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InterviewRMC (sur YouTube)· 8 octobre 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheTravail & emploiÉconomie & entreprisesJustice

EN DIRECT - Robert MENARD est l'invité du Face à Face d'Apolline de Malherbe

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Sur les lycéens en grève, Sébastien Lecornu dit qu'il faut écouter leur colère mais leur donne rien. Qu'en pensez-vous ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Tu t'expliques sur les problèmes des lycées : profs non remplacés, bâtiments en mauvais état ?

  • 1:21RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est un cadeau empoisonné que fait Sébastien Lecornu en ne donnant rien aux lycéens ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    On prend les gamins pour des cons avec le bac qui n'a plus de valeur ?

  • 2:43OuverteRéponse directe

    Parcoursup est-il le problème ou ce qu'il y a derrière ?

  • 3:19OuverteRéponse directe

    Le brevet des collèges n'a plus de sens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:20Fait
    « On prend les gamins pour des cons. Aujourd'hui, vous croyez que moi j'embauche à la mairie parce que tu as le bac. »
  • 2:43Chiffre
    « 20 ou 30 % des gosses qui en 6e savent pas lire un texte à haute voix, madame »
  • 3:55Fait
    « On va baisser d'un eur carburant. Tout le monde sait que c'est pas vrai. »
  • 10:38Fait
    « il y a eu des lois avant où on collectivement quand tu participais à une action ensemble, tous ensemble à faire des destructions, tu payais tous ensemble »
  • 12:07Chiffre
    « il a 13 ans madame. 13 ans. »
  • 15:32Promesse
    « ils promettent de croissance et ils promettent de retomber sous les 3 % de déficit voire même d'arriver à en 2032 »
  • 19:23Fait
    « la France insoumise demain au pouvoir, ça va faire fuir les gens »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

présidentiel d'abord sur les lycéens parce que ça bloque encore ce matin. Euh il y a des appels à mobilisation qui rejoignent aussi des appels à la grève d'un certain nombre de salariés et notamment chez Total. On y reviendra. Sébastien Lecnu hier qui dit d'un côté il faut écouter la colère, elle ne vient pas de nulle part. Le devoir est donc d'écouter les lycéens. Il les écoute mais il leur donne rien. Mais surtout c'est de la foutesse quand même un moment de comment ça s'appelle de démocratie interne. Ça vous fait pas pouff pouffer de rire mais ça fait pouffer de rire tout le monde. Je veux dire ils savent très bien les ça fait des des jours et des jours qu'on sait les problèmes qu'il y a. Alors, on peut peut-être dire plutôt que cette espèce de de d'écran de

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fumée dire voilà sur ça, on peut peut-être faire quelque chose sur ça, on va pas pouvoir parler de quoi de de parcours sub, des profs non remplacés, des bâtiments voilà, on leur dit il y a des bâtiments qui sont en mauvais état, alors c'est beaucoup les régions et tout, peut-être qu'ils ont pas assez d'argent pour le faire. Tu t'expliques ? Moi après vous faisiez allusion aux Angolades que j'ai eu avec un ser tombeau de ces de ces licens j'en ai j'en ai à quatre ou cinq je leur ai dit tenez on va à la mairie, j'appelle le sous-préfet, je fais venir le proviseur et ils sont venus et on a discuté 1 heure ensemble et il a essayé de leur répondre, il a des arguments le proviseur et je voyais que les gens en face ils écoutaient les arguments mal la démocratie interne. Oui, mais enfin

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attendez, non, c'est comme ça. C'est en quatre d'un côté ou cin vous voyez dans le climat qu'il y a réunir 50 gosses en même temps, mais vous voulez aller arbitrer ça va être plus compliqué qu'entre nous deux. Je Donc ça dire quoi ? C'est c'est un cadeau empoisonné que fait Sébastien le cor parce qu'ils savent ils savent pas quoi faire sur parcours sud. Attendez, honnêtement euh oui, moi je sais enfin j'ai des enfants, vous avez des enfants, on a vu et tout ça. Enfin, c'est pas le problème. Le problème c'est quand tu leur racontes des bobas au gosses que tu leur dis écoutez, je regardais il y a 40 ans, il y a 40 ans, il y avait 25 % d'une classe d'âge qui avait le bac. Voilà. Aujourd'hui, il y en a 80 % qui ont le bac. On te donne un truc qui n'a aucune valeur, madame, il faut le dire.

