaires de de réseau euh pour ce qui est des des demandes concernant notre fédération on on on s'est exprimé à plusieurs reprises nos élus se sont exprimés à plusieurs reprises dans le cadre de de motion suite à des conseils d'administration et ont demandé à ce qu'on puisse enterrer davantage les lignes vous savez qu'en France hexagonale notamment on a un territoire qui est très boisé notamment dans les parties plus rurales et donc il y a selon nous encore un geste à faire pour avancer davantage sur l'enfouissement des réseau qui sont au-delà des des 50 % comme ça a été mentionné tout à l'heure mais il nous semble qu'il y a encore un geste à faire et qu'on puisse aller au moins jusqu'à 70 % et sur les zones les plus impactées notamment littoral zone boisé pour que on puisse avoir une dynamique de sécurisation plus plus forte et plus robuste sur les les réseaux euh la la Fédération la fncsr continue également à à s'investir et à travailler collectivement avec les gestionnaires de réseau que ce soit en métropole ou dans les territoires ultramarins sur les fils nuus ça a été évoqué tout à l'heure qui sont les les les zones les plus incidentauogène et à ce titre là on essaie de d'avoir un engagement une ambition avec enedis cedf sei de pouvoir résorber la quasi-ttalité de ces lignes dites fil nu à horizon 2035- 2040 ça fait partie aussi des des ambitions collectives qu'on a pour avancer sur ces ces sujets-là et puis un point peut-être sur sur euh les fonds qui peuvent être mis à disposition les les éléments financiers euh on souhaite insister sur le fait qu'on pourrait utiliser de notre point de vue davantage le fassé qu' fond d'aide aux collectivités pour les les zones rurales euh le fond vert aussi qui pourrait être un investissement particulier sur l'adaptation au changement climatique et puis bien sûr le le Turp le tarif d'utilisation publique des réseau de d'électricité qui est en cours de consultation à l'heure actuelle et qui va nécessiter des engagements massifs dans les années à venir comme ça a été dit on parle de 96 milliards d'euros pour le gestionnaire de réseau de distribution mais on sait qu'il en est de même pour le gestionnaire de transport et on sait que par rapport à l'interconnexion la la plaque de cuivre européenne il y aura également 50 milliards d'euros supplémentaires à à mettre sur la table pour euh qu'on soit au rendez-vous de la la plaque de cuivre européenne sur l'électricité alors on souhaite rappeler au cours de cette audition également l'importance du rôle des syndicat d'énergie au côté des gestionnaires de réseau que ce soit EDF sei enedis ou les eld et et de rappeler également que on puisse reconnaître les deux principaux mtres d'ouvrage que sont le gestionnaire de réseau sur une grande partie du territoire mais aussi les autorités organisatrices de la distribution d'électricité sur les zones rurales puisque il y a des ss colossaux qui sont devant nous et donc faire en sorte que les financements aussi soient au rendez-vous alors par rapport à à cette élément là notre fédération se mobilise et s'est mobilisé et se mobilise encore puisquil y un certain nombre de courriers qui sont remtés au au niveau des des ministères pour demander à avoir une enveloppe supplémentaire notamment concernant le fassé qui n'a pas évolué depuis 2012 ni en terme d'indexation ni en terme de de de pr progammation de pouvoir également réviser le programme dédié à la sécurisation des réseaux alors on sait qu'il y a un effort qui a été fait puisque 25 million d'euros ont été mis sur la table pour essayer de résorber les tempêtes notamment de de l'ouest de la de l'Hexagone mais qui ont été prises sur l'enveloppe existante et pas en programme supplémentaire et nous ce serait à peu notre demande à ce stade qu'on puisse aller plus loin et qu'on puisse avoir des des des programmes spécifiques alors alors à ce à ce titre là on a fait des estimations puisque 25 millions d'euros ont été dédiés à à la sécurisation de ces réseaux qui ont été quasiment laminés hein enedis pourra peut-être en parler sur les les zones du Grand Ouest mais les premières estimations qu'on a de nos adhérents de ces territoires notamment le le finisterè font que les chiffrages à l'heure actuelle s'élève à 9 million d'euros pour le seul Finistère en 2024 et à 35 million d'euros sur une période de 4 ans pour essayer de remoderniser resécuriser ces ces réseaux là on est autour de 7 millions d'euros pour les Côtes d'Armor pour vous donner un exemple les 15 millions d'euros prévus sur les quat prochaines années 4 millions d'euros pour le morbillan 9 millions d'euros prévus sur les qu années à venir rien que sur la partie bretonne donc on on pense qu'il y a quand même un enjeu fort à augmenter ce ce programme intempéri au-delà de de l'enveloppe qui est qui est prévu et les premières estimations chiffrées des territoires montrent qu'on pourrait monter jusqu'à 60 millions d'euros supplémentaires alors dans dans les les les les remarques les considération que les élus de la fncsr ont fait suite au aux dernières tempêtes et on a on a fait des demandes qui étaient plutôt dirigé vers les les gestionnaires de réseau puisqu'on on puisse travailler collectivement à améliorer le le sujet il s'agissait de de quelques points que je voulais vous livrer ici c'était de pouvoir recenser euh conjointement les points faibles du réseau hein donc d'aller sur des diagnostics mais qui sont également prévus dans le nouveau modèle contractuel donc on puisse euh continuer à travailler sur une amélioration continue de ces diagnostics euh on avait demandé également de pouvoir investir 10 milliards d'euros en 5 ans pour continuer à enfuir les réseaux alors ce qui a été fait mais qui a un rythme peut-être euh plus assidu qu'il faudrait mettre en place euh de conforter également le rôle des collectivités ça je vous l'ai dit hein dans dans le l'engagement qu'on a en terme d'investissement conjoint sur sur les terr Tero et sur les les réseaux et puis d'améliorer les le dispositif de gestion de crise mais là je je je soulligne comme ça été fait en particulier sur la le territoire hexagonal et et dans les territoires ultramarins bah la qualité des des échanges qu'on a pu avoir dans la gestion de la crise autour de la PH et notamment le nécessaire lien d'information continue qu'on doit avoir entre les élus et les gestionnaires de réseau et et ça a été souligné comme une amélioration significative depuis les dernières tempête et qui é une demande forte de nos de nos collectivités et puis le point également que j'ai souligné tout à l'heure c'est d'affecter davantage le Turp he ce fameux tarif d'utilisation publique des réseaux aux investissements et en particulier aux investissements de sécurisation voilà peut-être pour finir un dernier point si vous me permettez monsieur le Président euh c'est qu'on on on on a bien en tête effectivement la la nécessité d'avoir un réseau public d'électricité de qualité euh sans électricité on n pas de communication électronique on l'a vu sur le Finistère lors des dernières tempêtes les dernières personnes qui ont pu prendre leur téléphone pour appeler ça l'a été au bout de 12 jours quand même ça quand même pose question sur la résilience des réseaux et notamment sur les personnes qui peuvent être en difficulté soit en terme d'accident soit en terme de santé publique et là aussi on attire votre attention pour qu'on puisse avancer collectivement sur ce sujet-là et un point également qui pourrait être porté à votre attention dans les travaux parlementaire que vous pourriez avoir c'est de de signaler que l'arrêté relatif au niveau de qualité et aux prescriptions technique en matière de qualité des réseaux publics de distribution et de transport d'électricité est encore réservé pour les territoires insulaire c'est-à-dire qu'il y a un certain nombre de tableaux qui existent dans les annexes avec le nombre de coupure longue brève et la durée moyenne de coupure ces tableaux là sont encore réservés et C arrêté date de 2007 donc il y aurait peut-être un travail et on est prêt participer collectivement avec les élus et avec EDF sei pour essayer d'avancer pour aller vers une meilleure qualité des de ces de ce service public je vous remercie merci pour vos propos et cette proposition je vais donner la parole à Maurice Gironcel sidelc merci Monsieur Merci monsieur le Président Mesdames et Messieurs Mesdames et Messieurs sénateurs sénatrices donc juste pour dire merci bien sûr donc de m'avoir invité sur à cette réunion de de travail sur les problématique donc de l'énergie dans nos pays dit Zani hein ce qu'on appelle les zones interconnecté et en même temps je suis donc le président donc de du syndicatélectricité de la Réunion mais avant d'être président du syndicatéctricité la réunion je suis maire d'une commune donc de sainte-susanne qui est une commune de 25000 habitants dans le nord de la Réunion et je préside don la comité d'agglomération de la sinor qui est donc une comité d'agglomération de 215000 habitants pour dire également donc que le problème de l'énergie comme l'a dit notamment mon monsieur Gautier sur au nom de la FNCCR et bien les problèmes de au niveau SF au niveau des zones h connecté elles sont encore beaucoup plus pour nous beaucoup plus important d'autant plus on ne pourra pas jamais ne se connecter c'est le cas de dire à un réseau continental mais aussi nous devons donc sortir par nous-mêmes et c'est la raison pour laquelle je pense que il nous faut avoir une réflexion très très par rapport au problèm donc de la du continent alors quelques mots avant donc de de faire quelques propositions d'après le service européen donc copinus nus nus Nicus pardon concernant le réchauffement climatique l'année 2023 a été l'année la plus chaude jamais enregistré ça a été dit mais je crois qu'il faut le répéter parce que c'est important pour nous notamment pour les pays dit de autres mè même y compris les les îles de du Finistère mais nous sommes les sentinelles en quelque sorte concernant les problématiques du réchauffement climatique pour la France les années 2022 2023 onelle étit les plus chaudes depuis 1850 donc pour faire face aux conséquences du changement climatique le sujet de l'adaptation et de l'atténuation est par nature planétaire il concerne toutes les parties les pouvoirs publics les scientifiques les acteurs économiques le mouvement associatif et les citoyens nous sommes donc tous concernés parce que nul n'est à l'abri et comme j'ai l'habitude de dire à la Réunion en tant créole sil n'occupe pas du climat le le climat va occupe à nous donc grâce à la recherche nous savons que les événements climatiques seront de plus en plus intenses violents et d'ampleur aucun point du globe épargné les impacts du réchauffement climatique sont multiples drame humain une biodiversité en danger je rappelle également que si en France on a une biodiversité qui est extraordinaire en France en général mais que 85 % de la biodiversité française se trouve dans nos pays 10 de trumur donc biodiversité en danger destruction des équipements publics les coûts des dégâts liés aux inondations on a parlé du des feux des tempêtes et bien sûr dans nos pays les cyclones sur les infrastructures sont considérables un exemple lors du dernier cyclone à la Réunion cyclone Béal les assureurs ont évalué le coût des dégâts à plus de 100 millions d'euros à cela il faut ajouter 33 millions d'euros pour le monde agricole avec les conséquence après sur le coût de la vie qui a un facteur