Budget, retraites, Jean-Marie Le Pen: l'interview de Sébastien Chenu (RN) en intégralité
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle leçon faut-il tirer de l'expulsion de cet influenceur algérien ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
En quoi la solution diplomatique est-elle une solution de fermeté ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelles victoires avez-vous obtenues lors des discussions à Bercy ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Comptez-vous encore sur la réforme des retraites ?
- 12:00OuverteRéponse partielle
Dans quel état d'esprit êtes-vous à 4 jours du discours de politique générale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Sébastien ChenuPromesse
« ils ne reviendront pas sur l'indexation des retraites sur l'inflation »
- 10:00Sébastien ChenuChiffre
« bouger sur la réforme des retraites c'est immédiatement tout de suite 3 milliards d'euros »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonsoir Monsieur Chenu prenez place on va évidemment revenir avec vous tout d'abord sur le budget puisque vous étiez reçu aujourd'hui àeri par le ministre de l'Économie la ministre des comptes publicques mais d'abord une réaction sur cette affaire et cette expulsion rambolesque de cet influenceur algérien expulsé en Algérie et puis aussitôt de retour sur le territoire français quelle leçon selon vous faut-il tirer euh que le sujet est beaucoup plus complexe que certains ne le laissent entendre ou que finalement la méthode retaillot à ses limites mais que le sujet soit complexe c'est une évidence on sait très bien que ça fait des années qu'on se heurte à ces difficultés de pouvoir envoyer dans leur pays d'origine des gens qui se comportent mal sur notre territoire national que ces sujets n'ai pas été traités pendant des années et qu' le soit avec finalement encore un peu de de faiblesse on parle de trois influenceurs enfin le nombre de gens qui n'ont pas la naété française et qui se tiennent mal dans notre pays il est important le nombre d'qtf non exécutés et je crois de 93 % donc ça c'est l'échec de ce qui a été entrepris maintenant il y a des choses qui n'ont pas été entreprises qui du coup qui a été faible selon vous le ministre tous les gouvernements qui sont succédés le dernier ministre de l'Intérieur géralde Darmanin a été sur le sujet une nulité absolue qu'estce que voulez que je vous dise attendez mais pour l'eli qui estand va Laer rouler ça mais mais je vais vous dire à partir du moment où il y a des leviers qui n'activent pas il aura les mêmes résultats rappelons-nous président de la République et Géral Danin nous disait l'objectif 100 % de reconduite à la frontière des qtf des obligations de quitter le territoire français bon on est à 7 % moins qu'on puisse dire c'est que c'est minable comme résultat mais parce qu'il y a des leviers qu'ils n'ont pas voulu activer alors je ne dis pas qu'il y a des que c'est automatique que c'est parce qu'on on active un levier qu'immédiatement on rentre on on réussi à régler le problème il y a des leviers qui n'ont pas été activés celui évidemment qui consiste d'avoir une relation on va dire exigeante avec avec l'Algérie est évidemment un des points du débat qu'il faut soulever j'entends on va parler des des des des mesures à prendre à court et plus long terme à court terme là que doit faire la France cet influenceur est ce soir dans un centre de rétention en Île-de-France il faut d'ors et déjà enclencher de nouveau cette expulsion que faut-il faire là pour marquer bien sûr mais mais bien sûr il faut montrer que l'État n'est pas faible et à partir du moment où vous laissez euh finalement dériver ce type de problématique vous donnez le sentiment d'un pays la France qui est faible face à un pays à qui on demande de reprendre l'un de ses ressortissants et pour montrer que la France n'est pas faible faut prendre des initiatives ces initiatives elles sont évidemment diplomatiques dans un premier tempsz l'Algérie se moque de nous enfin sincèrement c'est quoi ce jeu de cache-cache euh on a une faiblesse dans notre relation avec l'Algérie depuis très longtemps euh l'ancien ambassade assadeur de France en Algérie Xavier rancour qui est pas un homme politique qui a été ambassadeur deux fois elleexplique très bien les Algériens se moque de nous ils savent que nous sommes faibles et nous sommes notre relation elle est structurée par des accords comme avec tous les pays finalement des accords de 68 ces accords qui permettent finalement à l'Algérie contrairement à d'autres pays d'avoir une espèce sur l'immigration voilà de droit supplémentaire en tous les cas de facilités supplémentairesant al il faut les suspendre mais il faut les suendre il faut les revoir mais nous on le demande il faut les revoir ou il faut les suspendre il faut d'abord les suspendre évidemment il faut arrêter avec ça et puis ensuite revoir quel type de relation on veut avec