LES SERVICES PUBLICS TOMBENT EN LAMBEAUX ! - M. VALET
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteÉludée
Est-ce que vous êtes finalement soulagé que le RN ne gouverne pas ces prochains mois ?
- 2:30OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça veut dire, un déficit aussi élevé ? Qu'est-ce que ça peut entraîner concrètement pour l'économie française ?
- 3:14RelanceRéponse directe
Expliquez bien ce que vous venez de dire qui est extrêmement important, c'est-à-dire que la dette coûtera plus cher, c'est-à-dire que les taux de la dette vont s'augmenter.
- 4:55RelanceRéponse directe
On va parler des solutions, mais si on s'arrête un instant simplement sur le constat, la charge de la dette, ce que vous soulignez.
- 6:11OuverteRéponse partielle
Est-ce que ça sert l'argument d'ailleurs ?
- 8:15RelanceRéponse partielle
Oui mais attendez, moi je ne comprends pas votre raisonnement, parce que vous dites, on voit la situation dans laquelle on est, et vous dites qu'il ne faut surtout pas, Emmanuel Macron, du coup il ne faut rien changer.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14Invité politiqueFait
« M. Bruno Le Maire, il va être interdit bancaire, je pense, parce que s'il gère le budget d'État comme il gère le budget de sa famille, il va terminer à la Banque de France. »
- 0:26Invité politiqueChiffre
« Comment voulez-vous qu'on rembourse 3 200 milliards de dettes ? »
- 0:32Invité politiqueFait
« On demande quand même aux Françaises et aux Français de savoir comment on va économiser autant de sous. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Il n'y a plus de budget pour les réservistes. Il n'y a plus de budget pour acheter des voitures depuis 2023. Il n'y a plus de budget pour les réparer. »
- 1:52Invité politiqueChiffre
« 54% de la dette est détenue par des fonds étrangers. »
- 2:36PrésentateurFait
« la France va être le seul grand pays avec l'Italie à dépasser cette année à avoir un déficit supérieur à 5%. »
- 5:00Locuteur non identifiéChiffre
« la charge des intérêts de la dette en France représente plus de 50 milliards d'euros »
- 5:10Locuteur non identifiéChiffre
« celle de la France a été multipliée par 2, 1,7% du PIB pour la France, 0,8% du PIB pour l'Allemagne »
- 8:41Locuteur non identifiéChiffre
« 73% des Français estiment que la France est en déclin. »
Temps de parole
- Matthieu Valet30 %
- Présentateur16 %
- Locuteur non identifié15 %
- Locuteur non identifié 214 %
- Présentateur 28 %
- Locuteur non identifié 38 %
- Locuteur non identifié 44 %
- Locuteur non identifié 53 %
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— Oui. Juste, Mathieu Vallée, je voudrais le présenter. Bonsoir. Merci de nous avoir rejoints.
— Bonjour. — J'écoute attentivement les comptateurs.
— Oui. Je vois commenter député européen de l'Assemblée nationale. Est-ce que vous êtes finalement soulagé que le RN ne gouverne pas ces prochains mois ?
— En tout cas, je suis inquiet pour mon pays. Et M. Bruno Le Maire, il va être interdit bancaire, je pense, parce que s'il gère le budget d'État comme il gère le budget de sa famille, il va terminer à la Banque de France et il se rejet de faire un plan de redressement personnel avec un effacement total des dettes. Comment voulez-vous qu'on rembourse 3 200 milliards de dettes ? Et là, il faut trouver 16 milliards. On ne demande pas de retrouver un peu d'argent caché sous l'oreiller comme à l'époque de nos grands-mères. On demande quand même aux Françaises et aux Français de savoir comment on va économiser autant de sous. Et puis les administrations, elles sont à l'os. M.