d'inlation qui va impacter les familles dans une île où je rappelle où 36 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté c'est un peu partout pareil au niveau des îles de l' mer à maot c'est encore plus grave en Guadeloupe et Martinique c'est un petit peu moins mais c'est aussi le TR de prteré est aussi important d'une manière générale donc nos îles même si la Guyane on peut considérer que c'est pas une île bien sûr mais la Guyane également est considérée à les mêmes problème sont en première ligne du réchauffement climatique c'est pourquoi comme l'a dit également tout à l'heure monsieur le Président je scrisrit pleinement et entièrement au recomanation de la Cour des comptes qui dans son rapport public annuel 2020 4 appelle à faire du dglement climatique du dérèglement climatique une priorité dans les politiques publiques tous les secteurs sont concernés l'habitat on l'a vu également donc avec les cyclones bon jà maintenant par exemple à Saint-Martin le dégât qui les dégâts du cyclone jà maintenant c'est pourquoi réparer l'habitat l'aménagement du territoire mobilité Environnement Santé et bien évidemment les réseaux comme celui du transport et la distribution de l'électricité le réseau public de transport de distribution deélectricité ce qu'on appelle je précise également donc cette cette commission qui est la zone les zones non interconnecté les ZNI au réseau continental sont situés dans un environnement tropical avec trois carctéristiques majeures de fortes températur une hgrométrie et une sanité importante cette situation accélère le vieillissement des réseaux tout à l'heure on a parlé donc des réseaux au niveau de l'Hexagone qui autour de 80 70 80 VO plus mais c'est vrai que nous nos réseaux vieillissent plus vite couplé d'une part au phénomène météorologique extrême et d'autre pas au développement des énergies renouvelables il est cl il est clair que nous devons anticiper je participe également donc en tant que coprésident avec Madame Catherine concon sénatrice de la Martinique sur le groupe de travail numéro 6 qui est donc pour la future loi de programme énergie climat où nous avons fait également CBRE de précolonisation et nous avons également donc dit également que combien pour nos pays l'énergie renouvlable est très très important on ne pourra pas avoir de nos pays de central nucléaire et tout parce que ça va de soit que nos pays et bien sont pas n'ont pas la taille également et je pense que c'est pas non plus la solution nous militons donc pour les énergies renouvlables qui pose également forcément problème à travers donc le stockage et tout donc il nous faut anticiper pour les outres mèes et pour cela il faut coconstruire avec l'État et toutes les forces vivent un projet global durable et solidaire pour répondre aux urgences sociales économiques écologiques et préparer la réunion par exemple concernant la réunion du million d'habitants nous sommes aujourd'hui à 870000 habitants nous aurons dans Génération ou deux maximum le million d'habitants donc c'est aussi avoir cette vision que je souhaite partager avec vous à l'occasion de cette table ronde dans ce projet global la question énergétique est centrale et fondamentale comme l'a dit donc monsieur gotier à l'instant aussi nous devons disposer d'un réseau fiable robuste et flexible pour offrir à nos populations un service public d'électricité de qualité partout et pour tout et tout le temps sur l'ensemble de nos territoirees cela signifie notamment la nécessité d'adapter le réseau au nouveaux usages liés à à l'électromobilité à l'accueil des productions d'énergies renouvelables et au changement climatiqu cela a été rappelé à madame la Présidente de la Commission de régulation de l'énergie madame vargon quand était venue elle était venue à la Réunion tout dernièrement proposer la première pierre de l'usine qui sera réalisée par albioma l'usine donc qui va brûler du CSR ce qu'on du combustible issu donc des donc du tri des ordi ménagères et c'est donc important c'est un investissement important également donc que la creux nous accompagne et si ici donc les enjeux sont sont identifiés renouvellement des ouvrages amélioration des des rodement une qualité d'alimentation péren l'enfouissement du réseau ce sont là des facteurs de résilience du réseau électrique et Monsieur jordin tout à l'heure parlait que et bien nos réseaux sont également très sensibles à au problèmes donc de cyclone bon il a il a parlé donc de notamment de la prisehydraulique dans l'est de la réunion qui a été impacté à 80 % hein c'est plusieurs millions de dégâts et mais en même temps il faut savoir que et bien le réseau par exemple haute tension c'est vrai que est en à 75 % à la Réunion mais les 25 qui rest fait que par exemple pour cycl bal il y a eu juste après lecl 150000 abonnés usagélectricité qui ont été donc en coupure d'électricité et sur 420000 abonnés et 150000 75000 ont été rétablis en 48 he parce que et bien c'était les les H qui ont été donc les haute tension les ha tension qui ont été rétablies plus rapidement possible donc on voit bien que ce réseau donc h tension est important il faut donc là le rapide il faut le sécuriser au maximum pour que on puisse avoir le moins possible de de cou à côté de ça il y a également bien sûr à mettre en place avec bien sûr l'enfouissement la modernisation la sécurisation des réseaux mais aussi un grand plan délagage bon avec Monsieur Jourdin donc on a et Monsieur le Directeur Régional monsieur charaza à la réunion nous avons donc également discuté donc d'un plan donc mettre en place ce plan voir comment qu'on peut ensemble travailler dans commun pour sensibiliser la population parce que souvent les le les lagages c'est aussi chez le particulier le grand plan des dagagees on le fera donc avec bien sûr sur la ce qu'on appelle le l'espace public mais les l'espace privé c'est ça ça revient à celui à la à la personne de de de réaliser ses travaux il faut donc sensibiliser et tout et c'est pas évident dans nos pays parce que quand a période de cyclone c'est aussi les périodes de fruit par exemple le le chi les mangues et tout c'est en fin d'année et là il y a les cyclones il arrivent et c'est les fruits également qui sont donc sur les les arbres donc on évite et ben les les les les habitants ils ne souhaitent pas couper leurs arbres donc pourutant il faut le il faut leur dire qu'il faut et bien élaguer donc il tout une campagne de sensibilisation je crois que donc il nous faut donc avoir une ambition pour notre territoire je pense également et avant donc d'aborder quelques propositions concrètes il il convient de souligner que nous avons une ambition pour nos territoirees no territoire et et à la Réunion en particulier nous l'avons eu l'occasion de le dire également le 23 avril dernier monsieurin était présent d'ailleurs à la Martinique où les les différentes aode de la Guadeloupe la réunion les guyan et Martinique nous sommes réunis donc à la Martinique le 23 avil dernier où nous avons fait donc bien sûr le constat des lieux mais nous avons fait également des préconisations que je tout à l'heure dans le débat si vous êtes d'accord j'en parlerai mais je pense que cette ambition il faut donc pour cela se tendre vers des objectifs et travailler en bonne intelligence avec bien sûr l'ensemble des acteurs au sein de la gouvernance énergie locale par exemple au niveau de la Réunion c'est bien sûr l'État la Région conseil départemental le site réunion le DF et bien sûr laadm donc tout ça pour mettre en place on a mis en place la PPE aujourd'hui la PPE demande à la Réunion par exemple d'être et bien à nouveau discuter pour prendre en compte la problématique également donc des an renouvelables et peut-être demain l'éolien offshore si on arrive à démontrer que les lien offshore au large de la Réunion est possible les lien flottant on sait que c'est quand même des choses extrêmement délicat difficile avec également avec le dfsi nous Pons le dfsi porte un projet également donc de de construction d'un d'une step marine au côté de la montagne donc c'est aussi des moyens de production importants et aussi par exemple au niveau de saintesusanne je rappelle simplement que ma commune est une commune à énergie positive avec des an renouvelables nous sommes une commune de 25000 habitants et nous produisons l'électricité pour l'équivalent de 45000 habitants avec avec l'énergies renouvelablebl les éolien de l'éolien du photovoltaïque et du biogaz he nous avons bien sûr sur notre territoire au niveau de saintte-susanne et bien depuis maintenant depuis chumer depuis 30 ans 31 ans même donc il y a aujourd'hui nous avons donc un un centre multifilière donc de traitement des ord ménagères et c'est une contrainte he pour la population mais qui permet également de faire du biogaz avec avec les les les l'enfouissement des à l'époque de nos a ménagères pendant une quinzaine d'années et nous prions donc total pour sainsusanne l'équivalent de 45000 habitants nous approns donc là la preuve que c'est possible nous avons également sur la Réunion par exemple aussi pour tenir compte également donc des sites isolés mais des S isolés il y a pas uniquement par exemple dans les siècles de la réunion à mafat par exemple mais les siè sies isolés peut peut avoir également peut-être y compris en hexagone hein mais aussi bien sûr dans les autres pays du tromè et je parler notamment de la guillane ce qui est quand même très tout le monde c'est que c'est très très compliqué donc c'est sites isolés et bien nous av là par exemple au niveau de la réunion sur avec l'aide du cas Faé d'ù l'importance monsieur ger a raison d'insister sur l'augmentation du cas fcé parce qu'aujourd'hui il y a pas eu d'augmentation et voir même pour certain de de ZNI une diminution donc il a eu donc j'ai le tableau là tout à l'heure si vous êtes et donc il a absolument un besoin et je crois que donc il faut que avec avec bien sûr avec les partenaires et à ce titre CEC réunion ETF sei nous avons signé un nouveau contrat de concession pour la distribution donc d'électricité monsieur le Président je vais vous demander de conclure pour que c'est pour ça ça coupé ah bon ah intranigentin je voulais simplement laisser un peu de place au débat c'est merci de voilà donc je je reviendrai si vous êtes d'accord sur la motion et sur les quelques propositions que je souhaiteris également le faire merci bien et d'ailleurs je vais laisser la parole toujours à la Réunion et je vais donner la parole à notre collègue audr bellim bien sûr d'accord merci monsieur le Président pour l'organisation de cette table ronde sur ce sujet essentiel pour la résilience de nos territoires alors je pose juste le constat qu'on s'est tous fait euh avec deux événements euh récents donc le passage du cyclone Béal à la Réunion en janvier dernier avec on l'a dit 150000 foyers privés d'électricité donc 35 % des abonnés et vous avez une semaine après ce passage et bien quasiment 10000 abonnés qui étaient toujours privés d'électricité la question unanime soulevée par de nombreux élus locaux était de savoir pourquoi les fils électriques ceux de la téléphonie et également ceux d'Internet n'étaient pas enfouuit alors que notre est une terre de cyclone donc il n'y a pas de surprise sur ces événements nous y sommes confrontés chaque année et ce n'est pas qu'un suget ultramarin on l'a dit ensemble car la même problématique se pose également dans l'Hexagone suite au passage de la tempête karane en novembre dernier 1,2 million de foyers ét