Que se cache-t-il derrière "l'impôt sur la fortune improductive" voté à l'Assemblée nationale?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
de la crypto-monnaie, il y avait un autre économiste qui disait aussi les oeuvres d'art pourraient être aussi impactées par ça si vous détenez des oeuvres d'art et bien vous allez même si vous avez qu'une maison de 120 mètres carrés mais plusieurs oeuvres d'art être susceptible de payer ce nouveau impôt ah oui tout à fait et les oeuvres d'art comme ça a été dit le patrimoine mobilier aussi et puis le patrimoine immobilier également donc c'est un impôt sur la fortune un petit peu nouvelle version évidemment pour essayer de contenter un petit peu tout le monde dans un monde qui aujourd'hui est très incertain et avec une forte pression fiscale. Mais oui, effectivement, ça va permettre d'élargir un petit peu l'assiette des contribuables. Maintenant, le taux reste quand même assez élevé.
Et quand on observe ce qui s'est passé sur l'ISF dans les pays étrangers, je pense en particulier la Suisse et la Norvège ça a fonctionné uniquement dans un seul cas si le taux est extrêmement faible 0 ,1 % ou 0 ,2 % sur une assiette extrêmement large Là on est à 1 % c'est ça ? Là on est à 1%, l'assiette est quand même bien plus élevée, évidemment, que la taxe du Kman au sens propre du terme. Ça pourrait concerner, j'ai vu, 150 000, peut-être 200 000, on ne sait pas encore bien, il faut encore bien périmétrer le tout.
Mais en tout cas, voilà, on a quand même une question sur les recettes à venir puisqu'il y a de fortes chances que ce soit assez plus rentable. Alors expliquez-nous parce que j'essaye aussi de bien vulgariser pour déjà les spectateurs qui ont suivi cette journée peut-être à distance et qu'ils se disent oulala tout ce qui s'est passé hier c'est dingue. L'assiette de l'impôt ça signifie quoi pour ceux qui nous regardent.
C'est le nombre de personnes qui vont payer l'impôt. Voilà, c'est ça. Et là, si jamais cette...
Bon, on voit, ce n'est pas fini. Ça est loin d'être chini et on en parlera avec vous, Anthony Lebeauce, puisqu'il y a la navette Sénat-Assemblée nationale et même, ils sont nombreux, ceux du Parti socialiste à dire qu'ils sont conscients que pour l'instant, on en est loin, mais s'il devait être mis en place, ça concernerait combien de foyers, par exemple? Combien de personnes?
Plus de 300 000 personnes? Un peu moins de 300 000, je dirais entre 200 000 et 250 150 000 foyers qui seraient concernés par l'impôt, donc sur le patrimoine mobilier, immobilier, plus œuvre d'art. Les assurances-y, on en a parlé.
Ça, c'est un premier problème. Donc, c'est beaucoup plus évidemment que la taxe Zuckmann. On était entre 1 800 et à 1 800.
Pour 5 000, parfois on dit les chiffres sont un petit peu, mais bon, ça n'a plus rien à voir. Donc c'est plus intéressant, c'est peut-être, on l'espère, plus rentable, mais le taux reste encore élevé. C'est-à-dire que 1 %, ça reste un taux élevé, c'est-à-dire relativement des incitatives pour l'économie, avec la possibilité de contournements, évidemment, pour ceux qui ont les meilleurs moyens juridiques de contourner cet impôt-là.
Et il ne faut pas oublier que, c'est très important ce que je vais dire, c'est que l'immobilier, le mobilier, l'assurance-vie est déjà taxée. Donc on parle d'une taxe sur une taxe en fait. C'est là où est le problème.
Donc il faut bien faire comprendre aux gens que voilà. Et il y a un autre point que je voulais dire. Oui et ce qui rejoint aussi ce que disait par exemple Laurence elle dit qu'il n'y a pas eu tout ce travail de pédagogie. autour de 3-4 milliards d'euros s'il fonctionne, s'il est rentable. personne ne peuvent contourner cette fiscalité.
Je résume. Mais quelque part, pourquoi ne pas baisser les impôts de tous les autres qui ne sont pas riches ? Moi je dis que peut-être que de baisser globalement les impôts sur tous ceux qui ne sont pas riches, hier, on a vu sa colère qui était perceptible.