l'Algérie mais quand on l'a proposé nous avec Marine Le Pen les députés du rassemblement national tous les autres forces politiques toutes les autres forces politiques à l'Assemblée nationale c'était pas il y a 10 ans c c'était l'année dernière ENF en 2023 ont voté contre ont dit mais enfin vous n'y pensez pas monsieur hatal qui nous dit ce soir oui il faut quand même regarder ça de près enfin il était contre l'année dernière c'est gensl nous font perdre un temps et donc une sécurité folle l'ancien Premier ministre Édouard Philippe enfin on dirait qu'ils n'ont jamais gouverné le pays il a vu deux fois je crois tboun mais à aucun moment il a osé lui en parler Géral Daman est allé en Algérie enfin est-ce qu'un moment on peut passer du discours aux actes parce que c'est très facile quand on n'est pas au responsabilité nous on nous le dit souvent vous n'êtes pas au responsabilité vous tenez des discours bah aujourd'hui j'end monsieur Atal ou Monsieur Philippe mais ils ont eu les leviers en main ils ont pu faire bouger les choses justement vous parlez de leviers qui n'ont pas été actionnés vous dites en quelque sorte il faut de la fermeté moi si je vous je vous vous suis néanmoins vous dites la solution elle est diplomatique la solution elle passe par le droit nécessairement c'est-à-dire en fait on va respecter nos textes on va aussi négocier avec eux mais en quoi finalement cette solution de la diplomatie c'est une solution de la fermeté c'est-à-dire que vous dépendez de la réaction de l'autre État diplomatique non elle est pas que diplomatique madame moi je pense que on a évidemment la nécessité de revisiter ce qu'on appelle le droit des étrangers dans notre dans notre droit français c'estàd de constitutionnaliser bah nous c'est pour ça qu'on souhaite et d'ailleurs je crois que brunoillot a dit que lui il le souhaitait aussi qu'on souhaite un référendum sur l'immigration pour constitutionnaliser le droit des étrangers c'està-dire dire qui a le droit de venir combien de temps sur quels critère on na on naturalise et cetera donc on a cette effectivement j'allais dire cet édifice juridique à revisiter en France c'est nécessaire de de constitutionnaliser le droit des étrangers faire qu'est-ce que vous voulez constitutionnaliser du droit je je viens vous dire bien sûr non mais bien sûr que de grandeur et c'est surtout que la Constitution peut pas disposer tout en matière de droits des étrangers vous rendez compte le niveau de précion un référendum vous oui mais dans la Constitution qu'est-ce que vous voulez inscrire madame un texte que nous avons proposé à l'occasion des élections présidentielles vous saz quand on a demandé aux Français leur avis sur mastrich et bien on a livré moi c'est la première fois que je votais j'étais j'étais très jeune et on nous a livré un très épais texte euh le le texte de la du référendum de mastrd et les Français se sont passionnés pour ça ils ont lu euh ce texte ils ont débattu on se souvient de débat homérique et les Français ont voté euh et bien c'est la même chose on propose un texte qui constitutionnalise qui dit ce que un étranger le Dr prcisement parce que ici la solution né di le droit de séjour la capacité à être naturalisé tout cela doit faire l'objet d'un débat et puis d'ailleurs les Français le demandent madame les Français qu'ils soient à Mayotte ou qu'il soi en métropole demandent le droit du sol par exemple le droit du sol entre Mayot et la M c'est un autre c'est un autre sujet mais là cour terme le sujet de l'immigration le ministre de l'Intérieur a parlé d'humiliation euh vous n'allez pas le contredire comment faut-il répondre là quelle première mesure faudrait-il prendre quelle première mesure prendriez-vous si vous étiez au pouir suspendre suspendre les accords de 68 signifier à l'Algérie mais il n'y a pas que ça euh on peut avoir aussi des mesures sur la confiscation des avoirs d'un certain nombre de dignitaires algériens le nombre de visas qu'on délivre pour empêcher ces dignitaires algérien de venir se soigner venir scolariser leurs enfants ici parce que tout ça existe aussi donc si vous voulez à partir du moment mais vous vous considérez qu'on peut se passer de toute relations diplomatiques avec l'Algérie non non non madame je ne dis pas qu'il qu'il faut se passer des relations diplomatiques avec l'Algérie je dis qu'il faut les rééquilibrer je dis que ces relations ne peuvent pas reposer sur la faiblesse de la France et la force de l'Algérie je dis qu'on peut pas se faire imposer c'est pas ça une relation équilibrée on ne peut pas se faire imposer par un pays tiers c'est desésidérat c'est une relation particulièrement déséquilibré elle résulte probablement de l'histoire mais elle résulte aussi de la faiblesse de ceux qui nous gouvernent ici on va revenir sur ce qui s'est passé aujourd'hui à Bercy et ces tractations qui ont eu lieu toute la semaine discussion entre le ministre de l'Économie la