privés de courant le dérèglement climatique va conduire à la multiplication de ces événements exceptionnels voire hors norme comme qualifié par la présidente d'énedit ce qui nous lit entre territoires hexagonaux et ultramarins c'est c'est cette exposition aux risques et aux événements climatiques exceptionnels que nous subissons si nous sommes réunis ce matin c'est pour mettre au cœur de nos réflexions attenant aux questions de résilience énergétique et de développement durable ces territoires particuliers qui connaissent régulièrement des situations exceptionnell situations exceptionnelles qui finalement n'en sont pas de par notre localisation de par notre géographie ou encore de par notre climat or au niveau national la France affiche un retard significatif par rapport à ses voisins européens 50 % du réseau électrique est en foui dans notre pays contre 63 % du réseau britannique ou encore 70 % du réseau allemand les territoires les plus touchés sont les territoires ruraux alors qu'en ville les lignes sont majoritairement enfouies il s'agit donc bien d'un véritable enjeu d'aménagement du territoire il ne sera pas possible bien sûr d'enfouir l'ensemble du réseau aérien au niveau national il y a des impossibilités techniques pour des sites exposés au risque de glissement de terrain à Paris exemple cependant des marches de progression existent d'ailleurs existe-t-il une cartographie territoire par territoire est-ce que vous avez la possibilité de nous indiquer le pourcentage de réseau électrique qui finalement pourrait être techniquement enfoui et par priorisation sur moyen terme et sur le long terme cela pose également la question des financements depuis 2018 le montant des crédits ouvert en loi de finance sur le compte d'affectation spéciale dédié au fcé est stable à 360 millions d'euros or depuis septembre 2022 la Cour des comptes vous l'aviez dit soulligne que les crédits affectés au facés sont insuffisants alors que nous allons examiner le PLF 2025 à l'automne les crédits du fcé sont-ils selon vous à la hauteur des enjeux les AOD comme le sidleec peuvent-elles par exemple être éligiblebl au fond vert enfin les investissements que représenterait l'enfruissement des lignes sont significatif cependant des économies seront réalisées sur le long terme en effet le coût d'exploitation d'une ligne souterrain est 4 à 5 fois moins élevé que celui d'une ligne aérienne d'une part et la durée de vie des installations est améliorée en passant de 40 à 60 années d'autre part pour réaliser des économies d'échelle la coordination des gestionnaires de réseau d'électricité Internet et de téléphonie est indispensable et cela en lien avec les collectivités des instances de coordination locale vous semblent-ell pertinent je vous remercie merci avant de donner la par parole à mes autres collègues qui ont souhaité s'exprimer je vais vous laisser répondre à Madame bellim se lance euh je vais essayer de vous apporter des éléments de réponse je pense que je pourrais pas ENF je pense qu'on a tout un panel qui pourra peut-être répondre sur les différents sujets alors sur l'enfouissement des réseaux euh comment ben je me doute bien mais vous voyez je préfère régler les les sujets un peu complexes par le début plutôt que les sujets simples non l'enfouissement du l'enfouissement du réseau je pense que on est on est sur le territoire d'outrem on est plutôt sur des sur des réseaux qui sont plus enfoui qu'en que sur le territoire de l'Hexagone donc il y a un effort qui a été fait qui continue à être fait pour enfouir progressivement euh on a un vrai problème sur nos problèmes sur nos sujets sur nos sur nos enfouissements dans les dans les territoires d'outremer c'est-à-dire que nos territo les les les réseaux enfou sont très incidentogènes également c'est-à-dire que globalement euh c'est un c'est un vrai souci qu'on a au à gérer c'est que normalement quand vous quand vous mettez un nouveau câble souterrain en moyenne tension puisque c'est essentiellement la moyenne tension vous êtes partis pour euh 60 80 ans sans trop de problème euh dans dans nos territoire d'outrem on est parti pour 20 ans donc c'est donc on a un vrai souci de qualité de PAE qualité vieillissement de nos ouvrages qui est pas lié à qui est pas lié à la technique au matériel je pense qu'il est lié à au problèm de température et au problème de comment c'est ces réseaux souterrains ont été posés et la difficulté d'un réseau souterrain qui tombe en panne c'est qu'il est beaucoup plus complexe à réparer et beaucoup plus long à réparer donc dans nos dans notre dans nos métiers il y a pas de marting Gal qui il y a pas une solution qui permet de tout faire donc je pense qu'il faut il faut il faut il faut garder raison et avoir garder certains équilibres sur sur l'ensemble des situations bien entendu on est on est quand même bien conscient et on partage l'idée que quand le quand le réseau est enfoui il POS quand même moins de problème en cas de grand vent hein là-dessus il y a a pas de hein il par contre il pose des problèmes lors queil y a des lors d'inondation ou lors de de glissement de terrain donc il faut faire un peu attention faut pas faire n'importe quoi et puis on a on a un souci sur notre réseau souterrain actuel en particulier la Réunion la Guadeloupe la Martinique on a un problèmes qui sont pas liés au gros au gros aux grosses tempêtes mais qui sont liés à la maintenance au quotidien je sais pas s'il y a des martiniqua dans la dans la salle mais on a eu pas mal de problèmes par exemple sur Fort de France sur un réseau qui est enteré et pourtant le réseau est complètement enterré et il en a des gros soucis donc oui pour accélérer pour pour continuer à en fouir sur certaines zones je pense qu'on a justement notre contrat de concession qui est un très bon outil on a en train de on a négocié avec la Martinique avec la Réunion et avec la Guadeloupe et on a signé deux contrats de concession on est en train de négocier avec la Martinique pour justement avoir une vision à 30 ans de ce qu'il faut faire sur le réseau et donc tous les 5 ans enfin même plus souvent bien entendu tous les ans on revoit le plan à 5 ans plus exactement on on partage avec avec les avec les élus de la FNCCR avec les représentants de la fscr donc les les syndicats locaux pour justement euh comment dirais-je pour pour pointer les les les points fragiles les difficultés qui peuvent être identifié par les adhérents de la fncca pour que justement ce soit pas EDF qui fasse son plan directement coincé dans un EUR mais qui reprennne bien les priorités qui sont identifiées du terrain donc je pense que l'outil pour planifier l'amélioration du réseau de manière concertée pas simplement vue du de DF DF on fait plein de choses très bien mais des fois il y a mais il y a également la vision terrain et la vision des élus qui est très importante et je pense que cet outil qui nous permet de prendre en compte ce genre de chose c'est le contrat de concession qui est en train de enfin qui a été renouvelé à la à la Réunion et Guadeloupe et pour lequel nous sommes en négociation à la Martinique et et en Guyane euh donc voilà sur l'enfuissement sur le la coordination des des réseaux je pense que Hervé champenois pourra également parler je pense que c'est aussi un souci he dans l'Hexagone on a c'est un souci qui est permanent qui est effectivement quand il y a plus d'électricité il y a plus d'eau où il y a plus de O il y a plus de télécom il y a des plans de de S isation à mettre en place je pense que qu'il y a une meilleure coordination entre entre les opérateurs je pense que c'est une c'est une bonne chose effectivement ça permettrait de nous assurer que sur certains scénarios il y ait des points de communication qui soient maintenus plus longtemps ou des points d'eau qui a leur secours comme c'est prévu déjà aujourd'hui par la loi ou par les par les différents arrêtés et donc je pense que là-dessus je pense que c'est une bonne idée je pense que c'est une idée qui revient régulièrement mais qui serait bien si elle était vraiment mis en place parce qu'effectivement mieux nous coordonner permettrait d'être plus efficace à tout point de vue effectivement à la réunion après Béal on avait même pour dépanner nos centrales hydrauliques on avait plus de télécommunication on a juste quelques téléphones satellites et c'est quand même un petit peu compliqué pour pour remettre en en en place en place la fourniture d'électricité rapidement donc c'est là-dessus je pense que il y a un sujet sur lequel on peut faire on peut faire des progrès sur le montant du du fassé je pense que je laisserai plutôt la FNCCR se se se prononcer et puis euh et puis par contre la cartographie euh je vais vérifier mais normalement la cartographie est en Open Data j'avoue que dans mon poste précédent je suis sûr mais non mon c'est quelque chose que jeai pas vérifié mais normalement vous avez la cartographie est en Open Data donc elle est disponible il y a pas de il y a pas de il y a pas de voilà enfin donc c'est visible par tout le monde et puis pour les plans pour les plans en terme je pense que c'est dans via le contrat de concession qu'on gérera ça merci Monsieur non oui si si je simplement pour dans Je je citais hein le le montant à horizon 2040 de de 25 milliards d'euros sur la la résilience et et le réseau la plus grosse part elle est sur ce qu'on appelle le plan alléa climatique sur la moyenne tension c'est bien de d'enfouir donc à hauteur de de 5 milliards euh comme l'a dit Antoine hélas on n pas de de martingal on n pas une solution miracle c'est c'est vraiment un équilibre des des solutions à trouver entre l'aérien le sous-terrain et les tout ce qui est associé à cela en terme de réactivité de coût de coût d'exploitation et et là je pense qu'il est vraiment important de discuter localement euh chantoine Gautier l'a souligné hein les les schémas directeurs d'investissement les SDI les PPI plan pur d'investissement qui traduisent concrètement ce que l'on va faire à laamaille de la de la concession avec l'autorité concédente et et je je pense que c'est là le le dialogue il est pour moi essentiel on va avoir des grands plans nationaux qui donnent des directives qui donnent des des grandes enveloppes mais localement c'est pas forcément ce ratio que j'ai cité parce que telle situation l'impose ou autre donc donc là il y a ce ce challenge qui est qui est normal et qui est important je reviens un point sur l'interdépendance des réseaux nous sans sans moyen téléecom on sait plus pratiquement exploiter le le réseau donc lorsqu'on a une une une tempête et pour avoir dirigé la la la dernière tempête Siarane on a quelqu'un qui est dédié sur l'interface avec les grands opérateurs et dont les opérateurs télécom quand on télécommande un poste source il est par un réseau télécom quand nos gens interviennent sur le terrain on communique avec eux par un réseau télécom donc on est à la fois fournisseur client et et donc l'interdépendance est extrêmement importante et la relation avec les les autres réseaux j'étais récemment avec l'agence en charge qui travaille pour l'aménagement du territoire pour le déploiement de la THD pour voir comment on peut aussi agir euh en en bah déjà en préventif et aussi en réactif sachant que là pour le l'aménagement alors je parle pour l'Hexagone est est plus complexe que pour nous parce qu'il a il y a une multiplicité d'acteurs à à adresser suivant les les régions voir suivant les départements voir au sein d'un d'un même département