Jean-Louis Borloo premier ministre ? "Il a bien compris les problèmes du pays"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00PrésentateurFait
« La politique de la ville. »
- 4:07PrésentateurFait
« Le président de la République avait dit qu'on ne peut pas laisser des vieux malblancs faire un rapport sur les banlieues. »
- 4:15PrésentateurFait
« Après lui avoir commandé le rapport. »
- 8:05Locuteur 2Fait
« Ce monsieur, il a tout compris. »
- 8:10Locuteur 2Fait
« Le problème dans notre pays, c'est le système. »
- 8:12Locuteur 2Fait
« Il a dit, il y a un éléphant dans le couloir et on ne le voit pas. »
- 8:30Locuteur 2Fait
« Vous voulez qu'on en parle de l'Ursaf ? »
- 8:34Locuteur 2Fait
« Moi, je me fais racketter par l'Ursaf. »
- 8:58Locuteur 2Chiffre
« Il faut baisser les charges sur toutes les entreprises. C'est 50%. »
- 9:21IntervenantFait
« Borloo, c'est quelqu'un qui a dépensé beaucoup d'argent quand il était ministre, avec son fameux plan pour rénover les banlieues, qui était sans doute nécessaire. »
- 9:29IntervenantChiffre
« Mais ça a coûté un pognon de dingue. »
- 10:22AuditeurFait
« il a dit il n'y a pas longtemps sur une de ses chaînes, je ne sais plus laquelle, il a failli laisser sa santé. »
Temps de parole
- Intervenant20 %
- Intervenant 218 %
- Locuteur 217 %
- Intervenant 316 %
- Intervenant 412 %
- Présentateur12 %
- Auditeur4 %
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– Jean-Louis Borloo à Matignon, chiche, on en parle avec vous au 32-16.
– Il y en a un qui s'est fait avoir ce matin, c'est Patrick Cannaire, le sénateur socialiste, parce qu'il était chez nos confrères de France Info, et à 7h51, voilà ce qu'il dit, ça serait un sacré pari Jean-Louis Borloo, j'ai envie de dire chiche. Visiblement, il s'est fait remonter les bretelles, parce qu'à 10h29, chez nos confrères d'LCI, il dit, le problème de M.
Borloo, c'est qu'il n'est pas de gauche, il est de centre-droit, c'est une boutade ce matin, tu parles, tu parles Gérard, en fait Patrick Cannaire s'est avancé, trop vite, les socialistes disent, nous on veut un Premier ministre de gauche, donc Jean-Louis Borloo à mon avis ne part pas gagnant, sauf si Macron une fois de plus veut recommettre les mêmes erreurs, c'est-à-dire après le sage Barnier, après le sage Bayrou, le sage Borloo, mais pourquoi ça marcherait alors que ça a échoué avec les deux précédents ?
– 32-16 pour le dire au Gégé Flora.
– J'ai l'impression qu'il y a des socialistes, genre Patrick Cannaire ou Philippe Brun, qui étaient avec nous il y a quelques instants, qui ont compris un truc assez simple, qui est qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée depuis un an et demi, et que du coup il va falloir un gouvernement de coalition. Une personne qui a un CV qui montre qu'il a été capable de travailler avec des gens très divers et variés depuis longtemps, que ce soit dans le privé, dans le public, dans sa ville, à Valenciennes, ou voilà, qui a une carrière vraiment intéressante de ce niveau-là, c'est lui. Ceci dit, encore une fois, le qui n'est pas très important là.
Là la question c'est comment on fait pour avoir un budget et un pays qui ne s'effondrent pas. Et je pense que Jean-Louis Borloo, il a un profil suffisamment politique pour parler avec les politiques et suffisamment responsable au-dessus de la mêlée. Lui, il ne veut pas être président de la République, pas du tout. Je ne sais même pas s'il veut. Est-ce que vous pensez que Jean-Louis Borloo, il va accepter ? Parce que, regardez... – Déjà, il faut lui reposer la question. – Oui, il y en a plein qui ne veulent pas. Il y a plein de noms qui ont été étudiés, ils ne veulent pas y retourner. – Charles, Jean-Louis Borloo, c'est un confrère. – Hibernatus, Isana Marchal.
