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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 18 août 2025 26 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asile

La prise de parole de Donald Trump et de Volodymyr Zelensky après l'arrivée des dirigeants européens

Source d'origine 4 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:42RelanceRéponse directe

    Monsieur le Président Zelensky, vous dites que la Russie doit mettre un terme à la guerre qu'elle a commencée.

  • 2:13FerméeRéponse directe

    Est-ce que c'est donc la fin du soutien américain à l'Ukraine ?

  • 2:55OuverteRéponse partielle

    Face à l'Ukraine et à la Russie, qui a les meilleures cartes en main ?

  • 3:26RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous êtes prêts à continuer à envoyer des troupes ukrainiennes pendant quelques années, ou est-ce que vous allez accepter de redessiner vos frontières ?

  • 4:30FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous allez trouver un accord ?

  • 4:33FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous enverrez des troupes en Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:35PrésentateurChiffre
    « Beaucoup. Des millions de personnes ont été tuées. »
  • 3:33Invité politiqueFait
    « Nous sommes attaqués tous les jours, avec beaucoup de blessés, de morts, des enfants, notamment un enfant de un an et demi a été tué. »
  • 5:59PrésentateurChiffre
    « J'ai déjà mis un terme à six guerres. »
  • 6:35PrésentateurFait
    « Sans compter le fait qu'on a complètement décimé le programme nucléaire, les potentielles possibilités nucléaires de l'Iran. »
  • 10:05Invité politiquePromesse
    « Bien sûr, nous sommes prêts à la fin des élections. »
  • 10:12Invité politiqueFait
    « Il faut le faire dans les bonnes circonstances. »
  • 11:14PrésentateurFait
    « On a Moscou, Saint-Pétersbourg, tout le monde dit que je n'ai pas trouvé un bon accord. »
  • 11:40PrésentateurChiffre
    « 31, 35, 37, d'autres assez rapidement. »
  • 13:16PrésentateurFait
    « La presse, les médias, eux, ils disent « c'est un dictateur ». »
  • 13:27PrésentateurFait
    « Les démocrates me disaient « ma famille, au moins, on s'en est allé au restaurant hier soir pour la première fois depuis quatre ans. » »
  • 17:00PrésentateurChiffre
    « 300 milliards de dollars sous Joe Biden. »

Temps de parole

  • Présentateur93 %
  • Invité4 %
  • Invité politique2 %

8,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Merci beaucoup. C'est un honneur.

0:04
Invité

On a bien discuté.

0:11
Présentateur

On a fait d'excellents progrès. J'ai rencontré le président. Il y a quelques-uns. Avec sept leaders européens très puissants de l'Europe et on va les rencontrer juste après cette réunion. Donc merci, Président Zelensky, d'être ici. Merci beaucoup, Monsieur le Président. Si je peux me permettre, je vous remercie de votre invitation et de vos efforts pour mettre un terme aux morts et à la guerre. Merci donc. J'en profite aussi pour remercier votre femme, la Première Dame, qui a fait beaucoup pour sauver la vie de nos enfants. Et puis aussi mon épouse, la Première Dame d'Ukraine, vous transmet cette lettre. Non pas pour vous, mais pour votre femme.

Voilà, donc c'est un sujet qui est très sensible pour nous. Merci à tous nos partenaires. Merci d'avoir soutenu ce format. Et après notre réunion bilatérale, nous avons rencontré des leaders du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de Finlande, de l'OTAN, à tous nos partenaires qui soutiennent l'Ukraine. Nous les remercions. Nous vous remercions, vous, pour cette invitation. Merci beaucoup. Merci d'être venu.

1:39
Invité politique

Merci, Monsieur le Président.

1:42
Présentateur

Monsieur le Président Zelensky, vous dites que la Russie doit mettre un terme à la guerre qu'elle a commencée. Monsieur le Président Zelensky, vous dites que c'est le Président Zelensky qui doit mettre un terme à la guerre contre la Russie, quasiment, immédiatement, s'il le veut. Donc c'est quoi la version ? Oui. Bon, on va avoir ces échanges. Et si tout se passe bien aujourd'hui, on devrait avoir une trilatérale aussi. Et je pense qu'il y aura une bonne chance de mettre une fin à la guerre si on y parvient. Est-ce que c'est donc la fin du soutien américain à l'Ukraine ? Est-ce que ça repose sur les échanges d'aujourd'hui ? Non, je ne peux pas dire ça. Ce n'est jamais la fin.