mais on a vraiment cette cette préoccupation d'avoir en en état un réseau de télé de télécom hein qui soit opérationnel 24h/ 24 7 jours sur 7 dans toutes les régions parce que tous les postes sources que l'on a à construire notamment pour accueillir les énergies renouvelables il faut des automatismes il faut pouvoir surveiller on il va falloir agir et ça ça nécessite par exemple une fibre optique qui soit opérationnelle tout le temps donc c'est c'est vraiment un objet de d'attention pour nous Patrick vas-y ouioui bien sûr tu me permets jefançois parce que jeis d'abord Mercier de m'avoir invité à cette table ronde et et réagir au propos de de Monsieur champenois parce que effectivement donc on a beaucoup parlé de réseau électricité ce matin mais c'est bien normal mais dans le cadre de de la résilience des réseaux il y a effectivement des interactions très très fortes et et et pour moi c'est une vraie inquiétude que on ne puisse pas avoir une vision donc je dire partagée sur sur sur le sujet le réseau de communication électronique je le définis comme mettant la colonne vertébrale c'estàd c'est le réseau des réseaux qui sert au réseau d'électricité qui sert au secours qui sert au réseau d'eau qui sert à l'ensemble des réseaux c'est vraiment une colonne vertébrale mais cette colonne vertébrale elle a une fragilité si je me permets de de le dire ainsi c'est qu'elle est effectivement dépendante du réseau d'alimentation en énergie électrique et et là il y a un vrai un vrai problème quelque part un vrai un vrai dilemme je je je veux juste évoquer euh un exemple donc qui pourrait se passer dans les années qui viennent puisque on a aussi fait un choix c'est que dans les réseaux de communication on va arrêter le réseau cuivre qui lui avait une qualité c'est qu'il était autoalimenté et et l'arrêt du réseau cuivre va donc faire en sorte qu'on va fragiliser encore un peu plus le réseau de communication électronique imaginons une vallée qui donc est bloquée par une coulée de Bou une avalance peu importe et sur lequel donc le réseau d'électricité est donc mis hors service il n'y a aucun moyen de communication qui soit donc filaire ou mobile pour éventuellement les gens qui sont isolés dans cette vallée prévenir des secours ou donner de l'information alors dans les conditions actuelles pour éviter cela il y a quand même un certain nombre de réflexion qu'on peut engager et et et c'est là-dessus que je voudlais intervenir c'est que on doit vraiment donc faire en sorte que on est un vraiment un vrai plan de résilience à l'échelle nationale mais inter réseau qui donc nous permett d'abord de réfléchir aux architectures de réseau hein parce que notamment qu'on est des réseaux en bouclage plus que on l' que ce soit sur réseau électrique mais également sur le réseau de communication électonque qu'on a effectivement donc une analyse territoriale des risques et donc des solutions à mettre en œuvre c'est que le souterrain effectivement c'est pas la solution à tout parce que il y a des tentatives et on l'a entendu ici ou là de la part de la banque des territoires notamment qui dire on va on va donc donner de la résilience au réseau de communication on va enterrer partout je suis pas persuadé qu'on règle le problème notamment avec l'exemple que que je citais je pense qu'il y a d'autres petites solutions qui pourrai être donc mis en œuvre et réfléchi c'est par exemple de mettre des piles dans les boxes c'est rien sauf queil faut prendre la décision et le rendre cette décision industrielle et notamment pour que les boxes puissent continuer à être opérationnel sur l'aspect téléphone simplement que on veut pas forcément donc aller surfit sur internet et avoir tous les services du du du réseau de communication électronique mais au moins l'aspect communication vocale pour cela je je je ça a été dit à plusieurs reprises mais je voudrais vraiment insister et c'est un message que je veux passer aussi à à mes collègues il me semble qu'effectivement la consolidation du fcé est quelque chose d'important notamment sur les territoires ruraux portés par les collectivités pour faire en sorte que on accompagne donc la mise en souterrain le bouclage et et la restructuration des réseaux cette idée de résilience mais aussi et surtout peut-être qu'on arrive enfin à mettre en place ce fameux fond de péréquation du numérique hein qu'on a appelé le fant qui qui a été créé ici au Sénat avec la loi Pinta en 2009 et qui est toujours un fond sans fond c'estàd que globalement on l'a jamais alimenté et et et pourtant ce fond qui euh donc aurait de de la pertinence et et il aurait donc je dirais en plus de ça il a la chance si on le met en place d'avoir un un grand frère qui est le fé qui a fait ses preuves et qui a démontré effectivement que on pouvait donc par des outils de ce type làà avancer donc vraiment si il y avait quelque chose à retenir je je je vous demanderai de retenir cela dans les débats à venir je je crois que il va falloir qu'on qu'on soit acteur moteur pour faire en sorte que ce fond est une réalité et puisse apporter sa contribution je vais donner la parole au représentant de la FNCCR sur le sur le fassé merci président oui pour compléter les les propos de de Patrick Patrick cheaise vous signalez qu'effectivement se mobilise au travers de nos adhérents avec des remontées de de parlementair vers les ministres Béchu et lescur donc on a plus d'une quarantaine de courriers à l'heure actuelle euh qui sont remonté dans ce sens pour essayer de redynamiser cette enveloppe tant sur la partie sécurisation tempête que sur l'enveloppe générale al je vous ai donné quelques chiffres tout à l'heure sur la partie sécurisation je pourrais d'ailleurs vous vous laisser les les papier que j'avais préparé euh pour vos travaux euh et d'une manière générale on pense que l'enveloppe du fassé qui a pas été indexée depuis un certain nombre d'années comme je l'ai dit tout à l'heure euh les estimations pour essayer de revenir à une enveloppe correcte sont à minima 72 millions d'euros euh qu'on préférerait prioriser favoriser comme ça a été dit tout à l'heure par sénateur Patrick chaise sur les aspects enfouissement de réseau dans les zones les plus exposées alors pas partout mais essay de cibler les choses et puis éradiquer comme je l'ai dit tout à l'heure avec enedis les les fils nus qui sont aussi extrêmement sensibles et sur le lequel on a une intention particulière pour essayer de les résorber d'ici 2035 2040 voilà président et simplement vous signifiez que sur la partie cartographique a mise en avant madame la sénatrice bellim on est aussi engagé sur les territoires ultramarins dans une convention de partenariat pour aller un petit peu plus loin sur la moyenne et la grande échelle et c'est quelque chose qu'on espère valoriser lors de notre prochain congrès national à Besançon d'ailleurs sur les terres de de vous-même monsieur le Président François longjot on aura un immense plaisir à à pouvoir peut-être présenter cette ces travaux voilà merci merci président merci je vais donner la parole à Sébastien fagia merci monsieur le Président mon intervention va être succinte notre collègue Patrick sheis a évoqué l'essentiel de l'enjeu de de l'enfouissement des des réseaux numériques notamment en prenant en compte évidemment la la dimension territoriale qui a été abondamment évoquée par les les différents intervenants si cela représente pour ce qui relève de l'enfouissement un enjeu considérable sur nombre de territoires et notamment sur l'île de de la réunion ce n'est pas ce n'est pas une fin en soi et on doit s'adapter aux contraintes local et je pense en effet au départements littoraux euh qui sont particulièrement concernés par les risques de submersion marine ou bien des départements comme celui du pas decalis qui est soumis nous l'avons vu cet hiver par d'importantes inondations et les questions majeures on le voit au travers de l'interdépendance qui a été évoqué par les uns et les autres entre les les deux réseaux et évidemment la mutualisation euh dans les projets d'enfouissement et là en effet je rejoins ma collègue audreé bellim sur la nécessité que de pouvoir enfouir autant que possible lorsque les contraintes euh technique et géographique le permettent afin d'assurer la pérenité euh des réseaux car comme le rappelait à juste à juste titre Patrick sheaz euh si l'approvisionnement électrique euh est vital euh aujourd'hui la pérennité des réseaux numériques est essentielle également et stratégique pour l'ensemble des activités qu'elles soi publiques ou privées euh que nous pouvons connaître sur nos euh territoires respectif avec l'enjeu aussi de pouvoir abonder financièrement pour alimenter un fond qui doit nous permettre de faire face à cet objectif d'enfouissement des réseaux puisque le président longjau l'a rappelé tout à l'heure dans ses propos liminaires infranum et la banque des territoires estime entre 7 à 17 milliards d'euros le coût de l'enfouissement de ces réseaux donc quel modèle au-delà de l'abandement du fond qui a été évoqué par Patrick she pouvez-vous imaginer quelle contribution soit des opérateurs téléphoniques ou bien euh des autres autorités concédentes pouvons-nous imaginer pour et bien relever ce défi de la résilience des réseaux dont on sait qu'aujourd'hui nous sommes à l'AUE de ce même défi au regard des enjeux considérables qui nous attendent et des événements climatiques récurrents au regard du changement climatique auquel nous faisons face je vous remercie merci je donne la parole à Stéphane demill merci monsieur le Président merci à tous les tous les intervenants je voudrais évoquer non pas les méf du vent mais les méfet de l'eau euh puisque le le 6e rapport du GC évoque le fait que les inondations par hissellement en ville vont augmenter en fréquence et vont surtout augmenter en en intensité de 2030 à 2050 les scénarios scientifiques prévoient des plus intenses apportant des des volumes d'eau très très importants sur des durées effectivement très très courtes alors je vous propose d'aller un peu au nord de La Réunion euh dans les Haut- de France donc à à 9500 km de Saint-Denis de de de la Réunion pour évoquer effectivement comme l'a signalé d'ailleurs notre collègue à l'instant les les les risques d'inondation de de cette région avec une conjugaison d'occupation humaine en zone inondable important avec une régression des des des prairies permanentes et l'augmentation donc je le disais de de la quantité de pluie la ce centrale de réassurance a estimé à plus de 640 millions d'euros le coût des inondation de novembre et janvier dernier dans dans dans les Haut- de- France alors si on est loin des des consil séquence des des 150000 foyers évoqués tout à l'heure pour pour la Réunion ces inondations ont néanmoins quand même généré le fait que 10000 foyers dans cette région de haute-france se sont retrouvés sans électricité d'après les chiffres communiqués par redis dont certaines salles communales ou où devaient être accueillis les les sinistrés une cellule de crise régionale a été mise en place avec 200 salariés prestataires d'éneddis sur le terrain alors j'ai j'ai une question pour vous monsieur champenois quelle leçon monsieur champenois tirez-vous de cette douloureuse expérience dans en tout cas pour les habitants dans dans les Haut- de- France quelles adaptations envisagez-vous pour affronter de façon peut-être plus efficace des épisodes comme ceuxl qui risquent effectivement comme je l'évoqué en introduction d'être particulièrement