"Il faut arrêter d’accueillir des cultures hostiles à ce que nous sommes" (Jules Torres)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va commencer. Merci d'être là par cette affaire de Matis, ce jeune homme de 15 ans qui a été poignardé à mort dans les rues de Châourou en avril 2024. On note d'ailleurs qu'il y a eu une certaine célérité de la justice parce que le procès a eu lieu moins d'un an après.
Mais il y a question de la peine évidemment qui pose question 8 ans de prison, c'est la moitié de ce que risquit ce mineur puisque la peine c'est 30 ans pour les majeurs, 15 ans pour les mineurs et là il en arrive à 8 ans. On va débattre de l'aspect juridique des choses avec vous Sabrina. Mais d'abord, j'aimerais qu'on écoute le papa de Matis, il s'appelle Christophe Marchet parce que sa réaction est d'une dignité absolue et d'une grandeur d'âme que peu de parents dans ce cas-là pourrait avoir.
Écoutons-le. 8 ans plus 15 ans de suivi. Écoutez, de toute façon, c'était pas plus de 10.
On était pas parti pour pour plus. Donc on va pas on va pas se rendre malade pour 2 ans. 15 ans de suivi, c'est très bien aussi.
S'il fait des bêtises, il retournera en prison. ça le ça le ça le l'obligera peut-être à faire des efforts et à se soigner. Évidemment que c'est passé.
Évidemment que évidemment que non qu'on aurait voulu beaucoup plus et que ça remplacera jamais ma 10. Mais je j'attends je je le dis depuis un petit moment, j'attendais pas grand-chose de ce procès. Et ben du coup, je suis pas déçu.
C'était à peu près ça que je m'imaginais. Même si même si je dis depuis le début que je que je voudrais que la la justice soit forcément exemplaire et ferme, je m'attendais pas spécialement à plus de de sa part. Pour le papa de Mathis Gautier Lebr, c'est à la fois terrible parce qu'il y a beaucoup de dignité mais une résignation et qui est celle des Français en réalité.
Ils se disent de toute façon la justice ne nous aidera pas même si là 8 ans c'est 8 ans et voilà il faut pas évidemment mépriser mais là il y a une résignation dans ces propos qui reflète celle des Français je trouve je pense que tout le monde est fou en entendant que 8 années sont infligés à cet Afghan mineur de 16 ans au moment des faits. Il y a toutes nos notre faillite toutes nos faillites dans cette histoire. C'està-dire que donc on a un Afghan qui était en situation régulière certes mais qui n'avait rien à faire en France.
Euh évidemment incapacité à le renvoyer. Il avait à faire en si laasile lui a été accordée. Gutier.
Oui, mais il euh il avait rien à faire là. Il avait rien à faire là. Preuve en a été euh donné.
Au bout d'un moment, il faut se poser la question de qui on accueille, de combien on accueille et d'une immigration beaucoup plus maîtrisée et beaucoup plus choisie. Puisque si on avait pas permis à sa mère qui, vous l'avez rappelé, est rentré donc en France avec lui et a donné des coups quand Matis était en train de se vider de son sang après plusieurs coups de couteau, si on avait pas permis à cette mère et cet enfant afghan d'entrer en France, Mathis serait toujours vivant. Donc il y a quand même un problème d'immigration dans ce sujet.
Ensuite, on peut pas renvoyer vers l'Afghanistan, c'est le régime des talibans. Donc comment on fait ? Il faut des pays tiers.
Il faut des pays tiers. Bruno Rotaillo l'avait proposé, avait commencé à envoyer quelques charters dans des pays tiers. Georgia Méloni a tenté de le faire aussi en Italie avec le Conseil d'État ou son équivalent à Rome qui est venu casser ses décisions.
Donc c'est c'est pas facile, c'est pas simple effectivement. Et ensuite donc on a la justice des mineurs, on a l'excuse de minorité qui est gardée. Je comprends même pas pourquoi elle est gardée.
C'estàdire qu'il y a un mineur de 16 ans qui a massacré un autre enfant de 15 ans parce que il y a la violence des mineurs, l'ultraviolence commise par des mineurs. Mais il y a aussi les victimes qui sont elles aussi mineures. Donc c'est des deux côtés.
Il y a la violence qui vient des mineurs, il y a les mineurs qui la subissent de plein fois. Mais je comprends pas pourquoi on garde l'excuse de minorité quand un mineur de 16 ans en massacre un autre de 15 de plusieurs coups de couteau et il y a la peine finale. Donc 8 ans autrement dit quasi rien.