Elle a eu un échange sur X où elle affirmait des tractations entre Olivier Faure et Marine Le Pen. et est-ce qu'elle maintient aujourd'hui cette information ? censurait la parole par le parti socialiste avec le parti socialiste et je demande au parti socialiste de ne pas se mettre de fait sous la tutelle de l' écriture du budget de marine le pen tout simplement parce que hier ce qui a été votée au travers de de l'amendement TI, c'est des sous-amendements écrits aussi bien par le Rassemblement National que par le Parti Socialiste qui ont été votés conjointement, main dans la main entre les deux, avec avant la suspension de séance Marine Le Pen qui disait de façon extrêmement claire que oui, c'était des amendements quasi identiques.
Donc à un moment, il faut pouvoir aussi assumer la responsabilité de ses actes et ne pas venir pleurnicher le lendemain matin. Moi je pense qu'il faut faire confiance au Premier ministre. C'est celui qui a au bout de plusieurs semaines et notamment deux jours de mission du président de la République, a expliqué qu'il avait une feuille de compromis mise en place, un chemin d'espoir qui pouvait se dessiner.
Et donc je pense que plus que jamais aujourd'hui, il faut lui faire confiance. Oui, ce n'est pas facile tous les jours dans les débats. Oui, ce n'est pas facile tous les jours sur les votes et je peux vous le dire d'autant plus entre hier la séance et hier la commission où d'un côté il y avait des taxes supplémentaires et de l'autre, la suspension de la réforme des retraites.
Mais pour autant, la la mission qu'a le Premier ministre est extrêmement difficile et plus que jamais nous, au sein du groupe Ensemble pour la République, nous lui faisons confiance et nous lui donnons mandat pour continuer à bâtir ce compromis nécessaire pour notre pays. Anthony Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres de réunir les différents groupes politiques, la suite c'est quoi ? Est-ce qu'il est piégé ?
Est-ce qu'il apparaît comme piégé là Sébastien Lecornu ou il essaye quand même de trouver des solutions ? Il essaye encore une fois de gagner un peu de temps. C'est vrai qu'il a renoncé au 49-3, il travaille avec une assemblée sans majorité, lui-même dit de quelle majorité suis -je le chef finalement ?
Parce que c'est vrai que parfois il y a des votes qui ne correspondent pas à la volonté du gouvernement. Je pense par exemple à un sous-amendement qui avait été déposé par surprise du gouvernement qui augmentait encore une fois la surtaxe sur le bénéfice des entreprises, c'était ce lundi. Ça n'a pas été voté par le groupe Renaissance qui fait partie de la majorité un peu bancale et relative de Sébastien Lecornu.
Donc finalement, on voit bien qu'il y a quand même un petit peu de dissension, y compris au sein de cette majorité. Là, il a proposé, c'est vrai et hier. Encore une fois, ce changement de méthode.
Là encore, pour gagner du temps une nouvelle fois, il a missionné ses ministres qui sont chargés des débats budgétaires de réunir les chefs de file budget de chaque groupe parlementaire pour essayer finalement d D'atterrir sur un projet assez cohérent. Parce que c'est vrai que pour l'instant, on voit qu'il y a beaucoup de flou et qu'il y a peu de lisibilité sur la copie budgétaire. Ensuite lui-même, Sébastien Lecornu, recevra de nouveau les présidents des groupes parlementaire, là encore, pour essayer de trouver des solutions, pour essayer de trouver un compromis.
C'est vrai que le vote, pour l'instant, du budget n'est pas acquis, Olivier Faure l'a dit, en l'État, on ne vote pas ce budget. Par ailleurs, on peut douter que le PS votera ce budget en l'État puisqu'effectivement, il y a encore beaucoup d'irritants d'une certaine manière, même si Sébastien Lecornu n'a fait aucune annonce pour les socialistes sur les recettes sur la taxation des plus revenus. En revanche, il leur a fait quelques cadeaux.
Dégèle des pensions de retraite, dégèle des minimas sociaux, ça, ça fait partie des débats qu'il y a en commission des affaires sociales sur le budget de la sécurité sociale qui arrivera mardi prochain dans l'hémicycle là où d'ailleurs hier en commission la suspension de la réforme des retraites a été votée par un certain nombre de députés et ce sera encore une fois débattu la semaine prochaine dans l'hémicycle cette fois merci beaucoup anthony on va vous retrouver chloé giraud
Philippe Brun