récurrent et puis peut-être une question également pour Monsieur Jourdin tout à l'heure j'ai entendu votre zone de de de compétence vous avez listé les les différents territoires et départements sur lesquels vous Inter vous n'avez pas cité Mayotte et je voulais savoir pourquoi vous aviez donc évité de nous parler de Mayotte merci je je vous donner la parole à la fin j'ai encore je vais donner la parole à Jean-Pierre corbiset qui d'ailleurs va vous poser une question à vous monsieur jean-penoir oui merci monsieur le Président et dans la suite de mon collègue de la Somme samedi dernier il y a encore un épisode orageux qui a encore une fois provoqué des inondations dans sudartois avec enfin de la grê des des coulés de Bou qui dévalaient des champs sur les routes moi j'ai même j'étais en déplacement sur des fêtes de village et on voyait pas un 5 m la question et je reviens sur les inondations de l'hiver dernier je ve signaler aussi que dans notre commission on a notre collègue Jean ivrou qui co-préside cette mission d'enquête pas de calé et territoire national lors de la visite de cette mission d'enquête à plusieurs reprises les maires et beaucoup de riverins sont posé question sur le positionnement de vos compteurs à savoir que lorsqu'on construit une maison le compteur est au rat du sol même lorsqu'il y a eu des pompes mises en des compteurs volant pour alimenter les pompes des sapeurs pompiers ont été mis aussi au rat du sol et lors de nouveau phénomènees d'inondation bah tous ces compteurs se sont retrouvés sous l'eau est-ce qu'il est pas envisageable dans votre service de recherche et développement d'imaginer qu'à un moment donné on puisse pourquoi pas imposer de positionner les même des particuliers un peu plus haut à rue parce que la problématique c'est que beaucoup de gens ont ont dû vider leur domicile ou leur cave avec des sauts dans la mesure où les motopompes ou les groupes électrogènes étai bien svent les magasins ont été dévalisés et pourquoi pas imaginer qu'à partir du moment où un propre un simple compteur individuel se retrouve en hauteur sera permis à beaucoup de gens de de commencer à vider le leur domicile avec des petites pompes électriques parce que bah les pompes thermiques ou les les pompes des sapeurs pompiers voilà donc il existe d'autres systèmes dans d'autres pays européens où les compteurs ne sont pas au rat du sol mais un peu plus haut je sais que ça ça engage une certaine forme de responsabilité entre vous et le propriétaire sur l'utilisation du compteur et d'un branchement d'urgence dessus pour trouver des solution comme ça que pensez-vous imaginer en la matière la parole est à Guillaume chevrolier merci monsieur le Président merci aux intervenants de cette table ronde sur la la résilience des réseaux face au changement climatique je vrais profiter comme l'ont fait certains collègues et le représentant de la FNCCR pour relayer les les attentes de nos syndicats d'énergie sur sur le compte enfin le cass fcé là et puis notamment aussi la la dotation exceptionnelle de de ce sous-programme sur le le volet tempérie parce que tous les départements en métropole et et en Outremer mais chez nous aussi on connaît des dommages et il y a un besoin à la fois de renforcer le réseau face au besoins d'électrification plus importante et puis aussi avec la production d'énergie renouvelable dans nos territoire il faut des des réseaux résilients moi j'aurais deux questions la première c'est les les différents opérateurs vous partez sur quel niveau de réchauffement euh climatique à l'horizon 2100 dans vos projections pour faire en sorte que vos réseaux soient résilients cette question s'adresse à à enedis en particulier et on aurait pu avoir autour de cette table ronde également des représentants de de RTE enfin on peut pas avoir tout le monde non plus mais le RTE sur les les les gros réseau et notamment leur gros transformateurs et pour assurer la résilience de ces transformateurs face à à des aléas effectivement d'inondation de ces ces transformateurs où il il faudrait faire face à à une remise en service rapide d'où des besoins d'alliage très particulier et ça amène aussi la question de l'approvisionnement de ce type de matériaux donc pour la résilience il y a l'intervention et l'approvisionnement en matériaux et ces matières premières quelles sont vos actions en la matière je vous remercie merci je don la parole à Gil merci président au travers des différentes interventions je voudrais aussi souligné dans la prolongation de de Patrick chaise l'intérêt de de créer les conditions effectivement d'une résilience en terme de communication mais personnellement je pense qu'il faut aussi affirmer euh à la fois la planification territoriale et il faut aussi affirmer euh les euh négociation et les euh les les plans qui peuvent exister aussi à l'échelle des territoires et et des communes au travers des PCs d'une part mais des plans de prévention de risque aussi par ailleurs de telle manière qu'on ait une vision planifiée de ce que nous devrions mettre en place pour avoir une bonne résilience au niveau des risques et je pense que c'est ça sera un bon niveau parce que ça permet vraiment de consolider à ce moment-là et de partager ces objectifs dans une relation de subsidiarité commune intercommune ensuite au niveau des territoires des départements et avec les services de l'État et d'avoir une vision vraiment organisée et qu'on puisse décliner ensuite au travers de de ces documents donc je j'en fais vraiment cette proposition et j'aimerais aussi avoir votre avis parce que si on est nombre à pouvoir le faire ça nous permettrait vraiment d'affirmer cette réorientation et cette affirmation des PCs et des plans de prévention des risques en terme d'objectif de résilience à ce niveau-là le deuxième point que je voulais aborder avec vous vous avez cité des chiffres particulièrement importants et notamment la la FNCCR l'a fait aussi sur les besoins aujourd'hui juste une petite prévention on a toujours du mal à analyser cette politique nécessaire d'investissement au regard de la politique des moyens des chiffres d'affaires d'une part et de regarder en quoi ça consiste c'est-à- direire que cette plus-value nécessaire qui est à rechercher pour consolider nos réseaux elle va peser combien réellement au bout du bout et au bout du bout combien ça va coûter parce que ce sont des notions pour nous importantes en terme de décision et de choix pour qu'on puisse objectiver au mieux les investissements qui sont à réaliser cont tenu du risque assurantiel qui peut y avoir par ailleurs et dans un rapport coûtbénéfice qui aujourd'hui induit thoriquement les principes de décision quand on travaille sur ce type de politique donc ça ça sera important véritablement d'avoir ces éléments là et dernier point il y a aussi la question aujourd'hui de la sécurisation au travers des interconnexions européenne avec le développement de lign à très haute tension qui font aussi débat hein vous le savez notamment par rapport à l'enfouissement en l'occurrence parce que l'impact souvent paysager provoque des difficultés en terme d'acceptabilité aujourd'hui mais on pourrait se dire que devant de tels enjeux aussi d'interconnexion à l'échelle de l'Europe pourquoi pas ne trouver les Mo moyen véritablement d'enfouissement qui nous permettrait peut-être aussi d'avoir quelque part une meilleure sécurisation des réseaux à l'échelle de l'Europe donc j'aimerais avoir votre avis merci je vais donner la parole à Simon merci beaucoup monsieur le Président merci pour vos propos moi j'avais quelques question dans la continuité d'intervention de de collègues tout d'abord saluer pour la Bretagne parce que je suis élu du mortbillant on n' pas été le le département le plus impacté par la tempête Caran mais malgré tout les dégâts ont été très importants notamment dans le nord du département je voulais à cette occasion saluer l'engagement des agents d'enedis c'est important de de le redir rendre hommage aussi à à l'agent qui est décédé dans notre dans notre région nous noublions pas et et nous pensons sont évidemment à sa famille pour autant et j'ai eu l'occasion de m'en expliquer avec des responsables locaux d'énedis l'engagement est est indiscutable le sentiment de beaucoup d'élus quand même c'est d'avoir été très souvent seul dans les moments les plus critiques de la crise et notamment juste avant son déclenchement effectif alors son intensité n'était sans doute pas prévisible en détail mais malgré tout beaucoup d'élus qui nous ont rapporté dans les jours et les heures qui précédaient n'avoir pas spécialement été contacter n'avoir pas spécialement eu d'information donc là encore une fois euh il n'y a pas que votre responsabilité il y a celle aussi des services de l'État et on a eu l'occasion en tout cas pour ce qui me concerne d'interpeller le gouvernement sur le sujet mais c'est un point un point important sans doute un axe là aussi d'amélioration j'ai pu discuter encore une fois avec vos représentants sur les dispositifs que vous mettez en place des dispositifs digitaux mais ça rejoint ce qui a été dit c'est que à partir du moment où on a euh ce ce problème de de raccordement au réseau électrique forcément tout le reste devient beaucoup plus compliqué donc ça c'était le premier point le deuxème point euh là aussi ça ça rejoint certaines des questions qui ont pu être posées sur l'entretien et la modernisation du réseau parce que il y a le sujet de la résilience sur le long terme mais il y a aussi euh sur le court terme des besoins des besoins récurrents euh moi je voulais vous interroger dans la continuité du du propos tenu par le représentant de la FNCCR sur les les besoins complémentaires de financement dont vous pourriez avoir besoin les uns les autres parce que encore une fois il faut que chacun soit mis devant ses responsabilités on a tendance en quand je dis on et l'État à vouloir faire supporter aux collectivités beaucoup plus qu'elle ne le devrai ou qu'elles ne le peuvent donc côté notamment enedis est-ce que vous pourriez c'est un peu le sens aussi de la question d'HV gilet mais objectiver davantage des des besoins qui pourrai être les vôtres pour faire face dans les temps impartis aux défis qui sont devant nous et puis dernière question celle de l'anticipation vous avez évoqué monsieur champenois tout à l'heure la mobilisation en amont de la de la tempête carane ce qui est certain c'est que alors encore une fois tout n'était peut-être pas prévisible mais il y a eu des réactions après le déclenchement de la crise je pense notamment au groupes électrogène là aussi des élus qui ont vu les les moyens arrivé de leur point de vue trop tard et souvent avec des des sollicitations qui ont dû être multiplié pour sécuriser les points critiques et cetera donc sur le sujet de l'anticipation qui rejoint celle des des moyens sur la logique industrielle parce que derrière cela c'était aussi la question de Monsieur chevollier je pense tout à l'heure on voit bien que on paye le prix d'un certain déficit d'investissement sur ces sujetslà et que il y a un raisonnement beaucoup trop en flux tendu et pas suffisamment en stock pour nous aider justement à faire face à ces crises qui vont se répéter le sujet c'est pas quand donc on le sait à court moyen terme ces épisodes se se répèteront voilà merci pour vos éclairations merci chers collègu j'ai donn la parole à Jean-Claude danglar merci monsieur le Président alors je voudrais intervenir sur une particularité le Sénat a