– 74 ans Jean-Louis Borloo, l'âge de François Bayrou. – Et de Michel Barnier. – C'est pour ça, c'est des mers. – Il est plus jeune que Donald Trump. – Et c'est un B. Barnier, Bayrou, Borloo. – Tout à fait. – Ah bah donc il a toutes ses chances. – Il a toutes ses chances. – Il est très différent. – Et Becornu, 3 B en un an. – Et Macron. – Et Macron, oui. – J'admire la candeur de Flora qui dit que Borloo ne veut pas être président de la République et ne veut pas être Premier ministre. Il a fait de la politique une très grosse partie de sa vie. Il continue à en faire. Je pense qu'il veut être président de la République, comme tout le monde en France. Et il veut être Premier ministre.
– De toute façon, dès que tu entres à Matignon, tu es présidentiable, c'est la règle. – Moi, je trouve que c'est un homme de qualité, plus à gauche que moi, donc quand même un peu à gauche. – J'avais lu un livre dont il a diffusé un peu le manuscrit qui s'appelle L'Alarme, qui est une sorte d'essai sur la situation du pays, etc., que j'avais trouvé très à gauche. Et il a une certaine créativité qui fait que peut-être qu'il peut être une espèce de magicien dans la situation actuelle. Là où je peux rejoindre en revanche Olivier, c'est que pour moi, il a un profil relativement similaire à Barnier-Bayrou avant lui.
C'est-à-dire qu'on est face à cette situation bloquée et on vient chercher à chaque fois quelqu'un d'un peu centriste en se disant qu'il va pouvoir parler à toutes les couleurs de l'Assemblée nationale et faire des miracles.
– Vous vous souvenez que ça s'était mal terminé avec Emmanuel Macron quand même ? Vous vous souvenez au moment du rapport sur les banlieues, vous vous souvenez ? La politique de la ville.
– Il avait même humilié Jean-Louis Borloo et Emmanuel Macron. – Mais il est peut-être plus créatif que les autres. – Son rapport était plutôt bien. – Non, non, mais il faut rappeler parce que c'était humiliant.
– Le président de la République avait dit qu'on ne peut pas laisser des vieux malblancs faire un rapport sur les banlieues. – Après lui avoir commandé le rapport. – Ça avait quand même clashé M. Mourad Moudjellal. Et puis ensuite on va voir Patrice.
– Alors moi je vote oui dès demain, je ne m'en cache pas. Je pense que c'est une excellente solution pour une réelle. – Tu le connais ? Vous vous êtes employé ? – Oui, j'ai eu la chance de le recevoir en Corse. C'est un bon moment, c'est quelqu'un de plutôt agréable. Et comment dire, le problème n'est pas de gauche ou de droite. Aujourd'hui quand on voit la typologie de notre Assemblée, ils sont prêts à se coucher pour garder leur place. Ou alors pour prétendre à une élection présidentielle. Je pense que c'est quelqu'un qui peut avoir un discours nouveau pour les Français. Parce que je pense que j'ai écouté ses dernières interviews, il a bien compris les problèmes du pays.
Et il peut avoir un discours nouveau pour réformer et un discours de bon sens. Il fait que ça peut séduire les Français. Et s'il séduit le cœur des Français, ils vont tous se coucher à l'Assemblée. Ils vont tous se coucher. Parce qu'aller contre quelqu'un qui aura derrière lui une majorité de Français dans les réformes et dans le budget qu'il propose, ça sera hyper anxiogène pour ceux qui diront non. Parce qu'il y a quand même un pouvoir suprême dans ce pays, c'est les Français. C'est pas le nombre de députés à l'Assemblée, c'est les Français.