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On prend les gamins pour des cons. Aujourd'hui, vous croyez que moi j'embauche à la mairie parce que tu as le bac. Mais bien sûr que non. D'ailleurs, il y en a la moitié qui n'iront jamais jusqu'en licence. Ça veut dire qu'il faut Mais ça, il faut avoir le courage de leur dire. Mais alors, on leur dit quoi ? On leur dit tu iras pas en fac mais tu iras où ? Non non, on leur dit que non, tout le monde peut pas aller en fac vous vous maintenez jusqu'en licence et qui auront rien. Ça fait des gens ensuite qui sont Moi, je vois mais même mes enfants ou tu as vu les diplômes que j'ai ? Oui, mais tu as des diplômes qui te permettent pas de trouver un boulot. Mais c'est tellement plus difficile à dire. Moi, je préfère dire à parcours sup, on va le modifier, on va rien

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modifier du tout, on va pas y arriver. Parcours sup, c'est pas le problème. Le ce que vous êtes en train de dire, c'est parcours sup, c'est un outil. Le problème, c'est ce qu'il y a derrière. C'est-à-dire le rapport à la fac, le rapport aux formations, la difficulté à trouver une formation qui vous donne un vrai boulot derrière. Et puis le rapport au travail. Enfin, attendez, il y a euh je sais plus, je vais vous dire une bêtise. 20 ou 30 % des gosses qui en 6e savent pas lire un texte à haute voix, madame et vous les faites passer en 6e et ensuite tu as un collège unique où tu mélanges tout le monde sous prétexte que c'est plus égalitaire. Vous croyez que le BEPC, je crois que ça s'appelle le brevet des collègues, vous avez compris de quoi ? Mais vous

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êtes trop jeune, mais moi ça s'appelait le BPC. Attendez, ça n'a aucun sens et c'est se moquer des gens. Moi ce que je reproche mais donc on leur dit quoi ? Ça veut dire que en même temps, vous allez pas leur leur dire, ils sont désespérés, ils sont dans la rue, il y a des blocages à peu près partout en France, vous allez pas leur répondre. Écoutez, de toute façon, j'ai rien à vous donner et il y aura que du sang et des larmes. Non, vous leur dit vous leur dites pas ça. Vous leur dites qu'il y a une partie des choses que j'entends qui est des Attendez, moi j'ai vu des gosses où il y avait pas ils avaient ils passent le français du bac, ils ont depuis le début de la rentrée, ils ont pas prof ça. Tu peux hurler et tout, tu peux hurler et ils ont raison. Tu peux leur dire que moi

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vous la trouvez légitime leur colère. Je trouve une partie légitime. Je trouve qu'il y a des choses où on ment mais c'est de notre faute. C'est toute une société où on dit pas les choses aux gens. Aujourd'hui, vous croyez tout à l'heure vous parliez de de c'était quoi la baisse ? La baisse de la baisse des prix du carburant. Qu'on va y venir évidemment. On va y revenir quoi. On va baisser d'un eur carburant. Tout le monde sait que c'est pas vrai. Pourquoi on raconte des craqus aux gens ? Et tout le monde se en plus on est à l'élection on est à quoi 7 mois de l'élection avant qu'il y en ait un qui prennent le risque de dire à Tom chose dur à entendre mais qui sont C'est que vous êtes en train de dire Robert Ménard. Ça veut dire que de toute façon c'est une année c'est une année

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pour du beurre. C'est une année où on obtiendra rien parce que personne ne sera franc parce que les gens ne penseront que au message qu'ils envoient par rapport à l'élection à venir. Pardon madame, vous vous en apercevez pas vous interrogé les gens. Vous êtes la plus mal placée pour me dire ça vous parce que vous j'ai toujours naïité de penser que ça va changer. Bah enfin attendez vous avez donc vous êtes en train de me dire arrêtez de vous faire des des film non je dis arrêtez de croire qu'aujourd'hui il y a quelqu'un qui va avoir le courage de dire entre autre chose que les tables de la loi de son propre parti. Moi je veux plus discuter avec des hommes politiques maintenant parce que ça sert à rien parce que vous avez quand on débat moi je alors vous êtes pas un homme politique mais vous