mis en place une mission de suivi du zan l'artificialisation des sols et dans ce cadrel nous avons découvert que beaucoup d'élus se posent la question de la comptabilisation des postes sources alors ça concerne des 10 ça concerne RTE est-ce que vous pouvez nous dire un peu quelle est votre voilà quelle est la règle et quelle est la règle surtout retenu par l'État on pas encore compris ici quelle était la philosophie retenue merci après ce que je c savoir c'est pas dans le panier national la parole est à Rena oui merci monsieur le Président je crois que Patrick nous a bien expliqué les enjeux et notamment le fait que c'était pas qu'une question d'enfousement de réseau mais qu'il fallait avoir une approche totalement systémique donc ma ma question et c'est lié à la à la gouvernance aujourd'hui des réponses à apporter c'est-à-dire que on a de l'expertise à enedis on a RTE à la FNCCR on a de l'expertise du côté du numérique est-ce que pour vous il y a une réflexion collective satisfaisante entre l'ensemble de ces acteurs pour justement mettre sur la table la solution qui apparaîtrait la meilleure à la fois en terme de résilience de l'ensemble des systèmes mais aussi en terme de coût c'est-à-dire que par exemple peut-être que plutôt de faire des grands travaux d'enfouissement si on comme l'a dit Patrick si on met une pile sur les structures clés ça va peut-être coûter moins cher ou à l'inverse ça va peut-être coûter plus cher mais tout ça et puis derrière il y a des conséquences estce que les les fabricants du matériel elles sont prêt à prévoir le matériel avec des piles enfin on a on a beaucoup de questions derrière donc vraiment ma première question c'est de dire est-ce qu'aujourd'hui on a le lieu de réflexion de l'ensemble des opérateurs qui ont tous une bonne connaissance technique de leur point de vue pour que pour mettre sur la table pour l'État et la représentation nationale la solution qui semble mieux correspondre au aux enjeux et du coup la deuxème question est un peu en lien c'est de dire à partir de là je pense que la question dépasse peut-être vos mandats euh parce qu' évidemment il y a des enjeux financiers euh est-ce qu'on fait payer par l'État est-ce qu'on fait payer par les usagers est-ce qu'on fait payer aussi par l'assurancielle euh est-ce qu'on peut utiliser demain puisque ces questionsl sont sur la table avec la lapparution imminente ou presque imminente du PNAC 3 on na toujours pas à la date euh est-ce que donc euh on on utilise des fonds de type Barnier parce que c'est aussi de la prévention euh voilà donc je sais pas si vous avez la le mandat pour répondre à la deuxième question mais au moins la première c'est votre expérience est-ce qu'aujourd'hui on a les lieux de cette gouvernance pour mettre sur la table la solution la plus robuste est-ce qu'on fait évoluer beaucoup plus le Turp aussi c'est un vrai problème c'est un vrai problème parce que c'est vrai que derrière on dit mais la facture électricité augmente mais si tu bouges pas le Turp euh tu tu tu tu tu développes pas tes investissement c'est une évidence oui oui on peut peut-être utiliser du Turp ces questions sont sur la table alors dernière intervenant madame varayas enfin s'il y en a d'autres hein j'ai dernière oui ok d'accord oui je voudrais m'adresser à oui m'adresser à Monsieur le Directeur de nedis on évoque ce matin effectivement l'évolution des risques d au changement climatique et les investissements nécessaires pour les anticiper et j'ai bien noté Monsieur le Directeur la somme des investissement que vous prévoyez à hauteur de 96 milliards d'euros dans ce contexte je me permets de vous interroger sur la votre stratégie en matière de fonctionnement dans la mesure où je suis régulièrement alertée par les élus et le personnel de d'enedis des difficultés résultant de la fermeture des agences et c'est le cas des agences enedis dans mon département depuis 2002 enedis a fermé pas moins de 5 agences d'exploitation électricité de proximité en Dordogne une stratégie qui effectivement nous fait poser beaucoup de questions quant à l'allongement des délais de dépinage des usagers et l'augmentation du temps de travail des agents alors malgré cela euh enedis envisage encore la fermeture de deux sites de proximité supplémentaires je les cite musidan et Montignac et de 40 % des sites à l'échelle régional voilà cette décision moi je la considère inquiétante dans un département qui comme le nôtre est vaste et très boisé et où l'activité de de maintenance est accrue et les déplacements bien sûr des agents sur les routes secondaires sont bien plus longs pour preuve d'ailleurs le temps de coupure d'électricité est trois fois plus long dans mon département qu'au niveau national il est passé de 121 minutes en 2021 à 200 minutes à 2023 alors bon je me vous avez peut-être une explication tout à fait valable à me fournir mais moi je pense que si l'on prend en compte les objectifs définis par René 10 d'ici 2040 on doute dans ces conditions qu'il puisse être réalisable sans un appui sur les agences d'exploitation de proximité merci je vais donner la parole à notre collègue de Mayot Maroli merci monsieur le Président chers collègues avant de de poser la question s'il vous plaît à ces monsieurs qui sont là je voudrais vous sensibiliser chers collègues de la situation dramatique que vit l'île actuellement avec le choléa nous vivons vraiment des moments très difficiles et ça c'est la conséquence des sous-investissements depuis pas mal d'années dans ce territoire et que nous vivons une pauvreté euh vraiment incroyable parce que 84 % de la population vit sur le seuil de pauvreté et que le le choléra vient de tuer chose qu'on n'a pas vu ici en métropole depuis le 20e siècle donc je voudrais franchement vous dire combien c'est difficile euh pour Mayotte actuellement et que à chaque fois que je me rendre dans mon pays euh dans cet île qui depuis 1841 et française et tous les référendum qu'on a voté on a toujours choisi la France on a toujours voté pour la France on a toujours voulu rester français pour être libre et malheureusement cet amour de la France hélas il y a pas de retour il y a des déclarations d'amour mais il n'y a pas justement je dirais de de preuve d'amour de maotte pour la France et ça c'est je suis désolé de le dire mais c'est j'ai j'ai j'ai vraiment mal au trip quand je je vois ça alors pour Mayotte bien sûr le le réseau d'électricité est une priorité de EDM c'est-à-dire électricité de de Mayotte et du conseil départemental le financement des opérations de branchement sont aidés par le fassé qui est très moindre par rapport à aux besoins du territoire donc du fait de sa dimension insulaire le réseau électrique de Mayotte n'est pas conecté et donc plus vulnérable que le réseau continentaux interconnectés l'archipel reste très éloigné des objectifs d'autonomie d'énergie énergétique son électricité reste très largement dépendante des importations de foule et des objectifs de la diversification vers le solaire et la biomasse apparaissent très modeste bien évidemment donc bien évidemment comme vous vous intervenez pas c'est ce que j'ai compris sur Mayotte quels sont pour vous les moyens de pouvoir peut-être améliorer et de répondre aux besoins de maotte dont la demande ne fait qu'augmenter chaque année du fait de d'une démographie exceptionnelle que connaî aussi Mayotte donc quelles sont les recommandations que vous pouvez peut-être nous dire est-ce qu'il faut changer l' mod opératoire ou bien il faut rester dans ce mode opératoire qui est EDM et le Conseil départemental merci chers collègues bien je vais donner la parole à nos invités qui se lance j'y vais il y a beaucoup il y a je voudrais commencer simplement la par un remerciement là pour l'attention à notre collègue décédé c'est moi qui ai reçu l'appel de cette nouvelle et et j'en suis encore très touché je reviens sur les inondations votre question sur les inondations alors ça ça prouve que le le risque que l'on avait identifié avant 2023 était était bien réel et et se confirme ça ça démontre aussi et je rejoins par là la question sur la positionnement des compteurs quand on a du réseau aérien on on alimente par le haut et et généralement le compteur est est à peu près 1,50 de hauteur et et donc dans dans des zones inondées le réseau aérien à à cette vertu là de la même manière que bon il y a plein de connaisseurs dans la salle nos transformateurs qu'on appelle H61 sont situés en haut de poteau et on a pas de souci d'inondation avec ce type de transformateur parce que des fois ce qui est difficile à expliquer dans des inondations c'est qu'on peut avoir des postes alors HT ABT qui sont positionnés sur le sol qui sont inondés qui alimentent des habitations qui ne sont pas inondées expliquez au aux clients qui sont coupés à cause de l'inondation par un poste c'est extrêmement extrêmement compliqué et je comprends la la l'incompréhension des des clients en la matière donc ça ça plaide pour dire il y a pas une solution unique qui couvre tout ensuite ce que l'on en tire très directement et je pense notamment aux inondations du Nord c'est qu'on a dans dans cette fameuse Vallée on a deux postes sources alors un poste source c'est 20000 clients qui sont contigu qui se situent dans la même vallée ce qui fait qu'on a été en limite d'avoir les deux postes sources coupé et là c'est 40000 clients coupés de manière durable donc les les études que l'on que l'on lance que enfin que l'on avait déjà initié que l'on va intensifier c'est quelle zones sont touché par les inondations alors parfois c'est compliqué de modéliser les les les inondations il des endroits où c'est c'est évident puis y a d'autres endroits où c'est où c'est plus compliqué parce que c'est ça va pas forcément là où on l'attendait malgré toutes les les études qui sont qui sont faites donc on a ces études et il y a des installations que l'on va adapter on va surélever tout simplement des ça peut être des postes sources des postes htabt que l'on va que l'on va surélever mais on n pas de enfin voilà voilà les les les les principales réponses que l'on va apporter et ce qui est j'allais dire passionnant exigeant dans notre affaire c'est qu'on a à faire face à tout c'est-à-dire j'ai cité les 96 milliards effectivement les 96 milliards ne sont pas que pour la résilience je l'ai précisé sont beaucoup pour le pour le raccordement et et et tout ça j'en profite pour répondre sur le coût et sur le l'aspect soutenable qui qui qui a été soulevé c'est-à-dire que le les 96 milliards que l'on présente la moitié repose sur des estimations de la demande des clients de la demande des clients pour raccorder des énergies renouvelables pour raccorder des infrastructures de recharge de véhicules électriques ou tout simplement des bâtiments j'allais dire entre guillemets classiques en consommation sachant que dans le même temps et ça c'est un challenge commun que l'on a avec RTE on a aussi l'ambition de décarbonation avec des zones je pense au nord je pense à la Normandie également au sud avec des investissements qui sont importants à à réaliser dans le même temps donc ça c'est les estimations de clients et puis ensuite on a la résilience en disant si on agit sur tous les les programmes que j'ai cité les CIN programmes d'investissement que que j'ai cité à horizon 2040 on pense que c'est quelque chose de raisonnable d'un point de vue des coûts et on pense que d'un point de vue résilience ça va nous apporter des résultats si on passe les dernières études que