Rochemin, hors antenne, charrié sur la police à l'âge d'égard à mes précédentes fonctions, ils sont déjà à l'os. Il n'y a plus de budget pour les réservistes. Il n'y a plus de budget pour acheter des voitures depuis 2023. Il n'y a plus de budget pour les réparer. Il n'y a plus de budget pour leur faire des formations à la hauteur de ce qu'attendent les forces de l'ordre. Quand on voit qu'aujourd'hui, on a l'adjudant-chef commune qui a été rendu hommage par ses frères d'armes à Nice, par ce multirécidiviste qui l'a présumé tué à Mougin l'année dernière. Donc on voit bien qu'il y a un sujet. Donc moi, je suis très inquiet.
Et vous savez, durant la précédente mandature, on avait demandé à ce qu'il y ait un audit. On avait demandé à ce que Bruno Le Maire ouvre les pacars de Bercy. En tout cas, j'ai l'impression que c'est des sous-doués à Bercy, parce que je parle des ministres, parce qu'il y a un vrai sujet. Et rappelez-vous, on rigolait, parce que je suis venu sur votre plateau, je termine tout ça, on rigolait de M. Bardella en disant, oui, mais il veut faire un audit des finances publiques. De M. Bardella, ça ne sert à rien. S'il arrive à Matignon, c'est pour gagner du temps, c'est pour découvrir des choses qu'on connaît déjà.
Bah, dis donc, vous voyez, comme quoi, l'histoire donne souvent raison à notre parti. M. Bardella avait dit, on fait un audit, parce que je suis persuadé que, comme on dit chez moi dans mon métier, il y a des cadavres cachés dans les placards. Bon, bah là, on n'est plus sur des cadavres, on est quasiment sur des cimetières. Donc, moi, je dis simplement que, oui, Bruno Le Maire devrait être interdit bancaire, interdit de pouvoir, parce qu'à ce rythme-là, on ne va plus avoir de sous tout de suite. Enfin, c'est très inquiétant. Et merci aussi de préciser, monsieur, que 54% de la dette est détenue par des fonds étrangers.
Quand on nous explique que la Russie est menacée, évidemment, l'Europe avec l'Ukraine, que le Front National, c'était la cour de transmission du Kremlin, m'a dit que, donc, enfin, je me rends compte que ceux qui ont fait des grandes études, il a fait les nains, il n'a pas fait des grandes réussites et des grands exploits à la tête du ministère de l'Économie et des Finances. Je ne parle même pas des entreprises.
On va demander l'avis à un autre spécialiste, enfin, un spécialiste, pardon. Ah, je n'étais pas spécialiste, moi, je ne vais pas parler de politique, je n'ai pas de prétention. Vous ne m'en vouliez pas. Michel Rumi, bonsoir, merci d'être avec nous. Bonsoir. Économiste, professeur à Sciences Po et à l'ESCP, merci beaucoup. Vos lumières vont être très précieuses. Qu'est-ce que ça veut dire, un déficit aussi élevé ? Qu'est-ce que ça peut entraîner concrètement pour l'économie française ? Alors, d'abord, c'est une très mauvaise nouvelle au moment où ça tombe, puisque la France va être le seul grand pays avec l'Italie à dépasser cette année à avoir un déficit supérieur à 5%.
Mais l'autre mauvaise nouvelle, c'est qu'en partant d'aussi haut, il sera vraisemblablement très improbable que l'objectif de 3% soit atteint en 2027, parce que ça voudrait dire qu'il faudrait réduire le déficit de 1 point par an, et ce que la majorité actuelle n'a jamais fait depuis 2017. Donc, il y aura vraisemblablement des correctifs au niveau des agences de notation et donc une pénalité au niveau des taux d'intérêt. Au-delà de ça, ce qui va se passer...
– Pardon, Michel Rumi, pardon de vous interrompre, mais expliquez bien ce que vous venez de dire qui est extrêmement important, c'est-à-dire que la dette coûtera plus cher, c'est-à-dire que les taux de la dette vont s'augmenter. C'est un effet très direct, ce n'est pas juste « Ah tiens, il y a un déficit, ce n'est pas grave, on payera plus tard ».