Il y a des gens qui meurent. On veut mettre un terme à ça. Donc non, ce n'est pas la fin du soutien américain. Mais je crois qu'on a de bonnes chances d'y parvenir. Ça fait maintenant bientôt quatre ans et il y a beaucoup de gens qui ont été tués la semaine dernière. Beaucoup. Des millions de personnes ont été tuées. Beaucoup la semaine dernière. Je ne sais pas trop pourquoi. Un grand nombre. Beaucoup de soldats des deux côtés, d'ailleurs. Je sais que le président et moi-même, et je pense que le président aussi veut que cette guerre se termine. Aujourd'hui, vous avez le président Zelensky à vos côtés. Face à l'Ukraine et à la Russie, qui a les meilleures cartes en main ?

Je ne peux pas dire ça. Ça, ce n'est pas ma guerre. C'est la guerre de Joe Biden. C'est vraiment à cause de lui qu'on en est là. Et nous, on veut mettre un terme à cette guerre. On veut mettre un terme à cette guerre pour les Ukrainiens. Le président Zelensky a beaucoup souffert. M. le président Zelensky, est-ce que vous êtes prêts à continuer à envoyer des troupes ukrainiennes pendant quelques années, ou est-ce que vous allez accepter de redessiner vos frontières ? Merci pour cette question. Tout d'abord, je dois préciser que nous sommes attaqués tous les jours, avec beaucoup de blessés, de morts, des enfants, notamment un enfant de un an et demi a été tué.

Donc, il faut mettre un terme à cette guerre, arrêter la Russie. Et donc, pour cela, nous avons besoin du soutien des États-Unis et de l'Europe. Et nous allons faire tout ce qui est dans notre pouvoir pour le faire. Je crois que nous avons déjà montré que nous sommes un peuple fort, soutenu la proposition des États-Unis et du président Trump de mettre un terme à cette guerre par la voie diplomatique. Nous sommes prêts à avoir une réunion trilatérale, comme l'a dit Donald Trump. Est-ce que vous allez trouver un accord ? Est-ce que vous enverrez des troupes en Ukraine ? Nous allons travailler avec l'Ukraine, nous allons travailler avec tout le monde.

et on va s'assurer que s'il y a une paix, elle sera long terme. On ne parle pas d'une paix de deux ans pour qu'on se retrouve dans la même situation à présent. On va s'assurer que tout fonctionne bien. On va travailler avec la Russie, avec l'Ukraine, et s'assurer que tout fonctionne très bien. Je crois qu'une fois qu'on attendra la paix, ça va fonctionner. Je n'en ai aucun doute.

4:55
Invité politique

Votre équipe a parlé de garantie de sécurité.

5:02
Présentateur

Est-ce que ça pourrait faire partie du deal ?

5:04
Invité

On vous dira peut-être un peu plus tard aujourd'hui.

5:09
Présentateur

Nous allons rencontrer sept dirigeants d'organisations EPI, et nous allons les consulter. Ils seront impliqués. En termes de garantie de sécurité, il va y avoir beaucoup de soutien. Il y a une première ligne de défense. L'Europe, elle est là, mais on les aidera aussi. Ils nous seront impliqués, les États-Unis. Vladimir Poutine a mentionné que cette guerre ne trouvera pas sa fin sans en traiter la cause. Qu'est-ce qu'il entend par là ? La guerre va se terminer. Et quand elle se terminera, ça je ne peux pas vous le dire, mais cette guerre va se terminer. Ce monsieur veut que ça s'arrête. Il va venir Poutine aussi.