Il a déjà fait une année avec le remise de peine il sortira entre 4 et 6 ans. Et donc dans les rues de Châteaurou dans 4 ou 6 ans, les parents de Matis pourront recroiser le meurtrier de leur fils. Voilà pardonnez-moi mais euh quelqu'un qui se comporte comme un taliban en France, je vois pas pourquoi il aurait pas le droit d'être renvoyé d'être renvoyé en Afghanistan.
Alors oui non mais quand il sortira de prison, il ne sera plus mineur et à ce momentlà parce qu'on pose pas un avion à Kabou. Voilà, c'est pour ça parce que s'il a le droit d'asile, c'est le droit d'asile qui vous allez pas me dire on ne peut pas faire ça, je ne veux plus l'entendre suivi sociojudiciaire de 15 ans en France. On n pas tous en même temps que là on comprend plus rien pour nos auditeurs.
On peut poser le débat euh par rapport à l'insécurité qu'il y a dans notre pays, l'ensauvagement, l'immigration qu'on a accueilli. Oui, aujourd'hui on a l'interdiction par exemple d'en renvoyer quelqu'un en Syrie. Bon bah, je crois que on a accueilli monsieur Alchara sans aucun problème en France.
Donc on peut renvoyer des Syriens en Syrie. Les Afghanistan les les Afghans et bien aujourd'hui on peut les renvoyer. Quelqu'un qui se comporte comme ça qui aura purgé sa peine et qui sera majeur peut poser cette question.
Ça c'est le volet immigration. Il y a aussi le volet sociétal. Catherine il y a cette violence.
Mais quand on fait venir des gens qui objectivement sont maltraités en dans ce pays en Afghanistan mais ce sont des gens qui arrivent et qui ont été habitués à un comportement. C'est cet enfant ou un peu là peut-être quand il est parti, il a ils ont vu des violences et où le couteau est quelque chose dans les pays musulmans euh c'est à la fois culturel puisque il y a laï où tout musulman de 11 ans doit égorger un mouton. C'est une l'usage du couteau.
Et moi ce qui me frappe c'est depuis quelques années dans les homicides et d'ailleurs la France est aujourd'hui le deuxème pays le plus haut d'Europe occidentale dans les homicides. Bien 40 % des homicides se sont fait au couteau. Alors il y a eu c'est vrai il y a quelques années euh les l'islamiste, les le mouvement l'état islamique qui préconisait les attentats dit low cost avec un couteau.
Et ce sont des quand même culturellement, ce sont des familles où on est habitué à voir le maniment du couteau pour égorger des bêtes. Et moi, je trouve qu'un enfant de 11 ans qui voit ce ce rit sacrificiel pour les fêtes de laï, ça crée ça crée un comportement que n'avait pas des dans d'autres religions. Je pense que c'est pas c'est pas innocent ce port du couteau qui devient aussi qu'on peut acheter l'arme blanche qu'on peut acheter très facilement.
Voilà. Bien sûr. Euh Sabrina Merlimouillet, j'aimerais revenir avec vous sur le fond juridique du dossier parce qu'il y a cette question de l'abolition du discernement euh au moment des faits.
Alors qu'il y a aussi préméditation. Comment peut-on faire coïncider ces deux notions ? C'estàd il se bagarre euh et puis euh le meurtrier va chercher un couteau chez lui et revient.
Préméditation pour moi, ça exclut l'altération du discernement. Pourtant c'est pas ce qu'a dit le tribunal. Oui, parce que le tribunal euh s'est basé sur les experts euh et les experts euh évidemment experts psychiatres qui décrivent le meurtrier comme psychotique en isolement affectif et qui a donc du mal à se livrer et à se lier avec autrui.
C'est ce que rapportent les experts. Donc il y a à la fois euh les experts qui vont donc faire que le tribunal décide de retenir l'altération du discernement. Ça veut bien dire qu'il y a un doute et lorsque le doute euh est présent, il profite à l'accuser.
C'est ce qui s'est passé ici. Donc euh si vous accumulez d'abord euh le fait que il était mineur, donc excuse de minorité, donc on passe de 30 ans à 15 ans, euh ensuite vous enlevez une partie. Les réquisitions c'était 10 ans, vous descendez, ça arrive à 8 ans, c'est cop et il en fera quatre.