– Non, non, a priori, du fait de la gestion financière actuelle, eh bien on sera vraisemblablement dégradé, et donc ce qui entraîne, on va dire, une prime de risque, sans être trop technique, un peu supérieure, ce qui veut dire que le taux d'endettement sera plus élevé. – Malgré tout, malgré tout, ce qui peut sauver la France, c'est que la BCE tend à baisser les taux d'intérêt, et du fait d'une faible inflation, et donc d'un certain côté, on pourrait avoir une hausse des taux d'intérêt qui serait moindre qu'auparavant, mais qu'auparavant attendu.
Donc ça voudrait dire qu'il y aurait encore des intérêts de la dette, qui devraient s'ajouter à cette trajectoire qui est déjà assez élevée, puisque cette année, on devrait tourner aux environs de 50 milliards d'euros de dette, et donc ça devrait être de plus en plus lourd. Donc ça pose ce type de problème là-dessus. – Et la grande difficulté, c'est qu'il va falloir trouver de l'argent, donc ce qui va se passer, c'est que soit certaines personnes vont dire « oui, il faut augmenter les impôts des ultra-riches ou des grandes entreprises », mais ça a priori, M.
Macron et le gouvernement démissionnaire se refusent à toucher au levier de la fiscalité, donc vraisemblablement on va toucher aux dépenses, et donc ça veut dire qu'on risque d'avoir une réduction des dépenses, et ça peut aussi avoir…
– On va parler des solutions, mais si on s'arrête un instant simplement sur le constat, la charge de la dette, ce que vous soulignez, dernier rapport sénatorial qui disait que déjà maintenant, la charge des intérêts de la dette en France représente plus de 50 milliards d'euros, comparé à la charge de la dette de l'Allemagne, celle de la France a été multipliée par 2, 1,7% du PIB pour la France, 0,8% du PIB pour l'Allemagne, c'est-à-dire que simplement pour les intérêts de la dette, c'est plus bientôt que le budget de l'éducation nationale, il y a quelque chose là, on est vraiment dans une glissade.
– C'est dingue, et puis moi je vois le bandeau qui est à l'antenne, déficit bientôt hors de contrôle, il est hors de contrôle, et puis il faut quand même se souvenir, on nous parle d'un nouveau dérapage aujourd'hui, il faut se souvenir qu'il y a quelques semaines, pas plus tard qu'il y a quelques semaines, on nous parlait déjà d'une dégradation brutale des comptes publics, vous le soulignez, d'ailleurs tout à l'heure à raison, Bruno Le Maire voulait un budget rectificatif, Emmanuel Macron s'y est opposé, sans doute à tort, mais donc c'est la deuxième fois en un an qu'on nous fait le coup du dérapage brutal des comptes publics, le résultat il vient d'être très bien expliqué, c'est que c'est une catastrophe pour les Français, et il y a un enseignement, un seul, c'est que la France aujourd'hui n'a pas les moyens de s'offrir le luxe de nommer un gouvernement qui, un, reviendrait sur le maigre bilan économique du macronisme, je crois qu'aujourd'hui, s'il y a bien une urgence, c'est d'éviter celle-là.
– Ça veut dire que d'autant plus, ils vont dire, pas question de revenir sur la réforme des retraites notamment ? – Je crois qu'Emmanuel Macron, en tout cas, a vraiment et vivement intérêt à le faire. – Est-ce que ça sert l'argument d'ailleurs ?
– Sachez-moi, je n'ai pas tout à fait d'accord.
– Non, non, ce n'est pas ça, c'est que je pense qu'on est vraiment dans des problématiques quasi-arithmétiques, or on oublie quand même que ces gens-là, ils font de la politique. – Or, qu'est-ce qu'on voit ? On a évoqué Pompidou, c'est-à-dire la grande époque où il y avait un dirigisme d'État, où au fond le gaullisme avait créé un État industriel qui prenait des grandes décisions industrielles, etc. – Il y avait la croissance surtout.