Je crois que le monde entier, on a marre de cette guerre, et donc on va trouver une solution. J'ai déjà mis un terme à six guerres. Je crois que celle-ci serait la plus facile, mais il se trouve que non. C'est assez difficile de mettre un terme à cette guerre, pour de nombreuses raisons. On en parle depuis longtemps maintenant. Il y en a d'autres aussi, le Pakistan. Il y a d'autres endroits, si vous regardez ces autres guerres. Allez en Afrique, regardez la guerre au Rwanda et avec le Congo, la République du Congo. Une guerre a fait durer depuis 31 ans. Donc voilà, on a déjà mis un terme à six guerres.

Sans compter le fait qu'on a complètement décimé le programme nucléaire, les potentielles possibilités nucléaires de l'Iran. Donc voilà, cette guerre aussi, je crois qu'on va y trouver une solution. Je comprends. Monsieur le Président, vous pouvez nous en dire davantage sur votre conversation avec les dirigeants européens pour trouver une solution à la guerre. Oui, nous allons rencontrer un groupe de représentants européens, sept pays puissants, importants, d'excellentes personnes, des amis à moi et à M. Zelensky. Nous allons entendre leurs suggestions, puisque je sais qu'ils veulent la peur aussi.

7:27
Invité

En rouge.

7:29
Présentateur

Monsieur le Président, vous pensez qu'il est possible pour l'Ukraine et la Russie de trouver une paix durable si les territoires ukrainiens sont annexés par la Russie ?

7:44
Invité

Est-ce que ça serait possible ?

7:46
Présentateur

Nous allons trouver une paix durable. Pour répondre à la première partie de votre question, nous allons trouver une paix durable. J'espère que ça va être immédiatement. J'espère que ça ne va pas se prolonger plus que nécessaire. Et je crois que le monde entier sera très heureux quand cette guerre se terminera. Vous avez publié sur les réseaux sociaux, M. le Président, une lettre très touchante de la Première Dame qui a été faite au Président Poutine, qui appelle à la fin de la guerre pour les enfants et l'avenir des enfants. Pourquoi est-ce que la Première Dame a considéré que cette lettre était nécessaire ? Est-ce que c'est parce qu'elle pense que M. Poutine

8:23
Locuteur non identifié

est l'agresseur dans cette guerre ?

8:26
Présentateur

Ou est-ce qu'une même lettre est donnée au Président des Ennemis ? La Première Dame a une idée très claire. Elle a été témoin comme vous et moi de choses que vous ne pouvez pas voir et que nous avons vues. Elle, elle aime beaucoup les enfants. Elle a un fils merveilleux qu'elle aime, peut-être plus que n'importe qui, même moi. Elle aime beaucoup son fils, elle aime les enfants et elle déteste voir ce genre de choses. D'ailleurs, c'est valable pour les autres guerres. Quand elle voit les cœurs brisés des parents, les enterrements, les enterrements, on voit toujours les enterrements à la télé. On veut voir autre chose.

Elle a écrit cette très belle lettre que le Président Poutine a très bien reçue, d'ailleurs. Et oui, elle lui a demandé, elle a dit qu'elle aimerait voir cette guerre se terminer. Elle le dit très simplement, très ouvertement. Elle est plus qu'un autre, car tant de personnes sont mortes.

9:30
Invité

Question pour tous les deux.

9:34
Présentateur

Pour Président Zelensky. D'ailleurs, je dois dire que vous avez un très beau costume. Vous êtes très beau. Oui, je lui ai dit pareil. C'est lui qui vous a fait une réflexion la dernière fois. Oui, oui, je me souviens. Vous êtes très beau dans ce costume. Ma première question. J'avais dit que j'avais le même costume. Vous, vous avez le même costume que la dernière fois, alors que moi, je me suis changé.

9:58
Invité

Très rapidement. Si la paix est trop,

10:01
Présentateur

est-ce que vous êtes prêt à organiser les élections dans votre pays ? Oui, bien sûr. Bien sûr, nous sommes prêts à la fin des élections. Il faut le faire dans les bonnes circonstances. Il faudra travailler avec le Parlement, parce que pendant une guerre, on ne peut pas organiser des élections. Mais si on obtient une sécurité, si on a une trêve totale, dans les terres, dans les mers, dans les airs, etc., cela devrait être possible d'organiser des élections démocratiques et légitimes. Vous dites que pendant une guerre, il ne peut pas y avoir d'élections. Je dois dire que... Vous dites, on est en guerre contre quelqu'un, plus d'élections. Imaginez ça ici.

