La décennie qui va tout changer - Alain Madelin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
C'est le moment où les modifications de la génétique auraient repoussé toutes les frontières de la longévité. Donc c'est une date un peu mythique 245. Maintenant on est incertain sur l'avenir des États-Unis.
Alors on a un problème en France, c'est une grande question qui par rapport au futur. D'ailleurs, imaginez qu'une assemblée nationale dans une folie quelconque décide de supprimer les droits de l'homme ou d'emprisonner tous les roues. Nous y voilà.
Alors, je suis ravi de recevoir [grognement] un ministre, ancien ministre, en tout cas, homme politique, écon économiste, je crois aussi, hein, et puis et puis aussi financier, investisseur depuis pas mal de temps euh dans cet épisode de la Martinale. Euh alors, pourquoi je suis ravi ? parce que depuis qu'on a échangé et puis dans ce contexte actuel, je pense qu'il il a jamais été aussi important de d'être capable de regarder ce qui s'est passé déjà dans l'histoire.
Et vous, vous avez été élu quoi en 30 ans en en local, je crois. C'est ça, une trentaine d'années, vous le détour. Voilà, je vous demanderai de parler bien dans le micro et euh et aussi deux fois ministre si je ne m'abuse.
Toi, trois. OK. Bah, je je mon info était mauvaise.
Trois fois ministre. et en plus investisseur et en plus économiste. Et donc moi je je rentre je j'ai l'impression de rentrer dans une phase sur laquelle bah les repères sont un petit peu flou en ce moment.
C'est-à-dire que on voit une grosse percée technologique, on voit euh un monde qui se fracture la fin d'une d'une mondialisation heureuse. Et puis on se demande un peu, j'en parlais ce midi avec le le déjeuner avec qui j'avais j'étais Cyril Chich, le patron de Sumériia. Je sais pas si vous voyez euh et puis euh on se disait mais même l'immobilier de bureau, est-ce que ça va encore valoir quelque chose dans 2 ou 3 ans ?
Euh enfin voilà toutes ces incertitudes qui sont là [raclement de gorge] avec une une impression que tout s'accélère. Et donc je pense que euh bah vous vous avez vécu différentes euh ruptures, des fortes périodes d'industrialisation. Euh la partie le craque notamment sur les les hydrocarbures et pétroliers dans les années 70.
Après, en effet, les subprimes dans les années 2000 euh euh et cetera. Et donc, ben qui de mieux qu'un témoin de toutes ces périodes euh qui en plus euh a été politique, financier, économiste pour parler de tout ça ? Ça vous va comme programme ?
C'est bien, c'est pas mal. Ouais. Bon, alors on est parti.
Euh est-ce que juste je peux vous demander Alain ce que vous faites aujourd'hui comme métier ? Ah, j'investis. Ouais.
J'investis dans beaucoup de start-up. Absolument formidable. Euh j'espère de futures licornes pour certaines euh et dans beaucoup dans le domaine de l'IA euh mais on y reviendra peut-être.
Donc ça c'est une première passion en réalité. J'avais fondé un fond d'investissement il y a quelques années. La tour capitale.
Ouais. La tour capitale. Ouais.
Qui est un très gros fond d'investissement aujourd'hui avec plusieurs milliards sous sous encours comme on dit. Euh mais euh j'ai pris mes distances because limind hm et je me suis mis investisseur un peu à mon compte dans un tout autre domaine, c'est-à-dire maintenant les start-ups et et la vitesse, on va en parler tout à l'heure, mais la vitesse du changement est telle telle que c'est absolument hallucinant. [souffle coupé] Euh là en quelques jours, je sais pas si vous avez vu mais euh le miracle que vient de faire euh Claude, le dernier modèle, ce n'est ça ça il y a quoi ?
Il y a 15 jours, 5 jours et déjà on est tous fascinés extraordinaire. On était obligé de tout revoir parce que c'est une capacité d'action euh qu'on avait même pas prévu. Enfin, ça allait, ça va vite, très vite et je vais insister vraiment là-dessus.
Euh mais si nous sommes aujourd'hui aussi incertains, c'est qu'on a le sentiment d'être de vivre une crise. En réalité, nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une mutation plus profonde.
Alors, vous m'invitez à parler de ce que je connais, de ce que j'ai vécu, mais si je me mets le point de départ de cette histoire, je ne l'ai pas vécu. C'était il y a environ 4000 ans avant Jésus-Christ. [grognement] Euh c'est-à-dire l'arrivée de la civilisation agricole.
C'est-à-dire queon découvre comment on peut faire des petites fermes, comment on fait de l'élevage, comment et cetera. Le moment où l'être humain seis ou et à partir de là, vous avez une civilisation agricole euh qui va durer jusque à la civilisation industrielle, qui va prendre la civilisation industrielle, c'est grosso modo les un peu avant la révolution française 1780 1770. Euh et donc dans toute cette période là, civilisation agricole, vous avez un type d'économie.
Le type d'économie serait souvent, il explique ensuite tout le reste. D'accord ? Le type d'économie que nous avons à ce moment-là, c'est la civilisation agricole.
Relativement simple. Je prends une graine, je la mets dans la terre avec du soleil et de l'eau, je récolte. Voilà l'économie et puis c'est le bétail et cetera et cetera. de temps en temps des petits progrès surtout vers le Moyen-Âge, le socle, la charrue, le jou et cetera.
Euh mais grosso modo, c'est une croissance quasi nulle, quasi nulle. Euh et quand il y a un petit peu de croissance, elle est bouffée par la démographie. C'estàd que bah il y a un peu plus de gens qui qui comme qui résistent qui restent vivant à la naissance et donc la croissance est nulle. [souffle coupé] Ensuite, vous avez la civilisation industrielle.
Donc, je viens de dire un mot. La civilisation industrielle, c'est tout à fait autre chose. C'estàdire que on prend du capital parce qu'on a du capital, il est accumulé à la fin du Moyen-Âge, la monarchie et cetera.
On commence à avoir un début de de progrès sur lequel on va faire la civilisation industrielle. Donc, on commence à avoir un peu du capital et à partir de ce capital et la machine que l'on découvre commence la civilisation industrielle. La civilisation industrielle, il y a un surplus. que le mélange de tout ça du travail de des matières premières de l'énergie et cetera, ça crée une valeur ajoutée.
Alors que dans la civilisation agricole, c'était un jeu à somme nul, hein. Ce qui était gagné par les uns était même d'ailleurs condamné moralement. Pourquoi ?
Parce qu'il venait de choses pas très catholiques si j'ose dire. Ça venait du servage, ça venait de l'exclavagisme, ça venait euh de la violence, ça venait des guerres, ça venait du pillage. Euh bon, donc il y a une condamnation morale de la richesse.
La richesse, elle apparaît en réalité vraiment avec la civilisation industrielle comme étant un surplus, comme étant pas un gain de la violence mais comme étant un surplus. Et cette période et bah elle arrive un peu à sa fin aujourd'hui et en 1910 environ apparaît une nouvelle civilisation. Je dis je dis 1970 parce que c'est à la fois euh un grand théoricien de ce que je suis en train de dire qui s'appelait Alvin Teffleur.
Alvin Tfler, il a fait une plusieurs livres Alvin Tefleur, il a fait son premier livre Le choc du futur 1970. Puis ensuite euh euh les les différents âges des civilisations, la richesse révolutionnaire et cetera et cetera. Euh 1970, c'est donc pour moi une date clé puisque en même temps c'est l'apparition du premier microprocesseur.
Ouais. Et ce qui se passe aujourd'hui, c'est que nous sommes entrés dans la civilisation de la connaissance comme le disait de Fleur et j'ajoute de la connaissance numérisée. Civilisation mondiale de la connaissance numérisée.
C'est cette cartographie là qu'il faut regarder aujourd'hui pour comprendre le monde. C'est une mutation excessivement profonde de notre civilisation. Euh la première aura duré 5000 6000 ans.
La seconde elle a duré que 200 ans. Alors bien évidemment ça se recoupe he ça se chevauche tout ça. La civilisation capitaliste et industrielle elle avait commencé dès le moyen-âge.
Et là bien évidemment nous n'avons pas la fin de la civilisation industrielle mais nous avons le démarrage de la civilisation. En effet dans tout ça l'apparition l'apparition de l'écriture qui a changé pas mal de choses. Il y a eu en effet on n pas trop parlé du politique dans tout ça mais il y avait quand même un status quo qui était je te protège et en échange de quoi finalement tu me donnes à manger et puis voilà il y a toujours eu une importance dans tout ça j'ai l'impression.
Vous avez raison, mais euh je j'aurais tendance à dire que euh ceci c'est l'infrastructure économique de base. au-dessus, vous avez des des mouvements de population, vous avez des raides de barbares, vous avez des empires, vous avez des monarchies, vous avez et avec la civilisation industrielle qui est la civilisation de masse, de production de masse, des idéologies de masse, le communisme, le nazisme, deux grands totalitarismes mais et les démocraties bien sûr, mais j'aurais presque tendance à dire ça, c'est la super couche politique, mais ce qui compte quand même c'est de bien regarder Quelle est la couche économique ? Économique.
Ouais. Et et là-dessus, vous parliez de connaissance tout de suite. Vous disiez de de donc une sorte d'économie de connaissance.
Qu'est-ce qu'on fait comme différence entre la connaissance et l'intelligence ? Est-ce qu'on est on arrive dans une ère où l'intelligence est une commodité où en fait je peux acheter de l'intelligence de manière quasiment exponentielle sans forcément payer des gens ? [grognement] D'abord, on sait pas très bien ce que c'est que l'intelligence.