– Bien sûr, il y avait la croissance, mais ensuite, tout doucement, ce glissement de l'abandon de l'État dans la plupart des secteurs de l'économie, on l'a vu avec Balladur, à l'époque de Balladur, Premier ministre, etc., où on a lâché des pans entiers aux privés, etc. On est arrivé aujourd'hui au bout de cette logique-là. Cette logique, alors imaginez la Chine, par exemple, qui fait exactement l'inverse, puisqu'ils sont dans un capitalisme monopoliste d'État, dictature royale bien sûr, mais quand même un style où l'État dirige les industries de A jusqu'à Z. – On a vraiment clivage rouge-droite ce soir, c'est-à-dire parce que là, à droite, il y a l'œil.
Non, ce que je pense profondément, c'est que c'est tout le modèle industriel, économique qui n'est pas né du macronisme, il est né bien avant le macronisme. Quand vous réfléchissez même au fait qu'Emmanuel Macron, il est quand même le père aussi pratiquement du pacte de responsabilité et du CICE, qui a été créé en janvier 2014 par François Hollande. Donc déjà à cette époque-là, il y avait ce glissement vers un abandon, non pas des services publics, mais de l'État puissance publique. Or aujourd'hui, cette grande question, il va falloir que les politiques se la posent.
– Le risque du vrai décrochage, rappelez-vous l'Italie, il y a eu un moment où l'Italie tout à coup, la Grèce évidemment, j'avais des gens à la BCE, ils parlent hors caméra, mais qui vous disent que quand ça se fait, ça se fait d'un coup. Il n'y a pas d'avertissement, les marchés sont très durs. Quand les marchés disent, là on n'a plus confiance ou moins confiance… – Lucie Casté qui brigue Matignon pourrait en parler, elle qui a dirigé les finances de la ville de Paris, je crois qu'elle a sans doute une expérience à partager.
– Oui mais attendez, moi je ne comprends pas votre raisonnement, parce que vous dites, on voit la situation dans laquelle on est, et vous dites qu'il ne faut surtout pas, Emmanuel Macron, du coup il ne faut rien changer. – Non, il ne fallait pas l'aggraver, ce n'est pas tout à fait la même chose. – Je crois qu'il y a beaucoup de choses à changer, je crois qu'il y a beaucoup de choses à changer, mais qu'il ne faut peut-être pas l'aggraver, mais c'est peut-être une divergence qu'on a. – Sur l'idée du décrochage, je crois qu'on a déjà décroché, d'ailleurs dans le fameux sondage Ipsos, dont on a beaucoup entendu parler ces derniers jours, 73% des Français estiment que la France est en déclin.
Donc on parle de l'État puissant qui investit, mais regardez le meilleur système de soins au monde, regardez cet été ce qui s'est passé avec, pour changer, et j'insiste sur ça, pour changer notamment des urgences, des services d'urgence qui n'étaient ouverts qu'un jour sur trois, je veux dire les pompiers, nous ont quand même, avec un été, on va dire, avec un grand risque 510, nous ont alerté sur le fait qu'il n'y avait plus de Canadair, M. Vallée l'a rappelé, la situation de la police, la gendarmerie, quand vous parlez du décrochage, il est là. Est-ce que ça peut être un argument pour un gouvernement technique ?
Souvent, rappelez-vous en Italie, où on disait, allez, on va conférer un gouvernement technique, parce que là, la politique, on la met de côté, c'est vraiment une urgence nationale. Il y a une sorte de candidat.
Oui, Thierry Baudet qui est sorti de l'ombre ces dernières heures, alors bon, c'est fluctuant, on ne sait jamais vraiment si... Bernard Cazeneuve a repris un peu d'avance ces dernières heures, néanmoins, il est toujours le patron du CESE, le Conseil économique, social et environnemental, considéré comme la troisième chambre de la République après l'Assemblée et le Sénat, on le rappelle. Il a été consulté par Emmanuel Macron ces derniers jours. Je vois que ça vous fait sourire, Mathieu Vallée. Ce n'est pas une si bonne idée que ça ?