Non, mais le problème aussi c'est que ces psychiatres un peu ce sont des psychiatres qui sont dans des codes socioculturels occidentaux euh français et qui connaissent pas du tout justement euh l'environnement euh des Afghans et l'anthropologie aussi et effectivement ces sociétés extrêmement violentes. Vous savez, le docteur Maurice Berger par exemple quand il a travaillé sur les enfants mineurs extrêmement violents qui soient d'origine maghrébine ou sub-sharienne, il s'est appuyé sur des pédopsychiatres maghrébains ou sub-sahariens parce qu'il fallait connaître aussi cette cette habitud, ses codes socioculturels et cetera. Et le problème aujourd'hui, c'est que les les occidentaux enfin les Européens ont une lecture qui est européenne, franco-française par exemple et qu'ils ne connaissent pas.
Et moi-même, je vous assure, parfois quand je discute avec des travailleurs sociaux, par exemple français sur des aspects culturels, je vois bien qu'ils sont complètement déconnecté. Et je reprends aussi ce qu'a dit notre ami Gautier, c'est l'Allemagne, la Suède aujourd'hui expulse des Syriens parce que pour eux maintenant la Syrie est devenue apaisée et l'Allemagne expulse aussi des Afghans via le Qatar puisqu'ils ont aucun lien avec les talibans. Voilà, via le Qatar. qu'il faut qu'on fasse pas entendu.
Moi ça m'a secoué la déclaration du père de Matis parce que en effet il y avait une forme de résignation. Alors un mot moi qui commence un peu à m'énerver, c'est celui de résilience. Bon alors je dis pas ça dans le son cas mais je dis en général là, si j'ai bien compris, il va s'investir, ce qui est très noble he aller parler dans les lycées et cetera. ou enfin moi ce que j'observe c'est que d'un côté il y a une accumulation d'horreur c'estd le meurtre de Matis le fait que le gamin afghan avait manqué égorger un autre gamin pour lui voler son téléphone le fait que la mer frappe ce gamin agonisant qui avait été poignardé au cœur qui devait être saignant bon et cetera, qu'elle s'était distinguée par d'autres comportements et que de l'autre face à cette accumulation de violence il y a une accumulation d'excuses.
L'excuse de minorité l'excuse d'altération psychique. Moi, je me dis qu'à un moment, il faut que la balance entre la victime et le coupable s'inverse. Je trouve qu'il y a un peu trop de soins accordé au coupable en l'occurrence coupable puisqu'il est jugé et un peu trop peu à la victime.
Il y a quelque chose qui ne va pas. Donc là, je comprends ce père parce qu'il attend rien en fait. Il attend rien de la société, il attend rien de la justice et au fond, il sait très bien que ça va recommencer.
Mais mais on se demande combien de matis il faudra avant que la justice ne s'empare réellement de ce problème de bourreaux qui ont 16 ans et qui vont être dehors au début de la vingtaine. C'est juste insupportable. Mais bien sûr et je vois des papiers notamment dans le monde s'indigner de ce qui s'est passé au procès le Squarnake et je le comprends totalement.
C'estàd que ce multirécidiviste violeur n'a pas écopé d'une peine de sûreté. Il y a un grand papier dans le monde pour s'indigner qu'il n'y ait pas de peine de sûreté. Marrant, il y a pas de papier pour s'indigner de la peine pour le tueur euh de Matis qui ne prend que 8 ans.
Parce que la réalité, on tourne un peu autour du pot, la réalité ce qui dans un pays normal où le bon sens serait revenu, c'est que il y a deux possibilités pour ce tueur. Soit il ne revoit plus jamais la lumière du jour et il ne sort plus jamais de prison, soit quand il sort, c'est pour aller prendre un avion direction l'Afghanistan ou un pays tiers. C'est normalement ce qui devrait se passer dans un pays normal où on marcherait pas sur la tête.
Bon, oui, moi je je regardais le le père de ce jeune garçon et on peut pas parler de résilience. Moi, je crois que c'est tellement enfin c'est une telle cruauté, on est tellement accabé que je pense que pour tenir le choc mais on doit s'aider à on prend sûrement des de Non, on prend on doit sûrement se faire aider médicalement pour tenir le choc à la procès comme ça. Donc on voit bien que c'était quelqu'un qui était trop calme pour être plus accablé et qu'il avait pris quelque chose avant pour tenir le choc pour autrement.