10:49
Invité

Je me demande ce qui se passerait.

10:53
Présentateur

D'ailleurs, M. le Président Trump, ça paraît fou de demander, ne pensez-vous que le média américain veut qu'il y ait un accord de paix parce qu'il vous critique tellement depuis le début, les médias américains, alors que vous cherchez la paix ? Oui, c'est un phénomène complètement incroyable. On a Moscou, Saint-Pétersbourg, tout le monde dit que je n'ai pas trouvé un bon accord. Ce niveau de haine et d'animosité est absolument incroyable. On a d'excellents journalistes ici, mais aussi des très mauvais. Je crois qu'on leur dit quoi dire, d'ailleurs. Je résous tellement de guerres et ils n'en parlent jamais. 31, 35, 37, d'autres assez rapidement.

Il y avait une autre qui allait mener à une fin de manière imminente. Mais voilà, ces médias, ils n'en parlent jamais de ce que je fais. Peu importe ce que je fais, ça n'a rien à voir avec vous. D'ailleurs, c'est sûrement un avantage pour vous. Peu importe ce que je fais, peu importe l'accord que j'obtiens, le résultat, c'est que Zelensky a bonne figure, Poutine peut-être aussi, et ils vont dire « Trump a été catastrophique ». Et voilà, je vis avec ça depuis très longtemps maintenant, même avant la première élection. Avant, on parlait bien de moi. Maintenant, on parle très mal de moi.

Bon, c'est le cas pour tous les présidents, mais moi, j'ai gagné l'élection largement, donc je ne comprends pas trop. Mais bon, heureusement, il y a aussi de très bons journalistes qui disent des bonnes choses de moi. mais c'est quand même assez triste quand on fait les bonnes choses. Par exemple,

12:43
Invité

ils ont dit

12:43
Présentateur

« parce que Vladimir Poutine est venu sur le territoire américain, c'était une immense défaite pour Donald Trump ». Mais pas du tout. C'était vraiment génial qu'il ait fait ça. C'était très difficile pour lui de faire ça, pour être honnête. C'était en fait tout l'inverse de ce qu'ils ont dit. Si Poutine n'était pas venu, ils auraient dit « ah, c'est une grosse défaite pour Donald Trump ». Voilà, c'est...

13:06
Invité

Ils sont vraiment malhonnêtes

13:09
Présentateur

dans la presse américaine. Et c'est ça qui menace la crédibilité des médias américains. Il est au plus bas. Avec ce qui se passe en ce moment à Washington, on est passé d'un endroit qui était extrêmement dangereux. Et maintenant, on m'appelle, les démocrates même m'appellent pour me remercier. Les démocrates me disaient « ma famille, au moins, on s'en est allé au restaurant hier soir pour la première fois depuis quatre ans. Washington, D.C. est devenue une ville sûre. Et vous y êtes parvenu en quatre jours seulement. » Un autre ami, un moi qui a un fils, qui est un golfeur, ils sont venus hier pour le tournoi avec là où Scully Shefford a fait ce sublime coup.

Et il m'a dit « son fils est allé dîner à Washington, D.C. » et je lui ai demandé « est-ce que vous l'auriez laissé faire l'année dernière ? » Il m'a dit « non, surtout parce que vous avez fait, c'est incroyable. » Et je crois que les gens s'en rendent compte. Mais la presse, les médias, eux, ils disent « c'est un dictateur. »

14:10
Invité

Tout ce que je veux,

14:13
Présentateur

moi, c'est la sécurité pour les Américains. Mais là, ça fait deux ans que les gens ne pouvaient pas aller dîner à Washington. Et ces deux derniers jours, les restaurants, ils ont eu plus de réservations que vous puissiez des dernières années. Ah, si vous pouvez... Oui, comme on l'a dit, si vous vous balader dans Washington, si vous vous faites attaquer, alors c'est que c'est sûr. Monsieur le Président, la semaine dernière, vous avez parlé des conséquences graves si un cessez-le-feu n'était pas signé par la Russie. Est-ce que c'est toujours le cas ? Est-ce que ça a changé ? Non, je ne sais pas.