Vous avez le QI bien évidemment qui qui est perbinc qui le qui qui le mesure. On conteste, on regarde, on fait de nouveaux tests. Bon, donc il y a une petite point d'interrogation sur ce qu'est l'intelligence.
Néanmoins dans la réalité bah il y a des gens qui sont plus ou moins intelligents, ça se voit. Quelle est la part de culture ? Quelle est la part d'hérédité ?
C'est un peu plus compliqué. On pense que la part d'hérédité est aujourd'hui un peu plus grande queon le pensait il y a il y a quelques temps. Donc ça compte l'intelligence. expos par je parle de la je parle de la connaissance en tant que telle.
Euh la connaissance c'est grosso modo ou la connaissance c'est la c'est la data. La connaissance c'est le traitement de la data. C'est l'intelligence artificielle [soupir] avec des progrès tout à fait extraordinaires.
Mais la connaissance c'est la matière première de la civilisation dans laquelle on est. La connaissance, c'est totalement différent de la civilisation industrielle. La civilisation industrielle, c'est la machine, ça coûte cher.
L'énergie, il y en a pas tant que ça. C'est la rareté. Là, la connaissance, c'est un bien qui par nature est illimité.
H nous [raclement de gorge] échangeons nos connaissances réciproques et moi je ne perds rien. Je ne m'apauvris pas. Vous ne vous appuvrissez pas et peut-être même qu'on s'enrichit tous les deux.
Donc sous forme de boutade de temps en temps, je dis la connaissance c'est un bien communiste, c'est-à-dire qui est voilà qui est au gratuit potentiellement euh dans cette civilisation là potentiellement sans limite et c'est une toute nouvelle économie que l'économie de la connaissance. Donc ceci n'a rien à voir et ce qui est vraiment frappant c'est la vitesse avec laquelle ça va et les gens ne ne réalisent pas. Euh je vais vous faire un petit schéma.
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Comme toujours, investir comporte des risques de perte en capital. Donc informez-vous, faites-vous accompagner si besoin. Allez, on retourne à l'épisode de la Martin Galale.
J'ai pris tout à l'heure le point de départ de la civilisation de la connaissance en 1970. Alors, j'ai un schéma sous les yeux pour ceux qui regarderont et puis sinon on le mettra ailleurs, mais ceux qui regarderont sur YouTube, vous aurez et puis imaginez qu'en 1970, c'est la c'est la première puce, l'Intel 4004, imaginez qu'en 1970, j'ai entrepris j'ai entrepris de gravir l'Himalaya. OK. pour arriver au sommet de l'Himalaya en 2045.
En 2045. OK. Pourquoi je dis 2045 ?
Parce que dans la silicone vallée quand on a commencé à tatonner autour de tout ça, c'était une date mythique. C'était la date de la grande transformation où l'intelligence artificielle serait arrivée à maturité serait supérieure à tous les cerveaux humains. C'est le moment où les modifications de la génétique seraient auraient repoussé toutes les frontières de la longévité.
Donc c'est une date un peu mythique 2045. Donc je suis au sommet de l'Himalaya, le sommet de l'Evrest. 8848 m en 2045 et j'ai commencé à la vitesse la vitesse de la progression de la donnée informatique vous savez c'est la fameuse loi de mour Ouais qui double tous les 18 mois c'est ça qui double tous les 2 ans.
Voilà on va on va arrondir 2 multiplié tous les 2 ans. Ça c'est la vitesse. Nous sommes aujourd'hui en 2025 2026 2026.
Ouais. À votre avis, à quelle altitude sommes-nous puis sommes partis comme ça ? À quelle altitude sommes-nous euh aujourd'hui à cette vitesse-là étant entendu qu'on atteint le sommet en 2045 ?
On est encore très bas parce que si ça double euh beaucoup, on doit être à on doit être à Alors, c'est ça c'est une exponentiel. Oui, c'est ça. Donc ça c'est une règle de l'expéenceur.
Tous les mat tous les Mateux tous les Mateux connaît. Tous les Mateux connaissent. C'est d'ailleurs que la courbe elle fait en réalité elle fait ça entre 1800 1970 et 2026 c'est quasiment plat.
Et donc c'est quasiment plat. Nous avons fait en réalité 8 m. 8 m je j'avais dit 200.
Voyez ? J'étais loin dans cette période là [rires] 8000 840 m 8840 m à faire. Vous vous rendez compte tout le progrès là, le progrès qui est dans votre poche avec votre parphone dans votre smartphone, vous avez plusieurs millions de fois toute l'informatique qui a amené un homme sur la Lune en 1968.
C'est un progrès extraordinaire. On n revient pas de tout ce qui nous entoure aujourd'hui. Bah, on a fait que 8 m.
C'estàd que voilà, dans les 20 ans qui viennent, il va y avoir tout ça. C'est-à-dire que en réalité les 10 prochaines années qui vont voir ce démarrage extraordinaire, les 10 prochaines années vont être les 10 plus grandes années, les plus belles années de la l'histoire de l'humanité, les plus fabuleuses. Là, vous avez les 10 fabuleuses qui sont devant nous.
Alors, bien sûr, il y a des risques, mais quand même, ça m'aide qu'on s'y arrête et qu'on soit optimiste parce que cette société-là, mais j'y reviendrai tout à l'heure, euh les gens qui ont appelé ça, ils ont appelé ça la singularité. Oui, parce qu'il y a un mot qui est la sicone vallée qui a forgé la sicone vallée, la singularité, c'est-à-dire cette idée de la multiplication. Et puis le mot qui est là, c'est d'un nouveau mot, c'est l'abondance.
Alors, ça se traduit pas très bien en français, disons la grande prospérité. Voilz et l'endroit où on est, c'est ce qu'ils appellent le TOF. C'est ça aussi. de la courbe, c'est le genou quand voilà, c'est le genou, c'est le moment de l'explosion.
C'est le moment de l'explosion. Donc voyez, si on oublie qu'on est au moment de l'explosion de ce progrès technologique, [grognement] on comprend rien. Donc on est là et donc bah ça va secouer.
Mais en même temps, quelle fabuleuse opportunité économique mais aussi de niveau de vie. C'est fabuleux ce qui est en train de se passer. Pourquoi ?
Parce que vous allez avoir une nouvelle croissance. La croissance aujourd'hui, allez, pour la France, c'est 1 % h à et moins d' 1 %. À 1 %, vous doublez votre niveau de vie tous les 72 ans et si c'est un peu moins disons tous les siècles.
Hm. Mais c'est l'inlinglin ça. Ouais.
Si vous êtes à 7 %, vous doublez tous les 10 ans. Hm. Extraordinaire.
Vous êtes le sentiment d'être dans un TGV. Vous faites pas trop attention aux inégalités parce que ce qui compte c'est la vitesse du train. Oua et ça change tout.
Le moral de la nation est totalement différent. 7 % c'est 7 % moyenne pour tout le monde quoi. Donc tant que c'est pas tant que c'est pas pris que par euh les les 5 % les plus riches, ça va.
Oui, vous avez raison. Et en même temps tort à la fois parce que ce qui compte en réalité c'est le niveau de la mer et le même le plus petit rafio et grimpe en même temps que le niveau de la mer. Donc je vous dis même sur le plan des inégalités, ce que vous êtes en train de dire, si les inégalités sont mautrices, si elles donnent le sentiment que c'est elles qui font la vitesse du train, faites pas attention à ça parce que vous parlez d'autres choses.
Vous dites "Ce je veux c'est avoir une égalité d'opportunité, c'est de pas avoir de barrière, pas qu'on me donne toutes les chances." Voilà. Donc la justice sociale, l'idée même de justice sociale se transforme dans ce cas-là.
Si vous avez 3 %, ce qu'on pourrait faire déjà, [toux] bah 3 % vous doublez tous les 24 ans. 24 ans, c'est une génération. H le moral est totalement différent.
Donc la croissance c'est quelque chose de fondamental pour aujourd'hui et pour demain. Pour demain. Pourquoi ?
Parce que ce que je suis en train de dire l'abondance c'est quoi ? Mais un papier dans le Financial Tim 7 % minimum, 10 % 20 % tout à fait autre chose. Quand vous aurez des usines de robot qui seront totalement automatisé et qui fabriqueront d'autres robots, ça change tout.
Vous me direz "Mais oui, mais il y a l'emploi et cetera." Bah ça change, on bien évidemment, ça changera le travail. Euh et bien évidemment, vous ne pouvez pas faire vos prévisions de retraite par répartition comme on essaie de les faire pour dans 42 ans.
Je sais absolument pas combien il y aura de millions de robots dans 42 ans. Je ne sais même pas ce que sera le travail. Je sais en tout cas qu'on sera plus riche.
Voilà. Donc plein de défis sûrement mais vous voyez que pour un chef d'entreprise, pour un investisseur et cetera, c'est cette cartographie là qu'il faut avoir sous les yeux parce qu' se passe est extraordinaire. Et vous avez même du point de vue strictement capitaliste déjà un capitalisme d'hyperent entrepreneur qui donne un hyper capitalisme.
Si vous regardez des courbes de la courbe de Nvidia par exemple, la courbe de Nvidia un peu moins de 5000 milliards de dollars de capitalisation déjà vite ça va vite hein. Ça ça va être déjà mais vous regardez la courbe, elle est exponentielle elle aussi paraît incroyable mais elle est exponentielle cette courbe. Alors si vous regardez à l'intérieur des entreprises, bah vous avez 80 % du personnel qui a déjà un million de dollars.
Vous en avez 40 % qui en a déjà euh 45 millions de dollars. Et la richesse, elle profite à tout le monde puisque le patron lui-même n'a que un peu moins de 3 % Rang et avec et avec Jessie Bang et à part avec ça, il est quand même la 10e fortune mondiale. Donc le reste, il est le reste, il est dans le public.
