BIENTÔT LE DÉPART DE MATIGNON : LES ARCHIVES QUI VONT FINIR D'ACHEVER BAYROU
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Chapitres
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- 3:00narrateurFait
« Peut-on faire confiance à François Baïou ? Non. »
- 7:00François BaïrouFait
« Je respecte le fait que des forces politiques n'ont pas envie d'être assimilé contre leur gré à la politique du gouvernement. »
- 14:00François BaïrouFait
« Si on crée le chaos aujourd'hui, les premières victimes, c'est les plus jeunes des Français. »
- 16:00François BaïrouFait
« Si on ne réussit pas dans cet essai, alors c'est la dernière station avant la falaise. »
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Peut-on faire confiance à François Baïou ? Non. Peut-on faire confiance à François Baïou pour le budget 2026 ?
C'est la question à laquelle les députés devront bientôt répondre après avoir écouté la nouvelle déclaration de politique générale du Premier ministre portant sur la dette. Mais les chances de François Bairou de ne pas se faire éjecter de Matignon à l'issue du vote sont très minces pour ne pas dire nul. Non non.
Ah si François tout indique que Matignon, c'est bientôt fini pour toi. Il faut dire que Baou s'y est pris comme à manche. Il s'est mis tout le monde à dos à commencer par toute l'opposition de gauche.
Non non. Bien sûr que oui. François a dzingué le Front républicain en dénonçant son incohérence.
Ce n'est pas comme ça que tu récolteras des voix. Vous voyez bien la tension entre les forces qui présentaient le front 10 républicains. Cette tension, elle est extrême.
Cette semaine, aux universités d'été de LFI, H ce qui était chanté par toute la foule en cœur, c'était "Tout le monde déteste le PS." Et qu'ad Fort ce matin, il a dit je ferai un gouvernement, il imagine qu'il est à Billon. Mais il y aura pas de LFI dans le gouvernement.
Vous trouvez que on est devant des cohérences. Alors après tout, on pourrait se dire que c'est de bonne guerre. Bairou pointe une union à gauche pour le faire tomber versus une désunion de la gauche pour le remplacer.
Mais l'entendre parler d'incohérence, franchement, il fallait quand même oser. Parce que s'il y a bien quelqu'un qui manque totalement de cohérence ces derniers temps, c'est bien François Baïou. qu'il s'agisse du vote de confiance ou de son plan d'austérité.
Quand on regarde dans les archives et qu'on les compare à ce qu'il dit aujourd'hui, forcé de constater qu'aucun argument présenté par Byou ne tient la route. C'est ce qu'on va voir dans ce nouvel épisode de la VAR politique. Car vous le savez au football la VAR VAR R c'est l'assistance vidéo à l'arbitrage et au médias l'AVAR c'est la vérification de la parole des politiques.
Dans ce nouvel épisode, on va voir comment François Baïou a fini par dire et par faire totalement l'inverse que ce qu'affirmait François Baïou. C'est parti. À peine 9 mois après sa domination en Matignon, pour François Bairrou, le moment de vérité est arrivé.
Il va falloir poser la question de confiance. C'est pourtant à la surprise générale que François Bairrou a annoncé fin août au cours d'une conférence de presse qu'il avait enclenché le processus de vote de confiance en convoquant une session extraordinaire de l'Assemblée nationale le 8 septembre. En engageant la responsabilité de son gouvernement, Bairou a pris le risque d'être renversé, ce qui constituerait une première peu glorieuse sous la 5e République, un échec politique inédit puisque aucun des 41 précédents votes de confiance n'a jusqu'à présent échoué.
Mais ce risque d'être contraint à la démission, François Baïou n'a pas voulu le prendre lorsque Emmanuel Macron l'a nommé sous la contrainte à l'hôtel Matignon en décembre. Écoutez comment Baïou justifiait son choix de ne pas solliciter le vote de confiance du parlement. Son seul et unique argument à quoi surprendre.
Le 14 janvier, vous prononcerez votre déclaration de politique générale. Oui. Est-ce qu'il y aura un vote de confiance ?
Bon, vous voyez ce que ça veut dire le vote de confiance. Euh vous avez en face de vous majorité ou ceux qui participent et puis vous avez des oppositions et vous dites aux opposition écoutez je veux vous forcer à dire que vous votez pour moi. H moi je respecte que des oppositions soient des oppositions.
Je respecte le fait que des forces politiques n'ont pas envie d'être assimilé contre leur gré à la politique du gouvernement. Donc pas de vote de confiance. Et donc je pense qu' il y aura un vote de confiance et la motion de censure.
Mais vous ne solliciterez pas de vous-même un vote de confiance. Je pense qu'il est beaucoup mieux de respecter les oppositions dans leur statut d'opposant. Ne pas faire voter les députés d'opposition, ce serait une façon de les respecter.