ministre des compes publiques et l'ensemble des partis politiques sauf la France insoumise en vue de la mise en place d'un accord de non censure sur le budget tractation désormais terminée écoutons les réactions des deux ministres à à l'issue de cette semaine je veux d'abord saluer l'esprit de responsabilité et de transparence qui a animé toute cette semaine qui je pense nous permettra d'avancer nous transmettrons demain au Premier ministre la synthèse de ces travaux et nos conclusions j'ai vécu auprès d'Éric Lombard et de Patrick Mola cette semaine en étant très rassuré par le fait que il y a dans notre pays des responsables politiques qui ont pleine conscience du moment très particulier que nous vivons vous avez échangé avec eux ça s'est bien passé oui ça s'est bien passé parce que ce sont des gens courtois et que nous sommes des gens courtois euh donc on sait faire courtoisie bah on est resté sur notre fin en réalité moi j'ai un sur quel sujet un un sentiment euh étrange en fait j'ai le sentiment d'avoir eu face à moi euh un ministre des Finances et ministre du Budget qui euh ne souhaite pas changer de logique politique ils nous ont dit non non mais sur euh l'Union européenne la contribution de la France à l'Union européenne pasatouche ils nous ont dit sur l'aide médical d'État oui vous verrez ça avec Madame Vautrin mais globalement sur le panier de soins Patouche ils nous ont dit que voilà ils ne voulait pas bouger sur un certain nombre de ce qu'on appelle nous des dépenses tabou bah elle restait tabou oui sur les opérateurs on demandera effort sur les agences de l'État qui coûtent si cher on demandera un effort mais pas de fusion pas de suppression on voit bien que c'est la même logique or la même logique elle amène les mêmes résultats c'est ça qui est intéressant c'est-à-dire que nous on leur a dit il y a des logiques qu'il faut bousculer qu'il faut revoir alors il il y a eu des choses intéressantes parce que vous étiez là-bas aussi pour rappeler vos lignes rouges comme vous savez très bien le faire est-ce que vous avez obtenu quelques victoires sur ce sur ce planl alors je dirais que dès à présent il y a deux choses qui nous ont qui ont pu nous donner satisfaction c'est que ils ne reviendront pas sur l'indexation des retraites sur l'inflation c'est que ça a été aussi un débat on a entendu le ministre des des finances il y a quelques temps je crois sur chez un de vos confrères dire que peut-être qu'on verrait dans l'année bon ils ne reviendront pas et ça on doit je dois dire que c'est quelque chose auquel on était très attaché on a fait rentrer dans le débat aussi la question de l'outreem nous on considère qu'il faut revoir l'octroi de mer l'octro de vous sa c'est cette taxe qui touche effectivement beaucoup enfin qui touche l'outrem les produits importés en outrem euh donc la ministre du Budget nous a dit bon on va ouvrir le débat budgétaire par les crédits outreemè ce sont les premiers qui seront votés mais ok pour ouvrir le débat sur la réforme de l'octroi de mer en 2025 ça on a considéré je pense qu'on était le seul à l'avoir demander que c'était intéressant mais sur le reste moi j'ai quand même le sentiment de voir des gens vous avez parlé d'un grand flou sur la fiscalité des particuliers c'est-à-dire bah c'est-à-dire qu'on ne sait pas si à la fin ils ne vont pas trouver inventer une taxe une opération revisiter une fiscalité qui impactera la France qui travaille ou qui a travaillé c'est très flou il y a pas de garantie on a eu le sentiment de ministres qui font les fond de tiroir pour tout vous dire qui bricolent quelque chose qui ne sont pas tout à fait à l'aise parce que ils ils ne vont pas il n'y a pas de logique au bout desquels ils vont on le voit d'ailleurs sur la réforme des retraites mais nous nous avons pas parlé de la réforme des retraite alors que nous avions demandé en parler il ne nous en ont pas parlé fait pas AC n votre avis compte encore sur la réforme de retraite à partir du moment où il pourraiit négocier un accord de non censure avec le Parti socialiste et leurs 66 députés est-ce que finalement la vie du rassemblement national sur la réforme des retraite encore mais mais vous avez raison le Parti socialiste est achetable pour pas cher en réalité sont en train de lui faire miroiter que ils vont revoir la réforme des retraites alors il y a des mots qu'il n'utilis pas le gel ou que c'est ou le le un décalage de la réforme des retraites mais pourquoi vous n'y croyez pas mais parce qu'en fait il ils disent euh publiquement on veut bien bouger sur la réforme des retraites si ça ne coûte pas 1 € de plus aux finances publiques moi j'entends de l'autre côté madame Binet de la CGT qui dit bouger sur la réforme des retraites c'est immédiatement tout de suite 3 milliards d'euros mais ce sont des choix moi je comprends nous on considère qu'il faut évidemment abroger et tout remettre sur sur le le remettre l'outil sur le sur