Donc vous voyez que vous allez avoir forcément un grand capitalisme populaire mais avec deux catégories pour l'instant de monde. Les Big Seven américaines, les fabuleuses et puis le reste les Bigon est entraînant aujourd'hui euh le les valorisations boursières. Mais en réalité, si vous réfléchissez un peu, tout ceci se diffuse, hein.
Euh même la plus petite entreprise aujourd'hui, elle va utiliser euh euh les gains de productivité extraordinaire, les gains d'intelligence qui sont permis euh par les nouveaux les nouvelles intelligences artificielles. Et l'intelligence artificielle, je le disais tout à l'heure avec le miracle de Claude là, il y a 4 jours, 5 jours qui laisse tout le monde tourne de sa chaise. Alors, ce qui est intéressant là-dessus, parce que je vous rejoins sur beaucoup de ces choses-là et je trouve ça intéressant, c'est que ça ça donc ça pose beaucoup de questions tout de même euh sur qui va avoir ses richesses, euh qui on va laisser sur le bas côté.
Euh je parle pas forcément que de personne hein et de population, je parle aussi d'entreprise. C'est-à-dire que en effet moi cette euh je suis je suis vraiment je crois que tous les gens qui nous écoutent le savent obsédé par l'intelligence artificielle depuis pas mal d'années. très utilisateur et comme je viens du digital depuis plus de 20 ans, cette accélération qu'on voit depuis mi-2025, d'abord Chat GPT5 puis Gemini qui était plutôt en milieu fin d'année 2025, désormais Clou en début 2026, on va en avoir alors beaucoup de gens vont dire qu'en fait toutes celles-ci vont évoluer plus ou moins l'une après l'autre pour arriver à un nouveau ISO. euh peut-être juste avant la singularité que même les Chinois en parallèle réussi à faire la même chose avec moins de de puissance de calcul et modus.
Oui, exactement. La question qu'on peut se poser là-dessus, c'est que alors moi qui investi beaucoup entre 2015 et 2025, j'ai fait quelques entreprises dans le le SAS, j'ai fait quelques entreprises, une entreprise dans la traduction par exemple, elles vont se faire complètement laminer. Il y en a quand même beaucoup aussi dans les entreprises technologiques qui vont se faire laminer.
Et la question que je peux me poser aujourd'hui euh c'est avec aussi votre votre expérience ou dans tout ces ruptures. Alors vous avez jamais vu une aussi grosse rupture technologique, mais qu'est-ce que je dois faire dans ma tour de contrôle pour me dire j'ai conscience de tout ça ? Ce que vous disiez en subliminal et on s'en est parlé déjà avant, c'est qu'il y a quand même beaucoup de choses qu'on peut réussir à voir maintenant.
C'estàd que la technologie il y a 20 ans était prévisible à bien des égards. Il y a des choses qu'on a pas vu. En effet, on n pas de voiture volant et cetera.
Mais qu'est-ce que je fais de tout ça pour réussir à faire mes choix d'investissement ? Comment vous vous le percevez personnellement ? Je ne sais pas pour faire les choix d'investissement.
Moi, j'ai les miens, mais je je donnerai pas aux autres parce que je suis pas un investisseur. J'aime prendre j'aime prendre des risques donc tout le monde n'aime pas forcément. Je le précise ici, on on n'est pas dans du conseil en investissement.
C'est pas l'idé. Bien sûr, bien sûr, je sais. Mais chacun a a son comportement.
Moi, je suis passionné par ça. Je mets des tickets sur des euh des petites boîtes que je trouve prometteuses. Euh je me plante régulièrement et puis j'en ai quelques-unes.
Oh là là, oh ça là, où on va là ? On a découvert enfin moi un truc qui qui est extraordinaire. Euh je pourrais si vous amusez, je vous ferai essayer, mais vous avez vraiment le sentiment que vous avez quelqu'un qui a de la conscience, qui a un sentiment de justice sociale, qui est capable, c'est c'est extraordinaire qu'à quel point on est capable de simuler les comportements des comportements humains.
Donc voilà, donc il y a des choses extraordinaires, ça va très très vite. nous ma courbe de la singularité qui est essentielle pour comprendre le monde aujourd'hui. Nous l'idée de l'abondance qui parce que ça montre quand même un moment où vous allez avoir tout un paquet de technologie euh le programme scientifique est technologique vous le voyez mais toutes les technologies liées du génome humain h la capacité ciseaux moléculaires de bricoler de faire des trucs et ça assisté par l'ordinateur.
C'estàd que à un moment donné quand en 2000 la silicone vallée a commencé à projeter vers le futur vers 2045 notamment quand on a commencé à faire ça la la technologie vodette c'était la génomique. On avait découvert les clés de l'ADN tout le monde se passionnait pour ça. Et puis ensuite bah la génomica relativement décliné.
Pourquoi ? parce que en réalité on va attendre l'intelligence artificielle qui va nous aider à aller 100 fois plus vite. Donc c'est pas la peine d'aller trop bricoler là-dessus.
On va par l'intelligence artificielle. Donc la génomique là elle arrive aidée par l'intelligence artificielle. Je vous garantis une belle surprise hein dans les 2 3 ans qui viennent.
C'est extraordinaire extraordinaire ce qui est en train de se préparer notamment en matière de longévité et cetera. Et alors, vous allez avoir au début comme toujours hein, des gens qui sont milliardaires qui vont expérimenter tout ça particulièrement dans la longévité. Vous savez que tous se disent "Comment je peux réussir à être immortel ou à être un homme qui va 1000 ans ?" Et euh ils sont un peu dingues de ça, mais ils font des choses qui sont pas qui sont pas mal quand même.
Et ils se disent "Ah, l'essentiel c'est d'attendre de durer encore 10 ans parce que quand on aura 10 ans à ce moment-là, on pourra." Effectivement, vous avez des choses des thérapies géniques, vous avez la reproduction d'organes humains en euh trois dimensions. Vous avez des des nanos robots qui sont capables d'aller dans le fond de vous-même pour réparer un petit quelque chose.
Mais c'est incroyable ce qui se passe. C'est absolument incroyable. Donc ça ça va arriver.
Au début, vous allez avoir quelques cobailles qui vont payer cher pour expérimenter, mais à l'arrivée, ça va coûter 3 francs 6 sous. Donc vous voyez tout ce progrès là, il va se diffuser et se diffuser sur tout le monde. C'est c'est obligatoire.
Ceci ce progrès technologique va à telle vitesse que tout le progrès va être déflationniste. C'està-dire qu'il va valoir de moins de moins de moins en moins cher. Donc nous allons vers un monde déflationniste à cause de ce moteur essentiel.
Donc c'est plutôt bien parce que la déflation est un moyen de partage de l'innovation. Euh c'est le moyen plus. Vous pouvez dire bah je peux partager en faisant en ayant un gros salaire pour tout le monde qui pourra se payer des trucs très chers mais vous pouvez aussi partager en disant bah les trucs vont devenir de moins en moins cher comme ça tout le monde pourra les avoir.
Donc c'est ça la caractéristique du monde qui vient c'est essentiel. C'est passionnant. Euh mais là-dedans, on se demande un peu qui est à la manœuvre derrière.
C'est-à-dire est-ce que c'est est-ce que ça va être Claude enfin en Tropique ? Est-ce que ça va être Chat GPT ? Est-ce que ça va être un peu tout le monde ?
Est-ce que est-ce qu'il va y avoir une méta IA derrière ? qui va tout récolter. Est-ce que est-ce qu'elle va être Est-ce que ça va être un un démon chinois ou américain tel qu'on on les craint ?
Est-ce que il faut se battre là-dessus ou est-ce que ça a pas d'importance parce que tout le monde va en profiter ? Je sais pas. Je ne sais pas.
A priori à un moment donné, on peut dire tiens, il y aura un gagnant qui sera dangereux pour tout le monde. H d'instinct, j'y crois pas. Mais admettons qu'à un moment donné quelqu'un enfin qui à un moment donné peut avoir un avantage décisif pendant normalement si le jeu de la concurrence joue bien et cetera, il y a pas de problème. quelques années plus tard, ça a changé.
Mais imaginez que ça soit un pays totalitaire, pour ne pas le nommer la Chine, h qui à un moment donné est l'intelligence artificielle qui écrase toutes les autres et qui l'ennuse sur le plan militaire à des fins qui ne sont pas des fins de progrès mais qui soient des fins de imposer quelque chose par la force. Ça c'est un vrai problème hein. Je enfin moi je l'ai toujours en tête hein celui-là.
Il faut pas qu' il vait mieux qu'il y a pas ce scénario. Mais sinon bah les intelligences artificielles, elles comptiront d'être en compétition. Il y aura des bicksous, il y aura des trucs.
Et en réalité l'intelligence artificielle, moi j'adore les tests sur la souveraineté et cetera, mais l'intelligence artificielle elle vise le marché mondial en réalité. Et euh bon, on est une période un peu souverainiste, tout le monde veut. Bon, c'est c'est bien, mais en réalité, c'est le marché mondial qui et les chercheurs sont totalement mélangés.
Vous avez toutes les nationalités, vous avez C'est vrai et on voit d'ailleurs une forme de porosité euh d'un pays à l'autre d'un euh enfin ils se regardent tous, ils arrivent tous à reproduire à peu près ce que font les uns les autres en quelques mois, quelques ça peut être 6 mois, ça peut être un an, mais un an c'est une éternité. Mais ce que vous dites là euh ouvre un nouveau chapitre et une expertise ou une expérience que vous avez déjà eu qui est un chapitre politique, c'est-à-dire que là vous venez de dire euh ce serait pas bien que ce soit la Chine. Est-ce qu'on est certain que si c'était les États-Unis demain de Trump par exemple ou de quelqu'un d'autre qui avait euh cette technologie du jour au lendemain où évidemment Vladimir Poutine ou je ne sais pas pourquoi pas en Europe que ça se passe mieux que si c'était un état totalitaire ?