Non, en fait, pas plus que faire adopter une loi sans vote en déclenchant l'article 493 est une marque de respect envers l'opposition. Et ce n'est pas Elizabeth Born qui pourrait dire le contraire. Tout au long de sa carrière politique, Byrou n'a cessé de répéter qu'il tenait un langage de vérité au français.
Mais ce même Bairou a préféré inventer un beau son prétendu respect du statut des oppositions pour éviter le vote de confiance en janvier. La vérité c'est qu'en raison du mode de scrutin du vote de confiance et parce que l'assemblée est divisée en trois blocs quasi équivalent, il ne pouvait pas se permettre de prendre le risque de se faire virer à peine arriver à Matignon. 9 mois plus tard, l'argument de ne pas forcer les oppositions de voter contre son gouvernement se retourne finalement contre Bairou puisque pour sauver sa peau, il souhaiterait maintenant les forcer à voter pour lui.
Tout ça ne paraît pas très logique. Vous trouvez que on est devant des cohérences ? Mais si Bairou se montre incohérent en demandant aux oppositions de voter la confiance, il a été tout aussi incohérent en présentant son plan de réduction de la dette.
Parmi les mesures d'austérité que propose François Bairou dans son projet de budget pour 2026, il y a l'année blanche. Cela consiste notamment à geler toutes les prestations sociales qui ne seront donc pas indexées sur l'inflation. Comme l'a expliqué François Baot, nous devons partager en 2026 une année blanche.
C'est une année dans laquelle on n'augmente plus ni les prestations ni les baremes. Donc l'ensemble des prestations sociales seront maintenues en 2026 à leur niveau de 2025 et il n'y aura pas d'exception. Mais geler toutes les prestations sociales comme par exemple les allocations familiales tout en restant très flou sur les efforts qu'on pourrait éventuellement demander aux plus riches.
Et ben c'est précisément ce que François Baou reprochait en 2011 au premier ministre de l'époque un certain François rend l'argent fon. Ce qui manque le plus, c'est l'esprit de justice. On va demander des efforts aux petits revenus et aux familles puisque par exemple les allocations familiales vont être décrochées de l'inflation et donc c'est évidemment les familles qui vont avoir à assumer cette charge là.
Et on ne fait aucun geste, aucune demande pour que les plus favorisés, ceux qui sont ceux qui ont la chance d'avoir des revenus les plus importants participent aussi à l'effort national. C'est un déséquilibre et c'est un manquement à l'esprit de justice. Pour 2026, Baou souhaite aussi geler le parê de l'impôt sur le revenu, ce qui provoquerait mécaniquement une hausse de cet impôt.
Pourtant, en décembre, Baou tirait la sonnette d'alarme. Écoutez-le, expliquer comment le gel du barê de l'impôt sur le revenu pénaliserait injustement les ménages avant de proposer en août de geler ce même barê. Il y a eu une censure pour abattre le gouvernement de Michel Barnier sans faire attention au dégâts que ça pourrait faire pour les familles.
Par exemple, la question de l'impôt sur le revenu, c'est-à-dire que chaque année le les seuils d'impôts sur le revenu sont remontés en fonction de l'inflation et là ils vont pas être remontés. Les barê de l'impôt sur le revenu et de la contribution sociale généralisée seront eux aussi maintenus à leur niveau de cette année. Dénoncer les dégâts provoqués par une mesure fiscale pour finir par mettre en place cette mesure sans se soucier des dégâts occasionnés.
Cela n'est pas non plus très cohérent. Vous trouvez que on est devant des cohérences ? On l'a vu, le projet de budget 2026 présenté par François Baou prévoit non seulement un gel complet des prestation sociale, mais aussi un durcissement de l'accès aux allocations familiales, une hausse des franchises médicales ainsi que le gel des retraites et du barême de l'impôt sur le revenu.
Ce plan d'austérité présente donc des risques récessifs majeurs pour l'économie française car en réduisant le pouvoir d'achat des ménages, cela peut avoir un effet négatif sur la croissance en la freinant. Et ça, ce n'est pas moi qui le dit, c'est François Bairou. Fin 2016, un peu avant de se raller à Emmanuel Macron pour la présidentielle, le maire de peau reprochait aux candidats Fillon et Macron de vouloir prendre des mesures qui allaient immanquablement faire baisser le pouvoir d'achat des Français.
Écoutez ces explications. Fillon dit, "Je vais mettre deux points de TVA." Emmanuel Macon dit, "Je vais mettre de presque deux points de CSG.
Ça veut dire que on va baisser les retraites, on va baisser les indemnités des chômeurs, on va baisser le salaire des fonctionnaires. Je rappelle que les fond toujours pas juste. Non, ça veut dire que vous allez créer dans le pays ce sentiment d'inquiétude sur l'avenir qui fait qu'on ne consomme pas et qu'on n'investit pas.