C'est pas possible. Autrement tellement c'est une chose la foudre vous tombe sur la tête la vie est finie résigné et est-ce qu'on doit se résigner mais c'est mais c'est ça moi qui me je ça qui me terrifie parce que je veux pas qu'on se résigne en fait parce que ce n'est pas normalétait pas résigné il était non mais je sais je dis pas ça pour lui mais même la société aujourd'hui face à tous ces drames le petit Elias moi je suis encore bouleversée par la lettre de la maman d'É voilà et donc on se dit Mais ça peut nous arriver Neymar sur le petit Elias pour terminer sur le petit Elias parce qu'on parle de la justice des mineurs lord rappelez parce queas un jeune à Paris je vais je vais le faire et on parle de l'ordonnance de 45 des mineurs qu'il faut revoir. Mais le petit Elias c'est dû à quoi ?
C'est dû à une loi qui n'a pas 40 ans 50 ans, 60 ans elle a 5 ans. C'est la loi de Dupont Moretti et de Nicole Boubé. Elias, il sort de son match de foot un vendredi soir.
Il se fait massacrer à la machette dans les rues de Paris par deux mineurs qui sont des récidivistes et qui ont tenter de voler quelqu'un d'autre sans le tuer. Heureusement quelques jours plus tôt et ou quelques semaines plus tôt et qui avait une décision de justice qui était rendue. Et ils devaient connaître leur jugement 6 mois plus tard dû à la saisure.
On vous condamne, on vous donne votre peine 6 mois plus tard et en attendant ils avaient pas le droit de se voir, ils étaient dans le même immeuble. Ça c'est Boubé du Poom Moretti. C'est pas les années 60, c'était le premier ququena d'Emmanuel Macron.
Et si on les avait mis en tôle au moment où ils avaient leur condamnation et pass mois plus tard, Elias serait vivant. Donc non seulement la justice des mineurs, elle ne change pas. On l'aggrave pas, elle devient plus laxiste.
Elle devient plus laxiste et c'est le bilan d'Emmanuel. Sabrina, je voudrais juste faire un dernier point sur le profil de ce jeune homme parce qu'on on dit qu'il avait des anécdant. Il avait déjà été condamné.
Le meurtrier hein, je parle du meurtrier de Matis. Il avait déjà été condamné ou pas ? Non, il nait pas été encore condamné.
Ce qu'a dit d'ailleurs le juge après avoir rendu sa décision, il dit qu'il fait avec les moyens qu'il a le souci c'est qu'il avait été mise en cause dans deux autres affaires. Une affaire de Getapan et une autre qui s'était passé une semaine auparavant où il avait en effet été interpellé parce qu'il avait mis une lame de couteau sous la gorge d'un jeune homme pour lui soutirer son téléphone portable. Mais deux mises en cause, il attendait d'être jugé pour l'affaire concernant le guetaport mais il ne l'avait pas été.
Je voulais juste préciser une chose. Nous avons rencontré nous le père et la maman de Matis avant le procès quelques jours avant. Et ce père et cette mère ont un restaurant, ils ont un soutien du quartier qui les aide à survivre et ils ont surtout un grand fils qui à un moment avait voulu peut-être se venger et donc ils essayent de maintenir cette ce cercle familial pour garder encore ce qui le peu qui restent de leur famille.
Ce qui explique que voilà, il y a peut-être ce regard un peu plus lointain sur l'affaire et pour ne pas être consumé par la haine et la volonté de vengeance. Bien sûr. Allez, on fait une petite pause.
Merci Sabrina pour toutes ces précisions. On entendra dans un instant Jordan Bardella qui s'est exprimé sur cette violence des mineurs depuis BER dans le gar. À tout de suite dans Punchline sur ces news et sur Europain. 18h20 de retour dans Punchline sur ces news et sur Europain.
On termine le sujet sur la violence des mineurs. Écoutez juste Jordan Bardella qui s'est exprimé depuis berare. Il estime que l'ensuvagement de la France est lié en partie à un manque de fermeté envers ces mineurs.
Une grande partie de l'ensauvagement dans notre société est liée à l'incapacité de l'État à prévenir la violence et à sanctionner la violence lorsqu'elle est issue des mineurs. Les délinquants et les criminels sont de plus en plus jeunes. Les jeunes sont de plus en plus intégrés dans les trafics et notamment dans les trafics de drogue.