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pensez des chose je peux discuter. Vous entendez ce que je dis vous critiquez sur ce point il a raison tu peux plus faire ça et là sur cette crise là aujourd'hui tout le monde se raconte des craques. Il n'y a donc plus de dialogue possible. Mais il y en a envoyez vous des dialogues est-ce que ça veut dire Robert Ménard quand même que vous auriez donné des éléments c'est-à-dire que là vous nous dites voilà il y a plein de choses qui vont pas. Bon, ça on est d'accord sur le constat. Quelle est la solution ? Est-ce qu'il y a des solutions ? Est-ce qu'on peut dire euh ce matin euh OK le problème parcours sup, bon ça fonctionne pas bien mais le vrai problème c'est les fac. Qu'est-ce qu'on peut changer ? Est-ce qu'il faut changer une partie de la formation des étudiants ? Qu'est-ce

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qu'on leur donne là ? Regardez par exemple les horaires comme réponse concrète les horaires vous avez ils gueulent beaucoup ils disent moi j'ai vu ils commencent à 8h ils finissent à 18h et puis tu as tr parfois tr 3 3 et puis que une demiheure pour manger 3h de trou dans l'après-midi d'où ça vient madame on a fait des bacs je sais pas comment enfin vous êtes plus jeunes que oui on a fait on a fait des bacs non mais arrêtez ça je je connu les bacs l s et es mais j'ai compris que désormais ça n'était plus ça ce sont spécialité à la carte en effet et ça ça a des conséquences de trou dans les agendas Je ne comprends même pas l'intitulé des bacs. Ils ont Je ne comprends même pas ce que c'est. Ça veut dire qu'on a fait de un tel un tel choix que quand tu discutes avec un

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proviseur, le type dit, il te dit "Mais attendez, moi je me débrouille comme je peux, il y a tellement d'options, tellement de choses." Voilà. Donc on fait quoi ? On en revient au milieux bac L S au techno. Attendez, ça sert pourquoi l'ensemble de ces bacs l'ensemble de ces bacs à la carte, ils ont changé quelque chose ? Ils ont facilité le travail pour les gens. Ils ont si on attendez si on avait fait tout ça et que ça avait été positif mais je dirais tiens un vieux con euh c'était mieux aujourd'hui qu'hier. Je dis pas madame madame je ne dis pas que c'était mieux hier qu'avant. Je dis aujourd'hui ça ne fonctionne pas. Ça mis du bazar et ça n'est pas plus efficace et ça donne du boulot aux gens. Pour ça vous répondiez ça vous diriez allez ça suffit. On remet sur la table

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la question, on arrête avec ces avec les 1000 options. Peut-être on revient à quelques trucs. On essaie de vous apprendre à écrire une phrase en français, à calculer parce que même en terminal, tu peux ne pas savoir écrire un texte en français sans faute d'orthographe. Peut-être qu'on pourrait leur dire ça, mais c'est tellement plus facile de dire à tout le monde "Mais il faut attendez, il faut être il faut faire l'effort c'est pas bien, le mérite ça n'existe pas, la concurrence c'est un vila un mot." Mais enfin c'est se d'eux. Moi je me moque pas des gens. Je me moque pas du tout. Ça bloque encore ce matin. Qu'est-ce que qu'est-ce que faire ? Je sais que à Béier, il y a eu des blocages. Vous avez été au contact, je le disais, de ces jeunes. Ça s'est plus ou moins bien passé.