l'on a quand on passe un réseau basse tension nu entorçadé c'est 18 fois moins d'incidents que l'on a donc si on faisait le rapport sur la Bretagne parce que la Bretagne je pense notamment au finisterère au Côte d'Armor un peu moins vous l'avez souligné dans le dans le morbillant les les fil nus sont extrêmement présents on a d'ailleurs j'en profite pour dire lancer un projet de reconstruction finiss terre Côte d'Armor et manches pour accélérer les les investissements dans les zones parce que c'est sûr il y aura d'autres tempêtes dans ces zonesl et je précise aussi qu'on bénéficie d'investissements qui ont été risés il y a déjà quelques années sur le vraiment le bord du du littoral bon il se trouve que la tempête Siarane aussi il faut l'avoir en tête c'est la plus grosse tempête en terme d'intensité que l'on a eu dans la dans la zone les stations météo n'avaient pas eu de de niveau de vent comme ça alors je je reviens sur toute cette trajectoire d'investissement en tant que tel n'est est prise en compte par la par la Commission de régulation de l'énergie puisqu'on rentre dans une période de de nouveaux tarifs le Turp on rentre dans le TURPE 7 qui sera effectif à partir de mi25 et nous présentons à la Commission de régulation de l'énergie elle nous audite également les sement les coûts d'exploitation bref tout ce qui permet le fonctionnement de d'énedis dans la même période on a également RTE qui présente ses investissements puisque nous sommes rémunérés par le Turp donc infin par le par le client sur sur ces périodes là et dans le même temps RTE présente aussi des investissements important pour mettre à niveau l'infrastructure donc le le coût final par le client la la la soutenabilité se sera évalué dans le cadre des des négociations de de de tarifs que l'on a qui sont qui sont en cours donc les l'objectivation alors technique a été faite lors des présentations que l'on a eu sur les les les 96 milliards et puis après l'objectivation se fait dans le cadre je le citais des des PPI pourun point de vue local vous avez cité l'anticipation l lors de la tempête le samedi qui précédait hein donc c'est la tempête est intervenue du la nuit du mercredi au jeudi et on a commencé à avoir des des bulletins à partir du weekend le lundi ça s précisé des bulletins de de ce type on on reçoit de trois fois par an donc toute la difficulté dans l'anticipation et là on savait pas si ça allait toucher le Pays de Loire la Bretagne ou la Normandie ou les trois ou un peu des et les renforts que l'on a positionné nous les avons positionné au m principalement pour qu'ils soient en mesure d'aller euh soit en Normandie soit en pays- de Loire soit en Bretagne parce que c'était assez mouvant et vous imaginez aussi que quand on déplace près de 2000 personnes faut pas le faire s'il y a pas nécessité de le faire parce que un vous démotivez tout le monde de ça ça coûte très cher pour rien mais c'est même pas le le le principal aspect c'est que les gens chez nous et les prestataires partent plutôt bien volontiers alors ils ont une exigence en retour c'est d'y aller pour quelque chose VO al on n pas été déçu hein on y est allé pour quelque chose et et finalement ça s'est trouvé être principalement en en Bretagne et moi j'avais dit appelez-moi si on dépasse 300000 clients à tout moment de la nuit j'ai été appelé à 3h30 du matin et et franchement j'y croyais pas contenu des bulletins j'aiété appelé à 3h30 du matin pour me dire on en a 600000 clients qui sont privés d'électricité donc probablement mais je je le prends comme un axe pour nous de de progrès de bien reboucler avec les élus en disant voilà les informations météo que l'on a alors il y a des choses en lien qui sont avec les en revanche nous avions eu toutes les préfectures le le mercredi hein et même le le mercredi il y avait une information sur sur les les les médias puisqu'on avait été sollicité par les grands médias et et j'avais expliqué la le le positionnement que l'on avait la veille mais probablement plus avec les élus mais il y a il y a eu cette relation avec la la la préfecture ensuite ce qui a été un point je vous l'avez pas cité mais c'était pour nous le un point important et c'est c'est pas de l'autoflagélation de ma part mais c'est un axe de progrès que l'on a au bout d'un moment ce qui intéressait les gens je pense que tout le monde avait compris qu'on était mobilisé tout le monde avait compris qu'on travaillait sur le sujet et c'était la question principale venait quand on sera rétabli à la limite les gens comprennent parce qu'ils ont tous leurs arbres par terre parfois ils ont le leur toit qui est parti donc ils voi bien que ça a été intense et c'est quand on on est réétabli et et et donc là on on fait des gros travaux pour pour dire comment on peut être plus fin dans la prévision de réétablissement alors après on fait des c'est toujours difficile parce qu'on fait des on dit on va réalimenter les plus grandes poches et quand vous passez avec le véhicule bleu et qu' a trois clients coupés c'est compliqué de dire attendez on s'occupe pas de vous voilà donc c'est tout cet équilibre mais vous avez raison l'association dans l'anticipation dans l'information extrêmement importante on y travaille je précise quand même dans c'est la première cellule de crise où on a mis en place toute une équipe dédiée aux relations avec les collectivités locales avec avec son niveau de de profondeur où on a envoyé des renforts on envoie d'habitude des des monteurs qui viennent dépanner des engins en a envoyé des gens en renfort pour aller rencontrer les élus pour aller et moi j'y suis allé en Bretagne j'avais autant de parmi les agents enedis et même parmi les entreprises prestataires autant de régions qu'il y avait de de de de personnes de de personnes en en face de moi les en plus bon les réseaux bass tension étaient princip pasement touché mais ça conforte aussi les investissements les choix d'investissement que que l'on a fait madame vous vous avez cité les la présence dans les dans les zones rurales c'est bien sûr j'avais pas en tête les deux sites que vous aviez que vous que vous avez cité je je regarderai bien sûr on on on sort d'une d'une période où c'est plutôt stable on a eu une période j'aiété directeur dans des régions rurales en Bourgogne pour pas la la cité où on on venait aussi d'une d'une proximité avec GrDF où on avait des sites qui était où on avait une astreinte commune où on a bah par l'évolution du du statut des entreprises séparé où on avait des des sites qui étaient tenus ou par l'un ou par l'autre avec une première intervention éct par l'un ou une première intervention gaz par l'autre quand on a séparé il y a on a eu des optimisations et c'est vrai qu'il y a eu des sites fermé vous le vous le citez on essayé à chaque fois les accompagner d'investissement pour dire effectivement le trajet il est plus long c'est une réalité donc d'investissement pour ça et aussi d'automatisme je pense t tous nos interrupteurs aériens pour intervenir plus plus précisément à date alors bien sûr c'est peut-être pas vrai en deors mais on essaie de maintenir la présence que l'on a parce que je le disais le développement que l'on a aujourd'hui aussi bien en urbain que en rural avec les les énergies renouvelables sur les les les zones d'artificialisation nette c'est c'est bien cela donc les nos postes sources hein donc c'est inférieur à 220000 vols enfin dans dans dans ceux qui nous concerne ne ne sont pas touchés ils sont pas comptabilisés dans dans la loi et et et donc ou plutôt dans les dans la loi dans les projets d'intérêts nationaux et et donc là on donc sur quel contingents ils sont donc on on sollicite tout le monde pour pour pour pour savoir hein où ça en est les régions les les préfectures pour savoir parce que il y a il y a un enjeu l'objectif que que l'on a par rapport au aux énergies renouvelable aussi par rapport à la mobilité lourde ou la la grande mobilité qui nous amène à à construire des postes sources l'ordre de grandeur c'est une centaine de postes sources à construire d'ici 2030 donc c'est extrêmement important beaucoup en en zone rurale hein pour la l'accueil des des énergies renouvelables euh faut savoir qu'on ça représente une construction de de 15 postes par an et on est à deux par an aujourd'hui ce qui me permet de souligner un point qui est qui est important aussi c'est qu'on peut penser à tous les meilleurs investissements c'est qu'il faut de la main d'œuvre pour ça il faut des gens compétents et que pour accompagner tous ces investissements qu'on a faire parce que ça représente des investissements beaucoup plus importants on augmente de 30 à 40 % et et si je me mets il y a 10 ans en arrière et sous le contrôle de la de la fncsr on est plus du double en en niveau d'investissement hein j'aii j'ai connu la fin des années enfin les années 2000 où c'était on était pas du tout dans ce niveau-là et d'où le la question de long terme donc pour réussir ça on peut avoir les meilleures idées du monde mais il nous faut aussi et ça je pense c'est c'est important d'avoir votre soutien là-dessus mais je sais qu'on nous l'avons trouver les compétences trouver le tissu des entreprises c'est des entreprises locales hein c'est peut des grands groupes mais il faut des gens positionnés dans tous les territoires vous l'avez signé souligné pour faire ça on a lancé l'école des réseaux électriques pour appuyer avec notamment l'éducation nationale avec le CERS avec le Sner et je sais que la fncsr est un grand support de de ça mais on a aussi un des enjeux c'est aussi de disposer de la main-dœuvre et de la main- d'œuvre compétente chez nous bien sûr mais aussi chez nos chez nos prestataires je voulais souligner ce ce point important parce que j' répondu à peu près à tout j'ai entendu non alors je vais je vais compléter je te laisse prendre ta respiration sur Mayot effectivement je vais pas parler de Mayot parce que DF n'est pas l'opérateur à Mayot c'est électricité de Mayotte dont EDF est actionnaire à 25 % la situation sur Mayotte est j'y vais deux fois par an pour puisque je suis au conseil d'administration je représente EDF au conseil d'administration effectivement très très très très complexe en sur beaucoup d'aspects mais sur la partie électrique je pense que la société est plutôt bien géré une perspective d'investissement et de croissance de la consommation liée à à la la rénovation de l'eau he à la désalination et à la décarbonation un peu de de de son mix énergétique via la transition vers des biofus et via la croissance significative du photovoltaïque donc que je pense que le la situation sur le plan électrique hein j'iraai pas plus loin sur sur mayotin je me permettrai absolument pas de de regarder sur d'autres aspects euh me semble me semble correspondre à peu près enfin de bon niveau et et pas très éloigné de ce qui se réalise dans les autres territoires ultramarins sur les un peu sur la question aussi de est-ce qu'il faut prévoir est-ce qu'il faut avoir une coordination sur je pense que sur le territoire ultramarin c'est souvent pris très au sérieux par le préfet on l'a bien vu pendant la tempête Béal le préfet éit à la manœuvre et à gérer de manière exceptionnelle il a vraiment fait un superbe travail pour coordonner tout le monde tout du moins pendant la période de prévenance après le préfet pas l'opérateur technique bien entendu mais je pense que sur sur la coordination de l'ensemble des réseaux l'ensemble des des scénarios je pense que les préfectures font déjà un