Non, non, mais je vous écoute à un gros sou, c'est que... Non, mais si jamais Thierry Baudet... Non, mais quand vous faites des références historiques, je note que... J'ai lancé une bonne mode. Le général de Gaulle voulait supprimer cette chambre, malheureusement, il n'a pas été suivi par les Français, son référendum, ce qui a entraîné son départ. Mais effectivement, c'est la troisième chambre de la République. Non, mais moi, je vous le dis tout de suite sur ce candidat, c'est le pire choix que le président de la République pourra faire parce que, non seulement il est hors sol, mais en plus, il ne rassemblera personne.
Et moi, je suis désolé, mais je suis résolument contre un gouvernement technique dans une période où les Françaises et les Français...
Entre Baudet et Cazeneuve, vous préférez lequel ?
Aucun. Enfin, je suis désolé, mais... Vous êtes résolument contre toute proposition. Vous avez quand même des collègues.
Vous êtes résolument contre toute autre proposition que la vôtre.
Mais écoutez, pas souvent, Madame. Moi, je ne suis pas là pour acquiescer ou affirmer ou confirmer des choix. Enfin, j'ai l'impression que peut-être que vous, vous aimez ce Crestory, mais moi, tous les jours, il y a un candidat différent. Alors, on n'est pas à Coraco-Lanta où on élimine les gens. J'entends par une épreuve de vote. Mais en tout cas, moi, ça ne me fait pas rire longtemps. Quand on voit que les services publics sont en train de tomber en embeau, quand on voit que les finances publiques ne sont plus contenues, elles dérapent et elles explosent, il y a des choses importantes à faire. Je rappelle que la priorité du NFB,
c'était le rétablissement des services publics. C'était la première chose que réclamait justement le NFB.
Vous payez des impôts, Madame, comme moi. On paye toujours plus d'impôts, mais on a toujours moins de services publics. L'hôpital, écoutez, vous emmenez avec moi quand j'étais policier, vous emmenez un gardé à vue à l'hôpital, vous verrez que les urgences, les gens sont à terre, que les gens attendent très longtemps, parce que les personnes médicaux... On me dit que je suis résonant contre eux. Non, mais je vous dis, moi, sur chaque sujet, il y a des propositions.
Oui, Bernard Cazeneuve, des collègues à vous ne sont pas aussi radicaux que vous.
Mais ça n'a pas échappé que je le choc en tant que député européen, pas en tant que parole du policier.
Non, je ne parle pas des policiers, je parle des députés du Rassemblement National, qui disent, en fonction de ce que peut proposer Bernard Cazeneuve, on peut voir au cas par cas, ils sont beaucoup plus ouverts que ce que vous, par exemple. Vous proposer quoi ? Non, je vous dis que des députés de votre camp, sur les antennes...
M. Cazeneuve, il est ici.
Je vous parle des députés de votre camp qui ne disent pas la même chose que vous. Louis Alliot, hier encore, sur une chaîne... Très bien, ils feront au cas par cas, moi, pour l'instant.
Voilà, et ils pensent que le cas par cas est possible et qu'il faut justement avoir une image de parti de gouvernement. Allez, un mot de conclusion, un mot de conclusion, rapidement. M. Cazeneuve, très simplement, moi, je n'ai pas dit que la censure de M. Cazeneuve, j'ai simplement dit que si on me demande entre l'un et l'autre, je dis aucun. L'un a déjà exercé de la société sous François Hollande et l'autre n'a aucune légitimité politique pour le faire. C'est juste ce que je dis.
Merci, merci à l'un et à l'autre. Je vous livre la vieille maxime de Roudlouberts, le néerlandais. Ils sont très économes, les néerlandais, même un peu... Très de leurs sous, politiquement. Et il disait toujours, les dettes, c'est les impôts qui seront payés plus tard par les citoyens. Voilà, une parole de néerlandais sage, progressons, puisqu'on va parler des événements très importants.
Merci à Michel Broumi d'avoir été avec nous aussi.
Merci à vous aussi. Événement très important en Russie et en Ukraine avec Bani et Poutine qui sortent du bois pour la première fois de manière aussi catégorique. Et on va changer de plateau pour en parler. Merci, merci beaucoup à vous.
Merci d'avoir été avec nous.
Merci, monsieur.
Matthieu Valet