Si on regarde tout ce que j'ai fait, toutes les guerres que j'ai résolues, on n'est pas passé par des cessez-le-feu. Ça pourrait être une bonne chose, mais je comprends aussi peut-être pourquoi stratégiquement un pays ou un autre ne voudrait pas de cessez-le-feu. On a cessé-le-feu, ça permet de reconstruire, de se repositionner. Peut-être qu'ils ne veulent pas ça. Mais si on regarde les six accords de paix, de paix durable à long terme que nous sommes parvenus à faire, on n'est pas passé par des cessez-le-feu. Est-ce que j'aimerais... Oui, mais j'aime le concept d'un cessez-le-feu.

Et c'est pour une raison simple, parce qu'on arrête de tuer les gens immédiatement plutôt que dans une semaine ou deux.

15:29
Locuteur

Mais on peut trouver

15:30
Présentateur

un accord où on travaille sur un accord de paix pendant qu'il y a des combats. J'aimerais bien qu'ils s'arrêtent, j'aimerais qu'ils arrêtent les combats, mais peut-être que stratégiquement, ça peut être perçu comme un désavantage pour un côté ou l'autre. Donc tous ces accords que j'ai faits, on n'est pas passé par des cessez-le-feu. Ce sont même les mentionnés. Que pensez-vous de la décision d'offrir à l'Ukraine des garanties de sécurité similaires à l'article 5 ? On n'a pas encore travaillé sur cet aspect. Si vous regardez bien avant, même, le président Poutine, toujours était prévu que l'Ukraine ne puisse pas adhérer à l'OTAN.

Donc voilà, on va en parler aujourd'hui, mais c'est sûr qu'on va leur apporter des garanties de sécurité excellentes à faire partie de l'accord. Et les gens qui attendent ça de nous, ils ont la même idée.

16:26
Invité politique

Les États-Unis ont déjà envoyé

16:36
Présentateur

des centaines de milliards de dollars

16:37
Invité politique

en soutien à l'Ukraine.

16:40
Présentateur

Cette guerre, pour l'instant, c'est au mieux un exécut,

16:43
Invité politique

et le mort continue.

16:44
Présentateur

M. le président Trump, combien de dollars de plus les États-Unis vont-ils envoyer à l'Ukraine, et M. le président Sainzki, combien vous en voulez ? Je dirais qu'actuellement, on ne donne rien, on vend des armes. 300 milliards de dollars sous Joe Biden, un politicien corrompu, pas très intelligent, il n'y a jamais été intelligent. Il y a 40 ans, il était déjà pas malin. Aujourd'hui, c'est d'autant pire. Tout ça, ça a été fait par une administration corrompue. ça n'aurait pas dû se passer comme ça. Et franchement, si la dernière élection avait été respectée, que j'avais été élu président, il n'y aurait jamais eu de guerre, et M. Sainzki aurait été très content.

Parce qu'il n'aurait pas eu à traverser l'enfer comme il a dû le faire, ces guerres ne se seraient jamais produites. Et tous ces gens qui sont morts, un ou deux millions, les soldats, les familles, toutes ces personnes déplacées, réfugiées, tout ça ne se serait pas produit.

17:46
Invité

Donc, tout ce que je dis, c'est que Joe Biden

17:50
Présentateur

était un président catastrophique, que ce soit sur la frontière ou la guerre en Ukraine, c'était juste un président terrible et corrompu. Oui, merci. Tout d'abord, nous avons maintenant la possibilité d'acheter des armes aux États-Unis, et nous les remercions pour ces possibilités. Et nous remercions l'Europe de bien vouloir nous aider à payer pour ces armes. Nous avons bien sûr certains problèmes, il s'agit de trouver de l'argent pour financer tout ça. Et tout cela,