Est-ce qu'on en est certain ? Oui. Ouais.
Euh maintenant, on est incertain sur l'avenir des États-Unis, [grognement] c'est autre chose. Euh en réalité, j'ai vous ai tracé mon histoire de l'humanité, hein. H euh si on veut l'approfondir, faut lire faut lire Yoval Noarari et et Sapiens.
Oui, si vous voulez. Oui, enfin moi euh mon histoire à moi, mon fil conducteur à moi, [raclement de gorge] c'est que c'est une longue luste une immense partie de l'histoire, mais que la petite flamme de la civilisation, c'est l'émergence des droits. Alors, quelle est la différence entre les deux ?
Quand la force fait le droit, j'ai la force. Donc voilà, le droit, c'est ceci et c'est cela. lo à ce moment-là, c'est la loi c'est la loi du plus fort.
C'est surtout la loi du plus fort. Et vous avez une émergence qui est propre à la civilisation occidentale mais qui a une vocation universelle. C'est Allez, mettons Antigone 4 siècles avant Jésus-Christ et Chrompiè Antigone de ce foocle.
Au-delà des lois que les hommes peuvent faire, il y a les lois de la nature qui ne peuvent m'interdire d'enterrer mon frère. Ça veut dire quoi ? Il y avait créon, le méchant crayon, on peut discuter, mais le méchant crayon qui dit Antigone, tu n'enterreras pas ton frère, on le laissera au corbeau bla bla bla.
Ce qui de la Grèce antique à l'époque était le comble de ne pas entirer une de ne pas entirer quelqu'un. et dit ça les lois de la nature, les lois supérieures, les lois de la conscience humaine. Et à ce moment-là, c'est l'apparition réelle de la conscience dans la vie politique.
Et à partir de ça, vous voyez que d'antigone au robot d'aujourd'hui, vous avez un fil conducteur de ce que peut-être cette idée, mettons appeler ça la démocratie. C'est une des composantes de la démocratie, une des compposantes fondamentales d'ailleurs de la démocratie. C'est cette idée.
La démocratie, tout le monde aujourd'hui a oublié ce que c'était la démocratie. C'est la loi du nombre. Ah oui, on peut voter puis le les gens qui ont voté décident de ce qu'ils veulent.
Non non non non. Il y a des lois supérieures. Imaginez qu'une Assemblée nationale euh dans une folie quelconque décide de supprimer les droits de l'homme ou de d'emprisonner tous les roues.
H mais c'est pas possible, on a pas le droit. Pourquoi on n'a pas le droit ? Parce qu'il y a un droit supérieur.
Hm. et qu'il y a des lois qui tiennent à la nature humaine. À la nature humaine.
Oui. Alors vrai, il y a une a une société qui a essayé de de tuer tous les juifs, je veux dire. Oui, mais bien sûr.
Mais bien sûr. Mais vous avez tout à fait raison. C'est pour ça que je dis je je cite exactement ça.
C'est-à-dire [raclement de gorge] l'oubli total de ces valeurs de la civilisation occidentale. C'est pour ça que je vous dis qu'elle civilisation occidentale, elle est à éclipse. Il y a des périodes où le droit l'emporte. qu' y a des périodes où ça s'équilibre et puis a le droit où voilà avec les pays totalites, bien évidemment, le droit le droit n'existe plus.
Euh et on remplace par les horaires de la SNCF qui disent "Bah voilà, vous embarquez les juifs vers tel compte concentration. Et où est le droit ?" Hm, on a oublié le droit, on a oublié la conscience.
C'était des lois, des lois indignes, indignes de de l'humanité. Donc vous vous avez c lutte. À un moment donné, vous avez eu un moment d'espoir qui a été euh allez 1989 la chute du mur, 1991 la chute de l'Union Soviétique.
Et à ce moment-là, cette grand empire totalitaire s'effondre. La Chine est toujours communiste, elle est en train de se convertir au capitalisme. Et donc vous disiez "Ah, comme ce serait beau que le monde aussi euh opte choisisse en majorité vers la la route du droit.
Non, il y a eu un retour en arrière, il y a eu Poutine, il y a eu la Chine qui avec Jin Ping qui a fait un autre retour en arrière. Encore que la Chine reste quand même un pays capitaliste, 30 % de prélèvement obligatoire, on est deux fois plus communiste que hein. Donc [rires] mais sous couche capitaliste, sur couche totalitaire, vous avez l'Iran, vous avez et cetera.
Donc vous avez aujourd'hui effectivement un retour de la force mais qui tient j'aime pas les gens qui disent mais c'était inéluctable parce que les afghans ils sont faits pour être totalit euh euh en 1968 lorsque Pompidou a été en Afghanistan, vous voyez les jeunes filles à Kabou en petite en petite jupette bien dévêtu et cetera. C'était les mêmes Afghans. Simplement à moment donné, il y a des hommes qui qui font des folies et je suis persuadé que vous seriez pas eu vous auriez pas eu Poutine et son syndrome et ben vous seriez les choses se seraient bien passées en ce moment.
Vous pouvez même dire partiellement pour Trump. Trump il s il s'assoit sur le droit. Il la loi c'est [raclement de gorge] moi hein.
C'est c'est clairement la force. non seulement d'ailleurs euh à l'intérieur des États-Unis, heureusement arrêté par la Cour suprême. On se demandait si c'était encore un état de droit.
La Cour suprême dans les pays, c'est le truc formidable de la démocratie où euh les gens sont là et disent [grognement] "Il y a un droit supérieur, j'ai prêté serment aux États-Unis, quelle que soit mon étiquette, j'ai prêté serment de servir le droit." Et vous voyez que les juges effectivement qui pouvaient présumer pro Trump, non le droit d'abord qui ont été placés par Trump. Ouais.
C'est vraiment bien. Euh j'aimerais que ça soit le cas de notre Conseil constitutionnel plutôt que d'être un un d'abri pour rescapé politique. Euh non, c'est on a un conseil constitutionnel qui est indigne de la notion même de ce que devrait être un conseil constitutionnel, des gens qualifiés, indépendants et cetera, tout le contraire.
Bon, je m'arrête làdessus. Mais donc c'est c'est l'idée extrêmement importante. À un moment donné, l'histoire a basculé mais ce n'était pas écrit.
Ouais. Donc dans la lutte entre la force et le droit, euh moi je suis du côté euh de euh du droit et il y a des circonstances qui sont difficiles, mais je suis convaincu que le droit l'emportera, ne serait-ce que parce que je suis convaincu que les droits de l'homme sont universels. Et qu'est-ce qui me fait dire cela ?
Que les droits de l'homme sont universels ? Il y a des tas de philosophies qui vous l'expliqueront. Mais on a fait aussi des découvertes scientifiques.
Hm. 1995, on découvre les neurones de miroir qui sont au fond de de notre cerveau, les Italiens qui ont découvert ça. Euh et euh ça avait été pressenti par partiellement par Adam Smith, d'ailleurs le grand l'économiste libéral mais surtout par David qui était son prédécesseur.
Et Adam Smith d'ailleurs avant d'écrire la richesse des nations avait écrit la théorie des sentiments morou 15 ou 16 ans avant. Avant c'était un philosophe hein. Et qu'est-ce qu'il se disait ? se disait, ben au fond de votre tête, vous vous socialisez avec le regard de l'autre qu'il porte sur vous et et donc c'est le début des sentiments moraux, c'est comme ça qu'il naissent.
On est en train de le simuler d'ailleurs sur et ça marche plutôt bien en sur des jumeaux numériques. Mais euh bon, je fais une toute petite pause parce que là je vous vois. Vous êtes 70 % à regarder ces épisodes et à pas être abonné et ça c'est une grave erreur.
Alors je vous dis tout de suite, abonnez-vous, mettez la petite cloche et ce sera le meilleur investissement de votre vie. Donc c'est intéressant de de dire cela parce que ça signifie que vous avez au fond un pattern commun à tous les hommes qui est dans l'ADN qui fait que bah vous regardez le regard de l'autre. Si le regard de l'autre c'est un regard de père autoritaire, de truc et cetera, de la force, pédophile, tout ce que vous voulez, bien évidemment c'est ça sera pas le même que le nôtre.
Mais on a spontanément une une capacité à à souhaiter et à vivre cette relation réciproque euh de euh protection des droits universels. C'est donc grosso modo le régime des droits de l'homme. Je reviens un peu sur ce cette friction ou cette opposition forcée droit parce que c'est intéressant.
J'ai plusieurs remarques que je me fais en vous écoutant. La première c'est que on a ce sentiment un peu d'un droit presque trop prignant. en Europe à un moment c'estàd vous qui êtes connu plutôt pour libéral aussi on pourrait se dire quand vous m'avez dit je suis plutôt du côé [raclement de gorge] du côté du droit alors vous parlez du droit suprême un petit peu, ça je comprends mais beaucoup de gens parlent des normes.
Moi, je suis revenu de Chine en me disant c'est fou parce qu'on nous oblige à faire tellement de choses dans un contexte tellement étroit et serré ici en Europe que je trouvais ça assez compliqué. chercher la vous êtes allé chercher la liberté en Chine en tout cas sur l'entrepreneuriat et sur la la possibilité d'aller vite, ça c'est sûr. Et l'autre aspect que je que j'aimerais vous mettre sur la table, c'est aussi comment je parce qu'il y a des choses très logiques qui se passent en ce moment.