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Il y en a certains avec qui ça a été quand même, on peut le dire, assez assez rugueux, mais vous expliquez que vous en avez pris certains avec qui vous avez ensuite pu dialoguer avec le proviseur et même et même le préfet. Madame, quand tu as à faire en face de toi un petit con, pardon, je dis le mot petit con comme tout le monde le pense. Tout le monde le pense quand un abruti qui se met à me qui se met à me tutoyer madame et moi, personne ne me tutoie quand tu as 14 ans. Pas plus le petit arbreuti en uniforme. Vous avez compris ? Tous deux noirs vêtus et le et le visage camouflé. Vous pensez qu'il vient faire quoi ici là ? il vient faire du dialogue, il vient manifester contre je sais pas quoi, les les horaires maladaptés. Mais bien sûr que non. Alors pardon, je parle

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comme je parle mais je parle mais en même temps en même temps, je crois qu'il y ait pas un type qui a levé la main, hurlé et tout. Évidemment pas. Hier Jean-Luc Mélenchon a dit notre but n'est pas de récupérer ce mouvement mais d'être récupéré par lui. Il a estimé que la crise actuelle bénéficiait au programme aussi de rupture que propose LFI. Et c'est un démago, c'est de la démagogie à l'état pur. En même temps, il partage, il dit voilà, c'est un programme de rupture. C'est vrai que c'est un programme de rupture. Qu'est-ce qu'il y a un programme de rupture ? Ce que demandent les étudiants, les lycens, c'est pas un programme de rupture. C'est un certain nombre de choses de bon sens et un certain nombre de choses àqu auxquelles il faut dire non parce qu'on soutien

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d'ailleurs hein dans leur majorité. Mais oui, ils condamnent les violences, ils soutiennent les revendications. Mais c'est qu'est-ce que je suis en train de vous dire ? Moi je dis en même temps pas toutes les revendications parce que demain vous êtes, je suis au pouvoir à l'Élysée, il y a un certain nombre de choses que je ne feraiit pas parce que ce n'est pas possible de le faire. Il faut dire aux gens qu'il y a des choses qu'on ne fera pas. Vous savez la politique, si les gens ils vous croient plus, si les gens que vous recevez madame tous les matins ici, ils sont aussi peu populaires quand ils sont sur le terrain face à un certain tourment de gens. Vous savez pourquoi ? Parce que les gens ont compris qu'on leur fait des promesses qu'on ne tiendra pas. Euh Robert Menard qui doit payer

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pour les les cases du côté des lycées comme du côté d'éventuels mobilier urbains. La présidente de la région Île-de-France a dit qu'elle allait envoyer la la facture, qu'elle voulait même retrouver la responsabilité, faire payer y compris les familles en leur retirant des aides de la région s'ils ont participé. Il y a aussi cette loi casseur payeur qui va arriver au Sénat avec l'idée que si vous avez collectivement été dans un moment où il y a je sais pas à la case d'un abribus et ben vous êtes collectivement responsable et vous allez collectivement payer. Oui parce que on a eu l'idée on a dit vous saz la justice elle doit être individuelle. Donc si c'est un principe c'est un principe de notre justice. D'accord. Enfin, à un moment donné, les principes, ils se transnent

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contre les principes eux-mêmes. On te dit, il y a 10 il y a 10 types masqués qui foutent le bordel, qui s'en prennent au CRS ou qui cassent un abribus comme on peut pas dire toi tu es, on ne sait pas si c'est vraiment toi qui l'a fait, personnellement des 10, tu t'en sors, tu passes entre les gouttes. Mais bien sûr que non. Enfin, attendez, il y a eu des lois avant où on collectivement quand tu participais à une action ensemble, tous ensemble à faire des destructions, tu payais tous ensemble et on partage la facture entre tout le monde. Ça ça a eu lieu jusqu'en 1980. Exactement. Au c'est Méran qui a supprimé ce ce système là. Oui, il faut faire payer un certain nombre de famille. Pardon ? Moi, je suis maire depuis 12 ans. Il y a un moment donné où comment vous dire la concertation

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le médiateur, attends moi, j'en ai chez moi, des médiateurs qui vont voir un certain nombre de famille. Madame, il y a un certain nombre de famille où la médiation ça sert à rien. Si tu tapes pas au portefeuille, tu n'y arriveras pas. On fait comment pour taper au portefeuille ? On enlève les alloc. C'est les allocations. C'est que les allocations. Hier, je vous disais, je sais pas si je vous l'ai dit ou si on en a parlé, hier, il y a un gamin qui a jeté un cocktail moto chez moi sur une voiture de police secours. Il a 13 ans madame. 13 ans. Je demande évidemment, je suis le maire, je demande qui c'est ce gosse. Donc je vais pas dire son nom, ça n'a aucun intérêt. Le policier qui me dit "Ah, monsieur le maire, on connaît bien la famille. Ah, on connaît bien la famille.