18:21
Invité

ce n'est pas tellement

18:24
Présentateur

que pour la guerre et nous défendre, mais c'est aussi, ça fait partie des garanties de sécurité pour renforcer notre armée, réarmer l'armée ukrainienne. Tout ça, c'est très important aussi. Et ça va dépendre de combien d'argent on a besoin pour se réarmer. Parce qu'on parlait de défense aérienne, j'en parlais avec le président Trump, et je vois qu'on a des décisions préparées, nous travaillons dessus, avec l'impression des productions américaines. Personne en Europe n'a autant de missiles patriotes, par exemple. Donc, ça, nous en avons besoin d'un statut de mis défense. Le fait est que nous fabriquons les meilleurs équipements militaires au monde.

Vous avez parlé des systèmes patriotes, ils sont excellents. On a des systèmes qui, littéralement, fonctionnent à 100%. C'est comme tirer deux balles. Deux balles qui se collisionnent en l'air. C'est vraiment incroyable. Ça marche à 100%, 99-100%.

19:22
Invité

Nous vendons

19:26
Présentateur

cet équipement à l'OTAN. Et l'OTAN, bon, je ne sais pas trop quel est l'arrangement, mais je sais que l'OTAN voudrait que cet équipement apparaîne à l'Ukraine. On en fait le meilleur équipement au monde, mais on nous paye pour l'acheter. Sous Biden, c'était n'importe quoi.

19:41
Invité

Je crois que c'est

19:44
Présentateur

plus de 300 milliards, peut-être 350 milliards même d'équipement qui a été envoyé.

19:50
Invité

Et on a fait

19:50
Présentateur

plus de progrès pour résoudre cette guerre en deux mois que Biden en a fait en quatre ans. Ça a dû être réveillé il y a très longtemps.

20:02
Invité

Vous avez parlé

20:05
Présentateur

sur les réseaux sociaux du fait qu'il fallait arrêter le vote par courrier et peut-être seulement les votes électroniques. Qu'est-ce que vous en parlez ? Oui, ce n'est pas vraiment le sujet là. Rapidement, le vote par courrier s'est corrompu. Ça ne permet pas d'avoir une véritable démocratie avec le vote par correspondance. Le Parti républicain va donc faire tout ce qui est en son pouvoir pour se débarrasser de ces votes par correspondance. On a un décret qui est en train d'être rédigé par nos meilleurs juristes pour mettre un terme à cette pratique corrompu. Vous savez, on est le seul pays au monde.

Je crois, je me trompe peut-être, mais je crois qu'on est le seul pays au monde qui a le vote par correspondance. Malgré la fraude à échelle massive, pareil pour les machines.

20:53
Invité

Tout cet argent

20:54
Présentateur

qui a été dépensé

20:55
Invité

dix fois plus cher

20:58
Présentateur

que les votes avec les bulletins papier. C'est vraiment ce qui est le moins cher.

21:03
Invité

Ça permettrait

21:05
Présentateur

d'avoir des meilleures élections, plus justes, des résultats plus rapides. Les machines nous disent que les résultats sont dans deux semaines. Avec les bulletins papier, on a les résultats le soir même. La plupart des gens, la plupart des pays utilisent des bulletins papier. C'est ce qu'il y a de plus sûr. Donc, on va revenir à ça. C'est très important. Et puis, peut-être même encore plus important, on va mettre un terme au vote par correspondance. C'est une véritable fraude. Même Jimmy Carter et sa commission qui l'ont mis en place. Le problème du vote par correspondance, c'est qu'on n'aura jamais une élection honnête. Et c'est au Parti républicain de mettre un terme à cela.

Parce que pour les démocrates, c'est leur seule façon de se faire élire. C'est comme dans les sports, les hommes et les femmes, les transgenres, les frontières ouvertes, tout ça, ils font des choses, n'importe quoi. Et tous ces gens-là, ils aiment le crime. Et ils se disputent sur le fait que j'ai ramené la sécurité à Washington, D.C. Ils se plaignent de ne plus se faire agresser et tuer. Mais voilà, je suis désolé de perdre du temps sur ce sujet, mais vous faites bien de poser la question. On va mettre un terme au vote par correspondance. C'est un système corrompu. Et voilà, il va falloir aller dans l'isoloir comme ça fonctionne normalement.