Ces reproches qu'on vient d'entendre, Baou pourrait tout aussi bien les adresser aujourd'hui à son propre budget qui s'en prend aux retraités, aux chômeurs et aussi aux fonctionnaires qui ne verront pas leur point d'indice revalorisés pour la 3e année consécutive. Dans le viseur de Bairou, on trouve aussi les boomers, les enfants de l'après-gerre, c'est-à-dire les retraités qui auraient selon lui une grande part de responsabilité dans le mauvais état des comptes publics et dans le niveau élevé de l'endettement de l'État. Si on crée le chaos aujourd'hui, les premières victimes, c'est les plus jeunes des Français, c'est eux qui devront payer la dette pendant toute leur vie et on a réussi à leur faire croire qu'il fallait encore l'augmenter.
Euh vous trouvez pas ça génial ? Tout ça pour le confort de certains partis politiques et pour le confort des boomers comme on dit qui de ce point de vue là considère que ma foi tout va très bien. Mais lorsqu'il est en campagne électorale Bairou n'accuse évidemment pas ses électeurs boomers.
Trop risqué. En période électorale c'est à la classe politique qu'il s'en prend. Pour lui les responsables de la dette sont ceux qui ont gouverné ou qui gouvernent.
Nous passons notre temps à faire des dettes sur le dos de nos enfants. Cette erreur, elle est naturellement d'abord l'erreur de ceux qui étaient en charge et qui prenaient les décisions du pouvoir de ceux qui entourent le président de la République actuelle et du président de la République actuelle lui-même depuis 5 ans. Mais ce ne serait pas un certain François Bairou qui entoure le président de la République actuelle depuis 8 ans et dont les députés ont voté tous les budgets déficitaires depuis 2017.
Il faut croire qu'il est beaucoup plus facile d'accuser les boomers que d'assumer sa propre responsabilité dans l'aggravation des déficits et de la dette. Si comme on l'a vu, François Baou a souvent dit tout puis son contraire depuis son arrivée à Matignon, il faut quand même lui reconnaître un sujet sur lequel il ne varie pas. Son analyse de la situation budgétaire fait preuve d'une constance remarquable.
On retrouve dans sa bouche la même expression du mois de décembre au mois d'août depuis le Parti communiste jusque à la droite de gouvernement. Je leur dis, si on ne réussit pas dans cet essai, alors c'est la dernière station avant la falaise. Je crois que c'est la dernière station avant la falaise et l'écrasement par la dette.
Sur la question de la dette, Bairrou est arrangé dans le camp des catastrophistes, tendance apocalyptique. Avec lui, la faillite est toujours annoncée pour demain. Cela fait maintenant presque deux décennies qu'il annonce un péril imminent qui se fait pourtant attendre.
Vous allez voir qu'en 2012, Pau disait déjà en ce qui concerne la tête que la France était au bord du précipice. La première mission de la campagne électorale est de rétablir les comptes sans lesquels nous allons être ruinés en surendettement d'ici quelques mois. Si le résultat de cette élection présidentielle faisait que ceux dont nous parlons étaient élus, alors vous verrez que la France risque de se trouver en quelques semaines en défaut de crédit.
Prenons garde, tout ceci est enregistré. On gardera la trace de ces affirmations. On a bien retrouvé la trace de l'enregistrement de son mauvais pronostic. mauvais pronostic car 13 ans après, la France ne connaît toujours pas la ruine du surendettement, ni le défaut de crédit qu'il avait annoncé.
Et on peut remarquer au passage que Bairou n'est pas le seul à prédire depuis une quinzaine d'années l'iminence de l'apocalypse. Souvenez-vous dans le précédent épisode de laavare politique, on a vu des similitudes entre le discours de François Bairou et des éditaux de Christophe Barbier. Cette fois-ci, vous allez voir que comme François Baou, Jean-Michel Apati à partir de la situation espagnole prédisait en 2012 qu'on était au bord du gouffre économique.
Et comme Bairou, Apathie pense encore aujourd'hui qu'on est très proche de la crise financière. On est au bord du gouffre économique. La crise financière, on y est à deux doigts.
C'est l'euro qui est menacé. Tout le système bancaire espagnol est menacé de s'écrouler. C'est la 4e économie de l'Europe.
On est au bord du gouffre économique. Regardez cet autre titre des échos ce matin. Mais est-ce que quelqu'un l'a lu au gouvernement ?
Dexia reste sous garantie publique et ça montre que même le système bancaire français et ben lui aussi a tension et il faut sécuriser tout ça, c'est-à-dire amener des milliards et des milliards. Les marchés financiers nous surveillent et que si un jour on ouvre l'émission en disant que France Trésor n'a pas couvert les empreunts qu'on a réclamé, ça pourrait nous coûter à tous très cher, très très cher. La crise financière, on y est à deux doigts.