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dans le trafic de drogue. Et qu'est-ce que je fais ? Je vais aller discuter avec la famille en disant c'est pas bien. Ah, ce n'est pas bien qu'il jette un cocktail molotof sur une voiture de ce de de secours. Qu'est-ce que je fais ? Je lui coupe les allocations familiales. Vous pouvez vous en avez le pouvoir ? Vo attendez, théoriquement, j'en ai dans un stock. Par exemple, j'ai la possibilité de virer un certain nombre de familles des logements HLM parce que je suis président des il y en a 7000 chez moi de logement HLM. quand euh il y a des histoires de trafic de drogue. Mais madame c'est théorique. Je mets 3 ans à obtenir de le faire. 3 ans. C'est que théoriquement vous avez le droit de le faire mais si la procédure la procédure vous met des bâtons dans les roues. Absolument.

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Ce ce jeune euh est-ce que il a été identifié est-ce que c'est juste la police qui s'est là ? il est en garde à vue et tout parce qu'il a juste un peu plus de 13 ans et vous savez qu'à partir de 13 ans tu peux tu peux attendner tu peux il pourra pas être en compédiate il peut effectivement sû et vous sanctionnez pas la famille elle est où il est le père quoi que là typiquement cette famille là s'ils sont dans les logements sociaux vous allez les en sortir s'il touchent des allocation vous allez les enor je veux le faire je veux le faire le problème c'est qu'il s'agisse pas seulement de me donner les moyens théoriques de le faire madame mais qu'on me fasse qu'on m'emmerde pas en me disant Ah oui mais attendez, il faut que ce soit ça ami. Il faut que ce soit jugé

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définitivement. Vous avez pour 3 ans un des drames de la justice. Savez pourquoi les gens ils croit plus à la justice ? Parce qu'entre le moment où tu as fait une connerie et le moment où tu es sanctionné ou en l'occurrence ta famille sanctionnée, c'est tellement long que les gens te disent mais regarde il est en moi on me l'a dit 10 fois regardez il est en face de moi et c'est toujours mon palier mon voisin de palier mais qu'est-ce que vous foutez ? Il me demande les gens. Robert Ménard hier, Sébastien Lecorn certes n'a pas donné grand-chose au lycéen, mais il a annoncé qu'il allait euh libérer 10 % des stocks stratégique de gasoil euh 10 millions de barils pour faire baisser mécaniquement les prix, il espère de 12 à 18 centimes euh d'ici novembre. Bonne nouvelle.

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Mais bien sûr, c'est une bonne nouvelle. Je suis sidéré. Attendez, moi je je vote pas pour ces gens-là. Mais attendez, les gens chez moi, ils seront contents le diesel de le payer 12 ou 18 % moins 12 ou 18 centimes par centimes, c'est pas la même chose. Moins cher, bien sûr, c'est une bonne nouvelle, c'est pas suffisant. Je veux bien qu'on m'explique comment on fait. Comment on fait ? Attendez, combien on a dépensé quand c'était quand quand il y a eu le le la dernière fois qu'il y a eu une crise, on a dépensé vous rappelez au moment des gilets jaunes 70 milliards. Vous les avez où les 70 milliards ? Où on les a ? On les a pas. Alors moi je veux bien, j'entends là encore mais c'est ce que là évidemment ça ne coûte rien. Enfin ça ne coûte rien à court terme, il va

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falloir quand même les rétablir ces stocks stratégiques et ça va coûter non pourquoi je vous dis ça ça va pas coûter à l'état hein. Je précise que ces stocks stratégiques, ils sont sous la houlette de l'État mais c'est une délégation de service public comme on dit. c'est qu'il impose au différents distributeurs de constitueres stocks et c'est l'État ensuite qui autorise ou non à les libérer. Ça c'est du c'est du gasoil qui n'appartient pas et puis il est géré par une entreprise publique mais pas pas l'état. Attendez ce que j'essaie juste de vous dire que sur moi je dis pas que c'est parfait évidemment pas. Je dis juste, je vais m'abstenir ici de faire, vous savez l'espèce de chapelé quand quand on est interrogé par des gens comme vous de tout ce que