Et moi je crois que sincèrement, Jean-Louis Borloo peut aujourd'hui attraper le cœur des Français parce qu'il aura le courage de faire des vraies réformes. Est-ce qu'il est présidentiable ou pas ? Est-ce qu'il est présidentiable ou pas ? On est d'accord aussi pour dire qu'un Premier ministre, c'est un directeur de Cap de Bruxelles. Il y a le 49-3. Mais là on a basculé dans un régime parlementaire du type 4ème infubique. Il est différent avec Barnier et Bérou, c'est que lui il a eu un vrai métier. D'accord, je suis d'accord. Il a eu un vrai métier, il n'a pas vécu sur le lot de la République depuis... Non mais il peut être... Borloo, il peut être populaire.
D'accord, mais il peut être populaire, sauf que ça ne changera pas son problème. Numéro un, c'est de trouver une majorité, en tout cas ne pas être sassuré. C'est plus facile de trouver une majorité quand tu es populaire. Sous la 4ème République, il y avait quelqu'un qui s'appelait Pierre Mendes France, qui était très populaire, les Français l'adoraient, il a tenu 7 mois. Il y avait aussi Antoine Pinec, les Français, le taux de droite adoraient, ils ont tenu 7 mois. Non mais Olivier, si on t'écoute, on achète un paquet de chips, on se couche, on mange des chips et on se tourne les pouces.
Là, il y a un mec, excusez-moi, il y a un mec, Jean-Louis Borloo, sur ce plateau, enfin, j'ai jamais entendu 3GG d'accord depuis que je suis dans cette émission. Là, il y a Charles qui est quasi d'accord, Mourad qui est d'accord et moi qui suis d'accord. Il n'est pas contre. Donc, s'il réconcilie les GG, je pense qu'il réconcilie la France.
Alors, je voudrais qu'on aille voir Patrice au 32-16, Patrice qui est du côté de Lyon, qui est agent commercial. Bonjour Patrice. Bonjour les GG, vous allez bien ? Alors, à vous, ça vous enthousiasme, Jean-Louis Borloo ?
Oui, parce que moi, écoutez, ce n'est pas une question d'âge, il y a des gens...
Les 74, ce n'est pas dithyrambique.
Non, non, mais ils sont plus jeunes qu'il y a certains jeunes qui sont un peu bons, excusez-moi l'expression. Moi, j'ai écouté, je regarde beaucoup l'LCI et les infos comme CNews, etc. et BFM.
Super, et BFM TV quand même ?
Oui, beaucoup. Ils regardent tout, ils regardent tout le soir, le soir, ils regardent BFM les visiteurs. J'ai trois journalistes préférés, j'ai trois journalistes ou quatre journalistes préférés, il y en a deux sur LCI et il y en a deux sur BFM.
C'est bien, vous avez ma bénédiction, mon cher Patrice.
Voilà, je ne vais pas te donner les noms, mais bon, ma préférée chez BFM, c'est une femme, elle est tout, elle est belle, elle est intelligente, vous voyez qui je veux dire ? Donc ce n'est pas vous déjà. Apolline ?
Il y en a plusieurs.
Apolline ? Apolline ! Ah, on l'aime. Apolline de Malherbe. Et puis après, c'est Marshall Truchot. Merci, mon cher Patrice.
Pourquoi Borloo ? Un t-shirt de grande gueule. Alors, pourquoi Borloo ?
Brunet, Brunet. C'est un ancien de chez nous, il a été chez RMC. Il a tout appris à RMC. On lui a tout appris, il nous doit tout, allez-y. Moi, je vous explique, je suis un petit chef d'entreprise, je suis tout seul, mais je vois, je vois et j'ai écouté l'intervention de M. Borloo sur LCI. Ce monsieur, il a tout compris.
Exactement.
Le problème dans notre pays, c'est le système. Il a dit, il y a un éléphant dans le couloir et on ne le voit pas. Mais encore une fois...
Mais est-ce qu'il pourra le changer ? Parce que c'est bien d'analyser. C'est un très bon commentaire.