Mais avant de déclarer une faillite imminente de la France, peut-être que Jean-Michel Apati et surtout François Bairrou devrait écouter sur ce sujet le met àoupa de François Fillon. C'est le moment de sortir notre jingle Rend l'argent. Sa sortie avait marqué les esprits.
Tout juste nommé premier ministre par Nicolas Sarkozi, François Fillon décrivait en 2007 une France au bord de la banqurroute. Je suis à la tête d'un état qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d'un état qui est depuis 15 ans en déficit chronique.
Je suis à la tête d'un état qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Bon, ça peut pas durer. Mais François Fillon, une fois retiré l' vie politique, un peu contraint et forcé par les événements, François Fillon a reconnu qu'il avait tort.
Il a admis qu'il s'était montré trop pessimiste sur la capacité de la France de continuer à emprunter sur les marchés financiers. Un aveu passé relativement inaperçu. Je vous propose donc d'écouter et de savourer François Fillon faisant son maoupa depuis la Suisse auprès du journaliste Darius Rushb.
Cette formule que j'avais utilisé de faillite de l'État français, ça veut dire qu'il ne pourra jamais rembourser sa dette. Et pourtant, j'ai tort puisque ça c'était en 2007, on est en 2019, il s'est rien passé. L'État français se porte parfaitement.
Il continue d'emprunter de façon massive à des taux de plus en plus bas. Pourquoi ? Parce qu'il y a la politique monétaire qui a été conduite depuis 2008 et depuis la crise, elle pousse les États à ne faire aucun effort de restructuration et de réforme.
Sous l'allure de la réforme, le président Macon ne réforme pas vraiment. Non, parce qu'il y a il y a cette idée que ça ne sert à rien puisqueon peut trouver de l'argent sur le sur le marché, on va quasiment nous payer pour que on emprunte. Il y a un moment où où ça va s'arrêter.
Je alors mon erreur c'est j'ai cru que ça allait s'arrêter pardon j'ai cru que ça allait s'arrêter plus tôt un élément que j'avais pas suffisamment pris en compte qui est la relativité des choses. Et donc si vous êtes un investisseur et vous voulez placer votre argent quelque part ouais d'accord la France est très endettée mais enfin c'est mieux de placer son argent en France que de le passer en Russie ou en Libye ou en Irak ou en Syrie ou en Égypte ou je sais pas où. Alors l'avenir dira si une fois à la retraite François Baou fera lui aussi son ma à coup pas pour s'être montré trop catastrophiste.
En attendant, le premier ministre en surcis ronge son frein contre le mouvement social du 10 septembre comme le montre cette séquence. Notre budget, c'est le budget des Français. Ça n'est pas notre budget, c'est le budget pour protéger les plus jeunes.
Alors évidemment, on peut considérer ou souhaiter que rien ne change, mais si rien ne change, le bateau va couler. Ça se comprend, c'est en français ça ? Est-ce qu'on peut considérer que c'est un problème qu'il demande des réponses urgentes et que c'est pas en manifestant pour que rien ne change qu'on va résoudre les problèmes du Le mouvement du 10 septembre bloquont tout rappelle dans ses prémisses le mouvement populaire des gilets jaunes qui avait démarré fin 2018.
Il faut se souvenir que contrairement aujourd'hui, François Bairou exprimait beaucoup de compréhension pour les manifestants. Il disait même que le gouvernement devait tenir compte de leur revendication. On doit prendre en compte lorsqu'on est le gouvernement, on doit prendre en compte une question qui est l'acceptabilité des décisions qu'on prend.
On ne peut pas gouverner contre le peuple et qu'il faut de ce point de vue-là ne pas ajouter des charges aux charges. On ne peut pas avoir un projet politique qui ne soit pas en même temps un projet qui prenne en compte l'attente sociale. Écoutez le peuple quand on ne gouverne pas mais lui tourner le dos dès qu'on est au pouvoir.
Finalement la cohérence que Bairou réclame pour les autres cette cohérence aurait été la première victime de l'exercice du pouvoir du Béarnet. Alors, peut-on faire confiance à un premier ministre qui demande aujourd'hui la confiance qu'il refusait hier de solliciter un partisan de la rigueur qui souhaite mettre en place aujourd'hui les mesures d'austérité qu'il dénonçait hier, un pourfondeur de la dette qui a du mal à assumer le bilan de 8 années de pouvoir. Bref, un manque total de cohérence qui pourrait bien lui coûter son poste à Matignon, car c'est désormais au députés le 8 septembre, mais aussi aux manifestants du 10 septembre de dire si on peut avoir confiance en cette façon de gouverner.
Voilà, c'est terminé. Merci d'avoir suivi ce nouvel épisode de la VAR politique. Dites-nous ce que vous en avez pensé en laissant un commentaire.
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François Bayrou