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je ferai demain que je n'ai jamais fait les années précédentes et que je vous garantis, je ne ferai pas plus dans 6 mois parce que j'auraiis pas plus d'argent dans 6 mois. C'est comme les gens, vous savez qui vous disent "Ah mais attendez, mais même" y compris la droite, y compris la droite. C'est pour vous dire, je passe pas que de la gauche. Non non, on va pas on va pas demander, on va pas faire payer plus d'impôts. Mais bien sûr qu'on va faire payer plus d'impôts. Et à tout le monde. Et à tout le monde et on va faire plus bosser tout le monde. Et attendez sinon comment on fait ? Bah vous croyez vraiment que la retraite on va la ramener à 62 ans mais c'est un mensonge et honé. C'est un mensonge et hanté. Donc pour vous le le projet notamment de contrebudget du Rassembl

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national, c'est un mensonge. Mais attendez, c'est dire d'abord annoncer un certain nombre de choses qu'ils ne feront pas. Ça coûte rien de dire ça. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils feront comme ils le font toujours une fois au pouvoir s'ils arrivent au pouvoir dire "Ah mais la situation est bien plus grave." Donc en fait le RN ce sera comme les autres. Mais attendez aujourd'hui aujourd'hui si tu le RN il continue à faire les propositions démagogiques qu'il fait dans un certain nombre de terrain y compris Attendez mais attendez on va arriver à près de 3 % de croissance il promett ils promettent de croissance et ils promettent de retomber sous les 3 % de déficit voire même d'arriver à en 2032 mais vous y croyez un instant ça vous croyez c'est-à-dire que je me dis déjà les 1,8

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% de croissance j'avoue que tout le monde en rêve où Aujourd'hui, on est quasiment à zéro. Ils sont où les 1,8 % ? Moi, je peux faire un budget en gagnant. Je veux dire, vous savez, à la maison, je peux dire tiens, l'année prochaine, au lieu de gagner tant d'argent, je vais gagner triple. Donc ma chérie, on va pouvoir changer de voiture puisqu'on va gagner le triple d'argent. Mais ça tient pas debout. Les gens, ils savent que ça tient pas debout. Mais il y a une telle exaspération des macronistes à juste raison que il y a un vote vous vous êtes toujours du côté de Bruno Retaillot, vous êtes toujours soutien de Bruno Retaillot aujourd'hui. C'est lui votre candidat ? Attendez, c'est pas mon candidat. Je qu'à preuve du contraire, je n'appelle à voter personne. On sort des législ des

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sénaturales. Je n'appelle pas à voter, c'est pas mon rôle. J'ai beaucoup d'amitié, beaucoup d'admiration pour lui. Je trouve qu'il a une parole forte qui change pas d'avis comme de chemise, qui est quand même pas tout à fait rien. Mais aujourd'hui, il manque quelque chose. Enfin, je suis pas aveugle. Moi, je suis pas au C'est pas parce que c'est je suis plutôt copain avec lui que je vois pas les choses. Je le lui dis, je dis écoute, il y a il y a quelque chose qui fonctionne pas ou pas assez. Il faut que les gens il y a un programme et puis il y a une façon alors j'aime pas le mot bah c'est c'est galodé incarner. C'estàd euh pardon madame, vous dites un certain nombre de choses mais les gens ils vous voient et un homme politique c'est exactement la même chose. Il le voit, il

18:09

y a une façon d'être et tout. Il faut que il faut je sais pas quoi mais il faut il faut quoi ? Il faut la vista. Enfin, je sais pas, j'essaie de comprendre. Ça veut dire quoi. Je attendez, je sais pas, pas plus que vous. Je me dis tiens, il manque quelque chose, il faut peut-être qu' qu'il soit plus euh plus ouvert aux gens, moins refermé sur lui. Mais sur les idées sur les idées, euh vous estimez qu'aujourd'hui c'est le plus proche des vôtres. Ah oui, mais en même temps, je suis capable de dire et je lui ai dit donc je vous le dis à vous dire quand il a eu l'idée sagrenue, plus saute que grenu de dire on va interdire, il faudrait peut-être se poser la question d'interdire la France insoumise mais ça n'a pas de sens. On va interdire la France à soumis. Je lui ai dit, je dis