le travail mais euh revisiter la réforme des retraites sans que ça coûte 1 € d'argent public c'est pas possible nous le savons il faut trouver donc des pistes de financement et à partir du moment où ils disent ça et bien il ne faut pas s'illusionner les gens qui pensent que ce gouvernement va déconstruire la réforme des retraites si chère à Emmanuel Macron seront particulièrement déçus ils peuvent trouver à la limite quelques dispositifs un peu sur la pénibilité totalement inapplicable très complexe et on va atterrir sur ça à la fin et les socialistes diront à la fin après avoir été baladé pendant 6 mois et ne pas avoir censuré et ben diront ah bah finalement on s'est fait avoir on aura la réponse dans les prochaines heures puisque le Premier ministre de rendrees conclusions socialiste ça s'achète pas cher au fond dans quel état d'esprit vous êtes on est à 4 jours du discours de politique général donc si si si je vous écoute bien attentivement ce soir vous êtes plutôt proche de la censure que de la non censure vous laissez planer l'ambigué parce que ça vous permet de mieux exister non mais c'est beaucoup trop tôt pour pour le dire vous savez nous on a toujours dit on ne fait pas de sens sûr a priori on on n' pas entendu François berou nous donner sa ligne en tous les cas son discours politique général on va déjà l'écouter c'est ce qu'on avait fait pour Michel Bernier nous on ne prend pas les gens en trêtre on arrive on a des propositions celles auxquelles on tient on a des oppositions des sujets sur lesquels on ne veut pas voir le gouvernement bouger dans un sens ou dans un autre et puis ensuite il y a une négociation en tous les cas une construction du budget qui se fait on va écouter François berou et puis bah c'est simple si les Français sont mis à contribution si ça impacte la France qui travaille alors oui on exclut rien si euh ce budget finalement est sans ambition mais ne bouscule pas grand-chose parce qu'il y a autre chose aussi qui est intéressant euh enfin intéressant qui est qui devrait quand même nous alarmer c'est que ils ont renoncé à l'équilibre budgétaire c'est-à-dire le déficit public oui bah on accepte qu'il soit à 5,4 % ce qui est au-delà largement au-delà des 3 % pour lesquels on a pendant des année dit au français vous devz vous serrer la ceinture il y a un objectif à 3 % et cetera là c'est fini ce budget là ne résoudra même pas la question nira même pas dans le sens d'une baisse du déficit la réalité c'est que c'est pas très sérieux non plus c'est vraiment du bricolage est-ce que ce bricolage à la fin il a des effets récessifs comme le budget de Michel Barnier devait en avoir je rappelle que le budget de Michel Barnier CIT beaucoup d'impôts et beaucoup de chômage c'est pas nous qui disions c'est l'OFCE qui qui l'avait analysé donc si c'est la même chose on laissera pas faire la réponse mardi donc sur l'attitude du rassemblement national discours de politique générale dans un instant ce sera aussi l'un des rendez-vous important du 20h BFM on va découvrir notre enquête ligne rouge long format qui laisse place aux images et aux témoignages sur la dynastie Le Pen Le Pen l'enquête secret pardon et trahison demain les obsèques de Jean-Marie Le Pen seront célébré dans la plus stricte intimité vous y serez non c'est l'intimité familiale euh c'est la famille de Jean-Marie Le Pen enfants petits-enfants conjoints qui se retrouveve dans cette intimité c'est intéressant que que vous répondiez ça parce que Jean-Philippe Tanguy qui était ce matin l'invité d'apoline de Malerbe qui ne connaît pas Jean-Marie Le Pen ne l'a jamais vu je crois c'est ce qu'il disait il sera quand même ses obsè pas du tout non non non non Jean-Philippe sera comme moi aux obsèques à la messe mémoriel de la semaine prochaine mais Jean-Philippe sera pas non plus en Bretagne non non non les les politiques euh globalement s'ils ne sont pas de la famille de Jean-Marie Le Pen ne seront pas dans cette euh dans dans cette messe d'enterrement privé et vous y serez la semaine prochaine donc oui parce que c'est une façon de saluer la mémoire voilà de celui qui avait créé un parti politique qui ensuite s'est transformé un parti politique dont il a d'ailleurs été exclu mais je crois que Jean-Marie Lepen a marqué l'histoire de la vie politique française moi j'ai jamais voté pour lui vous voyez euh je ça ne m'est jamais arrivé de voter V pour lui c'était pas évidemment si si si ça avait été quelque part ma tasse de thé ben j'aurais voté pour lui mais enfin à l'époque je ne votais pas pour Jean-Marie Le Pen et je considère cependant cependant que c'était un grand patriote je considère que c'était un visionnaire et c'est cela que je retiens de lui il avait vu le problème migratoire avant tout le monde visionnaire vous aussi vous vous employez ce et courageux une certaine forme de courage merci Sébastien Chenu d'avoir été avec nous ce soir dans le 20h FM merci
Sébastien Chenu