Je veux dire, on on le voit le le le dérèglement climatique par exemple, c'est quelque chose qui qui est aujourd'hui palpable. on le voit euh en tout cas je saurais pas je suis pas nécessairement scientifique mais je pense qu'être euh comment on dit climatoceptique c'est c'est c'est deven c'est de plus en plus compliqué à soutenir et cependant ben le et et l'administration américaine y vont à fond et derrière ben on se dit attends moi j'aurais été prêt à investir à fond dans les voitures dans [grognement] l'électrification les voitures électriquos comme ça et puis là on voit quand même un gros ralentissement et finalement indirectement même y compris en Europe pas dû à Trump dû à l'évolution technologique et donc voilà je trouve que dans tout ça c'est aussi difficile c'estàd qu'il y a plein de choses on se dit ça va arriver mais parfois elles vont être beaucoup plus longues à arriver parfois elles vont pas arriver là où on les attend parfois elles n'arrivent pas du tout et et ma question c'est comment est-ce qu'on navigue là-dedans est-ce qu'il faut juste faire des paris sur différents secteurs comment on comment on réfléchit entre cette force et ce droit aujourd'hu Alors, il y a deux questions, je vais essayer de de le diviser. Il y a la question des normes.
Ouais. Et puis il y a la question particulière du climat. Ouais.
He je fais une distinction entre les deux. Euh les normes, c'est extraordinaire, c'est la folie, c'est du délire. On a 400000 normes en France.
Euh c'est considérable par rapport à d'autres pays et avec un flux continu qu'on ne sait pas arrêter. Pour donner un ordre de grandeur, on fait bien évidemment tous les ans des lois, décrets de simplification. Euh, imaginons qu'on aille trois fois plus vite que ce que l'on fait maintenant aujourd'hui.
Je vais trois fois plus vite et je décide simplement de réexaminer un/ers de ces 400000 normes. Il faudrait tout réexaminer. un de ces [raclement de gorge] 400000 normes, je me dis que dans le même temps, je vais serrer complètement le robinet et qu'il n'y aura aucune nouvelle norme.
Là aussi, il faut faire un petit peu de calcul. Bon, on doit y arriver en qure siècles. [rires] C'estàd qu'on est en train on est en train d'écoper la mer avec une petite cuillère. c'est c'est de la folie furieuse.
Donc il faut il y ait une vraie rupture. On a un problème en France, c'est une grande question qui par rapport au futur d'ailleurs, c'est que nous sommes qu'est-ce que l'Amérique il y a quelques années vraiment aujourd'hui c'est une idée de la liberté. C'est la statue de la liberté.
Qu'est-ce que l'Angleterre [grognement] c'est une démocratie, c'est le Parlement. Qu'est-ce que l'Allemagne d'un peuple qu'est-ce que la France d'un état ? Donc le côté étatique, il est bien là-dedans.
H euh [raclement de gorge] alors ça date de [rires] c'est en réalité non, c'est pas si vieux que ça parce que le Moyen-âge était il y avait des droits qui étaient équilibrés. Même les monarques disaient il y a les lois fondamentales du royaume qui m'interdisent de faire ceci. Çait une très belle expression d'ailleurs qui me mettent dans l'heureuse impuissance.
Vous me demandez une faveur, mais je heureusement je suis dans l'heureuse puissance de vous de vous l'accorder. Euh c'est et donc en réalité ensuite il y a la monarchie absolue, c'est d'autre chose. L'endroit c'est moi, la loi c'est moi, et cetera.
Puis il y a la Révolution française et puis il y a le jacobinisme qui arrive avec ses heures et ses malheurs. Et puis il y a le marxisme qui va un petit peu pousser dans le même sens. Il a une philosophie juridique abominable qui va servir de base au totalitarisme mais qui est prignante en France. ce qu'on appelle le positivisme juridique.
Qu'est-ce que la loi ? C'est ce qui est publié au journal officiel. Mais c'est absurde ce qui c'est une horreur ce qui est publié au journal officiel.
Non non, c'est publié au journal officiel. Donc c'est la loi. Le type qui a fait ça c'est un nommé Kelsen.
An Kelsen qui est un grand juriste imminent. Il a des choses intelligentes à dire. Ankelsen était juif et il écrit tout ça encore depuis depuis l'Allemagne et arrivent les lois juives pris par son idéologie.
Ah oui, mais la jo lo vive c'est du droit. Hm. C'est horrible par rapport à mon réflexe antigone de conscience.
Non non, c'est du droit, vous voyez. Donc c'est une maladie aussi que l'on a eu et puis euh vous avez un peu le souverainisme qui d'une certaine façon euh vous dit "Mais il faut protéger donc il faut obliger les gens." Vous avez des tas d'illogies un peu militaires, la verticale du pouvoir, ça serait vachement pour bien donc il faut qu'on ait plus de commande.
Je je suis pas compte que l'on commande davantage dans les domaines légitimes de l'État, mais si c'est pour commander la vie des citoyens, c'est un peu plus difficile. Puis vous avez la structure même qui dit bah il faut qu'on réglente toujours plus. Ouais, mais on a appliqué une norme et puis ça va pas.
Ah oui, vous avez raison. Donc il faut que je rajoute une nouvelle norme pour le truc qui va pas. C'est de la folie furieuse si vous voulez.
Donc sur ce point là, nous avions la liberté. Ma liberté s'arrête là où commence la vote. Article 4 de la déclaration des droits de l'homme.
La liberté, c'est bon la liberté et c'est une liberté responsable parce que je m'autoarrête à la vôtre. C'est une liberté responsable. Et puis elle va décliner avec cette folie normative.
On va vouloir régler toute la vie de la société de tout. C'est un grillotage permanent de tous vos comportements particuliers. On va être normé et d'une certaine façon à un moment donné, c'est terrible traiter de la servitude volontaire de son làbo ici.
On préfère être la servitude et ça c'est un gros problème que vous retrouvez dans l'état de pays. À un moment donné avec cette habitude de servitude de servitude de servitude, les gens deviennent servil par nature. Même le refus de la responsabilité d'une certaine façon.
Je préfère dire j'ai rempli la norme monsieur le juge, donc je ne suis pas responsable. C'est plutôt que d'avoir je suis responsable une attitude responsable. Et donc c'est le grand défi.
Pourquoi je dis ça ? Parce que quand je disais que nous faisons une mutation vers la société de la connaissance, je suis convaincu que la société de la connaissance, je pourrais le développer, c'est la société de la liberté responsable. L'audace, on y va, mais je le suis responsable.
Et si je n'ai pas été responsable, je serai condamné et fermement condamné. Donc ce vieux modèle des carcans, on sent bien qu'il est totalement archaïque et surtout terrible effet pour nous aujourd'hui. Il verrouille le futur.
C'està-dire qu'on commence à cadenasser dès le berceau les entreprises les entreprises qui pourraient être gagnantes. Mais c'est vraiment donc il faut effectivement revenir en arrière sur toutes ces normes. Ça tombe bien parce que j'ai annoncé il y a quelques jours une vraie campagne que je vais mener comme une cause indépendante d'ailleurs que je vous faire grandir de façon à ce que ma solution s'impose quel que soit le président de la République en 2027.
Solution de bon sens puisque je ne sais pas simplifier par le haut. C'est qui disait euh il y a pas plus grande folie que de refaire toutefois toujours la même chose en espérant cette fois-ci un autre résultat. Ouais.
Et il disait aussi euh [grognement] c'est absurde de demander à ceux qui ont créé les problèmes de les régler. H et puis il disait aussi encore 3è citation d'en il disait quand on n pas capable de résoudre un problème c'est que la question est mal posée. Donc il faut s'arrêter poser la question.
Donc je me suis arrêté pour poser la question pourquoi ça marche pas ? Parce que on cherche la réforme de ce système normatif absurde par le haut. Ça marche pas par le haut.
Donc qu'est-ce qu'il faut faire par le bas ? Ceux qui subissent toutes ces normes les entreprises, les citoyens et cetera, ceux qui les subissent, il faut qu'ils aient un pouvoir de les faire supprimer, de d'imposer une autre écriture ou encore de corédiger quelque chose d'alternatif qui soit qui soit meilleur. Et ça c'est possible.
J'ai créé le droit à la simplification qui est un droit de saisine. Euh vous êtes pas content d'un truc, vous saisissez une commission très légère et cetera auprès du premier ministre et à ce moment-là vous forcez l'administration à vous répondre. Mais est-ce qu'on aurait pas pu mieux faire avec une règle de responsabilité ?
Mais est-ce que l'objectif est légitime ? Mais est-ce que le truc et cetera et cetera et cetera ? Mais est-ce qu'il est lisible ?
Est-ce que vous pouvez être capable de me simplifier ceci en quatre slides ? Si vous êtes pas capable, c'est que vous êtes pas capable de vous faire comprendre. C'est donc que la loi décret est pas bon et cetera et cetera.
Donc vous voyez, j'inverse la charge de la preuve et je pense mettre en en marche une mécanique de la société du bas pour réformer ce qui a priori estréable. Et je vous assure d'ailleurs que ça ira beaucoup plus vite qu'on ne le croit. Pourquoi ?
Parce que très rapidement l'administration va comprendre que attention là il y a un pouvoir citoyen, il faut qu'on anticipe et donc faut qu'on arrête de faire des bêtises comme on les fait aujourd'hui. Làdessus ce qui était impressionnant, on reviendra sur le climat juste après, mais c'est dans les normes en fait. Alors, c'était lié he les normes et le climat.