Mais s'il a les Français derrière lui, il le changeait. Allez-y, allez-y Patrice. Non, mais les Français, il faut leur expliquer. Il faut arrêter de les prendre pour des enfants. Les Français, ils n'ont pas besoin. Ils ont besoin, comme moi, je suis chef d'entreprise, je paye des tonnes de charges qui ne servent à rien. Vous voulez qu'on en parle de l'Ursaf ? Vous voulez qu'ils vous disent, moi, ce qu'ils donnent à l'Ursaf tous les mois par rapport à moi ? Moi, je me fais racketter par l'Ursaf. Voilà. Donc, ce qu'il faut faire dans ce pays, c'est simple. Il faut faire ce qu'a fait Ravier Millet en Argentine. Ce mec, il est arrivé en un an. C'est quand même pas comparable.
Ah si, c'est comparable. L'Argentine, il votait des budgets déficitaires depuis 40 ans. En un an, il a fait voter un budget présidentaire. Oui, mais enfin, en Argentine, il a le tour de pauvreté de la population qui est… Non, mais 30% la pauvreté. Il y a combien d'autres politiques en France qui ont réduit la pauvreté de 30% ? Voilà. Il faut baisser les charges sur toutes les entreprises. C'est 50%.
Mais Borloo, il a vécu dans le monde réel. Et moi, je pense sincèrement, je m'engage, vous pouvez me faire virer des grandes gueules. Oui, mais Patrice, Borloo, c'est un vrai, c'est le dernier espoir aujourd'hui, qui est la lueur qui reste pour la France.
D'accord, mais Patrice, Patrice, c'est la même lueur que l'électrification de l'Afrique qu'il avait promis. Borloo, c'est pas un libéral.
Bon, on n'est pas prêt de les avoir, les lumières. Laissez-moi en placer une. Borloo n'est pas un libéral. Borloo, c'est quelqu'un qui a dépensé beaucoup d'argent quand il était ministre, avec son fameux plan pour rénover les banlieues, qui était sans doute nécessaire. Mais ça a coûté un pognon de dingue. On va confier les clés du budget à quelqu'un qui n'est pas... C'est vrai que Macron et Bruno Le Maire, ils ont rien que claqué. Il a cramé la caisse, Borloo.
Non, mais attendez, vous avez écouté le CI, ce qu'il a dit à le CI. Oui, je sais rien.
Mais ils n'écoutent pas, ils n'écoutent pas, ils parlent sans écouter.
Voilà, ils n'écoutent pas. Et moi, chef d'entretien, comme un peu comme des gens...
Moi, j'ai connu une époque où Marchal est Trouchot, ils écoutaient. Mais c'est fini, ils ont la grosse tête. Oui, mais c'était avant, c'est normal.
Et voilà, ils ont pris le bourrichon. Patrice, je pense que Jean-Louis Borloo, il fait de très bons constats. C'est peut-être pas la question. C'est un très bon commentateur. Ensuite, entre le constat et passer à l'action... Il aura le courage. Et passer à l'action, mais peut-être. Il aura le courage. D'abord, on est là à supputer. C'est juste une hypothèse. Rien ne dit qu'effectivement, Jean-Louis Borloo... Aïe à Matignon. Eric, le mot de la fin. Bonjour Eric, du côté de la Creuse. Qu'est-ce que vous en dites, vous ? Bonjour.
Bonjour, bonjour, bonjour à vous. Qu'est-ce que vous en dites ? Écoutez, ce que j'en dis, c'est bien d'essayer de rappeler M. Borloo, mais il a dit il n'y a pas longtemps sur une de ses chaînes, je ne sais plus laquelle, il a failli laisser sa santé. Et je pense que si aujourd'hui...
Il n'y a pas que la politique qui a failli lui coûter sa santé.
Oui, il laisserait sa vie aujourd'hui. Donc, ce n'est même pas la peine, moi je pense que... Et puis c'est grave, on doit rappeler quelqu'un... C'est pas Gécanonique, ce nom pli. Il y a plusieurs années... Je suis aussi d'accord. Je suis désolé...
Quelle image on en voit de notre pays à chaque fois, avec des personnes âgées qui sont très respectables. Mais pardon, c'est le monde d'avant. Olivier, quelle est ta proposition ? Ma proposition, c'est de retourner aux urnes. Voilà.
Voilà. Alors... Ma proposition, c'est de retourner au travail. On ne se voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas, on ne voit pas.