18:48

mais tu es tombé sur la tête, tu vas interdire la France insoumise, tu gueules parce qu'il y a un certain nombre de gens qui disent il fallait interdire puisque je suis dans à une télé c'est news. Quoi que tu penses de C News ? Je suppose que comme moi, vous avez pas envie d'interdire un concurrent à vous. Pour moi, la question aujourd'hui c'est la question de la démocratie. Ben voilà, mais c'est pareil, je vous dis ça parce que là on est à la télé. Vous vous me diriez pas tiens, c'est mes concurrents, je vais les interdire quand ça vous lu avez dit. Mais je dis et quand tu es dans un parti politique d'opposé et LFI, j'en pense que du mal. Posez-moi trois questions surf, vous allez mais je vais pas interdire la France insoumise. Robert Menard, le patron des patrons,

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Patrick Martin à qui la question est-ce que vous fuiriez si euh la France insoumise arrivait au pouvoir a répondu physiquement peut-être pas, la question se pose pas, mais financièrement peut-être et il parle d'un pays qui serait dangereux si la France insoumise arrivait au pouvoir. Ah, je pense que la France insoumise demain au pouvoir, ça va faire fuir les gens. Bien sûr. Ça va faire fuir les gens. Bien sûr, un certain nombre de gens de qui ont de l'argent et tout. Bien sûr, mais est-ce que c'est est-ce que est-ce que la France insoumise s'en désolerait peut-être pas ? J'ai posé la question à Clémence Gué ce matin qui était mon invité sur sur RMC, elle disait "C'est pas grave, on trouvera d'autres patrons." Ah ben écoutez, je vous raconter hier, j'ai été à une exposition

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Gustave Faillet. Pourquoi je vous le cite ? Parce que Gustave Faillet, il est né à Béier et donc c'est un peintre, un collectionneur. C'est fait à à la fondation Vitton. S'il y a pas des milliardaires pour faire un lieu comme ça, il n'existe pas. Moi, je ne suis pas dans l'envie. Je dis les gens qui ont beaucoup d'argent, il va falloir et là je dis faire d'une partie de la droite y compris de de Bruno Rilloto, il va falloir leur demander plus d'argent plus d'argent mais il faut pas les faire fuir, il faut juste un truc qui s'appelle tout con le bon sens entre oui, vous gagnez beaucoup d'argent, on va vous en vous mettiez tous une petite pièce dans une tirlière quand vous dites le mot bon sens et puis à la fin je serai très très riche. Attendez, pardon. Non non, je vous

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laisse pas dire ça. Je suis mère, vous vous revendiquez tous d'avoir du bon sens. Je suis mais vous n'avez pas visiblement le même définition. Non, le bon sens c'est être capable de dire non là c'est trop facile ce que vous faites là. Le bon sens c'est quoi ? C'est de dire qu'un type de droite a raison, tu dis qu'il a raison et qu'à un type de gauche, tu dis qu'il a raison. Ça ça s'appelle l'honnêteté quoi. Alors on l'appelle pas avec le même mot mais c'est exactement la même chose. Merci beaucoup Robert Menard d'avoir répondu à mes questions. Vous êtes maire de Béier, il est 8h50 sur RMC et BFM TV. Côté BFM TV à suivre bien sûr la mobilisation des lycéens. Est-ce qu'elle est en perte de vitesse ? 224 lycées bloqués ce matin. 94 % des lycées sont donc ouverts. Voilà ce que dit en tout

21:25

cas le ministère de l'éducation. Nous, on ira vérifier bien sûr sur le sur le terrain. Nouvelle rencontre à 15h. Les organisations lycéennes qui demandent à rencontrer Sébastien Lecnu mais qui ne verront que le ministre de l'éducation Édouard Gef. En attendant, on va les faire justement débattre ensemble. Je reçois dans un instant des lycéens et des étudiants pour entendre leur revendication. On part donc sur le terrain dans un tout petit instant, les blocages, certains qui continuent et un appel à la mobilisation appuyée par des professeurs à tout de suite.