travail je pense que nous on avait rencontré la la DGPR la la la direction de générale de prévention des risques qui permet aussi d'avoir des différents scénarios sur mais jusqu'où on va dans la prévenance parce que à partir du moment où vous arrivez sur des agant de catégorie 5 finalement c'est le bâti hein c'est c'est pas le réseau électrique ou le réseau télécom he c'est les maisons c'est les enfin voilà on est sur d'autres sujets je pense que ces sujets là sont pas enfin sont complexes et et suivant à quel niveau de scénario on arrive à monter la complexité est tout de suite pas la même euh alors et effectivement sur sur le est-ce qu'on a les moyens par rapport au projets qu'on a déjà identifié des sujets qu'on a déjà identifié je pense que au moins sur je pense que c'est enedis dira pas autrement mais au point de vue sur sei sur sur EDF oui je pense qu'on a les moyens ce qui nous monte ce qui nous manque aujourd'hui c'est d'arriver à à construire un tissu industriel qui nous permett de réaliser les travaux qu'on doit réaliser on doit investir plus hein on a d'ailleurs dans les dans les contrats de concession on on dit bien qu'on veut augmenter de manière significative les les investissements et ce que disait monsieur champenois effectivement il nous faut les personnels il nous faut donc on est on accompagne aussi l'ensemble des acteurs pour avoir un tissu industriel compétent qui nous permettent de réaliser ces investissements et ça prend un petit peu de temps mais c'est c'est déjà bien lancé et puis euh puis je metettre un petit coup de positif quand même un peu dans dans dans ce côté un peu n'oublions pas que quand même globalement l'électricité tout territoire confondu fonctionne 99,9 % du temps hein donc et effectivement les événements exceptionnels sont insupportables pour les gens quand ils les subissent mais il est toujours très compliqué de prévoir tout partout et bien entendu il faut qu'on il faut qu'on s'améliore enfin il y a des choses à faire il y a des plans d'investissement mais il faut voilà faut gardons raison garder un peu sur tous ces aspects oui je je reprends ce que vous avez dit c'est vrai quand quand ça fonctionne bien on s'enaperçoit pas ça nous pose pas de problème tout va bien c'est quand ça marche plus on dit mais mais pourquoi ça marche pas c'est pas normal et je crois qu'il faut quand même qu'on qu'on regarde aussi le côté un peu positif de se dire ben effectivement il y a des aléas il y a des problèmes à un moment donné mais ce que je peux comprendre hein mais en général ça fonctionne bien allez-y allez-y oui Président Monsieur président merci de me donner la parole juste deux petites choses importantes à mon avis c'est concernant la loi programme d'énergie climat qui est en discussion actuellement on sait pas si ça va arriver ou pas concernant cette loi mais cause on a insisté sur le fait qu'il fallait avoir ce qu'on appelle le reflexe autromire et je crois que ça a été repris également par madame la présidente de l'Assemblée nationale je crois que c'est important j'ai noté tout à l'heure monsieur champenoir qui a dit sur enedis concernant la stratégie à long terme pour 2040 je crois qu'il faudrait également pour les aidénines d'avoir également cette cette même démarche et c'est la raison pour laquelle que ce soit en Martinique où on était j'étais là-bas le 23 avril dernier où nous avons dit la prise en compte des édénes dans tout texte réglementaire relatif à l'énergie et également parmi les propositions que je j'avais également écrite à dans mon propos introductif c'est-à-dire d'inscrire dans la loi l'obligation de formaliser pour chaque ZNI un document d'orientation stratégique spécifique futur énergétique 2050 ZNI cela à l'image des futur des futur énergétiqu 2050 réalisé par RTE pour l'Hexagone en 2021 ensuite également il y a un autre aspect qui est important pour nous mer c'est ce qu'on appelle la péréquation tarifaire le coût de l'énergie dans nos pays sont c'est plus cher le coût de production de l'énergie ça on le sait y compris pas uniquement les aussi les réseaux de par l'éloignement et tout donc euh pour éviter qu'il y ait donc là aussi des on a on a ce qu'on appelle la la solidarité nationale à travers les CSPE et on a une proposition également c'est-à-dire d'étendre l'obligation de poses de panneaux solaires photovoltaïque sur les toitures de de 150 m² et plus pour toute nouvelle construction ce principe qui serait la contrepartie donc de la p arifère avec l'obligation de produire à minima une partie de ses besoins en énergie électrique cette orientation entraînerait des économies d'échelle à tous les niveaux donc voilà deux propositions que on tenait je tenais également à faire à cette commission que de ce matin encore une fois je je je remercie encore pour les les interventions des uns et des autres et surtout également la contribution qu'on a à le travail qu'on fait à travers les ZNI avec les fncsr oui oui monsieur le Président deux points peut-être pour compléter ce qui a été dit en terme de proximité du lien avec les élus hein je pense notamment au aux sénateur sénatrices d'ordogne et morbillant euh on on avait activé à un moment donné les correspondant tempête qui permettait de faire le lien euh à travers les autorités concédantes les grands syndicats des des énergie de pouvoir faire un lien de proximité ça peut-être qu'il faudrait retravailler ce sujet-là ça nous semble quand même assez intéressant d'avoir des choses assez en temps réel he parce que maintenant on vit avec des téléphones portables avec quand même une certaine réactivité et ça ça permettrait de de donner de la fluidité dans dans l'échange d'information même si on a senti une progression qui a été faite ces derniers temps le deuxième point ça concerne ce qui a été dit tout à l'heure sur les la planification territoriale les PCs c'est les plans de prévention des risques de noter que nos nos élus commencent à s'en saisir y compris dans le cadre contractuel et on essaie de travailler justement à la prévention des risques inondations donc dans le cadre des PPRI euh pour essayer de de surélever comme ça dit tout à l'heure certains appareils type poste de distribution publique type euh certains compteurs et cetera pour que ce soit accessible on sait que enedis aussi commence à à travailler sur des des appareillages submersibles c'estàd qu'il puissent quand même même s'ils sont mal placés entre guillemets continuer à à fonctionner malgré le malgré le l'eau qui qui qui l'environne on va dire et puis euh par rapport à à à ce sujetl ça rejoint également les sujets de de gouvernance que vous mettiez en avant dans le dans le cadre d'un d'un lieu de réflexion alors c'est vrai qu'on on sent qu'on a les uns et les autres des expertises des compétences vous l'avez dit monsieur le sénateur DC tout à l'heure et et peut-être que en lien avec ce que disait également Patrick chaise ben d'avoir une sorte de de Lie de lieu commun dans un plan de résilience pour mettre ensemble toutes les forces vives ça nous semblerait intéressant et on est prêt à y travailler avec vous bien bien entendu il faut faudrait le le le construire et on est mais je pense que les forces vives sont sont prêtes à y contribuer hein voilà et et un dernier point peut-être si vous me permettez Monsieur le le Président c'est de de continuer à à travailler sur ce qui a été dit par plusieurs d'entre vous he sur le fassé et nos élus exécutifs et notre président en particulier Xavier Pinta aiment bien le rappeler qu'il faut continuer à réarmer le fassé et ça j'insiste beaucoup là-dessus ESS de réarmer ce fassé qui est quand même structurellement un outil puissant qui a montré ses effets qui le montre encore et qui permet au territoir de pouvoir continuer à à accéérer cette résilience des des réseaux je vous remercie merci euh oui le fa c'est important parce que en plus c'est c'est c'est à la main des territoires donc c'est c'est vraiment quelque chose de c'est quelque chose de fort pour parce que je crois que dans l'analyse qu'on peut faire moi je je je rejoins et je remercie notre collègue madame bellim parce que c'est vrai qu'on a fait cette rencontre à suite à nos à nos échanges et je crois que cette rencontre était était importante d'abord parce que moi j'ai noté une phrase que vous avez dit que vous avez dit c'est qu'il n'y a pas une solution unique qui couvre tout et et je pense que cette phrase est importante et j'espère qu'il y a un certain nombre de gens qui nous suivent parce que c'est vrai qu'on a même même nous d'ailleurs élu tendance de dire ben si on fait ça on a réglé le problème mais on s'aperçoit que parfois on fait ça mais on n pas réglé le problème et que c'est beaucoup plus complexe que le fait de dire il a qu' puis fauc con et puis tout puis tout va bien et je pense que c'est c'est important ce débat parce qu'on sait qu'il y a il y a y a il y a des objectifs à atteindre il y a des prévisions à mettre en place he il y a des des regards il y a des choses qu'il faut effectivement mettre en place il y a des des efforts qu'il faut faire en matière effectivement de développement des des des services d'intervention donner 10 des autres services aussi puisque dans des tempêtes forte des des problèmes moi je sais que j'avais appelé le le le responsable de nedis départementale ce jour-là pour un problème dans le dou et il me dit mais je suis pas là je suis bon d'accord ok très bien Johan euh donc ça veut dire qu'effectivement il y a une mobilisation forte et je pense que les relations monsieur le Président du Syndicat de la réunion je vous remercie je pense qu'il y a une relation forte qui doit aussi se se faire entre les syndicats d'énergie à à à avec le le le complément de la la FNCCR c'est pas au l'ancien directeur du syndicat d'énergie Patrick chz qui va me contredire mais je pense qu'il y a une relation forte je pense que le le syndicat d'énergie a une utilité importante c'est celle d'avoir la proximité d'êt au service des territoires d'ê au service des mires et d'ailleurs moi j'y suis très vigilant parce que de temps en temps on dit le syndicat faudrait le mettre ici ou l'envoyer là non non il faut faut bien garder nos syndicats parce qu'il y a la spécificité et et il y a la compétence voilà moi ce que je voulais vous dire et je voulais vous dire merci merci parce que pour vous êtes prêté à ce jeu de de questions réponse qui ne sont pas toujours faciles parce que c'est vrai que ben des fois on dit B oui mais il faut aller plus vite il faut nous répondre plus vite il faut que ça aille plus vite mais je crois que de temps en temps aussi ben il faut comprendre que quand on a un grand nombre de gens qui sont et puis comme vous l'avez dit tout à l'heure quand vous en avez 300000 et puis qu'il y en a deux qui vous passez devant puis dit mais pourquoi moi j'ai pas de courant oui d'accord attendez on va regarder et puis pourquoi effectivement moi je suis pas dans le coin de la la tempête ou dans le coin de l'inondation mais j'ai pas de courant aussi je crois que tout ça ça fait aussi partie de la pédagogie qu'il faut avoir et la pédagogie qui est qui peut être facile euh en amont mais qui est beaucoup plus compliqué quand on est dans le problème parce que bah les gens ils sont en détress ils sont ils ont des craintes ils ont des soucis et je crois que c'est c'est difficile alors merci de vous être prêté à jeu merci à toi Patrick d'être là et puis euh bah bonne journée à toutes et à tous merci merci beaucoup
Jean-françois Longeot