C'est pour ça que je suis aussi allé là-dessus parce que le climat a a imposé beaucoup de normes. Mais ce que je ce qui le l'une des choses moi qui m'a le plus fait halluciner récemment sont les normes sur l'IA. En fait, très rapidement, on a voulu bloquer l'IA en Europe, le voilà et dire alors que l'IA n'existait même pas encore et qu'il y avait pas encore vraiment de de de start-up dans l'IA, on a dit bon, on va mettre des normes et il faut faire attention.
Les Américains invent, les Chinois invent, nous on réglemente. Voilà. Euh ça va pas fonctionner très longtemps tout ça.
Non mais mais ça va fonctionner mais les gens se disent oui mais à ce moment-là les Américains, les Chinois nous ont fait nous font une concurrence déloyale et il faut qu'on se protège. Ceci est tout ceci est absurde cette verrouillage du futur. Je reviens sur ce que vous disiez sur le climat.
C'est assez intéressant parce que il y a de réels problèmes climatiques. Personne ne les Moi personnellement euh je suis assez optimiste et quand je regarde ce qui est dans les tiroirs à ils ont 2030 2040 et 2050 hein 2050 tout le monde aujourd'hui se précipite sur le secteur de l'énergie pour essayer de faire de l'énergie décarboner le plus propre la moins cher possible et cetera. On va y arriver.
Donc on a un problème de timing. Euh faut pas que la cavalerie arrive après, mais né après la bataille, mais on va y arriver. Donc je suis techno euh écolo optimiste si vous voulez.
Et en revanche, je suis très très très critique. J' écrit il y a longtemps un truc sur l'écologie positive parce que voilà mais qui est le contraire de l'écologie punitive que nous voyons aujourd'hui. Tu as gens qui il y a un peu ça s'étudie, je suis pas le seul à l'avoir étudié mais ça s'étudie.
Il y a un peu de religion dans tout ça GA, la mère nature et cetera la la nous avons péché le capitalisme à fauté et cetera. Donc il faut que nous les écolos qui sommes des gens intelligents et cetera, nous disons voilà ce que vous devez faire et qu'on a normeré votre vie la mienne jusque dans le détail jusqu'à me dire combien de slip j'ai droit par semaine. Enfin je caricature mais en réalité c'est même vrai.
D'ailleurs, vous l'avez vu ça donc euh donc et cette tentation à la norme c'est c'est ce contre quoi je me révolte et je dis aux gens mais on peut pas laisser faire on peut pas laisser faire ça. C'est une question de liberté, c'est une question de responsabilité, c'est une question d'hygiène personnelle. pas laisser le nor vous avez tyutoritaire voilà ce que je vous dis c'est que vous devez faire ce ça pour telle raison puis vousz encore peut-être le plus dangereux le nounou c'est pour votre bien vous comprendrez plus tard vous allez voir.
Bah non on comprend tout de suite on n pas envie tout de suite et on a envie de récupérer notre responsabilité pour faire ça. Et pourquoi je dis ça ? Parce que ce grand basculement du droit que j'initie un peu avec mon droit à la simplification, mais il faut aller beaucoup plus loin, ce grand masculement pour la revendication de responsabilité, elle existe d'ailleurs au fond de l'opinion.
Laissez-moi faire, laissez-moi agir, laissez-moi échanger, laissez-moi vivre. Elle existe très fort. Oui, je pense c'est sûr.
Elle existe. Donc il y a il y a la base pour un sursaut populaire. Ce serait dommage que ce sursaut populaire, il soit gâché par les yakaas faucon démagogiques.
Faites-moi confiance et puis vous allez voir, je vais régler tout ça. C'est pas vrai. Non, faut reprendre le pouvoir en bas.
En tout cas, c'est ma vision. Pourquoi ? Parce que je reviens toujours à à mon point de départ et un futur merveilleux qui nous attend avec des opportunités qui son il y aura des défis à surmonter mais on trouvera des solutions.
Mais donc il y a il y a une belle histoire. Il y a un beau récit là et on va se priver du beau récit. on va continuer à se verrouiller alors que vous voyez bien qu'on a un énorme problème.
Les gens ils espèrent plus et pourtant aujourd'hui ils devraient être en tête de l'espérance. Qu'est-ce qu'on leur parle de leur retraite ? On leur parle de sacrifice au lieu de leur parler de bénéfices en tout ça ça colle pas.
Donc vraiment il faut réussir cette mutation et cette carcan des normes doit être défit et aussi d'une certaine façon comme vous le disiez aussi le le carcan des lois. Il y a des lois inutiles, il y a des lois bavardes, il y a des lois et cetera. Faut apprendre à légiférer autrement et à légiférer plus léger.
Je reprends juste un mot. Euh, on a besoin d'un droit supérieur, on l'a dit tout à l'heure, des grands principes qui disent voilà en dessous vous avez les lois. Mais les lois, elles doivent être aussi des lois de principe.
Elles ne doivent pas aller jusqu'à dire dans le détail et les toilettes, des restaurants, voici exactement quel nombre de millimètres pour ceci, pour ceci. C'est absurde. Enfin là encore, les lois doivent être des lois de principes.
Je fixe les grands principes, des règles valables pour des acteurs inconnus dans des moments inconnus, dans des circonstances inconnues qui sont des règles à avec un objectif clair qui responsabilise tout le monde. Et c'est ce droit là qu'il faut retrouver. Extraordinaire découverte.
Notre Constitution 1958 dans son article 34 nous dit "Les lois doivent être dans tel et tel domaine, c'estàd l'essentiel de de tous les domaines de la vie quotidienne doivent être des lois de principes et seulement de principes." C'est que en réalité ça a déjà été pensé tout ça. Nous avons une maladie de la loi h et nous avons plusieurs maladies.
C'est ça fait c'est une variante de la maladie de l'étatisme, de l'addiction à la dépense publique et de l'addiction à l'indomme. Ah et c'est vrai et ce sont ces deux sous-cultures là qu'il faut absolument combattre dans les temps qui viennent parce que sinon on va s'enquister dans le passé. Les Américains, enfin les Américains tout le monde, il y a une phrase qui est connue qui est penser out of the box.
Oui. Oui. Sortir des sentiers battu.
Et ça c'est assez frappant parce que j'ai des amis qui me disent ça. Euh et aux États-Unis, la côte ouest, l'Asie en général, on est out of the box. Rien n'est impossible.
Vous avez une idée impossible, vous avez vous voulez aller sur OK, c'est une bonne idée, regardons ensemble comment on peut le faire. Et puis vous avez nous en Europe, on est vraiment et à côté un peu des États-Unis, on est dans la boxe, on a du mal à en sortir et je crois que c'est ça aujourd'hui formidable pour les jeunesses. La jeunesse t vous allez être des pirates, on va sortir de la boîte tous ensemble, on va bousculer tout ça.
C'est l'océan bleu ça. Je sais pas si vous avez lu le livre de l'océan bleu. Non, euh océan bleu versus océan rouge.
C'est en fait créer un nouveau créer un nouveau marché plutôt que de rester dans son marché. quand marché et c'est le principe c'est la problématique aussi de ce qu'on apprend à l'école beaucoup le saut les études de marché et toutes ces chosesl qui nous donnent qui nous laissent dans notre carcan en fait il faut être capable de sortir des carcans et on le voit les entreprises qui réussissent en ce moment elles elles ont créé des nouveaux océans, des océans bleus. Un de mes amis qui me disait "On va se revoir bien ce qu'il faudrait c'est tous [grognement] les gens qui se sentent un peu comme ça on fasse quelque chose nous les pirates." [rires] J'adore et j'ai envie d'être pirate.
Ouais, je suis d'accord moi aussi. Euh, on a fait un bel état des lieux de tout ça et de en tout cas du d'une croyance et d'un d'une vision que vous avez à la fois potentiellement enfin économique, euh technologique euh euh politique qu'on a tourné un petit peu philosophique évidemment aussi. Euh comment on peut transformer ça en logique financière ?
C'est un peu ma question sur ce podcast, c'est à quel moment si je me dis j'adère à ça ? Parce que ce que j'ai découvert avec ce podcast la Martin Gal, pardon hein, je l'ai découvert tardivement, je dois être un peu neux, c'est très probable d'ailleurs, mais c'est c'est la puissance qu'on a aussi avec notre argent. C'est-à-dire que ben on si on est beaucoup allé dans la même direction, on va faire le monde, on va financer le monde pour aller quelque part et aller peut-être sur ben cette croissance économique dont vous avez parlé tout à l'heure.
Euh vous avez utilisé l'abondance, je cherchais ce terme. Est-ce que comment est-ce qu'on fait pour aller là-dedans et pour aussi peut-être se dire ben moi financièrement j'ai fait partie du de l'aventure et je vais quelque part en tirer profit que ce soit chez Nvidia ou chez d'autres par exemple. Répondre mais il est vrai que le capitalisme de l'exponentiel est intéressant.
Capitalisme de l'exponentiel a un secret, la dette. énormément de dettes quand vous êtes Allez, monsieur Bernard Arnaud, c'est pas le meilleur exemple mais parce qu'il est pas dans les dans la Google la semaine dernière a quelques semaines là avec ses 100 milliards. Ouais, c'est Mais à un moment donné quand vous avez des immenses fortunes comme celle-là, même dans votre secteur, vous avez trop d'argent.
Hm. Qu'est-ce que vous faites ? vous le sortez pour une nouvelle aventure et vous êtes les hyper capitalistes sont en même temps des hyper entrepreneurs.
C'est aussi le cas de B Arnaud des hyper entrepreneurs qui allez plein de choses. J'ai ma j'ai mon entreprise va chalet à un moment donné, on la développe, c'est parfait mais après avec l'argent que je gagne ou avec l'argent de l'entreprise, on va tenter des tas d'autres aventure. Et quand vous avez la réputation de réussir, vous avez un bon track record généralement à ce niveau-là, vous avez la possibilité à ce moment-là [raclement de gorge] de partir une nouvelle aventure.
Je mets allez juste un ticket, je mets 100 millions ou 100 millions sur la table et puis à partir de ça, je fais un beau projet. Euh j'ai même pas le proto, je commence à avoir le proto je commence à allez je mets pour aller un tout petit peu plus loin, je mets allez une dette de 20, un levier de 20, un levier de 30 dans certains cas. Mon projet, il était parti à à 100.
Euh il arrive euh déjà à 3000. Ouais. Ouais. 2000.
Ouais. À 2000 ou à 30000, il arrive à 2000. Euh et donc je remets l'argent au travail et puis ensuite je vais pas je vais faire un premier tour et cetera et cetera et à chaque fois je remets de la dette et cetera et en quelques temps vous avez un projet qui peut atteindre 10 milliards qui n'a pas en qui n'a pas gagné un dollar ou ou un eur mais qui est dans la perspective dans l'économie de l'exponentiel. les gens se disent là il touchent à quelque chose qui est extraordinaire.
Nous avons américain à Scan Val, on appelle ça les projets Moon Shot. Oui, ils sont un peu en retard, il ferait mieux de mettre Marse Shot mais bon, ils sont restés à Moonchot. Euh et le projet Mounchot, c'est le projet qui vous avez une technologie qui est largement supérieure à tout le monde et puis vous promettez donc pas toucher les Américains, ils s'en foutent de toucher 1 milliard ou 2 milliards d'hommes [raclement de gorge] et à ce moment-là, vous avez un projet.
Et là, à ce moment-là, le nombre de zéos sur le chèque, allez, on n'est pas un zé que ça chère. H on pas à zéro prêt. Vous êtes dans un autre univers et cet univers là, il est fascinant.
Alors je dis pas que ça soit l'univers de tous les investisseurs, je ne dis pas ça mais vous avez un hypercapitalisme qui est essentiel. Il nous est essentiel aussi parce qu'il nous aide à comprendre quelque chose qui est nouveau. Je vous ai dit en 1970, le choc du futur.
En 1970, il y a une autre mutation qui se fait, c'est la mutation de la monnaie. H bien sûr, bien sûr. La monnaie c'est quelque chose d'essentiel.
Quand il y a plus de monnaie au Moyen-Âge, ça impose au début du Moyen Âge et au Moyen Âge, c'est un gros problème hein. Bon et cetera et cetera. Donc on la monnaie, elle a complètement muté.
Elle n'a pas terminé sa mutation mais elle a muté. Les gens vont me dire "Ah vous allez parler des cryptos et cetera." Non, je vais pas vous parler de ça.
Je vais vous parler de la mutation de la monnaie qui est devenue pleinement une monnaie dette. En réalité, la dette c'est de la monnaie. Vous avez eu en 1970 quelque chose qui est intéressant qui sont euh l'arrivée des euros dollars.
Qu'est-ce que c'était que les euro-dollars ? Ça n'avait rien à voir avec l'euro. C'était des dollars qui résultaient des bénéfices sur le pétrole hm hm dans les années 70 et qui a été stocké généralement dans des bases dans des banques en Angleterre.
Donc le mot euro dollar euh continuer à l'utiliser. Ça toujours rien à voir avec l'euro. Mais c'est du dollar offshore si vous voulez qui s'est fait. et on a commencé à faire se travailler de la RSHore dans un secteur qu'on a appelé le shadow banking qui existe toujours, on a enlevé le terme, mais c'est toujours un secteur libre euh qui n'est pas dirigé par les banques, un peu comme les orfèvres au Moyen-Âge, si vous voulez qui ét aux États-Unis, les les dollars qui sont stockés entre guillemets qui sont virtuel mais et qu'on fait travailler dans d'autres circuits dans d'autres circuits pas par le la Fed, pas par les et donc à ce moment-là ces dollars vont se multiplier et vous allez avoir une multiplication d'une masse monétaire considérable qui n'est pas fait à l'intérieur qui n'est pas médine le dernier rapport de la baie berie il est assez ancien et d'ailleurs ça a dû évoluer mais il disait les de tiers des dollars dans le monde sont des dollars fabriqués hors des États-Unis et alors mais le made in US est est très faible par rapport au made in world alors ce dollar il est fabriqué comment parce que lorsque je j'ai allez j'ai 100 dollars je mets de la dette je ranger truc je rends la créance globale je la rends liquide et une créance liquide ça s'appelle une monnaie en réalité.
Donc vous avez en la liquidité mondiale qui se fait et qui est l'essentiel he l'économie elle se fait à partir de la liquidité de l'argent disponible la liquidité mondiale qui est régie non plus par les banques centrales mais par des règles totalement off c'est tout à fait passionnant c'est parce qu'on apprend même encore au lycée ou dans les études supérieures. On est resté un cas un petit peu en rire mais c'est ça la réalité. Cherin, je voudrais juste réexpliquer ça peut-être à ma manière si j'ai compris pour être certain d'avoir compris.
Si je dis par exemple, j'ai une réserve de 100 millions de dollars euh en dehors des États-Unis, moi sur laquelle j'ai la main, j'ai utilisé ces 100 millions de dollars pour faire un projet à 1 milliard et donc il va pour ça falloir que quelqu'un me prête potentiellement 900 milliards d'une manière ou d'une autre. Et ces 900 milliards sont n'auront rien à voir avec les États-Unis. C'est ce que vous dites là et c'est une grosso modo c'est un peu ça.
C'est vous avez on fabrique une créance. Vous êtes je préférais que vous soyez Elon Mosque. Vous êtes Elon Mosque, vous me faites un billet euh à Alain Madelin.
Euh je dois 100 millions à la Madelin à telle date. Mon billet, je vais réussir à le fractionner et à l'échanger sur le marché. Ouais.
Donc il devient sans doute supérieur à la créance peut-être même des États-Unis, en tout cas sans doute supérieur à la créance de la France. D'accord. De la Banque de France.
Donc c'est c'est parce que derrière il y a une vraie vision, il y a un vrai projet. Le c'est un projet, votre projet est dans le futur. H et c'est un projet du futur.
Donc le projet du futur, je vais être capable de le monétiser maintenant avec un argent qui n'existe pas. Et s'il est sûr et ben il y aura il y aura probablement il sera le donc je suis capable en réalité le futur il a sa propre pompe à finance avec un peu de capital pour le plaisir mais en réalité énormément de dettes c'est énormément de dettes quand même pour le sécuriser on va lui mettre des couches d'obligation on va mettre des couches d'obligation on va faire un sandwich un petit peu de capital une grosse dette et puis une petite une petite couche d'obligation au-dessus la petite couche d'obligation, c'est essentiel, c'est ce qu'on appelle le collatéral. Le collatéral euh à l'origine, il y avait beaucoup de collatéral privé et puis avec la crise de 2007 2008, on a considérablement réduit le collatéral privé.
Donc le meilleur collatéral, c'est éventuellement des obligations d'état, d'État sûr et le NEC plus ultra encore maintenant, c'est le tibil du trésor américain. Ça c'est la monnaie des monnaises, c'est le le CR. Donc je fais ça et je vais mon truc va circuler et il dépend pour une part de la capacité à à négocier à trouver du Tibil ou d'autres obligations sur un marché.
Après c'est compliqué, c'est sur le marché du ripo à la Banque de New York et cetera. Puis vous avez encore plein de phénomènes excessivement complexes, mais c'est ce truclà qui va fabriquer la liquidité mondiale. Et quand vous êtes en panne de liquidité, bah c'est quand même moins plus difficile que fabriquer de de trouver les crédits les crédits nécessaires.
Mais euh c'est ce mécanisme là qui est un mécanisme essentiel, le bon collatéral, euh une grosse dette, un petit peu de capital si vous voulez. Et puis cet argent-là, il devient il devient une monnaie qui circule en réalité. qui deviennent une monnaie qui circule et en réalité je suis allé prendre la richesse dans le futur et j'ai réussi à financer la richesse du futur.
C'est c'est ça qui est extrêmement important. Euh que voilà. Donc on arrive dans le money time.
Alors je vais avoir deux trois questions mais j'ai quand même quelques petites remarques avant d' pour approfondir ça tout de même. Euh la première c'est euh alors à chacun qui nous écoute euh Ripo, vous allez voir ça. Shadow Banking sur chat GPT vous expliquera, vous lui vous lui demandez, il vous l'expliquera très bien aussi.
Euh et après surtout la question que moi je me pose en écoutant tout ça, c'est euh deux choses. La remarque, c'est le moon shot à la fois ils ont raison puisque même Elon Musk est retourné sur une ambition lunaire plutôt que martienne. Euh en tout cas dans un dans un premier temps.
Mais la question que je peux me poser, c'est que dans l'IA et dans beaucoup de ces beaucoup de ces univers technologiques, j'ai quand même entendu pas mal parler récemment. Je pense que ça vous a ça vous est revenu aux oreilles de de boîtes comme en Tropique et chat GPT qui allait demander à certains de leurs partenaires et de leurs clients, ils allaient investir de l'argent chez eux en échange de quoi eux-mêmes allaient euh redépenser cet argent un peu endrogamique. Ouais.
Ou dans lequel en fait ils allaient créer une sorte de valeur et de bulle de valeur virtuelle. Euh à quel point tout ça est vrai ? À quel moment il faut s'en méfier ?
à quel point toute ce ce ballon de dette dont vous parlez à l'instant risque pas à un moment de faire pchit. Le ballon de dette, c'est pas des tulipes, hein. Hm.
Euh c'est derrière de vrais entrepreneurs, de vraies perspectives, de vrais projets. Euh donc on n'est pas dans la spéculation des tulipes et donc il faut faire faut garder Néanmoins, c'est vrai que sur certaines technologies et cetera puis il va y avoir des perdants hein. Il va y avoir des perdants.
Ça c'est une évidence. Il y a des gens qui ont gros les yeux plus gros que le ventre ou qui brutalement n'avaient pas prévu la brex un de leurs concurrents. Ça va très vite hein.
Ça va très vite. Ça va très très vite. Mais c'est la vie ça.
Et comment on en profite de ce jeu de la dette et de cette cette approche infinie ? Qu'est-ce qu'il faut regarder en tout cas comme produit ? Ah, les actions restent toujours bah on pouvait faire des tas de produits dérivés et cetera qui sont amusants.
Mais euh du point de vue euh strictement capitaliste, les actions hein, les [raclement de gorge] actions les actions les actions. Vous pouvez mettre de l'immobilier, vous pouvez mettre des trucs bon pour les risques et cetera, mais en réalité vous pouvez prendre [soupir] tout ce que vous voulez. Si vous avez un horizon long, hein.
Prenez du SP 500, prenez de Big Seven, prenez et cetera. Enfin vous vous avez qu'à regarder le track record sur longue période. Bon, on éponge les crises et puis sur longue période si vous avez un horizon plus court, c'est c'est différent.
Mais [raclement de gorge] je me dans les gens qui sont dans un horizon de fond de pension euh vous tombez bien évidemment sur les actions avec quand même beaucoup d'interrogation sur ce qui va se passer avec ce que j'appelais tout à l'heure ce capitalisme cet hyper capitalisme. Euh on va avoir des on va avoir des problèmes, des solutions qui ne sont pas trouvées encore. vous allez avoir un problème en réalité, c'est celui premier problème auquel on pense, c'est que vous allez avoir euh des robots euh qui vont avoir une productivité extraordinaire.
C'est eux qui vont fabriquer cette hypercroissance. Alors, vous dites "Mais euh premier point euh qu'elles viennent les euh les gens qui qui étaient employés déjà ? Je pense que vous avez beaucoup plus qu'on ne le croit et qu'on ne le pense des transformations vers l'humain, les métiers de l'humain.
L'humain va être rare euh et donc il va être recherché même juste un truc dans beaucoup de pays, notamment dans les pays du golf et cetera, ça fait belle lurette déjà que vous n'avez plus euh bonjour taper 1, taper 3, taper 7, taper 8 et cetera. Bonjour monsieur Madela, je suis identifié tout de suite. Alors qu'est-ce que voilà, on a on remet de l'humain au cœur de de de on pourrait imaginer ça pour l'administration d'ailleurs si on si et ça c'est valable dans l'école blanc comme l'école bleue ce que vous dites parce que est-ce que est-ce que si moi dans les tir trait que je pourrais tirer la une des questions qui est légitime c'est se dire je l'ai posé tout à l'heure est-ce que les bureaux vudont quelque chose encore dans 3 ans, dans 5 ans ?
Il y a des gens qui font de bonnes études là-dessus. Je je ne sais pas euh on est un petit peu revenu du télétravail comme vous l'avez vu hein. Oui.
Donc mais on va se faire remplacer par de l'IA. Euh ouais ouais non c'est sûrement euh mais euh dans le même temps, vous allez avoir je sais plus, je sais pas quelle sera la forme parce qu'il faut regarder métier par métier euh mais est-ce que ce sont encore des l'entreprise traditionnelle telle qu'on la conçoit, elle est née de la civilisation de l'usine. Le lien qui vous lit, c'est le lien de subordination.
Vous êtes salarié parce que il y a un patron au-dessus. h dès que vous commencez à être autre chose les autoentrepreneurs et cetera, vous commencez vous avez plus lien de subordination et vous avez un contrat commercial à dire tout ça ça va changer, on ne sait pas encore dans quelle mesure et quelles sont les nouvelles activités. Je préfère dire activité que bon travail puisque travail est lié à subordination, un chef et cetera et vous avez un truc extraordinaire.
Vous avez un gamin là aux États-Unis qui est autentrepreneur là, on vient de lui faire un golden de l'eau de 1 milliard. [rires][grognement] On vient mon de fou. On vient mon de fou.
Donc ça pour auto-entrepreneur c'est voilà c'est peut avoir [raclement de gorge] des des formidables auto-entrepreneurs. On peut faire fortune [rires] en étant en étant entrepreneur. Euh donc on sait pas très bien.
Je sais en tout cas une chose c'est que vous allez avoir tous les métiers de ce que j'appelle les aménités de la vie. Enfin c'est pas moi qui le disait c'est Bertron Jouvennel autre fois qui a beaucoup réfléchi sur le futur. Euh les aménités de la vie.
Les amis non il le livre c'est Arcadi et c'est sur le mieux vivre. Mais les aminités de la vie, c'est un thème qui est que j'aime beaucoup parce que aménité, c'est le mot anglais et plus clair que le mot français mais on l'a oublié en France mais c'est tous les métiers de de l'humain, tout ce qui embellit votre vie. Je crois beaucoup à un réservoir.
Si vous me demandez à un jeune qu'est-ce qu'il veut faire et bah intéressez-vous à tout ça et regardez du côté des des amités de la vie, qu'est-ce que vous pouvez, comment marier de l'intelligence artificielle avec le nouveau métier des amités de la vie. Il y a des tas de choses. Peut-être qu'on va avoir des précepteurs aussi.
Alors, les robots vont faire merveilleusement éduquer vos enfants. C'est un sujet que je connais bien. Merveilleusement éduqué.
C'est formidable. Ils vont tenir compte de leur fatigue, de leurs trucs, de leur personnalisation être extraordinaire. Mais si c'est extraordinaire, vous aurez peut-être besoin de de de précepteur humain.
Et puis si c'est extraordinaire, vous aurez peut-être besoin de d'école de parents. Les parents qui vont se grouper pour faire une mini école de côté de chez eux et cetera. Et donc, dans ce cas-là, il y aura de nouveaux métiers.
Enfin bref, nouvelle sauture. J'allais vous demander quel est votre marting gal à vous, votre petit péché mignon d'investissement ou quelque chose comme ça, ce sont les aminités de la vie ou peut-être pas quand même ? En tout cas, c'est intéressant.
Mais est-ce que vous avez vous un euh un secteur qui vous plaît ? Bon, les start-up quand même, j'ai l'impression. Ah oui oui.
Ah oui. Non non, start-up. Ah non non, c'est c'est drôle.
H drôle parce que vous vous apportez un peu d'argent et pu vous apporter aussi le suivi de l'opération. Puis de temps en temps, j'espère de bons conseils. Où est-ce qu'on vous suit Alain Madelin ?
On vous suit sur Twitter, LinkedIn, Insta quelque part, nulle part. Link LinkedIn. OK.
Suivez-moi sur LinkedIn. On a parlé tout à l'heure euh donc de la tour capitale. Ça vous y êtes plus.
Vous êtes toujours investisseur, vous êtes confondé avec des associés formidables. Vous êtes toujours LP ou même pas, vous êtes toujours investis. Non, non, je suis plus LP.
Non, non, non. D'accord. Et en revanche, le mouvement que vous dont vous parliez c'est Keros.
C'est ça. Kos. Ouais.
Kos. Voilà. K A I R O S.
C'est c'est une c'est une fabrique une fabrique d'idées surtout une fabrique de solutions. Exemple le droit à la simplification. C'était ça.
D'accord. Donc avec beaucoup de gens, des gens bandes d'amis et cetera puis des grands des bons experts. C'est d'autres petites fabriques à nous.
Keros un nom intéressant. Keros, c'est le nom d'une déesse grecque qui défie qu'il y a des moments dans l'histoire qu'il faut savoir attraper parce qu'il passe pas de fois et que ce sont le moment de faire de grandes choses. Et je trouve que c'est vraiment l'époque, c'est le momentos en ce moment.
Le projet keros.ai, je vous mettrai le lien évidemment en descriptif de cet épisode. Euh merci.
Et le le la campagne que l'on fait c'est jampimplifie.fr. Vous voyez, c'est ça.
On mett le lien. Bon ben super. On va remercier Jérôme Viala qui nous a mis en relation qui est un de mes invités de l'épisode 292 euh que je vous recommande d'ailleurs un épisode pour les indépendants.
Euh trois leviers pour économiser notamment des des milliers d'euros parce que toujours intéressant une des choses qu'on voit pas forcément dans le dans la finance, c'est pas que où investir, c'est aussi où limiter l'argent qui qui part un peu partout, boucher les trous. En tout cas, un grand merci et puis c'était passionnant. Moi, je trouve que c'est intéressant. euh pour nous tous aussi de prendre toujours un peu de recul parce que l'investissement on voit ça que par moment comme un monde de d'opportunités, quelle action monde, quel chose comme ça, mais à la fin c'est aussi la vraie vie, c'est l'humanité, c'est de la philosophie, c'est de la politique et les 10 années prochaines les plus fabuleuses de toute l'histoire de l'humanité.
Bonjour les jeunes. Moi, j'ai envie d'y croire. Merci beaucoup.
Bonjour les jeunes. Allez, salut. À la semaine prochaine sur la martingal.
Abonnez-vous et partagez cet épisode parce que parce que il était très spécial. Merci beaucoup. À bientôt.
Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si vous êtes encore là, c'est certainement que cet épisode vous a plu. Et si c'est le cas, partagez-le, s'il vous plaît, à de 3 4 5 10 amis autour de vous, sur WhatsApp, sur les réseaux sociaux, où vous voulez.
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Je vous remercie et je vous dis à la semaine prochaine.
Alain Madelin