Et moi, je plaide avec Marine Le Pen et le Rassemblement national pour faire ce qui se fait dans beaucoup d'autres pays d'Europe, notamment dans les pays d'Europe du Nord comme au Pays-Bas avec des peines d'incarcération, des mesures privatives de liberté très courtes et très tôt dès le plus jeune âge. Et je crois donc nécessaire de généraliser euh les centres éducatifs fermés pour les mineurs euh et par ailleurs de réviser l'excuse de minorité parce que quand vous prenez un couteau et que vous sautez sur un innocent dans la rue pour lui voler un téléphone portable alors vous ne pouvez pas être systématiquement excusé ou jugé comme un mineur. Pour Jordan Bardella, oui, systématiser les centres d'éducation fermé, il y en a 50 en France.
Ça veut dire qu'il faut en construire combien en construire ? Est-ce qu'il y a quelque chose dans le programme du RN qui est prévu déjà ? Je sais pas si euh le nombre de places dans centre éducatif fermé est chiffré dans le programme du rassemblement national.
C'est une proposition là. Oui, très bien. Euh mais je pense que effectivement le le l'essentiel c'est d'arrêter de juger des tueurs euh qui massacrent d'autres enfants comme des euh mineurs mais comme des adultes.
C'est-à-dire que euh le bon sens est que vous voulez faire sauter l'excuse de minorité vous ? Ah oui. Pour lui là pour ce pour l'Afghan.
Ah oui pour tout mineur qui qui tue un autre mineur. Oui parce queà partir d'ailleurs le docteur Maurice Berger je le cite encore qui travaille depuis 30 ans sur ce sujet-là le dit clairement. Il dit il faut une butée, il faut les considérer comme des adultes.
Et concernant les centres d'éducation fermé il y a eu un rapport qui a été fait par la cour des comptes. Ils ne sont occupés aujourd'hui qu'au 2 tiers mais il faut revoir complètement parce qu'ils n'ont de fermer que le nom. Ils sont occupés seulement au 2 tiers alors qu' en a que 50.
Oui. D'accord. Donc ça veut dire qu'ils sont pas fermés faut même aller plus loin l'afghan là en l'occurrence il faut pas le placer dans un centre éducatif en prison prison pour quand la délinquence évolue il faut que le la loi évolue.
Voilà quand vous avez maintenant des gamins qui rentrent avec une kalashnikov parce qu'ils ont été engagés depuis une prison par des grands bandits. Vous voulez on peut plus les juger comme si c'était des vols de Carambar. Il y a quelque chose qui va pas.
Faut que la la la loi s'adapte à cette nouvelle donne. Voilà ça me paraît relevé du bon sens. Je crois malheureusement que la loi est déjà en retard mais des années en retard sur ce qui se passe dans notre pays sur la société violente.
Il y a Gabriel Atal qui a fait voter une loi sur la délinquence des mineurs. Je pense qu'elle ne changera rien au sujet quant au Rem national. Ça fait des années que Jordan Bardella propose la fin de cette excuse de minorité.
Il faut passer par ça mais il faut passer ensuite par beaucoup de choses. Matis on l'a dit c'est un sujet migratoire, c'est un sujet judiciaire. Quand est-ce qu'on va dire à ces magistrats, obliger ces magistrats et bien à respecter la loi ?
Quand est-ce qu'on va mettre ces gens en prison, ne plus les accueillir ? Il faut vraiment faire un quasiment un grand reset ou une tabou à rasa pour que enfin la société ne soit plus violente, qu'on arrête d'accueillir Catherine Lad des personnes qui sont qui viennent de culture majoritairement hostile à ce que nous sommes et aux valeurs occidentales et françaises. Tout ça et bien ça devrait être la question de la présidentielle de 2027.
On réglera rien de tout cela d'ici 2 ans. Allez dernier oncl le chapitre. Je trouve aussi très curieux qu'on a toujours pas trou dit qui avait tué Thomas à Crépul.
On ne sait pas. Et pour les parents ils se couvrent entre eux. Ils se couvrent entre eux.
Ils se couvrent ils veulent pas balancer. Oui mais je veux dire pour les parents c'est quelque chose de là il y a un procès dont on sort. Non, mais il y a rien eu.
Il a vous savez, il y a eu un livre Catherine qui a été écrit pour dire que tout ça était normal, que il y avait des gamins qui se baladaient avec des machettes dans une voiture mais bon finalement couper. C'était normal, c'était pour le cheat et le racisme petit blanc n'existait pas. Pas du tout fonctionné en librairie.
Les les témoins qui ont entendu, on est venu tuer du blanc, n pas entendu ce qu'ils ont entendu. Voilà, il y a neuf personnes qui ont des des vues de l'esprit. F.
Marina Ferrari