22:25
Invité

Même moi,

22:27
Présentateur

moi, on m'a demandé mon permis de conduire. J'ai dit, je ne sais pas si je l'ai sur moi. On m'a dit, non, non, vous devez l'avoir. J'étais assez impressionné. C'est dur de tricher quand on va voter en personne. Par correspondance, vous avez vu ce qui s'est passé en Californie. Il a corrompu des gens qui votent 5, 6, 7 fois ou qui reçoivent 5 ou 6 bulletins. Voilà, il faut mettre un terme à ça. Les républicains vont le faire. Les démocrates, ils ne veulent pas s'en débrasser parce que si on met un terme au vote par exemple, il n'y aura plus beaucoup de démocrates. C'est comme les nouvelles frontières administratives.

Je le dis depuis longtemps dans tous mes meetings, on a besoin de frontières et on a besoin d'élection juste et libre.

23:13
Invité

C'est vraiment

23:13
Présentateur

les deux conditions. Sinon,

23:14
Invité

ça ne marche pas.

23:15
Présentateur

Maintenant, les frontières, elles sont fortes. En 90 jours, en 3 mois, pas une seule personne n'est entrée illégalement dans le pays. Moi, j'ai du mal à y croire, mais c'est un groupe libéral qui a publié ces chiffres, donc j'imagine qu'ils sont vrais. Zéro, zéro, zéro, trois mois de suite. Il y a un an, deux ans, c'était des millions de personnes qui entrent illégalement. Quelles sont les garanties de sécurité dont vous avez eu besoin pour trouver un accord ? Est-ce que c'est des troupes américaines de renseignement, de l'équipement ? C'est tout ça, madame. Il y a deux parties. D'abord, il faut que l'armée ukrainienne soit forte, comme je viens d'en parler avec votre homologue.

Et puis, c'est une question d'armes, de soldats, de formation, de renseignement. Et ensuite, la deuxième partie, nous allons parler avec nos partenaires européens. Ça va dépendre des pays importants de la région des États-Unis et de nos amis.

24:19
Invité politique

Est-ce que vous avez

24:24
Présentateur

besoin de troupes américaines pour trouver un accord avec le président Zelensky ? Non, je ne sais pas. On va... Voilà, on a d'autres dirigeants qui nous attendent dans la pièce d'à côté, qui sont venus d'Europe, le plus important d'Europe. Et eux, ils veulent apporter une protection, c'est important pour eux et on va voir comment on peut les aider à faire ça.

24:42
Invité

C'est important

24:44
Présentateur

de trouver un accord. Vous parlez de la paire en Ukraine depuis votre investiture. Qu'est-ce que vous diriez au peuple ukrainien aujourd'hui qui souffre face aux attaques russes et qui espère que les États-Unis vont les soutenir ? Oui, je connais beaucoup d'Ukrainiens depuis longtemps. Ils sont de bonnes personnes, intelligents, ils ont beaucoup d'énergie. Ils aiment leur pays. Ils aiment leur pays. Et c'est pour ça que je veux mettre un terme à cette guerre. C'est tout ce que je peux faire. Moi, j'adore les Ukrainiens. Tout le monde. J'aime les Russes. J'aime tout le monde. Je veux que cette guerre s'arrête.

Est-ce qu'il y a certains aspects de vos discussions avec Vladimir Poutine qui vous ont déçus ?

25:35
Invité

Je disais au président

25:39
Présentateur

que j'ai échangé avec le président Poutine de manière indirecte. Après, je l'appellerai à nos réunions d'aujourd'hui et on va essayer de faire une trilatérale. Si ça ne se fait pas, les combats vont continuer. Mais si on réussit à organiser une trilatérale, peut-être qu'on va pouvoir mettre un terme à la guerre. Il attend, en tout cas, que je l'appelle après les échanges de vote. Je vous remercie pour votre attention. Merci. pour votre attention.

26:06
Locuteur non identifié

Merci. Merci.

26:07
Locuteur

Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci.