David Lisnard confirme "ne plus rien avoir à faire" au parti Les Républicains
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour David Lissard. Merci de répondre à mes questions.
Ce matin, vous êtes le maire LR de Cann. Vous avez été réélu le soir du premier tour avec 81,11 % des voix dans votre commune. Vous êtes aussi le président de l'association des maires de France et aux membres des LR, vous êtes le président du groupe Nouvelle énergie.
Et maintenant et maintenant la droite c'est qui ? C'est quoi ? C'est qui pour l'incarner ?
C'est quelle valeur ? C'est quel projet ? Alors Nouvelle énergie d'abord c'est un parti politique indépendant totalement et vous le verrez de plus en plus progressivement.
Euh ensuite euh ce qu'il faut aujourd'hui c'est porter une alternative puissante. Cette alternative puissante, elle ne peut pas se fonder sur des compromis, des arrangements d'appareils. Euh je pense que les partis politiques sont totalement démonétisés, euh y compris euh LR et que on est un moment de notre histoire très particulière où la vie quotidienne de nombreux Français très difficile.
On l'a vu sur le prix du carburant, on le voit sur le logement où il faut absolument relancer le logement neuf non pas par des mesures étatistes mais par la libération de la propriété privée, la revenir, on va y revenir. On va parler de ce choc pétrolier que nous annonce le ministre de l'économie et on est à la fin de cycle très puissant. Je je c'est la fin du macronisme évidemment, mais c'est presque anecdotique.
C'est la fin d'un cycle très long qui a commencé à la Renaissance avec la domination du monde par l'Europe et et donc ça il faut carrément c'est la fin de ce qui a commencé à la renaissance. Bien sûr, c'est la fin surtout de l'État providence et or tous les partis politiques de gauche comme de droite veulent faire croire qu'on peut revenir aux tr glorieuses. Donc il faut passer à autre chose et il y a des défis devant nous et c'est c'est la droite indépendante et que je crois gagnante que je propose, c'est celle qui parle aussi de numérique, qui parle d'intelligence artificielle, qui parle d'écologie, qui parle d'une nouvelle espérance mais mais qui ne peut plus passer par ces arrangements politiciens tels que je les constate partout.
Alors, les arrangements politiciens du côté de la gauche, le Parti socialiste est en train de de se tendre en interne autour de ces questions des alliances. Et du côté de la droite, on sent bien que c'est une question qui va se poser aussi à vous lorsque Laurent Boquier dit "Il faut une primaire large qui aille de Sarah Knafo jusqu'à Gérald d'Armanin. Géral d'Armanin qui lui-même dirait qu'il faudrait que ça aille jusqu'à peut-être tiens Raphaël Luxman voir le Parti socialiste." Vous droite ?
Ça va d'où à où ? ma droite, elle est pas de gauche, hein. Donc ça peut pas être le Parti socialiste Gluan, c'estàd que le en même temps là, il faut bien comprendre que c'est un échec.
Le deuxième élément, c'est que je pense que si on veut recréer une espérance, il faut sortir de ces jeux d'appareil et la seule façon de sortir de ces jeux d'appareil, de sortir des partis politiques, des arrangements de de notable, c'est une grande compétition et c'est ce qui une grande compétition, ça veut dire une grande primaire. Oui, une grande prière bien sûr ouverte et c'est même à nous, il y a même pas à définir de de de qui veulent dire de droite qu'ils viennent avec des objectifs très simples. Comment on réduit la dépense publique pour relancer le service public si on a le temps d'en parler ?
Je enfin moi c'est au cœur de mon projet. Comment on rénove l'État ? Comment enfin on maîtrise notre population, les flux migratoires, comment on rétablit l'ordre sécuritaire, comment on porte une ambition pour l'école.
Le plus grand désastre c'est l'effondrement de l'école. comment on retrouve une ambition scientifique et ensuite évidemment de s'engager sur les valeurs de la République française, c'est-à-dire de ne pas accepter la moindre discrimination, le moindre racisme, le moindre antisémitisme. Euh juste [raclement de gorge] pardonnez-moi, mais je je j'en profite pas.
Enfin, il faut bien comprendre que notre démocratie, elle est en crise profonde. C'est une crise souvent de l'impuissance mais regardez les violences qui sont faites à Montel Jolie, au Blancménni, la Crayille à Vonvelin. Je et et que là-dessus, on peut pas rester passif.
Ce que je vous propose ce que je vous propose c'est d'écouter ce qui s'est passé puisque vous mentionnez cela, j'allais y venir. Il y a eu non non, il y a eu en effet des moments d'extrême tension notamment à l'annonce des résultats par les maires sortants. Vous citiziez cille, je voudrais que le que l'on regarde effectivement ce qu'il s'y est joué.
Allez, arrache ta mère. Oh, tu nous as trop fait la misère. Respecto Vau envelin blanc ménil crille voilà les images que l'on a vu.
Habituellement il y a une sorte de coutume républicaine qui consiste à écouter notamment les résultats prononcés par le maire sortant qu'il soit réélu ou non. Et en effet ça a donné lieu à cela. Qu'est-ce que c'est qu'est-ce que ça dit pour vous ?
Alors des tensions sur des résultats, il y en a déjà eu dans le passé mais là il y a il y a une augmentation et il y a eu des menaces physiques des maires qui ont été bousculé. Le maire de Manel Jolie dit que non seulement il a été lui-même insulté et humilié, mais que sa fille de 14 ans l'a été aussi exement et ça traduit cette violence. D'abord, la volonté de groupe lié à l'extrême gauche d'imposer la terreur.
C'est une évidence, enfin je sais pas si on se rend compte du du glissement depuis quelques mois avec de la violence, avec des morts, on l'a vu récemment avec le jeune Quentin, avec un discours de Jean-Luc Mélenchon totalement surréaliste mais qui, pardonnez-moi, renvoie à une forme de néofascisme quand hier dans conférence de presse, il compare certains de vos confrères qu'il a le droit de critiquer. Moi je suis pour ça qu'il il a le droit de s'indigner de leurs opinions mais il parle de certains de vos confères de frontières en les comparant à des rats. On avait pas entendu ce vocable depuis la seconde guerre mondiale.
Voilà donc ça c'est une réalité. Et vous avez peur que ça bascule c'est que vous dites vous dites partez de la parte les élus les élus locaux pardonnez-moi mais ils sont au première ligne vous êtes président de l'association des France quoi. On n'est pas on n'est pas sur Mars quoi.
Et donc tous les Français sont de plus en plus confrontés à ces violences. C'est pourquoi il faut une reprise en ordre, une reprise en main du pays. Nouv question. question, c'est aussi de savoir est-ce que vous estimez aujourd'hui puisque vous faites un lien entre vous vous citez la la mort de de Quentin à Lyon pour vous, il y a une une quoi une haine politique dangereuse.
Vous vous inquiétez que ça ne dégénère encore davantage ? Bien sûr, parce que le tout le vocable de l'extrême gauche et notamment de de LFI euh alors ils n'ont pas le monopole de la violence mais ils en ont maintenant la quasi exclusivité euh consiste à considérer que il n'y a pas des compétiteurs euh voire des adversaires mais qu'il y a des ennemis. Et donc cela alimente lié à des réseaux euh walkistes, à des réseaux islamistes et cetera, cela alimente une violence que l'on constate dans le pays.
Et face à cela déjà, il faut le condamner. J'attends les condamnations des leaders politiques et y compris de gauche et d'extrême gauche. Vous leur demandez ce matin de condamner de moi je vais voir si en tant que citoyen on peut pas saisir le procureur de la République si parce qu'il faut une condamnation morale, une condamnation politique mais il faut aussi une condamnation pénale et il faut maintenant que ce soit Est-ce que ça veut dire qu'en tant que président de l'association des maires de France vous pourriez prendre des mesures ou il faut protéger les élus évidemment protéger les candidats alors je sais pas si c'est au titre de la MF parce que on rentrerait dans des considérations juridiques, des considérations pardon sur la capacité à agir mais en tout cas je vais regarder cela dans les prochaines semaines Est-ce que vous redoutez une crise profonde du du pays où il puisse y avoir en effet parfois plusieurs morceaux de France qui se regardent avec la hargne que l'on a pu voir dans ces images ?
Oui, il y a une une archépilisation, une parcélisation, ça c'est certain. Mais parallèlement, je vois aussi je parcours le pays et et je le fais euh sans euh sans cortège, quoi. Moi, je je suis la la MF, on est bénévole, on et je vois notre pays qui est aussi bourré de de talent, de civisme, il faut le savoir le voir aussi et et qu'il y a vraiment un pays réel aujourd'hui qui aspire à la tranquillité, à la liberté.
Euh or, depuis une quarantaine d'années, tout le système qui a été mis en place, qui est un système euh social-étatiste, a considéré à être de plus en plus pénalisant pour l'immense majorité des gens, les années de gens, les normes, les contraintes sur le travail, la surfiscalité et être beaucoup et à être laxiste à l'égard des voyou. C'est ça qu'il faut renverser. Euh, on va parler dans un instant aussi de la question du pouvoir d'achat, la question du choc pétrolier annoncé, reconnu en quelque sorte par le ministre de l'économie, mais je vous repose la question.
Vous m'avez bien dit que votre droite, elle allait pas jusqu'à la gauche, c'est-à-dire pas jusqu'à Raphaël Guxman ou le Parti socialiste, mais elle commence où ? À droite, je veux dire, bah ça c'est pas à moi de le dire. Bah à un moment, si vous faites cette primaire, soyons très clair, si vous faites cette primaire, vous avez dit, écoutez ceux qui sont à droite, ceux qui s'estiment de droite peuvent concourir dans cette grande compétition, sauf que vous vous engagerez les uns les autres parce que vous en serez à reconnaître ces résultats.
Je Oui, bien sûr. Je rebondissais sur le propos de Gérald Darman qui parlait de de Gluxman. Tout à fait.
Luxman se disent je suis de droite et je vais venir à la primaire RN encore dit récemment par Marine Le Pen qui était ni de gauche ni de droite. Et de toute façon, vu le les sondages qu'ils ont, ils ont ils ont pas besoin de ça. Ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui un parti comme ELR doit comprendre qu'on n plus au 20e siècle.
C'est-à-dire que on ne peut pas aller directement au premier tour de la présidentielle et se qualifier pour le second. Il faut un quart de finale avant. bien qui veut de droite du pont il faut faut qu'il puisse venir qu'elle puisse venir éventuellement et qu'il s'engage à signer les engagements de la de la République française dire mais pourquoi pas je veux dire c'est il vaut mieux les affronter avant je dis pas de cautionner il vaut mieux les affronter avant le premier tour qu'au premier tour puisque c'est la garantie autrement de regarder le match entre Mélenchon et madame Le Pen ou monsieur Bard j'ai bien compris votre principe mais ça veut dire que si on tire ce fil jusqu'au bout Éc Zemour peut gagner cette Zour cette cette primaire.
Est-ce que ça veut dire que vous vous mettrez Est-ce que ça veut veut dire que vous vous mettrez tous derrière qui gagne cette mais ça fait 2 ans que je le dis pardon je dis la même chose. Je dis que les perdants je leur demande pas de soutenir ceux à qui ils ne croient pas. Je leur demande de se taire jusqu'au premier tour.
Mais objectivement si vous avez peur de perdre sur une primaire contre Édouard Philippe qui est aujourd'hui légèrement fabri dans les sondages ou Éric Zemour qui est inexistant dans les sondages, mais c'est pas la peine d'aller à la présidentielle. Et puis moi, vous savez, si ça n'avance pas dans les prochaines semaines, je vais prendre d'autres initiatives. Vous serez candidat quoi qu'il arrive comme comme Bruno Rota.
Mais c'estàd si vous dites pas que vous êtes candidat quoi qu'il arrive, tout le monde vous dit "Bah écoute, tu as pas de primaire donc reste chez toi." C'est que moi ce que je je voudrais porter, j'en ai assez de voir que la voix du terrain n'est jamais entendu que la je vais faire un Tour de France du bon sens quoi. Montrer toutes les comment je sais que cette notion puisqu'on l'avait déjà évoqué ici avec vous, elle m'inquiète toujours cette notion.
Je vais être tout à fait honnête avec vous parce que tous ceux que je vois devant moi me disent toujours qu'ils sont de bon sens. Personne ne dit être de mauvais sens. Lorsque vous recevez dans votre mairie une note sur la mise aux normes thermique des écoles qui fait 1800 pages, voyez, alors je sais pas si le bon sens existe, mais le non sens le non sens pratique, il existe et c'est ce que l'on rencontre en entreprise, ce qu'on rencontre en association, c'est ce que l'on rencontre en collectivité.
J'en ai assez de tout cela et je pense qu'aujourd'hui il faut porter un projet du 21e siècle qui libère les énergies locales. On parle d'immigration, il faut la maîtriser. Il faut aussi parler de l'immigration de nos talents, des jeunes qui se des qui s'en vont, des jeunes diplômés, des jeunes autodidactes qui sont des super chefs d'entreprise.
Vous n'avez pas peur d'Edouard Philippe ? Mais peur non, vous dites pas Édouard Philippe va gagner quoi qu'il arrive. Donc j'y vais pas.
Mais moi je veux le le confronter nos projets, nos personnalités, nos parcours et et ce que l'on a fait. C'est-à-dire que Édouard Philippe, que je respecte sans difficulté, il y a pas de souci là-dessus, est celui qui a démantelé avec Emmanuel Macron le parc nucléaire et celui qui a fait émerger les gilets jaunes. Donc je pense que tout ça c'est fini.
Voilà, c'est c'est qu'une compétition ouverte permettra de de démystifier toutes ces tous ces effets de sondage et tous ces effets du micro. de mystification d'un Édouard Philippe par exemple à vos yeux. Oh je je je pense qu'il serait heureux de savoir qu'il peut [rires] mais en tout cas je je pense qu'il qu' que sa grille de lecture n'est pas celle qu'il faut en début.
David Lisnard à Nice votre candidat c'était Eric Siotti. Moi j'ai pas de moi j'avais un candidat à Cann c'était moi-même. Voilà donc je comprends pas très bien le sens de la question.
Vous l'avez vu évidemment quand vous avez déjeuné quand vous avez déjeuné avec Eric Sioti ou pris un café je ne sais quoi. En tout cas, vous étiez attai. J'imagine que vous savez très bien, vous allez vous savez très bien qu'il va tweeter ou mettre sur les réseaux sociaux cette photo.
Ça vaut soutien ça. Je je le sais et je pense que j'en parlais tout à l'heure en arrivant, il faut ne sous-estimez pas les effets locaux. C'est-à-dire que en fait, ça fait 25 ans que dans les Alpes Maritimes euh et bien on pouvait plus de de d'être de voilà.
Mais c'est c'est pas au niveau du de enfin en fait, il fallait que il fallait que pour vous Christian Estros s'en aille. Oui oui oui oui. Vous voyez pourquoi un Jérôme Vio le maire de Grâce, un Jean Leonetti ont été soutenu par Ericoti et cetera.
Des gens aussi modérés qu'eux hein c'est parce qu'il y en a il y en avait vraiment assez. Voilà mais c'était pas à nous de le dire. C'est au Nissois, c'est les Nissois qui ont qui ont l' pas dit mais vous l'avez montré et oui ouiant à table et oui oui mais vous savez que on siège aussi départemental so de son élection avec l'indépendance qui est la mienne et je pense que vous l'avez lu don non je l'ai félicité certes mais je lui ai dit qu'il je l'ai invité à rompre son alliance avec tout à fait la formule la formule que vous avez dit vous avez dit félicitations Ericti pour cette belle victoire qui est celle de son travail et de ses qualités et qui aurait été plus large sans l'étiquette quête RN, vous le croyez vraiment ?
Ah oui, bien sûr madame. Autrement, je l'aurais pas écrit, hein. Voilà, je l'aurais félicité.
Donc en fait, il n'avait pas besoin du RN. Oui, j'en suis convaincu. D'ailleurs, il a mené un projet totalement local.
Euh d'ailleurs comme tous les candidats, vous vous remarquerez que il y a peu de candidats à gauche, au centre ou à droite qui sont allés aux élections municipales en brandissant les standards d'un parti politique. Ce qui signifie qu'aujourd'hui il faut restructurer totalement l'offre politique. Il y a pas un problème de demande en France politique, un problème d'offre et que les partis politiques sont cuits, sont morts.
David Lissard, y compris le RN à terme qui fait du en même temps sur les tableaux. Mais dans la vie, vous savez, moi j'ai peur que d'une chose, c'est que mes enfants soient malades. Voilà, le reste euh objectivement, tant que mes enfants vont bien, tout va bien.
Un choc pétrolier, le mot a été lâché hier par le ministre euh de l'économie, mais pour autant pas de mesure ou des réflexions sur une éventuelle mesure, notamment sur les les routiers. Est-ce que c'est à la hauteur ? Qu'est-ce qu'il faut faire ?
D'abord le choc, oui, pas besoin qu'il le prononce puisque quand le baril double, c'est un choc, ça c'est évident. Et puis le choc, pas besoin qu'on nous le dise. Je j'ai fait le plein d'essence la semaine dernière, quand vous passez les 2 € le litre, vous vous comprenez, vous prenez le choc dans la, j'allais dire un mot plus grossier, enfin vous prenez le choc sur la carte de crédit.
Voilà. Et euh et donc mais mais si vous voulez et et vous la seule mesure qui a été annoncée et ça révèle la folie de de de ce technocratisme, de ce conformisme du macronisme, enfin de tous ceux qui nous dirigent depuis trop longtemps, depuis une quarantaine d'années de tous ces technos, c'est de créer un observatoire. Mais mais c'est ils sont dingues.
Enfin, c'est bon, pas besoin d'observer. faire le plein, vous aurez votre observatoire. Le le truc là-dessus, c'est un observatoire qui rendrait ses résultats avril espérant que la guerre soit finie avant et que le prix du baril redescende.
Voilà, c'est la procrastination, vous savez. Et donc là-dessus, mais comprenez c'est que à chaque fois qu'il y aura un élément d'inflation, on aura le même cirque. Or moi, ce que je propose c'est une rupture complète avec le système actuel.
En fait, c'est pas des chèqus, c'est quoi ? C'est un changement global. Mais oui, bien sûr, si vous voulez déjà, c'est la remise en cause totale de cet état providence.
Cet état providence qui fait que on on subventionne loisiveté en France. On subventionne le le on on trahit le peuple en permanence qui bosse, qui travaille en permanence. On a les entrepreneurs qui ont le plus de difficultés au monde de compétitivité parce que l'extra brut à cause des charges sociales est le plus élevé du monde et des salariés qui ont un net de plus en plus faible.
Si vous voulez réduire dans entre deux, c'est pas avec des chècs, c'est pas avec des dispositifs, c'est avec une rupture complète, avec ce modèle qui ne peut plus tenir tout simplement parce qu'il reposait sur une croissance démographique, or on ne fait plus d'enfants, qui reposait sur une croissance de la productivité, or on ne fait pas de gain de productivité. Et c'est pour ça que j'ai créé une nouvelle énergie parce que je crois qu'aujourd'hui dans le champ politique, on est les seuls à dire les choses clairement en fait par capitalisation. Je prépare ma de ma décision en la matière en tête à tête.
Je vais demander à voir Bruno Rotaillot dans les prochaines heures. Vous verrez Bruno Rota dans les prochaines heures aujourd'hui. Demander aujourd'hui ou dans la ça veut dire qu'en fait vous êtes en train de partir de comme je dois rentrer chez moi mais je je vais le voir.
Voilà. Vous vous quittez LR. Je vous je le dirai d'abord à Bruno Rotaillot.
Enfin on a bien compris que vous quittiez LR puisque vous si vous voulez depuis le vote de confiance à François Beou depuis l'abandon de la réforme des retraites depuis les ambiguités sur le gouvernement participer ou pas je pense qu'il n'y a aucune lisibilité aucune cohérence aucune constance. Ce qui s'est passé hier est un non sens, un non sens absolu Oui, bien sûr. où on propose un vote biaisé avec deux votes sur des modalités partielles et un vote sur une personnalité.
Donc déjà c'est un vote truqué. Déjà pour vous, c'est un vote truqué ce que propose le bureau du le bureau politique de vous poser trois questions en disant est-ce que vous êtes pour un est-ce qu'il y a une primaire fermée de est-ce qu'il y a une primaire ouverte est-ce qu'on doit désigner directement le président du mouvement primaire fermé ça s'appelle un vote interne. Prima semi-ouverte je sais pas ce que ça veut dire une primaire c'est forcément ouvert qui veut vote qui veut.
Troisièmement, un vote sur une personne. Donc il y a deux questions de méthode, une question de personne. Donc vous vous pour vous c'est carrément un scandale.
C'est truqué. Scandale. J'ai pas là vous dites bien que c'est pas honnête.
Enfin, vous savez comme moi, vous divisez par qu donc vous n'avez plus rien à faire chez Bah oui, je pense. Oui. Voilà, vous nous le dites ce matin.
David Lissenard, maire, j'allais dire ma j'allais dire maire LR de Cann mais je suis obligé de modifier effectivement maire donc désormais Nouvelle énergie de Cann et toujours président de l'association des maires de France. Merci.
David Lisnard